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La sonnerie du Chofar

Il est une Mitsvat ‘Assé (un commandement positif) ordonnée par la Torah d’écouter la sonnerie du Chofar le jour de Rosh Ha-Chana, comme il est dit : « Ce sera pour vous un jour de sonnerie ».
Il est interdit de parler entre les différentes sonneries, à fortiori pendent les sonneries elles même.
Les Poskim (les décisionnaires) discutent sur le fait de dire le Vidouï (se repentir de ses fautes) entre les différentes série de sonneries (comme c’est imprimé dans certains Mah’zorim – rituels de prières).
L’opinion de notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita est qu’il est interdit de dire quoi que ce soit, même le Vidouï, entre les différentes séries de sonneries.
Notre maître le Rav Chlita pense que même si une personne avait cette tradition jusqu’à présent, elle doit s’en défaire, car en s’interrompant de n’importe quelle façon entre les différentes séries de sonneries, on s’introduit dans un risque de Bérah’a Lé-Vatala (avoir réciter une Bénédiction en vain), ainsi que dans un doute s’il faut peut être redire la bénédiction sur le Chofar.
Cependant, Il est permis de penser le Vidouï entre les différentes séries de sonneries sans le prononcer, mais ceci uniquement par la penser et uniquement entre les différentes séries de sonneries, mais pendant les sonneries elles même, nous devons garder le silence et écouter attentivement les sonneries du Chofar.
 
Les femmes sont exemptes de la Mitsva du Chofar, puisque c’est une Mitsvat ‘Assé Ché-Hazéman Guérama (un commandement positif lié à une limite dans le temps), or, les femmes sont exemptes de toute Mitsvat ‘Assé Ché-Hazéman Guérama.
Cependant, les femmes ont la tradition de venir à la synagogue le jour de Roch Ha-Chana pour écouter le Chofar.
Une femme qui ne peut se rendre à la synagogue le jour de Roch Ha-Chana, peut entendre le Chofar chez elle en faisant venir quelqu’un qui lui sonnera (ou bien à la synagogue pendant l’après midi de Roch Ha-Chana, comme c’est l’usage dans diverses communautés).
Mais attention !!
Il est interdit de réciter la Bérah’a sur le Chofar lorsqu’on sonne pour une femme, puisque les femmes sont exemptes de cette Mitsva selon Din.
Certaines femmes Achkénazes ont la tradition de réciter elles même la Bérah’a du Chofar lorsqu’on vient leur sonner, et elles ont un appui Halah’ic valable.
Cependant, chez les Séfaradim, même lorsqu’on sonne le Chofar pour des femmes, elles ne récitent pas la Bérah’a.
 
La Mitsva de Chofar peut être accomplie durant toute la journée de Roch Ha-Chana, du lever du soleil jusqu’au coucher.
Par conséquent, lorsqu’on sonne pour des femmes, nous pouvons le faire tant que la Chki’a (le coucher du soleil) n’est pas arrivé.
 
Nous avons un grand principe selon lequel les Mitsvot nécessitent une concentration (Kavana), comme nous l’avons développé dans une Halah’a.
Par conséquent, lorsqu’on entend le son du Chofar le jour de Roch Ha-Chana, il faut se concentrer et penser que l’on accomplit un commandement positif de la Torah.

La sonnerie du Chofar

Il est une Mitsvat ‘Assé (un commandement positif) ordonnée par la Torah d’écouter la sonnerie du Chofar le jour de Rosh Ha-Chana, comme il est dit : « Ce sera pour vous un jour de sonnerie ».
Il est interdit de parler entre les différentes sonneries, à fortiori pendent les sonneries elles même.
Les Poskim (les décisionnaires) discutent sur le fait de dire le Vidouï (se repentir de ses fautes) entre les différentes série de sonneries (comme c’est imprimé dans certains Mah’zorim – rituels de prières).
L’opinion de notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita est qu’il est interdit de dire quoi que ce soit, même le Vidouï, entre les différentes séries de sonneries.
Notre maître le Rav Chlita pense que même si une personne avait cette tradition jusqu’à présent, elle doit s’en défaire, car en s’interrompant de n’importe quelle façon entre les différentes séries de sonneries, on s’introduit dans un risque de Bérah’a Lé-Vatala (avoir réciter une Bénédiction en vain), ainsi que dans un doute s’il faut peut être redire la bénédiction sur le Chofar.
Cependant, Il est permis de penser le Vidouï entre les différentes séries de sonneries sans le prononcer, mais ceci uniquement par la penser et uniquement entre les différentes séries de sonneries, mais pendant les sonneries elles même, nous devons garder le silence et écouter attentivement les sonneries du Chofar.
 
Les femmes sont exemptes de la Mitsva du Chofar, puisque c’est une Mitsvat ‘Assé Ché-Hazéman Guérama (un commandement positif lié à une limite dans le temps), or, les femmes sont exemptes de toute Mitsvat ‘Assé Ché-Hazéman Guérama.
Cependant, les femmes ont la tradition de venir à la synagogue le jour de Roch Ha-Chana pour écouter le Chofar.
Une femme qui ne peut se rendre à la synagogue le jour de Roch Ha-Chana, peut entendre le Chofar chez elle en faisant venir quelqu’un qui lui sonnera (ou bien à la synagogue pendant l’après midi de Roch Ha-Chana, comme c’est l’usage dans diverses communautés).
Mais attention !!
Il est interdit de réciter la Bérah’a sur le Chofar lorsqu’on sonne pour une femme, puisque les femmes sont exemptes de cette Mitsva selon Din.
Certaines femmes Achkénazes ont la tradition de réciter elles même la Bérah’a du Chofar lorsqu’on vient leur sonner, et elles ont un appui Halah’ic valable.
Cependant, chez les Séfaradim, même lorsqu’on sonne le Chofar pour des femmes, elles ne récitent pas la Bérah’a.
 
La Mitsva de Chofar peut être accomplie durant toute la journée de Roch Ha-Chana, du lever du soleil jusqu’au coucher.
Par conséquent, lorsqu’on sonne pour des femmes, nous pouvons le faire tant que la Chki’a (le coucher du soleil) n’est pas arrivé.
 
Nous avons un grand principe selon lequel les Mitsvot nécessitent une concentration (Kavana), comme nous l’avons développé dans une Halah’a.
Par conséquent, lorsqu’on entend le son du Chofar le jour de Roch Ha-Chana, il faut se concentrer et penser que l’on accomplit un commandement positif de la Torah.

Demandes personnelles de façon régulière



Question :

Il a été expliqué dans la Halacha Yomit qu’il est permis d’ajouter des demandes personnelles dans les bénédictions de la ‘Amida.
Est-il permis de le faire de façon régulière, en ajoutant constamment chaque jour une demande précise dans le texte de la prière ?

Réponse :

Il est vrai qu’il est permis d’ajouter des demandes personnelles à travers les bénédictions intermédiaires de la ‘Amida, en rapport avec le sujet de la bénédiction. En particulier, dans la bénédiction de « Chomé’a Téfila », où l’on peut ajouter tout ce que l’on désire, comme nous l’avons déjà expliqué, et comme l’indiquent la plupart des Siddourim (rituels de prière) des Séfaradim et des originaires des communautés du Moyen Orient, où figure un texte de Viddouï et de demande pour la Parnassa (subsistance matérielle) à dire dans la bénédiction de « Chomé’a Téfila ».

Le Gaon auteur du Touré Zahav (chap.122) écrit, que nos maîtres n’ont autorisé à ajouter des demandes personnelles dans la prière que de façon ponctuelle, mais on ne peut ajouter chaque jour de façon régulière un passage personnel, car cela peut représenter une forme de modification du texte de la prière établi par nos maîtres, puisqu’en agissant ainsi, on innove une formule de prière.

Mais notre maître le H’YDA écrit dans son commentaire Birké Yossef que les propos du Touré Zahav ne sont pas très clairs sur ce point du point de vue de la Halah’a.
Le Gaon auteur du Kaf Ha-H’aïm écrit que même selon les propos du Touré Zahav, il est permis d’ajouter de façon régulière le texte de demande sur la Parnassa dans la bénédiction de « Chomé’a Téfila », puisque ce texte apparait dans les enseignements de notre maître le ARI zal ainsi que dans les enseignements du Zohar Ha-Kadoch. De ce fait, il est permis d’ajouter ce texte de façon régulière.
Le livre Yalkout Yossef cite les propos du Zohar Ha-Kadoch sur ce sujet, et selon ses propos, à chaque fois que l’on prie, on doit avouer ses fautes (Vidouï) dans la bénédiction de « Chomé’a Téfila ». il cite également les propos des Kabbalistes selon lesquels il faut aussi prier pour la Parnassa dans cette bénédiction, de façon régulière.

En conclusion :

Concernant le texte de demande de la Parnassa, on peut prendre appui sur les décisionnaires permettant de le dire de façon régulière.
Cependant, concernant d’autres demandes personnelles, il y a matière à s’imposer la rigueur et ne pas les inclure de façon régulière. Si l’on désire le faire, il faut modifier légèrement de temps en temps le texte de la demande.

On raconte au sujet du Gaon Rabbi Chélomo Zalman OYERBAH’ z.ts.l qui avait des demandes personnelles dans sa prière, pour de malades ou autres, malgré tout il s’imposer de modifier la formulation de la demande, ou bien il interrompait durant une période les demandes personnelles, afin de ne pas montrer qu’il innovait une formulation de prière, comme l’enseigne le Touré Zahav.

Demandes personnelles de façon régulière



Question :

Il a été expliqué dans la Halacha Yomit qu’il est permis d’ajouter des demandes personnelles dans les bénédictions de la ‘Amida.
Est-il permis de le faire de façon régulière, en ajoutant constamment chaque jour une demande précise dans le texte de la prière ?

Réponse :

Il est vrai qu’il est permis d’ajouter des demandes personnelles à travers les bénédictions intermédiaires de la ‘Amida, en rapport avec le sujet de la bénédiction. En particulier, dans la bénédiction de « Chomé’a Téfila », où l’on peut ajouter tout ce que l’on désire, comme nous l’avons déjà expliqué, et comme l’indiquent la plupart des Siddourim (rituels de prière) des Séfaradim et des originaires des communautés du Moyen Orient, où figure un texte de Viddouï et de demande pour la Parnassa (subsistance matérielle) à dire dans la bénédiction de « Chomé’a Téfila ».

Le Gaon auteur du Touré Zahav (chap.122) écrit, que nos maîtres n’ont autorisé à ajouter des demandes personnelles dans la prière que de façon ponctuelle, mais on ne peut ajouter chaque jour de façon régulière un passage personnel, car cela peut représenter une forme de modification du texte de la prière établi par nos maîtres, puisqu’en agissant ainsi, on innove une formule de prière.

Mais notre maître le H’YDA écrit dans son commentaire Birké Yossef que les propos du Touré Zahav ne sont pas très clairs sur ce point du point de vue de la Halah’a.
Le Gaon auteur du Kaf Ha-H’aïm écrit que même selon les propos du Touré Zahav, il est permis d’ajouter de façon régulière le texte de demande sur la Parnassa dans la bénédiction de « Chomé’a Téfila », puisque ce texte apparait dans les enseignements de notre maître le ARI zal ainsi que dans les enseignements du Zohar Ha-Kadoch. De ce fait, il est permis d’ajouter ce texte de façon régulière.
Le livre Yalkout Yossef cite les propos du Zohar Ha-Kadoch sur ce sujet, et selon ses propos, à chaque fois que l’on prie, on doit avouer ses fautes (Vidouï) dans la bénédiction de « Chomé’a Téfila ». il cite également les propos des Kabbalistes selon lesquels il faut aussi prier pour la Parnassa dans cette bénédiction, de façon régulière.

En conclusion :

Concernant le texte de demande de la Parnassa, on peut prendre appui sur les décisionnaires permettant de le dire de façon régulière.
Cependant, concernant d’autres demandes personnelles, il y a matière à s’imposer la rigueur et ne pas les inclure de façon régulière. Si l’on désire le faire, il faut modifier légèrement de temps en temps le texte de la demande.

On raconte au sujet du Gaon Rabbi Chélomo Zalman OYERBAH’ z.ts.l qui avait des demandes personnelles dans sa prière, pour de malades ou autres, malgré tout il s’imposer de modifier la formulation de la demande, ou bien il interrompait durant une période les demandes personnelles, afin de ne pas montrer qu’il innovait une formulation de prière, comme l’enseigne le Touré Zahav.

Ne fais pas de ta prière un fardeau

Nous sommes dans une période de Miséricorde et de supplications, pendant laquelle il incombe tout individu de faire une introspection et de revenir vers son Créateur.Il incombe la plupart des gens de se renforcer dans le domaine de la prière, et faire en sorte de la dire correctement, pour qu’Hachem écoute notre prière et nous ramène à Lui, afin d’accepter notre Téchouva (repentir), et pour qu’Il nous gratifie d’une année bonne et remplie de bénédictions.

Il est enseigné dans la Guémara, traité de Mo’ed Katann (28a) :Les enfants, la vie et la subsistance matérielle ne dépendent pas du mérite, mais du destin.C’est-à-dire, un homme qui sert Hachem correctement, peut malgré tout, être pauvre, ou bien ne pas avoir d’enfants, ou qu’il n’ait pas le mérite de vivre longtemps.Tout ceci en raison du fait que le destin de cet homme en est ainsi, qu’il n’ait pas d’enfants, ou autre.

Apparemment, il est expliqué que les prières de l’homme n’ont aucune efficacité sur ces choses là, car si le destin de cet homme – dans sa conception naturelle – le veut ainsi qu’il soit pauvre, en quoi la prière peut-elle être efficace pour modifier son mauvais destin ?!

Mais notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita écrit à ce sujet que malgré tout, il ne fait aucun doute que par le moyen de la prière, l’individu peut tout changer, et même son destin.Il y a un fondement à cela dans les versets, « Vous servirez Hachem votre D » ceci indique la prière (comme il est enseigné dans la Guémara Ta’anit 2a : « Quel est le culte que l’on exerce avec le cœur ? C’est la prière.). A la suite de cela, il est dit : « Il bénira ton pain et ton eau… ». Ceci indique la subsistance matérielle. « Il n’y a aura pas de femme avorteuse, ni de femme stérile chez toi… ». Ceci indique les enfants. « J’augmenterai le nombre de tes jours… ». Ceci indique la longévité de la vie.L’individu peut donc changer son mauvais destin, par le moyen de la prière.

Mais tout ceci, à la condition que la prière soit dite avec une totale concentration, en particulier lorsqu’il s’agit de la prière qui est dite après l’étude, comme il est écrit dans le Zohar Ha-Kadoch (Paracha de Pinh’ass), dont voici les termes :« Viens et constate, toutes les créatures du monde – avant que la Torah ne soit donnée – dépendaient du destin, et parmi ces créatures, nous trouvons les enfants, la vie et la subsistance matérielle. Mais après le Don de la Torah à Israël, Hachem les a sortis de la domination des étoiles et des astres. Nous avons appris cette méthode d’Avraham Avinou qui avait vu dans son destin qu’il n’aurait pas d’enfants. Hachem lui demande : « Sort de la domination des astres », c’est-à-dire, ne tiens pas compte des ces choses là, car grâce à la Torah et à la prière, le mauvais destin d’un homme change. »

Hormis la concentration dan la prière, celle-ci doit être dite avec un cœur brisé, comme il est dit : « un cœur brisé et abattu, ô Hachem, tu ne le dédaignes point ». En effet, Hachem écoute davantage la prière des gens qui gémissent de leurs souffrances et qui prient avec tout leur cœur.Nos maîtres enseignent : même si toutes les portes sont fermées, les portes des larmes ne se fermeront jamais.Si pour une raison quelconque une personne ne peut prier avec des larmes, notre maître le H’YDA écrit qu’il faut au moins s’efforcer de prier avec un cœur brisé et d’une voix plaintive, car même une telle prière possède une importance proche de celle de la prière faite avec des larmes.

Chacun doit savoir que tout ce que l’on peut réaliser en investissant tous les efforts du monde, ne représente rien vis-à-vis de prières dites des profondeurs du cœur.Nous avons nous même constaté sur la personne d’un bon juif habitant Tel Aviv dans un quartier rempli de toutes les mauvaises attractions de ce bas monde. Tous les enfants de ses voisins – qui étaient pourtant des juifs pratiquants – ont tous très mal évolués, car ils n’ont pas surmonté les épreuves présentes dans leur quartier.Que fit ce juif ? il priait chaque jour avec des larmes, quand ses enfants étaient encore très jeunes. Il eut le mérite de voir ses prières exaucées. Tous ses fils sont sortis bénis d’Hachem, de véritables érudits dans la Torah. Ses filles sont elles aussi sorties pudiques et sages. Elles ont épousées des érudits dans la Torah et ont eu le mérite d’avoir elles aussi des enfants dans le chemin de la Torah. Ce juif répond toujours à ceux qui le questionnent qu’il n’a pas le moindre doute que la réussite spirituelle de ses enfants est due uniquement à ses prières constantes, à un moment où le danger n’était pas encore visible puisque ses enfants étaient encore très jeunes. Il implorait et priait chaque jour avec beaucoup d’engouement, pour qu’Hachem lui donne le mérite de voir de la satisfaction de ses enfants, qu’ils aient tous la crainte d’Hachem.

Ne fais pas de ta prière un fardeau

Nous sommes dans une période de Miséricorde et de supplications, pendant laquelle il incombe tout individu de faire une introspection et de revenir vers son Créateur.Il incombe la plupart des gens de se renforcer dans le domaine de la prière, et faire en sorte de la dire correctement, pour qu’Hachem écoute notre prière et nous ramène à Lui, afin d’accepter notre Téchouva (repentir), et pour qu’Il nous gratifie d’une année bonne et remplie de bénédictions.

Il est enseigné dans la Guémara, traité de Mo’ed Katann (28a) :Les enfants, la vie et la subsistance matérielle ne dépendent pas du mérite, mais du destin.C’est-à-dire, un homme qui sert Hachem correctement, peut malgré tout, être pauvre, ou bien ne pas avoir d’enfants, ou qu’il n’ait pas le mérite de vivre longtemps.Tout ceci en raison du fait que le destin de cet homme en est ainsi, qu’il n’ait pas d’enfants, ou autre.

Apparemment, il est expliqué que les prières de l’homme n’ont aucune efficacité sur ces choses là, car si le destin de cet homme – dans sa conception naturelle – le veut ainsi qu’il soit pauvre, en quoi la prière peut-elle être efficace pour modifier son mauvais destin ?!

Mais notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita écrit à ce sujet que malgré tout, il ne fait aucun doute que par le moyen de la prière, l’individu peut tout changer, et même son destin.Il y a un fondement à cela dans les versets, « Vous servirez Hachem votre D » ceci indique la prière (comme il est enseigné dans la Guémara Ta’anit 2a : « Quel est le culte que l’on exerce avec le cœur ? C’est la prière.). A la suite de cela, il est dit : « Il bénira ton pain et ton eau… ». Ceci indique la subsistance matérielle. « Il n’y a aura pas de femme avorteuse, ni de femme stérile chez toi… ». Ceci indique les enfants. « J’augmenterai le nombre de tes jours… ». Ceci indique la longévité de la vie.L’individu peut donc changer son mauvais destin, par le moyen de la prière.

Mais tout ceci, à la condition que la prière soit dite avec une totale concentration, en particulier lorsqu’il s’agit de la prière qui est dite après l’étude, comme il est écrit dans le Zohar Ha-Kadoch (Paracha de Pinh’ass), dont voici les termes :« Viens et constate, toutes les créatures du monde – avant que la Torah ne soit donnée – dépendaient du destin, et parmi ces créatures, nous trouvons les enfants, la vie et la subsistance matérielle. Mais après le Don de la Torah à Israël, Hachem les a sortis de la domination des étoiles et des astres. Nous avons appris cette méthode d’Avraham Avinou qui avait vu dans son destin qu’il n’aurait pas d’enfants. Hachem lui demande : « Sort de la domination des astres », c’est-à-dire, ne tiens pas compte des ces choses là, car grâce à la Torah et à la prière, le mauvais destin d’un homme change. »

Hormis la concentration dan la prière, celle-ci doit être dite avec un cœur brisé, comme il est dit : « un cœur brisé et abattu, ô Hachem, tu ne le dédaignes point ». En effet, Hachem écoute davantage la prière des gens qui gémissent de leurs souffrances et qui prient avec tout leur cœur.Nos maîtres enseignent : même si toutes les portes sont fermées, les portes des larmes ne se fermeront jamais.Si pour une raison quelconque une personne ne peut prier avec des larmes, notre maître le H’YDA écrit qu’il faut au moins s’efforcer de prier avec un cœur brisé et d’une voix plaintive, car même une telle prière possède une importance proche de celle de la prière faite avec des larmes.

Chacun doit savoir que tout ce que l’on peut réaliser en investissant tous les efforts du monde, ne représente rien vis-à-vis de prières dites des profondeurs du cœur.Nous avons nous même constaté sur la personne d’un bon juif habitant Tel Aviv dans un quartier rempli de toutes les mauvaises attractions de ce bas monde. Tous les enfants de ses voisins – qui étaient pourtant des juifs pratiquants – ont tous très mal évolués, car ils n’ont pas surmonté les épreuves présentes dans leur quartier.Que fit ce juif ? il priait chaque jour avec des larmes, quand ses enfants étaient encore très jeunes. Il eut le mérite de voir ses prières exaucées. Tous ses fils sont sortis bénis d’Hachem, de véritables érudits dans la Torah. Ses filles sont elles aussi sorties pudiques et sages. Elles ont épousées des érudits dans la Torah et ont eu le mérite d’avoir elles aussi des enfants dans le chemin de la Torah. Ce juif répond toujours à ceux qui le questionnent qu’il n’a pas le moindre doute que la réussite spirituelle de ses enfants est due uniquement à ses prières constantes, à un moment où le danger n’était pas encore visible puisque ses enfants étaient encore très jeunes. Il implorait et priait chaque jour avec beaucoup d’engouement, pour qu’Hachem lui donne le mérite de voir de la satisfaction de ses enfants, qu’ils aient tous la crainte d’Hachem.

Ne fais pas de ta prière un fardeau

Nous sommes dans une période de Miséricorde et de supplications, pendant laquelle il incombe tout individu de faire une introspection et de revenir vers son Créateur.Il incombe la plupart des gens de se renforcer dans le domaine de la prière, et faire en sorte de la dire correctement, pour qu’Hachem écoute notre prière et nous ramène à Lui, afin d’accepter notre Téchouva (repentir), et pour qu’Il nous gratifie d’une année bonne et remplie de bénédictions.

Il est enseigné dans la Guémara, traité de Mo’ed Katann (28a) :Les enfants, la vie et la subsistance matérielle ne dépendent pas du mérite, mais du destin.C’est-à-dire, un homme qui sert Hachem correctement, peut malgré tout, être pauvre, ou bien ne pas avoir d’enfants, ou qu’il n’ait pas le mérite de vivre longtemps.Tout ceci en raison du fait que le destin de cet homme en est ainsi, qu’il n’ait pas d’enfants, ou autre.

Apparemment, il est expliqué que les prières de l’homme n’ont aucune efficacité sur ces choses là, car si le destin de cet homme – dans sa conception naturelle – le veut ainsi qu’il soit pauvre, en quoi la prière peut-elle être efficace pour modifier son mauvais destin ?!

Mais notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita écrit à ce sujet que malgré tout, il ne fait aucun doute que par le moyen de la prière, l’individu peut tout changer, et même son destin.Il y a un fondement à cela dans les versets, « Vous servirez Hachem votre D » ceci indique la prière (comme il est enseigné dans la Guémara Ta’anit 2a : « Quel est le culte que l’on exerce avec le cœur ? C’est la prière.). A la suite de cela, il est dit : « Il bénira ton pain et ton eau… ». Ceci indique la subsistance matérielle. « Il n’y a aura pas de femme avorteuse, ni de femme stérile chez toi… ». Ceci indique les enfants. « J’augmenterai le nombre de tes jours… ». Ceci indique la longévité de la vie.L’individu peut donc changer son mauvais destin, par le moyen de la prière.

Mais tout ceci, à la condition que la prière soit dite avec une totale concentration, en particulier lorsqu’il s’agit de la prière qui est dite après l’étude, comme il est écrit dans le Zohar Ha-Kadoch (Paracha de Pinh’ass), dont voici les termes :« Viens et constate, toutes les créatures du monde – avant que la Torah ne soit donnée – dépendaient du destin, et parmi ces créatures, nous trouvons les enfants, la vie et la subsistance matérielle. Mais après le Don de la Torah à Israël, Hachem les a sortis de la domination des étoiles et des astres. Nous avons appris cette méthode d’Avraham Avinou qui avait vu dans son destin qu’il n’aurait pas d’enfants. Hachem lui demande : « Sort de la domination des astres », c’est-à-dire, ne tiens pas compte des ces choses là, car grâce à la Torah et à la prière, le mauvais destin d’un homme change. »

Hormis la concentration dan la prière, celle-ci doit être dite avec un cœur brisé, comme il est dit : « un cœur brisé et abattu, ô Hachem, tu ne le dédaignes point ». En effet, Hachem écoute davantage la prière des gens qui gémissent de leurs souffrances et qui prient avec tout leur cœur.Nos maîtres enseignent : même si toutes les portes sont fermées, les portes des larmes ne se fermeront jamais.Si pour une raison quelconque une personne ne peut prier avec des larmes, notre maître le H’YDA écrit qu’il faut au moins s’efforcer de prier avec un cœur brisé et d’une voix plaintive, car même une telle prière possède une importance proche de celle de la prière faite avec des larmes.

Chacun doit savoir que tout ce que l’on peut réaliser en investissant tous les efforts du monde, ne représente rien vis-à-vis de prières dites des profondeurs du cœur.Nous avons nous même constaté sur la personne d’un bon juif habitant Tel Aviv dans un quartier rempli de toutes les mauvaises attractions de ce bas monde. Tous les enfants de ses voisins – qui étaient pourtant des juifs pratiquants – ont tous très mal évolués, car ils n’ont pas surmonté les épreuves présentes dans leur quartier.Que fit ce juif ? il priait chaque jour avec des larmes, quand ses enfants étaient encore très jeunes. Il eut le mérite de voir ses prières exaucées. Tous ses fils sont sortis bénis d’Hachem, de véritables érudits dans la Torah. Ses filles sont elles aussi sorties pudiques et sages. Elles ont épousées des érudits dans la Torah et ont eu le mérite d’avoir elles aussi des enfants dans le chemin de la Torah. Ce juif répond toujours à ceux qui le questionnent qu’il n’a pas le moindre doute que la réussite spirituelle de ses enfants est due uniquement à ses prières constantes, à un moment où le danger n’était pas encore visible puisque ses enfants étaient encore très jeunes. Il implorait et priait chaque jour avec beaucoup d’engouement, pour qu’Hachem lui donne le mérite de voir de la satisfaction de ses enfants, qu’ils aient tous la crainte d’Hachem.

Celui qui fait fauter les autres

Question :

Une personne qui fait fauter les autres (qui a causé le fait que d’autres commettent des fautes), sa Téchouva (repentir) peut-elle être acceptée, lorsqu’elle regrette ses actes de tout son cœur, et qu’elle s’engage à ne plus les récidiver ?

Réponse :
Cette question prend sa source dans l’enseignement de nos maîtres dans le Pirké Avott (chap.5) :
« Toute personne qui a fait fauter les autres, on ne lui laissera pas la possibilité de faire Téchouva. »
Apparemment, il est expliqué que celui qui fait fauter les autres, n’a pas de possibilité de se repentir, cette personne mourra avec sa faute et l’on se vengera de lui dans le Monde Futur pour ce qu’il a fait.

Mais en vérité, il n’en est rien, car il n’y a rien qui puisse se dresser devant la Téchouva.
Le véritable sens des propos de nos maîtres dans le Pirké Avott est que la personne qui a fait fauter les autres ne bénéficiera pas de l’aide d’Hachem pour se repentir. Comme il est dit dans Michlé (les proverbes) : « Un homme opprimé jusqu’au sang fuira jusqu’au puits, mais on ne le soutiendra pas », dans le ciel, on ne le soutiendra pas à faire Téchouva. Ceci afin qu’il ne se trouve pas lui, au Gan ‘Eden, et les personnes qui ont fauté à cause de lui, au Guéhinam.
Mais s’il fournit des efforts et qu’il se repentit, sa Téchouva est acceptée. Comme l’écrit le RAMBAM, au sujet de tous les cas de personnes qui n’ont pas droit au Monde Futur – et parmi ces cas, la personne qui a fait fauter les autres – si toutefois ces personnes se repentent de leur mécréance avant leur mort, et qu’elles deviennent des Ba’alé Téchouva, ces personnes auront droit au Monde Futur, car tu n’as rien qui se dresse devant la Téchouva, comme on l’enseigne aussi dans le Talmud Yérouchalmi (1er chap. de Péa)

Notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita ajoute une allusion à cela, à partir du verset : « Si vos fautes sont rouges comme le pourpre, elles blanchiront comme la neige. » (Si vous vous repentez, vos fautes blanchiront comme la neige.). Mais dans la suite de ce même verset, il est dit : « Si elles rougissent comme le pourpre, elles blanchiront comme la laine. », et il n’est pas dit « Si vos fautes sont comme le pourpre… » mais uniquement « si elles rougissent », un langage qui indique une chose causée, car cette personne a fait fauter les autres, et les fautes des autres ont rougies, à ce moment-là, elles seront comme la laine, car la neige est plus blanche que la laine.
Mais malgré tout, Bédi’avad (de façon rétroactive), sa Téchouva est acceptée.

Il semble très important de préciser que dans cette catégorie d’individus qui font fauter les autres, s’inscrivent les femmes qui marchent avec un manque de pudeur vis-à-vis des principes de la Halah’a. Par cette faute, elles font fauter la collectivité sans limites. De même, les personnes qui vendent dans leurs magasins de journaux et magazines profanes, et laissent tout le monde les consulter, ces gens-là font eux aussi fauter la collectivité, et leur faute est très lourde. De même, les personnes qui humilient les sages de la Torah, en les calomniant devant toute personne prête à écouter les pires choses sur les sages d’Israël et sur notre sainte Torah, car en diffusant des opinions diffamantes, ces gens font eux aussi partie de la catégorie de ceux qui font fauter la collectivité. Au lieu d’exploiter leur force de parole à solidifier les cœurs des gens faibles d’esprit afin qu’ils fassent Téchouva et qu’ils se rapprochent encore et encore du service d’Hachem, ces personnes vont et utilisent les forces dont Hachem les a gratifiés, afin de faire fauter les autres envers Lui. Toutes ces personnes font partie de la catégorie de ceux qui font fauter les autres, dont la faute est très lourde et dont le repentir est très difficile, mais comme nous l’avons dit, s’ils font Téchouva de toutes leurs forces, leur Téchouva est acceptée devant Hachem.

Le plus juste est de faire un contre-balancement, en faisant bénéficier les autres de l’accomplissement de Mitsvot afin d’expier ses fautes, et là, sa Téchouva sera davantage acceptée.

Le contre-balancement consisterait à ce que cette femme qui a fait fauter les autres par son manque de pudeur s’engage dès aujourd’hui à être méticuleuse dans sa pudeur, et à guider ses amies et ses filles dans le chemin de la pudeur, car par tout moyen elle peut augmenter la sainteté et la pureté dans le monde.De même, celui qui vendait des journaux et magazines profanes doit s’engager à augmenter la diffusion de la Torah et de la pureté au sein du peuple d’Israël. De même, les personnes qui détérioraient la pensée des autres par des opinions diffamantes à l’égard des sages d’Israël doivent solidifier les autres par des opinions et des pensées justes et conformes avec le chemin d’Hachem, et par cela, leur faute sera pardonnée et leur Téchouva sera acceptée devant Hachem.

Celui qui fait fauter les autres

Question :

Une personne qui fait fauter les autres (qui a causé le fait que d’autres commettent des fautes), sa Téchouva (repentir) peut-elle être acceptée, lorsqu’elle regrette ses actes de tout son cœur, et qu’elle s’engage à ne plus les récidiver ?

Réponse :
Cette question prend sa source dans l’enseignement de nos maîtres dans le Pirké Avott (chap.5) :
« Toute personne qui a fait fauter les autres, on ne lui laissera pas la possibilité de faire Téchouva. »
Apparemment, il est expliqué que celui qui fait fauter les autres, n’a pas de possibilité de se repentir, cette personne mourra avec sa faute et l’on se vengera de lui dans le Monde Futur pour ce qu’il a fait.

Mais en vérité, il n’en est rien, car il n’y a rien qui puisse se dresser devant la Téchouva.
Le véritable sens des propos de nos maîtres dans le Pirké Avott est que la personne qui a fait fauter les autres ne bénéficiera pas de l’aide d’Hachem pour se repentir. Comme il est dit dans Michlé (les proverbes) : « Un homme opprimé jusqu’au sang fuira jusqu’au puits, mais on ne le soutiendra pas », dans le ciel, on ne le soutiendra pas à faire Téchouva. Ceci afin qu’il ne se trouve pas lui, au Gan ‘Eden, et les personnes qui ont fauté à cause de lui, au Guéhinam.
Mais s’il fournit des efforts et qu’il se repentit, sa Téchouva est acceptée. Comme l’écrit le RAMBAM, au sujet de tous les cas de personnes qui n’ont pas droit au Monde Futur – et parmi ces cas, la personne qui a fait fauter les autres – si toutefois ces personnes se repentent de leur mécréance avant leur mort, et qu’elles deviennent des Ba’alé Téchouva, ces personnes auront droit au Monde Futur, car tu n’as rien qui se dresse devant la Téchouva, comme on l’enseigne aussi dans le Talmud Yérouchalmi (1er chap. de Péa)

Notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita ajoute une allusion à cela, à partir du verset : « Si vos fautes sont rouges comme le pourpre, elles blanchiront comme la neige. » (Si vous vous repentez, vos fautes blanchiront comme la neige.). Mais dans la suite de ce même verset, il est dit : « Si elles rougissent comme le pourpre, elles blanchiront comme la laine. », et il n’est pas dit « Si vos fautes sont comme le pourpre… » mais uniquement « si elles rougissent », un langage qui indique une chose causée, car cette personne a fait fauter les autres, et les fautes des autres ont rougies, à ce moment-là, elles seront comme la laine, car la neige est plus blanche que la laine.
Mais malgré tout, Bédi’avad (de façon rétroactive), sa Téchouva est acceptée.

Il semble très important de préciser que dans cette catégorie d’individus qui font fauter les autres, s’inscrivent les femmes qui marchent avec un manque de pudeur vis-à-vis des principes de la Halah’a. Par cette faute, elles font fauter la collectivité sans limites. De même, les personnes qui vendent dans leurs magasins de journaux et magazines profanes, et laissent tout le monde les consulter, ces gens-là font eux aussi fauter la collectivité, et leur faute est très lourde. De même, les personnes qui humilient les sages de la Torah, en les calomniant devant toute personne prête à écouter les pires choses sur les sages d’Israël et sur notre sainte Torah, car en diffusant des opinions diffamantes, ces gens font eux aussi partie de la catégorie de ceux qui font fauter la collectivité. Au lieu d’exploiter leur force de parole à solidifier les cœurs des gens faibles d’esprit afin qu’ils fassent Téchouva et qu’ils se rapprochent encore et encore du service d’Hachem, ces personnes vont et utilisent les forces dont Hachem les a gratifiés, afin de faire fauter les autres envers Lui. Toutes ces personnes font partie de la catégorie de ceux qui font fauter les autres, dont la faute est très lourde et dont le repentir est très difficile, mais comme nous l’avons dit, s’ils font Téchouva de toutes leurs forces, leur Téchouva est acceptée devant Hachem.

Le plus juste est de faire un contre-balancement, en faisant bénéficier les autres de l’accomplissement de Mitsvot afin d’expier ses fautes, et là, sa Téchouva sera davantage acceptée.

Le contre-balancement consisterait à ce que cette femme qui a fait fauter les autres par son manque de pudeur s’engage dès aujourd’hui à être méticuleuse dans sa pudeur, et à guider ses amies et ses filles dans le chemin de la pudeur, car par tout moyen elle peut augmenter la sainteté et la pureté dans le monde.De même, celui qui vendait des journaux et magazines profanes doit s’engager à augmenter la diffusion de la Torah et de la pureté au sein du peuple d’Israël. De même, les personnes qui détérioraient la pensée des autres par des opinions diffamantes à l’égard des sages d’Israël doivent solidifier les autres par des opinions et des pensées justes et conformes avec le chemin d’Hachem, et par cela, leur faute sera pardonnée et leur Téchouva sera acceptée devant Hachem.

Celui qui fait fauter les autres

Question :

Une personne qui fait fauter les autres (qui a causé le fait que d’autres commettent des fautes), sa Téchouva (repentir) peut-elle être acceptée, lorsqu’elle regrette ses actes de tout son cœur, et qu’elle s’engage à ne plus les récidiver ?

Réponse :
Cette question prend sa source dans l’enseignement de nos maîtres dans le Pirké Avott (chap.5) :
« Toute personne qui a fait fauter les autres, on ne lui laissera pas la possibilité de faire Téchouva. »
Apparemment, il est expliqué que celui qui fait fauter les autres, n’a pas de possibilité de se repentir, cette personne mourra avec sa faute et l’on se vengera de lui dans le Monde Futur pour ce qu’il a fait.

Mais en vérité, il n’en est rien, car il n’y a rien qui puisse se dresser devant la Téchouva.
Le véritable sens des propos de nos maîtres dans le Pirké Avott est que la personne qui a fait fauter les autres ne bénéficiera pas de l’aide d’Hachem pour se repentir. Comme il est dit dans Michlé (les proverbes) : « Un homme opprimé jusqu’au sang fuira jusqu’au puits, mais on ne le soutiendra pas », dans le ciel, on ne le soutiendra pas à faire Téchouva. Ceci afin qu’il ne se trouve pas lui, au Gan ‘Eden, et les personnes qui ont fauté à cause de lui, au Guéhinam.
Mais s’il fournit des efforts et qu’il se repentit, sa Téchouva est acceptée. Comme l’écrit le RAMBAM, au sujet de tous les cas de personnes qui n’ont pas droit au Monde Futur – et parmi ces cas, la personne qui a fait fauter les autres – si toutefois ces personnes se repentent de leur mécréance avant leur mort, et qu’elles deviennent des Ba’alé Téchouva, ces personnes auront droit au Monde Futur, car tu n’as rien qui se dresse devant la Téchouva, comme on l’enseigne aussi dans le Talmud Yérouchalmi (1er chap. de Péa)

Notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita ajoute une allusion à cela, à partir du verset : « Si vos fautes sont rouges comme le pourpre, elles blanchiront comme la neige. » (Si vous vous repentez, vos fautes blanchiront comme la neige.). Mais dans la suite de ce même verset, il est dit : « Si elles rougissent comme le pourpre, elles blanchiront comme la laine. », et il n’est pas dit « Si vos fautes sont comme le pourpre… » mais uniquement « si elles rougissent », un langage qui indique une chose causée, car cette personne a fait fauter les autres, et les fautes des autres ont rougies, à ce moment-là, elles seront comme la laine, car la neige est plus blanche que la laine.
Mais malgré tout, Bédi’avad (de façon rétroactive), sa Téchouva est acceptée.

Il semble très important de préciser que dans cette catégorie d’individus qui font fauter les autres, s’inscrivent les femmes qui marchent avec un manque de pudeur vis-à-vis des principes de la Halah’a. Par cette faute, elles font fauter la collectivité sans limites. De même, les personnes qui vendent dans leurs magasins de journaux et magazines profanes, et laissent tout le monde les consulter, ces gens-là font eux aussi fauter la collectivité, et leur faute est très lourde. De même, les personnes qui humilient les sages de la Torah, en les calomniant devant toute personne prête à écouter les pires choses sur les sages d’Israël et sur notre sainte Torah, car en diffusant des opinions diffamantes, ces gens font eux aussi partie de la catégorie de ceux qui font fauter la collectivité. Au lieu d’exploiter leur force de parole à solidifier les cœurs des gens faibles d’esprit afin qu’ils fassent Téchouva et qu’ils se rapprochent encore et encore du service d’Hachem, ces personnes vont et utilisent les forces dont Hachem les a gratifiés, afin de faire fauter les autres envers Lui. Toutes ces personnes font partie de la catégorie de ceux qui font fauter les autres, dont la faute est très lourde et dont le repentir est très difficile, mais comme nous l’avons dit, s’ils font Téchouva de toutes leurs forces, leur Téchouva est acceptée devant Hachem.

Le plus juste est de faire un contre-balancement, en faisant bénéficier les autres de l’accomplissement de Mitsvot afin d’expier ses fautes, et là, sa Téchouva sera davantage acceptée.

Le contre-balancement consisterait à ce que cette femme qui a fait fauter les autres par son manque de pudeur s’engage dès aujourd’hui à être méticuleuse dans sa pudeur, et à guider ses amies et ses filles dans le chemin de la pudeur, car par tout moyen elle peut augmenter la sainteté et la pureté dans le monde.De même, celui qui vendait des journaux et magazines profanes doit s’engager à augmenter la diffusion de la Torah et de la pureté au sein du peuple d’Israël. De même, les personnes qui détérioraient la pensée des autres par des opinions diffamantes à l’égard des sages d’Israël doivent solidifier les autres par des opinions et des pensées justes et conformes avec le chemin d’Hachem, et par cela, leur faute sera pardonnée et leur Téchouva sera acceptée devant Hachem.

Règles de la Téchouva (le repentir)

Le mois d’Eloul est un mois marqué par la Miséricorde Divine et les supplications.
C’est la raison pour laquelle, il est un devoir sacré pour chaque individu du peuple d’Israël, homme et femme, de procéder pendant cette période, à une véritable introspection afin d’analyser nos actes, pour se repentir devant Hachem.
Ainsi, lorsque nous nous présenterons devant Hachem le jour du Jugement de Roch Ha-Chana, Il se remplira de Pitié et de Miséricorde envers nous, et il nous accordera une nouvelle année pleine de bien.
Il n’est pas concevable pour tout individu responsable de repousser le moment de son repentir et de sa prise de conscience, comme l’écrit le Gaon auteur du Méssilatt Yécharim : « …Le retard de la prise de conscience et du repentir n’est fréquent que chez les incultes… »
Notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita écrit au nom de notre maître le ARI zal, qu’il est souhaitable de se concentrer, particulièrement pendant cette période, dans la bénédiction de « Hachivénou Avinou Létoratéh’a… » de la ‘Amida (la prière quotidienne), qui est la bénédiction consacrée au repentir, et de prier Hachem pour ceux qui se sont écarté de la Torah, en particulier s’il s’agit de nos proches, car ces jours-là sont des jours d’acceptation et sont propices à cela, puisque « la Droite d’Hachem est tendue pour accueillir ceux qui reviennent vers Lui ».
 
Le RAMBAM écrit (au début des lois sur la Téchouva) :
Pour toutes les Mitsvot de la Torah, si un individu transgresse l’une d’entre elles, aussi bien volontairement qu’involontairement, lorsqu’il fait Téchouva, lorsqu’il se repent de sa faute, il est tenu de procéder au Vidouï (d’avouer ses fautes verbalement et de dire concrètement : « J’ai fauté devant Toi Hachem … ») devant Hachem, comme il est dit dans la Torah (Bamidbar 5) :
« … Un homme ou une femme qui commettra une des fautes de l’homme … Ils devront avouer la faute qu’ils auront commise… »
Il s’agit ici des aveux verbaux.
Nous apprenons de là qu’avouer ses fautes envers Hachem est un commandement de la Torah.
Comment avoue-t-on ses fautes ?
On doit dire :
« De grâce Hachem, j’ai fauté involontairement (H’et), j’ai fauté volontairement (‘Avon), j’ai fauté par rébellion envers Toi (Pécha’), devant Toi, et j’ai agi de telle et telle façon. Je regrette ce que j’ai fait et j’ai honte de mes actes, et je m’engage à tout jamais de ne plus revenir à de tels agissements (On s’engage à ne plus commettre cette faute de nouveau) ».
Ceci représente l’essentiel du Vidouï (les aveux).
Toute personne qui multiplie et s’étend longuement dans son Vidouï, est digne de louanges.
 
À l’époque où le Beth Ha-Mikdach (le Temple de Jérusalem) existait, lorsque l’on commettait certaines fautes, on apportait un sacrifice expiatoire (Korbann H’atatt ou Korbann Acham) pour expier sa faute.
Avant de procéder à ce sacrifice, on avouait sa faute, car toute personne qui ne se repent pas de ses fautes ne peut pas bénéficier d’une expiation, et cela, même s’il offrait des milliers de sacrifices !
 
Le Vidouï (les aveux) étant l’une des conditions essentielles de la Téchouva (le repentir), celui qui n’avoue pas ses fautes, n’accomplit pas du tout son devoir de se repentir !
 
De notre époque, où nous n’avons malheureusement ni le Beth Ha-Mikdach, ni le Mizbéah’ (l’autel sur lequel on faisait les Sacrifices, et qui avait, de par lui-même, la capacité d’expier les fautes d’Israël), nous n’avons plus que la Téchouva.
Celui qui effectue une Téchouva sincère ne se verra rappeler aucune de ses fautes (lorsqu’il aura à rendre des comptes sur ses actes).
 
Il existe une condition supplémentaire à la Téchouva :
S’engager à ne plus jamais récidiver sa faute.
Ex : Si une personne a transgressé un interdit de la Torah, comme profaner Chabbat ou consommer des aliments interdits, ou s’il s’agit d’une femme, porter des vêtements qui ne sont pas dignes d’une fille d’Israël, du fait de leur indécence…
Tous ces comportements, nécessitent un engagement à ne plus les récidiver.
De même lorsqu’on a négligé l’accomplissement de commandements positifs, comme quelqu’un qui ne récitait pas le Kiddouch les jours de Chabbat ou de fêtes, ou qu’il n’honorait pas ses parents comme il se doit …
Ses négligences nécessitent également un engagement à ne plus les récidiver.
Tandis que celui qui se dit : « Je peux fauter puisque je me repentirais », Hachem l’empêchera de faire Téchouva.
 
L’individu doit également regretter ses fautes, en prenant conscience à quel point il a provoqué du mal en fautant, et à quel point il a provoqué la colère de son Créateur, qui lui prodigue tellement de bien !!
Mais celui qui ne regrette pas ses fautes, même s’il les a abandonnés et qu’il ne les recommence plus, et même s’il les a avoués, il n’a pas accompli son devoir de repentir, et ses fautes ne lui seront pas pardonnées !!
 
Nous avons donc appris que la Téchouva se divise en 3 points principaux :
          
Vidouï – Avouer concrètement et verbalement ses fautes.
Kabbala – Engagement sincère à ne pas récidiver ses fautes.
H’arata – Regrets sincères de ses fautes et de leurs conséquences.
 
Celui qui respecte ses 3 points a accompli véritablement le commandement de la Téchouva, il est aimé par son Créateur, et l’on peut attribuer à cette personne l’enseignement de Rabbi ‘Akiva dans la Guémara Yoma (85b) :
« Soyez heureux, Israël ! Constatez devant qui vous vous purifiez, et Qui vous purifie ?Votre père qui est dans le ciel, comme il est dit : « Le Mikwé d’Israël, c’est Hachem ! ». Comme un Mikwé a la capacité de purifier ceux qui sont impurs, de même, Hachem purifie Israël (de ses fautes) ».

Règles de la Téchouva (le repentir)

Le mois d’Eloul est un mois marqué par la Miséricorde Divine et les supplications.
C’est la raison pour laquelle, il est un devoir sacré pour chaque individu du peuple d’Israël, homme et femme, de procéder pendant cette période, à une véritable introspection afin d’analyser nos actes, pour se repentir devant Hachem.
Ainsi, lorsque nous nous présenterons devant Hachem le jour du Jugement de Roch Ha-Chana, Il se remplira de Pitié et de Miséricorde envers nous, et il nous accordera une nouvelle année pleine de bien.
Il n’est pas concevable pour tout individu responsable de repousser le moment de son repentir et de sa prise de conscience, comme l’écrit le Gaon auteur du Méssilatt Yécharim : « …Le retard de la prise de conscience et du repentir n’est fréquent que chez les incultes… »
Notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita écrit au nom de notre maître le ARI zal, qu’il est souhaitable de se concentrer, particulièrement pendant cette période, dans la bénédiction de « Hachivénou Avinou Létoratéh’a… » de la ‘Amida (la prière quotidienne), qui est la bénédiction consacrée au repentir, et de prier Hachem pour ceux qui se sont écarté de la Torah, en particulier s’il s’agit de nos proches, car ces jours-là sont des jours d’acceptation et sont propices à cela, puisque « la Droite d’Hachem est tendue pour accueillir ceux qui reviennent vers Lui ».
 
Le RAMBAM écrit (au début des lois sur la Téchouva) :
Pour toutes les Mitsvot de la Torah, si un individu transgresse l’une d’entre elles, aussi bien volontairement qu’involontairement, lorsqu’il fait Téchouva, lorsqu’il se repent de sa faute, il est tenu de procéder au Vidouï (d’avouer ses fautes verbalement et de dire concrètement : « J’ai fauté devant Toi Hachem … ») devant Hachem, comme il est dit dans la Torah (Bamidbar 5) :
« … Un homme ou une femme qui commettra une des fautes de l’homme … Ils devront avouer la faute qu’ils auront commise… »
Il s’agit ici des aveux verbaux.
Nous apprenons de là qu’avouer ses fautes envers Hachem est un commandement de la Torah.
Comment avoue-t-on ses fautes ?
On doit dire :
« De grâce Hachem, j’ai fauté involontairement (H’et), j’ai fauté volontairement (‘Avon), j’ai fauté par rébellion envers Toi (Pécha’), devant Toi, et j’ai agi de telle et telle façon. Je regrette ce que j’ai fait et j’ai honte de mes actes, et je m’engage à tout jamais de ne plus revenir à de tels agissements (On s’engage à ne plus commettre cette faute de nouveau) ».
Ceci représente l’essentiel du Vidouï (les aveux).
Toute personne qui multiplie et s’étend longuement dans son Vidouï, est digne de louanges.
 
À l’époque où le Beth Ha-Mikdach (le Temple de Jérusalem) existait, lorsque l’on commettait certaines fautes, on apportait un sacrifice expiatoire (Korbann H’atatt ou Korbann Acham) pour expier sa faute.
Avant de procéder à ce sacrifice, on avouait sa faute, car toute personne qui ne se repent pas de ses fautes ne peut pas bénéficier d’une expiation, et cela, même s’il offrait des milliers de sacrifices !
 
Le Vidouï (les aveux) étant l’une des conditions essentielles de la Téchouva (le repentir), celui qui n’avoue pas ses fautes, n’accomplit pas du tout son devoir de se repentir !
 
De notre époque, où nous n’avons malheureusement ni le Beth Ha-Mikdach, ni le Mizbéah’ (l’autel sur lequel on faisait les Sacrifices, et qui avait, de par lui-même, la capacité d’expier les fautes d’Israël), nous n’avons plus que la Téchouva.
Celui qui effectue une Téchouva sincère ne se verra rappeler aucune de ses fautes (lorsqu’il aura à rendre des comptes sur ses actes).
 
Il existe une condition supplémentaire à la Téchouva :
S’engager à ne plus jamais récidiver sa faute.
Ex : Si une personne a transgressé un interdit de la Torah, comme profaner Chabbat ou consommer des aliments interdits, ou s’il s’agit d’une femme, porter des vêtements qui ne sont pas dignes d’une fille d’Israël, du fait de leur indécence…
Tous ces comportements, nécessitent un engagement à ne plus les récidiver.
De même lorsqu’on a négligé l’accomplissement de commandements positifs, comme quelqu’un qui ne récitait pas le Kiddouch les jours de Chabbat ou de fêtes, ou qu’il n’honorait pas ses parents comme il se doit …
Ses négligences nécessitent également un engagement à ne plus les récidiver.
Tandis que celui qui se dit : « Je peux fauter puisque je me repentirais », Hachem l’empêchera de faire Téchouva.
 
L’individu doit également regretter ses fautes, en prenant conscience à quel point il a provoqué du mal en fautant, et à quel point il a provoqué la colère de son Créateur, qui lui prodigue tellement de bien !!
Mais celui qui ne regrette pas ses fautes, même s’il les a abandonnés et qu’il ne les recommence plus, et même s’il les a avoués, il n’a pas accompli son devoir de repentir, et ses fautes ne lui seront pas pardonnées !!
 
Nous avons donc appris que la Téchouva se divise en 3 points principaux :
          
Vidouï – Avouer concrètement et verbalement ses fautes.
Kabbala – Engagement sincère à ne pas récidiver ses fautes.
H’arata – Regrets sincères de ses fautes et de leurs conséquences.
 
Celui qui respecte ses 3 points a accompli véritablement le commandement de la Téchouva, il est aimé par son Créateur, et l’on peut attribuer à cette personne l’enseignement de Rabbi ‘Akiva dans la Guémara Yoma (85b) :
« Soyez heureux, Israël ! Constatez devant qui vous vous purifiez, et Qui vous purifie ?Votre père qui est dans le ciel, comme il est dit : « Le Mikwé d’Israël, c’est Hachem ! ». Comme un Mikwé a la capacité de purifier ceux qui sont impurs, de même, Hachem purifie Israël (de ses fautes) ».

Règles de la Téchouva (le repentir)

Le mois d’Eloul est un mois marqué par la Miséricorde Divine et les supplications.
C’est la raison pour laquelle, il est un devoir sacré pour chaque individu du peuple d’Israël, homme et femme, de procéder pendant cette période, à une véritable introspection afin d’analyser nos actes, pour se repentir devant Hachem.
Ainsi, lorsque nous nous présenterons devant Hachem le jour du Jugement de Roch Ha-Chana, Il se remplira de Pitié et de Miséricorde envers nous, et il nous accordera une nouvelle année pleine de bien.
Il n’est pas concevable pour tout individu responsable de repousser le moment de son repentir et de sa prise de conscience, comme l’écrit le Gaon auteur du Méssilatt Yécharim : « …Le retard de la prise de conscience et du repentir n’est fréquent que chez les incultes… »
Notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita écrit au nom de notre maître le ARI zal, qu’il est souhaitable de se concentrer, particulièrement pendant cette période, dans la bénédiction de « Hachivénou Avinou Létoratéh’a… » de la ‘Amida (la prière quotidienne), qui est la bénédiction consacrée au repentir, et de prier Hachem pour ceux qui se sont écarté de la Torah, en particulier s’il s’agit de nos proches, car ces jours-là sont des jours d’acceptation et sont propices à cela, puisque « la Droite d’Hachem est tendue pour accueillir ceux qui reviennent vers Lui ».
 
Le RAMBAM écrit (au début des lois sur la Téchouva) :
Pour toutes les Mitsvot de la Torah, si un individu transgresse l’une d’entre elles, aussi bien volontairement qu’involontairement, lorsqu’il fait Téchouva, lorsqu’il se repent de sa faute, il est tenu de procéder au Vidouï (d’avouer ses fautes verbalement et de dire concrètement : « J’ai fauté devant Toi Hachem … ») devant Hachem, comme il est dit dans la Torah (Bamidbar 5) :
« … Un homme ou une femme qui commettra une des fautes de l’homme … Ils devront avouer la faute qu’ils auront commise… »
Il s’agit ici des aveux verbaux.
Nous apprenons de là qu’avouer ses fautes envers Hachem est un commandement de la Torah.
Comment avoue-t-on ses fautes ?
On doit dire :
« De grâce Hachem, j’ai fauté involontairement (H’et), j’ai fauté volontairement (‘Avon), j’ai fauté par rébellion envers Toi (Pécha’), devant Toi, et j’ai agi de telle et telle façon. Je regrette ce que j’ai fait et j’ai honte de mes actes, et je m’engage à tout jamais de ne plus revenir à de tels agissements (On s’engage à ne plus commettre cette faute de nouveau) ».
Ceci représente l’essentiel du Vidouï (les aveux).
Toute personne qui multiplie et s’étend longuement dans son Vidouï, est digne de louanges.
 
À l’époque où le Beth Ha-Mikdach (le Temple de Jérusalem) existait, lorsque l’on commettait certaines fautes, on apportait un sacrifice expiatoire (Korbann H’atatt ou Korbann Acham) pour expier sa faute.
Avant de procéder à ce sacrifice, on avouait sa faute, car toute personne qui ne se repent pas de ses fautes ne peut pas bénéficier d’une expiation, et cela, même s’il offrait des milliers de sacrifices !
 
Le Vidouï (les aveux) étant l’une des conditions essentielles de la Téchouva (le repentir), celui qui n’avoue pas ses fautes, n’accomplit pas du tout son devoir de se repentir !
 
De notre époque, où nous n’avons malheureusement ni le Beth Ha-Mikdach, ni le Mizbéah’ (l’autel sur lequel on faisait les Sacrifices, et qui avait, de par lui-même, la capacité d’expier les fautes d’Israël), nous n’avons plus que la Téchouva.
Celui qui effectue une Téchouva sincère ne se verra rappeler aucune de ses fautes (lorsqu’il aura à rendre des comptes sur ses actes).
 
Il existe une condition supplémentaire à la Téchouva :
S’engager à ne plus jamais récidiver sa faute.
Ex : Si une personne a transgressé un interdit de la Torah, comme profaner Chabbat ou consommer des aliments interdits, ou s’il s’agit d’une femme, porter des vêtements qui ne sont pas dignes d’une fille d’Israël, du fait de leur indécence…
Tous ces comportements, nécessitent un engagement à ne plus les récidiver.
De même lorsqu’on a négligé l’accomplissement de commandements positifs, comme quelqu’un qui ne récitait pas le Kiddouch les jours de Chabbat ou de fêtes, ou qu’il n’honorait pas ses parents comme il se doit …
Ses négligences nécessitent également un engagement à ne plus les récidiver.
Tandis que celui qui se dit : « Je peux fauter puisque je me repentirais », Hachem l’empêchera de faire Téchouva.
 
L’individu doit également regretter ses fautes, en prenant conscience à quel point il a provoqué du mal en fautant, et à quel point il a provoqué la colère de son Créateur, qui lui prodigue tellement de bien !!
Mais celui qui ne regrette pas ses fautes, même s’il les a abandonnés et qu’il ne les recommence plus, et même s’il les a avoués, il n’a pas accompli son devoir de repentir, et ses fautes ne lui seront pas pardonnées !!
 
Nous avons donc appris que la Téchouva se divise en 3 points principaux :
          
Vidouï – Avouer concrètement et verbalement ses fautes.
Kabbala – Engagement sincère à ne pas récidiver ses fautes.
H’arata – Regrets sincères de ses fautes et de leurs conséquences.
 
Celui qui respecte ses 3 points a accompli véritablement le commandement de la Téchouva, il est aimé par son Créateur, et l’on peut attribuer à cette personne l’enseignement de Rabbi ‘Akiva dans la Guémara Yoma (85b) :
« Soyez heureux, Israël ! Constatez devant qui vous vous purifiez, et Qui vous purifie ?Votre père qui est dans le ciel, comme il est dit : « Le Mikwé d’Israël, c’est Hachem ! ». Comme un Mikwé a la capacité de purifier ceux qui sont impurs, de même, Hachem purifie Israël (de ses fautes) ».

TANYA :

Igueret Hakodech: chapitre 9
L’Admour Hazaken souligne que s’il est vrai que dans les générations passées, l’essentiel du travail devait être réalisé dans l’étude de la Torah, à notre époque qui est celle qui précède la venue de Machia’h, l’essentiel du travail que nous devons réaliser est celui de la Tsedaka.

HOUMACH :

Moché rappelle au peuple que la tribu de Lévi n’héritera d’aucune partie de la Terre d’Israël car "D.ieu est sa part". En effet, cette tribu qui comporte à la fois les Léviim et les Cohanim aura pour rôle de servir D.ieu. Il est ainsi rappelé les portions qui reviennent au Cohanim dans les sacrifices.

TEHILIM :

Lire les Tehilim 20, 109 (קט) et 145 à 150 (קמה-קנ)

SEFER HAMITSVOT (Rambam) :

Mitsva positive N° 7 :
Il s’agit de l’ordre qui nous a été enjoint de jurer uniquement par le Nom de l’Eternel, lorsque nous en avons besoin, en vue d’accomplir un acte ou de nous en abstenir.

HAYOM YOM :

. On commence à dire "Ledavid Ori" (Sidour p.81).
. On a coutume, dans la maison du Rabbi, de s’entraîner à sonner du Choffar pendant ce jour. On commence à le sonner effectivement après la prière du second jour de Roch ‘Hodech.

L’Admour Hazaken disait, dans un premier temps, de courts discours ‘hassidiques. Par exemple, celui qui est introduit par les mots "Ze’her Rav Touve’ha" (le souvenir de Ta grande Bonté) et son commentaire, qui est dans le Sidour, a été prononcé en six fois, avec un développement un peu plus large que ce qui est imprimé.
(Il s’agit ici du Sidour de l’Admour Hazaken, commenté d’après la ‘Hassidout.)

LA HALAHA DU JOUR :

Lois et coutumes relatives au mois de Elloul (2)
Il est de coutume de sonner du Choffar pendant le mois de Elloul, à l »exception de la veille de Roch Hachana: a) on marque ainsi une différence entre les sonneries qui ne sont qu’une coutume et la sonnerie de Roch Hachana qui est une mitsva de la Torah. b) afin de troubler le Satan et de lui faire croire que Roch Hachana est passé (et qu’il n’y a donc plus lieu de porter des accusations sur les Juifs).

MACHIA’H & DELIVRANCE :

«Avraham leva les yeux et vit un bélier, derrière lui, qui s’était embarrassé les cornes dans un buisson. Avraham prit ce bélier et l’offrit en sacrifice à la place de son fils» (Genèse 22 – 23)
D.ieu sonnera de cette corne et appellera le Machia’h et le prophète Eliahou. Ils iront ensemble retrouver le peuple Israël parmi les nations ; Eliahou dira: «Voici le Machia’h!» Il ramènera leur cœur et les renforcera, ainsi qu’il est écrit (Isaïe 35 – 3,4): «Fortifiez les mains défaillantes, affermissez les genoux vacillants. Dites à ceux dont le cœur chancelle : Prenez courage, ne craignez rien!» Israël entendra, alors, le son du Choffar et il saura que Hachem a délivré le peuple de Yaakov.

LA QUESTION AU RAV :

Question:
Est-il permis de sortir pendant Chabbat avec des "Crocs" attachés uniquement par devant et pas par derrière?
Réponse:
En un endroit dépourvu de "Erouv", il faudra a priori s’abstenir de sortir avec des "Crocs" porté de cette façon.
Source: שולחן ערוך אדמו"ר הזקן אורח חיים סימן שא סעיף יב
Réponse donnée par le Rav Barou’h Belizinski (chabad.org.il) – Traduction assurée par la rédaction du Toramel

Bibliographie des Rubriques :
‘Houmach – Rambam – Hayom Yom – Le récit de Chabbat: www.loubavitch.fr
Délivrance & Machia’h: www.loubavitch.fr, www.daf-hagueoula.org, le Messianisme et la Rédemption (Editions du Beth Loubavitch)
La Question à un Rav: www.chabad.org.il
Tanya – Tehilim – Un jour une Hala’ha: Rédaction du Toramel Chnéor

TANYA :

Igueret Hakodech: chapitre 9
L’Admour Hazaken souligne que s’il est vrai que dans les générations passées, l’essentiel du travail devait être réalisé dans l’étude de la Torah, à notre époque qui est celle qui précède la venue de Machia’h, l’essentiel du travail que nous devons réaliser est celui de la Tsedaka.

HOUMACH :

Moché rappelle au peuple que la tribu de Lévi n’héritera d’aucune partie de la Terre d’Israël car "D.ieu est sa part". En effet, cette tribu qui comporte à la fois les Léviim et les Cohanim aura pour rôle de servir D.ieu. Il est ainsi rappelé les portions qui reviennent au Cohanim dans les sacrifices.

TEHILIM :

Lire les Tehilim 20, 109 (קט) et 145 à 150 (קמה-קנ)

SEFER HAMITSVOT (Rambam) :

Mitsva positive N° 7 :
Il s’agit de l’ordre qui nous a été enjoint de jurer uniquement par le Nom de l’Eternel, lorsque nous en avons besoin, en vue d’accomplir un acte ou de nous en abstenir.

HAYOM YOM :

. On commence à dire "Ledavid Ori" (Sidour p.81).
. On a coutume, dans la maison du Rabbi, de s’entraîner à sonner du Choffar pendant ce jour. On commence à le sonner effectivement après la prière du second jour de Roch ‘Hodech.

L’Admour Hazaken disait, dans un premier temps, de courts discours ‘hassidiques. Par exemple, celui qui est introduit par les mots "Ze’her Rav Touve’ha" (le souvenir de Ta grande Bonté) et son commentaire, qui est dans le Sidour, a été prononcé en six fois, avec un développement un peu plus large que ce qui est imprimé.
(Il s’agit ici du Sidour de l’Admour Hazaken, commenté d’après la ‘Hassidout.)

LA HALAHA DU JOUR :

Lois et coutumes relatives au mois de Elloul (2)
Il est de coutume de sonner du Choffar pendant le mois de Elloul, à l »exception de la veille de Roch Hachana: a) on marque ainsi une différence entre les sonneries qui ne sont qu’une coutume et la sonnerie de Roch Hachana qui est une mitsva de la Torah. b) afin de troubler le Satan et de lui faire croire que Roch Hachana est passé (et qu’il n’y a donc plus lieu de porter des accusations sur les Juifs).

MACHIA’H & DELIVRANCE :

«Avraham leva les yeux et vit un bélier, derrière lui, qui s’était embarrassé les cornes dans un buisson. Avraham prit ce bélier et l’offrit en sacrifice à la place de son fils» (Genèse 22 – 23)
D.ieu sonnera de cette corne et appellera le Machia’h et le prophète Eliahou. Ils iront ensemble retrouver le peuple Israël parmi les nations ; Eliahou dira: «Voici le Machia’h!» Il ramènera leur cœur et les renforcera, ainsi qu’il est écrit (Isaïe 35 – 3,4): «Fortifiez les mains défaillantes, affermissez les genoux vacillants. Dites à ceux dont le cœur chancelle : Prenez courage, ne craignez rien!» Israël entendra, alors, le son du Choffar et il saura que Hachem a délivré le peuple de Yaakov.

LA QUESTION AU RAV :

Question:
Est-il permis de sortir pendant Chabbat avec des "Crocs" attachés uniquement par devant et pas par derrière?
Réponse:
En un endroit dépourvu de "Erouv", il faudra a priori s’abstenir de sortir avec des "Crocs" porté de cette façon.
Source: שולחן ערוך אדמו"ר הזקן אורח חיים סימן שא סעיף יב
Réponse donnée par le Rav Barou’h Belizinski (chabad.org.il) – Traduction assurée par la rédaction du Toramel

Bibliographie des Rubriques :
‘Houmach – Rambam – Hayom Yom – Le récit de Chabbat: www.loubavitch.fr
Délivrance & Machia’h: www.loubavitch.fr, www.daf-hagueoula.org, le Messianisme et la Rédemption (Editions du Beth Loubavitch)
La Question à un Rav: www.chabad.org.il
Tanya – Tehilim – Un jour une Hala’ha: Rédaction du Toramel Chnéor

TANYA :

Igueret Hakodech: chapitre 9
L’Admour Hazaken souligne que s’il est vrai que dans les générations passées, l’essentiel du travail devait être réalisé dans l’étude de la Torah, à notre époque qui est celle qui précède la venue de Machia’h, l’essentiel du travail que nous devons réaliser est celui de la Tsedaka.

HOUMACH :

Moché rappelle au peuple que la tribu de Lévi n’héritera d’aucune partie de la Terre d’Israël car "D.ieu est sa part". En effet, cette tribu qui comporte à la fois les Léviim et les Cohanim aura pour rôle de servir D.ieu. Il est ainsi rappelé les portions qui reviennent au Cohanim dans les sacrifices.

TEHILIM :

Lire les Tehilim 20, 109 (קט) et 145 à 150 (קמה-קנ)

SEFER HAMITSVOT (Rambam) :

Mitsva positive N° 7 :
Il s’agit de l’ordre qui nous a été enjoint de jurer uniquement par le Nom de l’Eternel, lorsque nous en avons besoin, en vue d’accomplir un acte ou de nous en abstenir.

HAYOM YOM :

. On commence à dire "Ledavid Ori" (Sidour p.81).
. On a coutume, dans la maison du Rabbi, de s’entraîner à sonner du Choffar pendant ce jour. On commence à le sonner effectivement après la prière du second jour de Roch ‘Hodech.

L’Admour Hazaken disait, dans un premier temps, de courts discours ‘hassidiques. Par exemple, celui qui est introduit par les mots "Ze’her Rav Touve’ha" (le souvenir de Ta grande Bonté) et son commentaire, qui est dans le Sidour, a été prononcé en six fois, avec un développement un peu plus large que ce qui est imprimé.
(Il s’agit ici du Sidour de l’Admour Hazaken, commenté d’après la ‘Hassidout.)

LA HALAHA DU JOUR :

Lois et coutumes relatives au mois de Elloul (2)
Il est de coutume de sonner du Choffar pendant le mois de Elloul, à l »exception de la veille de Roch Hachana: a) on marque ainsi une différence entre les sonneries qui ne sont qu’une coutume et la sonnerie de Roch Hachana qui est une mitsva de la Torah. b) afin de troubler le Satan et de lui faire croire que Roch Hachana est passé (et qu’il n’y a donc plus lieu de porter des accusations sur les Juifs).

MACHIA’H & DELIVRANCE :

«Avraham leva les yeux et vit un bélier, derrière lui, qui s’était embarrassé les cornes dans un buisson. Avraham prit ce bélier et l’offrit en sacrifice à la place de son fils» (Genèse 22 – 23)
D.ieu sonnera de cette corne et appellera le Machia’h et le prophète Eliahou. Ils iront ensemble retrouver le peuple Israël parmi les nations ; Eliahou dira: «Voici le Machia’h!» Il ramènera leur cœur et les renforcera, ainsi qu’il est écrit (Isaïe 35 – 3,4): «Fortifiez les mains défaillantes, affermissez les genoux vacillants. Dites à ceux dont le cœur chancelle : Prenez courage, ne craignez rien!» Israël entendra, alors, le son du Choffar et il saura que Hachem a délivré le peuple de Yaakov.

LA QUESTION AU RAV :

Question:
Est-il permis de sortir pendant Chabbat avec des "Crocs" attachés uniquement par devant et pas par derrière?
Réponse:
En un endroit dépourvu de "Erouv", il faudra a priori s’abstenir de sortir avec des "Crocs" porté de cette façon.
Source: שולחן ערוך אדמו"ר הזקן אורח חיים סימן שא סעיף יב
Réponse donnée par le Rav Barou’h Belizinski (chabad.org.il) – Traduction assurée par la rédaction du Toramel

Bibliographie des Rubriques :
‘Houmach – Rambam – Hayom Yom – Le récit de Chabbat: www.loubavitch.fr
Délivrance & Machia’h: www.loubavitch.fr, www.daf-hagueoula.org, le Messianisme et la Rédemption (Editions du Beth Loubavitch)
La Question à un Rav: www.chabad.org.il
Tanya – Tehilim – Un jour une Hala’ha: Rédaction du Toramel Chnéor

Pourquoi disons-nous «Non» aux Juifs pour Jésus ?

L’organisation missionnaire des Juifs pour Jésus prend pour cible la
communauté Juive entière avec leur campagne de presse habile et
trompeuse, campagne qui prétend haut et fort que nous pouvons devenir
plus Juifs encore en acceptant Jésus et en se convertissant au
Christianisme ! Comment s’épelle le mot «’Houtzpa» ?! Quelques pensées
rationnelles à propos des Juifs pour Jésus :

De la même façon qu’Israël est notre patrie, le Judaïsme est notre religion.
Or, de façon cynique, les Juifs pour Jésus cherchent à créer un clivage entre les Juifs et le Judaïsme.

Affirmer que l’on peut devenir plus Juif en croyant en Jésus revient à
dire que l’on peut devenir un meilleur végétarien en mangeant un steak
! Les Juifs pour Jésus cherchent à gommer les distinctions entre
Judaïsme et Christianisme.

Que Jésus et ses disciples aient été Juifs ne valide pas leur mouvance
du point de vue judaïque. Car, après tout, ceux qui bâtirent le Veau
d’Or étaient également des Juifs ! Le Christianisme a certes des
racines dans le Judaïsme, mais il a rapidement évolué pour devenir une
religion dont les croyances essentielles quant au concept de Messie et
à la nature de D.ieu, ainsi qu’à la façon de se positionner par rapport
à Lui, changèrent radicalement par rapport au Judaïsme. Enfin, ils
canonisèrent une série complètement différente d’Ecritures Saintes.
Autre exemple, les Etats-Unis ont certainement été une colonie
britannique, mais cela n’aurait aucun sens de dire aux Anglais
d’aujourd’hui qu’ils pourraient être encore plus britanniques en
devenant citoyens américains.

La prétention des Juifs pour Jésus à se dire «Juifs complets» est une
insulte choquante. Elle implique de considérer les Juifs qui sont
restés fidèles au Judaïsme comme imparfaits. Notre Bible ne se termine
ni sur un «Suite au prochain épisode», ni sur un «Restez à l’écoute
pour la suite». Le Christianisme n’est pas un complément au Judaïsme.
C’est une Foi totalement différente.

De plus, alors qu’ils se revendiquent comme des Juifs ayant accepté
Jésus, beaucoup parmi leurs missionnaires sont des Gentils et n’ont
même jamais été Juifs.

Nous rejetons complètement leur stratégie qui, non seulement implique
la cooptation et dénature nos symboles et rituels sacrés, mais exploite
sans vergogne la Shoah, notre plus douloureux souvenir, pour traquer
les âmes juives.

Beaucoup de leaders Chrétiens et de dénominations ont condamné le
manque d’éthique du prosélytisme des Juifs pour Jésus. Le Conseil des
Eglises de Long Island les a condamnés pour leur «engagement dans le
subterfuge et la malhonnêteté» et pour avoir «mélangé des symboles
religieux de telle façon qu’ils en ont dénaturé l’essence de leur
signification».

Bien que les Juifs pour Jésus se soient séparés de notre communauté de
leur propre gré, la porte reste ouverte à leurs velléités de retour. Et
c’est avec reconnaissance que de plus en plus de gens commencent à
découvrir les trésors spirituels qui gisent dans les profondeurs du
Judaïsme.

N’hésitez pas à nous contacter si vous voulez recevoir une brochure pédagogique (brochure@lamed.fr).

Cet article est publié en partenariat avec «Jews for Judaism», le
premier organisme au monde dédié exclusivement à la lutte
Anti-missionnaire. Si vous avez été confrontés à des groupes tels que
les Juifs pour Jésus, si vous avez besoin d’aide, Jews for Judaism est
la ressource juive approprié. Pour en savoir plus visitez le site
Internet: http://jewsforjudaism.com/

Traduction et adaptation de Béthsabée Zarka

Pourquoi disons-nous «Non» aux Juifs pour Jésus ?

L’organisation missionnaire des Juifs pour Jésus prend pour cible la
communauté Juive entière avec leur campagne de presse habile et
trompeuse, campagne qui prétend haut et fort que nous pouvons devenir
plus Juifs encore en acceptant Jésus et en se convertissant au
Christianisme ! Comment s’épelle le mot «’Houtzpa» ?! Quelques pensées
rationnelles à propos des Juifs pour Jésus :

De la même façon qu’Israël est notre patrie, le Judaïsme est notre religion.
Or, de façon cynique, les Juifs pour Jésus cherchent à créer un clivage entre les Juifs et le Judaïsme.

Affirmer que l’on peut devenir plus Juif en croyant en Jésus revient à
dire que l’on peut devenir un meilleur végétarien en mangeant un steak
! Les Juifs pour Jésus cherchent à gommer les distinctions entre
Judaïsme et Christianisme.

Que Jésus et ses disciples aient été Juifs ne valide pas leur mouvance
du point de vue judaïque. Car, après tout, ceux qui bâtirent le Veau
d’Or étaient également des Juifs ! Le Christianisme a certes des
racines dans le Judaïsme, mais il a rapidement évolué pour devenir une
religion dont les croyances essentielles quant au concept de Messie et
à la nature de D.ieu, ainsi qu’à la façon de se positionner par rapport
à Lui, changèrent radicalement par rapport au Judaïsme. Enfin, ils
canonisèrent une série complètement différente d’Ecritures Saintes.
Autre exemple, les Etats-Unis ont certainement été une colonie
britannique, mais cela n’aurait aucun sens de dire aux Anglais
d’aujourd’hui qu’ils pourraient être encore plus britanniques en
devenant citoyens américains.

La prétention des Juifs pour Jésus à se dire «Juifs complets» est une
insulte choquante. Elle implique de considérer les Juifs qui sont
restés fidèles au Judaïsme comme imparfaits. Notre Bible ne se termine
ni sur un «Suite au prochain épisode», ni sur un «Restez à l’écoute
pour la suite». Le Christianisme n’est pas un complément au Judaïsme.
C’est une Foi totalement différente.

De plus, alors qu’ils se revendiquent comme des Juifs ayant accepté
Jésus, beaucoup parmi leurs missionnaires sont des Gentils et n’ont
même jamais été Juifs.

Nous rejetons complètement leur stratégie qui, non seulement implique
la cooptation et dénature nos symboles et rituels sacrés, mais exploite
sans vergogne la Shoah, notre plus douloureux souvenir, pour traquer
les âmes juives.

Beaucoup de leaders Chrétiens et de dénominations ont condamné le
manque d’éthique du prosélytisme des Juifs pour Jésus. Le Conseil des
Eglises de Long Island les a condamnés pour leur «engagement dans le
subterfuge et la malhonnêteté» et pour avoir «mélangé des symboles
religieux de telle façon qu’ils en ont dénaturé l’essence de leur
signification».

Bien que les Juifs pour Jésus se soient séparés de notre communauté de
leur propre gré, la porte reste ouverte à leurs velléités de retour. Et
c’est avec reconnaissance que de plus en plus de gens commencent à
découvrir les trésors spirituels qui gisent dans les profondeurs du
Judaïsme.

N’hésitez pas à nous contacter si vous voulez recevoir une brochure pédagogique (brochure@lamed.fr).

Cet article est publié en partenariat avec «Jews for Judaism», le
premier organisme au monde dédié exclusivement à la lutte
Anti-missionnaire. Si vous avez été confrontés à des groupes tels que
les Juifs pour Jésus, si vous avez besoin d’aide, Jews for Judaism est
la ressource juive approprié. Pour en savoir plus visitez le site
Internet: http://jewsforjudaism.com/

Traduction et adaptation de Béthsabée Zarka

Pourquoi disons-nous «Non» aux Juifs pour Jésus ?

L’organisation missionnaire des Juifs pour Jésus prend pour cible la
communauté Juive entière avec leur campagne de presse habile et
trompeuse, campagne qui prétend haut et fort que nous pouvons devenir
plus Juifs encore en acceptant Jésus et en se convertissant au
Christianisme ! Comment s’épelle le mot «’Houtzpa» ?! Quelques pensées
rationnelles à propos des Juifs pour Jésus :

De la même façon qu’Israël est notre patrie, le Judaïsme est notre religion.
Or, de façon cynique, les Juifs pour Jésus cherchent à créer un clivage entre les Juifs et le Judaïsme.

Affirmer que l’on peut devenir plus Juif en croyant en Jésus revient à
dire que l’on peut devenir un meilleur végétarien en mangeant un steak
! Les Juifs pour Jésus cherchent à gommer les distinctions entre
Judaïsme et Christianisme.

Que Jésus et ses disciples aient été Juifs ne valide pas leur mouvance
du point de vue judaïque. Car, après tout, ceux qui bâtirent le Veau
d’Or étaient également des Juifs ! Le Christianisme a certes des
racines dans le Judaïsme, mais il a rapidement évolué pour devenir une
religion dont les croyances essentielles quant au concept de Messie et
à la nature de D.ieu, ainsi qu’à la façon de se positionner par rapport
à Lui, changèrent radicalement par rapport au Judaïsme. Enfin, ils
canonisèrent une série complètement différente d’Ecritures Saintes.
Autre exemple, les Etats-Unis ont certainement été une colonie
britannique, mais cela n’aurait aucun sens de dire aux Anglais
d’aujourd’hui qu’ils pourraient être encore plus britanniques en
devenant citoyens américains.

La prétention des Juifs pour Jésus à se dire «Juifs complets» est une
insulte choquante. Elle implique de considérer les Juifs qui sont
restés fidèles au Judaïsme comme imparfaits. Notre Bible ne se termine
ni sur un «Suite au prochain épisode», ni sur un «Restez à l’écoute
pour la suite». Le Christianisme n’est pas un complément au Judaïsme.
C’est une Foi totalement différente.

De plus, alors qu’ils se revendiquent comme des Juifs ayant accepté
Jésus, beaucoup parmi leurs missionnaires sont des Gentils et n’ont
même jamais été Juifs.

Nous rejetons complètement leur stratégie qui, non seulement implique
la cooptation et dénature nos symboles et rituels sacrés, mais exploite
sans vergogne la Shoah, notre plus douloureux souvenir, pour traquer
les âmes juives.

Beaucoup de leaders Chrétiens et de dénominations ont condamné le
manque d’éthique du prosélytisme des Juifs pour Jésus. Le Conseil des
Eglises de Long Island les a condamnés pour leur «engagement dans le
subterfuge et la malhonnêteté» et pour avoir «mélangé des symboles
religieux de telle façon qu’ils en ont dénaturé l’essence de leur
signification».

Bien que les Juifs pour Jésus se soient séparés de notre communauté de
leur propre gré, la porte reste ouverte à leurs velléités de retour. Et
c’est avec reconnaissance que de plus en plus de gens commencent à
découvrir les trésors spirituels qui gisent dans les profondeurs du
Judaïsme.

N’hésitez pas à nous contacter si vous voulez recevoir une brochure pédagogique (brochure@lamed.fr).

Cet article est publié en partenariat avec «Jews for Judaism», le
premier organisme au monde dédié exclusivement à la lutte
Anti-missionnaire. Si vous avez été confrontés à des groupes tels que
les Juifs pour Jésus, si vous avez besoin d’aide, Jews for Judaism est
la ressource juive approprié. Pour en savoir plus visitez le site
Internet: http://jewsforjudaism.com/

Traduction et adaptation de Béthsabée Zarka

Les Rendez-vous de l’Année Juive / Hanoucca   Retour
S’efforcer d’atteindre les étoiles ou être plus réaliste ? Deux optiques réfléchies dans les lumières de ‘Hanoucca.

Les Sages du Talmud rapportent le célèbre différend concernant la ‘Hanouccia :

Beit Chamaï dit : « Le premier jour, on allume huit
bougies et les jours suivants, on en diminue le nombre (le deuxième
jour sept bougies, le sixième jour six, etc…). »

Beit Hillel, lui, dit exactement le contraire : «
Le premier jour, on allume une bougie et chaque jour qui suit, on en
augmente le nombre (le deuxième jour deux bougies, le troisième jour
trois, etc…).

Cette controverse sert de tremplin à Rav Eliahou Dessler dans Mi’htav Mé-Eliahou
pour pénétrer au plus profond de la compréhension de ‘Hanoucca. Il
commence par donner une parabole : Imaginons deux amis. L’un d’eux va
au kiosque acheter un billet de loterie. Le lendemain, il apprend qu’il
a touché le gros lot. Tout excité, il le raconte à son ami. On peut se
figurer leur joie, aussi bien celle du gagnant que celle de celui qui
n’a pas gagné.

Quelque temps après, le gagnant achète un autre billet. La chance
lui sourit de nouveau et il gagne derechef. Comme la première fois, il
ne peut pas attendre et va le raconter à son ami. Celui-ci se réjouit
avec lui mais pas tant que cela. Il se peut qu’il éprouve une légère
rancœur de voir que son alter ego gagne tant d’argent et non pas lui.

Une fois de plus, l’ami riche se procure un nouveau billet et une
fois de plus il gagne ! Tout à fait stupéfait, il se précipite chez son
ami pour lui narrer la bonne nouvelle. Mais celui-ci éprouve alors une
forte jalousie ; c’est trop difficile à supporter. Au contraire, pour
la personne qui n’arrête pas de gagner, chaque billet ne fait
qu’augmenter son exaltation et son bonheur.

Imaginons que cela se produise une quatrième fois puis une cinquième
fois et ainsi de suite. En ce qui concerne celui qui amasse cette
richesse, sa joie s’accumule de billet en billet. Quant à l’autre ami,
son bonheur diminue au fur et à mesure.

Selon le Rav Dessler, cette contradiction existe également dans la façon dont on ressent la joie de ‘Hanoucca. Le premier jour, la plupart des personnes sont capables d’éprouver ce sentiment en allumant la ‘Hanouccia.
Mais le deuxième jour, pour la plupart d’entre nous, cette joie perd de
son intensité. Le troisième jour, elle est encore plus faible et
diminue le lendemain puis l’après-lendemain.

Mais pour ceux dont la sensibilité spirituelle est profonde et
interne, la fête est une source de joie qui va toujours en augmentant
et qui le dernier jour atteint son apogée.

NEFECH, ROUA’H, NECHAMA

Le Rav Dessler poursuit son explication en comparant ces types de comportement à trois niveaux de l’âme : néfech, roua’h et néchama. Celui qui ressent la fête au niveau de néfech, l’échelon le plus bas, exécute des gestes de manière purement machinale ; il considère ‘Hanoucca comme allant de soi et n’est capable que d’actes superficiels.

Le degré intermédiaire, roua’h, c’est le cas de la plupart
d’entre nous ; on peut éprouver la joie la plus profonde, la plus
sublime mais seulement pendant un court instant. On s’y habitue et puis
on a tendance à la considérer comme quelque chose de naturel. Cette
joie a pu pénétrer pour le moment au plus profond de notre cœur mais
elle s’évanouit rapidement.

Pour celui dont l’expérience de la vie se situe au niveau de la néchama, le plus haut degré, la joie de ‘Hanoucca
laisse une marque indélébile sur son âme. Le sentiment qu’il en retire
est si profond et si sensible qu’il peut s’y reporter tout le temps et
s’en servir de base.

C’est ce qui a différencié la personne qui a vraiment gagné à la
loterie et son ami. Pour le gagnant, cela a été une expérience
personnelle qui a touché sa néchama. Chaque victoire a
produit un impact durable qui n’a fait que s’accentuer de billet en
billet. Mais pour son ami, qui n’a pas été concerné personnellement, ce
succès était plus loin de lui et n’affectait que son néfech ou son roua’h.

La première fois, tous les deux ont pu partager le même bonheur. Mais à
la huitième reprise, la distance qui les séparait devint énorme.

ATTACHONS-LES TOUS ENSEMBLE

Cette analogie, appliquons-la au différend talmudique que nous avons mentionné au début. Selon Beit Chamaï, on agence la loi en fonction du Juif moyen qui ne se sert que de son nefech. Il est donc logique de démarrer le premier jour avec huit bougies car la nouveauté de la mitsva
et l’éclair d’inspiration qui s’en dégage ont le pouvoir d’élever
l’acte même pour le Juif moyen. Et puisque les jours suivants, cela
devient moins intense et plus routinier, on diminue au fur et à mesure
le nombre de bougies.

Il se peut en fait que Beit Hillel soit d’accord sur le fait que la majorité des Juifs ressentent ‘Hanoucca à un degré inférieur, celui du nefech.
Cependant ils affirment que la loi dans ce cas doit être adaptée à la
minorité des individus qui s’efforcent d’éprouver la sensation la plus
profonde et d’atteindre les sommets spirituels les plus élevés. En
conséquence, on débute le premier jour avec une bougie et on en
augmente le nombre les jours suivants. La loi se fait le reflet des
Juifs de niveau élevé, ceux dont la sensation s’intensifie de jour en
jour pendant ‘Hanoucca.

En se plaçant dans une autre perspective, Beit Hillel dit que la loi
doit s’adapter au potentiel humain – ce qu’une personne peut devenir de
manière idéale – alors que Beit Chamaï pense que la loi doit se
conformer à la réalité – le niveau actuel où l’on se trouve réellement.

LE POTENTIEL PAR OPPOSITION à LA RéALITE

Cette distinction inclut une question plus vaste se rapportant à la
façon dont on vit son existence. Doit-on vivre sa vie religieuse comme
on la ressent à présent ? Ou doit-on agir comme si on vivait à un degré
supérieur dans l’espoir qu’on vivra finalement en accord avec ce niveau
?

Les deux attitudes peuvent se justifier l’une comme l’autre. La
première position trouve sa raison dans le fait qu’on n’a pas envie
d’être hypocrite. On ne veut pas avoir l’air d’être plus que ce que
l’on est vraiment. Ce qu’on désire, c’est d’être comme ce qu’appelle le
Talmud, to’ho keboro, « être intérieurement ce qu’on semble être extérieurement ».
Par conséquent, on vit selon la réalité que l’on ressent en ce moment.
On n’essaie pas d’être plus que ce qu’on est. L’inconvénient de cette
philosophie de la vie est qu’il y a danger de s’accoutumer à une norme
de médiocrité. Il se peut qu’on n’atteigne pas les sommets parce que,
jamais, on ne s’efforce de s’y hisser. On se confine dans une prophétie
se satisfaisant d’elle-même et fondée sur des perceptions limitées de
soi-même.

D’autre part, la deuxième manière d’aborder le sujet a l’avantage de
nous donner accès à notre potentiel intérieur que, sinon, nous
n’aurions jamais connu. Ceci est appelé dans la littérature classique
d’éthique juive : « L’extérieur réveille l’intérieur. »
Chacun d’entre nous possède en lui une qualité en veilleuse,
susceptible de se manifester si l’on la soigne correctement, de même
que le charbon est doué d’énergie latente capable de prendre feu si
l’on emploie des méthodes adéquates. D’après l’expression citée
ci-dessus, il faut agir comme si l’on se situait à un certain niveau
alors même que l’on n’y soit pas encore car nos actions ont le pouvoir
de nous donner accès à des états internes qui seraient autrement
inaccessibles. Elles peuvent nous aider à recouvrer un potentiel
inexploité n’attendant que d’être transformé en substance.

En vérité, l’idée d’éducation figure dans le mot ‘hinou’h en hébreu. Celui-ci a la même racine que ‘Hanoucca. Et tout comme ‘Hanoucca, ‘Hinou’h
est censé, de manière idéale, insuffler en nous une image de ce que
nous pouvons être – si éloignée qu’elle puisse être de celle que l’on a
au départ. C’est également lié à l’autre signification du mot ‘Hanoucca, « consécration ».
En se consacrant à un idéal, à une vision, on peut viser les étoiles et
les cimes que l’on pensait auparavant inaccessibles. Après tout, c’est
réellement l’objectif de l’éducation – pas seulement de transmettre des
connaissances mais d’instiller dans la personne le sens de ce qu’elle
peut finalement devenir.

La loi juive est conforme à Beit Hillel. On allume
une bougie le premier soir et on continue d’accroître et de construire
notre potentiel jusqu’aux huit bougies de la dernière nuit. Par
conséquent, selon ce point de vue, la loi nous dit que nous avons tout
d’abord la responsabilité de nous ingénier à atteindre les sommets. La
médiocrité adoptée a priori dans son mode de vie est inacceptable.

Néanmoins, on se doit aussi de tenir compte de la règle préconisée par Beit Chamaï.
On a besoin de se connaître soi-même et où on se situe de façon
réaliste. Et on ne doit pas perdre contact avec cette réalité. Le
dernier jour de ‘Hanoucca doit être le point culminant de l’expérience.
Mais tout trop souvent, ça ne sert à rien.

En tenant compte de ces deux opinions, on débouche sur la
philosophie de la Tora au sujet de la vie : S’efforcer d’atteindre les
plus hauts sommets, quand bien même (ou parce que) ils semblent
justement n’être pas à notre portée, en respectant cependant la réalité
dans laquelle on se trouve – c’est-à-dire en prenant les précautions
qu’il faut, en procédant étape par étape, en ne dépendant pas des
miracles – précisément comme on escalade les marches menant au ciel.

 

 

Traduction et Adaptation de Claude Krasetzki

 

Les Rendez-vous de l’Année Juive / Hanoucca   Retour
S’efforcer d’atteindre les étoiles ou être plus réaliste ? Deux optiques réfléchies dans les lumières de ‘Hanoucca.

Les Sages du Talmud rapportent le célèbre différend concernant la ‘Hanouccia :

Beit Chamaï dit : « Le premier jour, on allume huit
bougies et les jours suivants, on en diminue le nombre (le deuxième
jour sept bougies, le sixième jour six, etc…). »

Beit Hillel, lui, dit exactement le contraire : «
Le premier jour, on allume une bougie et chaque jour qui suit, on en
augmente le nombre (le deuxième jour deux bougies, le troisième jour
trois, etc…).

Cette controverse sert de tremplin à Rav Eliahou Dessler dans Mi’htav Mé-Eliahou
pour pénétrer au plus profond de la compréhension de ‘Hanoucca. Il
commence par donner une parabole : Imaginons deux amis. L’un d’eux va
au kiosque acheter un billet de loterie. Le lendemain, il apprend qu’il
a touché le gros lot. Tout excité, il le raconte à son ami. On peut se
figurer leur joie, aussi bien celle du gagnant que celle de celui qui
n’a pas gagné.

Quelque temps après, le gagnant achète un autre billet. La chance
lui sourit de nouveau et il gagne derechef. Comme la première fois, il
ne peut pas attendre et va le raconter à son ami. Celui-ci se réjouit
avec lui mais pas tant que cela. Il se peut qu’il éprouve une légère
rancœur de voir que son alter ego gagne tant d’argent et non pas lui.

Une fois de plus, l’ami riche se procure un nouveau billet et une
fois de plus il gagne ! Tout à fait stupéfait, il se précipite chez son
ami pour lui narrer la bonne nouvelle. Mais celui-ci éprouve alors une
forte jalousie ; c’est trop difficile à supporter. Au contraire, pour
la personne qui n’arrête pas de gagner, chaque billet ne fait
qu’augmenter son exaltation et son bonheur.

Imaginons que cela se produise une quatrième fois puis une cinquième
fois et ainsi de suite. En ce qui concerne celui qui amasse cette
richesse, sa joie s’accumule de billet en billet. Quant à l’autre ami,
son bonheur diminue au fur et à mesure.

Selon le Rav Dessler, cette contradiction existe également dans la façon dont on ressent la joie de ‘Hanoucca. Le premier jour, la plupart des personnes sont capables d’éprouver ce sentiment en allumant la ‘Hanouccia.
Mais le deuxième jour, pour la plupart d’entre nous, cette joie perd de
son intensité. Le troisième jour, elle est encore plus faible et
diminue le lendemain puis l’après-lendemain.

Mais pour ceux dont la sensibilité spirituelle est profonde et
interne, la fête est une source de joie qui va toujours en augmentant
et qui le dernier jour atteint son apogée.

NEFECH, ROUA’H, NECHAMA

Le Rav Dessler poursuit son explication en comparant ces types de comportement à trois niveaux de l’âme : néfech, roua’h et néchama. Celui qui ressent la fête au niveau de néfech, l’échelon le plus bas, exécute des gestes de manière purement machinale ; il considère ‘Hanoucca comme allant de soi et n’est capable que d’actes superficiels.

Le degré intermédiaire, roua’h, c’est le cas de la plupart
d’entre nous ; on peut éprouver la joie la plus profonde, la plus
sublime mais seulement pendant un court instant. On s’y habitue et puis
on a tendance à la considérer comme quelque chose de naturel. Cette
joie a pu pénétrer pour le moment au plus profond de notre cœur mais
elle s’évanouit rapidement.

Pour celui dont l’expérience de la vie se situe au niveau de la néchama, le plus haut degré, la joie de ‘Hanoucca
laisse une marque indélébile sur son âme. Le sentiment qu’il en retire
est si profond et si sensible qu’il peut s’y reporter tout le temps et
s’en servir de base.

C’est ce qui a différencié la personne qui a vraiment gagné à la
loterie et son ami. Pour le gagnant, cela a été une expérience
personnelle qui a touché sa néchama. Chaque victoire a
produit un impact durable qui n’a fait que s’accentuer de billet en
billet. Mais pour son ami, qui n’a pas été concerné personnellement, ce
succès était plus loin de lui et n’affectait que son néfech ou son roua’h.

La première fois, tous les deux ont pu partager le même bonheur. Mais à
la huitième reprise, la distance qui les séparait devint énorme.

ATTACHONS-LES TOUS ENSEMBLE

Cette analogie, appliquons-la au différend talmudique que nous avons mentionné au début. Selon Beit Chamaï, on agence la loi en fonction du Juif moyen qui ne se sert que de son nefech. Il est donc logique de démarrer le premier jour avec huit bougies car la nouveauté de la mitsva
et l’éclair d’inspiration qui s’en dégage ont le pouvoir d’élever
l’acte même pour le Juif moyen. Et puisque les jours suivants, cela
devient moins intense et plus routinier, on diminue au fur et à mesure
le nombre de bougies.

Il se peut en fait que Beit Hillel soit d’accord sur le fait que la majorité des Juifs ressentent ‘Hanoucca à un degré inférieur, celui du nefech.
Cependant ils affirment que la loi dans ce cas doit être adaptée à la
minorité des individus qui s’efforcent d’éprouver la sensation la plus
profonde et d’atteindre les sommets spirituels les plus élevés. En
conséquence, on débute le premier jour avec une bougie et on en
augmente le nombre les jours suivants. La loi se fait le reflet des
Juifs de niveau élevé, ceux dont la sensation s’intensifie de jour en
jour pendant ‘Hanoucca.

En se plaçant dans une autre perspective, Beit Hillel dit que la loi
doit s’adapter au potentiel humain – ce qu’une personne peut devenir de
manière idéale – alors que Beit Chamaï pense que la loi doit se
conformer à la réalité – le niveau actuel où l’on se trouve réellement.

LE POTENTIEL PAR OPPOSITION à LA RéALITE

Cette distinction inclut une question plus vaste se rapportant à la
façon dont on vit son existence. Doit-on vivre sa vie religieuse comme
on la ressent à présent ? Ou doit-on agir comme si on vivait à un degré
supérieur dans l’espoir qu’on vivra finalement en accord avec ce niveau
?

Les deux attitudes peuvent se justifier l’une comme l’autre. La
première position trouve sa raison dans le fait qu’on n’a pas envie
d’être hypocrite. On ne veut pas avoir l’air d’être plus que ce que
l’on est vraiment. Ce qu’on désire, c’est d’être comme ce qu’appelle le
Talmud, to’ho keboro, « être intérieurement ce qu’on semble être extérieurement ».
Par conséquent, on vit selon la réalité que l’on ressent en ce moment.
On n’essaie pas d’être plus que ce qu’on est. L’inconvénient de cette
philosophie de la vie est qu’il y a danger de s’accoutumer à une norme
de médiocrité. Il se peut qu’on n’atteigne pas les sommets parce que,
jamais, on ne s’efforce de s’y hisser. On se confine dans une prophétie
se satisfaisant d’elle-même et fondée sur des perceptions limitées de
soi-même.

D’autre part, la deuxième manière d’aborder le sujet a l’avantage de
nous donner accès à notre potentiel intérieur que, sinon, nous
n’aurions jamais connu. Ceci est appelé dans la littérature classique
d’éthique juive : « L’extérieur réveille l’intérieur. »
Chacun d’entre nous possède en lui une qualité en veilleuse,
susceptible de se manifester si l’on la soigne correctement, de même
que le charbon est doué d’énergie latente capable de prendre feu si
l’on emploie des méthodes adéquates. D’après l’expression citée
ci-dessus, il faut agir comme si l’on se situait à un certain niveau
alors même que l’on n’y soit pas encore car nos actions ont le pouvoir
de nous donner accès à des états internes qui seraient autrement
inaccessibles. Elles peuvent nous aider à recouvrer un potentiel
inexploité n’attendant que d’être transformé en substance.

En vérité, l’idée d’éducation figure dans le mot ‘hinou’h en hébreu. Celui-ci a la même racine que ‘Hanoucca. Et tout comme ‘Hanoucca, ‘Hinou’h
est censé, de manière idéale, insuffler en nous une image de ce que
nous pouvons être – si éloignée qu’elle puisse être de celle que l’on a
au départ. C’est également lié à l’autre signification du mot ‘Hanoucca, « consécration ».
En se consacrant à un idéal, à une vision, on peut viser les étoiles et
les cimes que l’on pensait auparavant inaccessibles. Après tout, c’est
réellement l’objectif de l’éducation – pas seulement de transmettre des
connaissances mais d’instiller dans la personne le sens de ce qu’elle
peut finalement devenir.

La loi juive est conforme à Beit Hillel. On allume
une bougie le premier soir et on continue d’accroître et de construire
notre potentiel jusqu’aux huit bougies de la dernière nuit. Par
conséquent, selon ce point de vue, la loi nous dit que nous avons tout
d’abord la responsabilité de nous ingénier à atteindre les sommets. La
médiocrité adoptée a priori dans son mode de vie est inacceptable.

Néanmoins, on se doit aussi de tenir compte de la règle préconisée par Beit Chamaï.
On a besoin de se connaître soi-même et où on se situe de façon
réaliste. Et on ne doit pas perdre contact avec cette réalité. Le
dernier jour de ‘Hanoucca doit être le point culminant de l’expérience.
Mais tout trop souvent, ça ne sert à rien.

En tenant compte de ces deux opinions, on débouche sur la
philosophie de la Tora au sujet de la vie : S’efforcer d’atteindre les
plus hauts sommets, quand bien même (ou parce que) ils semblent
justement n’être pas à notre portée, en respectant cependant la réalité
dans laquelle on se trouve – c’est-à-dire en prenant les précautions
qu’il faut, en procédant étape par étape, en ne dépendant pas des
miracles – précisément comme on escalade les marches menant au ciel.

 

 

Traduction et Adaptation de Claude Krasetzki

 

Les Rendez-vous de l’Année Juive / Hanoucca   Retour
S’efforcer d’atteindre les étoiles ou être plus réaliste ? Deux optiques réfléchies dans les lumières de ‘Hanoucca.

Les Sages du Talmud rapportent le célèbre différend concernant la ‘Hanouccia :

Beit Chamaï dit : « Le premier jour, on allume huit
bougies et les jours suivants, on en diminue le nombre (le deuxième
jour sept bougies, le sixième jour six, etc…). »

Beit Hillel, lui, dit exactement le contraire : «
Le premier jour, on allume une bougie et chaque jour qui suit, on en
augmente le nombre (le deuxième jour deux bougies, le troisième jour
trois, etc…).

Cette controverse sert de tremplin à Rav Eliahou Dessler dans Mi’htav Mé-Eliahou
pour pénétrer au plus profond de la compréhension de ‘Hanoucca. Il
commence par donner une parabole : Imaginons deux amis. L’un d’eux va
au kiosque acheter un billet de loterie. Le lendemain, il apprend qu’il
a touché le gros lot. Tout excité, il le raconte à son ami. On peut se
figurer leur joie, aussi bien celle du gagnant que celle de celui qui
n’a pas gagné.

Quelque temps après, le gagnant achète un autre billet. La chance
lui sourit de nouveau et il gagne derechef. Comme la première fois, il
ne peut pas attendre et va le raconter à son ami. Celui-ci se réjouit
avec lui mais pas tant que cela. Il se peut qu’il éprouve une légère
rancœur de voir que son alter ego gagne tant d’argent et non pas lui.

Une fois de plus, l’ami riche se procure un nouveau billet et une
fois de plus il gagne ! Tout à fait stupéfait, il se précipite chez son
ami pour lui narrer la bonne nouvelle. Mais celui-ci éprouve alors une
forte jalousie ; c’est trop difficile à supporter. Au contraire, pour
la personne qui n’arrête pas de gagner, chaque billet ne fait
qu’augmenter son exaltation et son bonheur.

Imaginons que cela se produise une quatrième fois puis une cinquième
fois et ainsi de suite. En ce qui concerne celui qui amasse cette
richesse, sa joie s’accumule de billet en billet. Quant à l’autre ami,
son bonheur diminue au fur et à mesure.

Selon le Rav Dessler, cette contradiction existe également dans la façon dont on ressent la joie de ‘Hanoucca. Le premier jour, la plupart des personnes sont capables d’éprouver ce sentiment en allumant la ‘Hanouccia.
Mais le deuxième jour, pour la plupart d’entre nous, cette joie perd de
son intensité. Le troisième jour, elle est encore plus faible et
diminue le lendemain puis l’après-lendemain.

Mais pour ceux dont la sensibilité spirituelle est profonde et
interne, la fête est une source de joie qui va toujours en augmentant
et qui le dernier jour atteint son apogée.

NEFECH, ROUA’H, NECHAMA

Le Rav Dessler poursuit son explication en comparant ces types de comportement à trois niveaux de l’âme : néfech, roua’h et néchama. Celui qui ressent la fête au niveau de néfech, l’échelon le plus bas, exécute des gestes de manière purement machinale ; il considère ‘Hanoucca comme allant de soi et n’est capable que d’actes superficiels.

Le degré intermédiaire, roua’h, c’est le cas de la plupart
d’entre nous ; on peut éprouver la joie la plus profonde, la plus
sublime mais seulement pendant un court instant. On s’y habitue et puis
on a tendance à la considérer comme quelque chose de naturel. Cette
joie a pu pénétrer pour le moment au plus profond de notre cœur mais
elle s’évanouit rapidement.

Pour celui dont l’expérience de la vie se situe au niveau de la néchama, le plus haut degré, la joie de ‘Hanoucca
laisse une marque indélébile sur son âme. Le sentiment qu’il en retire
est si profond et si sensible qu’il peut s’y reporter tout le temps et
s’en servir de base.

C’est ce qui a différencié la personne qui a vraiment gagné à la
loterie et son ami. Pour le gagnant, cela a été une expérience
personnelle qui a touché sa néchama. Chaque victoire a
produit un impact durable qui n’a fait que s’accentuer de billet en
billet. Mais pour son ami, qui n’a pas été concerné personnellement, ce
succès était plus loin de lui et n’affectait que son néfech ou son roua’h.

La première fois, tous les deux ont pu partager le même bonheur. Mais à
la huitième reprise, la distance qui les séparait devint énorme.

ATTACHONS-LES TOUS ENSEMBLE

Cette analogie, appliquons-la au différend talmudique que nous avons mentionné au début. Selon Beit Chamaï, on agence la loi en fonction du Juif moyen qui ne se sert que de son nefech. Il est donc logique de démarrer le premier jour avec huit bougies car la nouveauté de la mitsva
et l’éclair d’inspiration qui s’en dégage ont le pouvoir d’élever
l’acte même pour le Juif moyen. Et puisque les jours suivants, cela
devient moins intense et plus routinier, on diminue au fur et à mesure
le nombre de bougies.

Il se peut en fait que Beit Hillel soit d’accord sur le fait que la majorité des Juifs ressentent ‘Hanoucca à un degré inférieur, celui du nefech.
Cependant ils affirment que la loi dans ce cas doit être adaptée à la
minorité des individus qui s’efforcent d’éprouver la sensation la plus
profonde et d’atteindre les sommets spirituels les plus élevés. En
conséquence, on débute le premier jour avec une bougie et on en
augmente le nombre les jours suivants. La loi se fait le reflet des
Juifs de niveau élevé, ceux dont la sensation s’intensifie de jour en
jour pendant ‘Hanoucca.

En se plaçant dans une autre perspective, Beit Hillel dit que la loi
doit s’adapter au potentiel humain – ce qu’une personne peut devenir de
manière idéale – alors que Beit Chamaï pense que la loi doit se
conformer à la réalité – le niveau actuel où l’on se trouve réellement.

LE POTENTIEL PAR OPPOSITION à LA RéALITE

Cette distinction inclut une question plus vaste se rapportant à la
façon dont on vit son existence. Doit-on vivre sa vie religieuse comme
on la ressent à présent ? Ou doit-on agir comme si on vivait à un degré
supérieur dans l’espoir qu’on vivra finalement en accord avec ce niveau
?

Les deux attitudes peuvent se justifier l’une comme l’autre. La
première position trouve sa raison dans le fait qu’on n’a pas envie
d’être hypocrite. On ne veut pas avoir l’air d’être plus que ce que
l’on est vraiment. Ce qu’on désire, c’est d’être comme ce qu’appelle le
Talmud, to’ho keboro, « être intérieurement ce qu’on semble être extérieurement ».
Par conséquent, on vit selon la réalité que l’on ressent en ce moment.
On n’essaie pas d’être plus que ce qu’on est. L’inconvénient de cette
philosophie de la vie est qu’il y a danger de s’accoutumer à une norme
de médiocrité. Il se peut qu’on n’atteigne pas les sommets parce que,
jamais, on ne s’efforce de s’y hisser. On se confine dans une prophétie
se satisfaisant d’elle-même et fondée sur des perceptions limitées de
soi-même.

D’autre part, la deuxième manière d’aborder le sujet a l’avantage de
nous donner accès à notre potentiel intérieur que, sinon, nous
n’aurions jamais connu. Ceci est appelé dans la littérature classique
d’éthique juive : « L’extérieur réveille l’intérieur. »
Chacun d’entre nous possède en lui une qualité en veilleuse,
susceptible de se manifester si l’on la soigne correctement, de même
que le charbon est doué d’énergie latente capable de prendre feu si
l’on emploie des méthodes adéquates. D’après l’expression citée
ci-dessus, il faut agir comme si l’on se situait à un certain niveau
alors même que l’on n’y soit pas encore car nos actions ont le pouvoir
de nous donner accès à des états internes qui seraient autrement
inaccessibles. Elles peuvent nous aider à recouvrer un potentiel
inexploité n’attendant que d’être transformé en substance.

En vérité, l’idée d’éducation figure dans le mot ‘hinou’h en hébreu. Celui-ci a la même racine que ‘Hanoucca. Et tout comme ‘Hanoucca, ‘Hinou’h
est censé, de manière idéale, insuffler en nous une image de ce que
nous pouvons être – si éloignée qu’elle puisse être de celle que l’on a
au départ. C’est également lié à l’autre signification du mot ‘Hanoucca, « consécration ».
En se consacrant à un idéal, à une vision, on peut viser les étoiles et
les cimes que l’on pensait auparavant inaccessibles. Après tout, c’est
réellement l’objectif de l’éducation – pas seulement de transmettre des
connaissances mais d’instiller dans la personne le sens de ce qu’elle
peut finalement devenir.

La loi juive est conforme à Beit Hillel. On allume
une bougie le premier soir et on continue d’accroître et de construire
notre potentiel jusqu’aux huit bougies de la dernière nuit. Par
conséquent, selon ce point de vue, la loi nous dit que nous avons tout
d’abord la responsabilité de nous ingénier à atteindre les sommets. La
médiocrité adoptée a priori dans son mode de vie est inacceptable.

Néanmoins, on se doit aussi de tenir compte de la règle préconisée par Beit Chamaï.
On a besoin de se connaître soi-même et où on se situe de façon
réaliste. Et on ne doit pas perdre contact avec cette réalité. Le
dernier jour de ‘Hanoucca doit être le point culminant de l’expérience.
Mais tout trop souvent, ça ne sert à rien.

En tenant compte de ces deux opinions, on débouche sur la
philosophie de la Tora au sujet de la vie : S’efforcer d’atteindre les
plus hauts sommets, quand bien même (ou parce que) ils semblent
justement n’être pas à notre portée, en respectant cependant la réalité
dans laquelle on se trouve – c’est-à-dire en prenant les précautions
qu’il faut, en procédant étape par étape, en ne dépendant pas des
miracles – précisément comme on escalade les marches menant au ciel.

 

 

Traduction et Adaptation de Claude Krasetzki

 

PARACHA VAYETSE

Paracha de la Semaine en pièce jointe en fichier WORD.

Pour l’ouvrir, cliquer sur le fichier et mettre enregistrer sous !

Et l’ouvrir avec le logiciel WORD

 

PARACHA VAYETSE

Paris : Entrée 16h41 – Sortie 17h43

Lyon : Entrée 16h42 – Sortie 17h50

Marseille : Entrée 16h48 – Sortie 17h53

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux :

– Rêve de Yaacov

– Yaacov arrive chez Lavan, il travaille pour épouser Rahel

– La ruse de Lavan : il marie Yaacov à Léa

– Yaacov travaille encore 7 ans pour Rahel

– Mariage de Rahel et Yaacov

– Naissance des Chévatim

– Rahel demande des enfants. Yaacov épouse alors Bilha et Zilpa

– Naissance de Dina et Yossef

– Lavan change le salaire de Yaacov de nombreuses fois

– Yaacov s’enfuit avec sa famille ; Lavan le poursuit

– Alliance entre Yaacov et Lavan

 

Notre
parachah décrit le début de la période de Ya’akov, qui se rend de chez
son père dans la maison de Lavan, où il arrive après s’être beaucoup
attardé. Quand il sort de Beerchéva pour aller vers ‘Haran, Ya’akov
rencontre «le lieu», où il a un rêve et fait un voeu. Il va vers le
pays de Kedem et quand il arrive chez Lavan on lui donne Ra’hel et Léa
pour épouses, dans l’ordre inverse. D’elles et de leur famille naissent
les fils de Ya’akov. Ya’akov s’occupe du troupeau de Lavan et du sien,
et sur la parole de Hachem, il s’enfuit avec sa famille pour revenir
vers le pays de ses pères. Mais Lavan, dont on a volé les idoles, le
poursuit et le rattrape, et ne le laisse partir que sur la parole de
Hachem.

 

Paracha VAYETSE en vidéo : http://www.espacetorah.com

 

Quels ustensiles de cuisine trempe-t-on au Mikvé ?

Tout
ustensile de cuisine en verre ou en métal qu’on a acheté à un non-Juif
doit être trempé dans un Mikvé (bain rituel spécialement réservé à cet
usage). On ne peut pas s’en servir – même une seule fois – tant qu’il
n’a pas été trempé au Mikvé. Cependant l’aliment qui aurait été
introduit – par erreur – dans un ustensile non trempé ne devient pas
«Taref» (interdit) et peut donc être consommé. De nombreuses
entreprises appartiennent maintenant – du fait de la mondialisation – à
différentes personnes. Comme il est possible que des Juifs fassent
partie des propriétaires, il conviendrait alors de tremper la vaisselle
au Mikvé sans prononcer la bénédiction. On trempera au Mikvé non
seulement la vaisselle de table (assiette, verres, couverts…) mais
aussi les marmites, plaques du four et l’électroménager. Bien entendu,
on ne trempera pas le bloc moteur et on se renseignera auprès d’une
autorité rabbinique pour les cas complexes (friteuse électrique etc…).
Un garçon âgé de plus de treize ans et une fille âgée de plus de douze
ans peuvent procéder à la Tevilat Kélim (trempage de la vaisselle dans
un Mikvé). On enlèvera au préalable toutes les étiquettes, traces de
colle ou de rouille etc… Tout l’ustensile doit être trempé dans l’eau
du Mikvé en une seule fois. Avant de tremper l’ustensile, on prononce
la bénédiction : «Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Achère
Kidechanou Bémitsvotav Vetsivanou Al Tevilat Kéli (ou Kélim s’il y en a
plusieurs)»,.«Béni sois-Tu Eternel notre D.ieu Roi du monde qui nous a
sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné de tremper la
vaisselle ». On peut tremper au Mikvé de la vaisselle – cachère – qui a
déjà servi à condition qu’elle soit parfaitement propre (ce qui est
difficile pour les casseroles qui gardent souvent des traces de graisse
ou de rouille).

 

L’histoire de la semaine :

Le
roi Shlomo avait une fille d’une beauté inégalée. Il vit, par prophétie
que son futur compagnon serait pauvre et appartiendrait à la classe la
plus défavorisée de ses sujets.

Shlomo
ordonna alors de faire construire un château sur une île au milieu d’un
océan et y fit amener sa fille. Il l’entoura de soixante dix gardes
armés, et commanda aux soldats de veiller jour et nuit à ce que
personne ne rentre. Shlomo dit : « je veux voir comment Hachem dirige le monde ! »
Dans une ville lointaine, un pauvre voyageait à pied au milieu de la
nuit. Il avait faim et soif, était pied nu et n’avait pas de toit pour
passer la nuit. Soudain, il découvrit la carcasse d’un boeuf dans un
champ. Heureux d’avoir trouvé un abri contre le froid, l’homme rampa
entre ses côtes, se couvrit avec sa peau, et ne tarda pas à s’endormir
profondément.

Un
énorme oiseau de proie descendit du ciel en piqué, souleva la carcasse
et la transporta dans le ciel en direction de l’océan. L’oiseau de
proie vola jusqu’au toit du château de l’île, y déposa la carcasse avec
l’homme qui était dedans, dévora la chair et s’envola.

Le
matin suivant, lorsque la jeune fille fit sa promenade quotidienne sur
le toit, elle eut la surprise d’y trouver un homme. Elle lui demanda
qui il était et comment il était arrivé là en dépit de la garde
permanente postée à toutes les portes.

« Je suis un juif d’Akko lui expliqua-t-il, et un oiseau de proie m’a amené ici. »

Elle
l’invita dans le château, lui donna de la nourriture et des vêtements,
et ils bavardèrent ensemble. Elle découvrit qu’il était scribe et que
c’était un homme érudit, et lorsqu’il lui demanda de l’épouser, elle
accepta. Le garçon n’avait ni encre, ni plume pour écrire le contrat de
mariage, il se coupa donc lui-même et rédigea le contrat avec son sang
en disant : « les anges Mikaël et Gavriël sont nos témoins. »

Le
temps passa, et la jeune fille cacha la présence de son mari, craignant
que son père ne s’oppose au mariage. Mais un jour, les gardes
entendirent à ne pas s’y tromper, les cris d’un petit enfant. Ils
fouillèrent le château et trouvèrent son mari et son fils nouveau-né.
Les gardes pâlirent en pensant à la colère du roi et lui envoyèrent un
message lui demandant de se rendre dans l’île. Le roi Shlomo s’embarqua
et partit rendre visite à sa fille.

«
Notre maître le roi, supplièrent les gardes, ne nous punis pas pour ce
qui s’est passé car nous ne sommes pas fautifs ! » Shlomo appela sa
fille et son mari qui lui montrèrent le contrat de mariage que ce
dernier avait écrit. Shlomo l’interrogea sur sa famille et sa ville
d’origine et comprit qu’il était l’homme qui avait été prédestiné pour
sa fille. Rempli de joie, Shlomo s’écria : « Béni soit le Tout Puissant
qui à jamais réunit le mari et la femme qui sont destinés l’un à
l’autre ! »

 

GARDE TA LANGUE

Si tu la cherches comme de l’argent

L’homme
doit rechercher ce qui concerne le service de Hachem comme il le fait
pour l’argent. S’il était formé pour un certain travail dans une usine
où l’on effectue ce travail particulier tôt le matin, est-ce qu’il
serait trop fatigué pour venir ? Tout le monde se lèverait et tout le
monde viendrait, et même celui qui par nature est très paresseux
trouverait le moyen de se lever et de venir pendant cette période de
temps limitée, parce qu’il sait que cela touche à sa vie, que s’il se
montre trop paresseux pour venir une ou deux fois, on le renverra
totalement. A plus forte raison quand le Saint béni soit-Il conseille à
l’homme de sans cesse réfléchir à l’histoire de Myriam, où l’on voit
qu’à cause d’une faute de lachon hara, on ne pardonne pas même à
quelqu’un de très important et honorable aux yeux de Hachem et aux yeux
de tout Israël, nous devons en tirer la leçon, nous qui n’avons aucune
importance comparés à elle ! Le mauvais penchant envoie à l’homme la
paresse pour qu’il ne se rappelle pas du tout ce qui est arrivé à
Myriam et n’écoute pas les conseils du Saint béni soit-Il. Il faut
naturellement le réprimander et écouter le bon penchant.

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

Ne négligez pas le pouvoir de la Téfila !!

Les téfilot peuvent même changer le mazal d’une personne.

Ainsi,
non seulement, grâce à sa téfila, Léa put se marier avec Yaacov plutôt
qu’avec Essav, mais encore elle se maria avant sa soeur.

Hachem est proche de tous,
mais il est quand même nécessaire de l’appeler par sa prière. Le plus
important est de se tourner vers Lui avec beaucoup de sincérité. Bonne
prière !

 

Qu’est devenu le Gourou ?

Les
voitures foncent, les gens se pressent, les sirènes de police hurlent…
la folie d’une journée typique à Manhattan, du bruit et de l’agitation…
Et au milieu de cette capitale mondiale des affaires et de l’argent… un
îlot de calme ! Les gens se rassemblent autour d’un homme jeune,
maigre, barbu, enveloppé d’une nappe bordée de franges, assis dans la
position du lotus et qui inspire la sérénité. C’est pour cela qu’on le
recherche, qu’on l’admire. Le Gourou Souami se trouve ici dans la
Grosse Pomme, au cœur de New York, la ville pourtant blasée.
Il est
interviewé par les médias mais… répond dans la langue des signes afin
de ne pas briser le silence méditatif qu’il s’est imposé : c’est une
des techniques qu’il a rapportée de son séjour en Extrême-Orient.
Ce Souami n’a pas grandi dans les montagnes de l’Himalaya mais dans une
maison juive américaine typique. Son vrai nom n’est pas exotique, il
s’appelle tout simplement Gil Luks, c’est un brave garçon sympathique.
La première brèche dans son train-train occidental se produisit lors
d’un séjour au Japon avec son commando de marines. Il fut subjugué par
les techniques de combat et le détachement de la vie inspiré par le
boudhisme : cependant, à son retour aux Etats-Unis après le service
militaire, il s’inscrivit à l’université, en route vers la réussite
dans les affaires !
Bien vite, Gil se trouva plongé dans le rêve
américain : une maison aménagée exactement à son goût, une voiture de
luxe et un salaire de PDG. Mais, à l’intérieur de lui, c’était le vide
: «Quand j’aurai gagné davantage d’argent, devrais-je acheter une
maison plus grande ? Est-ce pour cela que je vis ?»
Les Hippies aux
pieds-nus attirèrent son regard. Il prit congé du monde des affaires et
se joignit à ceux qui cherchaient un sens à leur vie dans les années
soixante, ceux qui recherchaient une autre vérité. En stop, il visita
le nord de la Californie, se mit à manger bio au Mexique et remit en
cause toutes les normes de la société. Au cours de ses aventures, il
rencontra une vieille dame adepte du yoga qui lui montra «un film
stupéfiant de son gourou en Inde».
Sans plus tarder, Gil prit
l’avion pour l’ashram du sud de l’Inde, en quête de la vérité absolue.
Il s’imprégna de la pensée indienne et poursuivit ses efforts pour
parvenir à la sérénité. De longues années de méditation profonde avec
toutes sortes de rites plus ou moins fanatiques ne lui apportèrent
aucune joie, seulement une aspiration toujours plus intense de
recherche de la vérité.
Au fur et à mesure de son initiation, Gil
observa les tromperies et les techniques d’envoûtement du gourou et
comprit que ce n’était pas chez lui qu’il découvrirait la vérité. Il
retourna aux Etats-Unis : «Là, je parle la langue du pays et je pourrai
aider les gens».
Tout au long de ses pérégrinations, Gil s’aperçut
que des gens le prenaient comme modèle ; des gens comme lui, des âmes
errantes à la recherche du vrai : «Ils affirmaient ressentir auprès de
moi des forces spéciales. Quelques chose émanait de moi, quelque chose
qui les aidait à s’élever et à penser à D.ieu».
D’autres
s’imprégnèrent de l’énergie noble qui se dégageait de lui et le New
York Times consacra un reportage au «Gourou de Central Park».
Dix
ans plus tard. Notre idéaliste a complètement changé de personnalité et
est devenu un Juif enthousiaste. Il habite maintenant dans la vieille
ville de Jérusalem, à quelques mètres du Kotel, le Mur Occidental.
Comment le Gourou s’est-il acclimaté au gefilte-fish et à l’étude de la
Torah ?
«Je pratiquai la méditation 23 heures sur 24. Les rares
moments d’élévation m’apportaient une réelle extase mais les moments de
dépression étaient douloureux et bien plus nombreux. Pourquoi suis-je
resté tant d’années sur ce banc ? Pour le peu de bien que j’ai cru
apporter à d’autres ? J’ai essayé le christianisme mais en fis vite le
tour. Alors j’ai décidé de tenter le tout pour le tout : le judaïsme.
Hum… Un des commandements écrits dans la Bible est de mettre de franges
aux coins des vêtements. Les commentateurs traditionnels expliquent
comment confectionner ces «franges» et où les placer. Mais Gil ne
connaissait que la traduction de la Bible en anglais et se mit donc à
placer des franges aux bords de ses vêtements. Il acheta de la laine
épaisse et, le plus sérieusement du monde, accrocha des franges à tous
les bords de ses vêtements, y compris le col de sa chemise, ses
manches, sa ceinture : il ressemblait aux plaids qui recouvrent les
vieux canapés défraîchis. Petit à petit, il adopta encore d’autres
commandements et se rendit à Jérusalem. Les années suivantes furent
remplies d’aventures de toutes sortes, d’investissement mental et
concret sérieux, avec une sincérité frisant la naïveté. C’est ainsi que
Gil devint, au fur et à mesure qu’il étudiait et discutait avec les
personnes compétentes, une personnalité reconnue pour la profondeur de
sa pensée et le sérieux de son engagement religieux.
Actuellement,
le dévouement de Gil ainsi que son aspiration à trouver l’unité dans
tout ont trouvé un terrain fertile. Ses racines sont si profondes qu’il
est capable d’affronter n’importe quelle situation. De sa demeure
située dans la vieille ville de Jérusalem, il se hâte le matin d’aller
prier devant le Kotel dès le lever du soleil. Et son charisme, il en
fait profiter ses élèves repartis dans le monde entier grâce à ses
écrits diffusés sur Internet. Pour lui, l’excellence graphique de son
site permet de refléter l’excellence divine qui aboutit à la création
d’une nature aux teintes si nombreuses et si différentes. Il dirige
également un cours de méditation juive dans un centre juif du Michigan.
Après avoir bataillé tant d’années pour trouver l’unité dans l’univers
qui l’entoure, depuis l’extrême Orient en passant par le christianisme,
Gil trouve dans les sources profondes de la ‘Hassidout de quoi étancher
sa soif de connaissances.
Vous pouvez le rencontrer très souvent
devant le stand des Téfilines sur l’esplanade du Kotel. Avec humour et
amour, il aide les milliers de touristes, de soldats, d’hommes
politiques, d’habitants de Kibboutzim à accomplir cette importante
Mitsva, pour certains la première fois de leur vie. Avant d’enrouler
les lanières au bras de celui qui accepte – et qui refuserait devant ce
dernier vestige de la splendeur du Temple ? – il lui demande : pensez à
tous les membres de votre famille ! Imaginez-les, chacun d’entre eux,
quand ils sont heureux et sereins. Priez pour leur intégrité physique
et mentale, ainsi que pour tous les gens que vous connaissez ! Priez
pour nous tous ! N’oubliez pas nos soldats, nos prisonniers et nos
malades !
En partageant avec d’autres ses propres difficultés
passées, Gil dispense de l’espoir mais guide aussi les âmes errantes.
«Pourquoi ai-je dû passer par toutes ces épreuves avant d’arriver à la
maison ? De fait, reconnaît-il, ce n’était pas très malin de rester
assis sur un banc, revêtu d’une couverture à franges, avec des cheveux
longs comme l’exil retenus par un élastique. Et les périodes de
dépression que j’ai traversées n’étaient certainement pas heureuses.
Mais quand un jeune, tenté par la méditation, me téléphone car le
message boudhiste résonne dans ses oreilles, je suis capable de le
raisonner parce que je suis passé par là et je connais le terrain.
Au lieu de renier son passé, Gil s’en sert pour aider les autres. Pour
cela, il aime répéter le message de Rabbi Chmouel de Loubavitch : «Il
est bon de connaitre le chemin vers les hauteurs spirituelles. Mais ce
n’est pas obligatoire. Par contre aider l’autre de tout ton cœur, c’est
cela qui est fondamental !»

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d’Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana
Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH
GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA,
AVRAHAM
BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE,
ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN
TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE, SALOME LELOUCHE,
AARON YOSSEF BEN KARINE LUNA

 

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KOTEL en direct : http://www.chiourim.com/clips_videos/clips_videos/le_kote…

Association Bnei TORAH : http://www.chiourim.com

Le site des Loubavitch : http://www.loubavitch.fr

Reçois la TORAH chaque jour par mail envoyer un mail à : torahmail26@gmail.com

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Cours en Vidéo de Rav RON CHAYA : http://www.leava.fr

Posez vos questions : http://www.universtorah.com ou http://www.cheela.org

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CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

PARACHA VAYETSE

Paracha de la Semaine en pièce jointe en fichier WORD.

Pour l’ouvrir, cliquer sur le fichier et mettre enregistrer sous !

Et l’ouvrir avec le logiciel WORD

 

PARACHA VAYETSE

Paris : Entrée 16h41 – Sortie 17h43

Lyon : Entrée 16h42 – Sortie 17h50

Marseille : Entrée 16h48 – Sortie 17h53

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux :

– Rêve de Yaacov

– Yaacov arrive chez Lavan, il travaille pour épouser Rahel

– La ruse de Lavan : il marie Yaacov à Léa

– Yaacov travaille encore 7 ans pour Rahel

– Mariage de Rahel et Yaacov

– Naissance des Chévatim

– Rahel demande des enfants. Yaacov épouse alors Bilha et Zilpa

– Naissance de Dina et Yossef

– Lavan change le salaire de Yaacov de nombreuses fois

– Yaacov s’enfuit avec sa famille ; Lavan le poursuit

– Alliance entre Yaacov et Lavan

 

Notre
parachah décrit le début de la période de Ya’akov, qui se rend de chez
son père dans la maison de Lavan, où il arrive après s’être beaucoup
attardé. Quand il sort de Beerchéva pour aller vers ‘Haran, Ya’akov
rencontre «le lieu», où il a un rêve et fait un voeu. Il va vers le
pays de Kedem et quand il arrive chez Lavan on lui donne Ra’hel et Léa
pour épouses, dans l’ordre inverse. D’elles et de leur famille naissent
les fils de Ya’akov. Ya’akov s’occupe du troupeau de Lavan et du sien,
et sur la parole de Hachem, il s’enfuit avec sa famille pour revenir
vers le pays de ses pères. Mais Lavan, dont on a volé les idoles, le
poursuit et le rattrape, et ne le laisse partir que sur la parole de
Hachem.

 

Paracha VAYETSE en vidéo : http://www.espacetorah.com

 

Quels ustensiles de cuisine trempe-t-on au Mikvé ?

Tout
ustensile de cuisine en verre ou en métal qu’on a acheté à un non-Juif
doit être trempé dans un Mikvé (bain rituel spécialement réservé à cet
usage). On ne peut pas s’en servir – même une seule fois – tant qu’il
n’a pas été trempé au Mikvé. Cependant l’aliment qui aurait été
introduit – par erreur – dans un ustensile non trempé ne devient pas
«Taref» (interdit) et peut donc être consommé. De nombreuses
entreprises appartiennent maintenant – du fait de la mondialisation – à
différentes personnes. Comme il est possible que des Juifs fassent
partie des propriétaires, il conviendrait alors de tremper la vaisselle
au Mikvé sans prononcer la bénédiction. On trempera au Mikvé non
seulement la vaisselle de table (assiette, verres, couverts…) mais
aussi les marmites, plaques du four et l’électroménager. Bien entendu,
on ne trempera pas le bloc moteur et on se renseignera auprès d’une
autorité rabbinique pour les cas complexes (friteuse électrique etc…).
Un garçon âgé de plus de treize ans et une fille âgée de plus de douze
ans peuvent procéder à la Tevilat Kélim (trempage de la vaisselle dans
un Mikvé). On enlèvera au préalable toutes les étiquettes, traces de
colle ou de rouille etc… Tout l’ustensile doit être trempé dans l’eau
du Mikvé en une seule fois. Avant de tremper l’ustensile, on prononce
la bénédiction : «Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Achère
Kidechanou Bémitsvotav Vetsivanou Al Tevilat Kéli (ou Kélim s’il y en a
plusieurs)»,.«Béni sois-Tu Eternel notre D.ieu Roi du monde qui nous a
sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné de tremper la
vaisselle ». On peut tremper au Mikvé de la vaisselle – cachère – qui a
déjà servi à condition qu’elle soit parfaitement propre (ce qui est
difficile pour les casseroles qui gardent souvent des traces de graisse
ou de rouille).

 

L’histoire de la semaine :

Le
roi Shlomo avait une fille d’une beauté inégalée. Il vit, par prophétie
que son futur compagnon serait pauvre et appartiendrait à la classe la
plus défavorisée de ses sujets.

Shlomo
ordonna alors de faire construire un château sur une île au milieu d’un
océan et y fit amener sa fille. Il l’entoura de soixante dix gardes
armés, et commanda aux soldats de veiller jour et nuit à ce que
personne ne rentre. Shlomo dit : « je veux voir comment Hachem dirige le monde ! »
Dans une ville lointaine, un pauvre voyageait à pied au milieu de la
nuit. Il avait faim et soif, était pied nu et n’avait pas de toit pour
passer la nuit. Soudain, il découvrit la carcasse d’un boeuf dans un
champ. Heureux d’avoir trouvé un abri contre le froid, l’homme rampa
entre ses côtes, se couvrit avec sa peau, et ne tarda pas à s’endormir
profondément.

Un
énorme oiseau de proie descendit du ciel en piqué, souleva la carcasse
et la transporta dans le ciel en direction de l’océan. L’oiseau de
proie vola jusqu’au toit du château de l’île, y déposa la carcasse avec
l’homme qui était dedans, dévora la chair et s’envola.

Le
matin suivant, lorsque la jeune fille fit sa promenade quotidienne sur
le toit, elle eut la surprise d’y trouver un homme. Elle lui demanda
qui il était et comment il était arrivé là en dépit de la garde
permanente postée à toutes les portes.

« Je suis un juif d’Akko lui expliqua-t-il, et un oiseau de proie m’a amené ici. »

Elle
l’invita dans le château, lui donna de la nourriture et des vêtements,
et ils bavardèrent ensemble. Elle découvrit qu’il était scribe et que
c’était un homme érudit, et lorsqu’il lui demanda de l’épouser, elle
accepta. Le garçon n’avait ni encre, ni plume pour écrire le contrat de
mariage, il se coupa donc lui-même et rédigea le contrat avec son sang
en disant : « les anges Mikaël et Gavriël sont nos témoins. »

Le
temps passa, et la jeune fille cacha la présence de son mari, craignant
que son père ne s’oppose au mariage. Mais un jour, les gardes
entendirent à ne pas s’y tromper, les cris d’un petit enfant. Ils
fouillèrent le château et trouvèrent son mari et son fils nouveau-né.
Les gardes pâlirent en pensant à la colère du roi et lui envoyèrent un
message lui demandant de se rendre dans l’île. Le roi Shlomo s’embarqua
et partit rendre visite à sa fille.

«
Notre maître le roi, supplièrent les gardes, ne nous punis pas pour ce
qui s’est passé car nous ne sommes pas fautifs ! » Shlomo appela sa
fille et son mari qui lui montrèrent le contrat de mariage que ce
dernier avait écrit. Shlomo l’interrogea sur sa famille et sa ville
d’origine et comprit qu’il était l’homme qui avait été prédestiné pour
sa fille. Rempli de joie, Shlomo s’écria : « Béni soit le Tout Puissant
qui à jamais réunit le mari et la femme qui sont destinés l’un à
l’autre ! »

 

GARDE TA LANGUE

Si tu la cherches comme de l’argent

L’homme
doit rechercher ce qui concerne le service de Hachem comme il le fait
pour l’argent. S’il était formé pour un certain travail dans une usine
où l’on effectue ce travail particulier tôt le matin, est-ce qu’il
serait trop fatigué pour venir ? Tout le monde se lèverait et tout le
monde viendrait, et même celui qui par nature est très paresseux
trouverait le moyen de se lever et de venir pendant cette période de
temps limitée, parce qu’il sait que cela touche à sa vie, que s’il se
montre trop paresseux pour venir une ou deux fois, on le renverra
totalement. A plus forte raison quand le Saint béni soit-Il conseille à
l’homme de sans cesse réfléchir à l’histoire de Myriam, où l’on voit
qu’à cause d’une faute de lachon hara, on ne pardonne pas même à
quelqu’un de très important et honorable aux yeux de Hachem et aux yeux
de tout Israël, nous devons en tirer la leçon, nous qui n’avons aucune
importance comparés à elle ! Le mauvais penchant envoie à l’homme la
paresse pour qu’il ne se rappelle pas du tout ce qui est arrivé à
Myriam et n’écoute pas les conseils du Saint béni soit-Il. Il faut
naturellement le réprimander et écouter le bon penchant.

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

Ne négligez pas le pouvoir de la Téfila !!

Les téfilot peuvent même changer le mazal d’une personne.

Ainsi,
non seulement, grâce à sa téfila, Léa put se marier avec Yaacov plutôt
qu’avec Essav, mais encore elle se maria avant sa soeur.

Hachem est proche de tous,
mais il est quand même nécessaire de l’appeler par sa prière. Le plus
important est de se tourner vers Lui avec beaucoup de sincérité. Bonne
prière !

 

Qu’est devenu le Gourou ?

Les
voitures foncent, les gens se pressent, les sirènes de police hurlent…
la folie d’une journée typique à Manhattan, du bruit et de l’agitation…
Et au milieu de cette capitale mondiale des affaires et de l’argent… un
îlot de calme ! Les gens se rassemblent autour d’un homme jeune,
maigre, barbu, enveloppé d’une nappe bordée de franges, assis dans la
position du lotus et qui inspire la sérénité. C’est pour cela qu’on le
recherche, qu’on l’admire. Le Gourou Souami se trouve ici dans la
Grosse Pomme, au cœur de New York, la ville pourtant blasée.
Il est
interviewé par les médias mais… répond dans la langue des signes afin
de ne pas briser le silence méditatif qu’il s’est imposé : c’est une
des techniques qu’il a rapportée de son séjour en Extrême-Orient.
Ce Souami n’a pas grandi dans les montagnes de l’Himalaya mais dans une
maison juive américaine typique. Son vrai nom n’est pas exotique, il
s’appelle tout simplement Gil Luks, c’est un brave garçon sympathique.
La première brèche dans son train-train occidental se produisit lors
d’un séjour au Japon avec son commando de marines. Il fut subjugué par
les techniques de combat et le détachement de la vie inspiré par le
boudhisme : cependant, à son retour aux Etats-Unis après le service
militaire, il s’inscrivit à l’université, en route vers la réussite
dans les affaires !
Bien vite, Gil se trouva plongé dans le rêve
américain : une maison aménagée exactement à son goût, une voiture de
luxe et un salaire de PDG. Mais, à l’intérieur de lui, c’était le vide
: «Quand j’aurai gagné davantage d’argent, devrais-je acheter une
maison plus grande ? Est-ce pour cela que je vis ?»
Les Hippies aux
pieds-nus attirèrent son regard. Il prit congé du monde des affaires et
se joignit à ceux qui cherchaient un sens à leur vie dans les années
soixante, ceux qui recherchaient une autre vérité. En stop, il visita
le nord de la Californie, se mit à manger bio au Mexique et remit en
cause toutes les normes de la société. Au cours de ses aventures, il
rencontra une vieille dame adepte du yoga qui lui montra «un film
stupéfiant de son gourou en Inde».
Sans plus tarder, Gil prit
l’avion pour l’ashram du sud de l’Inde, en quête de la vérité absolue.
Il s’imprégna de la pensée indienne et poursuivit ses efforts pour
parvenir à la sérénité. De longues années de méditation profonde avec
toutes sortes de rites plus ou moins fanatiques ne lui apportèrent
aucune joie, seulement une aspiration toujours plus intense de
recherche de la vérité.
Au fur et à mesure de son initiation, Gil
observa les tromperies et les techniques d’envoûtement du gourou et
comprit que ce n’était pas chez lui qu’il découvrirait la vérité. Il
retourna aux Etats-Unis : «Là, je parle la langue du pays et je pourrai
aider les gens».
Tout au long de ses pérégrinations, Gil s’aperçut
que des gens le prenaient comme modèle ; des gens comme lui, des âmes
errantes à la recherche du vrai : «Ils affirmaient ressentir auprès de
moi des forces spéciales. Quelques chose émanait de moi, quelque chose
qui les aidait à s’élever et à penser à D.ieu».
D’autres
s’imprégnèrent de l’énergie noble qui se dégageait de lui et le New
York Times consacra un reportage au «Gourou de Central Park».
Dix
ans plus tard. Notre idéaliste a complètement changé de personnalité et
est devenu un Juif enthousiaste. Il habite maintenant dans la vieille
ville de Jérusalem, à quelques mètres du Kotel, le Mur Occidental.
Comment le Gourou s’est-il acclimaté au gefilte-fish et à l’étude de la
Torah ?
«Je pratiquai la méditation 23 heures sur 24. Les rares
moments d’élévation m’apportaient une réelle extase mais les moments de
dépression étaient douloureux et bien plus nombreux. Pourquoi suis-je
resté tant d’années sur ce banc ? Pour le peu de bien que j’ai cru
apporter à d’autres ? J’ai essayé le christianisme mais en fis vite le
tour. Alors j’ai décidé de tenter le tout pour le tout : le judaïsme.
Hum… Un des commandements écrits dans la Bible est de mettre de franges
aux coins des vêtements. Les commentateurs traditionnels expliquent
comment confectionner ces «franges» et où les placer. Mais Gil ne
connaissait que la traduction de la Bible en anglais et se mit donc à
placer des franges aux bords de ses vêtements. Il acheta de la laine
épaisse et, le plus sérieusement du monde, accrocha des franges à tous
les bords de ses vêtements, y compris le col de sa chemise, ses
manches, sa ceinture : il ressemblait aux plaids qui recouvrent les
vieux canapés défraîchis. Petit à petit, il adopta encore d’autres
commandements et se rendit à Jérusalem. Les années suivantes furent
remplies d’aventures de toutes sortes, d’investissement mental et
concret sérieux, avec une sincérité frisant la naïveté. C’est ainsi que
Gil devint, au fur et à mesure qu’il étudiait et discutait avec les
personnes compétentes, une personnalité reconnue pour la profondeur de
sa pensée et le sérieux de son engagement religieux.
Actuellement,
le dévouement de Gil ainsi que son aspiration à trouver l’unité dans
tout ont trouvé un terrain fertile. Ses racines sont si profondes qu’il
est capable d’affronter n’importe quelle situation. De sa demeure
située dans la vieille ville de Jérusalem, il se hâte le matin d’aller
prier devant le Kotel dès le lever du soleil. Et son charisme, il en
fait profiter ses élèves repartis dans le monde entier grâce à ses
écrits diffusés sur Internet. Pour lui, l’excellence graphique de son
site permet de refléter l’excellence divine qui aboutit à la création
d’une nature aux teintes si nombreuses et si différentes. Il dirige
également un cours de méditation juive dans un centre juif du Michigan.
Après avoir bataillé tant d’années pour trouver l’unité dans l’univers
qui l’entoure, depuis l’extrême Orient en passant par le christianisme,
Gil trouve dans les sources profondes de la ‘Hassidout de quoi étancher
sa soif de connaissances.
Vous pouvez le rencontrer très souvent
devant le stand des Téfilines sur l’esplanade du Kotel. Avec humour et
amour, il aide les milliers de touristes, de soldats, d’hommes
politiques, d’habitants de Kibboutzim à accomplir cette importante
Mitsva, pour certains la première fois de leur vie. Avant d’enrouler
les lanières au bras de celui qui accepte – et qui refuserait devant ce
dernier vestige de la splendeur du Temple ? – il lui demande : pensez à
tous les membres de votre famille ! Imaginez-les, chacun d’entre eux,
quand ils sont heureux et sereins. Priez pour leur intégrité physique
et mentale, ainsi que pour tous les gens que vous connaissez ! Priez
pour nous tous ! N’oubliez pas nos soldats, nos prisonniers et nos
malades !
En partageant avec d’autres ses propres difficultés
passées, Gil dispense de l’espoir mais guide aussi les âmes errantes.
«Pourquoi ai-je dû passer par toutes ces épreuves avant d’arriver à la
maison ? De fait, reconnaît-il, ce n’était pas très malin de rester
assis sur un banc, revêtu d’une couverture à franges, avec des cheveux
longs comme l’exil retenus par un élastique. Et les périodes de
dépression que j’ai traversées n’étaient certainement pas heureuses.
Mais quand un jeune, tenté par la méditation, me téléphone car le
message boudhiste résonne dans ses oreilles, je suis capable de le
raisonner parce que je suis passé par là et je connais le terrain.
Au lieu de renier son passé, Gil s’en sert pour aider les autres. Pour
cela, il aime répéter le message de Rabbi Chmouel de Loubavitch : «Il
est bon de connaitre le chemin vers les hauteurs spirituelles. Mais ce
n’est pas obligatoire. Par contre aider l’autre de tout ton cœur, c’est
cela qui est fondamental !»

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d’Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana
Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH
GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA,
AVRAHAM
BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE,
ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN
TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE, SALOME LELOUCHE,
AARON YOSSEF BEN KARINE LUNA

 

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Cours en Audio : http://www.torah-box.com

Cours en Vidéo de Rav RON CHAYA : http://www.leava.fr

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PARACHA VAYETSE

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PARACHA VAYETSE

Paris : Entrée 16h41 – Sortie 17h43

Lyon : Entrée 16h42 – Sortie 17h50

Marseille : Entrée 16h48 – Sortie 17h53

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux :

– Rêve de Yaacov

– Yaacov arrive chez Lavan, il travaille pour épouser Rahel

– La ruse de Lavan : il marie Yaacov à Léa

– Yaacov travaille encore 7 ans pour Rahel

– Mariage de Rahel et Yaacov

– Naissance des Chévatim

– Rahel demande des enfants. Yaacov épouse alors Bilha et Zilpa

– Naissance de Dina et Yossef

– Lavan change le salaire de Yaacov de nombreuses fois

– Yaacov s’enfuit avec sa famille ; Lavan le poursuit

– Alliance entre Yaacov et Lavan

 

Notre
parachah décrit le début de la période de Ya’akov, qui se rend de chez
son père dans la maison de Lavan, où il arrive après s’être beaucoup
attardé. Quand il sort de Beerchéva pour aller vers ‘Haran, Ya’akov
rencontre «le lieu», où il a un rêve et fait un voeu. Il va vers le
pays de Kedem et quand il arrive chez Lavan on lui donne Ra’hel et Léa
pour épouses, dans l’ordre inverse. D’elles et de leur famille naissent
les fils de Ya’akov. Ya’akov s’occupe du troupeau de Lavan et du sien,
et sur la parole de Hachem, il s’enfuit avec sa famille pour revenir
vers le pays de ses pères. Mais Lavan, dont on a volé les idoles, le
poursuit et le rattrape, et ne le laisse partir que sur la parole de
Hachem.

 

Paracha VAYETSE en vidéo : http://www.espacetorah.com

 

Quels ustensiles de cuisine trempe-t-on au Mikvé ?

Tout
ustensile de cuisine en verre ou en métal qu’on a acheté à un non-Juif
doit être trempé dans un Mikvé (bain rituel spécialement réservé à cet
usage). On ne peut pas s’en servir – même une seule fois – tant qu’il
n’a pas été trempé au Mikvé. Cependant l’aliment qui aurait été
introduit – par erreur – dans un ustensile non trempé ne devient pas
«Taref» (interdit) et peut donc être consommé. De nombreuses
entreprises appartiennent maintenant – du fait de la mondialisation – à
différentes personnes. Comme il est possible que des Juifs fassent
partie des propriétaires, il conviendrait alors de tremper la vaisselle
au Mikvé sans prononcer la bénédiction. On trempera au Mikvé non
seulement la vaisselle de table (assiette, verres, couverts…) mais
aussi les marmites, plaques du four et l’électroménager. Bien entendu,
on ne trempera pas le bloc moteur et on se renseignera auprès d’une
autorité rabbinique pour les cas complexes (friteuse électrique etc…).
Un garçon âgé de plus de treize ans et une fille âgée de plus de douze
ans peuvent procéder à la Tevilat Kélim (trempage de la vaisselle dans
un Mikvé). On enlèvera au préalable toutes les étiquettes, traces de
colle ou de rouille etc… Tout l’ustensile doit être trempé dans l’eau
du Mikvé en une seule fois. Avant de tremper l’ustensile, on prononce
la bénédiction : «Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Achère
Kidechanou Bémitsvotav Vetsivanou Al Tevilat Kéli (ou Kélim s’il y en a
plusieurs)»,.«Béni sois-Tu Eternel notre D.ieu Roi du monde qui nous a
sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné de tremper la
vaisselle ». On peut tremper au Mikvé de la vaisselle – cachère – qui a
déjà servi à condition qu’elle soit parfaitement propre (ce qui est
difficile pour les casseroles qui gardent souvent des traces de graisse
ou de rouille).

 

L’histoire de la semaine :

Le
roi Shlomo avait une fille d’une beauté inégalée. Il vit, par prophétie
que son futur compagnon serait pauvre et appartiendrait à la classe la
plus défavorisée de ses sujets.

Shlomo
ordonna alors de faire construire un château sur une île au milieu d’un
océan et y fit amener sa fille. Il l’entoura de soixante dix gardes
armés, et commanda aux soldats de veiller jour et nuit à ce que
personne ne rentre. Shlomo dit : « je veux voir comment Hachem dirige le monde ! »
Dans une ville lointaine, un pauvre voyageait à pied au milieu de la
nuit. Il avait faim et soif, était pied nu et n’avait pas de toit pour
passer la nuit. Soudain, il découvrit la carcasse d’un boeuf dans un
champ. Heureux d’avoir trouvé un abri contre le froid, l’homme rampa
entre ses côtes, se couvrit avec sa peau, et ne tarda pas à s’endormir
profondément.

Un
énorme oiseau de proie descendit du ciel en piqué, souleva la carcasse
et la transporta dans le ciel en direction de l’océan. L’oiseau de
proie vola jusqu’au toit du château de l’île, y déposa la carcasse avec
l’homme qui était dedans, dévora la chair et s’envola.

Le
matin suivant, lorsque la jeune fille fit sa promenade quotidienne sur
le toit, elle eut la surprise d’y trouver un homme. Elle lui demanda
qui il était et comment il était arrivé là en dépit de la garde
permanente postée à toutes les portes.

« Je suis un juif d’Akko lui expliqua-t-il, et un oiseau de proie m’a amené ici. »

Elle
l’invita dans le château, lui donna de la nourriture et des vêtements,
et ils bavardèrent ensemble. Elle découvrit qu’il était scribe et que
c’était un homme érudit, et lorsqu’il lui demanda de l’épouser, elle
accepta. Le garçon n’avait ni encre, ni plume pour écrire le contrat de
mariage, il se coupa donc lui-même et rédigea le contrat avec son sang
en disant : « les anges Mikaël et Gavriël sont nos témoins. »

Le
temps passa, et la jeune fille cacha la présence de son mari, craignant
que son père ne s’oppose au mariage. Mais un jour, les gardes
entendirent à ne pas s’y tromper, les cris d’un petit enfant. Ils
fouillèrent le château et trouvèrent son mari et son fils nouveau-né.
Les gardes pâlirent en pensant à la colère du roi et lui envoyèrent un
message lui demandant de se rendre dans l’île. Le roi Shlomo s’embarqua
et partit rendre visite à sa fille.

«
Notre maître le roi, supplièrent les gardes, ne nous punis pas pour ce
qui s’est passé car nous ne sommes pas fautifs ! » Shlomo appela sa
fille et son mari qui lui montrèrent le contrat de mariage que ce
dernier avait écrit. Shlomo l’interrogea sur sa famille et sa ville
d’origine et comprit qu’il était l’homme qui avait été prédestiné pour
sa fille. Rempli de joie, Shlomo s’écria : « Béni soit le Tout Puissant
qui à jamais réunit le mari et la femme qui sont destinés l’un à
l’autre ! »

 

GARDE TA LANGUE

Si tu la cherches comme de l’argent

L’homme
doit rechercher ce qui concerne le service de Hachem comme il le fait
pour l’argent. S’il était formé pour un certain travail dans une usine
où l’on effectue ce travail particulier tôt le matin, est-ce qu’il
serait trop fatigué pour venir ? Tout le monde se lèverait et tout le
monde viendrait, et même celui qui par nature est très paresseux
trouverait le moyen de se lever et de venir pendant cette période de
temps limitée, parce qu’il sait que cela touche à sa vie, que s’il se
montre trop paresseux pour venir une ou deux fois, on le renverra
totalement. A plus forte raison quand le Saint béni soit-Il conseille à
l’homme de sans cesse réfléchir à l’histoire de Myriam, où l’on voit
qu’à cause d’une faute de lachon hara, on ne pardonne pas même à
quelqu’un de très important et honorable aux yeux de Hachem et aux yeux
de tout Israël, nous devons en tirer la leçon, nous qui n’avons aucune
importance comparés à elle ! Le mauvais penchant envoie à l’homme la
paresse pour qu’il ne se rappelle pas du tout ce qui est arrivé à
Myriam et n’écoute pas les conseils du Saint béni soit-Il. Il faut
naturellement le réprimander et écouter le bon penchant.

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

Ne négligez pas le pouvoir de la Téfila !!

Les téfilot peuvent même changer le mazal d’une personne.

Ainsi,
non seulement, grâce à sa téfila, Léa put se marier avec Yaacov plutôt
qu’avec Essav, mais encore elle se maria avant sa soeur.

Hachem est proche de tous,
mais il est quand même nécessaire de l’appeler par sa prière. Le plus
important est de se tourner vers Lui avec beaucoup de sincérité. Bonne
prière !

 

Qu’est devenu le Gourou ?

Les
voitures foncent, les gens se pressent, les sirènes de police hurlent…
la folie d’une journée typique à Manhattan, du bruit et de l’agitation…
Et au milieu de cette capitale mondiale des affaires et de l’argent… un
îlot de calme ! Les gens se rassemblent autour d’un homme jeune,
maigre, barbu, enveloppé d’une nappe bordée de franges, assis dans la
position du lotus et qui inspire la sérénité. C’est pour cela qu’on le
recherche, qu’on l’admire. Le Gourou Souami se trouve ici dans la
Grosse Pomme, au cœur de New York, la ville pourtant blasée.
Il est
interviewé par les médias mais… répond dans la langue des signes afin
de ne pas briser le silence méditatif qu’il s’est imposé : c’est une
des techniques qu’il a rapportée de son séjour en Extrême-Orient.
Ce Souami n’a pas grandi dans les montagnes de l’Himalaya mais dans une
maison juive américaine typique. Son vrai nom n’est pas exotique, il
s’appelle tout simplement Gil Luks, c’est un brave garçon sympathique.
La première brèche dans son train-train occidental se produisit lors
d’un séjour au Japon avec son commando de marines. Il fut subjugué par
les techniques de combat et le détachement de la vie inspiré par le
boudhisme : cependant, à son retour aux Etats-Unis après le service
militaire, il s’inscrivit à l’université, en route vers la réussite
dans les affaires !
Bien vite, Gil se trouva plongé dans le rêve
américain : une maison aménagée exactement à son goût, une voiture de
luxe et un salaire de PDG. Mais, à l’intérieur de lui, c’était le vide
: «Quand j’aurai gagné davantage d’argent, devrais-je acheter une
maison plus grande ? Est-ce pour cela que je vis ?»
Les Hippies aux
pieds-nus attirèrent son regard. Il prit congé du monde des affaires et
se joignit à ceux qui cherchaient un sens à leur vie dans les années
soixante, ceux qui recherchaient une autre vérité. En stop, il visita
le nord de la Californie, se mit à manger bio au Mexique et remit en
cause toutes les normes de la société. Au cours de ses aventures, il
rencontra une vieille dame adepte du yoga qui lui montra «un film
stupéfiant de son gourou en Inde».
Sans plus tarder, Gil prit
l’avion pour l’ashram du sud de l’Inde, en quête de la vérité absolue.
Il s’imprégna de la pensée indienne et poursuivit ses efforts pour
parvenir à la sérénité. De longues années de méditation profonde avec
toutes sortes de rites plus ou moins fanatiques ne lui apportèrent
aucune joie, seulement une aspiration toujours plus intense de
recherche de la vérité.
Au fur et à mesure de son initiation, Gil
observa les tromperies et les techniques d’envoûtement du gourou et
comprit que ce n’était pas chez lui qu’il découvrirait la vérité. Il
retourna aux Etats-Unis : «Là, je parle la langue du pays et je pourrai
aider les gens».
Tout au long de ses pérégrinations, Gil s’aperçut
que des gens le prenaient comme modèle ; des gens comme lui, des âmes
errantes à la recherche du vrai : «Ils affirmaient ressentir auprès de
moi des forces spéciales. Quelques chose émanait de moi, quelque chose
qui les aidait à s’élever et à penser à D.ieu».
D’autres
s’imprégnèrent de l’énergie noble qui se dégageait de lui et le New
York Times consacra un reportage au «Gourou de Central Park».
Dix
ans plus tard. Notre idéaliste a complètement changé de personnalité et
est devenu un Juif enthousiaste. Il habite maintenant dans la vieille
ville de Jérusalem, à quelques mètres du Kotel, le Mur Occidental.
Comment le Gourou s’est-il acclimaté au gefilte-fish et à l’étude de la
Torah ?
«Je pratiquai la méditation 23 heures sur 24. Les rares
moments d’élévation m’apportaient une réelle extase mais les moments de
dépression étaient douloureux et bien plus nombreux. Pourquoi suis-je
resté tant d’années sur ce banc ? Pour le peu de bien que j’ai cru
apporter à d’autres ? J’ai essayé le christianisme mais en fis vite le
tour. Alors j’ai décidé de tenter le tout pour le tout : le judaïsme.
Hum… Un des commandements écrits dans la Bible est de mettre de franges
aux coins des vêtements. Les commentateurs traditionnels expliquent
comment confectionner ces «franges» et où les placer. Mais Gil ne
connaissait que la traduction de la Bible en anglais et se mit donc à
placer des franges aux bords de ses vêtements. Il acheta de la laine
épaisse et, le plus sérieusement du monde, accrocha des franges à tous
les bords de ses vêtements, y compris le col de sa chemise, ses
manches, sa ceinture : il ressemblait aux plaids qui recouvrent les
vieux canapés défraîchis. Petit à petit, il adopta encore d’autres
commandements et se rendit à Jérusalem. Les années suivantes furent
remplies d’aventures de toutes sortes, d’investissement mental et
concret sérieux, avec une sincérité frisant la naïveté. C’est ainsi que
Gil devint, au fur et à mesure qu’il étudiait et discutait avec les
personnes compétentes, une personnalité reconnue pour la profondeur de
sa pensée et le sérieux de son engagement religieux.
Actuellement,
le dévouement de Gil ainsi que son aspiration à trouver l’unité dans
tout ont trouvé un terrain fertile. Ses racines sont si profondes qu’il
est capable d’affronter n’importe quelle situation. De sa demeure
située dans la vieille ville de Jérusalem, il se hâte le matin d’aller
prier devant le Kotel dès le lever du soleil. Et son charisme, il en
fait profiter ses élèves repartis dans le monde entier grâce à ses
écrits diffusés sur Internet. Pour lui, l’excellence graphique de son
site permet de refléter l’excellence divine qui aboutit à la création
d’une nature aux teintes si nombreuses et si différentes. Il dirige
également un cours de méditation juive dans un centre juif du Michigan.
Après avoir bataillé tant d’années pour trouver l’unité dans l’univers
qui l’entoure, depuis l’extrême Orient en passant par le christianisme,
Gil trouve dans les sources profondes de la ‘Hassidout de quoi étancher
sa soif de connaissances.
Vous pouvez le rencontrer très souvent
devant le stand des Téfilines sur l’esplanade du Kotel. Avec humour et
amour, il aide les milliers de touristes, de soldats, d’hommes
politiques, d’habitants de Kibboutzim à accomplir cette importante
Mitsva, pour certains la première fois de leur vie. Avant d’enrouler
les lanières au bras de celui qui accepte – et qui refuserait devant ce
dernier vestige de la splendeur du Temple ? – il lui demande : pensez à
tous les membres de votre famille ! Imaginez-les, chacun d’entre eux,
quand ils sont heureux et sereins. Priez pour leur intégrité physique
et mentale, ainsi que pour tous les gens que vous connaissez ! Priez
pour nous tous ! N’oubliez pas nos soldats, nos prisonniers et nos
malades !
En partageant avec d’autres ses propres difficultés
passées, Gil dispense de l’espoir mais guide aussi les âmes errantes.
«Pourquoi ai-je dû passer par toutes ces épreuves avant d’arriver à la
maison ? De fait, reconnaît-il, ce n’était pas très malin de rester
assis sur un banc, revêtu d’une couverture à franges, avec des cheveux
longs comme l’exil retenus par un élastique. Et les périodes de
dépression que j’ai traversées n’étaient certainement pas heureuses.
Mais quand un jeune, tenté par la méditation, me téléphone car le
message boudhiste résonne dans ses oreilles, je suis capable de le
raisonner parce que je suis passé par là et je connais le terrain.
Au lieu de renier son passé, Gil s’en sert pour aider les autres. Pour
cela, il aime répéter le message de Rabbi Chmouel de Loubavitch : «Il
est bon de connaitre le chemin vers les hauteurs spirituelles. Mais ce
n’est pas obligatoire. Par contre aider l’autre de tout ton cœur, c’est
cela qui est fondamental !»

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d’Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana
Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH
GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA,
AVRAHAM
BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE,
ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN
TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE, SALOME LELOUCHE,
AARON YOSSEF BEN KARINE LUNA

 

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Association Bnei TORAH : http://www.chiourim.com

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CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

PARACHA TOLDOT

Paris : Entrée 16h47  – Sortie 17h57

Lyon : Entrée 16h47 – Sortie 17h54

Marseille : Entrée 16h52 – Sortie 17h57

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux :

– Rivka donne naissance aux jumeaux Yaacov et Essav.

– Yaacov est un talmid hakham, alors qu’Essav est un homme des champs.

– Essav vend son droit d’aînesse à Yaacov.

– A cause de la famine, Ytshak quitte le pays de Canaan.

– Ytshak bénit Yaacov..

– La plainte d’Essav suite à la bénédiction de son frère.

 

Notre
parachah contient l’essentiel de l’histoire d’Yitz’hak, depuis la
naissance de ses enfants jusqu’à ce qu’ils soient séparés par leurs
parents. L’histoire d’Yitz’hak comporte la naissance et la jeunesse des
jumeaux de Rivka. Au moment d’une famine dans le pays, Yitz’hak va à
Guerar, où il creuse des puits, et Yitz’hak et Avimélekh concluent une
alliance. A l’âge de quarante ans, Essav prend des épouses qui causent
de l’affliction à Yitz’hak et Rivka. Dans sa vieillesse, Yitz’hak donne
à Ya’akov et Essav les bénédictions à la suite desquelles Ya’akov est
envoyé sur l’ordre de ses parents pour prendre une femme dans la maison
de Lavan. Par la bénédiction d’Yitz’hak, il héritera du pays de sa
résidence, qui a été donné à Avraham.

 

Paracha TOLDOT en vidéo : http://www.espacetorah.com

 

A quoi sert un Mikvé (le bain rituel) ?

Un
Mikvé est constitué de deux bassins : dans un des bassins creusé à même
le sol, l’eau de pluie est recueillie grâce à des tuyaux, de façons
absolument naturelle, sans intervention humaine. Ce bassin est relié à
un autre bassin par des trous : le second bassin est alors rempli d’eau
du robinet qui est filtrée, recyclée et changée très souvent. Les
Mikvés modernes présentent toutes les garanties d’hygiène. Autour de ce
bassin, on aménage des cabines de douches ou des salles de bain
puisqu’il est nécessaire de se laver parfaitement avant de se tremper
au Mikvé. Le Mikvé est utilisé :

1) par les jeunes filles, la veille ou trois ou quatre jours avant leur mariage.

2) par les femmes mariées, en principe tous les mois.

3)
par les garçons et les hommes, si possible chaque matin ; sinon au
moins le vendredi avant Chabbat ; au minimum la veille de Yom Kippour
et pour les grandes occasions : le jour du mariage, le jour d’une Brit
Mila etc…

4) pour la vaisselle – en métal ou en cristal – achetée à un non-Juif.

5) pour la conversion des prosélytes.

De
nombreux préparatifs peuvent s’avérer nécessaires avant l’immersion
dans le Mikvé. Il convient de les étudier soigneusement auprès de
personnes compétentes. La construction d’un Mikvé a priorité sur la
construction d’une synagogue, d’une école juive, d’une boucherie
cachère etc… car le Mikvé est la condition sine qua non pour une vie de
famille cachère. Même une femme âgée peut, dans certains cas, se
tremper au Mikvé et obtenir ainsi, rétroactivement, la pureté dans son
couple et même pour ses enfants et petits-enfants ; ceci assurera la
bénédiction pour elle-même, pour sa famille et tout le peuple juif. Il
n’est jamais trop tard

 

L’histoire de la semaine :

Jadis, en Russie, vivait un pauvre juif. Ce dernier devait marier sa fille et

avait besoin pour cela d’une grosse somme d’argent. N’ayant pas de moyen, il alla confier ses soucis à son Rav.

Ce dernier le bénit et lui conseilla de s’engager dans la première affaire se

présentant
à lui.. Sur le chemin du retour, notre pauvre homme arriva dans une
auberge où se trouvait un groupe de marchands. Lorsqu’ils l’aperçurent,
un des marchands, sur un ton moqueur, lui proposa son Olam haba pour
un rouble. Le juif se souvint alors de la Berakha du Rav et acquiesça à
la proposition du marchand. Ils signèrent donc un contrat devant
témoins et firent la transaction.

Lorsque
notre marchand fut de retour chez lui, il raconta ses prouesses à son
épouse. Cette dernière, furieuse, obligea son mari à racheter son Olam haba n’étant pas prête à vivre avec un tel individu (sans Olam haba).

Le marchand, dépit, s’acharna donc à racheter son Olam haba
chez le pauvre juif qui refusa fermement. Le marchand lui proposa même
un prix bien plus élevé mais rien n’y fit. Il n’eut d’autre choix que
de se diriger vers son Rav pour retrouver son Olam haba et son chalom
bait.

Le
Rav donna raison au pauvre juif. Mais il trouva à notre marchand une
solution : payer tous les frais du mariage de la fille du pauvre homme.
Le Rav ferait alors pression pour le remboursement de son Olam haba.

Le
marché fut conclu, et notre marchand put enfin retrouver son Olam haba.
Après s’être remis de ses émotions il demanda au Rav : « pourquoi ai-je
dû racheter si cher mon olam Habah, alors que la veille je l’avais
vendu à un rouble. »

Le
Rav répondit : « le prix est fixé selon la valeur que l’on accorde à
l’objet. Hier, du fait de ton mépris, ton Olam haba n’avait que peu de
valeur. Mais aujourd’hui, sa valeur est immense car la paix de ton
foyer en dépend !»

La même chose eut lieu lors de la vente du droit d’aînesse d’Essav à Yaacov.

Essayons donc de donner de la valeur et du poids à nos mitsvot !!!

 

GARDE TA LANGUE

La «poussière» de médisance

Il
y a beaucoup de choses qui sont interdites à cause de la «poussière» de
médisance. Par exemple si quelqu’un raconte à son ami comment on a posé

à
quelqu’un d’autre des questions sur lui, et qu’il a répondu:
«Taisez-vous, je ne veux pas raconter ce qui s’est passé», ou ce qui va
se passer, ou des choses de ce genre, si bien qu’on peut conclure de
ces paroles que quelque chose ne va pas, cela fait partie de la
«poussière» de médisance.

De
même quand on fait des compliments de quelqu’un devant son ami, de
telle façon que cela puisse engendrer chez son ami de la mauvaise
humeur contre lui, ce qui risque de lui provoquer du tort, cela fait
partie de la «poussière» de médisance. Il me semble donc qu’il faut
faire attention à ne pas faire de compliments sur Reouven devant son
associé Chimon (ou à une femme devant son mari, ou à un mari devant sa
femme), en disant qu’il lui a rendu service par un prêt ou un don, ou à
propos du salaire d’un employé, qu’il le lui a donné comme il convient,
et tout ce genre de choses, car il est fréquent que cela éveille de la
colère dans le coeur de Chimon contre son associé Réouven, et que
parfois Réouven ait à souffrir à cause de cela des dommages ou une
dissension.

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

Eloignons-nous de ces 7 éléments négatifs, présents chez Essav et qui sont une abomination pour Hachem :

1 l’arrogance

2 une langue qui ment

3 des mains qui versent du sang innocent

4 un coeur qui conçoit de mauvaises pensées

5 des pieds qui courent pour faire le mal

6 un faux témoin

7 amener la discorde parmi ses frères

Prenez donc vos distances !!!

 

Mes bougies de Chabbat

Il
y a vingt ans, j’ai reçu des bougies de Chabbat de quelqu’un que je ne
connaissais pas. Des jeunes filles distribuaient des bougies à toutes
les femmes juives qu’elles rencontraient et, bien qu’à l’époque je
trouvai cela bizarre, je les acceptai.
A la maison, je lus le papier avec le mode d’emploi qui les
accompagnait mais je décidai que ce rite n’était pas pour moi. Après
tout, je n’avais jamais entendu le mot «Chabbat» et mon éducation juive
s’était résumée en une phrase prononcée par ma grand-mère : «Tu es
juive, et c’est tout ce que tu dois savoir !»
Les années passèrent, les bougies avaient été oubliées depuis longtemps
quand la même scène se reproduisit : on m’offrit à nouveau des bougies
un vendredi. Entre-temps j’avais eu l’occasion de rencontrer quelques
Juifs pratiquants et je m’étais familiarisée avec cette coutume. Cette
fois-ci, je trouvai que c’était une bonne idée ; je lus attentivement
la brochure explicative qui soulignait la beauté, la signification
profonde et l’importance de l’allumage des bougies. Ce fut ce vendredi
soir que j’allumai les bougies de Chabbat pour la première fois.
Un an plus tard, naquit ma fille ‘Hanna. Pour elle, ce fut différent :
dès le premier vendredi de sa vie, elle observa sa mère qui allumait
les bougies de Chabbat. Quand elle fêta son troisième anniversaire,
nous adoptâmes la coutume mentionnée dans la brochure : une petite
fille de trois ans allume sa propre bougie de Chabbat avec la
bénédiction, sous l’œil vigilant de sa maman bien sûr ! A cette
occasion, je lui achetai un très beau chandelier.
Quand l’été arriva, ‘Hanna avait trois ans et demi et avait déjà une
certaine expérience. Elle en parlait avec volubilité à son arrière
grand-mère qui était venue de Floride pour quelques mois. ‘Hanna et moi
aimions rendre visite à ma grand-mère dans le village de vacances le
vendredi.
La brochure concernant l’allumage des bougies insistait sur
l’importance de respecter les horaires afin d’honorer le Chabbat et de
ne pas risquer de le désacraliser. C’est pourquoi nous quittions ma
grand-mère bien avant l’heure de Chabbat afin d’avoir le temps de
rentrer à la maison pour l’allumage.
Un vendredi après-midi, nous étions lancées toutes les trois dans une
conversation animée quand je remarquai soudain qu’il était tard. Nous
étions si bien ensemble que nous n’avions pas vraiment envie de nous
quitter mais dans mon esprit, il ne pouvait en être autrement. Mais à
ma grande surprise, ma grand-mère suggéra que nous allumions les
bougies sur place dans son bungalow. J’acceptai volontiers et proposai
même d’apporter sur place la nourriture que j’avais préparée afin que
nous prenions ensemble le repas de Chabbat. Je fonçai en voiture chez
moi et rapportai tout ce qui était nécessaire pour le repas. ‘Hanna
était impatiente de montrer à sa grand-mère comment elle allumait la
bougie en récitant par cœur la bénédiction. Son arrière grand-mère
l’observa, fascinée et attendrie, tandis que l’enfant se couvrait le
visage de ses petits doigts potelés et chantait la bénédiction avec une
ferveur sincère.
Prise d’une inspiration soudaine, je proposai à ma grand-mère de
l’imiter. Autant que je le sache, elle n’avait jamais allumé les
bougies de Chabbat de sa vie. Je fus heureuse qu’elle acceptât. Je
posai deux bougies supplémentaires sur le plateau : sans attendre mon
aide, elle craqua une allumette, alluma ses bougies et, pleine
d’assurance, récita d’elle-même la bénédiction.
J’étais stupéfaite : ma grand-mère connaissait donc la bénédiction ? Où
avait-elle appris ? Comment se faisait-il que je ne l’avais jamais vue
allumer les bougies de Chabbat ? Il était impossible qu’elle soit
capable de répéter une phrase entendue pour la première fois de la
bouche d’une enfant de trois ans !
Il n’y avait pas de temps à perdre, l’heure avançait. J’allumai mes
bougies avec la bénédiction et mes prières silencieuses en faveur de ma
famille, de mes amis, des malades, des jeunes gens à marier, des
couples sans enfants et de tout le peuple juif. Puis j’interrogeai ma
grand-mère. Elle raconta que sa propre mère allumait les bougies de
Chabbat mais avait arrêté quand elle avait eu dix ans. Ma grand-mère se
souvenait de la bénédiction si souvent entendue durant son enfance et
l’avait reconnue quand ma fille l’avait prononcée.
Je n’en fus que plus étonnée : la dernière fois que ma grand-mère
l’avait entendue, c’était il y a plus de 70 ans ! Ce souvenir était
subitement revenu à sa mémoire. Elle-même n’avait jamais auparavant
allumé les bougies de Chabbat et, ce vendredi après-midi, en compagnie
de sa petite-fille et de son arrière petite-fille, elle les alluma pour
la première fois de sa vie !
Tout au long de cet été, nous avons continué d’allumer toutes les trois
ensemble les bougies de Chabbat. A la fin des vacances, ma grand-mère
retourna en Floride : ‘Hanna et moi avons attendu avec impatience l’été
suivant pour renouveler cette expérience mais ce bonheur nous fut
refusé car ma grand-mère décéda quelques mois plus tard.
Après son décès, je me souvins subitement de ses mots : «Tu es juive,
c’est tout ce que tu as besoin de savoir !» Je réalisai qu’avec cette
connaissance de base, toute une vie de foi en D.ieu, d’étude de la
Torah, de pratique des commandements et de réflexion m’attendait pour
que je parte à sa découverte et que je m’en imprègne.
C’est à la mémoire de ma grand-mère que ‘Hanna et moi nous conformons justement à cet héritage identitaire.
Il est évident qu’il n’est jamais trop tard pour apprendre et pour accomplir.

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d’Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

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Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH
GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA,
AVRAHAM
BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE,
ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN
TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE, SALOME LELOUCHE

 

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PARACHA TOLDOT

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Lyon : Entrée 16h47 – Sortie 17h54

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De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux :

– Rivka donne naissance aux jumeaux Yaacov et Essav.

– Yaacov est un talmid hakham, alors qu’Essav est un homme des champs.

– Essav vend son droit d’aînesse à Yaacov.

– A cause de la famine, Ytshak quitte le pays de Canaan.

– Ytshak bénit Yaacov..

– La plainte d’Essav suite à la bénédiction de son frère.

 

Notre
parachah contient l’essentiel de l’histoire d’Yitz’hak, depuis la
naissance de ses enfants jusqu’à ce qu’ils soient séparés par leurs
parents. L’histoire d’Yitz’hak comporte la naissance et la jeunesse des
jumeaux de Rivka. Au moment d’une famine dans le pays, Yitz’hak va à
Guerar, où il creuse des puits, et Yitz’hak et Avimélekh concluent une
alliance. A l’âge de quarante ans, Essav prend des épouses qui causent
de l’affliction à Yitz’hak et Rivka. Dans sa vieillesse, Yitz’hak donne
à Ya’akov et Essav les bénédictions à la suite desquelles Ya’akov est
envoyé sur l’ordre de ses parents pour prendre une femme dans la maison
de Lavan. Par la bénédiction d’Yitz’hak, il héritera du pays de sa
résidence, qui a été donné à Avraham.

 

Paracha TOLDOT en vidéo : http://www.espacetorah.com

 

A quoi sert un Mikvé (le bain rituel) ?

Un
Mikvé est constitué de deux bassins : dans un des bassins creusé à même
le sol, l’eau de pluie est recueillie grâce à des tuyaux, de façons
absolument naturelle, sans intervention humaine. Ce bassin est relié à
un autre bassin par des trous : le second bassin est alors rempli d’eau
du robinet qui est filtrée, recyclée et changée très souvent. Les
Mikvés modernes présentent toutes les garanties d’hygiène. Autour de ce
bassin, on aménage des cabines de douches ou des salles de bain
puisqu’il est nécessaire de se laver parfaitement avant de se tremper
au Mikvé. Le Mikvé est utilisé :

1) par les jeunes filles, la veille ou trois ou quatre jours avant leur mariage.

2) par les femmes mariées, en principe tous les mois.

3)
par les garçons et les hommes, si possible chaque matin ; sinon au
moins le vendredi avant Chabbat ; au minimum la veille de Yom Kippour
et pour les grandes occasions : le jour du mariage, le jour d’une Brit
Mila etc…

4) pour la vaisselle – en métal ou en cristal – achetée à un non-Juif.

5) pour la conversion des prosélytes.

De
nombreux préparatifs peuvent s’avérer nécessaires avant l’immersion
dans le Mikvé. Il convient de les étudier soigneusement auprès de
personnes compétentes. La construction d’un Mikvé a priorité sur la
construction d’une synagogue, d’une école juive, d’une boucherie
cachère etc… car le Mikvé est la condition sine qua non pour une vie de
famille cachère. Même une femme âgée peut, dans certains cas, se
tremper au Mikvé et obtenir ainsi, rétroactivement, la pureté dans son
couple et même pour ses enfants et petits-enfants ; ceci assurera la
bénédiction pour elle-même, pour sa famille et tout le peuple juif. Il
n’est jamais trop tard

 

L’histoire de la semaine :

Jadis, en Russie, vivait un pauvre juif. Ce dernier devait marier sa fille et

avait besoin pour cela d’une grosse somme d’argent. N’ayant pas de moyen, il alla confier ses soucis à son Rav.

Ce dernier le bénit et lui conseilla de s’engager dans la première affaire se

présentant
à lui.. Sur le chemin du retour, notre pauvre homme arriva dans une
auberge où se trouvait un groupe de marchands. Lorsqu’ils l’aperçurent,
un des marchands, sur un ton moqueur, lui proposa son Olam haba pour
un rouble. Le juif se souvint alors de la Berakha du Rav et acquiesça à
la proposition du marchand. Ils signèrent donc un contrat devant
témoins et firent la transaction.

Lorsque
notre marchand fut de retour chez lui, il raconta ses prouesses à son
épouse. Cette dernière, furieuse, obligea son mari à racheter son Olam haba n’étant pas prête à vivre avec un tel individu (sans Olam haba).

Le marchand, dépit, s’acharna donc à racheter son Olam haba
chez le pauvre juif qui refusa fermement. Le marchand lui proposa même
un prix bien plus élevé mais rien n’y fit. Il n’eut d’autre choix que
de se diriger vers son Rav pour retrouver son Olam haba et son chalom
bait.

Le
Rav donna raison au pauvre juif. Mais il trouva à notre marchand une
solution : payer tous les frais du mariage de la fille du pauvre homme.
Le Rav ferait alors pression pour le remboursement de son Olam haba.

Le
marché fut conclu, et notre marchand put enfin retrouver son Olam haba.
Après s’être remis de ses émotions il demanda au Rav : « pourquoi ai-je
dû racheter si cher mon olam Habah, alors que la veille je l’avais
vendu à un rouble. »

Le
Rav répondit : « le prix est fixé selon la valeur que l’on accorde à
l’objet. Hier, du fait de ton mépris, ton Olam haba n’avait que peu de
valeur. Mais aujourd’hui, sa valeur est immense car la paix de ton
foyer en dépend !»

La même chose eut lieu lors de la vente du droit d’aînesse d’Essav à Yaacov.

Essayons donc de donner de la valeur et du poids à nos mitsvot !!!

 

GARDE TA LANGUE

La «poussière» de médisance

Il
y a beaucoup de choses qui sont interdites à cause de la «poussière» de
médisance. Par exemple si quelqu’un raconte à son ami comment on a posé

à
quelqu’un d’autre des questions sur lui, et qu’il a répondu:
«Taisez-vous, je ne veux pas raconter ce qui s’est passé», ou ce qui va
se passer, ou des choses de ce genre, si bien qu’on peut conclure de
ces paroles que quelque chose ne va pas, cela fait partie de la
«poussière» de médisance.

De
même quand on fait des compliments de quelqu’un devant son ami, de
telle façon que cela puisse engendrer chez son ami de la mauvaise
humeur contre lui, ce qui risque de lui provoquer du tort, cela fait
partie de la «poussière» de médisance. Il me semble donc qu’il faut
faire attention à ne pas faire de compliments sur Reouven devant son
associé Chimon (ou à une femme devant son mari, ou à un mari devant sa
femme), en disant qu’il lui a rendu service par un prêt ou un don, ou à
propos du salaire d’un employé, qu’il le lui a donné comme il convient,
et tout ce genre de choses, car il est fréquent que cela éveille de la
colère dans le coeur de Chimon contre son associé Réouven, et que
parfois Réouven ait à souffrir à cause de cela des dommages ou une
dissension.

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

Eloignons-nous de ces 7 éléments négatifs, présents chez Essav et qui sont une abomination pour Hachem :

1 l’arrogance

2 une langue qui ment

3 des mains qui versent du sang innocent

4 un coeur qui conçoit de mauvaises pensées

5 des pieds qui courent pour faire le mal

6 un faux témoin

7 amener la discorde parmi ses frères

Prenez donc vos distances !!!

 

Mes bougies de Chabbat

Il
y a vingt ans, j’ai reçu des bougies de Chabbat de quelqu’un que je ne
connaissais pas. Des jeunes filles distribuaient des bougies à toutes
les femmes juives qu’elles rencontraient et, bien qu’à l’époque je
trouvai cela bizarre, je les acceptai.
A la maison, je lus le papier avec le mode d’emploi qui les
accompagnait mais je décidai que ce rite n’était pas pour moi. Après
tout, je n’avais jamais entendu le mot «Chabbat» et mon éducation juive
s’était résumée en une phrase prononcée par ma grand-mère : «Tu es
juive, et c’est tout ce que tu dois savoir !»
Les années passèrent, les bougies avaient été oubliées depuis longtemps
quand la même scène se reproduisit : on m’offrit à nouveau des bougies
un vendredi. Entre-temps j’avais eu l’occasion de rencontrer quelques
Juifs pratiquants et je m’étais familiarisée avec cette coutume. Cette
fois-ci, je trouvai que c’était une bonne idée ; je lus attentivement
la brochure explicative qui soulignait la beauté, la signification
profonde et l’importance de l’allumage des bougies. Ce fut ce vendredi
soir que j’allumai les bougies de Chabbat pour la première fois.
Un an plus tard, naquit ma fille ‘Hanna. Pour elle, ce fut différent :
dès le premier vendredi de sa vie, elle observa sa mère qui allumait
les bougies de Chabbat. Quand elle fêta son troisième anniversaire,
nous adoptâmes la coutume mentionnée dans la brochure : une petite
fille de trois ans allume sa propre bougie de Chabbat avec la
bénédiction, sous l’œil vigilant de sa maman bien sûr ! A cette
occasion, je lui achetai un très beau chandelier.
Quand l’été arriva, ‘Hanna avait trois ans et demi et avait déjà une
certaine expérience. Elle en parlait avec volubilité à son arrière
grand-mère qui était venue de Floride pour quelques mois. ‘Hanna et moi
aimions rendre visite à ma grand-mère dans le village de vacances le
vendredi.
La brochure concernant l’allumage des bougies insistait sur
l’importance de respecter les horaires afin d’honorer le Chabbat et de
ne pas risquer de le désacraliser. C’est pourquoi nous quittions ma
grand-mère bien avant l’heure de Chabbat afin d’avoir le temps de
rentrer à la maison pour l’allumage.
Un vendredi après-midi, nous étions lancées toutes les trois dans une
conversation animée quand je remarquai soudain qu’il était tard. Nous
étions si bien ensemble que nous n’avions pas vraiment envie de nous
quitter mais dans mon esprit, il ne pouvait en être autrement. Mais à
ma grande surprise, ma grand-mère suggéra que nous allumions les
bougies sur place dans son bungalow. J’acceptai volontiers et proposai
même d’apporter sur place la nourriture que j’avais préparée afin que
nous prenions ensemble le repas de Chabbat. Je fonçai en voiture chez
moi et rapportai tout ce qui était nécessaire pour le repas. ‘Hanna
était impatiente de montrer à sa grand-mère comment elle allumait la
bougie en récitant par cœur la bénédiction. Son arrière grand-mère
l’observa, fascinée et attendrie, tandis que l’enfant se couvrait le
visage de ses petits doigts potelés et chantait la bénédiction avec une
ferveur sincère.
Prise d’une inspiration soudaine, je proposai à ma grand-mère de
l’imiter. Autant que je le sache, elle n’avait jamais allumé les
bougies de Chabbat de sa vie. Je fus heureuse qu’elle acceptât. Je
posai deux bougies supplémentaires sur le plateau : sans attendre mon
aide, elle craqua une allumette, alluma ses bougies et, pleine
d’assurance, récita d’elle-même la bénédiction.
J’étais stupéfaite : ma grand-mère connaissait donc la bénédiction ? Où
avait-elle appris ? Comment se faisait-il que je ne l’avais jamais vue
allumer les bougies de Chabbat ? Il était impossible qu’elle soit
capable de répéter une phrase entendue pour la première fois de la
bouche d’une enfant de trois ans !
Il n’y avait pas de temps à perdre, l’heure avançait. J’allumai mes
bougies avec la bénédiction et mes prières silencieuses en faveur de ma
famille, de mes amis, des malades, des jeunes gens à marier, des
couples sans enfants et de tout le peuple juif. Puis j’interrogeai ma
grand-mère. Elle raconta que sa propre mère allumait les bougies de
Chabbat mais avait arrêté quand elle avait eu dix ans. Ma grand-mère se
souvenait de la bénédiction si souvent entendue durant son enfance et
l’avait reconnue quand ma fille l’avait prononcée.
Je n’en fus que plus étonnée : la dernière fois que ma grand-mère
l’avait entendue, c’était il y a plus de 70 ans ! Ce souvenir était
subitement revenu à sa mémoire. Elle-même n’avait jamais auparavant
allumé les bougies de Chabbat et, ce vendredi après-midi, en compagnie
de sa petite-fille et de son arrière petite-fille, elle les alluma pour
la première fois de sa vie !
Tout au long de cet été, nous avons continué d’allumer toutes les trois
ensemble les bougies de Chabbat. A la fin des vacances, ma grand-mère
retourna en Floride : ‘Hanna et moi avons attendu avec impatience l’été
suivant pour renouveler cette expérience mais ce bonheur nous fut
refusé car ma grand-mère décéda quelques mois plus tard.
Après son décès, je me souvins subitement de ses mots : «Tu es juive,
c’est tout ce que tu as besoin de savoir !» Je réalisai qu’avec cette
connaissance de base, toute une vie de foi en D.ieu, d’étude de la
Torah, de pratique des commandements et de réflexion m’attendait pour
que je parte à sa découverte et que je m’en imprègne.
C’est à la mémoire de ma grand-mère que ‘Hanna et moi nous conformons justement à cet héritage identitaire.
Il est évident qu’il n’est jamais trop tard pour apprendre et pour accomplir.

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d’Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana
Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH
GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA,
AVRAHAM
BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE,
ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN
TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE, SALOME LELOUCHE

 

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KOTEL en direct : http://www.chiourim.com/clips_videos/clips_videos/le_kotel_en_direct.html

Association Bnei TORAH : http://www.chiourim.com

Le site des Loubavitch : http://www.loubavitch.fr

Reçois la TORAH chaque jour par mail envoyer un mail à : torahmail26@gmail.com

Cours en Audio : http://www.torah-box.com

Cours en Vidéo de Rav RON CHAYA : http://www.leava.fr

Posez vos questions : http://www.universtorah.com ou http://www.cheela.org

Facebook : http://www.facebook.com/profile.php?id=686115041

CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

PARACHA TOLDOT

Paris : Entrée 16h47  – Sortie 17h57

Lyon : Entrée 16h47 – Sortie 17h54

Marseille : Entrée 16h52 – Sortie 17h57

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux :

– Rivka donne naissance aux jumeaux Yaacov et Essav.

– Yaacov est un talmid hakham, alors qu’Essav est un homme des champs.

– Essav vend son droit d’aînesse à Yaacov.

– A cause de la famine, Ytshak quitte le pays de Canaan.

– Ytshak bénit Yaacov..

– La plainte d’Essav suite à la bénédiction de son frère.

 

Notre
parachah contient l’essentiel de l’histoire d’Yitz’hak, depuis la
naissance de ses enfants jusqu’à ce qu’ils soient séparés par leurs
parents. L’histoire d’Yitz’hak comporte la naissance et la jeunesse des
jumeaux de Rivka. Au moment d’une famine dans le pays, Yitz’hak va à
Guerar, où il creuse des puits, et Yitz’hak et Avimélekh concluent une
alliance. A l’âge de quarante ans, Essav prend des épouses qui causent
de l’affliction à Yitz’hak et Rivka. Dans sa vieillesse, Yitz’hak donne
à Ya’akov et Essav les bénédictions à la suite desquelles Ya’akov est
envoyé sur l’ordre de ses parents pour prendre une femme dans la maison
de Lavan. Par la bénédiction d’Yitz’hak, il héritera du pays de sa
résidence, qui a été donné à Avraham.

 

Paracha TOLDOT en vidéo : http://www.espacetorah.com

 

A quoi sert un Mikvé (le bain rituel) ?

Un
Mikvé est constitué de deux bassins : dans un des bassins creusé à même
le sol, l’eau de pluie est recueillie grâce à des tuyaux, de façons
absolument naturelle, sans intervention humaine. Ce bassin est relié à
un autre bassin par des trous : le second bassin est alors rempli d’eau
du robinet qui est filtrée, recyclée et changée très souvent. Les
Mikvés modernes présentent toutes les garanties d’hygiène. Autour de ce
bassin, on aménage des cabines de douches ou des salles de bain
puisqu’il est nécessaire de se laver parfaitement avant de se tremper
au Mikvé. Le Mikvé est utilisé :

1) par les jeunes filles, la veille ou trois ou quatre jours avant leur mariage.

2) par les femmes mariées, en principe tous les mois.

3)
par les garçons et les hommes, si possible chaque matin ; sinon au
moins le vendredi avant Chabbat ; au minimum la veille de Yom Kippour
et pour les grandes occasions : le jour du mariage, le jour d’une Brit
Mila etc…

4) pour la vaisselle – en métal ou en cristal – achetée à un non-Juif.

5) pour la conversion des prosélytes.

De
nombreux préparatifs peuvent s’avérer nécessaires avant l’immersion
dans le Mikvé. Il convient de les étudier soigneusement auprès de
personnes compétentes. La construction d’un Mikvé a priorité sur la
construction d’une synagogue, d’une école juive, d’une boucherie
cachère etc… car le Mikvé est la condition sine qua non pour une vie de
famille cachère. Même une femme âgée peut, dans certains cas, se
tremper au Mikvé et obtenir ainsi, rétroactivement, la pureté dans son
couple et même pour ses enfants et petits-enfants ; ceci assurera la
bénédiction pour elle-même, pour sa famille et tout le peuple juif. Il
n’est jamais trop tard

 

L’histoire de la semaine :

Jadis, en Russie, vivait un pauvre juif. Ce dernier devait marier sa fille et

avait besoin pour cela d’une grosse somme d’argent. N’ayant pas de moyen, il alla confier ses soucis à son Rav.

Ce dernier le bénit et lui conseilla de s’engager dans la première affaire se

présentant
à lui.. Sur le chemin du retour, notre pauvre homme arriva dans une
auberge où se trouvait un groupe de marchands. Lorsqu’ils l’aperçurent,
un des marchands, sur un ton moqueur, lui proposa son Olam haba pour
un rouble. Le juif se souvint alors de la Berakha du Rav et acquiesça à
la proposition du marchand. Ils signèrent donc un contrat devant
témoins et firent la transaction.

Lorsque
notre marchand fut de retour chez lui, il raconta ses prouesses à son
épouse. Cette dernière, furieuse, obligea son mari à racheter son Olam haba n’étant pas prête à vivre avec un tel individu (sans Olam haba).

Le marchand, dépit, s’acharna donc à racheter son Olam haba
chez le pauvre juif qui refusa fermement. Le marchand lui proposa même
un prix bien plus élevé mais rien n’y fit. Il n’eut d’autre choix que
de se diriger vers son Rav pour retrouver son Olam haba et son chalom
bait.

Le
Rav donna raison au pauvre juif. Mais il trouva à notre marchand une
solution : payer tous les frais du mariage de la fille du pauvre homme.
Le Rav ferait alors pression pour le remboursement de son Olam haba.

Le
marché fut conclu, et notre marchand put enfin retrouver son Olam haba.
Après s’être remis de ses émotions il demanda au Rav : « pourquoi ai-je
dû racheter si cher mon olam Habah, alors que la veille je l’avais
vendu à un rouble. »

Le
Rav répondit : « le prix est fixé selon la valeur que l’on accorde à
l’objet. Hier, du fait de ton mépris, ton Olam haba n’avait que peu de
valeur. Mais aujourd’hui, sa valeur est immense car la paix de ton
foyer en dépend !»

La même chose eut lieu lors de la vente du droit d’aînesse d’Essav à Yaacov.

Essayons donc de donner de la valeur et du poids à nos mitsvot !!!

 

GARDE TA LANGUE

La «poussière» de médisance

Il
y a beaucoup de choses qui sont interdites à cause de la «poussière» de
médisance. Par exemple si quelqu’un raconte à son ami comment on a posé

à
quelqu’un d’autre des questions sur lui, et qu’il a répondu:
«Taisez-vous, je ne veux pas raconter ce qui s’est passé», ou ce qui va
se passer, ou des choses de ce genre, si bien qu’on peut conclure de
ces paroles que quelque chose ne va pas, cela fait partie de la
«poussière» de médisance.

De
même quand on fait des compliments de quelqu’un devant son ami, de
telle façon que cela puisse engendrer chez son ami de la mauvaise
humeur contre lui, ce qui risque de lui provoquer du tort, cela fait
partie de la «poussière» de médisance. Il me semble donc qu’il faut
faire attention à ne pas faire de compliments sur Reouven devant son
associé Chimon (ou à une femme devant son mari, ou à un mari devant sa
femme), en disant qu’il lui a rendu service par un prêt ou un don, ou à
propos du salaire d’un employé, qu’il le lui a donné comme il convient,
et tout ce genre de choses, car il est fréquent que cela éveille de la
colère dans le coeur de Chimon contre son associé Réouven, et que
parfois Réouven ait à souffrir à cause de cela des dommages ou une
dissension.

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

Eloignons-nous de ces 7 éléments négatifs, présents chez Essav et qui sont une abomination pour Hachem :

1 l’arrogance

2 une langue qui ment

3 des mains qui versent du sang innocent

4 un coeur qui conçoit de mauvaises pensées

5 des pieds qui courent pour faire le mal

6 un faux témoin

7 amener la discorde parmi ses frères

Prenez donc vos distances !!!

 

Mes bougies de Chabbat

Il
y a vingt ans, j’ai reçu des bougies de Chabbat de quelqu’un que je ne
connaissais pas. Des jeunes filles distribuaient des bougies à toutes
les femmes juives qu’elles rencontraient et, bien qu’à l’époque je
trouvai cela bizarre, je les acceptai.
A la maison, je lus le papier avec le mode d’emploi qui les
accompagnait mais je décidai que ce rite n’était pas pour moi. Après
tout, je n’avais jamais entendu le mot «Chabbat» et mon éducation juive
s’était résumée en une phrase prononcée par ma grand-mère : «Tu es
juive, et c’est tout ce que tu dois savoir !»
Les années passèrent, les bougies avaient été oubliées depuis longtemps
quand la même scène se reproduisit : on m’offrit à nouveau des bougies
un vendredi. Entre-temps j’avais eu l’occasion de rencontrer quelques
Juifs pratiquants et je m’étais familiarisée avec cette coutume. Cette
fois-ci, je trouvai que c’était une bonne idée ; je lus attentivement
la brochure explicative qui soulignait la beauté, la signification
profonde et l’importance de l’allumage des bougies. Ce fut ce vendredi
soir que j’allumai les bougies de Chabbat pour la première fois.
Un an plus tard, naquit ma fille ‘Hanna. Pour elle, ce fut différent :
dès le premier vendredi de sa vie, elle observa sa mère qui allumait
les bougies de Chabbat. Quand elle fêta son troisième anniversaire,
nous adoptâmes la coutume mentionnée dans la brochure : une petite
fille de trois ans allume sa propre bougie de Chabbat avec la
bénédiction, sous l’œil vigilant de sa maman bien sûr ! A cette
occasion, je lui achetai un très beau chandelier.
Quand l’été arriva, ‘Hanna avait trois ans et demi et avait déjà une
certaine expérience. Elle en parlait avec volubilité à son arrière
grand-mère qui était venue de Floride pour quelques mois. ‘Hanna et moi
aimions rendre visite à ma grand-mère dans le village de vacances le
vendredi.
La brochure concernant l’allumage des bougies insistait sur
l’importance de respecter les horaires afin d’honorer le Chabbat et de
ne pas risquer de le désacraliser. C’est pourquoi nous quittions ma
grand-mère bien avant l’heure de Chabbat afin d’avoir le temps de
rentrer à la maison pour l’allumage.
Un vendredi après-midi, nous étions lancées toutes les trois dans une
conversation animée quand je remarquai soudain qu’il était tard. Nous
étions si bien ensemble que nous n’avions pas vraiment envie de nous
quitter mais dans mon esprit, il ne pouvait en être autrement. Mais à
ma grande surprise, ma grand-mère suggéra que nous allumions les
bougies sur place dans son bungalow. J’acceptai volontiers et proposai
même d’apporter sur place la nourriture que j’avais préparée afin que
nous prenions ensemble le repas de Chabbat. Je fonçai en voiture chez
moi et rapportai tout ce qui était nécessaire pour le repas. ‘Hanna
était impatiente de montrer à sa grand-mère comment elle allumait la
bougie en récitant par cœur la bénédiction. Son arrière grand-mère
l’observa, fascinée et attendrie, tandis que l’enfant se couvrait le
visage de ses petits doigts potelés et chantait la bénédiction avec une
ferveur sincère.
Prise d’une inspiration soudaine, je proposai à ma grand-mère de
l’imiter. Autant que je le sache, elle n’avait jamais allumé les
bougies de Chabbat de sa vie. Je fus heureuse qu’elle acceptât. Je
posai deux bougies supplémentaires sur le plateau : sans attendre mon
aide, elle craqua une allumette, alluma ses bougies et, pleine
d’assurance, récita d’elle-même la bénédiction.
J’étais stupéfaite : ma grand-mère connaissait donc la bénédiction ? Où
avait-elle appris ? Comment se faisait-il que je ne l’avais jamais vue
allumer les bougies de Chabbat ? Il était impossible qu’elle soit
capable de répéter une phrase entendue pour la première fois de la
bouche d’une enfant de trois ans !
Il n’y avait pas de temps à perdre, l’heure avançait. J’allumai mes
bougies avec la bénédiction et mes prières silencieuses en faveur de ma
famille, de mes amis, des malades, des jeunes gens à marier, des
couples sans enfants et de tout le peuple juif. Puis j’interrogeai ma
grand-mère. Elle raconta que sa propre mère allumait les bougies de
Chabbat mais avait arrêté quand elle avait eu dix ans. Ma grand-mère se
souvenait de la bénédiction si souvent entendue durant son enfance et
l’avait reconnue quand ma fille l’avait prononcée.
Je n’en fus que plus étonnée : la dernière fois que ma grand-mère
l’avait entendue, c’était il y a plus de 70 ans ! Ce souvenir était
subitement revenu à sa mémoire. Elle-même n’avait jamais auparavant
allumé les bougies de Chabbat et, ce vendredi après-midi, en compagnie
de sa petite-fille et de son arrière petite-fille, elle les alluma pour
la première fois de sa vie !
Tout au long de cet été, nous avons continué d’allumer toutes les trois
ensemble les bougies de Chabbat. A la fin des vacances, ma grand-mère
retourna en Floride : ‘Hanna et moi avons attendu avec impatience l’été
suivant pour renouveler cette expérience mais ce bonheur nous fut
refusé car ma grand-mère décéda quelques mois plus tard.
Après son décès, je me souvins subitement de ses mots : «Tu es juive,
c’est tout ce que tu as besoin de savoir !» Je réalisai qu’avec cette
connaissance de base, toute une vie de foi en D.ieu, d’étude de la
Torah, de pratique des commandements et de réflexion m’attendait pour
que je parte à sa découverte et que je m’en imprègne.
C’est à la mémoire de ma grand-mère que ‘Hanna et moi nous conformons justement à cet héritage identitaire.
Il est évident qu’il n’est jamais trop tard pour apprendre et pour accomplir.

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d’Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana
Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH
GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA,
AVRAHAM
BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE,
ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN
TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE, SALOME LELOUCHE

 

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CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

PARACHA HAYE SARAH

Paris : Entrée 16h55  – Sortie 18h04

Lyon : Entrée 16h54 – Sortie 18h00

Marseille : Entrée 16h58 – Sortie 18h02

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux :

– Le décès de Sarah, à la suite de l’annonce de l’Aquedat Ytshak (ligotage d’Ytshak)

– Avraham fait l’acquisition de la caverne de Makhpelah pour y enterrer

Sarah

– Avraham charge Eliezer de trouver une épouse pour Ytshak

– Mariage d’Ytshak et Rivka

– Avraham se remarie avec Hagar, appelée désormais Kétoura

 

Notre parachah décrit la fin de l’époque d’Avraham, depuis la mort de Sara et le mariage d’Yitz’hak jusqu’à la mort d’Avraham. A la mort de Sara à ‘Hevron au pays de Canaan, Avraham a acheté un tombeau qui est le Ma’arat HaMakhpela. Dans sa vieillesse, il a fait jurer à son serviteur d’aller en mission dans le pays d’Avraham, d’où il a ramené Rivka comme épouse à Yitz’hak qui était installé dans le Néguev. Avraham a pris Ketoura comme épouse et a envoyé les enfants des concubines vers l’Orient. Il a eu une vieillesse heureuse et a été réuni à ses pères. A la fin de l’époque d’Avraham, on énumère les descendants d’Yichmaël et les lieux où ils se trouvent, avant de raconter la suite de l’histoire du peuple d’Israël par les descendants d’Yitz’hak.

 

Paracha HAYE SARAH en vidéo : http://www.espacetorah.com

 

LA HALAKHA DE LA SEMAINE ?

Dans la paracha, on fait allusion à la mitsva de prélever la halla. En effet, lorsque Rivka pénétra dans la tente de Sarah, la nuée, la fraicheur du pain et la longévité des nérot de Chabbat réapparurent.

Intéressons nous à la fraîcheur du pain ou plus précisément à la Mitsva de Halla.

De quoi s’agit-il ?

Lorsqu’on pétrit une pâte, il faut en prélever un petit morceau nommé halla, avant de l’enfourner. Si notre pâte contient au moins 1,680 kg de farine, on récitera la bérakha :

 « BAROU’H ATA ADO – NAÏ  ELO – HENOU MELE’H HAOLAM ACHER KIDECHANOU BEMITSVOTAV VETSIVANOU LEHAFRICH ‘HALLA»,

Puis on en séparera un morceau de la grosseur d’un oeuf.

Le morceau de halla prélevé doit être brûlé, ou enveloppé doublement dans un papier, (en signe de respect) avant de le jeter à la poubelle.

(Si notre pâte contient au moins 1,2 kg de farine, on prélèvera la halla sans réciter de bérakha.)

 

GARDE TA LANGUE

Faire attention et se garder

Il faut éviter le plus possible la question «Qu’est-ce qu’Untel a dit de moi ?» Et si quelqu’un nous demande «Qu’est-ce qu’Untel a dit de moi ?», si c’est possible, il faut lui répondre d’une façon qui ne soit pas vraiment un mensonge, tout en évitant la médisance. On lui répondra par exemple en citant certains de ses propos sans citer ceux qui sont contre la personne qui pose la question. Si l’on estime que l’autre n’acceptera pas cette réponse, il est permis de mentir à cause de la paix. Mais on ne doit pas jurer pour un mensonge, même si l’autre personne doit subir une grosse perte au cas où l’on refuserait de jurer. Si Chimon demande à Réouven «Qui m’a fait cela ?», même si Réouven comprend des paroles de Chimon qu’il le soupçonne, il lui est interdit de révéler qui a fait la chose. Même s’il a vu de ses yeux Lévi la faire, il doit dire «ce n’est pas moi qui l’ai fait».

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

restons jeunes, restons zen!!!

Il existe chez un homme quatre causes de vieillissement :

1) la peur. Ainsi David vieillit à cause de la peur : « il était effrayé par le glaive……David était vieux » (Divrei Hayamim(21,30) (23,1))

2) les soucis causés par les enfants. Ceci est illustré par Héli : « il est devenu vieux à cause des soucis que lui donnaient ses enfants » (Chmouel 2,22)

3) une mauvaise femme. Ainsi les femmes idolâtres de Shlomo précipitèrent sa vieillesse (Melakhim11, 4)

4) la guerre. Yehochoua vieillit à la suite de la guerre contre les trente et un rois. (Yehochoua(12,24) (13,1))

Bien que la Tora précise qu’Avraham devint vieux, aucune de ces causes ne s’applique à lui. Au contraire, sa vieillesse fut pour lui une couronne de gloire et un honneur.  (D’après Midrash Tanhouma)

 

Le dollar et le frère

Les Garbovski étaient des Juifs de Russie typiques. Ils habitaient à Kiev en Ukraine dans un modeste logement avec leurs deux fils Igor et Vladimir. Ils ignoraient tout du judaïsme sauf qu’ils étaient juifs et ils désiraient par-dessus tout s’installer en Israël.
Vladimir, l’idéaliste, ne voulait pas attendre : il était certain que son diplôme d’ingénieur serait validé et qu’il trouverait très vite un travail. Mais Igor et ses parents préféraient attendre jusqu’à ce qu’ils aient amassé un petit pécule pour ainsi émigrer tous ensemble.
Un jour Vladimir annonça qu’il avait acheté son billet et… s’en alla seul.
Au début, malgré les difficultés que cela impliquait, il téléphonait régulièrement chaque semaine pour donner de ses nouvelles : il était devenu citoyen israélien, il apprenait la langue, il était hébergé dans un centre d’intégration, tout allait bien. On lui avait promis un poste d’ingénieur dès que possible.
Mais quelques mois plus tard, il n’était plus aussi enthousiaste : il n’était pas redevenu ingénieur et, entre temps, se contentait d’un poste de… jardinier ; il avait trouvé un logement précaire à Ramleh, une ville poussiéreuse où l’idéalisme n’était pas récompensé… Il semblait déprimé. Ses parents suggérèrent qu’il revienne quelques mois «au pays», le temps que toute la famille émigre ensemble. Mais Vladimir ne voulait pas en entendre parler, il se mit en colère : non seulement le gouvernement israélien ne l’aidait pas mais, de plus, sa famille se liguait contre lui ?
Il se mit à téléphoner moins souvent, les conversations étaient tendues et se terminaient mal. Jusqu’à ce qu’il arrête complètement de téléphoner.
Igor s’affola. Il fit appel à la police israélienne pour retrouver son frère mais sans succès. Il se sentait coupable : peut-être était-ce de sa faute, il avait été trop négatif, il aurait dû l’encourager davantage… Pour apaiser ses remords, il n’avait plus qu’à se rendre lui-même en Israël et y rechercher son frère.
Il connaissait déjà un peu la langue et s’intégra très facilement: il trouva un bel appartement à Tel-Aviv, s’installa comme agent immobilier pour le public russophone et réussit.
Mais comment retrouver Vladimir ? Le centre pour nouveaux immigrants avait perdu sa trace. Son appartement de Ramleh était vide et, tout ce que ses anciens voisins savaient, c’est que la dernière fois qu’on l’avait vu, il semblait vraiment très déprimé et désemparé.
La firme qui l’avait employé comme jardinier n’avait pas eu à se plaindre de lui pendant un mois mais, par la suite, il s’était plaint : ce n’était pas normal qu’avec ses diplômes, il en soit réduit à cette profession et il avait démissionné. On ne l’avait plus revu.
Igor employa les grands moyens : il contacta les médias russophones, lança des appels dans les radios russes, publia la photo de son frère mais en vain.
Il craignait le pire.
Au bout d’un an de vaines recherches, Igor décida soudain d’aller enquêter… aux Etats-Unis ! Après tout, de nombreux immigrants russes qui ne s’étaient pas intégrés en Israël avaient tenté le rêve américain. Bien que réalisant l’énormité du paradoxe – s’il n’avait pas retrouvé Vladimir dans le petit état d’Israël, comment le localiserait-il dans l’immensité du continent américain ? – il s’envola pour Los Angeles où vivait une importante colonie israélo-russe. Encore une fois, ses recherches n’aboutirent pas.
Il se rendit alors à New York où, un vendredi – alors que son billet de retour était prévu pour le dimanche soir – quelqu’un lui suggéra : «Si j’étais vous, j’irais demander une bénédiction au Rabbi de Loubavitch !»
«De quoi parle-t-il ?» se demanda Igor qui n’avait jamais entendu ces mots étranges.
– Rabbi ? Loubavitch ? Non, mon frère n’était pas du tout pratiquant, jamais il ne se rendrait chez un Rabbi !
On lui expliqua que le Rabbi de Loubavitch aidait les gens de façons parfois miraculeuse ; on lui raconta plusieurs anecdotes, comment le Rabbi avait résolu bien des problèmes lorsque les gens défilaient devant lui le dimanche matin et qu’il distribuait des dollars à remettre à la Tsedaka (charité).
De toute manière, Igor n’avait rien à perdre, il n’avait rien prévu pour le dimanche matin et, de plus, le Rabbi parlait le russe !
Comme on le lui avait dit, le Rabbi n’était pas austère ; il était chaleureux et amical. Alors Igor demanda : «Depuis un an, je recherche mon frère. Pouvez-vous m’aider ?»
Le Rabbi sourit, lui remit deux billets d’un dollar en recommandant : «L’un est pour vous, l’autre est à remettre à la Tsedaka et vous retrouverez votre frère !»
Septique, Igor remercia poliment le Rabbi, fourra les billets dans sa poche et reprit le métro pour préparer ses bagages. Puis il reprit l’avion pour Israël, sans plus penser à son entrevue avec le Rabbi, très banale en somme.
A son arrivée, il prit un taxi pour Jérusalem et, dès qu’il en sortit, cinq mendiants l’entourèrent pour lui demander de contribuer à des causes charitables. D’habitude il les ignorait mais, soudain, il se souvint des paroles du Rabbi : il mit la main dans sa poche, et, avec un grognement énervé, tendit un dollar au premier mendiant tout en pensant : «On verra bien si cette bénédiction se réalise…»
Mais il n’eut pas à attendre longtemps. L’homme à qui il avait tendu le dollar avait les larmes aux yeux et le regardait intensément. Il le fixa également et faillit s’évanouir : c’était Vladimir !
Inutile de le préciser mais les deux frères ne se quittèrent plus et décidèrent – ensemble – d’en apprendre davantage sur le judaïsme…

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d’Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA, AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE, ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE, SALOME LELOUCHE

 

Des articles SYMPA sur le BLOG : http://salutmic.skyblog.com

KOTEL en direct : http://www.chiourim.com/clips_videos/clips_videos/le_kotel_en_direct.html

Excellent site avec des petits cours en vidéos : http://www.espacetorah.com/

Association Bnei TORAH : http://www.chiourim.com

Le site des Loubavitch : http://www.loubavitch.fr

Reçois la TORAH chaque jour par mail envoyer un mail à : torahmail26@gmail.com

Cours en Audio : http://www.torah-box.com

Cours en Vidéo de Rav RON CHAYA : http://www.leava.fr

Posez vos questions : http://www.universtorah.com ou http://www.cheela.org

Facebook : http://www.facebook.com/profile.php?id=686115041

CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

PARACHA HAYE SARAH

Paris : Entrée 16h55  – Sortie 18h04

Lyon : Entrée 16h54 – Sortie 18h00

Marseille : Entrée 16h58 – Sortie 18h02

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux :

– Le décès de Sarah, à la suite de l’annonce de l’Aquedat Ytshak (ligotage d’Ytshak)

– Avraham fait l’acquisition de la caverne de Makhpelah pour y enterrer

Sarah

– Avraham charge Eliezer de trouver une épouse pour Ytshak

– Mariage d’Ytshak et Rivka

– Avraham se remarie avec Hagar, appelée désormais Kétoura

 

Notre parachah décrit la fin de l’époque d’Avraham, depuis la mort de Sara et le mariage d’Yitz’hak jusqu’à la mort d’Avraham. A la mort de Sara à ‘Hevron au pays de Canaan, Avraham a acheté un tombeau qui est le Ma’arat HaMakhpela. Dans sa vieillesse, il a fait jurer à son serviteur d’aller en mission dans le pays d’Avraham, d’où il a ramené Rivka comme épouse à Yitz’hak qui était installé dans le Néguev. Avraham a pris Ketoura comme épouse et a envoyé les enfants des concubines vers l’Orient. Il a eu une vieillesse heureuse et a été réuni à ses pères. A la fin de l’époque d’Avraham, on énumère les descendants d’Yichmaël et les lieux où ils se trouvent, avant de raconter la suite de l’histoire du peuple d’Israël par les descendants d’Yitz’hak.

 

Paracha HAYE SARAH en vidéo : http://www.espacetorah.com

 

LA HALAKHA DE LA SEMAINE ?

Dans la paracha, on fait allusion à la mitsva de prélever la halla. En effet, lorsque Rivka pénétra dans la tente de Sarah, la nuée, la fraicheur du pain et la longévité des nérot de Chabbat réapparurent.

Intéressons nous à la fraîcheur du pain ou plus précisément à la Mitsva de Halla.

De quoi s’agit-il ?

Lorsqu’on pétrit une pâte, il faut en prélever un petit morceau nommé halla, avant de l’enfourner. Si notre pâte contient au moins 1,680 kg de farine, on récitera la bérakha :

 « BAROU’H ATA ADO – NAÏ  ELO – HENOU MELE’H HAOLAM ACHER KIDECHANOU BEMITSVOTAV VETSIVANOU LEHAFRICH ‘HALLA»,

Puis on en séparera un morceau de la grosseur d’un oeuf.

Le morceau de halla prélevé doit être brûlé, ou enveloppé doublement dans un papier, (en signe de respect) avant de le jeter à la poubelle.

(Si notre pâte contient au moins 1,2 kg de farine, on prélèvera la halla sans réciter de bérakha.)

 

GARDE TA LANGUE

Faire attention et se garder

Il faut éviter le plus possible la question «Qu’est-ce qu’Untel a dit de moi ?» Et si quelqu’un nous demande «Qu’est-ce qu’Untel a dit de moi ?», si c’est possible, il faut lui répondre d’une façon qui ne soit pas vraiment un mensonge, tout en évitant la médisance. On lui répondra par exemple en citant certains de ses propos sans citer ceux qui sont contre la personne qui pose la question. Si l’on estime que l’autre n’acceptera pas cette réponse, il est permis de mentir à cause de la paix. Mais on ne doit pas jurer pour un mensonge, même si l’autre personne doit subir une grosse perte au cas où l’on refuserait de jurer. Si Chimon demande à Réouven «Qui m’a fait cela ?», même si Réouven comprend des paroles de Chimon qu’il le soupçonne, il lui est interdit de révéler qui a fait la chose. Même s’il a vu de ses yeux Lévi la faire, il doit dire «ce n’est pas moi qui l’ai fait».

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

restons jeunes, restons zen!!!

Il existe chez un homme quatre causes de vieillissement :

1) la peur. Ainsi David vieillit à cause de la peur : « il était effrayé par le glaive……David était vieux » (Divrei Hayamim(21,30) (23,1))

2) les soucis causés par les enfants. Ceci est illustré par Héli : « il est devenu vieux à cause des soucis que lui donnaient ses enfants » (Chmouel 2,22)

3) une mauvaise femme. Ainsi les femmes idolâtres de Shlomo précipitèrent sa vieillesse (Melakhim11, 4)

4) la guerre. Yehochoua vieillit à la suite de la guerre contre les trente et un rois. (Yehochoua(12,24) (13,1))

Bien que la Tora précise qu’Avraham devint vieux, aucune de ces causes ne s’applique à lui. Au contraire, sa vieillesse fut pour lui une couronne de gloire et un honneur.  (D’après Midrash Tanhouma)

 

Le dollar et le frère

Les Garbovski étaient des Juifs de Russie typiques. Ils habitaient à Kiev en Ukraine dans un modeste logement avec leurs deux fils Igor et Vladimir. Ils ignoraient tout du judaïsme sauf qu’ils étaient juifs et ils désiraient par-dessus tout s’installer en Israël.
Vladimir, l’idéaliste, ne voulait pas attendre : il était certain que son diplôme d’ingénieur serait validé et qu’il trouverait très vite un travail. Mais Igor et ses parents préféraient attendre jusqu’à ce qu’ils aient amassé un petit pécule pour ainsi émigrer tous ensemble.
Un jour Vladimir annonça qu’il avait acheté son billet et… s’en alla seul.
Au début, malgré les difficultés que cela impliquait, il téléphonait régulièrement chaque semaine pour donner de ses nouvelles : il était devenu citoyen israélien, il apprenait la langue, il était hébergé dans un centre d’intégration, tout allait bien. On lui avait promis un poste d’ingénieur dès que possible.
Mais quelques mois plus tard, il n’était plus aussi enthousiaste : il n’était pas redevenu ingénieur et, entre temps, se contentait d’un poste de… jardinier ; il avait trouvé un logement précaire à Ramleh, une ville poussiéreuse où l’idéalisme n’était pas récompensé… Il semblait déprimé. Ses parents suggérèrent qu’il revienne quelques mois «au pays», le temps que toute la famille émigre ensemble. Mais Vladimir ne voulait pas en entendre parler, il se mit en colère : non seulement le gouvernement israélien ne l’aidait pas mais, de plus, sa famille se liguait contre lui ?
Il se mit à téléphoner moins souvent, les conversations étaient tendues et se terminaient mal. Jusqu’à ce qu’il arrête complètement de téléphoner.
Igor s’affola. Il fit appel à la police israélienne pour retrouver son frère mais sans succès. Il se sentait coupable : peut-être était-ce de sa faute, il avait été trop négatif, il aurait dû l’encourager davantage… Pour apaiser ses remords, il n’avait plus qu’à se rendre lui-même en Israël et y rechercher son frère.
Il connaissait déjà un peu la langue et s’intégra très facilement: il trouva un bel appartement à Tel-Aviv, s’installa comme agent immobilier pour le public russophone et réussit.
Mais comment retrouver Vladimir ? Le centre pour nouveaux immigrants avait perdu sa trace. Son appartement de Ramleh était vide et, tout ce que ses anciens voisins savaient, c’est que la dernière fois qu’on l’avait vu, il semblait vraiment très déprimé et désemparé.
La firme qui l’avait employé comme jardinier n’avait pas eu à se plaindre de lui pendant un mois mais, par la suite, il s’était plaint : ce n’était pas normal qu’avec ses diplômes, il en soit réduit à cette profession et il avait démissionné. On ne l’avait plus revu.
Igor employa les grands moyens : il contacta les médias russophones, lança des appels dans les radios russes, publia la photo de son frère mais en vain.
Il craignait le pire.
Au bout d’un an de vaines recherches, Igor décida soudain d’aller enquêter… aux Etats-Unis ! Après tout, de nombreux immigrants russes qui ne s’étaient pas intégrés en Israël avaient tenté le rêve américain. Bien que réalisant l’énormité du paradoxe – s’il n’avait pas retrouvé Vladimir dans le petit état d’Israël, comment le localiserait-il dans l’immensité du continent américain ? – il s’envola pour Los Angeles où vivait une importante colonie israélo-russe. Encore une fois, ses recherches n’aboutirent pas.
Il se rendit alors à New York où, un vendredi – alors que son billet de retour était prévu pour le dimanche soir – quelqu’un lui suggéra : «Si j’étais vous, j’irais demander une bénédiction au Rabbi de Loubavitch !»
«De quoi parle-t-il ?» se demanda Igor qui n’avait jamais entendu ces mots étranges.
– Rabbi ? Loubavitch ? Non, mon frère n’était pas du tout pratiquant, jamais il ne se rendrait chez un Rabbi !
On lui expliqua que le Rabbi de Loubavitch aidait les gens de façons parfois miraculeuse ; on lui raconta plusieurs anecdotes, comment le Rabbi avait résolu bien des problèmes lorsque les gens défilaient devant lui le dimanche matin et qu’il distribuait des dollars à remettre à la Tsedaka (charité).
De toute manière, Igor n’avait rien à perdre, il n’avait rien prévu pour le dimanche matin et, de plus, le Rabbi parlait le russe !
Comme on le lui avait dit, le Rabbi n’était pas austère ; il était chaleureux et amical. Alors Igor demanda : «Depuis un an, je recherche mon frère. Pouvez-vous m’aider ?»
Le Rabbi sourit, lui remit deux billets d’un dollar en recommandant : «L’un est pour vous, l’autre est à remettre à la Tsedaka et vous retrouverez votre frère !»
Septique, Igor remercia poliment le Rabbi, fourra les billets dans sa poche et reprit le métro pour préparer ses bagages. Puis il reprit l’avion pour Israël, sans plus penser à son entrevue avec le Rabbi, très banale en somme.
A son arrivée, il prit un taxi pour Jérusalem et, dès qu’il en sortit, cinq mendiants l’entourèrent pour lui demander de contribuer à des causes charitables. D’habitude il les ignorait mais, soudain, il se souvint des paroles du Rabbi : il mit la main dans sa poche, et, avec un grognement énervé, tendit un dollar au premier mendiant tout en pensant : «On verra bien si cette bénédiction se réalise…»
Mais il n’eut pas à attendre longtemps. L’homme à qui il avait tendu le dollar avait les larmes aux yeux et le regardait intensément. Il le fixa également et faillit s’évanouir : c’était Vladimir !
Inutile de le préciser mais les deux frères ne se quittèrent plus et décidèrent – ensemble – d’en apprendre davantage sur le judaïsme…

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d’Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA, AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE, ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE, SALOME LELOUCHE

 

Des articles SYMPA sur le BLOG : http://salutmic.skyblog.com

KOTEL en direct : http://www.chiourim.com/clips_videos/clips_videos/le_kotel_en_direct.html

Excellent site avec des petits cours en vidéos : http://www.espacetorah.com/

Association Bnei TORAH : http://www.chiourim.com

Le site des Loubavitch : http://www.loubavitch.fr

Reçois la TORAH chaque jour par mail envoyer un mail à : torahmail26@gmail.com

Cours en Audio : http://www.torah-box.com

Cours en Vidéo de Rav RON CHAYA : http://www.leava.fr

Posez vos questions : http://www.universtorah.com ou http://www.cheela.org

Facebook : http://www.facebook.com/profile.php?id=686115041

CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

PARACHA HAYE SARAH

Paris : Entrée 16h55  – Sortie 18h04

Lyon : Entrée 16h54 – Sortie 18h00

Marseille : Entrée 16h58 – Sortie 18h02

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux :

– Le décès de Sarah, à la suite de l’annonce de l’Aquedat Ytshak (ligotage d’Ytshak)

– Avraham fait l’acquisition de la caverne de Makhpelah pour y enterrer

Sarah

– Avraham charge Eliezer de trouver une épouse pour Ytshak

– Mariage d’Ytshak et Rivka

– Avraham se remarie avec Hagar, appelée désormais Kétoura

 

Notre parachah décrit la fin de l’époque d’Avraham, depuis la mort de Sara et le mariage d’Yitz’hak jusqu’à la mort d’Avraham. A la mort de Sara à ‘Hevron au pays de Canaan, Avraham a acheté un tombeau qui est le Ma’arat HaMakhpela. Dans sa vieillesse, il a fait jurer à son serviteur d’aller en mission dans le pays d’Avraham, d’où il a ramené Rivka comme épouse à Yitz’hak qui était installé dans le Néguev. Avraham a pris Ketoura comme épouse et a envoyé les enfants des concubines vers l’Orient. Il a eu une vieillesse heureuse et a été réuni à ses pères. A la fin de l’époque d’Avraham, on énumère les descendants d’Yichmaël et les lieux où ils se trouvent, avant de raconter la suite de l’histoire du peuple d’Israël par les descendants d’Yitz’hak.

 

Paracha HAYE SARAH en vidéo : http://www.espacetorah.com

 

LA HALAKHA DE LA SEMAINE ?

Dans la paracha, on fait allusion à la mitsva de prélever la halla. En effet, lorsque Rivka pénétra dans la tente de Sarah, la nuée, la fraicheur du pain et la longévité des nérot de Chabbat réapparurent.

Intéressons nous à la fraîcheur du pain ou plus précisément à la Mitsva de Halla.

De quoi s’agit-il ?

Lorsqu’on pétrit une pâte, il faut en prélever un petit morceau nommé halla, avant de l’enfourner. Si notre pâte contient au moins 1,680 kg de farine, on récitera la bérakha :

 « BAROU’H ATA ADO – NAÏ  ELO – HENOU MELE’H HAOLAM ACHER KIDECHANOU BEMITSVOTAV VETSIVANOU LEHAFRICH ‘HALLA»,

Puis on en séparera un morceau de la grosseur d’un oeuf.

Le morceau de halla prélevé doit être brûlé, ou enveloppé doublement dans un papier, (en signe de respect) avant de le jeter à la poubelle.

(Si notre pâte contient au moins 1,2 kg de farine, on prélèvera la halla sans réciter de bérakha.)

 

GARDE TA LANGUE

Faire attention et se garder

Il faut éviter le plus possible la question «Qu’est-ce qu’Untel a dit de moi ?» Et si quelqu’un nous demande «Qu’est-ce qu’Untel a dit de moi ?», si c’est possible, il faut lui répondre d’une façon qui ne soit pas vraiment un mensonge, tout en évitant la médisance. On lui répondra par exemple en citant certains de ses propos sans citer ceux qui sont contre la personne qui pose la question. Si l’on estime que l’autre n’acceptera pas cette réponse, il est permis de mentir à cause de la paix. Mais on ne doit pas jurer pour un mensonge, même si l’autre personne doit subir une grosse perte au cas où l’on refuserait de jurer. Si Chimon demande à Réouven «Qui m’a fait cela ?», même si Réouven comprend des paroles de Chimon qu’il le soupçonne, il lui est interdit de révéler qui a fait la chose. Même s’il a vu de ses yeux Lévi la faire, il doit dire «ce n’est pas moi qui l’ai fait».

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

restons jeunes, restons zen!!!

Il existe chez un homme quatre causes de vieillissement :

1) la peur. Ainsi David vieillit à cause de la peur : « il était effrayé par le glaive……David était vieux » (Divrei Hayamim(21,30) (23,1))

2) les soucis causés par les enfants. Ceci est illustré par Héli : « il est devenu vieux à cause des soucis que lui donnaient ses enfants » (Chmouel 2,22)

3) une mauvaise femme. Ainsi les femmes idolâtres de Shlomo précipitèrent sa vieillesse (Melakhim11, 4)

4) la guerre. Yehochoua vieillit à la suite de la guerre contre les trente et un rois. (Yehochoua(12,24) (13,1))

Bien que la Tora précise qu’Avraham devint vieux, aucune de ces causes ne s’applique à lui. Au contraire, sa vieillesse fut pour lui une couronne de gloire et un honneur.  (D’après Midrash Tanhouma)

 

Le dollar et le frère

Les Garbovski étaient des Juifs de Russie typiques. Ils habitaient à Kiev en Ukraine dans un modeste logement avec leurs deux fils Igor et Vladimir. Ils ignoraient tout du judaïsme sauf qu’ils étaient juifs et ils désiraient par-dessus tout s’installer en Israël.
Vladimir, l’idéaliste, ne voulait pas attendre : il était certain que son diplôme d’ingénieur serait validé et qu’il trouverait très vite un travail. Mais Igor et ses parents préféraient attendre jusqu’à ce qu’ils aient amassé un petit pécule pour ainsi émigrer tous ensemble.
Un jour Vladimir annonça qu’il avait acheté son billet et… s’en alla seul.
Au début, malgré les difficultés que cela impliquait, il téléphonait régulièrement chaque semaine pour donner de ses nouvelles : il était devenu citoyen israélien, il apprenait la langue, il était hébergé dans un centre d’intégration, tout allait bien. On lui avait promis un poste d’ingénieur dès que possible.
Mais quelques mois plus tard, il n’était plus aussi enthousiaste : il n’était pas redevenu ingénieur et, entre temps, se contentait d’un poste de… jardinier ; il avait trouvé un logement précaire à Ramleh, une ville poussiéreuse où l’idéalisme n’était pas récompensé… Il semblait déprimé. Ses parents suggérèrent qu’il revienne quelques mois «au pays», le temps que toute la famille émigre ensemble. Mais Vladimir ne voulait pas en entendre parler, il se mit en colère : non seulement le gouvernement israélien ne l’aidait pas mais, de plus, sa famille se liguait contre lui ?
Il se mit à téléphoner moins souvent, les conversations étaient tendues et se terminaient mal. Jusqu’à ce qu’il arrête complètement de téléphoner.
Igor s’affola. Il fit appel à la police israélienne pour retrouver son frère mais sans succès. Il se sentait coupable : peut-être était-ce de sa faute, il avait été trop négatif, il aurait dû l’encourager davantage… Pour apaiser ses remords, il n’avait plus qu’à se rendre lui-même en Israël et y rechercher son frère.
Il connaissait déjà un peu la langue et s’intégra très facilement: il trouva un bel appartement à Tel-Aviv, s’installa comme agent immobilier pour le public russophone et réussit.
Mais comment retrouver Vladimir ? Le centre pour nouveaux immigrants avait perdu sa trace. Son appartement de Ramleh était vide et, tout ce que ses anciens voisins savaient, c’est que la dernière fois qu’on l’avait vu, il semblait vraiment très déprimé et désemparé.
La firme qui l’avait employé comme jardinier n’avait pas eu à se plaindre de lui pendant un mois mais, par la suite, il s’était plaint : ce n’était pas normal qu’avec ses diplômes, il en soit réduit à cette profession et il avait démissionné. On ne l’avait plus revu.
Igor employa les grands moyens : il contacta les médias russophones, lança des appels dans les radios russes, publia la photo de son frère mais en vain.
Il craignait le pire.
Au bout d’un an de vaines recherches, Igor décida soudain d’aller enquêter… aux Etats-Unis ! Après tout, de nombreux immigrants russes qui ne s’étaient pas intégrés en Israël avaient tenté le rêve américain. Bien que réalisant l’énormité du paradoxe – s’il n’avait pas retrouvé Vladimir dans le petit état d’Israël, comment le localiserait-il dans l’immensité du continent américain ? – il s’envola pour Los Angeles où vivait une importante colonie israélo-russe. Encore une fois, ses recherches n’aboutirent pas.
Il se rendit alors à New York où, un vendredi – alors que son billet de retour était prévu pour le dimanche soir – quelqu’un lui suggéra : «Si j’étais vous, j’irais demander une bénédiction au Rabbi de Loubavitch !»
«De quoi parle-t-il ?» se demanda Igor qui n’avait jamais entendu ces mots étranges.
– Rabbi ? Loubavitch ? Non, mon frère n’était pas du tout pratiquant, jamais il ne se rendrait chez un Rabbi !
On lui expliqua que le Rabbi de Loubavitch aidait les gens de façons parfois miraculeuse ; on lui raconta plusieurs anecdotes, comment le Rabbi avait résolu bien des problèmes lorsque les gens défilaient devant lui le dimanche matin et qu’il distribuait des dollars à remettre à la Tsedaka (charité).
De toute manière, Igor n’avait rien à perdre, il n’avait rien prévu pour le dimanche matin et, de plus, le Rabbi parlait le russe !
Comme on le lui avait dit, le Rabbi n’était pas austère ; il était chaleureux et amical. Alors Igor demanda : «Depuis un an, je recherche mon frère. Pouvez-vous m’aider ?»
Le Rabbi sourit, lui remit deux billets d’un dollar en recommandant : «L’un est pour vous, l’autre est à remettre à la Tsedaka et vous retrouverez votre frère !»
Septique, Igor remercia poliment le Rabbi, fourra les billets dans sa poche et reprit le métro pour préparer ses bagages. Puis il reprit l’avion pour Israël, sans plus penser à son entrevue avec le Rabbi, très banale en somme.
A son arrivée, il prit un taxi pour Jérusalem et, dès qu’il en sortit, cinq mendiants l’entourèrent pour lui demander de contribuer à des causes charitables. D’habitude il les ignorait mais, soudain, il se souvint des paroles du Rabbi : il mit la main dans sa poche, et, avec un grognement énervé, tendit un dollar au premier mendiant tout en pensant : «On verra bien si cette bénédiction se réalise…»
Mais il n’eut pas à attendre longtemps. L’homme à qui il avait tendu le dollar avait les larmes aux yeux et le regardait intensément. Il le fixa également et faillit s’évanouir : c’était Vladimir !
Inutile de le préciser mais les deux frères ne se quittèrent plus et décidèrent – ensemble – d’en apprendre davantage sur le judaïsme…

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d’Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA, AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE, ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE, SALOME LELOUCHE

 

Des articles SYMPA sur le BLOG : http://salutmic.skyblog.com

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Le site des Loubavitch : http://www.loubavitch.fr

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CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

L’arrivée du Messie se rapproche Par le Rav Chlomo Aviner
rav chlomo aviner

le rapport Goldstone accuse l’Etat d’Israël de s’être comporté de façon immorale et d’avoir commis des crimes de guerre pendant l’Opération militaire « Plomb durci ».

Il s’agit d’une bonne nouvelle, car cela signifie que l’arrivée du Messie se rapproche.

Comme on le sait, le Messie sera lui aussi victime d’une telle accusation ainsi qu’il est écrit dans le Livre du prophète Isaïe, ch. 63, v. 1 à 6 : « Quel est celui qui vient d’Edom, qui arrive de Bacra, les vêtements teints de rouge : «les vêtements du Messie sont tachées de sang. `Qu’il est magnifique dans son costume et s’avance fièrement dans l’éclat de sa force !»

– « C’est moi, qui parle le langage de la justice et suis puissant pour sauver » : ce sont les paroles du Messie, c’est son rôle, sauver mon peuple. Pourquoi cette couleur rouge à ton vêtement ? pourquoi tes habits sont-ils comme ceux du vendangeur qui foule le pressoir ? C’est que j’ai foulé une cuvée à moi tout seul, et d’entre les nations personne n’a été avec moi : pourquoi mes habits sont-ils maculés de sang ? car je suis seul, personne ne me soutient.

Vous, peuples du monde, qui vous attaquez à nous à propos de ce que nous avons fait dans la Bande de Gaza, lors de l’opération militaire « Plomb durci », où étiez-vous donc pendant 60 ans ? Où étiez-vous donc lorsque nous avons été attaqués dans les guerres et les actes terroristes ? Pourquoi n’avez-vous pas crié à ce moment-là ? Pourquoi n’avez-vous pas hurlé lorsque des missiles en provenance de Gaza nous ont attaqué sans arrêt pendant 8 ans ?! Nous n’avions pas le choix ! Il fallait que nous nous défendions !!!

C’est pour cela que « Je les ai pressurés dans ma colère, écrasés dans mon courroux. Leur sève a rejailli sur mes vêtements et mes habits en sont tout souillés. Je les ai vaincus, et c’est ma victoire qui a fait couler ce sang sur mes habits ».

« Car c’était un jour de revanche dans ma pensée, l’année de mes représailles était venue : « combien de temps aurait-il encore fallu attendre ?! Combien de temps peut-on supporter cela ?! Combien de temps peut-on rester sans réagir ?!

« Et j’ai regardé : personne pour me prêter main forte ! » : lorsqu’on nous frappe, personne ne s’intéresse à nous, mais lorsque nous nous défendons, alors tout d’un coup cela est critiqué.

C’est pour cette raison que je vous annonce la chose suivante :

« Alors mon bras fut mon secours, mon indignation fut mon auxiliaire, et j’ai broyé des peuples dans ma colère, je les ai étourdis dans ma fureur, et fis couler leur sève à terre ».

Par conséquent, le Messie est arrivé. Dans la Galout (hors d’Israël), les non-juifs nous ont frappé, ils nous ont assassiné .Ils nous ont pourchassé, mais nous ne pouvions rien faire contre cela, nous étions telle une brebis au milieu de 70 loups. Mais maintenant, tout d’un coup, la brebis a la force de réagir et lorsque les loups l’attaquent, elle riposte en se battant. Comment la brebis ose-t-elle ? Ce n’est pas ainsi qu’on respecte les règles du jeu « La brebis doit prendre des coups, bien entendu, celui qui est sacrifié est forcément coupable. Si ce n’était une brebis, le loup ne la dévorerait pas …..

C’est de cette façon que nous montrons que nous sommes un peuple qui veut vivre. Même en Galout, le peuple voulait vivre, mais il n’y avait pas tellement de choix. Maintenant, nous avons le choix, et nous nous défendons. Ici il s’agit d’une guerre et nous protégeons nos frères ! Nos ennemis ont installé leurs armes au milieu de la population civile : dans les écoles et dans les ambulances. L’ennemi se sert de la population civile en tant que bouclier humain. Que peut-on faire ?

Le Colonel Richard Kemp , qui est un colonel anglais qui a combattu pendant des années contre la terreur, a dit dans son rapport qu’il y a eu des erreurs et que des civils ont été blessés, bien que l’Etat d’Israël et l’Armée d’Israël, Tsahal , aient tout fait pour qu’il n’y ait pas de blessés parmi les civils , et cela bien plus que toute autre armée dans l’histoire des guerres. Le Colonel a raconté que Tsahal a envoyé plus de 2 millions de flyers (pour annoncer les combats) et qu’il a fait plus de 100 000 appels téléphoniques afin d’avertir les habitants afin qu’ils quittent les zones des combats. C’est ce qu’a dit le roi Saül au Kéni :

« Allez. Partez, séparez-vous de l’Amalécite, car je pourrais vous anéantir avec lui » (Samuel I, ch.15, v. 6). Je n’ai rien contre toi, mais je suis obligé de mener ce combat.

En outre, des centaines de combats ont été annulés de peur de blesser des civils. On a même fait venir des quantités énormes de matériel de soutien humanitaire (nourriture, médicaments etc.…).

Il n’y a jamais rien eu de comparable auparavant, il se peut qu’il y ait eu des erreurs, mais c’était la guerre ! Il y a des règles de conduite morale à tenir lors de guerres, mais cela aussi fait partie de la guerre. Notre but, c’est de protéger nos frères, nos femmes et nos enfants qui eux n’ont jamais rien fait de mal.

Nous sommes un peuple qui aime la paix et poursuit la paix, mais lorsque nous sommes contraints de combattre, nous nous battons. Esaü, lui, aimait combattre : « tu vivras par la force de ton glaive » (Genèse ch. 27, v. 40). Il tirait sa raison de vivre de son glaive. Mais nous, nous ne trouvons pas notre raison de vivre à la force de notre glaive, cependant nous avons besoin de ce glaive, cela s’appelle « les habits d’Esaü » : nous revêtons des habits d’Esaü malgré nous, car nous n’avons aucun autre choix.

Rappelons-nous ce qui s’est passé au Goush Katif. Nous sommes partis de là-bas, et le prix que nous avons dû payer a été énorme. 8000 juifs ont été expulsés de leurs maisons, il y a eu tellement de familles qui ont été détruites à cause de cela et ne se sont pas remises de ce désastre même jusqu’à aujourd’hui, ce qui a même causé une déchirure au sein de notre peuple. Depuis que nous sommes partis, pas une maison n’a été édifiée là-bas, ni aucun arbre n’a été planté, et tout l’argent reçu a été investi dans la guerre. Il faudrait presque dire que ces gens-là, leur but est plus a nous tuer que de chercher à vivre eux-mêmes. C’est pour cette raison que nous n’avions pas le choix et qu’il fallait que nous nous battions.

Le peuple d’Israël est un peuple tolérant et patient. Mais parfois, la situation devient intolérable. Par conséquent, pour ce peuple qui s’est établi à Sion, tant ceux de la droite que ceux de la gauche, tous sont de l’avis qu’il est impossible de continuer à vivre ainsi, et nous tous savons que nous devons mener ce combat qui est un combat juste. Tous ces rapports mensongers ont sorti les évènements de leur contexte véritable, et ils n’ont pas pris en considération ce que nous avons fait et ce qu’il est habituel de faire dans ces circonstances dans le monde en général.

Quelle est la conséquence de ces faits ? Cela a renforcé le peuple d’Israël qui s’est senti plus uni. L’ennemi, que ce soit par les armes ou par la parole, nous a soudés.

C’est le Messie qui protège le peuple d’Israël et le réunifie.

L’Honneur Du Mont Du Temple

Comme beaucoup d’autres sujets, celui du Temple est un sujet qui nous dépasse intellectuellement. C’est pour cette raison qu’il faut se comporter avec crainte et respect, et nous devons nous garder de croire que nous sommes capables de traiter ce problème uniquement avec nos capacités humaines. Cependant, une attitude extrémiste peut aussi se révéler destructrice, et c’est ainsi que nous devons l’étudier intensément et, autant que possible nous efforcer de le comprendre. Il faut étudier le sujet du Temple selon la Hala’ha et selon l’aspect intellectuel, et l’approfondir, que ce soit aussi lors de congrès ou de conférences qui s’adressent au grand public.

Beaucoup de Talmidé Ha’hamim (d’érudits en Torah) se sont résolument exprimé de façon catégorique à propos du Temple :

Selon eux, il ne faut en aucun cas toucher au Mont du Temple. Par exemple, le Rav Tsvi Yehouda Kook, qui n’en était pas moins idéaliste, ni moins courageux, ni moins convaincu et qui n’avait pas moins d’intuition qu’aucun autre érudit en cette matière, et encore moins que d’autres « renards qui dévastent les vignes » (voir Maïmonide, Lois sur l’Etude de la Torah, 5 paragr. 6 ), et c’est lui-même qui a donné l’impulsion fondamentale aux pionniers des villages qui ont été édifiés (en Judée Samarie), le Rav Tsvi Yehouda Kook a néanmoins tenu à nous enseigner qu’il ne fallait pas toucher au problème du Mont du Temple. Ce n’est pas pour cela que l’on est faible, et celui qui se laisserait emporter par l’enthousiasme n’est pas non plus pour autant un héros.

En ce qui concerne le mont du Temple, on nous reproche d’avoir une attitude semblable à celle des « orthodoxes » antisionistes par rapport à Erets Israël. C’est juste.

Qu’y-a-t-il de spécial ici ? Est-ce qu’il faudrait donner une égale importance à toute chose ? Serions-nous descendus si bas que nous serions devenus incapables de faire des distinctions entre les niveaux ? Ceux qui se sont enflammées en faveur du Mont du Temple et de sa gloire sont certainement empreints de très bonnes intentions, mais, en même temps, à mon avis, ce phénomène me semble être complètement dans l’erreur et même négatif et malfaisant’.

En ce qui concerne le Mont du Temple, ce n’est pas encore le moment d’agir, mais alors à propos de quoi est-ce « le moment d’agir ? »

Maintenant, ce qui est le plus urgent, c’est d’œuvrer afin de reconstruire la nation juive, le peuple d’Israël, par l’amour et la foi.

L’arrivée du Messie se rapproche Par le Rav Chlomo Aviner
rav chlomo aviner

le rapport Goldstone accuse l’Etat d’Israël de s’être comporté de façon immorale et d’avoir commis des crimes de guerre pendant l’Opération militaire « Plomb durci ».

Il s’agit d’une bonne nouvelle, car cela signifie que l’arrivée du Messie se rapproche.

Comme on le sait, le Messie sera lui aussi victime d’une telle accusation ainsi qu’il est écrit dans le Livre du prophète Isaïe, ch. 63, v. 1 à 6 : « Quel est celui qui vient d’Edom, qui arrive de Bacra, les vêtements teints de rouge : «les vêtements du Messie sont tachées de sang. `Qu’il est magnifique dans son costume et s’avance fièrement dans l’éclat de sa force !»

– « C’est moi, qui parle le langage de la justice et suis puissant pour sauver » : ce sont les paroles du Messie, c’est son rôle, sauver mon peuple. Pourquoi cette couleur rouge à ton vêtement ? pourquoi tes habits sont-ils comme ceux du vendangeur qui foule le pressoir ? C’est que j’ai foulé une cuvée à moi tout seul, et d’entre les nations personne n’a été avec moi : pourquoi mes habits sont-ils maculés de sang ? car je suis seul, personne ne me soutient.

Vous, peuples du monde, qui vous attaquez à nous à propos de ce que nous avons fait dans la Bande de Gaza, lors de l’opération militaire « Plomb durci », où étiez-vous donc pendant 60 ans ? Où étiez-vous donc lorsque nous avons été attaqués dans les guerres et les actes terroristes ? Pourquoi n’avez-vous pas crié à ce moment-là ? Pourquoi n’avez-vous pas hurlé lorsque des missiles en provenance de Gaza nous ont attaqué sans arrêt pendant 8 ans ?! Nous n’avions pas le choix ! Il fallait que nous nous défendions !!!

C’est pour cela que « Je les ai pressurés dans ma colère, écrasés dans mon courroux. Leur sève a rejailli sur mes vêtements et mes habits en sont tout souillés. Je les ai vaincus, et c’est ma victoire qui a fait couler ce sang sur mes habits ».

« Car c’était un jour de revanche dans ma pensée, l’année de mes représailles était venue : « combien de temps aurait-il encore fallu attendre ?! Combien de temps peut-on supporter cela ?! Combien de temps peut-on rester sans réagir ?!

« Et j’ai regardé : personne pour me prêter main forte ! » : lorsqu’on nous frappe, personne ne s’intéresse à nous, mais lorsque nous nous défendons, alors tout d’un coup cela est critiqué.

C’est pour cette raison que je vous annonce la chose suivante :

« Alors mon bras fut mon secours, mon indignation fut mon auxiliaire, et j’ai broyé des peuples dans ma colère, je les ai étourdis dans ma fureur, et fis couler leur sève à terre ».

Par conséquent, le Messie est arrivé. Dans la Galout (hors d’Israël), les non-juifs nous ont frappé, ils nous ont assassiné .Ils nous ont pourchassé, mais nous ne pouvions rien faire contre cela, nous étions telle une brebis au milieu de 70 loups. Mais maintenant, tout d’un coup, la brebis a la force de réagir et lorsque les loups l’attaquent, elle riposte en se battant. Comment la brebis ose-t-elle ? Ce n’est pas ainsi qu’on respecte les règles du jeu « La brebis doit prendre des coups, bien entendu, celui qui est sacrifié est forcément coupable. Si ce n’était une brebis, le loup ne la dévorerait pas …..

C’est de cette façon que nous montrons que nous sommes un peuple qui veut vivre. Même en Galout, le peuple voulait vivre, mais il n’y avait pas tellement de choix. Maintenant, nous avons le choix, et nous nous défendons. Ici il s’agit d’une guerre et nous protégeons nos frères ! Nos ennemis ont installé leurs armes au milieu de la population civile : dans les écoles et dans les ambulances. L’ennemi se sert de la population civile en tant que bouclier humain. Que peut-on faire ?

Le Colonel Richard Kemp , qui est un colonel anglais qui a combattu pendant des années contre la terreur, a dit dans son rapport qu’il y a eu des erreurs et que des civils ont été blessés, bien que l’Etat d’Israël et l’Armée d’Israël, Tsahal , aient tout fait pour qu’il n’y ait pas de blessés parmi les civils , et cela bien plus que toute autre armée dans l’histoire des guerres. Le Colonel a raconté que Tsahal a envoyé plus de 2 millions de flyers (pour annoncer les combats) et qu’il a fait plus de 100 000 appels téléphoniques afin d’avertir les habitants afin qu’ils quittent les zones des combats. C’est ce qu’a dit le roi Saül au Kéni :

« Allez. Partez, séparez-vous de l’Amalécite, car je pourrais vous anéantir avec lui » (Samuel I, ch.15, v. 6). Je n’ai rien contre toi, mais je suis obligé de mener ce combat.

En outre, des centaines de combats ont été annulés de peur de blesser des civils. On a même fait venir des quantités énormes de matériel de soutien humanitaire (nourriture, médicaments etc.…).

Il n’y a jamais rien eu de comparable auparavant, il se peut qu’il y ait eu des erreurs, mais c’était la guerre ! Il y a des règles de conduite morale à tenir lors de guerres, mais cela aussi fait partie de la guerre. Notre but, c’est de protéger nos frères, nos femmes et nos enfants qui eux n’ont jamais rien fait de mal.

Nous sommes un peuple qui aime la paix et poursuit la paix, mais lorsque nous sommes contraints de combattre, nous nous battons. Esaü, lui, aimait combattre : « tu vivras par la force de ton glaive » (Genèse ch. 27, v. 40). Il tirait sa raison de vivre de son glaive. Mais nous, nous ne trouvons pas notre raison de vivre à la force de notre glaive, cependant nous avons besoin de ce glaive, cela s’appelle « les habits d’Esaü » : nous revêtons des habits d’Esaü malgré nous, car nous n’avons aucun autre choix.

Rappelons-nous ce qui s’est passé au Goush Katif. Nous sommes partis de là-bas, et le prix que nous avons dû payer a été énorme. 8000 juifs ont été expulsés de leurs maisons, il y a eu tellement de familles qui ont été détruites à cause de cela et ne se sont pas remises de ce désastre même jusqu’à aujourd’hui, ce qui a même causé une déchirure au sein de notre peuple. Depuis que nous sommes partis, pas une maison n’a été édifiée là-bas, ni aucun arbre n’a été planté, et tout l’argent reçu a été investi dans la guerre. Il faudrait presque dire que ces gens-là, leur but est plus a nous tuer que de chercher à vivre eux-mêmes. C’est pour cette raison que nous n’avions pas le choix et qu’il fallait que nous nous battions.

Le peuple d’Israël est un peuple tolérant et patient. Mais parfois, la situation devient intolérable. Par conséquent, pour ce peuple qui s’est établi à Sion, tant ceux de la droite que ceux de la gauche, tous sont de l’avis qu’il est impossible de continuer à vivre ainsi, et nous tous savons que nous devons mener ce combat qui est un combat juste. Tous ces rapports mensongers ont sorti les évènements de leur contexte véritable, et ils n’ont pas pris en considération ce que nous avons fait et ce qu’il est habituel de faire dans ces circonstances dans le monde en général.

Quelle est la conséquence de ces faits ? Cela a renforcé le peuple d’Israël qui s’est senti plus uni. L’ennemi, que ce soit par les armes ou par la parole, nous a soudés.

C’est le Messie qui protège le peuple d’Israël et le réunifie.

L’Honneur Du Mont Du Temple

Comme beaucoup d’autres sujets, celui du Temple est un sujet qui nous dépasse intellectuellement. C’est pour cette raison qu’il faut se comporter avec crainte et respect, et nous devons nous garder de croire que nous sommes capables de traiter ce problème uniquement avec nos capacités humaines. Cependant, une attitude extrémiste peut aussi se révéler destructrice, et c’est ainsi que nous devons l’étudier intensément et, autant que possible nous efforcer de le comprendre. Il faut étudier le sujet du Temple selon la Hala’ha et selon l’aspect intellectuel, et l’approfondir, que ce soit aussi lors de congrès ou de conférences qui s’adressent au grand public.

Beaucoup de Talmidé Ha’hamim (d’érudits en Torah) se sont résolument exprimé de façon catégorique à propos du Temple :

Selon eux, il ne faut en aucun cas toucher au Mont du Temple. Par exemple, le Rav Tsvi Yehouda Kook, qui n’en était pas moins idéaliste, ni moins courageux, ni moins convaincu et qui n’avait pas moins d’intuition qu’aucun autre érudit en cette matière, et encore moins que d’autres « renards qui dévastent les vignes » (voir Maïmonide, Lois sur l’Etude de la Torah, 5 paragr. 6 ), et c’est lui-même qui a donné l’impulsion fondamentale aux pionniers des villages qui ont été édifiés (en Judée Samarie), le Rav Tsvi Yehouda Kook a néanmoins tenu à nous enseigner qu’il ne fallait pas toucher au problème du Mont du Temple. Ce n’est pas pour cela que l’on est faible, et celui qui se laisserait emporter par l’enthousiasme n’est pas non plus pour autant un héros.

En ce qui concerne le mont du Temple, on nous reproche d’avoir une attitude semblable à celle des « orthodoxes » antisionistes par rapport à Erets Israël. C’est juste.

Qu’y-a-t-il de spécial ici ? Est-ce qu’il faudrait donner une égale importance à toute chose ? Serions-nous descendus si bas que nous serions devenus incapables de faire des distinctions entre les niveaux ? Ceux qui se sont enflammées en faveur du Mont du Temple et de sa gloire sont certainement empreints de très bonnes intentions, mais, en même temps, à mon avis, ce phénomène me semble être complètement dans l’erreur et même négatif et malfaisant’.

En ce qui concerne le Mont du Temple, ce n’est pas encore le moment d’agir, mais alors à propos de quoi est-ce « le moment d’agir ? »

Maintenant, ce qui est le plus urgent, c’est d’œuvrer afin de reconstruire la nation juive, le peuple d’Israël, par l’amour et la foi.

L’arrivée du Messie se rapproche Par le Rav Chlomo Aviner
rav chlomo aviner

le rapport Goldstone accuse l’Etat d’Israël de s’être comporté de façon immorale et d’avoir commis des crimes de guerre pendant l’Opération militaire « Plomb durci ».

Il s’agit d’une bonne nouvelle, car cela signifie que l’arrivée du Messie se rapproche.

Comme on le sait, le Messie sera lui aussi victime d’une telle accusation ainsi qu’il est écrit dans le Livre du prophète Isaïe, ch. 63, v. 1 à 6 : « Quel est celui qui vient d’Edom, qui arrive de Bacra, les vêtements teints de rouge : «les vêtements du Messie sont tachées de sang. `Qu’il est magnifique dans son costume et s’avance fièrement dans l’éclat de sa force !»

– « C’est moi, qui parle le langage de la justice et suis puissant pour sauver » : ce sont les paroles du Messie, c’est son rôle, sauver mon peuple. Pourquoi cette couleur rouge à ton vêtement ? pourquoi tes habits sont-ils comme ceux du vendangeur qui foule le pressoir ? C’est que j’ai foulé une cuvée à moi tout seul, et d’entre les nations personne n’a été avec moi : pourquoi mes habits sont-ils maculés de sang ? car je suis seul, personne ne me soutient.

Vous, peuples du monde, qui vous attaquez à nous à propos de ce que nous avons fait dans la Bande de Gaza, lors de l’opération militaire « Plomb durci », où étiez-vous donc pendant 60 ans ? Où étiez-vous donc lorsque nous avons été attaqués dans les guerres et les actes terroristes ? Pourquoi n’avez-vous pas crié à ce moment-là ? Pourquoi n’avez-vous pas hurlé lorsque des missiles en provenance de Gaza nous ont attaqué sans arrêt pendant 8 ans ?! Nous n’avions pas le choix ! Il fallait que nous nous défendions !!!

C’est pour cela que « Je les ai pressurés dans ma colère, écrasés dans mon courroux. Leur sève a rejailli sur mes vêtements et mes habits en sont tout souillés. Je les ai vaincus, et c’est ma victoire qui a fait couler ce sang sur mes habits ».

« Car c’était un jour de revanche dans ma pensée, l’année de mes représailles était venue : « combien de temps aurait-il encore fallu attendre ?! Combien de temps peut-on supporter cela ?! Combien de temps peut-on rester sans réagir ?!

« Et j’ai regardé : personne pour me prêter main forte ! » : lorsqu’on nous frappe, personne ne s’intéresse à nous, mais lorsque nous nous défendons, alors tout d’un coup cela est critiqué.

C’est pour cette raison que je vous annonce la chose suivante :

« Alors mon bras fut mon secours, mon indignation fut mon auxiliaire, et j’ai broyé des peuples dans ma colère, je les ai étourdis dans ma fureur, et fis couler leur sève à terre ».

Par conséquent, le Messie est arrivé. Dans la Galout (hors d’Israël), les non-juifs nous ont frappé, ils nous ont assassiné .Ils nous ont pourchassé, mais nous ne pouvions rien faire contre cela, nous étions telle une brebis au milieu de 70 loups. Mais maintenant, tout d’un coup, la brebis a la force de réagir et lorsque les loups l’attaquent, elle riposte en se battant. Comment la brebis ose-t-elle ? Ce n’est pas ainsi qu’on respecte les règles du jeu « La brebis doit prendre des coups, bien entendu, celui qui est sacrifié est forcément coupable. Si ce n’était une brebis, le loup ne la dévorerait pas …..

C’est de cette façon que nous montrons que nous sommes un peuple qui veut vivre. Même en Galout, le peuple voulait vivre, mais il n’y avait pas tellement de choix. Maintenant, nous avons le choix, et nous nous défendons. Ici il s’agit d’une guerre et nous protégeons nos frères ! Nos ennemis ont installé leurs armes au milieu de la population civile : dans les écoles et dans les ambulances. L’ennemi se sert de la population civile en tant que bouclier humain. Que peut-on faire ?

Le Colonel Richard Kemp , qui est un colonel anglais qui a combattu pendant des années contre la terreur, a dit dans son rapport qu’il y a eu des erreurs et que des civils ont été blessés, bien que l’Etat d’Israël et l’Armée d’Israël, Tsahal , aient tout fait pour qu’il n’y ait pas de blessés parmi les civils , et cela bien plus que toute autre armée dans l’histoire des guerres. Le Colonel a raconté que Tsahal a envoyé plus de 2 millions de flyers (pour annoncer les combats) et qu’il a fait plus de 100 000 appels téléphoniques afin d’avertir les habitants afin qu’ils quittent les zones des combats. C’est ce qu’a dit le roi Saül au Kéni :

« Allez. Partez, séparez-vous de l’Amalécite, car je pourrais vous anéantir avec lui » (Samuel I, ch.15, v. 6). Je n’ai rien contre toi, mais je suis obligé de mener ce combat.

En outre, des centaines de combats ont été annulés de peur de blesser des civils. On a même fait venir des quantités énormes de matériel de soutien humanitaire (nourriture, médicaments etc.…).

Il n’y a jamais rien eu de comparable auparavant, il se peut qu’il y ait eu des erreurs, mais c’était la guerre ! Il y a des règles de conduite morale à tenir lors de guerres, mais cela aussi fait partie de la guerre. Notre but, c’est de protéger nos frères, nos femmes et nos enfants qui eux n’ont jamais rien fait de mal.

Nous sommes un peuple qui aime la paix et poursuit la paix, mais lorsque nous sommes contraints de combattre, nous nous battons. Esaü, lui, aimait combattre : « tu vivras par la force de ton glaive » (Genèse ch. 27, v. 40). Il tirait sa raison de vivre de son glaive. Mais nous, nous ne trouvons pas notre raison de vivre à la force de notre glaive, cependant nous avons besoin de ce glaive, cela s’appelle « les habits d’Esaü » : nous revêtons des habits d’Esaü malgré nous, car nous n’avons aucun autre choix.

Rappelons-nous ce qui s’est passé au Goush Katif. Nous sommes partis de là-bas, et le prix que nous avons dû payer a été énorme. 8000 juifs ont été expulsés de leurs maisons, il y a eu tellement de familles qui ont été détruites à cause de cela et ne se sont pas remises de ce désastre même jusqu’à aujourd’hui, ce qui a même causé une déchirure au sein de notre peuple. Depuis que nous sommes partis, pas une maison n’a été édifiée là-bas, ni aucun arbre n’a été planté, et tout l’argent reçu a été investi dans la guerre. Il faudrait presque dire que ces gens-là, leur but est plus a nous tuer que de chercher à vivre eux-mêmes. C’est pour cette raison que nous n’avions pas le choix et qu’il fallait que nous nous battions.

Le peuple d’Israël est un peuple tolérant et patient. Mais parfois, la situation devient intolérable. Par conséquent, pour ce peuple qui s’est établi à Sion, tant ceux de la droite que ceux de la gauche, tous sont de l’avis qu’il est impossible de continuer à vivre ainsi, et nous tous savons que nous devons mener ce combat qui est un combat juste. Tous ces rapports mensongers ont sorti les évènements de leur contexte véritable, et ils n’ont pas pris en considération ce que nous avons fait et ce qu’il est habituel de faire dans ces circonstances dans le monde en général.

Quelle est la conséquence de ces faits ? Cela a renforcé le peuple d’Israël qui s’est senti plus uni. L’ennemi, que ce soit par les armes ou par la parole, nous a soudés.

C’est le Messie qui protège le peuple d’Israël et le réunifie.

L’Honneur Du Mont Du Temple

Comme beaucoup d’autres sujets, celui du Temple est un sujet qui nous dépasse intellectuellement. C’est pour cette raison qu’il faut se comporter avec crainte et respect, et nous devons nous garder de croire que nous sommes capables de traiter ce problème uniquement avec nos capacités humaines. Cependant, une attitude extrémiste peut aussi se révéler destructrice, et c’est ainsi que nous devons l’étudier intensément et, autant que possible nous efforcer de le comprendre. Il faut étudier le sujet du Temple selon la Hala’ha et selon l’aspect intellectuel, et l’approfondir, que ce soit aussi lors de congrès ou de conférences qui s’adressent au grand public.

Beaucoup de Talmidé Ha’hamim (d’érudits en Torah) se sont résolument exprimé de façon catégorique à propos du Temple :

Selon eux, il ne faut en aucun cas toucher au Mont du Temple. Par exemple, le Rav Tsvi Yehouda Kook, qui n’en était pas moins idéaliste, ni moins courageux, ni moins convaincu et qui n’avait pas moins d’intuition qu’aucun autre érudit en cette matière, et encore moins que d’autres « renards qui dévastent les vignes » (voir Maïmonide, Lois sur l’Etude de la Torah, 5 paragr. 6 ), et c’est lui-même qui a donné l’impulsion fondamentale aux pionniers des villages qui ont été édifiés (en Judée Samarie), le Rav Tsvi Yehouda Kook a néanmoins tenu à nous enseigner qu’il ne fallait pas toucher au problème du Mont du Temple. Ce n’est pas pour cela que l’on est faible, et celui qui se laisserait emporter par l’enthousiasme n’est pas non plus pour autant un héros.

En ce qui concerne le mont du Temple, on nous reproche d’avoir une attitude semblable à celle des « orthodoxes » antisionistes par rapport à Erets Israël. C’est juste.

Qu’y-a-t-il de spécial ici ? Est-ce qu’il faudrait donner une égale importance à toute chose ? Serions-nous descendus si bas que nous serions devenus incapables de faire des distinctions entre les niveaux ? Ceux qui se sont enflammées en faveur du Mont du Temple et de sa gloire sont certainement empreints de très bonnes intentions, mais, en même temps, à mon avis, ce phénomène me semble être complètement dans l’erreur et même négatif et malfaisant’.

En ce qui concerne le Mont du Temple, ce n’est pas encore le moment d’agir, mais alors à propos de quoi est-ce « le moment d’agir ? »

Maintenant, ce qui est le plus urgent, c’est d’œuvrer afin de reconstruire la nation juive, le peuple d’Israël, par l’amour et la foi.

PARACHA LEKH LEKHA

Paris : Entrée 17h16  – Sortie 18h22

Lyon : Entrée 17h12 – Sortie 18h16

Marseille : Entrée 17h15 – Sortie 18h16

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux :


Avram reçoit l’ordre de quitter son pays, et de partir vers une
destination inconnue où il bénéficiera de la bénédiction d’Hachem

– La famine dans le pays de Canaan. Avram se dirige alors vers l’Egypte.

– Saraï est amenée dans le palais de Pharaon

– Lot quitte Avram et s’établit à Sodome, à la suite d’une querelle entre leurs bergers

– Lot est fait prisonnier. Pour le délivrer, Avram part en guerre contre les 4 rois et en sort victorieux miraculeusement

– Le « brit ben habétarim » :
l’alliance entre les morceaux : Hachem promet à Avram le pays d’Israël
ainsi qu’une postérité. Hachem annonce ici à Avram l’exil de ses
descendants

– Avram épouse Hagar, servante de Saraï, qui donne naissance à Ichmaël


A la suite de l’alliance, Hachem change le nom d’Avram en Avraham, et
celui de Saraï en Sarah et lui annonce la naissance à Itshak

    La brit mila d’Avraham, d’Ichmaël et des membres de la maison d’Avraham

 

La
parchat Lekh lekha traite du début de la période d’Avraham, qui est en
fait la période d’Israël. Avraham lui-même est séparé de l’humanité
antérieure qui a oublié le Nom de Hachem, et il L’invoque à nouveau.
Dans cette parachah l’ancien Avram devient le nouvel Avraham, dont
sortira le peuple qui doit être une lumière pour les nations. Par la
parole de Hachem à Avram de quitter son pays se poursuit le voyage vers
Canaan d’Avram et Lot. Il y a une famine dans le pays et ils descendent
en Egypte.. Quand ils reviennent, ils se séparent, car le pays est trop
petit pour eux deux. Le statut d’Avram l’exilé s’élève quand il rend le
butin, au cours de la guerre des rois. Il lui est promis qu’il ne doit
pas craindre, car Hachem le protège et multipliera sa descendance. Dans
la vision de l’alliance entre les morceaux, il reçoit la promesse de
«ce pays» dont il héritera, et Hachem lui annonce que sa descendance
sera persécutée dans un pays étranger jusqu’à ce qu’elle revienne à la
quatrième génération au pays de Canaan. Saraï, qui n’a pas encore
enfanté à Avram, lui donne sa servante au bout de dix ans de séjour en
Canaan, pour être construite à travers elle. Quand la servante conçoit,
elle se met à mépriser sa maîtresse, s’enfuit, est ramenée par un ange
et donne un fils à Avram. Ce sont Hagar et son fils Yichmaël. Quand il
atteint quatre-vingt dix-neuf ans, Hachem change le nom d’Avram en
Avraham et celui de Saraï en Sara, et établit l’alliance de la
circoncision, pour être un D. pour Avraham et sa descendance, et leur
donner le pays de Canaan.

 

Paracha LEKH LEKHA par RAV SADIN :

http://www.espacetorah.com/paracha/paracha-de-la-semaine-v3623.html

 

Qu’est-ce que le Kidouch ?

«Souviens-toi du jour du Chabbat pour le sanctifier» (Exode 20.8).
C’est
un commandement de mentionner la sainteté du jour du Chabbat à son
début, c’est-à-dire le vendredi soir. Ceci s’accomplit par la
récitation de versets rappelant l’importance du Chabbat (en
reconnaissant que :
1) D.ieu a créé le monde en 6 jours et, le 7ème, Il s’est reposé ;
2) D.ieu a fait sortir le peuple juif de l’esclavage d’Egypte et nous a donné le repos du Chabbat).
Avant
d’entamer le repas du vendredi soir, le maître de maison (et, dans de
nombreuses familles, tous les hommes présents) récite le Kidouch en
tenant un verre rempli de vin cachère. Le Kidouch est récité debout
devant tous les convives qui se tiennent debout également. Celui qui
désire se rendre quitte de l’obligation du Kidouch doit en écouter
chaque mot et répondre Amen aux deux bénédictions (sur le vin et sur la
sainteté du Chabbat et du peuple juif). Il est d’usage de donner à
boire quelques gouttes du vin à chaque participant.
Le Kidouch n’est validé que s’il est suivi d’un repas à base de pain ou, éventuellement, de gâteau.
On récite également le Kidouch dans la journée de samedi, normalement après la prière du matin.
Il
est préférable d’utiliser du vin ; à défaut on peut réciter Kidouch sur
du jus de raisin cachère. Si l’on ne dispose ni de vin ni de jus de
raisin – ou qu’on est incapable d’en boire un demi verre – on peut
réciter le Kidouch sur les ‘Halot (les pains de Chabbat). On se sera au
préalable lavé les mains rituellement avec la bénédiction «Al Netilat
Yadayim» afin qu’il n’y ait pas d’interruption entre la bénédiction
«Hamotsi» sur les ‘Halot et leur consommation.
Quand on récite le Kidouch sur le verre de vin, on recouvre d’abord les
deux ‘Halot qui rappellent la double bénédiction du Chabbat.
Avant de manger le pain, ou le trempe trois fois dans le sel. On distribue les morceaux à tous les convives.

 

GARDE TA LANGUE

Ne pas faire sortir de mensonge de sa bouche

Que
faut-il répondre, quand on vous demande : « Qu’est-ce qu’Untel a dit de
moi ? » S’il y a une possibilité de répondre sans que ce soit par un
vrai mensonge, et sans que cela comporte de médisance non plus, c’est
ce qu’on fera, et on ne fera pas sortir de mensonge de sa bouche. Mais
si l’on comprend que cette réponse ne sera pas acceptée, il est permis
de dire même un vrai mensonge à cause de la paix, mais pas de jurer un
mensonge pour autant.

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

Renforçons notre émouna !

Marchons
dans le sentier d’Avraham. Hachem ne lui révéla pas la destination de
son voyage, ni sa durée. Cependant Avraham n’émit aucune plainte et
remporta cette épreuve avec succès. Avraham nous a légué cette qualité
essentielle de bitahon, (confiance en Hachem) Ainsi, suivons la
voie de la Tora sans trop nous poser de questions ! Gardons confiance
en la providence divine !

Comment changer le décret divin ?

La Tora nous prescrit 5 actions ayant ce pouvoir : la tsédaka (charité), la téfila (prière), la téchouva (amélioration du comportement), le chinouï hachem (changement de nom), ainsi que le chinouï makom (changement
de résidence). Ces actions contribuent à faire annuler un décret divin,
car, à travers elles, le cœur de l’homme est empli d’humilité

Attention à l’influence ! Choisissons avec précaution notre lieu de résidence.

Ainsi,
Avram se sépara de Lot, lorsqu’il s’aperçut que le coeur de Lot
penchait vers l’idolâtrie. Lot fut attiré par l’opulente cité de
Sodome. Il espérait pouvoir y amasser de nouvelles richesses. Il ne
tint pas compte de la corruption des habitants de cette cité. Il
échappa de justesse à la destruction de cette ville, par le mérite
d’Avraham.

Ne faisons pas comme Lot, mais installons-nous dans un lieu où règnent de vraies et belles valeurs !

Ne restons pas cantonnés dans notre univers si matérialiste !

 

HISTOIRE VECUE

« Il eut foi en Hachem, et Hachem lui en fit un mérite »

Un
jour entra dans la chambre du tsadik Rabbi Chalom Rokea’h de Belz
zatsal un simple juif villageois qui voulait recevoir une bénédiction
de la bouche du tsadik, connu comme homme de D. rempli de sainteté,
dont les bénédictions ne demeuraient pas sans réponse.

Les
yeux du tsadik prirent un regard compatissant et miséricordieux, qui «
sondait le cœur et les reins », et il demanda : « Qu’en est-il du
Chabbat ? Préserves-tu sa sainteté ? Ou peut-être, à D.. ne plaise… »
Le villageois baissa les yeux, embarrassé. Enfin, il fut contraint de
reconnaître expressément qu’à son grand regret, il ne respectait pas le
Chabbat.

Le
Rabbi lui demanda de s’engager à respecter la sainteté du Chabbat et à
comprendre la gravité de sa transgression. Il lui cita des versets de
la Torah et des commentaires de nos Sages sur le sujet, et lui demanda
de vive voix de corriger sa conduite en tout ce qui concerne cette
mitsva d’une importance fondamentale.

Ces
paroles pénétrèrent le cœur du paysan. « Je m’y engage devant notre
Rav; dorénavant, je ferai attention au respect du Chabbat et je ne le
transgresserai pas », déclara-t-il avec émotion. » Quand il entendit
ces propos, les yeux du tsadik s’illuminèrent. Mais presque dans le
même souffle, le villageois ajouta : « Mais, Rabbi ! Pendant la période
de la moisson, lorsque le travail des champs est abondant, je serai
obligé de travailler même le Chabbat, et j’espère que le Rabbi me le
pardonnera. »

Un
sourire amer s’étendit sur les lèvres du Rabbi. Après une courte
réflexion, durant laquelle il semblait choisir ses mots, il dit :

Premièrement,
tu dois savoir que je ne suis pas le « propriétaire » du Chabbat, mais
c’est D. lui-même Qui donne la Torah et les mitsvot. Ce n’est pas moi
qui dois te pardonner, mais Lui. A mon humble avis, il n’y a aucune
chance qu’Il accepte de te pardonner une atteinte quelconque à la
sainteté du Chabbat.

Il poursuivit : quant à tes propos sur la période de la moisson, je vais te raconter une histoire.

Une
fois, un seigneur avait organisé un grand festin pour ses amis, grands
propriétaires de tous les environs. Quand ils eurent bu jusqu’à
s’enivrer s’est réalisé en eux le verset « lorsque le vin rentre, le
secret sort », et ils se mirent à raconter, chacun à son tour, des
louanges sur « leur » juif.

L’hôte
prit la parole et dit : « Mon juif est inégalable en droiture et
fidélité. Je l’ai déjà testé plusieurs fois dans le passé, et il a à
chaque fois réagi de manière respectable, au point d’éveiller
l’étonnement. Je suis sûr que jamais il ne me désobéira, et qu’il ne me
refusera jamais quoi que ce soit. »

« Même, l’interrompit un des propriétaires, si tu lui demandais de renier sa religion ? »

« Oui », répondit l’hôte avec une certitude absolue, « je suis sûr que même cela, il le ferait pour moi. »

Le
propriétaire envoya immédiatement appeler « son » juif.. Le pauvre
juif, convoqué précipitamment et de manière inattendue à la grande
réception des débauchés, puis placé devant son employeur et un de ses
amis, était embarrassé de sa position.

« M’es tu fidèle ? » demanda le noble.

« Absolument! » répondit le juif, surpris par la question.

«
Feras-tu tout ce que je te demande ? » ajouta-t-il en tendant un piège
au juif, alors que ses amis les observaient avec amusement.

«
De tout mon cœur et de toute mon âme, je suis prêt à me jeter au feu et
à l’eau pour mon maître. » On n’aurait pu espérer meilleure déclaration
de fidélité.

Le noble le regarda d’un œil perçant et lui dit : « S’il en est ainsi, je veux que tu renies ta religion. »

Une
pâleur intense recouvrit la face du juif et tout son corps se mit à
trembler. Même dans ses pires cauchemars, il ne se serait pas imaginé
face à une telle requête. Il tenta de dire quelque chose mais sa langue
était comme collée à son palais. Le propriétaire lui lança un regard
ferme comme le demandeur qui exige le paiement du billet à ordre qui
est dans sa main. « N’hésite pas et ne reviens pas sur ta promesse
d’accomplir tout ce que je te demanderai. En l’espace d’une journée, tu
devras renier ta religion. »

Le
malheureux juif approuva de la tête en signe d’accord et sortit de la
fête tout confus. Fidèle à la demande du brigand et obligé par sa
parole, dès le lendemain il renia sa religion. Le prestige du noble,
qui avait droit à un juif si fidèle, s’accrut aux yeux de ses amis.

Un
certain temps passa. Un jour, le noble invita le juif renégat et lui
dit : « Maintenant que tu as accédé à ma requête et que tu m’as prouvé
ta fidélité, sans limites, je te permets de revenir à ta croyance
précédente. Je suis sûr que malgré ta disposition à me satisfaire, ton
cœur a des remords du pas extrême que tu as fait.. Rentre chez toi
annoncer à ta famille que vous êtes autorisés à retourner à votre
judaïsme. »

Tout
heureux, le juif courut chez lui pour annoncer la bonne nouvelle à sa
femme et à ses enfants. Devant cette intrusion soudaine, la femme prit
peur. « Que t’arrive-t-il ? As-tu perdu la raison? » lui lança-t-elle,
paniquée. Son mari lui raconta que le propriétaire les avait dispensés
de la punition imposée de renier leur religion, et qu’ils étaient
désormais autorisés à retourner au judaïsme. La femme le regarda avec
un visage affligé exprimant tout de suite qu’elle ne partageait pas la
joie de son mari.

Au
bout d’un moment, elle se mit à gémir à fendre l’âme. « Hélas, hélas !
», soupira-t-elle, « comment a-t-il pu nous faire cela, et nous
surprendre avec cette proposition juste quelques semaines avant la fête
de Pessah… Comment allons-nous gérer les nombreuses dépenses qui
s’annoncent ? Où allons-nous trouver l’argent nécessaire pour acheter
des matsot, du vin et des ustensiles casher pour Pessah… cours chez le
propriétaire pour lui demander une prolongation jusqu’à après Pessah ! »

A
la fin de son histoire, le Rabbi dirigea son regard vers le villageois
: La transgression du Chabbat en public équivaut à renier sa religion.
Apparemment, tu voudrais agir comme cette femme stupide, en cherchant à
être juif avant et après la période de la moisson, tout en continuant à
être goy pendant… »

Même
un simple villageois ignorant était à même de comprendre l’histoire du
Rabbi. Après un court débat intérieur avec ses désirs, il promit au
Rabbi de respecter désormais le Chabbat tous les jours de l’année.

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d’Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana
Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH
GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA,
AVRAHAM
BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE,
ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN
TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE, SALOME LELOUCHE

 

Des articles SYMPA sur le BLOG : http://salutmic.skyblog.com

KOTEL en direct : http://www.chiourim.com/clips_videos/clips_videos/le_kotel_en_direct.html

Excellent site avec des petits cours en vidéos : http://www.espacetorah.com/

Association Bnei TORAH : http://www.chiourim.com

Le site des Loubavitch : http://www.loubavitch.fr

Reçois la TORAH chaque jour par mail envoyer un mail à : torahmail26@gmail.com

Cours en Audio : http://www.torah-box.com

Cours en Vidéo de Rav RON CHAYA : http://www.leava.fr

Posez vos questions : http://www.universtorah.com ou http://www.cheela.org

Facebook : http://www.facebook.com/profile.php?id=686115041

CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

PARACHA LEKH LEKHA

Paris : Entrée 17h16  – Sortie 18h22

Lyon : Entrée 17h12 – Sortie 18h16

Marseille : Entrée 17h15 – Sortie 18h16

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux :


Avram reçoit l’ordre de quitter son pays, et de partir vers une
destination inconnue où il bénéficiera de la bénédiction d’Hachem

– La famine dans le pays de Canaan. Avram se dirige alors vers l’Egypte.

– Saraï est amenée dans le palais de Pharaon

– Lot quitte Avram et s’établit à Sodome, à la suite d’une querelle entre leurs bergers

– Lot est fait prisonnier. Pour le délivrer, Avram part en guerre contre les 4 rois et en sort victorieux miraculeusement

– Le « brit ben habétarim » :
l’alliance entre les morceaux : Hachem promet à Avram le pays d’Israël
ainsi qu’une postérité. Hachem annonce ici à Avram l’exil de ses
descendants

– Avram épouse Hagar, servante de Saraï, qui donne naissance à Ichmaël


A la suite de l’alliance, Hachem change le nom d’Avram en Avraham, et
celui de Saraï en Sarah et lui annonce la naissance à Itshak

    La brit mila d’Avraham, d’Ichmaël et des membres de la maison d’Avraham

 

La
parchat Lekh lekha traite du début de la période d’Avraham, qui est en
fait la période d’Israël. Avraham lui-même est séparé de l’humanité
antérieure qui a oublié le Nom de Hachem, et il L’invoque à nouveau.
Dans cette parachah l’ancien Avram devient le nouvel Avraham, dont
sortira le peuple qui doit être une lumière pour les nations. Par la
parole de Hachem à Avram de quitter son pays se poursuit le voyage vers
Canaan d’Avram et Lot. Il y a une famine dans le pays et ils descendent
en Egypte.. Quand ils reviennent, ils se séparent, car le pays est trop
petit pour eux deux. Le statut d’Avram l’exilé s’élève quand il rend le
butin, au cours de la guerre des rois. Il lui est promis qu’il ne doit
pas craindre, car Hachem le protège et multipliera sa descendance. Dans
la vision de l’alliance entre les morceaux, il reçoit la promesse de
«ce pays» dont il héritera, et Hachem lui annonce que sa descendance
sera persécutée dans un pays étranger jusqu’à ce qu’elle revienne à la
quatrième génération au pays de Canaan. Saraï, qui n’a pas encore
enfanté à Avram, lui donne sa servante au bout de dix ans de séjour en
Canaan, pour être construite à travers elle. Quand la servante conçoit,
elle se met à mépriser sa maîtresse, s’enfuit, est ramenée par un ange
et donne un fils à Avram. Ce sont Hagar et son fils Yichmaël. Quand il
atteint quatre-vingt dix-neuf ans, Hachem change le nom d’Avram en
Avraham et celui de Saraï en Sara, et établit l’alliance de la
circoncision, pour être un D. pour Avraham et sa descendance, et leur
donner le pays de Canaan.

 

Paracha LEKH LEKHA par RAV SADIN :

http://www.espacetorah.com/paracha/paracha-de-la-semaine-v3623.html

 

Qu’est-ce que le Kidouch ?

«Souviens-toi du jour du Chabbat pour le sanctifier» (Exode 20.8).
C’est
un commandement de mentionner la sainteté du jour du Chabbat à son
début, c’est-à-dire le vendredi soir. Ceci s’accomplit par la
récitation de versets rappelant l’importance du Chabbat (en
reconnaissant que :
1) D.ieu a créé le monde en 6 jours et, le 7ème, Il s’est reposé ;
2) D.ieu a fait sortir le peuple juif de l’esclavage d’Egypte et nous a donné le repos du Chabbat).
Avant
d’entamer le repas du vendredi soir, le maître de maison (et, dans de
nombreuses familles, tous les hommes présents) récite le Kidouch en
tenant un verre rempli de vin cachère. Le Kidouch est récité debout
devant tous les convives qui se tiennent debout également. Celui qui
désire se rendre quitte de l’obligation du Kidouch doit en écouter
chaque mot et répondre Amen aux deux bénédictions (sur le vin et sur la
sainteté du Chabbat et du peuple juif). Il est d’usage de donner à
boire quelques gouttes du vin à chaque participant.
Le Kidouch n’est validé que s’il est suivi d’un repas à base de pain ou, éventuellement, de gâteau.
On récite également le Kidouch dans la journée de samedi, normalement après la prière du matin.
Il
est préférable d’utiliser du vin ; à défaut on peut réciter Kidouch sur
du jus de raisin cachère. Si l’on ne dispose ni de vin ni de jus de
raisin – ou qu’on est incapable d’en boire un demi verre – on peut
réciter le Kidouch sur les ‘Halot (les pains de Chabbat). On se sera au
préalable lavé les mains rituellement avec la bénédiction «Al Netilat
Yadayim» afin qu’il n’y ait pas d’interruption entre la bénédiction
«Hamotsi» sur les ‘Halot et leur consommation.
Quand on récite le Kidouch sur le verre de vin, on recouvre d’abord les
deux ‘Halot qui rappellent la double bénédiction du Chabbat.
Avant de manger le pain, ou le trempe trois fois dans le sel. On distribue les morceaux à tous les convives.

 

GARDE TA LANGUE

Ne pas faire sortir de mensonge de sa bouche

Que
faut-il répondre, quand on vous demande : « Qu’est-ce qu’Untel a dit de
moi ? » S’il y a une possibilité de répondre sans que ce soit par un
vrai mensonge, et sans que cela comporte de médisance non plus, c’est
ce qu’on fera, et on ne fera pas sortir de mensonge de sa bouche. Mais
si l’on comprend que cette réponse ne sera pas acceptée, il est permis
de dire même un vrai mensonge à cause de la paix, mais pas de jurer un
mensonge pour autant.

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

Renforçons notre émouna !

Marchons
dans le sentier d’Avraham. Hachem ne lui révéla pas la destination de
son voyage, ni sa durée. Cependant Avraham n’émit aucune plainte et
remporta cette épreuve avec succès. Avraham nous a légué cette qualité
essentielle de bitahon, (confiance en Hachem) Ainsi, suivons la
voie de la Tora sans trop nous poser de questions ! Gardons confiance
en la providence divine !

Comment changer le décret divin ?

La Tora nous prescrit 5 actions ayant ce pouvoir : la tsédaka (charité), la téfila (prière), la téchouva (amélioration du comportement), le chinouï hachem (changement de nom), ainsi que le chinouï makom (changement
de résidence). Ces actions contribuent à faire annuler un décret divin,
car, à travers elles, le cœur de l’homme est empli d’humilité

Attention à l’influence ! Choisissons avec précaution notre lieu de résidence.

Ainsi,
Avram se sépara de Lot, lorsqu’il s’aperçut que le coeur de Lot
penchait vers l’idolâtrie. Lot fut attiré par l’opulente cité de
Sodome. Il espérait pouvoir y amasser de nouvelles richesses. Il ne
tint pas compte de la corruption des habitants de cette cité. Il
échappa de justesse à la destruction de cette ville, par le mérite
d’Avraham.

Ne faisons pas comme Lot, mais installons-nous dans un lieu où règnent de vraies et belles valeurs !

Ne restons pas cantonnés dans notre univers si matérialiste !

 

HISTOIRE VECUE

« Il eut foi en Hachem, et Hachem lui en fit un mérite »

Un
jour entra dans la chambre du tsadik Rabbi Chalom Rokea’h de Belz
zatsal un simple juif villageois qui voulait recevoir une bénédiction
de la bouche du tsadik, connu comme homme de D. rempli de sainteté,
dont les bénédictions ne demeuraient pas sans réponse.

Les
yeux du tsadik prirent un regard compatissant et miséricordieux, qui «
sondait le cœur et les reins », et il demanda : « Qu’en est-il du
Chabbat ? Préserves-tu sa sainteté ? Ou peut-être, à D.. ne plaise… »
Le villageois baissa les yeux, embarrassé. Enfin, il fut contraint de
reconnaître expressément qu’à son grand regret, il ne respectait pas le
Chabbat.

Le
Rabbi lui demanda de s’engager à respecter la sainteté du Chabbat et à
comprendre la gravité de sa transgression. Il lui cita des versets de
la Torah et des commentaires de nos Sages sur le sujet, et lui demanda
de vive voix de corriger sa conduite en tout ce qui concerne cette
mitsva d’une importance fondamentale.

Ces
paroles pénétrèrent le cœur du paysan. « Je m’y engage devant notre
Rav; dorénavant, je ferai attention au respect du Chabbat et je ne le
transgresserai pas », déclara-t-il avec émotion. » Quand il entendit
ces propos, les yeux du tsadik s’illuminèrent. Mais presque dans le
même souffle, le villageois ajouta : « Mais, Rabbi ! Pendant la période
de la moisson, lorsque le travail des champs est abondant, je serai
obligé de travailler même le Chabbat, et j’espère que le Rabbi me le
pardonnera. »

Un
sourire amer s’étendit sur les lèvres du Rabbi. Après une courte
réflexion, durant laquelle il semblait choisir ses mots, il dit :

Premièrement,
tu dois savoir que je ne suis pas le « propriétaire » du Chabbat, mais
c’est D. lui-même Qui donne la Torah et les mitsvot. Ce n’est pas moi
qui dois te pardonner, mais Lui. A mon humble avis, il n’y a aucune
chance qu’Il accepte de te pardonner une atteinte quelconque à la
sainteté du Chabbat.

Il poursuivit : quant à tes propos sur la période de la moisson, je vais te raconter une histoire.

Une
fois, un seigneur avait organisé un grand festin pour ses amis, grands
propriétaires de tous les environs. Quand ils eurent bu jusqu’à
s’enivrer s’est réalisé en eux le verset « lorsque le vin rentre, le
secret sort », et ils se mirent à raconter, chacun à son tour, des
louanges sur « leur » juif.

L’hôte
prit la parole et dit : « Mon juif est inégalable en droiture et
fidélité. Je l’ai déjà testé plusieurs fois dans le passé, et il a à
chaque fois réagi de manière respectable, au point d’éveiller
l’étonnement. Je suis sûr que jamais il ne me désobéira, et qu’il ne me
refusera jamais quoi que ce soit. »

« Même, l’interrompit un des propriétaires, si tu lui demandais de renier sa religion ? »

« Oui », répondit l’hôte avec une certitude absolue, « je suis sûr que même cela, il le ferait pour moi. »

Le
propriétaire envoya immédiatement appeler « son » juif.. Le pauvre
juif, convoqué précipitamment et de manière inattendue à la grande
réception des débauchés, puis placé devant son employeur et un de ses
amis, était embarrassé de sa position.

« M’es tu fidèle ? » demanda le noble.

« Absolument! » répondit le juif, surpris par la question.

«
Feras-tu tout ce que je te demande ? » ajouta-t-il en tendant un piège
au juif, alors que ses amis les observaient avec amusement.

«
De tout mon cœur et de toute mon âme, je suis prêt à me jeter au feu et
à l’eau pour mon maître. » On n’aurait pu espérer meilleure déclaration
de fidélité.

Le noble le regarda d’un œil perçant et lui dit : « S’il en est ainsi, je veux que tu renies ta religion. »

Une
pâleur intense recouvrit la face du juif et tout son corps se mit à
trembler. Même dans ses pires cauchemars, il ne se serait pas imaginé
face à une telle requête. Il tenta de dire quelque chose mais sa langue
était comme collée à son palais. Le propriétaire lui lança un regard
ferme comme le demandeur qui exige le paiement du billet à ordre qui
est dans sa main. « N’hésite pas et ne reviens pas sur ta promesse
d’accomplir tout ce que je te demanderai. En l’espace d’une journée, tu
devras renier ta religion. »

Le
malheureux juif approuva de la tête en signe d’accord et sortit de la
fête tout confus. Fidèle à la demande du brigand et obligé par sa
parole, dès le lendemain il renia sa religion. Le prestige du noble,
qui avait droit à un juif si fidèle, s’accrut aux yeux de ses amis.

Un
certain temps passa. Un jour, le noble invita le juif renégat et lui
dit : « Maintenant que tu as accédé à ma requête et que tu m’as prouvé
ta fidélité, sans limites, je te permets de revenir à ta croyance
précédente. Je suis sûr que malgré ta disposition à me satisfaire, ton
cœur a des remords du pas extrême que tu as fait.. Rentre chez toi
annoncer à ta famille que vous êtes autorisés à retourner à votre
judaïsme. »

Tout
heureux, le juif courut chez lui pour annoncer la bonne nouvelle à sa
femme et à ses enfants. Devant cette intrusion soudaine, la femme prit
peur. « Que t’arrive-t-il ? As-tu perdu la raison? » lui lança-t-elle,
paniquée. Son mari lui raconta que le propriétaire les avait dispensés
de la punition imposée de renier leur religion, et qu’ils étaient
désormais autorisés à retourner au judaïsme. La femme le regarda avec
un visage affligé exprimant tout de suite qu’elle ne partageait pas la
joie de son mari.

Au
bout d’un moment, elle se mit à gémir à fendre l’âme. « Hélas, hélas !
», soupira-t-elle, « comment a-t-il pu nous faire cela, et nous
surprendre avec cette proposition juste quelques semaines avant la fête
de Pessah… Comment allons-nous gérer les nombreuses dépenses qui
s’annoncent ? Où allons-nous trouver l’argent nécessaire pour acheter
des matsot, du vin et des ustensiles casher pour Pessah… cours chez le
propriétaire pour lui demander une prolongation jusqu’à après Pessah ! »

A
la fin de son histoire, le Rabbi dirigea son regard vers le villageois
: La transgression du Chabbat en public équivaut à renier sa religion.
Apparemment, tu voudrais agir comme cette femme stupide, en cherchant à
être juif avant et après la période de la moisson, tout en continuant à
être goy pendant… »

Même
un simple villageois ignorant était à même de comprendre l’histoire du
Rabbi. Après un court débat intérieur avec ses désirs, il promit au
Rabbi de respecter désormais le Chabbat tous les jours de l’année.

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d’Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana
Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH
GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA,
AVRAHAM
BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE,
ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN
TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE, SALOME LELOUCHE

 

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CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

PARACHA LEKH LEKHA

Paris : Entrée 17h16  – Sortie 18h22

Lyon : Entrée 17h12 – Sortie 18h16

Marseille : Entrée 17h15 – Sortie 18h16

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux :


Avram reçoit l’ordre de quitter son pays, et de partir vers une
destination inconnue où il bénéficiera de la bénédiction d’Hachem

– La famine dans le pays de Canaan. Avram se dirige alors vers l’Egypte.

– Saraï est amenée dans le palais de Pharaon

– Lot quitte Avram et s’établit à Sodome, à la suite d’une querelle entre leurs bergers

– Lot est fait prisonnier. Pour le délivrer, Avram part en guerre contre les 4 rois et en sort victorieux miraculeusement

– Le « brit ben habétarim » :
l’alliance entre les morceaux : Hachem promet à Avram le pays d’Israël
ainsi qu’une postérité. Hachem annonce ici à Avram l’exil de ses
descendants

– Avram épouse Hagar, servante de Saraï, qui donne naissance à Ichmaël


A la suite de l’alliance, Hachem change le nom d’Avram en Avraham, et
celui de Saraï en Sarah et lui annonce la naissance à Itshak

    La brit mila d’Avraham, d’Ichmaël et des membres de la maison d’Avraham

 

La
parchat Lekh lekha traite du début de la période d’Avraham, qui est en
fait la période d’Israël. Avraham lui-même est séparé de l’humanité
antérieure qui a oublié le Nom de Hachem, et il L’invoque à nouveau.
Dans cette parachah l’ancien Avram devient le nouvel Avraham, dont
sortira le peuple qui doit être une lumière pour les nations. Par la
parole de Hachem à Avram de quitter son pays se poursuit le voyage vers
Canaan d’Avram et Lot. Il y a une famine dans le pays et ils descendent
en Egypte.. Quand ils reviennent, ils se séparent, car le pays est trop
petit pour eux deux. Le statut d’Avram l’exilé s’élève quand il rend le
butin, au cours de la guerre des rois. Il lui est promis qu’il ne doit
pas craindre, car Hachem le protège et multipliera sa descendance. Dans
la vision de l’alliance entre les morceaux, il reçoit la promesse de
«ce pays» dont il héritera, et Hachem lui annonce que sa descendance
sera persécutée dans un pays étranger jusqu’à ce qu’elle revienne à la
quatrième génération au pays de Canaan. Saraï, qui n’a pas encore
enfanté à Avram, lui donne sa servante au bout de dix ans de séjour en
Canaan, pour être construite à travers elle. Quand la servante conçoit,
elle se met à mépriser sa maîtresse, s’enfuit, est ramenée par un ange
et donne un fils à Avram. Ce sont Hagar et son fils Yichmaël. Quand il
atteint quatre-vingt dix-neuf ans, Hachem change le nom d’Avram en
Avraham et celui de Saraï en Sara, et établit l’alliance de la
circoncision, pour être un D. pour Avraham et sa descendance, et leur
donner le pays de Canaan.

 

Paracha LEKH LEKHA par RAV SADIN :

http://www.espacetorah.com/paracha/paracha-de-la-semaine-v3623.html

 

Qu’est-ce que le Kidouch ?

«Souviens-toi du jour du Chabbat pour le sanctifier» (Exode 20.8).
C’est
un commandement de mentionner la sainteté du jour du Chabbat à son
début, c’est-à-dire le vendredi soir. Ceci s’accomplit par la
récitation de versets rappelant l’importance du Chabbat (en
reconnaissant que :
1) D.ieu a créé le monde en 6 jours et, le 7ème, Il s’est reposé ;
2) D.ieu a fait sortir le peuple juif de l’esclavage d’Egypte et nous a donné le repos du Chabbat).
Avant
d’entamer le repas du vendredi soir, le maître de maison (et, dans de
nombreuses familles, tous les hommes présents) récite le Kidouch en
tenant un verre rempli de vin cachère. Le Kidouch est récité debout
devant tous les convives qui se tiennent debout également. Celui qui
désire se rendre quitte de l’obligation du Kidouch doit en écouter
chaque mot et répondre Amen aux deux bénédictions (sur le vin et sur la
sainteté du Chabbat et du peuple juif). Il est d’usage de donner à
boire quelques gouttes du vin à chaque participant.
Le Kidouch n’est validé que s’il est suivi d’un repas à base de pain ou, éventuellement, de gâteau.
On récite également le Kidouch dans la journée de samedi, normalement après la prière du matin.
Il
est préférable d’utiliser du vin ; à défaut on peut réciter Kidouch sur
du jus de raisin cachère. Si l’on ne dispose ni de vin ni de jus de
raisin – ou qu’on est incapable d’en boire un demi verre – on peut
réciter le Kidouch sur les ‘Halot (les pains de Chabbat). On se sera au
préalable lavé les mains rituellement avec la bénédiction «Al Netilat
Yadayim» afin qu’il n’y ait pas d’interruption entre la bénédiction
«Hamotsi» sur les ‘Halot et leur consommation.
Quand on récite le Kidouch sur le verre de vin, on recouvre d’abord les
deux ‘Halot qui rappellent la double bénédiction du Chabbat.
Avant de manger le pain, ou le trempe trois fois dans le sel. On distribue les morceaux à tous les convives.

 

GARDE TA LANGUE

Ne pas faire sortir de mensonge de sa bouche

Que
faut-il répondre, quand on vous demande : « Qu’est-ce qu’Untel a dit de
moi ? » S’il y a une possibilité de répondre sans que ce soit par un
vrai mensonge, et sans que cela comporte de médisance non plus, c’est
ce qu’on fera, et on ne fera pas sortir de mensonge de sa bouche. Mais
si l’on comprend que cette réponse ne sera pas acceptée, il est permis
de dire même un vrai mensonge à cause de la paix, mais pas de jurer un
mensonge pour autant.

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

Renforçons notre émouna !

Marchons
dans le sentier d’Avraham. Hachem ne lui révéla pas la destination de
son voyage, ni sa durée. Cependant Avraham n’émit aucune plainte et
remporta cette épreuve avec succès. Avraham nous a légué cette qualité
essentielle de bitahon, (confiance en Hachem) Ainsi, suivons la
voie de la Tora sans trop nous poser de questions ! Gardons confiance
en la providence divine !

Comment changer le décret divin ?

La Tora nous prescrit 5 actions ayant ce pouvoir : la tsédaka (charité), la téfila (prière), la téchouva (amélioration du comportement), le chinouï hachem (changement de nom), ainsi que le chinouï makom (changement
de résidence). Ces actions contribuent à faire annuler un décret divin,
car, à travers elles, le cœur de l’homme est empli d’humilité

Attention à l’influence ! Choisissons avec précaution notre lieu de résidence.

Ainsi,
Avram se sépara de Lot, lorsqu’il s’aperçut que le coeur de Lot
penchait vers l’idolâtrie. Lot fut attiré par l’opulente cité de
Sodome. Il espérait pouvoir y amasser de nouvelles richesses. Il ne
tint pas compte de la corruption des habitants de cette cité. Il
échappa de justesse à la destruction de cette ville, par le mérite
d’Avraham.

Ne faisons pas comme Lot, mais installons-nous dans un lieu où règnent de vraies et belles valeurs !

Ne restons pas cantonnés dans notre univers si matérialiste !

 

HISTOIRE VECUE

« Il eut foi en Hachem, et Hachem lui en fit un mérite »

Un
jour entra dans la chambre du tsadik Rabbi Chalom Rokea’h de Belz
zatsal un simple juif villageois qui voulait recevoir une bénédiction
de la bouche du tsadik, connu comme homme de D. rempli de sainteté,
dont les bénédictions ne demeuraient pas sans réponse.

Les
yeux du tsadik prirent un regard compatissant et miséricordieux, qui «
sondait le cœur et les reins », et il demanda : « Qu’en est-il du
Chabbat ? Préserves-tu sa sainteté ? Ou peut-être, à D.. ne plaise… »
Le villageois baissa les yeux, embarrassé. Enfin, il fut contraint de
reconnaître expressément qu’à son grand regret, il ne respectait pas le
Chabbat.

Le
Rabbi lui demanda de s’engager à respecter la sainteté du Chabbat et à
comprendre la gravité de sa transgression. Il lui cita des versets de
la Torah et des commentaires de nos Sages sur le sujet, et lui demanda
de vive voix de corriger sa conduite en tout ce qui concerne cette
mitsva d’une importance fondamentale.

Ces
paroles pénétrèrent le cœur du paysan. « Je m’y engage devant notre
Rav; dorénavant, je ferai attention au respect du Chabbat et je ne le
transgresserai pas », déclara-t-il avec émotion. » Quand il entendit
ces propos, les yeux du tsadik s’illuminèrent. Mais presque dans le
même souffle, le villageois ajouta : « Mais, Rabbi ! Pendant la période
de la moisson, lorsque le travail des champs est abondant, je serai
obligé de travailler même le Chabbat, et j’espère que le Rabbi me le
pardonnera. »

Un
sourire amer s’étendit sur les lèvres du Rabbi. Après une courte
réflexion, durant laquelle il semblait choisir ses mots, il dit :

Premièrement,
tu dois savoir que je ne suis pas le « propriétaire » du Chabbat, mais
c’est D. lui-même Qui donne la Torah et les mitsvot. Ce n’est pas moi
qui dois te pardonner, mais Lui. A mon humble avis, il n’y a aucune
chance qu’Il accepte de te pardonner une atteinte quelconque à la
sainteté du Chabbat.

Il poursuivit : quant à tes propos sur la période de la moisson, je vais te raconter une histoire.

Une
fois, un seigneur avait organisé un grand festin pour ses amis, grands
propriétaires de tous les environs. Quand ils eurent bu jusqu’à
s’enivrer s’est réalisé en eux le verset « lorsque le vin rentre, le
secret sort », et ils se mirent à raconter, chacun à son tour, des
louanges sur « leur » juif.

L’hôte
prit la parole et dit : « Mon juif est inégalable en droiture et
fidélité. Je l’ai déjà testé plusieurs fois dans le passé, et il a à
chaque fois réagi de manière respectable, au point d’éveiller
l’étonnement. Je suis sûr que jamais il ne me désobéira, et qu’il ne me
refusera jamais quoi que ce soit. »

« Même, l’interrompit un des propriétaires, si tu lui demandais de renier sa religion ? »

« Oui », répondit l’hôte avec une certitude absolue, « je suis sûr que même cela, il le ferait pour moi. »

Le
propriétaire envoya immédiatement appeler « son » juif.. Le pauvre
juif, convoqué précipitamment et de manière inattendue à la grande
réception des débauchés, puis placé devant son employeur et un de ses
amis, était embarrassé de sa position.

« M’es tu fidèle ? » demanda le noble.

« Absolument! » répondit le juif, surpris par la question.

«
Feras-tu tout ce que je te demande ? » ajouta-t-il en tendant un piège
au juif, alors que ses amis les observaient avec amusement.

«
De tout mon cœur et de toute mon âme, je suis prêt à me jeter au feu et
à l’eau pour mon maître. » On n’aurait pu espérer meilleure déclaration
de fidélité.

Le noble le regarda d’un œil perçant et lui dit : « S’il en est ainsi, je veux que tu renies ta religion. »

Une
pâleur intense recouvrit la face du juif et tout son corps se mit à
trembler. Même dans ses pires cauchemars, il ne se serait pas imaginé
face à une telle requête. Il tenta de dire quelque chose mais sa langue
était comme collée à son palais. Le propriétaire lui lança un regard
ferme comme le demandeur qui exige le paiement du billet à ordre qui
est dans sa main. « N’hésite pas et ne reviens pas sur ta promesse
d’accomplir tout ce que je te demanderai. En l’espace d’une journée, tu
devras renier ta religion. »

Le
malheureux juif approuva de la tête en signe d’accord et sortit de la
fête tout confus. Fidèle à la demande du brigand et obligé par sa
parole, dès le lendemain il renia sa religion. Le prestige du noble,
qui avait droit à un juif si fidèle, s’accrut aux yeux de ses amis.

Un
certain temps passa. Un jour, le noble invita le juif renégat et lui
dit : « Maintenant que tu as accédé à ma requête et que tu m’as prouvé
ta fidélité, sans limites, je te permets de revenir à ta croyance
précédente. Je suis sûr que malgré ta disposition à me satisfaire, ton
cœur a des remords du pas extrême que tu as fait.. Rentre chez toi
annoncer à ta famille que vous êtes autorisés à retourner à votre
judaïsme. »

Tout
heureux, le juif courut chez lui pour annoncer la bonne nouvelle à sa
femme et à ses enfants. Devant cette intrusion soudaine, la femme prit
peur. « Que t’arrive-t-il ? As-tu perdu la raison? » lui lança-t-elle,
paniquée. Son mari lui raconta que le propriétaire les avait dispensés
de la punition imposée de renier leur religion, et qu’ils étaient
désormais autorisés à retourner au judaïsme. La femme le regarda avec
un visage affligé exprimant tout de suite qu’elle ne partageait pas la
joie de son mari.

Au
bout d’un moment, elle se mit à gémir à fendre l’âme. « Hélas, hélas !
», soupira-t-elle, « comment a-t-il pu nous faire cela, et nous
surprendre avec cette proposition juste quelques semaines avant la fête
de Pessah… Comment allons-nous gérer les nombreuses dépenses qui
s’annoncent ? Où allons-nous trouver l’argent nécessaire pour acheter
des matsot, du vin et des ustensiles casher pour Pessah… cours chez le
propriétaire pour lui demander une prolongation jusqu’à après Pessah ! »

A
la fin de son histoire, le Rabbi dirigea son regard vers le villageois
: La transgression du Chabbat en public équivaut à renier sa religion.
Apparemment, tu voudrais agir comme cette femme stupide, en cherchant à
être juif avant et après la période de la moisson, tout en continuant à
être goy pendant… »

Même
un simple villageois ignorant était à même de comprendre l’histoire du
Rabbi. Après un court débat intérieur avec ses désirs, il promit au
Rabbi de respecter désormais le Chabbat tous les jours de l’année.

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d’Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana
Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH
GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA,
AVRAHAM
BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE,
ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN
TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE, SALOME LELOUCHE

 

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CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

PARACHA NOAH

Paris : Entrée 18h28  – Sortie 19h33

Lyon : Entrée 18h23 – Sortie 19h26

Marseille : Entrée 18h25 – Sortie 19h26

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux :

– Hachem annonce à Noah, le déluge à venir, et lui ordonne de construire une arche

– Noah construit l’arche et rassemble les animaux

– le maboul : le déluge

– Noah envoie le corbeau, puis la colombe en dehors de l’arche

– La sortie de l’arche, et la construction d’un autel pour offrir des sacrifices à Hachem

– Hachem bénit Noah et ses enfants

– Permission de consommer de la viande (mais pas la viande d’un animal encore vivant)

– Le signe de l’arc en ciel, alliance entre Noah et Hachem

– L’ivresse de Noah, la malédiction de Ham, et la bénédiction de Chem et Yephet

– Les générations des enfants de Noah

– Nimrod, roi de Babel, est l’instigateur de la tour de Babel

– La fin de la tour de Babel, et la génération de la dispersion

– Les dix générations de Noah à Avraham

– Les premières épreuves d’Avraham : la prison et la fournaise d’Our Kasdim

 

La parachat Noa’h traite de la corruption de la première humanité et de l’apparition d’une humanité nouvelle qui mènera au peuple élu, de Noa’h à Avraham. La corruption des voies de l’homme s’est étendue à la terre, et Hachem a détruit la terre. Mais il a ordonné à Noa’h de construire une Arche, et le déluge a effacé l’univers sans toucher aux vestiges de vie contenus dans l’Arche. Quand ils sont sortis de l’Arche, la terre était renouvelée, et ils ont construit un autel sur lequel Noa’h a offert un holocauste, sacrifice qui rattache la terre à D.. Hachem s’est engagé à ne  plus frapper tout ce qui était vivant et à ne plus provoquer de déluge. Il a conclu une alliance dont l’arc-en-ciel est le signe. En revenant à la vie de la terre, Noa’h a planté une vigne, a bu du vin et a découvert sa nudité. A la suite de la conduite de ses fils envers lui dans cette circonstance, il a béni Chem et Yafet et maudit Canaan fils de ‘Ham, qui serait l’esclave de ses frères. Après la mort de Noa’h on compte les soixante dix nations qui descendent de lui. Puis c’est la tentative de construire la Tour de Babel afin de ne pas être dispersés, mais Hachem les disperse sur toute la terre. Après le décompte des descendant de Noa’h vient le décompte des descendant de Chem, d’où proviendra Israël, jusqu’aux enfants de Tera’h. Tera’h sort d’Ur en Chaldée pour aller vers le pays de Canaan et meurt à ‘Haran. C’est une introduction à l’histoire d’Avraham

 

Video de Rav BITTON  sur la PARACHA NOAH

(cliquez en bas sur la PARACHA NOAH) :

http://www.espacetorah.com/reflexions/paracha-de-la-semaine-v3581.html

 

Qu’est-ce que le “Chema” ?

Le “Chema” est une des prières centrales du judaïsme. Elle est, de fait, composée de trois paragraphes de la Torah: Deutéronome 6, 4-9; puis Deutéronome 11, 13-21; puis Nombres 15, 37-41. Ces trois paragraphes sont récités avec une grande concentration puisqu’ils exposent des principes essentiels: la croyance en l’Unité absolue de D.ieu qui amène à l’amour et à la crainte du Créateur; le principe du libre choix et de la récompense (et de la punition); l’importance du rappel de la sortie d’Egypte.
Chacun, (homme, femme ou enfant) est tenu de réciter le Chema, une fois le matin et une fois le soir. On répétera également le Chema le soir avant de se coucher. Quand on entend l’assemblée des fidèles réciter le Chema, on le récitera en même temps, même si on n’est pas parvenu encore à ce passage de la prière afin de rester solidaire de la communauté. On récite également le Chema au chevet d’un mourant.
On fait très attention de bien articuler tous les mots du Chema afin qu’ils ne soient pas détournés de leur sens original.
Après la première phrase (Chema Israël, Ado-nay Elo-hénou Ado-nay E’had – Ecoute Israël l’Eternel est notre D.ieu, l’Eternel est Un), on intercale la phrase “Barou’h Chem Kevod Mal’houto LeOlam Vaèd” (Béni soit le Nom de la Gloire de Sa royauté à tout jamais) qu’on prononce à voix basse car elle a été prononcée par des anges (sauf à Yom Kippour où nous “ ressemblons à des anges ” puisque nous ne mangeons pas).
On habituera les enfants, dès leur plus jeune âge, à réciter le Chema. On récite la première phrase en mettant la main droite sur les yeux afin de mieux se concentrer et, également, afin de réaliser que rien n’existe véritablement sans la Présence de D.ieu.

 

GARDE TA LANGUE

Mesure pour mesure

De la même façon que l’homme se conduit en ce monde, il provoque une conduite semblable en haut, chaque mida selon son domaine. Si quelqu’un a l’habitude de ne pas se montrer intransigeant et de se conduire avec bonté et indulgence, il éveille en haut la miséricorde divine, le Saint béni soit-Il prend pitié du monde à cause de lui, et il mérite aussi qu’on ait pitié de lui et qu’on se montre indulgent envers ses fautes, comme l’ont dit les Sages : «Quiconque maîtrise ses réactions naturelles, on maîtrise la sévérité envers ses fautes.» Mais si quelqu’un se conduit toujours sans rien laisser passer et sans avoir pitié, il augmente en haut la stricte justice pour le monde et pour luimême. De la même façon qu’un homme se conduit, on se conduit envers lui, et on ne laisser rien passer de ses actes. C’est pourquoi le Saint béni soit-Il est intransigeant sur le lachon hara. Quelqu’un qui dit du mal d’autrui en éveillant la justice éveille par là en haut une accusation contre les bnei Israël et donne ainsi de la force au Satan pour accuser les bnei Israël.

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

Méfions-nous de l’excès de bien-être matériel !

Le bien-être matériel doit être maîtrisé par l’homme afin de servir à des buts spirituels. L’opulence n’est pas synonyme d’harmonie ou de bonheur.

Bien au contraire, elle génère parfois la destruction et la corruption. Les  gens d’avant le déluge avaient la vie trop facile ; ils ne se tournaient plus  vers Hachem, et commirent alors de terribles abominations.

Gardons-nous d’un langage indélicat !

Hachem dit à Noah de prendre un couple d’animaux non purs. Hachem préféra employer l’expression « non pur » à « impur », bien que ce dernier mot soit plus concis. Prenons exemple, et exprimons-nous avec beaucoup de

finesse !

Pratiquons la bonté qui est salvatrice !

Noah et ses enfants étaient constamment occupés à nourrir les animaux dans l’arche. La destruction du monde avait été provoquée par le vol. Pour

bâtir un nouveau monde, il fallait cultiver la bonté. Ce hessed leur permit aussi de survivre au déluge. A notre tour et à notre niveau, aidons les autres afin d’éveiller la miséricorde divine !

 

Où est D.ieu ?

Juste au moment où je sortais de la synagogue pour une pause dans mon étude de la Guemara (le Talmud), le Rabbi sortait de son bureau et se dirigeait vers sa voiture. Mais sur son chemin, se tenait un jeune homme, dont l’apparence extérieure était bien différente de celle des ‘Hassidim. Il devait avoir vingt-cinq ans. De grande taille, il portait une minuscule Kippa au sommet de ses boucles blondes qui descendaient jusque sur ses épaules.
Au début, il avait hésité, mais il s’était approché et avait parlé au Rabbi. Je n’ai entendu ni la question ni la réponse, mais j’ai vu le Rabbi pointer le doigt vers le ciel et faire un rond dans l’air avec son doigt. Le jeune homme semblait ne pas apprécier la réponse et dit encore quelques mots. Là, le Rabbi sourit et indiqua du doigt le cœur du jeune homme pendant sa réponse. La conversation s’arrêta là et le jeune homme, comme paralysé, regarda le Rabbi entrer dans sa voiture qui disparut rapidement.
Puis il reprit ses esprits et entra dans la synagogue. Je le suivis. Il s’assit sur un des bancs, mis sa tête entre ses mains et pleura pendant environ dix minutes. Puis il se reprit, lut quelques Psaumes dans un livre de prières, embrassa le rideau de l’Arche sainte et sortit. Je le suivis dans le métro et m’assis en face de lui. Au bout de quelques stations, je pris mon courage à deux mains: “Qu’est-ce que le Rabbi vous a dit?”
– J’ai demandé au Rabbi où était D.ieu. Il a répondu: partout. J’ai insisté: “Je suis sérieux!”
– Vous avez dit cela?
– Enfin, je ne l’ai pas vraiment dit. Cela m’a échappé, si vous voulez. J’ai donc été surpris que le Rabbi me sourit. C’est alors qu’il a dit: “D.ieu est en vous, exactement là”. Et il a montré du doigt mon cœur.
J’ai alors réalisé que nous ne nous étions pas présentés l’un à l’autre. Il me tendit justement la main et me dit: “Je suis Dany, Dany Cohen”.
– Moi c’est Israël, Israël Lipkind. Donc vous êtes un Cohen.
– Exact. Un descendant d’Aharon, le Grand-Prêtre, qui aimait la paix et la poursuivait. Je viens de Long Beach, en Californie. Et je suis fiancé!
– Mazal Tov!
– Euh… Gardez vos félicitations, s’il vous plaît. Elle n’est pas juive.
Je repris mes félicitations et mon souffle également. Dany reprit son récit: “Au début, le fait qu’elle ne soit pas juive n’avait aucune importance pour moi. Le judaïsme ne tenait pas une grande place dans ma vie. La réaction de mes parents me surprit. Ma mère pleurait jour et nuit. Mon père ne voulait plus me parler. Mais je n’en avais cure.
Il y a quelques mois, nous sommes rentrés, Lisa et moi, dans une librairie juive. Le commerçant s’est approché de moi avec des espèces de boîtes de cuir reliées à des lanières et, avec un fort accent d’Europe, m’a demandé: “Chalom! Voulez-vous mettre les Téfilines?” Je ne savais pas trop ce que cela signifiait mais comment pouvais-je refuser quoi que ce soit à ce saint homme? J’ai dit: d’accord et j’ai attendu ses instructions. Il a relevé ma manche gauche, a entouré mon bras avec ses lanières et m’a dit de répéter le Chema – ce dont je me souvenais depuis une colonie de vacances juive – et m’a dit de parler à D.ieu.
Cela m’a retourné. Bien que je fus déjà entré plusieurs fois à la synagogue, je n’avais jamais compris qu’il s’agissait de parler à D.ieu. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être que je ne pensais pas qu’Il m’écouterait ou même qu’Il n’existait pas du tout.
L’homme déroula les lanières de mon bras et de ma tête. Il se tourna vers Lisa: “Alors, vous allez vous marier?” J’ai dit: “Oui, bientôt”. Il a dit Mazal Tov. Je n’ai pas voulu lui faire de peine et je n’ai rien dit.
Cette nuit-là, je n’ai pas fermé l’œil. Le lendemain, je suis retourné dans la boutique. L’homme faisait réciter le Chema à un autre client. J’ai attendu mon tour puis j’ai mis à nouveau les Téfilines. Je lui ai ensuite posé des questions, il m’a répondu et nous avons commencé à étudier ensemble: j’ai plus appris avec lui en une heure que je n’avais appris de toute ma vie.
Mais ce n’était pas suffisant. Mon cerveau captait, mais je ne parvenais pas à traduire dans l’action. Quand je signalais au commerçant que j’allais me rendre à New York, il me dit que je devais aller voir le Rabbi de Loubavitch à Brooklyn. C’est ce que j’ai fait. C’était la première fois que je le voyais mais je savais que c’était lui. Je sentais que c’était le moment ou jamais de lui parler. Et je lui ai demandé où se trouvait D.ieu. Il a répondu: partout. Mais je n’étais pas satisfait, j’ai dit: je suis sérieux ! J’ai vraiment besoin de savoir. C’est personnel. Je n’en ai pas besoin pour écrire une thèse mais pour moi, c’est vital. Je suis sérieux!
Et il a souri, comme s’il connaissait par avance ma réaction et qu’il espérait que je dise cela. C’est là qu’il a montré mon cœur du doigt et a ajouté: ici, D.ieu est en vous!
Des mots simples. N’importe qui aurait pu les prononcer. Mais le Rabbi en était sincèrement persuadé. Et parce qu’il y croyait, j’y ai cru moi aussi. Je me suis dit: “C’est sans doute cela, regarder dans les yeux de Moïse et obtenir un reflet de ma véritable personnalité dans ces yeux. Je me sentais comme une petite flamme qui danse et qui rejoint un feu bien plus grand.
A ce moment, le fossé n’exista plus. Mon cerveau avait rejoint mon cœur et j’ai pris la décision qui s’imposait…”

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d’Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA, AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE, ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE

 

Des articles SYMPA sur le BLOG : http://salutmic.skyblog.com

KOTEL en direct : http://www.chiourim.com/clips_videos/clips_videos/le_kotel_en_direct.html

Excellent site avec des petits cours en vidéos : http://www.espacetorah.com/

Association Bnei TORAH : http://www.chiourim.com

Le site des Loubavitch : http://www.loubavitch.fr

Reçois la TORAH chaque jour par mail envoyer un mail à : torahmail26@gmail.com

Cours en Audio : http://www.torah-box.com

Cours en Vidéo de Rav RON CHAYA : http://www.leava.fr

Posez vos questions : http://www.universtorah.com ou http://www.cheela.org

Facebook : http://www.facebook.com/profile.php?id=686115041

CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

PARACHA NOAH

Paris : Entrée 18h28  – Sortie 19h33

Lyon : Entrée 18h23 – Sortie 19h26

Marseille : Entrée 18h25 – Sortie 19h26

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux :

– Hachem annonce à Noah, le déluge à venir, et lui ordonne de construire une arche

– Noah construit l’arche et rassemble les animaux

– le maboul : le déluge

– Noah envoie le corbeau, puis la colombe en dehors de l’arche

– La sortie de l’arche, et la construction d’un autel pour offrir des sacrifices à Hachem

– Hachem bénit Noah et ses enfants

– Permission de consommer de la viande (mais pas la viande d’un animal encore vivant)

– Le signe de l’arc en ciel, alliance entre Noah et Hachem

– L’ivresse de Noah, la malédiction de Ham, et la bénédiction de Chem et Yephet

– Les générations des enfants de Noah

– Nimrod, roi de Babel, est l’instigateur de la tour de Babel

– La fin de la tour de Babel, et la génération de la dispersion

– Les dix générations de Noah à Avraham

– Les premières épreuves d’Avraham : la prison et la fournaise d’Our Kasdim

 

La parachat Noa’h traite de la corruption de la première humanité et de l’apparition d’une humanité nouvelle qui mènera au peuple élu, de Noa’h à Avraham. La corruption des voies de l’homme s’est étendue à la terre, et Hachem a détruit la terre. Mais il a ordonné à Noa’h de construire une Arche, et le déluge a effacé l’univers sans toucher aux vestiges de vie contenus dans l’Arche. Quand ils sont sortis de l’Arche, la terre était renouvelée, et ils ont construit un autel sur lequel Noa’h a offert un holocauste, sacrifice qui rattache la terre à D.. Hachem s’est engagé à ne  plus frapper tout ce qui était vivant et à ne plus provoquer de déluge. Il a conclu une alliance dont l’arc-en-ciel est le signe. En revenant à la vie de la terre, Noa’h a planté une vigne, a bu du vin et a découvert sa nudité. A la suite de la conduite de ses fils envers lui dans cette circonstance, il a béni Chem et Yafet et maudit Canaan fils de ‘Ham, qui serait l’esclave de ses frères. Après la mort de Noa’h on compte les soixante dix nations qui descendent de lui. Puis c’est la tentative de construire la Tour de Babel afin de ne pas être dispersés, mais Hachem les disperse sur toute la terre. Après le décompte des descendant de Noa’h vient le décompte des descendant de Chem, d’où proviendra Israël, jusqu’aux enfants de Tera’h. Tera’h sort d’Ur en Chaldée pour aller vers le pays de Canaan et meurt à ‘Haran. C’est une introduction à l’histoire d’Avraham

 

Video de Rav BITTON  sur la PARACHA NOAH

(cliquez en bas sur la PARACHA NOAH) :

http://www.espacetorah.com/reflexions/paracha-de-la-semaine-v3581.html

 

Qu’est-ce que le “Chema” ?

Le “Chema” est une des prières centrales du judaïsme. Elle est, de fait, composée de trois paragraphes de la Torah: Deutéronome 6, 4-9; puis Deutéronome 11, 13-21; puis Nombres 15, 37-41. Ces trois paragraphes sont récités avec une grande concentration puisqu’ils exposent des principes essentiels: la croyance en l’Unité absolue de D.ieu qui amène à l’amour et à la crainte du Créateur; le principe du libre choix et de la récompense (et de la punition); l’importance du rappel de la sortie d’Egypte.
Chacun, (homme, femme ou enfant) est tenu de réciter le Chema, une fois le matin et une fois le soir. On répétera également le Chema le soir avant de se coucher. Quand on entend l’assemblée des fidèles réciter le Chema, on le récitera en même temps, même si on n’est pas parvenu encore à ce passage de la prière afin de rester solidaire de la communauté. On récite également le Chema au chevet d’un mourant.
On fait très attention de bien articuler tous les mots du Chema afin qu’ils ne soient pas détournés de leur sens original.
Après la première phrase (Chema Israël, Ado-nay Elo-hénou Ado-nay E’had – Ecoute Israël l’Eternel est notre D.ieu, l’Eternel est Un), on intercale la phrase “Barou’h Chem Kevod Mal’houto LeOlam Vaèd” (Béni soit le Nom de la Gloire de Sa royauté à tout jamais) qu’on prononce à voix basse car elle a été prononcée par des anges (sauf à Yom Kippour où nous “ ressemblons à des anges ” puisque nous ne mangeons pas).
On habituera les enfants, dès leur plus jeune âge, à réciter le Chema. On récite la première phrase en mettant la main droite sur les yeux afin de mieux se concentrer et, également, afin de réaliser que rien n’existe véritablement sans la Présence de D.ieu.

 

GARDE TA LANGUE

Mesure pour mesure

De la même façon que l’homme se conduit en ce monde, il provoque une conduite semblable en haut, chaque mida selon son domaine. Si quelqu’un a l’habitude de ne pas se montrer intransigeant et de se conduire avec bonté et indulgence, il éveille en haut la miséricorde divine, le Saint béni soit-Il prend pitié du monde à cause de lui, et il mérite aussi qu’on ait pitié de lui et qu’on se montre indulgent envers ses fautes, comme l’ont dit les Sages : «Quiconque maîtrise ses réactions naturelles, on maîtrise la sévérité envers ses fautes.» Mais si quelqu’un se conduit toujours sans rien laisser passer et sans avoir pitié, il augmente en haut la stricte justice pour le monde et pour luimême. De la même façon qu’un homme se conduit, on se conduit envers lui, et on ne laisser rien passer de ses actes. C’est pourquoi le Saint béni soit-Il est intransigeant sur le lachon hara. Quelqu’un qui dit du mal d’autrui en éveillant la justice éveille par là en haut une accusation contre les bnei Israël et donne ainsi de la force au Satan pour accuser les bnei Israël.

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

Méfions-nous de l’excès de bien-être matériel !

Le bien-être matériel doit être maîtrisé par l’homme afin de servir à des buts spirituels. L’opulence n’est pas synonyme d’harmonie ou de bonheur.

Bien au contraire, elle génère parfois la destruction et la corruption. Les  gens d’avant le déluge avaient la vie trop facile ; ils ne se tournaient plus  vers Hachem, et commirent alors de terribles abominations.

Gardons-nous d’un langage indélicat !

Hachem dit à Noah de prendre un couple d’animaux non purs. Hachem préféra employer l’expression « non pur » à « impur », bien que ce dernier mot soit plus concis. Prenons exemple, et exprimons-nous avec beaucoup de

finesse !

Pratiquons la bonté qui est salvatrice !

Noah et ses enfants étaient constamment occupés à nourrir les animaux dans l’arche. La destruction du monde avait été provoquée par le vol. Pour

bâtir un nouveau monde, il fallait cultiver la bonté. Ce hessed leur permit aussi de survivre au déluge. A notre tour et à notre niveau, aidons les autres afin d’éveiller la miséricorde divine !

 

Où est D.ieu ?

Juste au moment où je sortais de la synagogue pour une pause dans mon étude de la Guemara (le Talmud), le Rabbi sortait de son bureau et se dirigeait vers sa voiture. Mais sur son chemin, se tenait un jeune homme, dont l’apparence extérieure était bien différente de celle des ‘Hassidim. Il devait avoir vingt-cinq ans. De grande taille, il portait une minuscule Kippa au sommet de ses boucles blondes qui descendaient jusque sur ses épaules.
Au début, il avait hésité, mais il s’était approché et avait parlé au Rabbi. Je n’ai entendu ni la question ni la réponse, mais j’ai vu le Rabbi pointer le doigt vers le ciel et faire un rond dans l’air avec son doigt. Le jeune homme semblait ne pas apprécier la réponse et dit encore quelques mots. Là, le Rabbi sourit et indiqua du doigt le cœur du jeune homme pendant sa réponse. La conversation s’arrêta là et le jeune homme, comme paralysé, regarda le Rabbi entrer dans sa voiture qui disparut rapidement.
Puis il reprit ses esprits et entra dans la synagogue. Je le suivis. Il s’assit sur un des bancs, mis sa tête entre ses mains et pleura pendant environ dix minutes. Puis il se reprit, lut quelques Psaumes dans un livre de prières, embrassa le rideau de l’Arche sainte et sortit. Je le suivis dans le métro et m’assis en face de lui. Au bout de quelques stations, je pris mon courage à deux mains: “Qu’est-ce que le Rabbi vous a dit?”
– J’ai demandé au Rabbi où était D.ieu. Il a répondu: partout. J’ai insisté: “Je suis sérieux!”
– Vous avez dit cela?
– Enfin, je ne l’ai pas vraiment dit. Cela m’a échappé, si vous voulez. J’ai donc été surpris que le Rabbi me sourit. C’est alors qu’il a dit: “D.ieu est en vous, exactement là”. Et il a montré du doigt mon cœur.
J’ai alors réalisé que nous ne nous étions pas présentés l’un à l’autre. Il me tendit justement la main et me dit: “Je suis Dany, Dany Cohen”.
– Moi c’est Israël, Israël Lipkind. Donc vous êtes un Cohen.
– Exact. Un descendant d’Aharon, le Grand-Prêtre, qui aimait la paix et la poursuivait. Je viens de Long Beach, en Californie. Et je suis fiancé!
– Mazal Tov!
– Euh… Gardez vos félicitations, s’il vous plaît. Elle n’est pas juive.
Je repris mes félicitations et mon souffle également. Dany reprit son récit: “Au début, le fait qu’elle ne soit pas juive n’avait aucune importance pour moi. Le judaïsme ne tenait pas une grande place dans ma vie. La réaction de mes parents me surprit. Ma mère pleurait jour et nuit. Mon père ne voulait plus me parler. Mais je n’en avais cure.
Il y a quelques mois, nous sommes rentrés, Lisa et moi, dans une librairie juive. Le commerçant s’est approché de moi avec des espèces de boîtes de cuir reliées à des lanières et, avec un fort accent d’Europe, m’a demandé: “Chalom! Voulez-vous mettre les Téfilines?” Je ne savais pas trop ce que cela signifiait mais comment pouvais-je refuser quoi que ce soit à ce saint homme? J’ai dit: d’accord et j’ai attendu ses instructions. Il a relevé ma manche gauche, a entouré mon bras avec ses lanières et m’a dit de répéter le Chema – ce dont je me souvenais depuis une colonie de vacances juive – et m’a dit de parler à D.ieu.
Cela m’a retourné. Bien que je fus déjà entré plusieurs fois à la synagogue, je n’avais jamais compris qu’il s’agissait de parler à D.ieu. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être que je ne pensais pas qu’Il m’écouterait ou même qu’Il n’existait pas du tout.
L’homme déroula les lanières de mon bras et de ma tête. Il se tourna vers Lisa: “Alors, vous allez vous marier?” J’ai dit: “Oui, bientôt”. Il a dit Mazal Tov. Je n’ai pas voulu lui faire de peine et je n’ai rien dit.
Cette nuit-là, je n’ai pas fermé l’œil. Le lendemain, je suis retourné dans la boutique. L’homme faisait réciter le Chema à un autre client. J’ai attendu mon tour puis j’ai mis à nouveau les Téfilines. Je lui ai ensuite posé des questions, il m’a répondu et nous avons commencé à étudier ensemble: j’ai plus appris avec lui en une heure que je n’avais appris de toute ma vie.
Mais ce n’était pas suffisant. Mon cerveau captait, mais je ne parvenais pas à traduire dans l’action. Quand je signalais au commerçant que j’allais me rendre à New York, il me dit que je devais aller voir le Rabbi de Loubavitch à Brooklyn. C’est ce que j’ai fait. C’était la première fois que je le voyais mais je savais que c’était lui. Je sentais que c’était le moment ou jamais de lui parler. Et je lui ai demandé où se trouvait D.ieu. Il a répondu: partout. Mais je n’étais pas satisfait, j’ai dit: je suis sérieux ! J’ai vraiment besoin de savoir. C’est personnel. Je n’en ai pas besoin pour écrire une thèse mais pour moi, c’est vital. Je suis sérieux!
Et il a souri, comme s’il connaissait par avance ma réaction et qu’il espérait que je dise cela. C’est là qu’il a montré mon cœur du doigt et a ajouté: ici, D.ieu est en vous!
Des mots simples. N’importe qui aurait pu les prononcer. Mais le Rabbi en était sincèrement persuadé. Et parce qu’il y croyait, j’y ai cru moi aussi. Je me suis dit: “C’est sans doute cela, regarder dans les yeux de Moïse et obtenir un reflet de ma véritable personnalité dans ces yeux. Je me sentais comme une petite flamme qui danse et qui rejoint un feu bien plus grand.
A ce moment, le fossé n’exista plus. Mon cerveau avait rejoint mon cœur et j’ai pris la décision qui s’imposait…”

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d’Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA, AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE, ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE

 

Des articles SYMPA sur le BLOG : http://salutmic.skyblog.com

KOTEL en direct : http://www.chiourim.com/clips_videos/clips_videos/le_kotel_en_direct.html

Excellent site avec des petits cours en vidéos : http://www.espacetorah.com/

Association Bnei TORAH : http://www.chiourim.com

Le site des Loubavitch : http://www.loubavitch.fr

Reçois la TORAH chaque jour par mail envoyer un mail à : torahmail26@gmail.com

Cours en Audio : http://www.torah-box.com

Cours en Vidéo de Rav RON CHAYA : http://www.leava.fr

Posez vos questions : http://www.universtorah.com ou http://www.cheela.org

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CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

PARACHA NOAH

Paris : Entrée 18h28  – Sortie 19h33

Lyon : Entrée 18h23 – Sortie 19h26

Marseille : Entrée 18h25 – Sortie 19h26

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux :

– Hachem annonce à Noah, le déluge à venir, et lui ordonne de construire une arche

– Noah construit l’arche et rassemble les animaux

– le maboul : le déluge

– Noah envoie le corbeau, puis la colombe en dehors de l’arche

– La sortie de l’arche, et la construction d’un autel pour offrir des sacrifices à Hachem

– Hachem bénit Noah et ses enfants

– Permission de consommer de la viande (mais pas la viande d’un animal encore vivant)

– Le signe de l’arc en ciel, alliance entre Noah et Hachem

– L’ivresse de Noah, la malédiction de Ham, et la bénédiction de Chem et Yephet

– Les générations des enfants de Noah

– Nimrod, roi de Babel, est l’instigateur de la tour de Babel

– La fin de la tour de Babel, et la génération de la dispersion

– Les dix générations de Noah à Avraham

– Les premières épreuves d’Avraham : la prison et la fournaise d’Our Kasdim

 

La parachat Noa’h traite de la corruption de la première humanité et de l’apparition d’une humanité nouvelle qui mènera au peuple élu, de Noa’h à Avraham. La corruption des voies de l’homme s’est étendue à la terre, et Hachem a détruit la terre. Mais il a ordonné à Noa’h de construire une Arche, et le déluge a effacé l’univers sans toucher aux vestiges de vie contenus dans l’Arche. Quand ils sont sortis de l’Arche, la terre était renouvelée, et ils ont construit un autel sur lequel Noa’h a offert un holocauste, sacrifice qui rattache la terre à D.. Hachem s’est engagé à ne  plus frapper tout ce qui était vivant et à ne plus provoquer de déluge. Il a conclu une alliance dont l’arc-en-ciel est le signe. En revenant à la vie de la terre, Noa’h a planté une vigne, a bu du vin et a découvert sa nudité. A la suite de la conduite de ses fils envers lui dans cette circonstance, il a béni Chem et Yafet et maudit Canaan fils de ‘Ham, qui serait l’esclave de ses frères. Après la mort de Noa’h on compte les soixante dix nations qui descendent de lui. Puis c’est la tentative de construire la Tour de Babel afin de ne pas être dispersés, mais Hachem les disperse sur toute la terre. Après le décompte des descendant de Noa’h vient le décompte des descendant de Chem, d’où proviendra Israël, jusqu’aux enfants de Tera’h. Tera’h sort d’Ur en Chaldée pour aller vers le pays de Canaan et meurt à ‘Haran. C’est une introduction à l’histoire d’Avraham

 

Video de Rav BITTON  sur la PARACHA NOAH

(cliquez en bas sur la PARACHA NOAH) :

http://www.espacetorah.com/reflexions/paracha-de-la-semaine-v3581.html

 

Qu’est-ce que le “Chema” ?

Le “Chema” est une des prières centrales du judaïsme. Elle est, de fait, composée de trois paragraphes de la Torah: Deutéronome 6, 4-9; puis Deutéronome 11, 13-21; puis Nombres 15, 37-41. Ces trois paragraphes sont récités avec une grande concentration puisqu’ils exposent des principes essentiels: la croyance en l’Unité absolue de D.ieu qui amène à l’amour et à la crainte du Créateur; le principe du libre choix et de la récompense (et de la punition); l’importance du rappel de la sortie d’Egypte.
Chacun, (homme, femme ou enfant) est tenu de réciter le Chema, une fois le matin et une fois le soir. On répétera également le Chema le soir avant de se coucher. Quand on entend l’assemblée des fidèles réciter le Chema, on le récitera en même temps, même si on n’est pas parvenu encore à ce passage de la prière afin de rester solidaire de la communauté. On récite également le Chema au chevet d’un mourant.
On fait très attention de bien articuler tous les mots du Chema afin qu’ils ne soient pas détournés de leur sens original.
Après la première phrase (Chema Israël, Ado-nay Elo-hénou Ado-nay E’had – Ecoute Israël l’Eternel est notre D.ieu, l’Eternel est Un), on intercale la phrase “Barou’h Chem Kevod Mal’houto LeOlam Vaèd” (Béni soit le Nom de la Gloire de Sa royauté à tout jamais) qu’on prononce à voix basse car elle a été prononcée par des anges (sauf à Yom Kippour où nous “ ressemblons à des anges ” puisque nous ne mangeons pas).
On habituera les enfants, dès leur plus jeune âge, à réciter le Chema. On récite la première phrase en mettant la main droite sur les yeux afin de mieux se concentrer et, également, afin de réaliser que rien n’existe véritablement sans la Présence de D.ieu.

 

GARDE TA LANGUE

Mesure pour mesure

De la même façon que l’homme se conduit en ce monde, il provoque une conduite semblable en haut, chaque mida selon son domaine. Si quelqu’un a l’habitude de ne pas se montrer intransigeant et de se conduire avec bonté et indulgence, il éveille en haut la miséricorde divine, le Saint béni soit-Il prend pitié du monde à cause de lui, et il mérite aussi qu’on ait pitié de lui et qu’on se montre indulgent envers ses fautes, comme l’ont dit les Sages : «Quiconque maîtrise ses réactions naturelles, on maîtrise la sévérité envers ses fautes.» Mais si quelqu’un se conduit toujours sans rien laisser passer et sans avoir pitié, il augmente en haut la stricte justice pour le monde et pour luimême. De la même façon qu’un homme se conduit, on se conduit envers lui, et on ne laisser rien passer de ses actes. C’est pourquoi le Saint béni soit-Il est intransigeant sur le lachon hara. Quelqu’un qui dit du mal d’autrui en éveillant la justice éveille par là en haut une accusation contre les bnei Israël et donne ainsi de la force au Satan pour accuser les bnei Israël.

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

Méfions-nous de l’excès de bien-être matériel !

Le bien-être matériel doit être maîtrisé par l’homme afin de servir à des buts spirituels. L’opulence n’est pas synonyme d’harmonie ou de bonheur.

Bien au contraire, elle génère parfois la destruction et la corruption. Les  gens d’avant le déluge avaient la vie trop facile ; ils ne se tournaient plus  vers Hachem, et commirent alors de terribles abominations.

Gardons-nous d’un langage indélicat !

Hachem dit à Noah de prendre un couple d’animaux non purs. Hachem préféra employer l’expression « non pur » à « impur », bien que ce dernier mot soit plus concis. Prenons exemple, et exprimons-nous avec beaucoup de

finesse !

Pratiquons la bonté qui est salvatrice !

Noah et ses enfants étaient constamment occupés à nourrir les animaux dans l’arche. La destruction du monde avait été provoquée par le vol. Pour

bâtir un nouveau monde, il fallait cultiver la bonté. Ce hessed leur permit aussi de survivre au déluge. A notre tour et à notre niveau, aidons les autres afin d’éveiller la miséricorde divine !

 

Où est D.ieu ?

Juste au moment où je sortais de la synagogue pour une pause dans mon étude de la Guemara (le Talmud), le Rabbi sortait de son bureau et se dirigeait vers sa voiture. Mais sur son chemin, se tenait un jeune homme, dont l’apparence extérieure était bien différente de celle des ‘Hassidim. Il devait avoir vingt-cinq ans. De grande taille, il portait une minuscule Kippa au sommet de ses boucles blondes qui descendaient jusque sur ses épaules.
Au début, il avait hésité, mais il s’était approché et avait parlé au Rabbi. Je n’ai entendu ni la question ni la réponse, mais j’ai vu le Rabbi pointer le doigt vers le ciel et faire un rond dans l’air avec son doigt. Le jeune homme semblait ne pas apprécier la réponse et dit encore quelques mots. Là, le Rabbi sourit et indiqua du doigt le cœur du jeune homme pendant sa réponse. La conversation s’arrêta là et le jeune homme, comme paralysé, regarda le Rabbi entrer dans sa voiture qui disparut rapidement.
Puis il reprit ses esprits et entra dans la synagogue. Je le suivis. Il s’assit sur un des bancs, mis sa tête entre ses mains et pleura pendant environ dix minutes. Puis il se reprit, lut quelques Psaumes dans un livre de prières, embrassa le rideau de l’Arche sainte et sortit. Je le suivis dans le métro et m’assis en face de lui. Au bout de quelques stations, je pris mon courage à deux mains: “Qu’est-ce que le Rabbi vous a dit?”
– J’ai demandé au Rabbi où était D.ieu. Il a répondu: partout. J’ai insisté: “Je suis sérieux!”
– Vous avez dit cela?
– Enfin, je ne l’ai pas vraiment dit. Cela m’a échappé, si vous voulez. J’ai donc été surpris que le Rabbi me sourit. C’est alors qu’il a dit: “D.ieu est en vous, exactement là”. Et il a montré du doigt mon cœur.
J’ai alors réalisé que nous ne nous étions pas présentés l’un à l’autre. Il me tendit justement la main et me dit: “Je suis Dany, Dany Cohen”.
– Moi c’est Israël, Israël Lipkind. Donc vous êtes un Cohen.
– Exact. Un descendant d’Aharon, le Grand-Prêtre, qui aimait la paix et la poursuivait. Je viens de Long Beach, en Californie. Et je suis fiancé!
– Mazal Tov!
– Euh… Gardez vos félicitations, s’il vous plaît. Elle n’est pas juive.
Je repris mes félicitations et mon souffle également. Dany reprit son récit: “Au début, le fait qu’elle ne soit pas juive n’avait aucune importance pour moi. Le judaïsme ne tenait pas une grande place dans ma vie. La réaction de mes parents me surprit. Ma mère pleurait jour et nuit. Mon père ne voulait plus me parler. Mais je n’en avais cure.
Il y a quelques mois, nous sommes rentrés, Lisa et moi, dans une librairie juive. Le commerçant s’est approché de moi avec des espèces de boîtes de cuir reliées à des lanières et, avec un fort accent d’Europe, m’a demandé: “Chalom! Voulez-vous mettre les Téfilines?” Je ne savais pas trop ce que cela signifiait mais comment pouvais-je refuser quoi que ce soit à ce saint homme? J’ai dit: d’accord et j’ai attendu ses instructions. Il a relevé ma manche gauche, a entouré mon bras avec ses lanières et m’a dit de répéter le Chema – ce dont je me souvenais depuis une colonie de vacances juive – et m’a dit de parler à D.ieu.
Cela m’a retourné. Bien que je fus déjà entré plusieurs fois à la synagogue, je n’avais jamais compris qu’il s’agissait de parler à D.ieu. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être que je ne pensais pas qu’Il m’écouterait ou même qu’Il n’existait pas du tout.
L’homme déroula les lanières de mon bras et de ma tête. Il se tourna vers Lisa: “Alors, vous allez vous marier?” J’ai dit: “Oui, bientôt”. Il a dit Mazal Tov. Je n’ai pas voulu lui faire de peine et je n’ai rien dit.
Cette nuit-là, je n’ai pas fermé l’œil. Le lendemain, je suis retourné dans la boutique. L’homme faisait réciter le Chema à un autre client. J’ai attendu mon tour puis j’ai mis à nouveau les Téfilines. Je lui ai ensuite posé des questions, il m’a répondu et nous avons commencé à étudier ensemble: j’ai plus appris avec lui en une heure que je n’avais appris de toute ma vie.
Mais ce n’était pas suffisant. Mon cerveau captait, mais je ne parvenais pas à traduire dans l’action. Quand je signalais au commerçant que j’allais me rendre à New York, il me dit que je devais aller voir le Rabbi de Loubavitch à Brooklyn. C’est ce que j’ai fait. C’était la première fois que je le voyais mais je savais que c’était lui. Je sentais que c’était le moment ou jamais de lui parler. Et je lui ai demandé où se trouvait D.ieu. Il a répondu: partout. Mais je n’étais pas satisfait, j’ai dit: je suis sérieux ! J’ai vraiment besoin de savoir. C’est personnel. Je n’en ai pas besoin pour écrire une thèse mais pour moi, c’est vital. Je suis sérieux!
Et il a souri, comme s’il connaissait par avance ma réaction et qu’il espérait que je dise cela. C’est là qu’il a montré mon cœur du doigt et a ajouté: ici, D.ieu est en vous!
Des mots simples. N’importe qui aurait pu les prononcer. Mais le Rabbi en était sincèrement persuadé. Et parce qu’il y croyait, j’y ai cru moi aussi. Je me suis dit: “C’est sans doute cela, regarder dans les yeux de Moïse et obtenir un reflet de ma véritable personnalité dans ces yeux. Je me sentais comme une petite flamme qui danse et qui rejoint un feu bien plus grand.
A ce moment, le fossé n’exista plus. Mon cerveau avait rejoint mon cœur et j’ai pris la décision qui s’imposait…”

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d’Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA, AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE, ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE

 

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Le site des Loubavitch : http://www.loubavitch.fr

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Posez vos questions : http://www.universtorah.com ou http://www.cheela.org

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CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

Alors qu’un homme nettoyait sa nouvelle voiture, son fils de 4 ans ramassa un caillou et fit des graffitis sur le côté de sa voiture.
Dans un accès de colère, sans même regarder ce que représentaient les graffitis, l’homme prit la main de son fils et la frappa plusieurs fois; sans se rendre compte qu’il frappait avec une clé à molette.

A l’hôpital, le garçon perdit tous ses doigts, à cause des multiples fractures dont il était victime.
Quand le garçon vit son père tout triste, (à cause de sa blessure), il demanda:
« Papa, quand est-ce que mes doigts vont repousser ? »


L’homme fût très secoué par la question et resta sans voix.
Il repartît vers sa voiture et la cogna plusieurs fois.
Dépité par ses propres actions, il s’assît devant la voiture.
Alors il vît ce que son fils avait gribouillé sur sa voiture et lut : « JE T’AIME PAPA! »

Le jour suivant, l’homme se suicida.

La colère et l’amour n’ont pas de limites.
Choisis toujours le dernier pour avoir une belle et mignonne vie.
Les choses sont créées pour être utilisées et les Hommes pour être aimés.
Mais le problème dans le monde d’aujourd’hui est que les Hommes sont utilisés et les choses sont aimées.

Durant cette année gardons toujours ceci à l’esprit:
Les choses sont créées pour être utilisées, mais les Hommes sont créés pour être aimés.

Fais attention à tes pensées, elles deviennent souvent des paroles!

Fais attention à tes paroles, elles deviennent souvent des actions!

Fais attention à tes actions, elles deviennent des habitudes!

Fais attention à tes habitudes, elles deviennent souvent ton caractère!

Fais attention à ton caractère, il détermine souvent ton destin!

Aujourd’hui est un jour unique.

Je suis heureux d’avoir reçu ce message.

Sache que la Volonté de Dieu ne t’amènera jamais là où sa grâce ne peut te protéger.

Garde la Foi et demeure dans l’action de grâce!

Alors qu’un homme nettoyait sa nouvelle voiture, son fils de 4 ans ramassa un caillou et fit des graffitis sur le côté de sa voiture.
Dans un accès de colère, sans même regarder ce que représentaient les graffitis, l’homme prit la main de son fils et la frappa plusieurs fois; sans se rendre compte qu’il frappait avec une clé à molette.

A l’hôpital, le garçon perdit tous ses doigts, à cause des multiples fractures dont il était victime.
Quand le garçon vit son père tout triste, (à cause de sa blessure), il demanda:
« Papa, quand est-ce que mes doigts vont repousser ? »


L’homme fût très secoué par la question et resta sans voix.
Il repartît vers sa voiture et la cogna plusieurs fois.
Dépité par ses propres actions, il s’assît devant la voiture.
Alors il vît ce que son fils avait gribouillé sur sa voiture et lut : « JE T’AIME PAPA! »

Le jour suivant, l’homme se suicida.

La colère et l’amour n’ont pas de limites.
Choisis toujours le dernier pour avoir une belle et mignonne vie.
Les choses sont créées pour être utilisées et les Hommes pour être aimés.
Mais le problème dans le monde d’aujourd’hui est que les Hommes sont utilisés et les choses sont aimées.

Durant cette année gardons toujours ceci à l’esprit:
Les choses sont créées pour être utilisées, mais les Hommes sont créés pour être aimés.

Fais attention à tes pensées, elles deviennent souvent des paroles!

Fais attention à tes paroles, elles deviennent souvent des actions!

Fais attention à tes actions, elles deviennent des habitudes!

Fais attention à tes habitudes, elles deviennent souvent ton caractère!

Fais attention à ton caractère, il détermine souvent ton destin!

Aujourd’hui est un jour unique.

Je suis heureux d’avoir reçu ce message.

Sache que la Volonté de Dieu ne t’amènera jamais là où sa grâce ne peut te protéger.

Garde la Foi et demeure dans l’action de grâce!

Alors qu’un homme nettoyait sa nouvelle voiture, son fils de 4 ans ramassa un caillou et fit des graffitis sur le côté de sa voiture.
Dans un accès de colère, sans même regarder ce que représentaient les graffitis, l’homme prit la main de son fils et la frappa plusieurs fois; sans se rendre compte qu’il frappait avec une clé à molette.

A l’hôpital, le garçon perdit tous ses doigts, à cause des multiples fractures dont il était victime.
Quand le garçon vit son père tout triste, (à cause de sa blessure), il demanda:
« Papa, quand est-ce que mes doigts vont repousser ? »


L’homme fût très secoué par la question et resta sans voix.
Il repartît vers sa voiture et la cogna plusieurs fois.
Dépité par ses propres actions, il s’assît devant la voiture.
Alors il vît ce que son fils avait gribouillé sur sa voiture et lut : « JE T’AIME PAPA! »

Le jour suivant, l’homme se suicida.

La colère et l’amour n’ont pas de limites.
Choisis toujours le dernier pour avoir une belle et mignonne vie.
Les choses sont créées pour être utilisées et les Hommes pour être aimés.
Mais le problème dans le monde d’aujourd’hui est que les Hommes sont utilisés et les choses sont aimées.

Durant cette année gardons toujours ceci à l’esprit:
Les choses sont créées pour être utilisées, mais les Hommes sont créés pour être aimés.

Fais attention à tes pensées, elles deviennent souvent des paroles!

Fais attention à tes paroles, elles deviennent souvent des actions!

Fais attention à tes actions, elles deviennent des habitudes!

Fais attention à tes habitudes, elles deviennent souvent ton caractère!

Fais attention à ton caractère, il détermine souvent ton destin!

Aujourd’hui est un jour unique.

Je suis heureux d’avoir reçu ce message.

Sache que la Volonté de Dieu ne t’amènera jamais là où sa grâce ne peut te protéger.

Garde la Foi et demeure dans l’action de grâce!

PARACHA BERECHIT

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux : La création du monde :

– Le premier jour, furent créés le ciel, la terre, tout ce qu’ils contiennent, ainsi qu’une

lumière fondamentale

– Le deuxième jour de la création, les cieux furent consolidés.

Hachem finit le guéhinam et la création des anges

– Le troisième jour, Hachem créa les arbres, les plantes et le gan Eden

– Le quatrième jour, Hachem disposa chacun des luminaires (lune,

soleil, étoiles), à sa place, dans les cieux

– Le cinquième jour, Hachem créa les poissons, les oiseaux, et le léviathan

– Le sixième jour, Hachem créa les animaux et l’homme, puis la

femme.

– Le septième jour : Chabbat

– La tentation de goûter à l’arbre de la connaissance, et la faute

– Les conséquences de la faute d’Adam

– La malédiction donnée au serpent

– La malédiction prononcée sur la femme

– La malédiction prononcée sur Adam

– Hachem revêt Adam et Hava

– L’expulsion du gan Eden, et l’existence après la faute

– L’incident de Kaïn et Hevel, et le châtiment de Kaïn

– La mort d’Adam

– Les 10 générations d’Adam à Noah

 

Le livre de Béréchit décrit l’homme et la terre qui forment la toile de fond de

la
création du peuple d’Israël qui suivra dans le livre de Chemot. La
parachat Béréchit traite de la Création du monde et de la première
humanité jusqu’à sa destruction, à savoir de Adam à Noa’h. Pendant les
trois premiers jours de la Création, D. a divisé et séparé le fondement
de l’univers en «ciel», «terre» et «mers», et les a remplis pendant les
trois jours suivants de toutes les armées du Ciel et de la terre. A la
fin du travail, Il s’est arrêté le septième jour et l’a béni et
sanctifié. Le développement de la Création commence par rapport à
l’homme, à la terre et au jardin d’Eden qui s’y trouve. Mais en donnant
des noms aux autres créatures, Adam n’a pas trouvé une aide qui lui
convienne, et Hachem lui a construit une femme prise de son côté. La
séduction du serpent par l’intermédiaire de la femme a mené à la faute
de l’arbre de la connaissance, à la suite de laquelle le lien entre
l’homme et la terre a été abîmé. De peur que l’homme ne mange de
l’arbre de la vie, il est renvoyé du jardin. L’homme et sa femme
engendrent Caïn et Hével. A la suite du meurtre de ce dernier dans la
première compétition de l’humanité, la rupture du lien entre Caïn et la
terre s’aggrave. Il est exilé de la terre et l’humanité progresse,
construit des villes et des outils, de Caïn à Enoch. Les descendants de
Caïn sont comptés, puis les descendants d’Adam par lesquels on arrivera
à Israël, jusqu’à Noa’h qui console de la dégradation de la terre. A sa
génération, le mal commis par les hommes atteint de telles proportions
que Hachem avait décidé d’effacer l’homme et l’univers.

 

Video de Rav BITTON  sur la PARACHA BERECHIT :

http://www.espacetorah.com/reflexions/paracha-de-la-semaine-v3581.html

 

LA HALAKHA DE LA SEMAINE

AU SUJET DE « MACHIV HAROUAH » :

Depuis,
le huitième jour de Souccot, après la prière de chaharit, nous
remplaçons dans la amida la mention de « morid atal », par «Machiv
arouah Oumorid Aguechem». En effet, en ce jour de fête, nous avons
récité le « tikoun haguechem », prière démontrant que la pluie est un
pouvoir divin.

Que faire si, par habitude, nous avons dit dans la amida «morid atal » au lieu de «  Machiv arouah Oumorid Aguechem » ?

– Si on s’en rend compte, avant de prononcer le nom d’Hachem de la bénédiction suivante, on se corrigera immédiatement.

– Mais si on s’en aperçu que plus tard, il n’est pas nécessaire de reprendre la amida à son début.

 

GARDE TA LANGUE

La «poussière» de lachon hara

Les
Sages ont dit : «Il y a trois fautes dont l’homme est puni en ce monde
et à cause desquelles il n’a pas de part dans le monde à venir :
l’idolâtrie, les relations interdites et le meurtre, et le lachon hara
est aussi grave que les trois ensemble». Ils ont également dit :
«Quiconque dit du lachon hara, c’est comme s’il reniait D., ainsi qu’il
est dit : «ils ont dit dans leur langue :nous allons renforcer nos
lèvres, qui nous est supérieur ?»». De plus, ils ont dit que le lachon
hara tue trois personnes, celui qui parle, celui qui le croit et celui
dont il est question. Celui qui le croit commet une faute plus grave
que celui qui a parlé. Il y a des choses qui sont  de
la «poussière» de lachon hara, par exemple quand on dit : «Qui aurait
cru qu’Untel devienne ce qu’il est aujourd’hui ?» ou encore : «Ne dites
rien à Untel, je ne veux pas qu’il sache ce qui s’est passé et ce qu’on
a dit de lui», et ainsi de suite. Quiconque dit du bien de l’autre
devant son ennemi, c’est de la «poussière» de lachon hara, car cela le
pousse à dire du mal de cet ennemi.

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

Donnons la préséance à la Tora !

Nous
avons parfois certains arguments, paraissant plus logiques ou plus
d’actualité que la Tora elle-même. Même si notre logique parait solide,
un tel raisonnement personnel peut nous éloigner de l’enseignement de
la Tora. Soumettons nous à la règle de la Tora. Négligeons notre point
de vue personnel, même si nous sommes convaincus que notre opinion est
supérieure à celle de la Tora ; détrompons-nous !

Restons modestes !

On
apprend cette qualité d’Hachem qui ne plaça pas Son nom comme premier
mot de la Tora. En effet, les premiers mots sont : « au commencement de
la création ». Bien que créateur du monde, Hachem énonça ses œuvres
avant Son nom, qualité absente chez toute éminente personnalité.

Investissons dans les préparatifs de chabbat et

profitons de ce jour merveilleux

Le chabbat est un avant goût du paradis. Il est empreint de plaisirs d’ordre spirituel. Profitons-en !

Par
ailleurs, les sacrifices financiers opérés pour le chabbat, nous sont
rendus. De plus, celui qui honore le chabbat, est récompensé par une
vie agréable et l’aisance matérielle. Aussi, Hachem a béni le chabbat
en donnant aux mets une

saveur agréable et bien particulière.

Etudions encore plus de Tora le chabbat !

La récompense de l’étude de la Tora le chabbat est 1000 fois supérieure à celle de l’étude en semaine. A vos livres !

 

Vendredi, le rabbin eut un accident

Vendredi, 15 heures, dans le centre de Paris.
J’ai
achevé une visite à un de mes bons amis qui dirige un laboratoire :
chaque semaine, je lui mets les Téfiline et nous bavardons un peu.
C’est bientôt Chabbat et je m’apprête à rentrer chez moi à moto.
Cela fait 6 ans que j’habite en France, je suis un émissaire du Rabbi à
St-Maur-des-Fossés ; la plupart des Juifs de St-Maur travaillent à
Paris et c’est là que je m’arrange pour les rencontrer.
Il commence à pleuvoir très fort, la route devient glissante, je ralentis et ajuste mon casque.
Soudain, une voiture de sport aborde le carrefour, près de la place de
la Nation. Le conducteur ne m’a pas remarqué, alors que j’avance à vive
allure. L’accident est inévitable. Je choisis de freiner, je tombe
tandis que ma moto glisse à côté de moi, d’autres voitures approchent :
suis-je en train de vivre mes derniers moments ?
Silence. Une voiture s’arrête derrière moi et bloque la circulation. Je
vérifie, il ne me manque aucun membre, D.ieu merci. Je parviens même à
me relever et je tente de me dégager de la chaussée afin d’éviter de
causer un bouchon.
Une femme de l’autre côté de l’allée se précipite vers moi : «Tout va bien ? Puis-je vous aider ?»

Je crois que ça va ! dis-je en enlevant mon casque. Elle a l’air
surprise, elle ne s’attendait sans doute pas à voir un homme barbu. Il
n’y a pas tant de motards barbus à Paris…
– «Hakol Béséder» ? répète-t-elle alors, en hébreu avec un fort accent français. Maintenant c’est moi qui suis étonné…
– Venez, poursuit-elle, mettons la moto à l’abri et évaluons les dégâts ! Ceux-ci sont mineurs.
Elle se présente : Sophie Charbit. «J’habite dans le quartier. Je ne
m’attendais certainement pas à voir un Juif, encore moins un rabbin…»
Sophie
voudrait bien continuer à parler mais je suis obligé de l’interrompre :
«Je dois partir, c’est bientôt Chabbat et j’ai encore un long trajet !»
Sophie semble surprise que Chabbat arrive. Et je suis surpris de sa
réaction. Près de 4000 Juifs vivent dans cet arrondissement : même
s’ils ne sont pas tous pratiquants, il est difficile d’imaginer qu’on
ne sache pas que c’est la veille de Chabbat.
– Allumez-vous les bougies de Chabbat ?
Sophie
me fixe d’un regard étrange. «Bougies de Chabbat ? Non, je ne les
allume pas ! Je n’ai aucune famille ici et je ne respecte pas le
Chabbat!»
– Ma femme et moi serions heureux de vous recevoir à la maison pour Chabbat ?
– Quel Chabbat ? demande-t-elle, étonnée.
– Ce soir, ce Chabbat !

Non, je ne pense pas, réplique-t-elle avec un sourire gêné, j’ai autre
chose de prévu. Mais je viendrai avec plaisir un autre Chabbat !
ajoute-t-elle et nous échangeons nos numéros de téléphone.
Je parvins à temps à la maison avant l’allumage des bougies. J’informai
mon épouse que nous aurions peut-être une invitée supplémentaire : «Qui
sait, remarque-t-elle avec une intuition toute féminine, peut-être cet
accident était-il prévu par la Providence Divine juste pour qu’on
l’invite…»
Mais Sophie ne vint pas ce Chabbat, ni le suivant. Quant à moi, j’avais
égaré son numéro bien que j’aurais eu besoin de son témoignage pour
remplir le constat. Et retrouver Sophie Charbit à Paris est comme
chercher une aiguille dans une botte
de foin.
Quatre
mois passèrent ; un jour, je reçus un texto d’un expéditeur inconnu,
probablement une publicité. Mais bizarrement, je l’ouvris et répondis :
«Qui est-ce ?»
A ce moment, mon portable sonna : «Rav Drookman? C’est Sophie Charbit ! Vous vous souvenez de moi?»
– Bien sûr ! Nous vous attendons pour Chabbat !
Ce
vendredi soir, Sophie fut l’une de nos invités. Elle semblait très
émue. Je racontai aux autres convives les circonstances de notre
rencontre ; puis elle demanda à raconter sa version des faits : «J’ai
45 ans, je ne me suis jamais mariée et je suis seule à Paris. Cela fait
plus de 20 ans que je n’ai parlé ni à ma mère ni à ma sœur.
C’est dur d’être célibataire ; mes parents n’étaient pas pratiquants
mais gardaient certaines traditions: Kiddouch, les fêtes, Yom Kippour.
Mais depuis que je vis seule, j’ai arrêté même cela !
Après
de nombreuses années de solitude et de non observance, j’ai décidé de
trouver du travail dans un environnement juif. Ainsi je me ferais de
nouveaux amis, peut-être serais-je invitée…
J’ai trouvé une place de vendeuse dans le «Marais», en plein quartier
juif. L’ambiance était sympathique. Mais il y avait un problème.
Chabbat ! Vendredi, mes collègues se souhaitaient Chabbat Chalom et
s’invitaient les uns les autres. Lundi, ils se demandaient mutuellement
comment ils avaient passé Chabbat. Mais personne ne faisait attention à
moi. Au bout d’un an, je suis devenue de plus en plus aigrie et en
colère contre les Juifs et le judaïsme. Et j’ai trouvé un autre
travail, avec des non-Juifs.
Mais il subsistait un problème : le vendredi soir, les bougies, le
Kiddouch, mes souvenirs d’enfance… Dans un journal, je notai une
annonce : la chorale d’une église recherchait des chanteuses, le
vendredi soir justement. J’aime chanter…
Cela fait un an que je chante à l’église tous les vendredis soir ! J’en
reviens si fatiguée que je ne pense plus aux bougies et au Kiddouch..
Et cela aurait pu continuer longtemps si ce n’est votre accident. Un
motard presque blessé qui me rappelle que c’est bientôt Chabbat ! Et
qui m’invite alors qu’il ne me connaît pas !
Vous croyez que je vous ai été envoyée pour vous aider ? C’est vous qui
m’avez été envoyé du ciel pour vous occuper de mon âme !…
Sophie ne chante plus à l’église. Elle passe tous les Chabbat chez nous ou dans d’autres familles Loubavitch.
Ce n’était donc pas un simple accident de moto…

 

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GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA,
AVRAHAM
BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE,
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TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE

 

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CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

PARACHA BERECHIT

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux : La création du monde :

– Le premier jour, furent créés le ciel, la terre, tout ce qu’ils contiennent, ainsi qu’une

lumière fondamentale

– Le deuxième jour de la création, les cieux furent consolidés.

Hachem finit le guéhinam et la création des anges

– Le troisième jour, Hachem créa les arbres, les plantes et le gan Eden

– Le quatrième jour, Hachem disposa chacun des luminaires (lune,

soleil, étoiles), à sa place, dans les cieux

– Le cinquième jour, Hachem créa les poissons, les oiseaux, et le léviathan

– Le sixième jour, Hachem créa les animaux et l’homme, puis la

femme.

– Le septième jour : Chabbat

– La tentation de goûter à l’arbre de la connaissance, et la faute

– Les conséquences de la faute d’Adam

– La malédiction donnée au serpent

– La malédiction prononcée sur la femme

– La malédiction prononcée sur Adam

– Hachem revêt Adam et Hava

– L’expulsion du gan Eden, et l’existence après la faute

– L’incident de Kaïn et Hevel, et le châtiment de Kaïn

– La mort d’Adam

– Les 10 générations d’Adam à Noah

 

Le livre de Béréchit décrit l’homme et la terre qui forment la toile de fond de

la
création du peuple d’Israël qui suivra dans le livre de Chemot. La
parachat Béréchit traite de la Création du monde et de la première
humanité jusqu’à sa destruction, à savoir de Adam à Noa’h. Pendant les
trois premiers jours de la Création, D. a divisé et séparé le fondement
de l’univers en «ciel», «terre» et «mers», et les a remplis pendant les
trois jours suivants de toutes les armées du Ciel et de la terre. A la
fin du travail, Il s’est arrêté le septième jour et l’a béni et
sanctifié. Le développement de la Création commence par rapport à
l’homme, à la terre et au jardin d’Eden qui s’y trouve. Mais en donnant
des noms aux autres créatures, Adam n’a pas trouvé une aide qui lui
convienne, et Hachem lui a construit une femme prise de son côté. La
séduction du serpent par l’intermédiaire de la femme a mené à la faute
de l’arbre de la connaissance, à la suite de laquelle le lien entre
l’homme et la terre a été abîmé. De peur que l’homme ne mange de
l’arbre de la vie, il est renvoyé du jardin. L’homme et sa femme
engendrent Caïn et Hével. A la suite du meurtre de ce dernier dans la
première compétition de l’humanité, la rupture du lien entre Caïn et la
terre s’aggrave. Il est exilé de la terre et l’humanité progresse,
construit des villes et des outils, de Caïn à Enoch. Les descendants de
Caïn sont comptés, puis les descendants d’Adam par lesquels on arrivera
à Israël, jusqu’à Noa’h qui console de la dégradation de la terre. A sa
génération, le mal commis par les hommes atteint de telles proportions
que Hachem avait décidé d’effacer l’homme et l’univers.

 

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LA HALAKHA DE LA SEMAINE

AU SUJET DE « MACHIV HAROUAH » :

Depuis,
le huitième jour de Souccot, après la prière de chaharit, nous
remplaçons dans la amida la mention de « morid atal », par «Machiv
arouah Oumorid Aguechem». En effet, en ce jour de fête, nous avons
récité le « tikoun haguechem », prière démontrant que la pluie est un
pouvoir divin.

Que faire si, par habitude, nous avons dit dans la amida «morid atal » au lieu de «  Machiv arouah Oumorid Aguechem » ?

– Si on s’en rend compte, avant de prononcer le nom d’Hachem de la bénédiction suivante, on se corrigera immédiatement.

– Mais si on s’en aperçu que plus tard, il n’est pas nécessaire de reprendre la amida à son début.

 

GARDE TA LANGUE

La «poussière» de lachon hara

Les
Sages ont dit : «Il y a trois fautes dont l’homme est puni en ce monde
et à cause desquelles il n’a pas de part dans le monde à venir :
l’idolâtrie, les relations interdites et le meurtre, et le lachon hara
est aussi grave que les trois ensemble». Ils ont également dit :
«Quiconque dit du lachon hara, c’est comme s’il reniait D., ainsi qu’il
est dit : «ils ont dit dans leur langue :nous allons renforcer nos
lèvres, qui nous est supérieur ?»». De plus, ils ont dit que le lachon
hara tue trois personnes, celui qui parle, celui qui le croit et celui
dont il est question. Celui qui le croit commet une faute plus grave
que celui qui a parlé. Il y a des choses qui sont  de
la «poussière» de lachon hara, par exemple quand on dit : «Qui aurait
cru qu’Untel devienne ce qu’il est aujourd’hui ?» ou encore : «Ne dites
rien à Untel, je ne veux pas qu’il sache ce qui s’est passé et ce qu’on
a dit de lui», et ainsi de suite. Quiconque dit du bien de l’autre
devant son ennemi, c’est de la «poussière» de lachon hara, car cela le
pousse à dire du mal de cet ennemi.

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

Donnons la préséance à la Tora !

Nous
avons parfois certains arguments, paraissant plus logiques ou plus
d’actualité que la Tora elle-même. Même si notre logique parait solide,
un tel raisonnement personnel peut nous éloigner de l’enseignement de
la Tora. Soumettons nous à la règle de la Tora. Négligeons notre point
de vue personnel, même si nous sommes convaincus que notre opinion est
supérieure à celle de la Tora ; détrompons-nous !

Restons modestes !

On
apprend cette qualité d’Hachem qui ne plaça pas Son nom comme premier
mot de la Tora. En effet, les premiers mots sont : « au commencement de
la création ». Bien que créateur du monde, Hachem énonça ses œuvres
avant Son nom, qualité absente chez toute éminente personnalité.

Investissons dans les préparatifs de chabbat et

profitons de ce jour merveilleux

Le chabbat est un avant goût du paradis. Il est empreint de plaisirs d’ordre spirituel. Profitons-en !

Par
ailleurs, les sacrifices financiers opérés pour le chabbat, nous sont
rendus. De plus, celui qui honore le chabbat, est récompensé par une
vie agréable et l’aisance matérielle. Aussi, Hachem a béni le chabbat
en donnant aux mets une

saveur agréable et bien particulière.

Etudions encore plus de Tora le chabbat !

La récompense de l’étude de la Tora le chabbat est 1000 fois supérieure à celle de l’étude en semaine. A vos livres !

 

Vendredi, le rabbin eut un accident

Vendredi, 15 heures, dans le centre de Paris.
J’ai
achevé une visite à un de mes bons amis qui dirige un laboratoire :
chaque semaine, je lui mets les Téfiline et nous bavardons un peu.
C’est bientôt Chabbat et je m’apprête à rentrer chez moi à moto.
Cela fait 6 ans que j’habite en France, je suis un émissaire du Rabbi à
St-Maur-des-Fossés ; la plupart des Juifs de St-Maur travaillent à
Paris et c’est là que je m’arrange pour les rencontrer.
Il commence à pleuvoir très fort, la route devient glissante, je ralentis et ajuste mon casque.
Soudain, une voiture de sport aborde le carrefour, près de la place de
la Nation. Le conducteur ne m’a pas remarqué, alors que j’avance à vive
allure. L’accident est inévitable. Je choisis de freiner, je tombe
tandis que ma moto glisse à côté de moi, d’autres voitures approchent :
suis-je en train de vivre mes derniers moments ?
Silence. Une voiture s’arrête derrière moi et bloque la circulation. Je
vérifie, il ne me manque aucun membre, D.ieu merci. Je parviens même à
me relever et je tente de me dégager de la chaussée afin d’éviter de
causer un bouchon.
Une femme de l’autre côté de l’allée se précipite vers moi : «Tout va bien ? Puis-je vous aider ?»

Je crois que ça va ! dis-je en enlevant mon casque. Elle a l’air
surprise, elle ne s’attendait sans doute pas à voir un homme barbu. Il
n’y a pas tant de motards barbus à Paris…
– «Hakol Béséder» ? répète-t-elle alors, en hébreu avec un fort accent français. Maintenant c’est moi qui suis étonné…
– Venez, poursuit-elle, mettons la moto à l’abri et évaluons les dégâts ! Ceux-ci sont mineurs.
Elle se présente : Sophie Charbit. «J’habite dans le quartier. Je ne
m’attendais certainement pas à voir un Juif, encore moins un rabbin…»
Sophie
voudrait bien continuer à parler mais je suis obligé de l’interrompre :
«Je dois partir, c’est bientôt Chabbat et j’ai encore un long trajet !»
Sophie semble surprise que Chabbat arrive. Et je suis surpris de sa
réaction. Près de 4000 Juifs vivent dans cet arrondissement : même
s’ils ne sont pas tous pratiquants, il est difficile d’imaginer qu’on
ne sache pas que c’est la veille de Chabbat.
– Allumez-vous les bougies de Chabbat ?
Sophie
me fixe d’un regard étrange. «Bougies de Chabbat ? Non, je ne les
allume pas ! Je n’ai aucune famille ici et je ne respecte pas le
Chabbat!»
– Ma femme et moi serions heureux de vous recevoir à la maison pour Chabbat ?
– Quel Chabbat ? demande-t-elle, étonnée.
– Ce soir, ce Chabbat !

Non, je ne pense pas, réplique-t-elle avec un sourire gêné, j’ai autre
chose de prévu. Mais je viendrai avec plaisir un autre Chabbat !
ajoute-t-elle et nous échangeons nos numéros de téléphone.
Je parvins à temps à la maison avant l’allumage des bougies. J’informai
mon épouse que nous aurions peut-être une invitée supplémentaire : «Qui
sait, remarque-t-elle avec une intuition toute féminine, peut-être cet
accident était-il prévu par la Providence Divine juste pour qu’on
l’invite…»
Mais Sophie ne vint pas ce Chabbat, ni le suivant. Quant à moi, j’avais
égaré son numéro bien que j’aurais eu besoin de son témoignage pour
remplir le constat. Et retrouver Sophie Charbit à Paris est comme
chercher une aiguille dans une botte
de foin.
Quatre
mois passèrent ; un jour, je reçus un texto d’un expéditeur inconnu,
probablement une publicité. Mais bizarrement, je l’ouvris et répondis :
«Qui est-ce ?»
A ce moment, mon portable sonna : «Rav Drookman? C’est Sophie Charbit ! Vous vous souvenez de moi?»
– Bien sûr ! Nous vous attendons pour Chabbat !
Ce
vendredi soir, Sophie fut l’une de nos invités. Elle semblait très
émue. Je racontai aux autres convives les circonstances de notre
rencontre ; puis elle demanda à raconter sa version des faits : «J’ai
45 ans, je ne me suis jamais mariée et je suis seule à Paris. Cela fait
plus de 20 ans que je n’ai parlé ni à ma mère ni à ma sœur.
C’est dur d’être célibataire ; mes parents n’étaient pas pratiquants
mais gardaient certaines traditions: Kiddouch, les fêtes, Yom Kippour.
Mais depuis que je vis seule, j’ai arrêté même cela !
Après
de nombreuses années de solitude et de non observance, j’ai décidé de
trouver du travail dans un environnement juif. Ainsi je me ferais de
nouveaux amis, peut-être serais-je invitée…
J’ai trouvé une place de vendeuse dans le «Marais», en plein quartier
juif. L’ambiance était sympathique. Mais il y avait un problème.
Chabbat ! Vendredi, mes collègues se souhaitaient Chabbat Chalom et
s’invitaient les uns les autres. Lundi, ils se demandaient mutuellement
comment ils avaient passé Chabbat. Mais personne ne faisait attention à
moi. Au bout d’un an, je suis devenue de plus en plus aigrie et en
colère contre les Juifs et le judaïsme. Et j’ai trouvé un autre
travail, avec des non-Juifs.
Mais il subsistait un problème : le vendredi soir, les bougies, le
Kiddouch, mes souvenirs d’enfance… Dans un journal, je notai une
annonce : la chorale d’une église recherchait des chanteuses, le
vendredi soir justement. J’aime chanter…
Cela fait un an que je chante à l’église tous les vendredis soir ! J’en
reviens si fatiguée que je ne pense plus aux bougies et au Kiddouch..
Et cela aurait pu continuer longtemps si ce n’est votre accident. Un
motard presque blessé qui me rappelle que c’est bientôt Chabbat ! Et
qui m’invite alors qu’il ne me connaît pas !
Vous croyez que je vous ai été envoyée pour vous aider ? C’est vous qui
m’avez été envoyé du ciel pour vous occuper de mon âme !…
Sophie ne chante plus à l’église. Elle passe tous les Chabbat chez nous ou dans d’autres familles Loubavitch.
Ce n’était donc pas un simple accident de moto…

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d’Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana
Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH
GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA,
AVRAHAM
BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE,
ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN
TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE

 

Des articles SYMPA sur le BLOG : http://salutmic.skyblog.com

KOTEL en direct : http://www.chiourim.com/clips_videos/clips_videos/le_kotel_en_direct.html

Excellent site avec des petits cours en vidéos : http://www.espacetorah.com/

Association Bnei TORAH : http://www.chiourim.com

Le site des Loubavitch : http://www.loubavitch.fr

Reçois la TORAH chaque jour par mail envoyer un mail à : torahmail26@gmail.com

Cours en Audio : http://www.torah-box.com

Cours en Vidéo de Rav RON CHAYA : http://www.leava.fr

Posez vos questions : http://www.universtorah.com ou http://www.cheela.org

Pour discuter en direct : MSN : salutmic@hotmail.fr

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CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

PARACHA BERECHIT

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux : La création du monde :

– Le premier jour, furent créés le ciel, la terre, tout ce qu’ils contiennent, ainsi qu’une

lumière fondamentale

– Le deuxième jour de la création, les cieux furent consolidés.

Hachem finit le guéhinam et la création des anges

– Le troisième jour, Hachem créa les arbres, les plantes et le gan Eden

– Le quatrième jour, Hachem disposa chacun des luminaires (lune,

soleil, étoiles), à sa place, dans les cieux

– Le cinquième jour, Hachem créa les poissons, les oiseaux, et le léviathan

– Le sixième jour, Hachem créa les animaux et l’homme, puis la

femme.

– Le septième jour : Chabbat

– La tentation de goûter à l’arbre de la connaissance, et la faute

– Les conséquences de la faute d’Adam

– La malédiction donnée au serpent

– La malédiction prononcée sur la femme

– La malédiction prononcée sur Adam

– Hachem revêt Adam et Hava

– L’expulsion du gan Eden, et l’existence après la faute

– L’incident de Kaïn et Hevel, et le châtiment de Kaïn

– La mort d’Adam

– Les 10 générations d’Adam à Noah

 

Le livre de Béréchit décrit l’homme et la terre qui forment la toile de fond de

la
création du peuple d’Israël qui suivra dans le livre de Chemot. La
parachat Béréchit traite de la Création du monde et de la première
humanité jusqu’à sa destruction, à savoir de Adam à Noa’h. Pendant les
trois premiers jours de la Création, D. a divisé et séparé le fondement
de l’univers en «ciel», «terre» et «mers», et les a remplis pendant les
trois jours suivants de toutes les armées du Ciel et de la terre. A la
fin du travail, Il s’est arrêté le septième jour et l’a béni et
sanctifié. Le développement de la Création commence par rapport à
l’homme, à la terre et au jardin d’Eden qui s’y trouve. Mais en donnant
des noms aux autres créatures, Adam n’a pas trouvé une aide qui lui
convienne, et Hachem lui a construit une femme prise de son côté. La
séduction du serpent par l’intermédiaire de la femme a mené à la faute
de l’arbre de la connaissance, à la suite de laquelle le lien entre
l’homme et la terre a été abîmé. De peur que l’homme ne mange de
l’arbre de la vie, il est renvoyé du jardin. L’homme et sa femme
engendrent Caïn et Hével. A la suite du meurtre de ce dernier dans la
première compétition de l’humanité, la rupture du lien entre Caïn et la
terre s’aggrave. Il est exilé de la terre et l’humanité progresse,
construit des villes et des outils, de Caïn à Enoch. Les descendants de
Caïn sont comptés, puis les descendants d’Adam par lesquels on arrivera
à Israël, jusqu’à Noa’h qui console de la dégradation de la terre. A sa
génération, le mal commis par les hommes atteint de telles proportions
que Hachem avait décidé d’effacer l’homme et l’univers.

 

Video de Rav BITTON  sur la PARACHA BERECHIT :

http://www.espacetorah.com/reflexions/paracha-de-la-semaine-v3581.html

 

LA HALAKHA DE LA SEMAINE

AU SUJET DE « MACHIV HAROUAH » :

Depuis,
le huitième jour de Souccot, après la prière de chaharit, nous
remplaçons dans la amida la mention de « morid atal », par «Machiv
arouah Oumorid Aguechem». En effet, en ce jour de fête, nous avons
récité le « tikoun haguechem », prière démontrant que la pluie est un
pouvoir divin.

Que faire si, par habitude, nous avons dit dans la amida «morid atal » au lieu de «  Machiv arouah Oumorid Aguechem » ?

– Si on s’en rend compte, avant de prononcer le nom d’Hachem de la bénédiction suivante, on se corrigera immédiatement.

– Mais si on s’en aperçu que plus tard, il n’est pas nécessaire de reprendre la amida à son début.

 

GARDE TA LANGUE

La «poussière» de lachon hara

Les
Sages ont dit : «Il y a trois fautes dont l’homme est puni en ce monde
et à cause desquelles il n’a pas de part dans le monde à venir :
l’idolâtrie, les relations interdites et le meurtre, et le lachon hara
est aussi grave que les trois ensemble». Ils ont également dit :
«Quiconque dit du lachon hara, c’est comme s’il reniait D., ainsi qu’il
est dit : «ils ont dit dans leur langue :nous allons renforcer nos
lèvres, qui nous est supérieur ?»». De plus, ils ont dit que le lachon
hara tue trois personnes, celui qui parle, celui qui le croit et celui
dont il est question. Celui qui le croit commet une faute plus grave
que celui qui a parlé. Il y a des choses qui sont  de
la «poussière» de lachon hara, par exemple quand on dit : «Qui aurait
cru qu’Untel devienne ce qu’il est aujourd’hui ?» ou encore : «Ne dites
rien à Untel, je ne veux pas qu’il sache ce qui s’est passé et ce qu’on
a dit de lui», et ainsi de suite. Quiconque dit du bien de l’autre
devant son ennemi, c’est de la «poussière» de lachon hara, car cela le
pousse à dire du mal de cet ennemi.

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

Donnons la préséance à la Tora !

Nous
avons parfois certains arguments, paraissant plus logiques ou plus
d’actualité que la Tora elle-même. Même si notre logique parait solide,
un tel raisonnement personnel peut nous éloigner de l’enseignement de
la Tora. Soumettons nous à la règle de la Tora. Négligeons notre point
de vue personnel, même si nous sommes convaincus que notre opinion est
supérieure à celle de la Tora ; détrompons-nous !

Restons modestes !

On
apprend cette qualité d’Hachem qui ne plaça pas Son nom comme premier
mot de la Tora. En effet, les premiers mots sont : « au commencement de
la création ». Bien que créateur du monde, Hachem énonça ses œuvres
avant Son nom, qualité absente chez toute éminente personnalité.

Investissons dans les préparatifs de chabbat et

profitons de ce jour merveilleux

Le chabbat est un avant goût du paradis. Il est empreint de plaisirs d’ordre spirituel. Profitons-en !

Par
ailleurs, les sacrifices financiers opérés pour le chabbat, nous sont
rendus. De plus, celui qui honore le chabbat, est récompensé par une
vie agréable et l’aisance matérielle. Aussi, Hachem a béni le chabbat
en donnant aux mets une

saveur agréable et bien particulière.

Etudions encore plus de Tora le chabbat !

La récompense de l’étude de la Tora le chabbat est 1000 fois supérieure à celle de l’étude en semaine. A vos livres !

 

Vendredi, le rabbin eut un accident

Vendredi, 15 heures, dans le centre de Paris.
J’ai
achevé une visite à un de mes bons amis qui dirige un laboratoire :
chaque semaine, je lui mets les Téfiline et nous bavardons un peu.
C’est bientôt Chabbat et je m’apprête à rentrer chez moi à moto.
Cela fait 6 ans que j’habite en France, je suis un émissaire du Rabbi à
St-Maur-des-Fossés ; la plupart des Juifs de St-Maur travaillent à
Paris et c’est là que je m’arrange pour les rencontrer.
Il commence à pleuvoir très fort, la route devient glissante, je ralentis et ajuste mon casque.
Soudain, une voiture de sport aborde le carrefour, près de la place de
la Nation. Le conducteur ne m’a pas remarqué, alors que j’avance à vive
allure. L’accident est inévitable. Je choisis de freiner, je tombe
tandis que ma moto glisse à côté de moi, d’autres voitures approchent :
suis-je en train de vivre mes derniers moments ?
Silence. Une voiture s’arrête derrière moi et bloque la circulation. Je
vérifie, il ne me manque aucun membre, D.ieu merci. Je parviens même à
me relever et je tente de me dégager de la chaussée afin d’éviter de
causer un bouchon.
Une femme de l’autre côté de l’allée se précipite vers moi : «Tout va bien ? Puis-je vous aider ?»

Je crois que ça va ! dis-je en enlevant mon casque. Elle a l’air
surprise, elle ne s’attendait sans doute pas à voir un homme barbu. Il
n’y a pas tant de motards barbus à Paris…
– «Hakol Béséder» ? répète-t-elle alors, en hébreu avec un fort accent français. Maintenant c’est moi qui suis étonné…
– Venez, poursuit-elle, mettons la moto à l’abri et évaluons les dégâts ! Ceux-ci sont mineurs.
Elle se présente : Sophie Charbit. «J’habite dans le quartier. Je ne
m’attendais certainement pas à voir un Juif, encore moins un rabbin…»
Sophie
voudrait bien continuer à parler mais je suis obligé de l’interrompre :
«Je dois partir, c’est bientôt Chabbat et j’ai encore un long trajet !»
Sophie semble surprise que Chabbat arrive. Et je suis surpris de sa
réaction. Près de 4000 Juifs vivent dans cet arrondissement : même
s’ils ne sont pas tous pratiquants, il est difficile d’imaginer qu’on
ne sache pas que c’est la veille de Chabbat.
– Allumez-vous les bougies de Chabbat ?
Sophie
me fixe d’un regard étrange. «Bougies de Chabbat ? Non, je ne les
allume pas ! Je n’ai aucune famille ici et je ne respecte pas le
Chabbat!»
– Ma femme et moi serions heureux de vous recevoir à la maison pour Chabbat ?
– Quel Chabbat ? demande-t-elle, étonnée.
– Ce soir, ce Chabbat !

Non, je ne pense pas, réplique-t-elle avec un sourire gêné, j’ai autre
chose de prévu. Mais je viendrai avec plaisir un autre Chabbat !
ajoute-t-elle et nous échangeons nos numéros de téléphone.
Je parvins à temps à la maison avant l’allumage des bougies. J’informai
mon épouse que nous aurions peut-être une invitée supplémentaire : «Qui
sait, remarque-t-elle avec une intuition toute féminine, peut-être cet
accident était-il prévu par la Providence Divine juste pour qu’on
l’invite…»
Mais Sophie ne vint pas ce Chabbat, ni le suivant. Quant à moi, j’avais
égaré son numéro bien que j’aurais eu besoin de son témoignage pour
remplir le constat. Et retrouver Sophie Charbit à Paris est comme
chercher une aiguille dans une botte
de foin.
Quatre
mois passèrent ; un jour, je reçus un texto d’un expéditeur inconnu,
probablement une publicité. Mais bizarrement, je l’ouvris et répondis :
«Qui est-ce ?»
A ce moment, mon portable sonna : «Rav Drookman? C’est Sophie Charbit ! Vous vous souvenez de moi?»
– Bien sûr ! Nous vous attendons pour Chabbat !
Ce
vendredi soir, Sophie fut l’une de nos invités. Elle semblait très
émue. Je racontai aux autres convives les circonstances de notre
rencontre ; puis elle demanda à raconter sa version des faits : «J’ai
45 ans, je ne me suis jamais mariée et je suis seule à Paris. Cela fait
plus de 20 ans que je n’ai parlé ni à ma mère ni à ma sœur.
C’est dur d’être célibataire ; mes parents n’étaient pas pratiquants
mais gardaient certaines traditions: Kiddouch, les fêtes, Yom Kippour.
Mais depuis que je vis seule, j’ai arrêté même cela !
Après
de nombreuses années de solitude et de non observance, j’ai décidé de
trouver du travail dans un environnement juif. Ainsi je me ferais de
nouveaux amis, peut-être serais-je invitée…
J’ai trouvé une place de vendeuse dans le «Marais», en plein quartier
juif. L’ambiance était sympathique. Mais il y avait un problème.
Chabbat ! Vendredi, mes collègues se souhaitaient Chabbat Chalom et
s’invitaient les uns les autres. Lundi, ils se demandaient mutuellement
comment ils avaient passé Chabbat. Mais personne ne faisait attention à
moi. Au bout d’un an, je suis devenue de plus en plus aigrie et en
colère contre les Juifs et le judaïsme. Et j’ai trouvé un autre
travail, avec des non-Juifs.
Mais il subsistait un problème : le vendredi soir, les bougies, le
Kiddouch, mes souvenirs d’enfance… Dans un journal, je notai une
annonce : la chorale d’une église recherchait des chanteuses, le
vendredi soir justement. J’aime chanter…
Cela fait un an que je chante à l’église tous les vendredis soir ! J’en
reviens si fatiguée que je ne pense plus aux bougies et au Kiddouch..
Et cela aurait pu continuer longtemps si ce n’est votre accident. Un
motard presque blessé qui me rappelle que c’est bientôt Chabbat ! Et
qui m’invite alors qu’il ne me connaît pas !
Vous croyez que je vous ai été envoyée pour vous aider ? C’est vous qui
m’avez été envoyé du ciel pour vous occuper de mon âme !…
Sophie ne chante plus à l’église. Elle passe tous les Chabbat chez nous ou dans d’autres familles Loubavitch.
Ce n’était donc pas un simple accident de moto…

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d’Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana
Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH
GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA,
AVRAHAM
BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE,
ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN
TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE

 

Des articles SYMPA sur le BLOG : http://salutmic.skyblog.com

KOTEL en direct : http://www.chiourim.com/clips_videos/clips_videos/le_kotel_en_direct.html

Excellent site avec des petits cours en vidéos : http://www.espacetorah.com/

Association Bnei TORAH : http://www.chiourim.com

Le site des Loubavitch : http://www.loubavitch.fr

Reçois la TORAH chaque jour par mail envoyer un mail à : torahmail26@gmail.com

Cours en Audio : http://www.torah-box.com

Cours en Vidéo de Rav RON CHAYA : http://www.leava.fr

Posez vos questions : http://www.universtorah.com ou http://www.cheela.org

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CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

Fête de SOUCCOT :

Du vendredi 2 octobre au soir au dimanche 11 Octobre au soir

Que fait-on à Souccot ?

« Dans des Souccot, vous habiterez durant sept jours… afin que vos générations sachent que c’est dans des Souccot que J’ai fait habiter les enfants d’Israël lorsque Je les ai faits sortir du pays d’Égypte. »

Chaque Juif prend ses repas dans une Souccah, une cabane recouverte de branchages, depuis le premier soir de la fête jusqu’à Chémini-Atséret inclus. On essaiera d’habituer les petits garçons à prendre aussi leurs repas dans la Souccah. Les femmes ne sont pas astreintes à ce commandement, mais elles peuvent bien entendu l’accomplir. Il est recommandé d’avoir des invités dans la Souccah.

Avant d’y manger du pain ou du gâteau, ou d’y boire du vin, on dira la bénédiction adéquate suivie de la bénédiction :

«Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Achère Kidéchanou Bémitsvotav Vetsivanou Léchève Bassoucca»
«Béni sois-Tu Eternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné de résider dans la Souccah»

Les bougies de la fête

La veille de la fête, cette année vendredi soir 2 octobre 2009, après avoir mis quelques pièces à la Tsédaka (charité), les femmes mariées allument à l’heure indiquée sur le calendrier au moins deux bougies avec les bénédictions suivantes :

1) « Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Achère Kidéchanou Bémitsvotav Vetsivanou Lehadlik Ner Chèl Chabbat Véchel Yom Tov »
« Béni sois-Tu Eternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné d’allumer la lumière du Chabbat et de la fête »

2) « Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Chéhé’héyanou Vékiyemanou Vehiguianou Lizmane Hazé »
« Béni sois-Tu Éternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a fait vivre et exister et parvenir à cette époque »

Le second soir de la fête, samedi soir à la sortie du Chabbat à l’heure indiquée sur le calendrier, elles allument les bougies à partir d’une flamme existante (par exemple une bougie de 48 heures allumée avant la fête) avec les bénédictions suivantes :

1) « Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Achère Kidéchanou Bémitsvotav Vetsivanou Lehadlik Ner Chèl Yom Tov »
« Béni sois-Tu Éternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné d’allumer les lumières de la fête »

2) « Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Chéhé’héyanou Vékiyemanou Vehiguianou Lizmane Hazé »
« Béni sois-Tu Éternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a fait vivre et exister et parvenir à cette époque »

Les Quatre Espèces

Cette année, le premier jour de Souccot tombe un Chabbat. On commencera donc la mitsva des Quatre Espèces (cédrat, branche de palmier, feuilles de myrte et feuilles de saule) à partir du second jour de Souccot. On récite au préalable la bénédiction suivante :

1) « Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Achère Kidéchanou Bémitsvotav Vetsivanou Al Netilat Loulav »
« Béni sois-Tu Eternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné de prendre le Loulav »

La première fois, on ajoute :

2) « Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Chéhé’héyanou Vékiyemanou Vehigianou Lizmane Hazé »
« Béni sois-Tu Eternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a fait vivre et exister et parvenir à cette époque »

 

GUIDE DES FETES DE TICHRI et HORAIRES

http://www.consistoire.org/soukot,171.html

http://www.loubavitch..fr/pages/fetes/tichri/souccot.asp

 

SOUCCOT PAR RAV M. BITTON

http://www.espacetorah.com/judaica/judaisme-v3511.html

 

SOUCCOT PAR RAV R. SADIN

http://www.espacetorah.com/pensee-juive/pensee-juive-v3487.html

 

SOUCCOT PAR RAV A. BIJAOUI

http://www.espacetorah.com/torah/souccoth-v3527.html

http://www.espacetorah.com/torah/souccoth-v3528.html

 

GARDE TA LANGUE

Il ne faut pas desesperer

Même si l’on n’a pas surveillé sa langue et ses propos depuis un temps considérable, on fera en tout cas attention à partir de maintenant, pendant le restant des jours que nous accordera Ha­chem, pour qu’ils ne soient pas endommagés. A quoi est-ce que cela ressemble ? A quelqu’un qui a embauché un gardien pour garder sa vigne pendant tout l’été, et le gardien ne l’a pas gardée pendant quelques mois, si bien que la vigne a été détruite, des voleurs sont entrés par les brèches et ont volé les raisins. Est-il possible que le propriétaire délaisse désormais sa vigne complè­tement et l’abandonne aux bêtes sauvages ? Au contraire, il va encore renforcer sa garde et réparer les barrières, en y prêtant une grande attention, pour que plus un fruit ne soit perdu. C’est tout à fait la même chose ici. On se fera des barrières en s’éloignant des mauvaises compagnies et en ne parlant de personne. Celui à qui on a fait du mal avec sa langue, on lui demandera pardon. Et pendant le reste de sa vie, on veillera à ne parler que de choses de sainteté, ce qui est nécessaire et indispensable pour gagner sa vie, et alors on pourra dire de soi-même : « Heureuse est ma vieillesse, qui a racheté ma jeunesse ! »

 

Le toit de la Souccah

Après soixante-dix ans de communisme en Russie, y construire une Souccah est comparable à la fonte des neiges à la fin de l’hiver : cela réchauffe un cœur juif, même au plus profond de la Sibérie. Depuis les vingt dernières années, le judaïsme renaît dans toutes les régions de cet immense pays ; quand arrive Souccot, c’est vraiment un miracle évident car cette fête était presque complètement oubliée à cause des dangers et des difficultés à construire une Souccah ou à obtenir un Loulav ou un Ethrog. Il y a trois ans, je me suis rendu à Kazan, une ville située le Tatarstan, une région habitée essentiellement par des citoyens musulmans. Après l’office du matin conduit par le Grand Rabbin de Kazan, Its’hak Garelik, celui-ci me présenta un des fidèles, M. Moché Perlov, un dentiste âgé de soixante-cinq ans. Je lui demandai : «Comment se fait-il que vous fréquentiez tous les jours la synagogue ?» C’est alors qu’il me raconta son histoire. «Mon père s’appelait Reb Na’houm Eliahou Perlov. Avant la Seconde Guerre Mondiale, il était «Sofer», scribe à Kazan : il écrivait méticuleusement les parchemins sacrés utilisés pour les Téfiline, les Mezouzot et les Sifré Torah. A la maison, il était très scrupuleux dans l’observance des Mitsvot mais comme il n’existait pas d’école juive, je fréquentais l’école publique, même le Chabbat. Cela signifie que de nombreuses traditions étaient affaiblies mais, à la maison, nous tentions d’observer le mieux possible les fêtes et les coutumes. Mon père était inquiet pour mon avenir. Il me suppliait toujours de ne pas révéler à mes camarades ce que nous pratiquions à la maison : «Sois un Juif à la maison et un Russe dans la rue !» répétait-il. D’un certain point de vue, il avait raison car je n’aurais jamais été accepté dans une université si j’avais ouvertement professé mon judaïsme. Nous habitions une petite maison en bois, pas dans un appartement comme la plupart des gens. De ce fait, nous disposions d’une sorte de porche à l’arrière. Chaque année, avant Souccot, mon père en couvrait le toit avec des branches et des feuillages. Nous invitions tous nos amis juifs car, de fait, c’était la seule Souccah de toute la ville. Mon père récitait le Kiddouch sur le vin, racontait des histoires et nous parlait longuement de la beauté de cette fête. Ces souvenirs de Souccot sont particulièrement vivaces dans mon esprit. Mon père mourut en 1965 et j’héritai de sa maison. Je désirais ardemment maintenir cette tradition de Souccot, afin que mes propres enfants en soient imprégnés. J’étais un peu déçu du fait que tout ce que mon père avait réussi à construire était un toit de feuillage et de branchages. Moi, j’allais faire beaucoup mieux ! Comme j’avais des amis qui travaillaient dans une usine de métaux, ils me procurèrent des plaques d’aluminium renforcé dont je pus recouvrir le toit du porche. Ainsi je pouvais recevoir nos amis à l’abri du vent et de la pluie. J’étais si fier et heureux de perpétuer la tradition de mon père ! Du moins le croyais-je… En 1998, le mouvement Loubavitch envoya Rav Its’hak Garelik et son épouse ‘Hanna revitaliser la communauté juive à Kazan. C’était si incroyable de voir un jeune rabbin célébrer en public ce que nous avions tenté de respecter en privé, à l’abri des regards indiscrets ! Cette année-là, Rav Garelik me dit : «Reb Moché ! Demain, c’est Souccot ! Je veux vous inviter à manger dans la magnifique Souccah que nous avons construit !» Ce soir-là, quand j’entrai dans sa Souccah, je saluai Rav Garelik vêtu de son habit de Chabbat qui récitait le Kiddouch, alors que les bougies de la fête étaient allumées sur la table… et que le toit de sa Souccah était constitué de feuilles et de branchages ! Je ne pus me retenir et me mis à pleurer. Je venais de réaliser que ce que mon père avait toujours mis en guise de toit était la bonne façon d’agir ! Depuis plus de trente ans, je m’étais cru plus intelligent en recouvrant ma «Souccah» de plaques d’aluminium pour la rendre plus belle et plus confortable mais ce n’était pas une Souccah ! Rav Garelik me demanda pourquoi je pleurais et quand je lui expliquai, il me consola : «Certainement votre père vous regarde depuis le ciel, avec tous les grands Juifs des générations passées et il sourit : je vous garantis que D.ieu ressentait un immense plaisir de votre Souccah – avec son toit en aluminium – même si elle n’était pas recouverte de feuillage parce que vous la construisiez avec tant d’ardeur et de sincérité !» Depuis, j’ai continué à apprendre et à mieux comprendre nos traditions. Ma famille et moi-même sommes très impliquées dans la vie de la communauté et nous célébrons les fêtes comme il se doit !» Malgré le froid de l’automne russe, de nombreux Juifs tiennent actuellement à sortir pour manger et se réunir dans les Souccot communautaires érigées la plupart du temps dans les cours des synagogues. C’est la Souccah qui les garde au chaud ! Telle est la véritable saga de Souccot en Russie : jamais le communisme le plus virulent n’a réussi à complètement détruire la frêle Souccah et l’étincelle de judaïsme qui anime chaque Juif.

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d’Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA

Guilad ben Aviva SHALIT

Meir ben Messouda Brami

REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA

Ilana Lea Bat Sheindel Rahel

rephael saadia daniel Ben yardena

SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM

MEYER YORAM BAR HAVA

ODEL ROUTH BAT HAYA

AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI

BEBE OZIEL BEN SARAH

MURIEL FRANCINE BAT LEONIE

ISAAC BEN REGINE

DVORA BAT FORTUNEE

HAYA BAT ESTHER

AVRAHAM BEN TANY

RAZ BAT CHLOMIT

AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE

 

Des articles SYMPA sur le BLOG : http://salutmic.skyblog.com

KOTEL en direct : http://www.chiourim.com/clips_videos/clips_videos/le_kotel_en_direct.html

Excellent site avec des petits cours en vidéos : http://www.espacetorah.com/

Association Bnei TORAH : http://www.chiourim.com

Le site des Loubavitch : http://www.loubavitch.fr

Reçois la TORAH chaque jour par mail envoyer un mail à : torahmail26@gmail.com

Cours en Audio : http://www.torah-box.com

Cours en Vidéo de Rav RON CHAYA : http://www.leava.fr

Posez vos questions : http://www.universtorah.com ou http://www.cheela.org

Pour discuter en direct : MSN : salutmic@hotmail.fr

Facebook : http://www.facebook.com/profile.php?id=686115041

CHABBAT CHALOM ET HAG SAMEAH (BONNE FETE DE SOUCCOT)
A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

Fête de SOUCCOT :

Du vendredi 2 octobre au soir au dimanche 11 Octobre au soir

Que fait-on à Souccot ?

« Dans des Souccot, vous habiterez durant sept jours… afin que vos générations sachent que c’est dans des Souccot que J’ai fait habiter les enfants d’Israël lorsque Je les ai faits sortir du pays d’Égypte. »

Chaque Juif prend ses repas dans une Souccah, une cabane recouverte de branchages, depuis le premier soir de la fête jusqu’à Chémini-Atséret inclus. On essaiera d’habituer les petits garçons à prendre aussi leurs repas dans la Souccah. Les femmes ne sont pas astreintes à ce commandement, mais elles peuvent bien entendu l’accomplir. Il est recommandé d’avoir des invités dans la Souccah.

Avant d’y manger du pain ou du gâteau, ou d’y boire du vin, on dira la bénédiction adéquate suivie de la bénédiction :

«Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Achère Kidéchanou Bémitsvotav Vetsivanou Léchève Bassoucca»
«Béni sois-Tu Eternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné de résider dans la Souccah»

Les bougies de la fête

La veille de la fête, cette année vendredi soir 2 octobre 2009, après avoir mis quelques pièces à la Tsédaka (charité), les femmes mariées allument à l’heure indiquée sur le calendrier au moins deux bougies avec les bénédictions suivantes :

1) « Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Achère Kidéchanou Bémitsvotav Vetsivanou Lehadlik Ner Chèl Chabbat Véchel Yom Tov »
« Béni sois-Tu Eternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné d’allumer la lumière du Chabbat et de la fête »

2) « Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Chéhé’héyanou Vékiyemanou Vehiguianou Lizmane Hazé »
« Béni sois-Tu Éternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a fait vivre et exister et parvenir à cette époque »

Le second soir de la fête, samedi soir à la sortie du Chabbat à l’heure indiquée sur le calendrier, elles allument les bougies à partir d’une flamme existante (par exemple une bougie de 48 heures allumée avant la fête) avec les bénédictions suivantes :

1) « Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Achère Kidéchanou Bémitsvotav Vetsivanou Lehadlik Ner Chèl Yom Tov »
« Béni sois-Tu Éternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné d’allumer les lumières de la fête »

2) « Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Chéhé’héyanou Vékiyemanou Vehiguianou Lizmane Hazé »
« Béni sois-Tu Éternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a fait vivre et exister et parvenir à cette époque »

Les Quatre Espèces

Cette année, le premier jour de Souccot tombe un Chabbat. On commencera donc la mitsva des Quatre Espèces (cédrat, branche de palmier, feuilles de myrte et feuilles de saule) à partir du second jour de Souccot. On récite au préalable la bénédiction suivante :

1) « Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Achère Kidéchanou Bémitsvotav Vetsivanou Al Netilat Loulav »
« Béni sois-Tu Eternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné de prendre le Loulav »

La première fois, on ajoute :

2) « Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Chéhé’héyanou Vékiyemanou Vehigianou Lizmane Hazé »
« Béni sois-Tu Eternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a fait vivre et exister et parvenir à cette époque »

 

GUIDE DES FETES DE TICHRI et HORAIRES

http://www.consistoire.org/soukot,171.html

http://www.loubavitch..fr/pages/fetes/tichri/souccot.asp

 

SOUCCOT PAR RAV M. BITTON

http://www.espacetorah.com/judaica/judaisme-v3511.html

 

SOUCCOT PAR RAV R. SADIN

http://www.espacetorah.com/pensee-juive/pensee-juive-v3487.html

 

SOUCCOT PAR RAV A. BIJAOUI

http://www.espacetorah.com/torah/souccoth-v3527.html

http://www.espacetorah.com/torah/souccoth-v3528.html

 

GARDE TA LANGUE

Il ne faut pas desesperer

Même si l’on n’a pas surveillé sa langue et ses propos depuis un temps considérable, on fera en tout cas attention à partir de maintenant, pendant le restant des jours que nous accordera Ha­chem, pour qu’ils ne soient pas endommagés. A quoi est-ce que cela ressemble ? A quelqu’un qui a embauché un gardien pour garder sa vigne pendant tout l’été, et le gardien ne l’a pas gardée pendant quelques mois, si bien que la vigne a été détruite, des voleurs sont entrés par les brèches et ont volé les raisins. Est-il possible que le propriétaire délaisse désormais sa vigne complè­tement et l’abandonne aux bêtes sauvages ? Au contraire, il va encore renforcer sa garde et réparer les barrières, en y prêtant une grande attention, pour que plus un fruit ne soit perdu. C’est tout à fait la même chose ici. On se fera des barrières en s’éloignant des mauvaises compagnies et en ne parlant de personne. Celui à qui on a fait du mal avec sa langue, on lui demandera pardon. Et pendant le reste de sa vie, on veillera à ne parler que de choses de sainteté, ce qui est nécessaire et indispensable pour gagner sa vie, et alors on pourra dire de soi-même : « Heureuse est ma vieillesse, qui a racheté ma jeunesse ! »

 

Le toit de la Souccah

Après soixante-dix ans de communisme en Russie, y construire une Souccah est comparable à la fonte des neiges à la fin de l’hiver : cela réchauffe un cœur juif, même au plus profond de la Sibérie. Depuis les vingt dernières années, le judaïsme renaît dans toutes les régions de cet immense pays ; quand arrive Souccot, c’est vraiment un miracle évident car cette fête était presque complètement oubliée à cause des dangers et des difficultés à construire une Souccah ou à obtenir un Loulav ou un Ethrog. Il y a trois ans, je me suis rendu à Kazan, une ville située le Tatarstan, une région habitée essentiellement par des citoyens musulmans. Après l’office du matin conduit par le Grand Rabbin de Kazan, Its’hak Garelik, celui-ci me présenta un des fidèles, M. Moché Perlov, un dentiste âgé de soixante-cinq ans. Je lui demandai : «Comment se fait-il que vous fréquentiez tous les jours la synagogue ?» C’est alors qu’il me raconta son histoire. «Mon père s’appelait Reb Na’houm Eliahou Perlov. Avant la Seconde Guerre Mondiale, il était «Sofer», scribe à Kazan : il écrivait méticuleusement les parchemins sacrés utilisés pour les Téfiline, les Mezouzot et les Sifré Torah. A la maison, il était très scrupuleux dans l’observance des Mitsvot mais comme il n’existait pas d’école juive, je fréquentais l’école publique, même le Chabbat. Cela signifie que de nombreuses traditions étaient affaiblies mais, à la maison, nous tentions d’observer le mieux possible les fêtes et les coutumes. Mon père était inquiet pour mon avenir. Il me suppliait toujours de ne pas révéler à mes camarades ce que nous pratiquions à la maison : «Sois un Juif à la maison et un Russe dans la rue !» répétait-il. D’un certain point de vue, il avait raison car je n’aurais jamais été accepté dans une université si j’avais ouvertement professé mon judaïsme. Nous habitions une petite maison en bois, pas dans un appartement comme la plupart des gens. De ce fait, nous disposions d’une sorte de porche à l’arrière. Chaque année, avant Souccot, mon père en couvrait le toit avec des branches et des feuillages. Nous invitions tous nos amis juifs car, de fait, c’était la seule Souccah de toute la ville. Mon père récitait le Kiddouch sur le vin, racontait des histoires et nous parlait longuement de la beauté de cette fête. Ces souvenirs de Souccot sont particulièrement vivaces dans mon esprit. Mon père mourut en 1965 et j’héritai de sa maison. Je désirais ardemment maintenir cette tradition de Souccot, afin que mes propres enfants en soient imprégnés. J’étais un peu déçu du fait que tout ce que mon père avait réussi à construire était un toit de feuillage et de branchages. Moi, j’allais faire beaucoup mieux ! Comme j’avais des amis qui travaillaient dans une usine de métaux, ils me procurèrent des plaques d’aluminium renforcé dont je pus recouvrir le toit du porche. Ainsi je pouvais recevoir nos amis à l’abri du vent et de la pluie. J’étais si fier et heureux de perpétuer la tradition de mon père ! Du moins le croyais-je… En 1998, le mouvement Loubavitch envoya Rav Its’hak Garelik et son épouse ‘Hanna revitaliser la communauté juive à Kazan. C’était si incroyable de voir un jeune rabbin célébrer en public ce que nous avions tenté de respecter en privé, à l’abri des regards indiscrets ! Cette année-là, Rav Garelik me dit : «Reb Moché ! Demain, c’est Souccot ! Je veux vous inviter à manger dans la magnifique Souccah que nous avons construit !» Ce soir-là, quand j’entrai dans sa Souccah, je saluai Rav Garelik vêtu de son habit de Chabbat qui récitait le Kiddouch, alors que les bougies de la fête étaient allumées sur la table… et que le toit de sa Souccah était constitué de feuilles et de branchages ! Je ne pus me retenir et me mis à pleurer. Je venais de réaliser que ce que mon père avait toujours mis en guise de toit était la bonne façon d’agir ! Depuis plus de trente ans, je m’étais cru plus intelligent en recouvrant ma «Souccah» de plaques d’aluminium pour la rendre plus belle et plus confortable mais ce n’était pas une Souccah ! Rav Garelik me demanda pourquoi je pleurais et quand je lui expliquai, il me consola : «Certainement votre père vous regarde depuis le ciel, avec tous les grands Juifs des générations passées et il sourit : je vous garantis que D.ieu ressentait un immense plaisir de votre Souccah – avec son toit en aluminium – même si elle n’était pas recouverte de feuillage parce que vous la construisiez avec tant d’ardeur et de sincérité !» Depuis, j’ai continué à apprendre et à mieux comprendre nos traditions. Ma famille et moi-même sommes très impliquées dans la vie de la communauté et nous célébrons les fêtes comme il se doit !» Malgré le froid de l’automne russe, de nombreux Juifs tiennent actuellement à sortir pour manger et se réunir dans les Souccot communautaires érigées la plupart du temps dans les cours des synagogues. C’est la Souccah qui les garde au chaud ! Telle est la véritable saga de Souccot en Russie : jamais le communisme le plus virulent n’a réussi à complètement détruire la frêle Souccah et l’étincelle de judaïsme qui anime chaque Juif.

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d’Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA

Guilad ben Aviva SHALIT

Meir ben Messouda Brami

REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA

Ilana Lea Bat Sheindel Rahel

rephael saadia daniel Ben yardena

SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM

MEYER YORAM BAR HAVA

ODEL ROUTH BAT HAYA

AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI

BEBE OZIEL BEN SARAH

MURIEL FRANCINE BAT LEONIE

ISAAC BEN REGINE

DVORA BAT FORTUNEE

HAYA BAT ESTHER

AVRAHAM BEN TANY

RAZ BAT CHLOMIT

AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE

 

Des articles SYMPA sur le BLOG : http://salutmic.skyblog.com

KOTEL en direct : http://www.chiourim.com/clips_videos/clips_videos/le_kotel_en_direct.html

Excellent site avec des petits cours en vidéos : http://www.espacetorah.com/

Association Bnei TORAH : http://www.chiourim.com

Le site des Loubavitch : http://www.loubavitch.fr

Reçois la TORAH chaque jour par mail envoyer un mail à : torahmail26@gmail.com

Cours en Audio : http://www.torah-box.com

Cours en Vidéo de Rav RON CHAYA : http://www.leava.fr

Posez vos questions : http://www.universtorah.com ou http://www.cheela.org

Pour discuter en direct : MSN : salutmic@hotmail.fr

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CHABBAT CHALOM ET HAG SAMEAH (BONNE FETE DE SOUCCOT)
A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

Fête de SOUCCOT :

Du vendredi 2 octobre au soir au dimanche 11 Octobre au soir

Que fait-on à Souccot ?

« Dans des Souccot, vous habiterez durant sept jours… afin que vos générations sachent que c’est dans des Souccot que J’ai fait habiter les enfants d’Israël lorsque Je les ai faits sortir du pays d’Égypte. »

Chaque Juif prend ses repas dans une Souccah, une cabane recouverte de branchages, depuis le premier soir de la fête jusqu’à Chémini-Atséret inclus. On essaiera d’habituer les petits garçons à prendre aussi leurs repas dans la Souccah. Les femmes ne sont pas astreintes à ce commandement, mais elles peuvent bien entendu l’accomplir. Il est recommandé d’avoir des invités dans la Souccah.

Avant d’y manger du pain ou du gâteau, ou d’y boire du vin, on dira la bénédiction adéquate suivie de la bénédiction :

«Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Achère Kidéchanou Bémitsvotav Vetsivanou Léchève Bassoucca»
«Béni sois-Tu Eternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné de résider dans la Souccah»

Les bougies de la fête

La veille de la fête, cette année vendredi soir 2 octobre 2009, après avoir mis quelques pièces à la Tsédaka (charité), les femmes mariées allument à l’heure indiquée sur le calendrier au moins deux bougies avec les bénédictions suivantes :

1) « Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Achère Kidéchanou Bémitsvotav Vetsivanou Lehadlik Ner Chèl Chabbat Véchel Yom Tov »
« Béni sois-Tu Eternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné d’allumer la lumière du Chabbat et de la fête »

2) « Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Chéhé’héyanou Vékiyemanou Vehiguianou Lizmane Hazé »
« Béni sois-Tu Éternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a fait vivre et exister et parvenir à cette époque »

Le second soir de la fête, samedi soir à la sortie du Chabbat à l’heure indiquée sur le calendrier, elles allument les bougies à partir d’une flamme existante (par exemple une bougie de 48 heures allumée avant la fête) avec les bénédictions suivantes :

1) « Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Achère Kidéchanou Bémitsvotav Vetsivanou Lehadlik Ner Chèl Yom Tov »
« Béni sois-Tu Éternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné d’allumer les lumières de la fête »

2) « Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Chéhé’héyanou Vékiyemanou Vehiguianou Lizmane Hazé »
« Béni sois-Tu Éternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a fait vivre et exister et parvenir à cette époque »

Les Quatre Espèces

Cette année, le premier jour de Souccot tombe un Chabbat. On commencera donc la mitsva des Quatre Espèces (cédrat, branche de palmier, feuilles de myrte et feuilles de saule) à partir du second jour de Souccot. On récite au préalable la bénédiction suivante :

1) « Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Achère Kidéchanou Bémitsvotav Vetsivanou Al Netilat Loulav »
« Béni sois-Tu Eternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné de prendre le Loulav »

La première fois, on ajoute :

2) « Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Chéhé’héyanou Vékiyemanou Vehigianou Lizmane Hazé »
« Béni sois-Tu Eternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a fait vivre et exister et parvenir à cette époque »

 

GUIDE DES FETES DE TICHRI et HORAIRES

http://www.consistoire.org/soukot,171.html

http://www.loubavitch..fr/pages/fetes/tichri/souccot.asp

 

SOUCCOT PAR RAV M. BITTON

http://www.espacetorah.com/judaica/judaisme-v3511.html

 

SOUCCOT PAR RAV R. SADIN

http://www.espacetorah.com/pensee-juive/pensee-juive-v3487.html

 

SOUCCOT PAR RAV A. BIJAOUI

http://www.espacetorah.com/torah/souccoth-v3527.html

http://www.espacetorah.com/torah/souccoth-v3528.html

 

GARDE TA LANGUE

Il ne faut pas desesperer

Même si l’on n’a pas surveillé sa langue et ses propos depuis un temps considérable, on fera en tout cas attention à partir de maintenant, pendant le restant des jours que nous accordera Ha­chem, pour qu’ils ne soient pas endommagés. A quoi est-ce que cela ressemble ? A quelqu’un qui a embauché un gardien pour garder sa vigne pendant tout l’été, et le gardien ne l’a pas gardée pendant quelques mois, si bien que la vigne a été détruite, des voleurs sont entrés par les brèches et ont volé les raisins. Est-il possible que le propriétaire délaisse désormais sa vigne complè­tement et l’abandonne aux bêtes sauvages ? Au contraire, il va encore renforcer sa garde et réparer les barrières, en y prêtant une grande attention, pour que plus un fruit ne soit perdu. C’est tout à fait la même chose ici. On se fera des barrières en s’éloignant des mauvaises compagnies et en ne parlant de personne. Celui à qui on a fait du mal avec sa langue, on lui demandera pardon. Et pendant le reste de sa vie, on veillera à ne parler que de choses de sainteté, ce qui est nécessaire et indispensable pour gagner sa vie, et alors on pourra dire de soi-même : « Heureuse est ma vieillesse, qui a racheté ma jeunesse ! »

 

Le toit de la Souccah

Après soixante-dix ans de communisme en Russie, y construire une Souccah est comparable à la fonte des neiges à la fin de l’hiver : cela réchauffe un cœur juif, même au plus profond de la Sibérie. Depuis les vingt dernières années, le judaïsme renaît dans toutes les régions de cet immense pays ; quand arrive Souccot, c’est vraiment un miracle évident car cette fête était presque complètement oubliée à cause des dangers et des difficultés à construire une Souccah ou à obtenir un Loulav ou un Ethrog. Il y a trois ans, je me suis rendu à Kazan, une ville située le Tatarstan, une région habitée essentiellement par des citoyens musulmans. Après l’office du matin conduit par le Grand Rabbin de Kazan, Its’hak Garelik, celui-ci me présenta un des fidèles, M. Moché Perlov, un dentiste âgé de soixante-cinq ans. Je lui demandai : «Comment se fait-il que vous fréquentiez tous les jours la synagogue ?» C’est alors qu’il me raconta son histoire. «Mon père s’appelait Reb Na’houm Eliahou Perlov. Avant la Seconde Guerre Mondiale, il était «Sofer», scribe à Kazan : il écrivait méticuleusement les parchemins sacrés utilisés pour les Téfiline, les Mezouzot et les Sifré Torah. A la maison, il était très scrupuleux dans l’observance des Mitsvot mais comme il n’existait pas d’école juive, je fréquentais l’école publique, même le Chabbat. Cela signifie que de nombreuses traditions étaient affaiblies mais, à la maison, nous tentions d’observer le mieux possible les fêtes et les coutumes. Mon père était inquiet pour mon avenir. Il me suppliait toujours de ne pas révéler à mes camarades ce que nous pratiquions à la maison : «Sois un Juif à la maison et un Russe dans la rue !» répétait-il. D’un certain point de vue, il avait raison car je n’aurais jamais été accepté dans une université si j’avais ouvertement professé mon judaïsme. Nous habitions une petite maison en bois, pas dans un appartement comme la plupart des gens. De ce fait, nous disposions d’une sorte de porche à l’arrière. Chaque année, avant Souccot, mon père en couvrait le toit avec des branches et des feuillages. Nous invitions tous nos amis juifs car, de fait, c’était la seule Souccah de toute la ville. Mon père récitait le Kiddouch sur le vin, racontait des histoires et nous parlait longuement de la beauté de cette fête. Ces souvenirs de Souccot sont particulièrement vivaces dans mon esprit. Mon père mourut en 1965 et j’héritai de sa maison. Je désirais ardemment maintenir cette tradition de Souccot, afin que mes propres enfants en soient imprégnés. J’étais un peu déçu du fait que tout ce que mon père avait réussi à construire était un toit de feuillage et de branchages. Moi, j’allais faire beaucoup mieux ! Comme j’avais des amis qui travaillaient dans une usine de métaux, ils me procurèrent des plaques d’aluminium renforcé dont je pus recouvrir le toit du porche. Ainsi je pouvais recevoir nos amis à l’abri du vent et de la pluie. J’étais si fier et heureux de perpétuer la tradition de mon père ! Du moins le croyais-je… En 1998, le mouvement Loubavitch envoya Rav Its’hak Garelik et son épouse ‘Hanna revitaliser la communauté juive à Kazan. C’était si incroyable de voir un jeune rabbin célébrer en public ce que nous avions tenté de respecter en privé, à l’abri des regards indiscrets ! Cette année-là, Rav Garelik me dit : «Reb Moché ! Demain, c’est Souccot ! Je veux vous inviter à manger dans la magnifique Souccah que nous avons construit !» Ce soir-là, quand j’entrai dans sa Souccah, je saluai Rav Garelik vêtu de son habit de Chabbat qui récitait le Kiddouch, alors que les bougies de la fête étaient allumées sur la table… et que le toit de sa Souccah était constitué de feuilles et de branchages ! Je ne pus me retenir et me mis à pleurer. Je venais de réaliser que ce que mon père avait toujours mis en guise de toit était la bonne façon d’agir ! Depuis plus de trente ans, je m’étais cru plus intelligent en recouvrant ma «Souccah» de plaques d’aluminium pour la rendre plus belle et plus confortable mais ce n’était pas une Souccah ! Rav Garelik me demanda pourquoi je pleurais et quand je lui expliquai, il me consola : «Certainement votre père vous regarde depuis le ciel, avec tous les grands Juifs des générations passées et il sourit : je vous garantis que D.ieu ressentait un immense plaisir de votre Souccah – avec son toit en aluminium – même si elle n’était pas recouverte de feuillage parce que vous la construisiez avec tant d’ardeur et de sincérité !» Depuis, j’ai continué à apprendre et à mieux comprendre nos traditions. Ma famille et moi-même sommes très impliquées dans la vie de la communauté et nous célébrons les fêtes comme il se doit !» Malgré le froid de l’automne russe, de nombreux Juifs tiennent actuellement à sortir pour manger et se réunir dans les Souccot communautaires érigées la plupart du temps dans les cours des synagogues. C’est la Souccah qui les garde au chaud ! Telle est la véritable saga de Souccot en Russie : jamais le communisme le plus virulent n’a réussi à complètement détruire la frêle Souccah et l’étincelle de judaïsme qui anime chaque Juif.

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d’Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA

Guilad ben Aviva SHALIT

Meir ben Messouda Brami

REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA

Ilana Lea Bat Sheindel Rahel

rephael saadia daniel Ben yardena

SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM

MEYER YORAM BAR HAVA

ODEL ROUTH BAT HAYA

AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI

BEBE OZIEL BEN SARAH

MURIEL FRANCINE BAT LEONIE

ISAAC BEN REGINE

DVORA BAT FORTUNEE

HAYA BAT ESTHER

AVRAHAM BEN TANY

RAZ BAT CHLOMIT

AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE

 

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Le site des Loubavitch : http://www.loubavitch.fr

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Pour discuter en direct : MSN : salutmic@hotmail.fr

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CHABBAT CHALOM ET HAG SAMEAH (BONNE FETE DE SOUCCOT)
A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

Les Kaparot

Les Kaparot

QUESTION

Quelle est la signification de la tradition des Kaparot ?

DECISIONS DE LA HALA’HA

La veille de Yom Kippour, nous avons la tradition de faire abattre une volaille par membre du foyer – un mâle pour un homme et une femelle pour une femme – et la faire ensuite tourner autour de la tête en disant :
« Ceci est ton remplacement, ceci est ton échange, ceci est ta Kapara (ton expiation)? »
Lorsqu’on fait tourner la volaille au dessus de sa propre tête nous disons :
« Ceci est mon remplacement, ceci est mon échange, ceci est ma Kappara (mon expiation)? »
On donne ensuite les volailles ? ou leur valeur financière – à des nécessiteux.

Il faut veiller impérativement à ce que la She’hita (l’abattage rituel) soit effectué par un Sho’het compétant et doté d’une véritable crainte d’Hashem.

Il est tout à fait possible d’effectuer les Kaparot avec de l’argent, en faisant tourner l’argent autour de la tête et en disant la formule citée plus haut, en ajoutant « Cette argent ira à la Tsedaka, et toit tu entreras dans une vie de bien et de paix. »
Il est préférable – pour toute personne qui en a la possibilité – d’accomplir cette tradition avec des volailles.
Il faut être très vigilant et se comporter correctement vis-à-vis des volailles destinées aux Kaparot, et n’accomplir cette tradition que lorsqu’on est certain d’une surveillance conforme, aussi bien vis-à-vis de la She’hita elle-même que vis-à-vis du fait de ne pas effectuer plusieurs Kaparot sur la même volaille, comme le font des gens malhonnêtes.
Qu’Hashem pardonne nos fautes. L’essentiel reste la pureté de l’intention et qu’elle soit dirigée vers Hashem.

SOURCES ET DEVELOPPEMENT

Nous avons la tradition dans toutes les communautés juives de procéder aux KAPAROT la veille de Yom Kippour, c’est-à-dire, d’abattre des volailles pour tous les membres du foyer.
Nous avons l’habitude d’abattre un mâle pour un homme et une femelle pour une femme.
On fait ensuite tourner la volaille au dessus de la tête de la personne en disant la formule écrite dans les Rituels de prière de Yom Kippour :
« Ceci est ton remplacement, ceci est ton échange, ceci est ta Kapara (ton expiation)? »
Lorsqu’on fait tourner la volaille au dessus de sa propre tête nous disons :
« Ceci est mon remplacement, ceci est mon échange, ceci est ma Kappara (mon expiation)? »

Cependant, le RASHBA dans une Tshouva (chap.395) s’oppose à cette tradition, et voici ses propos :
« J’ai constaté que la tradition des Kapparot était répandue dans notre ville (Barcelone ? Espagne), ainsi que d’autres usages qui me semblent être assimilables à des usages païens (Darké Haémori). J’ai repoussé cette tradition, et j’ai ordonné de l’abolir.
Il est vrai que j’ai entendu dire que cette question avait été soumise au Rav Haï GAON, et qu’il aurait répondu qu’ainsi était la tradition, malgré tout, j’ai fait cessé cette tradition »
MARAN tranche également dans le Shoul’han Arou’h qu’il faut éviter cette tradition, conformément à l’opinion du RASHBA.
C’est ainsi que tranche également le PERI ?HADASH, ainsi que d’autres Poskim (décisionnaires).

Cependant, notre maître le Rav Ovadia YOSSEF shalita écrit que puisque cette tradition est répandue aussi bien dans les communautés Ashkenaz que Sefarades, puisque également l’opinion des Gueonim est favorable à cette tradition, puisque le ARI zal accomplissait cette tradition avec beaucoup de vigilance, et que de nombreux autres grands Poskim ont attesté qu’il fallait maintenir cette tradition, en additionnant tous ces arguments, il semble qu’il faut maintenir cette tradition, particulièrement lorsque l’on offre les volailles des Kaparot (ou leur valeur en argent) à des nécessiteux.
En effet, il semble que dans ces conditions, même le RASHBA serait favorable à cette tradition, puisque sous cette forme, cela n’est plus tellement assimilable à des usages païens.
Toutefois, il faut veiller impérativement à ce que la She’hita (l’abattage rituel) soit effectué par un Sho’het compétant et doté d’une véritable crainte d’Hashem.
Cependant, il est tout à fait possible d’effectuer les Kaparot avec de l’argent, en faisant tourner l’argent autour de la tête et en disant la formule citée plus haut, et en ajoutant « Cette argent ira à la Tsedaka, et toit tu entreras dans une vie de bien et de paix. »
Tel était l’usage de notre maître le Rav Shalita durant de nombreuses années.

Mais on peut aussi ajouter que nos maîtres les Kabbalistes ont particulièrement vanté les mérites de cette tradition des Kaparot lorsqu’elle est effectuée exclusivement avec des volailles, en précisant que cet usage représente un moyen important d’expiation pour l’individu, car le coq est appelé « Guévèr » et l’homme est lui aussi appelé « Guévèr ».
Notre saint maître le ARI zal a lui aussi vanté les mérites de la tradition des Kaparot lorsqu’elle est accomplie avec des volailles.
Il est vrai que notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Shalita a ? durant de nombreuses années ? accompli la tradition des Kaparot avec de l’argent, cependant, à la veille du Yom Kippour dernier (l’année dernière), il a changé son habitude et a effectué les Kaparot avec des volailles. C’est aussi ce qu’il a ensuite conseillé à ses proches qu’il est beaucoup plus juste d’accomplir les Kaparot avec des volailles

Par conséquent, il est préférable – pour toute personne qui en a la possibilité -d’accomplir cette tradition avec des volailles, que l’on donnera ensuite à des nécessiteux, les volailles elles-mêmes ou leur valeur financière.

Il n’est pas nécessaire de faire mention de la très sévère interdiction de faire souffrir un animal, qui ? selon certains dans la Guémara Bava Metsi’a 32a (voir aussi traité Shabbat 154a et le Shoul’han ?Arou’h ?Hoshen Mishpat chap.272) ? est un interdit condamné par la Torah, et cette interdiction peut entraîner une terrible mise en accusation pour la personne.
C’est pourquoi il faut être très vigilant et se comporter correctement vis-à-vis des volailles destinées aux Kaparot, et n’accomplir cette tradition que lorsqu’on est certain d’une surveillance conforme, aussi bien vis-à-vis de la She’hita elle-même que vis-à-vis du fait de ne pas effectuer plusieurs Kaparot sur la même volaille, comme le font des gens malhonnêtes.

S’il n’y a pas de possibilité d’accomplir cette tradition dans des conditions correctes, il ne fait le moindre doute qu’il est préférable dans ce cas d’accomplir la tradition au moyen d’argent et non avec des volailles.

Qu’Hashem pardonne nos fautes.
L’essentiel reste la pureté de l’intention et qu’elle soit dirigée vers Hashem

Les Kaparot

Les Kaparot

QUESTION

Quelle est la signification de la tradition des Kaparot ?

DECISIONS DE LA HALA’HA

La veille de Yom Kippour, nous avons la tradition de faire abattre une volaille par membre du foyer – un mâle pour un homme et une femelle pour une femme – et la faire ensuite tourner autour de la tête en disant :
« Ceci est ton remplacement, ceci est ton échange, ceci est ta Kapara (ton expiation)? »
Lorsqu’on fait tourner la volaille au dessus de sa propre tête nous disons :
« Ceci est mon remplacement, ceci est mon échange, ceci est ma Kappara (mon expiation)? »
On donne ensuite les volailles ? ou leur valeur financière – à des nécessiteux.

Il faut veiller impérativement à ce que la She’hita (l’abattage rituel) soit effectué par un Sho’het compétant et doté d’une véritable crainte d’Hashem.

Il est tout à fait possible d’effectuer les Kaparot avec de l’argent, en faisant tourner l’argent autour de la tête et en disant la formule citée plus haut, en ajoutant « Cette argent ira à la Tsedaka, et toit tu entreras dans une vie de bien et de paix. »
Il est préférable – pour toute personne qui en a la possibilité – d’accomplir cette tradition avec des volailles.
Il faut être très vigilant et se comporter correctement vis-à-vis des volailles destinées aux Kaparot, et n’accomplir cette tradition que lorsqu’on est certain d’une surveillance conforme, aussi bien vis-à-vis de la She’hita elle-même que vis-à-vis du fait de ne pas effectuer plusieurs Kaparot sur la même volaille, comme le font des gens malhonnêtes.
Qu’Hashem pardonne nos fautes. L’essentiel reste la pureté de l’intention et qu’elle soit dirigée vers Hashem.

SOURCES ET DEVELOPPEMENT

Nous avons la tradition dans toutes les communautés juives de procéder aux KAPAROT la veille de Yom Kippour, c’est-à-dire, d’abattre des volailles pour tous les membres du foyer.
Nous avons l’habitude d’abattre un mâle pour un homme et une femelle pour une femme.
On fait ensuite tourner la volaille au dessus de la tête de la personne en disant la formule écrite dans les Rituels de prière de Yom Kippour :
« Ceci est ton remplacement, ceci est ton échange, ceci est ta Kapara (ton expiation)? »
Lorsqu’on fait tourner la volaille au dessus de sa propre tête nous disons :
« Ceci est mon remplacement, ceci est mon échange, ceci est ma Kappara (mon expiation)? »

Cependant, le RASHBA dans une Tshouva (chap.395) s’oppose à cette tradition, et voici ses propos :
« J’ai constaté que la tradition des Kapparot était répandue dans notre ville (Barcelone ? Espagne), ainsi que d’autres usages qui me semblent être assimilables à des usages païens (Darké Haémori). J’ai repoussé cette tradition, et j’ai ordonné de l’abolir.
Il est vrai que j’ai entendu dire que cette question avait été soumise au Rav Haï GAON, et qu’il aurait répondu qu’ainsi était la tradition, malgré tout, j’ai fait cessé cette tradition »
MARAN tranche également dans le Shoul’han Arou’h qu’il faut éviter cette tradition, conformément à l’opinion du RASHBA.
C’est ainsi que tranche également le PERI ?HADASH, ainsi que d’autres Poskim (décisionnaires).

Cependant, notre maître le Rav Ovadia YOSSEF shalita écrit que puisque cette tradition est répandue aussi bien dans les communautés Ashkenaz que Sefarades, puisque également l’opinion des Gueonim est favorable à cette tradition, puisque le ARI zal accomplissait cette tradition avec beaucoup de vigilance, et que de nombreux autres grands Poskim ont attesté qu’il fallait maintenir cette tradition, en additionnant tous ces arguments, il semble qu’il faut maintenir cette tradition, particulièrement lorsque l’on offre les volailles des Kaparot (ou leur valeur en argent) à des nécessiteux.
En effet, il semble que dans ces conditions, même le RASHBA serait favorable à cette tradition, puisque sous cette forme, cela n’est plus tellement assimilable à des usages païens.
Toutefois, il faut veiller impérativement à ce que la She’hita (l’abattage rituel) soit effectué par un Sho’het compétant et doté d’une véritable crainte d’Hashem.
Cependant, il est tout à fait possible d’effectuer les Kaparot avec de l’argent, en faisant tourner l’argent autour de la tête et en disant la formule citée plus haut, et en ajoutant « Cette argent ira à la Tsedaka, et toit tu entreras dans une vie de bien et de paix. »
Tel était l’usage de notre maître le Rav Shalita durant de nombreuses années.

Mais on peut aussi ajouter que nos maîtres les Kabbalistes ont particulièrement vanté les mérites de cette tradition des Kaparot lorsqu’elle est effectuée exclusivement avec des volailles, en précisant que cet usage représente un moyen important d’expiation pour l’individu, car le coq est appelé « Guévèr » et l’homme est lui aussi appelé « Guévèr ».
Notre saint maître le ARI zal a lui aussi vanté les mérites de la tradition des Kaparot lorsqu’elle est accomplie avec des volailles.
Il est vrai que notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Shalita a ? durant de nombreuses années ? accompli la tradition des Kaparot avec de l’argent, cependant, à la veille du Yom Kippour dernier (l’année dernière), il a changé son habitude et a effectué les Kaparot avec des volailles. C’est aussi ce qu’il a ensuite conseillé à ses proches qu’il est beaucoup plus juste d’accomplir les Kaparot avec des volailles

Par conséquent, il est préférable – pour toute personne qui en a la possibilité -d’accomplir cette tradition avec des volailles, que l’on donnera ensuite à des nécessiteux, les volailles elles-mêmes ou leur valeur financière.

Il n’est pas nécessaire de faire mention de la très sévère interdiction de faire souffrir un animal, qui ? selon certains dans la Guémara Bava Metsi’a 32a (voir aussi traité Shabbat 154a et le Shoul’han ?Arou’h ?Hoshen Mishpat chap.272) ? est un interdit condamné par la Torah, et cette interdiction peut entraîner une terrible mise en accusation pour la personne.
C’est pourquoi il faut être très vigilant et se comporter correctement vis-à-vis des volailles destinées aux Kaparot, et n’accomplir cette tradition que lorsqu’on est certain d’une surveillance conforme, aussi bien vis-à-vis de la She’hita elle-même que vis-à-vis du fait de ne pas effectuer plusieurs Kaparot sur la même volaille, comme le font des gens malhonnêtes.

S’il n’y a pas de possibilité d’accomplir cette tradition dans des conditions correctes, il ne fait le moindre doute qu’il est préférable dans ce cas d’accomplir la tradition au moyen d’argent et non avec des volailles.

Qu’Hashem pardonne nos fautes.
L’essentiel reste la pureté de l’intention et qu’elle soit dirigée vers Hashem

Les Kaparot

Les Kaparot

QUESTION

Quelle est la signification de la tradition des Kaparot ?

DECISIONS DE LA HALA’HA

La veille de Yom Kippour, nous avons la tradition de faire abattre une volaille par membre du foyer – un mâle pour un homme et une femelle pour une femme – et la faire ensuite tourner autour de la tête en disant :
« Ceci est ton remplacement, ceci est ton échange, ceci est ta Kapara (ton expiation)? »
Lorsqu’on fait tourner la volaille au dessus de sa propre tête nous disons :
« Ceci est mon remplacement, ceci est mon échange, ceci est ma Kappara (mon expiation)? »
On donne ensuite les volailles ? ou leur valeur financière – à des nécessiteux.

Il faut veiller impérativement à ce que la She’hita (l’abattage rituel) soit effectué par un Sho’het compétant et doté d’une véritable crainte d’Hashem.

Il est tout à fait possible d’effectuer les Kaparot avec de l’argent, en faisant tourner l’argent autour de la tête et en disant la formule citée plus haut, en ajoutant « Cette argent ira à la Tsedaka, et toit tu entreras dans une vie de bien et de paix. »
Il est préférable – pour toute personne qui en a la possibilité – d’accomplir cette tradition avec des volailles.
Il faut être très vigilant et se comporter correctement vis-à-vis des volailles destinées aux Kaparot, et n’accomplir cette tradition que lorsqu’on est certain d’une surveillance conforme, aussi bien vis-à-vis de la She’hita elle-même que vis-à-vis du fait de ne pas effectuer plusieurs Kaparot sur la même volaille, comme le font des gens malhonnêtes.
Qu’Hashem pardonne nos fautes. L’essentiel reste la pureté de l’intention et qu’elle soit dirigée vers Hashem.

SOURCES ET DEVELOPPEMENT

Nous avons la tradition dans toutes les communautés juives de procéder aux KAPAROT la veille de Yom Kippour, c’est-à-dire, d’abattre des volailles pour tous les membres du foyer.
Nous avons l’habitude d’abattre un mâle pour un homme et une femelle pour une femme.
On fait ensuite tourner la volaille au dessus de la tête de la personne en disant la formule écrite dans les Rituels de prière de Yom Kippour :
« Ceci est ton remplacement, ceci est ton échange, ceci est ta Kapara (ton expiation)? »
Lorsqu’on fait tourner la volaille au dessus de sa propre tête nous disons :
« Ceci est mon remplacement, ceci est mon échange, ceci est ma Kappara (mon expiation)? »

Cependant, le RASHBA dans une Tshouva (chap.395) s’oppose à cette tradition, et voici ses propos :
« J’ai constaté que la tradition des Kapparot était répandue dans notre ville (Barcelone ? Espagne), ainsi que d’autres usages qui me semblent être assimilables à des usages païens (Darké Haémori). J’ai repoussé cette tradition, et j’ai ordonné de l’abolir.
Il est vrai que j’ai entendu dire que cette question avait été soumise au Rav Haï GAON, et qu’il aurait répondu qu’ainsi était la tradition, malgré tout, j’ai fait cessé cette tradition »
MARAN tranche également dans le Shoul’han Arou’h qu’il faut éviter cette tradition, conformément à l’opinion du RASHBA.
C’est ainsi que tranche également le PERI ?HADASH, ainsi que d’autres Poskim (décisionnaires).

Cependant, notre maître le Rav Ovadia YOSSEF shalita écrit que puisque cette tradition est répandue aussi bien dans les communautés Ashkenaz que Sefarades, puisque également l’opinion des Gueonim est favorable à cette tradition, puisque le ARI zal accomplissait cette tradition avec beaucoup de vigilance, et que de nombreux autres grands Poskim ont attesté qu’il fallait maintenir cette tradition, en additionnant tous ces arguments, il semble qu’il faut maintenir cette tradition, particulièrement lorsque l’on offre les volailles des Kaparot (ou leur valeur en argent) à des nécessiteux.
En effet, il semble que dans ces conditions, même le RASHBA serait favorable à cette tradition, puisque sous cette forme, cela n’est plus tellement assimilable à des usages païens.
Toutefois, il faut veiller impérativement à ce que la She’hita (l’abattage rituel) soit effectué par un Sho’het compétant et doté d’une véritable crainte d’Hashem.
Cependant, il est tout à fait possible d’effectuer les Kaparot avec de l’argent, en faisant tourner l’argent autour de la tête et en disant la formule citée plus haut, et en ajoutant « Cette argent ira à la Tsedaka, et toit tu entreras dans une vie de bien et de paix. »
Tel était l’usage de notre maître le Rav Shalita durant de nombreuses années.

Mais on peut aussi ajouter que nos maîtres les Kabbalistes ont particulièrement vanté les mérites de cette tradition des Kaparot lorsqu’elle est effectuée exclusivement avec des volailles, en précisant que cet usage représente un moyen important d’expiation pour l’individu, car le coq est appelé « Guévèr » et l’homme est lui aussi appelé « Guévèr ».
Notre saint maître le ARI zal a lui aussi vanté les mérites de la tradition des Kaparot lorsqu’elle est accomplie avec des volailles.
Il est vrai que notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Shalita a ? durant de nombreuses années ? accompli la tradition des Kaparot avec de l’argent, cependant, à la veille du Yom Kippour dernier (l’année dernière), il a changé son habitude et a effectué les Kaparot avec des volailles. C’est aussi ce qu’il a ensuite conseillé à ses proches qu’il est beaucoup plus juste d’accomplir les Kaparot avec des volailles

Par conséquent, il est préférable – pour toute personne qui en a la possibilité -d’accomplir cette tradition avec des volailles, que l’on donnera ensuite à des nécessiteux, les volailles elles-mêmes ou leur valeur financière.

Il n’est pas nécessaire de faire mention de la très sévère interdiction de faire souffrir un animal, qui ? selon certains dans la Guémara Bava Metsi’a 32a (voir aussi traité Shabbat 154a et le Shoul’han ?Arou’h ?Hoshen Mishpat chap.272) ? est un interdit condamné par la Torah, et cette interdiction peut entraîner une terrible mise en accusation pour la personne.
C’est pourquoi il faut être très vigilant et se comporter correctement vis-à-vis des volailles destinées aux Kaparot, et n’accomplir cette tradition que lorsqu’on est certain d’une surveillance conforme, aussi bien vis-à-vis de la She’hita elle-même que vis-à-vis du fait de ne pas effectuer plusieurs Kaparot sur la même volaille, comme le font des gens malhonnêtes.

S’il n’y a pas de possibilité d’accomplir cette tradition dans des conditions correctes, il ne fait le moindre doute qu’il est préférable dans ce cas d’accomplir la tradition au moyen d’argent et non avec des volailles.

Qu’Hashem pardonne nos fautes.
L’essentiel reste la pureté de l’intention et qu’elle soit dirigée vers Hashem

Le Golan : une région à découvrir

[Mardi 14/07/2009 19:32]

Le plateau du Golan se trouve dans la partie Nord du cours du Jourdain entre les versants du mont Hermon et le fleuve de Yarmouk, à l’est du Kinnereth et de la vallée de la ‘Houla. La frontière entre Israël et la Syrie passe à travers le plateau du Golan. Ce dernier a une superficie d’environ 1 800 m², dont 1 200 m² du côté israélien.

Le mot Golan se trouve dans la Bible, où il désigne une ville refuge : « Golan, dans le Bashan, appartenant à la tribu de Ménashé » (Deutéronome 4, 43).

De nombreuses rivières parcourent le plateau du Golan. Elles fournissent environ un tiers des eaux du Kinnereth. Les trois principaux cours d’eau du Golan séparent le plateau en trois parties : le nord (entre le Hermon et le fleuve Gilbon), le centre (entre les fleuves Gilbon et Dalioth) et le sud (entre Dalioth et le Yarmouk).

Un peu d’histoire :

Jusqu’au début du 20e siècle, la région du Golan n’était pas séparée politiquement du reste des régions du pays d’Israël. Les Hébreux étaient installés dans le Golan depuis la mise en déroute d’Og le roi de Bashan, au cours de la conquête de la région par Yéshoshoua Bin Noun. Pendant la période de la Mishna et du Talmud, il y avait de nombreuses localités juives sur le plateau du Golan. Mais elles ont peu à peu disparu jusqu’au 10e siècle et la région est devenue relativement peu peuplée.

A la fin du 19e siècle, les pionniers juifs ont essayé de se réinstaller dans la région, mais sans grand succès. Lorsque le tracé de la frontière entre le mandat britannique et le mandat français sur la Syrie a été fixé en 1923, à travers les accords Sykes-Picot, il fut décidé que le Golan serait en territoire syrien sous l’influence de la France, avec certaines limites dues à la question de l’eau. Le mandat britannique sur la Palestine comprenait également 10 mètres à l’est de la ligne du Kinnereth et les eaux du Banias.

Avant 1967, 150 000 personnes vivaient dans le Golan, essentiellement des Druzes, des Circassiens et des Alaouites. Le gouvernement syrien développa le Golan essentiellement pour des besoins militaires.

Entre 1949 et 1967, l’armée syrienne bombardait souvent les localités israéliennes de Galilée et les bateaux de pêcheurs sur le lac de Kinnereth. Ces attaques ont fait 140 morts civils et des centaines de blessés, ainsi que des dommages matériels. En outre, au début des années 50, les Syriens ont pris illégalement le contrôle de territoires israéliens au-delà de la frontière internationale, dans la région de Hamat Gader et le long de la rive orientale de la Kinnereth. Cette occupation syrienne forma une nouvelle ligne entre les deux pays, appelée maintenant « lignes du 4 juin 1967″, pour la différencier de la frontière internationale fixée à l’époque du mandat britannique.

Pendant la Guerre des Six Jours, les Syriens bombardèrent les communautés de la Vallée de la Houla et de Rosh Pina. Leurs tanks essayèrent même d’avancer vers le kibboutz Dan. Au départ Israël n’avait pas l’intention de conquérir le Plateau du Golan. Mais dans les derniers jours de la guerre, une délégation de résidents des localités du nord a rappelé au gouvernement les attaques incessantes menées par les Syriens à partir de cet endroit stratégique. Israël a alors décidé de conquérir le plateau du Golan pour mettre un terme aux bombardements sur les communautés de la Vallée de la Houla.

Israël imposa une administration militaire aux 1 250 m² conquis pendant la Guerre des Six Jours. Quelque 128 000 citoyens syriens étaient installés dans la région. Après la victoire israélienne, entre 115 000 et 122 000 d’entre eux ont quitté le plateau du Golan et sont retournés vivre en territoire syrien.

Les premières localités juives du 20e siècles ont été fondées par idéologie et pour répondre aux besoins sécuritaires de l’Etat d’Israël par divers mouvements, dont le Kibboutz national, le Shomer HaTsair et le mouvement des mochavim religieux. La première communauté, Méron Golan a été fondée le 14 juin 1967.

Au cours de la guerre de Kippour, l’armée syrienne n’a pas réussi à reconquérir le Golan, malgré ses efforts. A la fin de la guerre, Tsahal a même réussi à avancer jusqu’à 40 km de Damas. En 1974, un accord de cessez-le-feu a été signé entre Israël et la Syrie, dans le cadre duquel Israël s’est retiré des nouveaux territoires conquis pendant la guerre et de 60 km² qui étaient entre ses mains depuis 1967. Ce secteur devint une région tampon contrôlée par l’Onu entre les deux pays.

En 1976, sous le premier gouvernement d’Itshak Rabin, fut créée la ville de Katsrin à proximité d’un ancien village juif de l’époque du Second Temple.

Le 14 décembre 1981, le gouvernement approuva la « loi du plateau du Golan », qui annulait l’administration militaire et imposait la loi israélienne dans le Golan, en faisant une région à part entière de l’Etat d’Israël. Les résidents druzes et circassiens reçurent le droit de devenir citoyens israéliens s’ils le désiraient. Ceux qui refusèrent reçurent un statut de résidents israéliens permanents. L’annexion du Golan par Israël n’est pas reconnue par la communauté internationale et le Conseil de sécurité de l’Onu a adopté une résolution appelant Israël à l’annuler, sans toutefois lui imposer de sanctions.

Notons que cette position ne fait pas l’unanimité, de nombreux chercheurs en droit international affirment qu’Israël détient le Golan de façon tout à fait légale, puisqu’elle l’a acquis à la suite de l’agression syrienne au début de la Guerre des Six Jours et parce que le Golan était sous souveraineté israélienne deux fois plus longtemps que sous souveraineté syrienne.

Depuis 1967, quelque 33 localités israéliennes ont été fondées sur le plateau du Golan, dont des communautés à tendance laïque ou religieuse, des kibboutzim, des mochavim et la ville de Katsrin.

Au sein de la classe politique israélienne, les avis sont partagés au sujet du Golan. Lorsque fut adoptée la loi du Golan, le Premier ministre de l’époque Ménahem Béguin affirma que la loi n’empêcherait pas la tenue de négociations de paix avec la Syrie. Le premier chef du gouvernement israélien à parler clairement de la possibilité d’un retrait du plateau du Golan fut Itshak Rabin en 1994. Shimon Pérès s’entretint en secret avec les Syriens en partant des mêmes bases que Rabin. Quant à Netanyahou (lors de son 1er mandat), il aurait réussi à obtenir l’accord des Syriens de garder le Hermon. Ehoud Barak pour sa part était prêt à se retirer jusqu’à la frontière internationale. En 2008, Ehoud Olmert entreprit des négociations indirectes avec la Syrie. D’après les Syriens, Olmert aurait accepté un retrait jusqu’à la frontière du 4 juin. En mai 2009, le Premier ministre Binyamin Netanyahou a affirmé qu’Israël « ne se retirerait pas du plateau du Golan. »

Les sondages réalisés ces dernières années par la presse israélienne montrent que près de 70 % de la population s’oppose à un retrait du Golan.

Quelques données :

En mai 2008, 40 000 personnes vivaient dans le Golan, environ 18 500 Druzes, 2 700 Alaouites et environ 19 000 Juifs.

Depuis 1981, les Druzes du Golan ont le droit de recevoir la nationalité israélienne, mais en 2006, ils n’étaient que 677 de plus de 18 ans à avoir usé de ce droit. Les autres sont des résidents permanents.

Le plateau du Golan compte sept conseils régionaux : quatre druzes, un alaouite et deux juifs. Le conseil de Katsrin compte 7 000 habitants (dont un tiers d’immigrants de la CEI). Le conseil régional du Golan regroupe 32 localités juives, dans lesquelles vivent environ 12 000 personnes.

Le Golan compte plusieurs zones industrielles, de nombreuses chambres d’hôtel ou chalets, des vergers de pommes, des sources d’eau minérale, des vignobles et maintes attractions touristiques. Le Hermon présente la seule station de ski du pays, tenue par le mochav Névé Ativ. La rive orientale du Kinnereth fait également partie du conseil régional du Golan et on y trouve diverses attractions. Le Golan compte également plusieurs réserves naturelles, dont les réserves de Yéhoudia, Nahal Zavitan, Breikhat HaMéshoushim, Gamla, la forêt Odem, Banias, Tel Dan, etc. En 2007, le centre de tourisme Kessem HaGolan (la magie du Golan) a ouvert ses portes près de Katsrin. Il s’agit du centre commercial et touristique du Golan. Les sites ne manquent pas et nous les découvriront au cours de la série d’articles qui suivront cette présentation générale du plateau du Golan.

L’économie du Golan est également fondée sur l’industrie et l’agriculture. Les revenus du Golan (1,6 milliards de shekels par an) sont divisés de la façon suivante : industrie – 700 millions de shekels, agriculture – 500 millions, commerce – 180 millions, tourisme – 150 millions et services – 80 millions.

700 entreprises agricoles emploient 1 100 salariés, 24 entreprises industrielles emploient 860 salariés, 207 entreprises touristiques emploient 720 salariés, 180 commerces et services emploient 600 salariés. Le secteur public et l’éducation emploient 1 820 salaries. En tout, ce sont environ 1 100 entreprises qui fournissent du travaillent à quelque 5 000 salariés.

Les raisins à vin du Golan (7 500 tonnes) fournissent 21 % de la consommation israélienne. Le maïs (20 000 tonnes) – 23 %. Le lait (66 millions de litres) – 6 %. La laine (10 000 tonnes) – 41 %. Les pommes (30 000 tonnes) – 30 %. Les cerises (600 tonnes) – 50 %. Les pommes de terre (7 000 tonnes) – 32 %. Les œufs (3 000 tonnes) – 28 %.

Il y a trois zones industrielles : la plus grande se trouve à Katsrin (1 400 dunams), la 2e à Bnei Yéhouda (350 dunams) et la 3e est une « serre technologique ». 50 % de l’eau minérale d’Israël est produite dans le Golan.

A suivre…

Le Golan : une région à découvrir

[Mardi 14/07/2009 19:32]

Le plateau du Golan se trouve dans la partie Nord du cours du Jourdain entre les versants du mont Hermon et le fleuve de Yarmouk, à l’est du Kinnereth et de la vallée de la ‘Houla. La frontière entre Israël et la Syrie passe à travers le plateau du Golan. Ce dernier a une superficie d’environ 1 800 m², dont 1 200 m² du côté israélien.

Le mot Golan se trouve dans la Bible, où il désigne une ville refuge : « Golan, dans le Bashan, appartenant à la tribu de Ménashé » (Deutéronome 4, 43).

De nombreuses rivières parcourent le plateau du Golan. Elles fournissent environ un tiers des eaux du Kinnereth. Les trois principaux cours d’eau du Golan séparent le plateau en trois parties : le nord (entre le Hermon et le fleuve Gilbon), le centre (entre les fleuves Gilbon et Dalioth) et le sud (entre Dalioth et le Yarmouk).

Un peu d’histoire :

Jusqu’au début du 20e siècle, la région du Golan n’était pas séparée politiquement du reste des régions du pays d’Israël. Les Hébreux étaient installés dans le Golan depuis la mise en déroute d’Og le roi de Bashan, au cours de la conquête de la région par Yéshoshoua Bin Noun. Pendant la période de la Mishna et du Talmud, il y avait de nombreuses localités juives sur le plateau du Golan. Mais elles ont peu à peu disparu jusqu’au 10e siècle et la région est devenue relativement peu peuplée.

A la fin du 19e siècle, les pionniers juifs ont essayé de se réinstaller dans la région, mais sans grand succès. Lorsque le tracé de la frontière entre le mandat britannique et le mandat français sur la Syrie a été fixé en 1923, à travers les accords Sykes-Picot, il fut décidé que le Golan serait en territoire syrien sous l’influence de la France, avec certaines limites dues à la question de l’eau. Le mandat britannique sur la Palestine comprenait également 10 mètres à l’est de la ligne du Kinnereth et les eaux du Banias.

Avant 1967, 150 000 personnes vivaient dans le Golan, essentiellement des Druzes, des Circassiens et des Alaouites. Le gouvernement syrien développa le Golan essentiellement pour des besoins militaires.

Entre 1949 et 1967, l’armée syrienne bombardait souvent les localités israéliennes de Galilée et les bateaux de pêcheurs sur le lac de Kinnereth. Ces attaques ont fait 140 morts civils et des centaines de blessés, ainsi que des dommages matériels. En outre, au début des années 50, les Syriens ont pris illégalement le contrôle de territoires israéliens au-delà de la frontière internationale, dans la région de Hamat Gader et le long de la rive orientale de la Kinnereth. Cette occupation syrienne forma une nouvelle ligne entre les deux pays, appelée maintenant « lignes du 4 juin 1967″, pour la différencier de la frontière internationale fixée à l’époque du mandat britannique.

Pendant la Guerre des Six Jours, les Syriens bombardèrent les communautés de la Vallée de la Houla et de Rosh Pina. Leurs tanks essayèrent même d’avancer vers le kibboutz Dan. Au départ Israël n’avait pas l’intention de conquérir le Plateau du Golan. Mais dans les derniers jours de la guerre, une délégation de résidents des localités du nord a rappelé au gouvernement les attaques incessantes menées par les Syriens à partir de cet endroit stratégique. Israël a alors décidé de conquérir le plateau du Golan pour mettre un terme aux bombardements sur les communautés de la Vallée de la Houla.

Israël imposa une administration militaire aux 1 250 m² conquis pendant la Guerre des Six Jours. Quelque 128 000 citoyens syriens étaient installés dans la région. Après la victoire israélienne, entre 115 000 et 122 000 d’entre eux ont quitté le plateau du Golan et sont retournés vivre en territoire syrien.

Les premières localités juives du 20e siècles ont été fondées par idéologie et pour répondre aux besoins sécuritaires de l’Etat d’Israël par divers mouvements, dont le Kibboutz national, le Shomer HaTsair et le mouvement des mochavim religieux. La première communauté, Méron Golan a été fondée le 14 juin 1967.

Au cours de la guerre de Kippour, l’armée syrienne n’a pas réussi à reconquérir le Golan, malgré ses efforts. A la fin de la guerre, Tsahal a même réussi à avancer jusqu’à 40 km de Damas. En 1974, un accord de cessez-le-feu a été signé entre Israël et la Syrie, dans le cadre duquel Israël s’est retiré des nouveaux territoires conquis pendant la guerre et de 60 km² qui étaient entre ses mains depuis 1967. Ce secteur devint une région tampon contrôlée par l’Onu entre les deux pays.

En 1976, sous le premier gouvernement d’Itshak Rabin, fut créée la ville de Katsrin à proximité d’un ancien village juif de l’époque du Second Temple.

Le 14 décembre 1981, le gouvernement approuva la « loi du plateau du Golan », qui annulait l’administration militaire et imposait la loi israélienne dans le Golan, en faisant une région à part entière de l’Etat d’Israël. Les résidents druzes et circassiens reçurent le droit de devenir citoyens israéliens s’ils le désiraient. Ceux qui refusèrent reçurent un statut de résidents israéliens permanents. L’annexion du Golan par Israël n’est pas reconnue par la communauté internationale et le Conseil de sécurité de l’Onu a adopté une résolution appelant Israël à l’annuler, sans toutefois lui imposer de sanctions.

Notons que cette position ne fait pas l’unanimité, de nombreux chercheurs en droit international affirment qu’Israël détient le Golan de façon tout à fait légale, puisqu’elle l’a acquis à la suite de l’agression syrienne au début de la Guerre des Six Jours et parce que le Golan était sous souveraineté israélienne deux fois plus longtemps que sous souveraineté syrienne.

Depuis 1967, quelque 33 localités israéliennes ont été fondées sur le plateau du Golan, dont des communautés à tendance laïque ou religieuse, des kibboutzim, des mochavim et la ville de Katsrin.

Au sein de la classe politique israélienne, les avis sont partagés au sujet du Golan. Lorsque fut adoptée la loi du Golan, le Premier ministre de l’époque Ménahem Béguin affirma que la loi n’empêcherait pas la tenue de négociations de paix avec la Syrie. Le premier chef du gouvernement israélien à parler clairement de la possibilité d’un retrait du plateau du Golan fut Itshak Rabin en 1994. Shimon Pérès s’entretint en secret avec les Syriens en partant des mêmes bases que Rabin. Quant à Netanyahou (lors de son 1er mandat), il aurait réussi à obtenir l’accord des Syriens de garder le Hermon. Ehoud Barak pour sa part était prêt à se retirer jusqu’à la frontière internationale. En 2008, Ehoud Olmert entreprit des négociations indirectes avec la Syrie. D’après les Syriens, Olmert aurait accepté un retrait jusqu’à la frontière du 4 juin. En mai 2009, le Premier ministre Binyamin Netanyahou a affirmé qu’Israël « ne se retirerait pas du plateau du Golan. »

Les sondages réalisés ces dernières années par la presse israélienne montrent que près de 70 % de la population s’oppose à un retrait du Golan.

Quelques données :

En mai 2008, 40 000 personnes vivaient dans le Golan, environ 18 500 Druzes, 2 700 Alaouites et environ 19 000 Juifs.

Depuis 1981, les Druzes du Golan ont le droit de recevoir la nationalité israélienne, mais en 2006, ils n’étaient que 677 de plus de 18 ans à avoir usé de ce droit. Les autres sont des résidents permanents.

Le plateau du Golan compte sept conseils régionaux : quatre druzes, un alaouite et deux juifs. Le conseil de Katsrin compte 7 000 habitants (dont un tiers d’immigrants de la CEI). Le conseil régional du Golan regroupe 32 localités juives, dans lesquelles vivent environ 12 000 personnes.

Le Golan compte plusieurs zones industrielles, de nombreuses chambres d’hôtel ou chalets, des vergers de pommes, des sources d’eau minérale, des vignobles et maintes attractions touristiques. Le Hermon présente la seule station de ski du pays, tenue par le mochav Névé Ativ. La rive orientale du Kinnereth fait également partie du conseil régional du Golan et on y trouve diverses attractions. Le Golan compte également plusieurs réserves naturelles, dont les réserves de Yéhoudia, Nahal Zavitan, Breikhat HaMéshoushim, Gamla, la forêt Odem, Banias, Tel Dan, etc. En 2007, le centre de tourisme Kessem HaGolan (la magie du Golan) a ouvert ses portes près de Katsrin. Il s’agit du centre commercial et touristique du Golan. Les sites ne manquent pas et nous les découvriront au cours de la série d’articles qui suivront cette présentation générale du plateau du Golan.

L’économie du Golan est également fondée sur l’industrie et l’agriculture. Les revenus du Golan (1,6 milliards de shekels par an) sont divisés de la façon suivante : industrie – 700 millions de shekels, agriculture – 500 millions, commerce – 180 millions, tourisme – 150 millions et services – 80 millions.

700 entreprises agricoles emploient 1 100 salariés, 24 entreprises industrielles emploient 860 salariés, 207 entreprises touristiques emploient 720 salariés, 180 commerces et services emploient 600 salariés. Le secteur public et l’éducation emploient 1 820 salaries. En tout, ce sont environ 1 100 entreprises qui fournissent du travaillent à quelque 5 000 salariés.

Les raisins à vin du Golan (7 500 tonnes) fournissent 21 % de la consommation israélienne. Le maïs (20 000 tonnes) – 23 %. Le lait (66 millions de litres) – 6 %. La laine (10 000 tonnes) – 41 %. Les pommes (30 000 tonnes) – 30 %. Les cerises (600 tonnes) – 50 %. Les pommes de terre (7 000 tonnes) – 32 %. Les œufs (3 000 tonnes) – 28 %.

Il y a trois zones industrielles : la plus grande se trouve à Katsrin (1 400 dunams), la 2e à Bnei Yéhouda (350 dunams) et la 3e est une « serre technologique ». 50 % de l’eau minérale d’Israël est produite dans le Golan.

A suivre…

Le Golan : une région à découvrir

[Mardi 14/07/2009 19:32]

Le plateau du Golan se trouve dans la partie Nord du cours du Jourdain entre les versants du mont Hermon et le fleuve de Yarmouk, à l’est du Kinnereth et de la vallée de la ‘Houla. La frontière entre Israël et la Syrie passe à travers le plateau du Golan. Ce dernier a une superficie d’environ 1 800 m², dont 1 200 m² du côté israélien.

Le mot Golan se trouve dans la Bible, où il désigne une ville refuge : « Golan, dans le Bashan, appartenant à la tribu de Ménashé » (Deutéronome 4, 43).

De nombreuses rivières parcourent le plateau du Golan. Elles fournissent environ un tiers des eaux du Kinnereth. Les trois principaux cours d’eau du Golan séparent le plateau en trois parties : le nord (entre le Hermon et le fleuve Gilbon), le centre (entre les fleuves Gilbon et Dalioth) et le sud (entre Dalioth et le Yarmouk).

Un peu d’histoire :

Jusqu’au début du 20e siècle, la région du Golan n’était pas séparée politiquement du reste des régions du pays d’Israël. Les Hébreux étaient installés dans le Golan depuis la mise en déroute d’Og le roi de Bashan, au cours de la conquête de la région par Yéshoshoua Bin Noun. Pendant la période de la Mishna et du Talmud, il y avait de nombreuses localités juives sur le plateau du Golan. Mais elles ont peu à peu disparu jusqu’au 10e siècle et la région est devenue relativement peu peuplée.

A la fin du 19e siècle, les pionniers juifs ont essayé de se réinstaller dans la région, mais sans grand succès. Lorsque le tracé de la frontière entre le mandat britannique et le mandat français sur la Syrie a été fixé en 1923, à travers les accords Sykes-Picot, il fut décidé que le Golan serait en territoire syrien sous l’influence de la France, avec certaines limites dues à la question de l’eau. Le mandat britannique sur la Palestine comprenait également 10 mètres à l’est de la ligne du Kinnereth et les eaux du Banias.

Avant 1967, 150 000 personnes vivaient dans le Golan, essentiellement des Druzes, des Circassiens et des Alaouites. Le gouvernement syrien développa le Golan essentiellement pour des besoins militaires.

Entre 1949 et 1967, l’armée syrienne bombardait souvent les localités israéliennes de Galilée et les bateaux de pêcheurs sur le lac de Kinnereth. Ces attaques ont fait 140 morts civils et des centaines de blessés, ainsi que des dommages matériels. En outre, au début des années 50, les Syriens ont pris illégalement le contrôle de territoires israéliens au-delà de la frontière internationale, dans la région de Hamat Gader et le long de la rive orientale de la Kinnereth. Cette occupation syrienne forma une nouvelle ligne entre les deux pays, appelée maintenant « lignes du 4 juin 1967″, pour la différencier de la frontière internationale fixée à l’époque du mandat britannique.

Pendant la Guerre des Six Jours, les Syriens bombardèrent les communautés de la Vallée de la Houla et de Rosh Pina. Leurs tanks essayèrent même d’avancer vers le kibboutz Dan. Au départ Israël n’avait pas l’intention de conquérir le Plateau du Golan. Mais dans les derniers jours de la guerre, une délégation de résidents des localités du nord a rappelé au gouvernement les attaques incessantes menées par les Syriens à partir de cet endroit stratégique. Israël a alors décidé de conquérir le plateau du Golan pour mettre un terme aux bombardements sur les communautés de la Vallée de la Houla.

Israël imposa une administration militaire aux 1 250 m² conquis pendant la Guerre des Six Jours. Quelque 128 000 citoyens syriens étaient installés dans la région. Après la victoire israélienne, entre 115 000 et 122 000 d’entre eux ont quitté le plateau du Golan et sont retournés vivre en territoire syrien.

Les premières localités juives du 20e siècles ont été fondées par idéologie et pour répondre aux besoins sécuritaires de l’Etat d’Israël par divers mouvements, dont le Kibboutz national, le Shomer HaTsair et le mouvement des mochavim religieux. La première communauté, Méron Golan a été fondée le 14 juin 1967.

Au cours de la guerre de Kippour, l’armée syrienne n’a pas réussi à reconquérir le Golan, malgré ses efforts. A la fin de la guerre, Tsahal a même réussi à avancer jusqu’à 40 km de Damas. En 1974, un accord de cessez-le-feu a été signé entre Israël et la Syrie, dans le cadre duquel Israël s’est retiré des nouveaux territoires conquis pendant la guerre et de 60 km² qui étaient entre ses mains depuis 1967. Ce secteur devint une région tampon contrôlée par l’Onu entre les deux pays.

En 1976, sous le premier gouvernement d’Itshak Rabin, fut créée la ville de Katsrin à proximité d’un ancien village juif de l’époque du Second Temple.

Le 14 décembre 1981, le gouvernement approuva la « loi du plateau du Golan », qui annulait l’administration militaire et imposait la loi israélienne dans le Golan, en faisant une région à part entière de l’Etat d’Israël. Les résidents druzes et circassiens reçurent le droit de devenir citoyens israéliens s’ils le désiraient. Ceux qui refusèrent reçurent un statut de résidents israéliens permanents. L’annexion du Golan par Israël n’est pas reconnue par la communauté internationale et le Conseil de sécurité de l’Onu a adopté une résolution appelant Israël à l’annuler, sans toutefois lui imposer de sanctions.

Notons que cette position ne fait pas l’unanimité, de nombreux chercheurs en droit international affirment qu’Israël détient le Golan de façon tout à fait légale, puisqu’elle l’a acquis à la suite de l’agression syrienne au début de la Guerre des Six Jours et parce que le Golan était sous souveraineté israélienne deux fois plus longtemps que sous souveraineté syrienne.

Depuis 1967, quelque 33 localités israéliennes ont été fondées sur le plateau du Golan, dont des communautés à tendance laïque ou religieuse, des kibboutzim, des mochavim et la ville de Katsrin.

Au sein de la classe politique israélienne, les avis sont partagés au sujet du Golan. Lorsque fut adoptée la loi du Golan, le Premier ministre de l’époque Ménahem Béguin affirma que la loi n’empêcherait pas la tenue de négociations de paix avec la Syrie. Le premier chef du gouvernement israélien à parler clairement de la possibilité d’un retrait du plateau du Golan fut Itshak Rabin en 1994. Shimon Pérès s’entretint en secret avec les Syriens en partant des mêmes bases que Rabin. Quant à Netanyahou (lors de son 1er mandat), il aurait réussi à obtenir l’accord des Syriens de garder le Hermon. Ehoud Barak pour sa part était prêt à se retirer jusqu’à la frontière internationale. En 2008, Ehoud Olmert entreprit des négociations indirectes avec la Syrie. D’après les Syriens, Olmert aurait accepté un retrait jusqu’à la frontière du 4 juin. En mai 2009, le Premier ministre Binyamin Netanyahou a affirmé qu’Israël « ne se retirerait pas du plateau du Golan. »

Les sondages réalisés ces dernières années par la presse israélienne montrent que près de 70 % de la population s’oppose à un retrait du Golan.

Quelques données :

En mai 2008, 40 000 personnes vivaient dans le Golan, environ 18 500 Druzes, 2 700 Alaouites et environ 19 000 Juifs.

Depuis 1981, les Druzes du Golan ont le droit de recevoir la nationalité israélienne, mais en 2006, ils n’étaient que 677 de plus de 18 ans à avoir usé de ce droit. Les autres sont des résidents permanents.

Le plateau du Golan compte sept conseils régionaux : quatre druzes, un alaouite et deux juifs. Le conseil de Katsrin compte 7 000 habitants (dont un tiers d’immigrants de la CEI). Le conseil régional du Golan regroupe 32 localités juives, dans lesquelles vivent environ 12 000 personnes.

Le Golan compte plusieurs zones industrielles, de nombreuses chambres d’hôtel ou chalets, des vergers de pommes, des sources d’eau minérale, des vignobles et maintes attractions touristiques. Le Hermon présente la seule station de ski du pays, tenue par le mochav Névé Ativ. La rive orientale du Kinnereth fait également partie du conseil régional du Golan et on y trouve diverses attractions. Le Golan compte également plusieurs réserves naturelles, dont les réserves de Yéhoudia, Nahal Zavitan, Breikhat HaMéshoushim, Gamla, la forêt Odem, Banias, Tel Dan, etc. En 2007, le centre de tourisme Kessem HaGolan (la magie du Golan) a ouvert ses portes près de Katsrin. Il s’agit du centre commercial et touristique du Golan. Les sites ne manquent pas et nous les découvriront au cours de la série d’articles qui suivront cette présentation générale du plateau du Golan.

L’économie du Golan est également fondée sur l’industrie et l’agriculture. Les revenus du Golan (1,6 milliards de shekels par an) sont divisés de la façon suivante : industrie – 700 millions de shekels, agriculture – 500 millions, commerce – 180 millions, tourisme – 150 millions et services – 80 millions.

700 entreprises agricoles emploient 1 100 salariés, 24 entreprises industrielles emploient 860 salariés, 207 entreprises touristiques emploient 720 salariés, 180 commerces et services emploient 600 salariés. Le secteur public et l’éducation emploient 1 820 salaries. En tout, ce sont environ 1 100 entreprises qui fournissent du travaillent à quelque 5 000 salariés.

Les raisins à vin du Golan (7 500 tonnes) fournissent 21 % de la consommation israélienne. Le maïs (20 000 tonnes) – 23 %. Le lait (66 millions de litres) – 6 %. La laine (10 000 tonnes) – 41 %. Les pommes (30 000 tonnes) – 30 %. Les cerises (600 tonnes) – 50 %. Les pommes de terre (7 000 tonnes) – 32 %. Les œufs (3 000 tonnes) – 28 %.

Il y a trois zones industrielles : la plus grande se trouve à Katsrin (1 400 dunams), la 2e à Bnei Yéhouda (350 dunams) et la 3e est une « serre technologique ». 50 % de l’eau minérale d’Israël est produite dans le Golan.

A suivre…

PARACHA KI TETSE

Des parachiot Reèh et Choftim qui traitent des mitsvot de la communauté quand elle est installée en Eretz Israël, la parachat Ki Tetsé continue par les mitsvot de la communauté et de l’individu dans la vie quotidienne. La paracha commence par les mitsvot de la famille à propos de la belle captive,

de l’aîné de la femme détestée et du fils rebelle. Elle continue par diverses mitsvot qui montrent la voix droite qui est un honneur pour l’homme, l’animal et le végétal, les lois sur la jeune fille vierge et le fait que la communauté de Hachem doit se préserver de toute chose repoussante. La paracha se termine par des ordres sur les voies de la droiture dans tous les domaines de la vie, et nous ordonne de ne pas oublier le souvenir d’Amalek.

 

PARACHA KI TETSE PAR Rav M. BITTON

http://www.espacetorah.com/rubrique.php?VIDEO_ID=3400

 

GUERMAMIA : une conférence de Rav Ron Chaya.

http://www.espacetorah.com/rubriqueAnime.php?VIDEO_ID=3388

 

GARDE TA LANGUE

GARDER SES OREILLES

Il est écrit : « Tu auras un piquet dans tes armes (même mot que « tes oreilles ») ». Bar Kappara explique : Ne lis pas « tes armes » mais « tes oreilles », si quelqu’un entend quelque chose de malséant, qu’il mette le doigt dans les oreilles. C’est-à-dire qu’il comprend qu’on veut lui faire entendre du lachon hara, et il ne veut pas en entendre davantage. Rabbi Elazar a dit : Pourquoi les doigts de l’homme ressemblent-ils à des piquets ? Pour que s’il entend quelque chose de malséant, il mette les doigts dans les oreilles. La maison de Rabbi Yichmaël dit : Pourquoi l’oreille est elle entièrement dure et le lobe mou ? Pour que si l’homme entend quelque chose de malséant, il retourne le lobe pour boucher l’oreille. Les Sages ont enseigné : « Que l’homme ne fasse pas entendre à ses oreilles des futilités, parce que c’est ce qui est assimilé en premier par les membres. »

 

Mais comment fais-tu ?

Le cheminement de chaque Juif qui devient pratiquant est unique. L’un des tournants de ma vie eut lieu dans une grande université d’Iowa, où, dans les années 1963-64, j’étais la seule étudiante à me définir comme étant juive.

Parmi mes camarades de chambre, durant le premier trimestre, se trouvait une jeune fille qui avait décidé de mener à bien une enquête sociologique sur le développement de l’enfant dans différents milieux culturels. Elle se spécialisa dans la culture juive puisqu’elle avait à sa disposition un spécimen prêt à être interviewé : moi. Personnellement, je suis issue d’une famille juive libérale, quatrième génération de Juifs allemands qui avaient immigré aux Etats-Unis avant la guerre civile américaine. Je ne connaissais pas grand-chose du Judaïsme, mais j’essayai de répondre au mieux à ses questions. Inutile de dire que je fus soulagée quand elle eut terminé, mais ce fut de courte durée : elle avait donné mon nom à un comité enquêtant sur le Judaïsme. Pour répondre, je devais, cette fois, approfondir sérieusement le sujet.

Dans la bibliothèque de l’université, je trouvais deux étagères de livres d’intérêt juif. Ceux-ci me permirent d’acquérir des bases sur l’histoire juive, les traditions et les croyances et de me tirer d’affaire durant l’hiver. Puis, au printemps, je rencontrai Janet.

Janet était chrétienne, baptiste, issue d’une petite ville d’Iowa. Comme beaucoup d’étudiantes, elle venait d’une famille dans laquelle la religion tenait une place prépondérante. Ses croyances la guidaient dans tous les aspects de sa vie.

J’étais la première personne juive qu’elle rencontrait. Elle me dit qu’elle avait choisi d’écrire son mémoire sur la culture juive parce qu’elle s’intéressait aux origines de sa religion. Pouvait-elle m’accompagner à la synagogue ?

Dans cette petite ville, il y avait effectivement une petite communauté libérale qui se réunissait tous les vendredis soir dans une salle de l’église. J’acceptai de l’y emmener et, alors que nous marchions dans la rue, elle me demanda soudain : “ Où manges-tu ? ”

Etonnée, je lui donnai le nom de la cantine du collège.

– Mais comment fais-tu ? insista-t-elle.

– Que veux-tu dire ? Je mange et c’est tout !

Incrédule, elle continua :

– Comment cela : “Je mange et c’est tout !”. A la cantine, on nous sert du porc, des fruits de mer trois ou quatre fois par semaine et la plupart du temps, la viande est accompagnée d’une sauce au lait !

– Ah, je comprends ! Tu parles de “cachère”. Mais moi, je suis libérale, je ne mange pas cachère !

– Comment ? Tu ne fais pas attention à cela ? Mais d’après tout ce que j’ai lu, “cachère” est un des piliers du judaïsme. Pourquoi ne manges-tu pas cachère ?

– Ennuyée, je répondis : Je ne sais pas. Les libéraux ne le font pas, c’est tout.

Janet s’arrêta et me dévisagea. Je la revois encore, là, à la lumière du réverbère, habillée comme lorsqu’elle se rendait à l’église d’un tailleur bleu marine avec un chapeau blanc et des gants blancs. Elle me toisa de haut en bas comme si j’étais un insecte à étudier. Puis elle me dit des mots que j’entends encore maintenant : “Si mon église me dit de faire quelque chose, je le fais !”

Durant le long silence qui suivit, je réfléchis à ce qu’elle venait de dire. Et je me demandai sincèrement : pourquoi le mouvement libéral américain avait-il décidé que la cacherout n’était pas importante ? Il fallait que j’élucide cette question.

Le lendemain, je découvris sur l’une de ces étagères de livres à thème juif, une histoire du mouvement libéral. “Partager le pain avec d’autres personnes, disait le livre, est un symbole d’amitié et de bonne volonté. Respecter la cacherout empêche Juifs et non-Juifs de manger ensemble. Donc cela provoque une séparation entre “eux” et “nous”. Si les Juifs arrêtent de manger cachère et acceptent de manger avec leurs voisins, l’antisémitisme s’éteindra de lui-même et les Juifs seront complètement intégrés à la société environnante”.

Je pensai à l’histoire juive que je venais d’étudier, à Moïse Mendelsohn et ses idées d’“Emancipation”. A la famille de ma mère qui n’avait pas mangé cachère depuis au moins quatre générations.

Et je pensai à la Shoah qui avait commencé dans le pays de Mendelsohn et de mes arrière-arrière-grands-parents, l’Allemagne. Je retournai à la page de garde du livre : il avait été imprimé à l’origine en allemand, à Berlin, en 1928.

Peut-être en 1928 les Juifs allemands pouvaient-ils imaginer que le fait de manger avec les non-Juifs mettrait un terme à l’antisémitisme. Mais l’histoire avait malheureusement prouvé qu’ils s’étaient amèrement trompés. Pouvais-je alors continuer à manger comme les non-Juifs alors que le prétexte pour permettre aux Juifs de manger non-cachère était basé sur un mirage douloureusement trompeur ?

“Si mon église me disait de faire quelque chose, je le ferais !” Les mots de Janet avaient réveillé quelque chose dans ma “Néchama”, mon âme juive, et le raisonnement aberrant du livre m’avait choqué. Au point que saisie d’un tremblement que je ne pouvais maîtriser, je m’assis par terre, dans la bibliothèque. Quand le tremblement cessa, je compris que tant que je n’aurai pas trouvé une bonne raison de ne pas manger cachère, je n’avais pas le choix : j’étais juive et un Juif doit manger cachère. Aussi simple que cela.

Ma transformation complète d’un mode de vie laïc à une observance stricte du judaïsme prit encore quelques années et beaucoup de discussions et de réflexions. Mais tout avait commencé ce Chabbat, quand une jeune fille chrétienne m’avait convaincue d’agir fièrement comme une juive.

 

La téchouva du roi des brigands

http://www.espacetorah.com/rubrique.php?VIDEO_ID=3394

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d’Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA

Guilad ben Aviva SHALIT

Meir ben Messouda Brami

REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA

Ilana Lea Bat Sheindel Rahel

rephael saadia daniel Ben yardena

SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM

MEYER YORAM BAR HAVA

ODEL ROUTH BAT HAYA

AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI

BEBE OZIEL BEN SARAH

MURIEL FRANCINE BAT LEONIE

DAVID BEN OURIDA ELBEZE

ISAAC BEN REGINE

DVORA BAT FORTUNEE

HAYA BAT ESTHER

AVRAHAM BEN TANY

RAZ BAT CHLOMIT

 

Des articles SYMPA sur le BLOG : http://salutmic.skyblog.com

KOTEL en direct : http://www.chiourim.com/clips_videos/clips_videos/le_kotel_en_direct.html

Excellent site avec des petits cours en vidéos : http://www.espacetorah.com/

Association Bnei TORAH : http://www.chiourim.com

Reçois la TORAH chaque jour par mail envoyer un mail à : torahmail26@gmail.com

Cours en Audio : http://www.torah-box.com

Cours en Vidéo de Rav RON CHAYA : http://www.leava.fr

Posez vos questions : http://www.universtorah.com ou http://www.cheela.org

Pour discuter en direct : MSN : salutmic@hotmail.fr

Facebook : http://www.facebook.com/profile.php?id=686115041

CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

PARACHA KI TETSE

Des parachiot Reèh et Choftim qui traitent des mitsvot de la communauté quand elle est installée en Eretz Israël, la parachat Ki Tetsé continue par les mitsvot de la communauté et de l’individu dans la vie quotidienne. La paracha commence par les mitsvot de la famille à propos de la belle captive,

de l’aîné de la femme détestée et du fils rebelle. Elle continue par diverses mitsvot qui montrent la voix droite qui est un honneur pour l’homme, l’animal et le végétal, les lois sur la jeune fille vierge et le fait que la communauté de Hachem doit se préserver de toute chose repoussante. La paracha se termine par des ordres sur les voies de la droiture dans tous les domaines de la vie, et nous ordonne de ne pas oublier le souvenir d’Amalek.

 

PARACHA KI TETSE PAR Rav M. BITTON

http://www.espacetorah.com/rubrique.php?VIDEO_ID=3400

 

GUERMAMIA : une conférence de Rav Ron Chaya.

http://www.espacetorah.com/rubriqueAnime.php?VIDEO_ID=3388

 

GARDE TA LANGUE

GARDER SES OREILLES

Il est écrit : « Tu auras un piquet dans tes armes (même mot que « tes oreilles ») ». Bar Kappara explique : Ne lis pas « tes armes » mais « tes oreilles », si quelqu’un entend quelque chose de malséant, qu’il mette le doigt dans les oreilles. C’est-à-dire qu’il comprend qu’on veut lui faire entendre du lachon hara, et il ne veut pas en entendre davantage. Rabbi Elazar a dit : Pourquoi les doigts de l’homme ressemblent-ils à des piquets ? Pour que s’il entend quelque chose de malséant, il mette les doigts dans les oreilles. La maison de Rabbi Yichmaël dit : Pourquoi l’oreille est elle entièrement dure et le lobe mou ? Pour que si l’homme entend quelque chose de malséant, il retourne le lobe pour boucher l’oreille. Les Sages ont enseigné : « Que l’homme ne fasse pas entendre à ses oreilles des futilités, parce que c’est ce qui est assimilé en premier par les membres. »

 

Mais comment fais-tu ?

Le cheminement de chaque Juif qui devient pratiquant est unique. L’un des tournants de ma vie eut lieu dans une grande université d’Iowa, où, dans les années 1963-64, j’étais la seule étudiante à me définir comme étant juive.

Parmi mes camarades de chambre, durant le premier trimestre, se trouvait une jeune fille qui avait décidé de mener à bien une enquête sociologique sur le développement de l’enfant dans différents milieux culturels. Elle se spécialisa dans la culture juive puisqu’elle avait à sa disposition un spécimen prêt à être interviewé : moi. Personnellement, je suis issue d’une famille juive libérale, quatrième génération de Juifs allemands qui avaient immigré aux Etats-Unis avant la guerre civile américaine. Je ne connaissais pas grand-chose du Judaïsme, mais j’essayai de répondre au mieux à ses questions. Inutile de dire que je fus soulagée quand elle eut terminé, mais ce fut de courte durée : elle avait donné mon nom à un comité enquêtant sur le Judaïsme. Pour répondre, je devais, cette fois, approfondir sérieusement le sujet.

Dans la bibliothèque de l’université, je trouvais deux étagères de livres d’intérêt juif. Ceux-ci me permirent d’acquérir des bases sur l’histoire juive, les traditions et les croyances et de me tirer d’affaire durant l’hiver. Puis, au printemps, je rencontrai Janet.

Janet était chrétienne, baptiste, issue d’une petite ville d’Iowa. Comme beaucoup d’étudiantes, elle venait d’une famille dans laquelle la religion tenait une place prépondérante. Ses croyances la guidaient dans tous les aspects de sa vie.

J’étais la première personne juive qu’elle rencontrait. Elle me dit qu’elle avait choisi d’écrire son mémoire sur la culture juive parce qu’elle s’intéressait aux origines de sa religion. Pouvait-elle m’accompagner à la synagogue ?

Dans cette petite ville, il y avait effectivement une petite communauté libérale qui se réunissait tous les vendredis soir dans une salle de l’église. J’acceptai de l’y emmener et, alors que nous marchions dans la rue, elle me demanda soudain : “ Où manges-tu ? ”

Etonnée, je lui donnai le nom de la cantine du collège.

– Mais comment fais-tu ? insista-t-elle.

– Que veux-tu dire ? Je mange et c’est tout !

Incrédule, elle continua :

– Comment cela : “Je mange et c’est tout !”. A la cantine, on nous sert du porc, des fruits de mer trois ou quatre fois par semaine et la plupart du temps, la viande est accompagnée d’une sauce au lait !

– Ah, je comprends ! Tu parles de “cachère”. Mais moi, je suis libérale, je ne mange pas cachère !

– Comment ? Tu ne fais pas attention à cela ? Mais d’après tout ce que j’ai lu, “cachère” est un des piliers du judaïsme. Pourquoi ne manges-tu pas cachère ?

– Ennuyée, je répondis : Je ne sais pas. Les libéraux ne le font pas, c’est tout.

Janet s’arrêta et me dévisagea. Je la revois encore, là, à la lumière du réverbère, habillée comme lorsqu’elle se rendait à l’église d’un tailleur bleu marine avec un chapeau blanc et des gants blancs. Elle me toisa de haut en bas comme si j’étais un insecte à étudier. Puis elle me dit des mots que j’entends encore maintenant : “Si mon église me dit de faire quelque chose, je le fais !”

Durant le long silence qui suivit, je réfléchis à ce qu’elle venait de dire. Et je me demandai sincèrement : pourquoi le mouvement libéral américain avait-il décidé que la cacherout n’était pas importante ? Il fallait que j’élucide cette question.

Le lendemain, je découvris sur l’une de ces étagères de livres à thème juif, une histoire du mouvement libéral. “Partager le pain avec d’autres personnes, disait le livre, est un symbole d’amitié et de bonne volonté. Respecter la cacherout empêche Juifs et non-Juifs de manger ensemble. Donc cela provoque une séparation entre “eux” et “nous”. Si les Juifs arrêtent de manger cachère et acceptent de manger avec leurs voisins, l’antisémitisme s’éteindra de lui-même et les Juifs seront complètement intégrés à la société environnante”.

Je pensai à l’histoire juive que je venais d’étudier, à Moïse Mendelsohn et ses idées d’“Emancipation”. A la famille de ma mère qui n’avait pas mangé cachère depuis au moins quatre générations.

Et je pensai à la Shoah qui avait commencé dans le pays de Mendelsohn et de mes arrière-arrière-grands-parents, l’Allemagne. Je retournai à la page de garde du livre : il avait été imprimé à l’origine en allemand, à Berlin, en 1928.

Peut-être en 1928 les Juifs allemands pouvaient-ils imaginer que le fait de manger avec les non-Juifs mettrait un terme à l’antisémitisme. Mais l’histoire avait malheureusement prouvé qu’ils s’étaient amèrement trompés. Pouvais-je alors continuer à manger comme les non-Juifs alors que le prétexte pour permettre aux Juifs de manger non-cachère était basé sur un mirage douloureusement trompeur ?

“Si mon église me disait de faire quelque chose, je le ferais !” Les mots de Janet avaient réveillé quelque chose dans ma “Néchama”, mon âme juive, et le raisonnement aberrant du livre m’avait choqué. Au point que saisie d’un tremblement que je ne pouvais maîtriser, je m’assis par terre, dans la bibliothèque. Quand le tremblement cessa, je compris que tant que je n’aurai pas trouvé une bonne raison de ne pas manger cachère, je n’avais pas le choix : j’étais juive et un Juif doit manger cachère. Aussi simple que cela.

Ma transformation complète d’un mode de vie laïc à une observance stricte du judaïsme prit encore quelques années et beaucoup de discussions et de réflexions. Mais tout avait commencé ce Chabbat, quand une jeune fille chrétienne m’avait convaincue d’agir fièrement comme une juive.

 

La téchouva du roi des brigands

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et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

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Guilad ben Aviva SHALIT

Meir ben Messouda Brami

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Des parachiot Reèh et Choftim qui traitent des mitsvot de la communauté quand elle est installée en Eretz Israël, la parachat Ki Tetsé continue par les mitsvot de la communauté et de l’individu dans la vie quotidienne. La paracha commence par les mitsvot de la famille à propos de la belle captive,

de l’aîné de la femme détestée et du fils rebelle. Elle continue par diverses mitsvot qui montrent la voix droite qui est un honneur pour l’homme, l’animal et le végétal, les lois sur la jeune fille vierge et le fait que la communauté de Hachem doit se préserver de toute chose repoussante. La paracha se termine par des ordres sur les voies de la droiture dans tous les domaines de la vie, et nous ordonne de ne pas oublier le souvenir d’Amalek.

 

PARACHA KI TETSE PAR Rav M. BITTON

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GARDE TA LANGUE

GARDER SES OREILLES

Il est écrit : « Tu auras un piquet dans tes armes (même mot que « tes oreilles ») ». Bar Kappara explique : Ne lis pas « tes armes » mais « tes oreilles », si quelqu’un entend quelque chose de malséant, qu’il mette le doigt dans les oreilles. C’est-à-dire qu’il comprend qu’on veut lui faire entendre du lachon hara, et il ne veut pas en entendre davantage. Rabbi Elazar a dit : Pourquoi les doigts de l’homme ressemblent-ils à des piquets ? Pour que s’il entend quelque chose de malséant, il mette les doigts dans les oreilles. La maison de Rabbi Yichmaël dit : Pourquoi l’oreille est elle entièrement dure et le lobe mou ? Pour que si l’homme entend quelque chose de malséant, il retourne le lobe pour boucher l’oreille. Les Sages ont enseigné : « Que l’homme ne fasse pas entendre à ses oreilles des futilités, parce que c’est ce qui est assimilé en premier par les membres. »

 

Mais comment fais-tu ?

Le cheminement de chaque Juif qui devient pratiquant est unique. L’un des tournants de ma vie eut lieu dans une grande université d’Iowa, où, dans les années 1963-64, j’étais la seule étudiante à me définir comme étant juive.

Parmi mes camarades de chambre, durant le premier trimestre, se trouvait une jeune fille qui avait décidé de mener à bien une enquête sociologique sur le développement de l’enfant dans différents milieux culturels. Elle se spécialisa dans la culture juive puisqu’elle avait à sa disposition un spécimen prêt à être interviewé : moi. Personnellement, je suis issue d’une famille juive libérale, quatrième génération de Juifs allemands qui avaient immigré aux Etats-Unis avant la guerre civile américaine. Je ne connaissais pas grand-chose du Judaïsme, mais j’essayai de répondre au mieux à ses questions. Inutile de dire que je fus soulagée quand elle eut terminé, mais ce fut de courte durée : elle avait donné mon nom à un comité enquêtant sur le Judaïsme. Pour répondre, je devais, cette fois, approfondir sérieusement le sujet.

Dans la bibliothèque de l’université, je trouvais deux étagères de livres d’intérêt juif. Ceux-ci me permirent d’acquérir des bases sur l’histoire juive, les traditions et les croyances et de me tirer d’affaire durant l’hiver. Puis, au printemps, je rencontrai Janet.

Janet était chrétienne, baptiste, issue d’une petite ville d’Iowa. Comme beaucoup d’étudiantes, elle venait d’une famille dans laquelle la religion tenait une place prépondérante. Ses croyances la guidaient dans tous les aspects de sa vie.

J’étais la première personne juive qu’elle rencontrait. Elle me dit qu’elle avait choisi d’écrire son mémoire sur la culture juive parce qu’elle s’intéressait aux origines de sa religion. Pouvait-elle m’accompagner à la synagogue ?

Dans cette petite ville, il y avait effectivement une petite communauté libérale qui se réunissait tous les vendredis soir dans une salle de l’église. J’acceptai de l’y emmener et, alors que nous marchions dans la rue, elle me demanda soudain : “ Où manges-tu ? ”

Etonnée, je lui donnai le nom de la cantine du collège.

– Mais comment fais-tu ? insista-t-elle.

– Que veux-tu dire ? Je mange et c’est tout !

Incrédule, elle continua :

– Comment cela : “Je mange et c’est tout !”. A la cantine, on nous sert du porc, des fruits de mer trois ou quatre fois par semaine et la plupart du temps, la viande est accompagnée d’une sauce au lait !

– Ah, je comprends ! Tu parles de “cachère”. Mais moi, je suis libérale, je ne mange pas cachère !

– Comment ? Tu ne fais pas attention à cela ? Mais d’après tout ce que j’ai lu, “cachère” est un des piliers du judaïsme. Pourquoi ne manges-tu pas cachère ?

– Ennuyée, je répondis : Je ne sais pas. Les libéraux ne le font pas, c’est tout.

Janet s’arrêta et me dévisagea. Je la revois encore, là, à la lumière du réverbère, habillée comme lorsqu’elle se rendait à l’église d’un tailleur bleu marine avec un chapeau blanc et des gants blancs. Elle me toisa de haut en bas comme si j’étais un insecte à étudier. Puis elle me dit des mots que j’entends encore maintenant : “Si mon église me dit de faire quelque chose, je le fais !”

Durant le long silence qui suivit, je réfléchis à ce qu’elle venait de dire. Et je me demandai sincèrement : pourquoi le mouvement libéral américain avait-il décidé que la cacherout n’était pas importante ? Il fallait que j’élucide cette question.

Le lendemain, je découvris sur l’une de ces étagères de livres à thème juif, une histoire du mouvement libéral. “Partager le pain avec d’autres personnes, disait le livre, est un symbole d’amitié et de bonne volonté. Respecter la cacherout empêche Juifs et non-Juifs de manger ensemble. Donc cela provoque une séparation entre “eux” et “nous”. Si les Juifs arrêtent de manger cachère et acceptent de manger avec leurs voisins, l’antisémitisme s’éteindra de lui-même et les Juifs seront complètement intégrés à la société environnante”.

Je pensai à l’histoire juive que je venais d’étudier, à Moïse Mendelsohn et ses idées d’“Emancipation”. A la famille de ma mère qui n’avait pas mangé cachère depuis au moins quatre générations.

Et je pensai à la Shoah qui avait commencé dans le pays de Mendelsohn et de mes arrière-arrière-grands-parents, l’Allemagne. Je retournai à la page de garde du livre : il avait été imprimé à l’origine en allemand, à Berlin, en 1928.

Peut-être en 1928 les Juifs allemands pouvaient-ils imaginer que le fait de manger avec les non-Juifs mettrait un terme à l’antisémitisme. Mais l’histoire avait malheureusement prouvé qu’ils s’étaient amèrement trompés. Pouvais-je alors continuer à manger comme les non-Juifs alors que le prétexte pour permettre aux Juifs de manger non-cachère était basé sur un mirage douloureusement trompeur ?

“Si mon église me disait de faire quelque chose, je le ferais !” Les mots de Janet avaient réveillé quelque chose dans ma “Néchama”, mon âme juive, et le raisonnement aberrant du livre m’avait choqué. Au point que saisie d’un tremblement que je ne pouvais maîtriser, je m’assis par terre, dans la bibliothèque. Quand le tremblement cessa, je compris que tant que je n’aurai pas trouvé une bonne raison de ne pas manger cachère, je n’avais pas le choix : j’étais juive et un Juif doit manger cachère. Aussi simple que cela.

Ma transformation complète d’un mode de vie laïc à une observance stricte du judaïsme prit encore quelques années et beaucoup de discussions et de réflexions. Mais tout avait commencé ce Chabbat, quand une jeune fille chrétienne m’avait convaincue d’agir fièrement comme une juive.

 

La téchouva du roi des brigands

http://www.espacetorah.com/rubrique.php?VIDEO_ID=3394

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d’Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA

Guilad ben Aviva SHALIT

Meir ben Messouda Brami

REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA

Ilana Lea Bat Sheindel Rahel

rephael saadia daniel Ben yardena

SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM

MEYER YORAM BAR HAVA

ODEL ROUTH BAT HAYA

AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI

BEBE OZIEL BEN SARAH

MURIEL FRANCINE BAT LEONIE

DAVID BEN OURIDA ELBEZE

ISAAC BEN REGINE

DVORA BAT FORTUNEE

HAYA BAT ESTHER

AVRAHAM BEN TANY

RAZ BAT CHLOMIT

 

Des articles SYMPA sur le BLOG : http://salutmic.skyblog.com

KOTEL en direct : http://www.chiourim.com/clips_videos/clips_videos/le_kotel_en_direct.html

Excellent site avec des petits cours en vidéos : http://www.espacetorah.com/

Association Bnei TORAH : http://www.chiourim.com

Reçois la TORAH chaque jour par mail envoyer un mail à : torahmail26@gmail.com

Cours en Audio : http://www.torah-box.com

Cours en Vidéo de Rav RON CHAYA : http://www.leava.fr

Posez vos questions : http://www.universtorah.com ou http://www.cheela.org

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CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

Tanya :

Chaar Hayi’houd Vehaemouna: chapitre 10
Il est un principe selon lequel, la Torah s’exprime de la même façon que l’homme (c’est-à-dire en utilisant des comparatifs et images accessibles et compréhensibles à l’esprit humain). C’est pourquoi, les Sages utilisèrent la parabole de l’unification entre la lumière du soleil et la source dont elle provient, afin de nous faire illustrer l’unification entre Dieu et ses attributs (les Sefirot). Lorsque la lumière du soleil se trouve dans sa source, au coeur de l’astre solaire, elle se trouve parfaitement unie à sa source, et ne possède pas d’existence propre. Ainsi, en est-il de même pour l’unification entre D.ieu et Ses attributs. Les attributs de Dieu lui sont parfaitement unifiés, ils ne peuvent recevoir de qualificatifs que par rapport aux créatures que Dieu fait vivre et exister par Ses attributs. Le premier jour de la création, Dieu dévoila l’attribut de bonté constituée lui-même de tous les autres attributs. C’est pourquoi il en découla une lumière limitée, une lumière matérielle. Le deuxième jour, fut créé le firmament par l’attribut de rigueur. Cependant, cette rigueur contenait en elle un aspect de bonté car, cette dernière avait pour but de permettre à la terre d’émerger afin de laisser place à l’homme, pour servir Dieu.

Rambam :

Mitsva positive N° 215 :
Il s’agit du commandement qui nous a été enjoint de pratiquer la circoncision.

Il faut également étudier ce jour le texte des prières et le paragraphe NOAGOU AAM… jusqu’à YIMLO’H LEOLAM (Texte issu du Michné Torah)
Déroulement de la prière

Hayom Yom :

L’Admour Hazaken écrit dans son Sidour (p.12):
«Il est bon de dire, avant la prière: «je m’engage à accomplir le Commandement d’aimer son prochain comme soi-même».
Ainsi, le Précepte d’Ahavat Israël est la porte d’entrée que doivent franchir ceux qui désirent se présenter devant D.ieu pour prier. C’est par le mérite de cet amour que la prière sera exaucée.»

Un jour – une hala’ha :

Se préparer à Guimmel Tamouz (2)
– Quelles prières doit-on faire au Ohel ?
Il faut dire au moins un chapitre des Psaumes.
Si on ne s’est pas rendu au Ohel durant 30 jours, on doit aussi dire la bénédiction : "Achère Yatsare Ete’hem Badine".
– Peut-on prier pour des bienfaits matériels ?
Certainement. Le "matériel" d’un Juif relève du domaine spirituel.
– Qu’est-ce qu’un "PaNe" ?
Littéralement c’est un "Pidione Néfech", un papier sur lequel on mentionne son nom, le nom de sa mère et ses différents problèmes.
On devrait lire ce "Pane" en se représentant qu’on est debout devant le Rabbi (celui qui est entré en audition privée doit se rappeler cette "Yé’hidout"). Après avoir lu le "Pane" (auquel on peut rajouter oralement d’autres demandes), on doit le plier, le déchirer et le déposer au Ohel.
– Comment se conduit-on au Ohel ?
On ne doit pas entrer avec des chaussures en cuir. On quitte le Ohel en marchant à reculons. Une fois qu’on a quitté le cimetière, on se lave les mains rituellement mais on ne doit pas les sécher.
Par ailleurs: le 3 Tamouz, on allumera une bougie de 24 heures. On donnera davantage de Tsédaka (charité) ; on dira davantage de Psaumes et on étudiera les Michnayot commençant par les lettres du nom du Rabbi. On prendra de bonnes résolutions en l’honneur du Rabbi.

Délivrance & Machia’h :

«Voici les voyages que les enfants d’Israël entreprirent pour quitter l’Egypte…»
Nos sages indiquent que D.ieu voulut remercier les lieux qui accueillirent les enfants d’Israël dans le désert et c’est pourquoi Il les cite tous dans notre Paracha.
D’ailleurs, à l’époque du Machia’h, D.ieu récompensera le désert pour son hospitalité, ainsi qu’il est écrit: «Que le désert et le sol brûlé se réjouissent ! … Qu’ils se couvrent de fleurs…»
D.ieu transformera le désert en un lieu habitable, ainsi qu’il est dit: «Du désert, je ferai un lac…»
Il y fera pousser des arbres ainsi qu’il est dit: «Dans le désert, je ferai croître le cèdre, l’acacia, le myrte et l’olivier.»
Aujourd’hui, le désert n’est que désolation et les caravanes qui s’y aventurent n’ont aucun chemin à suivre ; c’est pourquoi il est dit: « Je vais établir un chemin dans le désert.» Il est aussi écrit: «Là, s’ouvrira une chaussée, une route qui sera appelée la route sacrée.»

La Question à un Rav (שאלות ותשובות) :

Question:
Est-il permis de mettre des vêtements à la machine à laver et de la mettre en marche avant la prière?
Réponse:

Avant la prière on ne doit pas s’occuper de quoi que ce soit en dehors des préparatifs à celle-ci. Le fait de mettre des vêtements dans la machine à laver n’est pas considérer comme une "occupation" et sera donc autorisé.
Source:
הליכות שלמה פרק ב אות ה
Réponse donnée par le Rav Barou’h Blizinski (chabad.org.il) – Traduction assurée par la rédaction du Toramel

Bibliographie des rubriques :
‘Houmach – Rambam – Hayom Yom – Le récit de Chabbat: http://www.loubavitch.fr
Délivrance & Machia’h: http://www.loubavitch.fr, http://www.daf-hagueoula.org, le Messianisme et la Rédemption (Editions du Beth Loubavitch)
La Question à un Rav: http://www.chabad.org.il
Tanya – Tehilim – Un jour une Hala’ha: Rédaction du Toramel

Tanya :

Chaar Hayi’houd Vehaemouna: chapitre 10
Il est un principe selon lequel, la Torah s’exprime de la même façon que l’homme (c’est-à-dire en utilisant des comparatifs et images accessibles et compréhensibles à l’esprit humain). C’est pourquoi, les Sages utilisèrent la parabole de l’unification entre la lumière du soleil et la source dont elle provient, afin de nous faire illustrer l’unification entre Dieu et ses attributs (les Sefirot). Lorsque la lumière du soleil se trouve dans sa source, au coeur de l’astre solaire, elle se trouve parfaitement unie à sa source, et ne possède pas d’existence propre. Ainsi, en est-il de même pour l’unification entre D.ieu et Ses attributs. Les attributs de Dieu lui sont parfaitement unifiés, ils ne peuvent recevoir de qualificatifs que par rapport aux créatures que Dieu fait vivre et exister par Ses attributs. Le premier jour de la création, Dieu dévoila l’attribut de bonté constituée lui-même de tous les autres attributs. C’est pourquoi il en découla une lumière limitée, une lumière matérielle. Le deuxième jour, fut créé le firmament par l’attribut de rigueur. Cependant, cette rigueur contenait en elle un aspect de bonté car, cette dernière avait pour but de permettre à la terre d’émerger afin de laisser place à l’homme, pour servir Dieu.

Rambam :

Mitsva positive N° 215 :
Il s’agit du commandement qui nous a été enjoint de pratiquer la circoncision.

Il faut également étudier ce jour le texte des prières et le paragraphe NOAGOU AAM… jusqu’à YIMLO’H LEOLAM (Texte issu du Michné Torah)
Déroulement de la prière

Hayom Yom :

L’Admour Hazaken écrit dans son Sidour (p.12):
«Il est bon de dire, avant la prière: «je m’engage à accomplir le Commandement d’aimer son prochain comme soi-même».
Ainsi, le Précepte d’Ahavat Israël est la porte d’entrée que doivent franchir ceux qui désirent se présenter devant D.ieu pour prier. C’est par le mérite de cet amour que la prière sera exaucée.»

Un jour – une hala’ha :

Se préparer à Guimmel Tamouz (2)
– Quelles prières doit-on faire au Ohel ?
Il faut dire au moins un chapitre des Psaumes.
Si on ne s’est pas rendu au Ohel durant 30 jours, on doit aussi dire la bénédiction : "Achère Yatsare Ete’hem Badine".
– Peut-on prier pour des bienfaits matériels ?
Certainement. Le "matériel" d’un Juif relève du domaine spirituel.
– Qu’est-ce qu’un "PaNe" ?
Littéralement c’est un "Pidione Néfech", un papier sur lequel on mentionne son nom, le nom de sa mère et ses différents problèmes.
On devrait lire ce "Pane" en se représentant qu’on est debout devant le Rabbi (celui qui est entré en audition privée doit se rappeler cette "Yé’hidout"). Après avoir lu le "Pane" (auquel on peut rajouter oralement d’autres demandes), on doit le plier, le déchirer et le déposer au Ohel.
– Comment se conduit-on au Ohel ?
On ne doit pas entrer avec des chaussures en cuir. On quitte le Ohel en marchant à reculons. Une fois qu’on a quitté le cimetière, on se lave les mains rituellement mais on ne doit pas les sécher.
Par ailleurs: le 3 Tamouz, on allumera une bougie de 24 heures. On donnera davantage de Tsédaka (charité) ; on dira davantage de Psaumes et on étudiera les Michnayot commençant par les lettres du nom du Rabbi. On prendra de bonnes résolutions en l’honneur du Rabbi.

Délivrance & Machia’h :

«Voici les voyages que les enfants d’Israël entreprirent pour quitter l’Egypte…»
Nos sages indiquent que D.ieu voulut remercier les lieux qui accueillirent les enfants d’Israël dans le désert et c’est pourquoi Il les cite tous dans notre Paracha.
D’ailleurs, à l’époque du Machia’h, D.ieu récompensera le désert pour son hospitalité, ainsi qu’il est écrit: «Que le désert et le sol brûlé se réjouissent ! … Qu’ils se couvrent de fleurs…»
D.ieu transformera le désert en un lieu habitable, ainsi qu’il est dit: «Du désert, je ferai un lac…»
Il y fera pousser des arbres ainsi qu’il est dit: «Dans le désert, je ferai croître le cèdre, l’acacia, le myrte et l’olivier.»
Aujourd’hui, le désert n’est que désolation et les caravanes qui s’y aventurent n’ont aucun chemin à suivre ; c’est pourquoi il est dit: « Je vais établir un chemin dans le désert.» Il est aussi écrit: «Là, s’ouvrira une chaussée, une route qui sera appelée la route sacrée.»

La Question à un Rav (שאלות ותשובות) :

Question:
Est-il permis de mettre des vêtements à la machine à laver et de la mettre en marche avant la prière?
Réponse:

Avant la prière on ne doit pas s’occuper de quoi que ce soit en dehors des préparatifs à celle-ci. Le fait de mettre des vêtements dans la machine à laver n’est pas considérer comme une "occupation" et sera donc autorisé.
Source:
הליכות שלמה פרק ב אות ה
Réponse donnée par le Rav Barou’h Blizinski (chabad.org.il) – Traduction assurée par la rédaction du Toramel

Bibliographie des rubriques :
‘Houmach – Rambam – Hayom Yom – Le récit de Chabbat: http://www.loubavitch.fr
Délivrance & Machia’h: http://www.loubavitch.fr, http://www.daf-hagueoula.org, le Messianisme et la Rédemption (Editions du Beth Loubavitch)
La Question à un Rav: http://www.chabad.org.il
Tanya – Tehilim – Un jour une Hala’ha: Rédaction du Toramel

Tanya :

Chaar Hayi’houd Vehaemouna: chapitre 10
Il est un principe selon lequel, la Torah s’exprime de la même façon que l’homme (c’est-à-dire en utilisant des comparatifs et images accessibles et compréhensibles à l’esprit humain). C’est pourquoi, les Sages utilisèrent la parabole de l’unification entre la lumière du soleil et la source dont elle provient, afin de nous faire illustrer l’unification entre Dieu et ses attributs (les Sefirot). Lorsque la lumière du soleil se trouve dans sa source, au coeur de l’astre solaire, elle se trouve parfaitement unie à sa source, et ne possède pas d’existence propre. Ainsi, en est-il de même pour l’unification entre D.ieu et Ses attributs. Les attributs de Dieu lui sont parfaitement unifiés, ils ne peuvent recevoir de qualificatifs que par rapport aux créatures que Dieu fait vivre et exister par Ses attributs. Le premier jour de la création, Dieu dévoila l’attribut de bonté constituée lui-même de tous les autres attributs. C’est pourquoi il en découla une lumière limitée, une lumière matérielle. Le deuxième jour, fut créé le firmament par l’attribut de rigueur. Cependant, cette rigueur contenait en elle un aspect de bonté car, cette dernière avait pour but de permettre à la terre d’émerger afin de laisser place à l’homme, pour servir Dieu.

Rambam :

Mitsva positive N° 215 :
Il s’agit du commandement qui nous a été enjoint de pratiquer la circoncision.

Il faut également étudier ce jour le texte des prières et le paragraphe NOAGOU AAM… jusqu’à YIMLO’H LEOLAM (Texte issu du Michné Torah)
Déroulement de la prière

Hayom Yom :

L’Admour Hazaken écrit dans son Sidour (p.12):
«Il est bon de dire, avant la prière: «je m’engage à accomplir le Commandement d’aimer son prochain comme soi-même».
Ainsi, le Précepte d’Ahavat Israël est la porte d’entrée que doivent franchir ceux qui désirent se présenter devant D.ieu pour prier. C’est par le mérite de cet amour que la prière sera exaucée.»

Un jour – une hala’ha :

Se préparer à Guimmel Tamouz (2)
– Quelles prières doit-on faire au Ohel ?
Il faut dire au moins un chapitre des Psaumes.
Si on ne s’est pas rendu au Ohel durant 30 jours, on doit aussi dire la bénédiction : "Achère Yatsare Ete’hem Badine".
– Peut-on prier pour des bienfaits matériels ?
Certainement. Le "matériel" d’un Juif relève du domaine spirituel.
– Qu’est-ce qu’un "PaNe" ?
Littéralement c’est un "Pidione Néfech", un papier sur lequel on mentionne son nom, le nom de sa mère et ses différents problèmes.
On devrait lire ce "Pane" en se représentant qu’on est debout devant le Rabbi (celui qui est entré en audition privée doit se rappeler cette "Yé’hidout"). Après avoir lu le "Pane" (auquel on peut rajouter oralement d’autres demandes), on doit le plier, le déchirer et le déposer au Ohel.
– Comment se conduit-on au Ohel ?
On ne doit pas entrer avec des chaussures en cuir. On quitte le Ohel en marchant à reculons. Une fois qu’on a quitté le cimetière, on se lave les mains rituellement mais on ne doit pas les sécher.
Par ailleurs: le 3 Tamouz, on allumera une bougie de 24 heures. On donnera davantage de Tsédaka (charité) ; on dira davantage de Psaumes et on étudiera les Michnayot commençant par les lettres du nom du Rabbi. On prendra de bonnes résolutions en l’honneur du Rabbi.

Délivrance & Machia’h :

«Voici les voyages que les enfants d’Israël entreprirent pour quitter l’Egypte…»
Nos sages indiquent que D.ieu voulut remercier les lieux qui accueillirent les enfants d’Israël dans le désert et c’est pourquoi Il les cite tous dans notre Paracha.
D’ailleurs, à l’époque du Machia’h, D.ieu récompensera le désert pour son hospitalité, ainsi qu’il est écrit: «Que le désert et le sol brûlé se réjouissent ! … Qu’ils se couvrent de fleurs…»
D.ieu transformera le désert en un lieu habitable, ainsi qu’il est dit: «Du désert, je ferai un lac…»
Il y fera pousser des arbres ainsi qu’il est dit: «Dans le désert, je ferai croître le cèdre, l’acacia, le myrte et l’olivier.»
Aujourd’hui, le désert n’est que désolation et les caravanes qui s’y aventurent n’ont aucun chemin à suivre ; c’est pourquoi il est dit: « Je vais établir un chemin dans le désert.» Il est aussi écrit: «Là, s’ouvrira une chaussée, une route qui sera appelée la route sacrée.»

La Question à un Rav (שאלות ותשובות) :

Question:
Est-il permis de mettre des vêtements à la machine à laver et de la mettre en marche avant la prière?
Réponse:

Avant la prière on ne doit pas s’occuper de quoi que ce soit en dehors des préparatifs à celle-ci. Le fait de mettre des vêtements dans la machine à laver n’est pas considérer comme une "occupation" et sera donc autorisé.
Source:
הליכות שלמה פרק ב אות ה
Réponse donnée par le Rav Barou’h Blizinski (chabad.org.il) – Traduction assurée par la rédaction du Toramel

Bibliographie des rubriques :
‘Houmach – Rambam – Hayom Yom – Le récit de Chabbat: http://www.loubavitch.fr
Délivrance & Machia’h: http://www.loubavitch.fr, http://www.daf-hagueoula.org, le Messianisme et la Rédemption (Editions du Beth Loubavitch)
La Question à un Rav: http://www.chabad.org.il
Tanya – Tehilim – Un jour une Hala’ha: Rédaction du Toramel

Tanya :

Chaar Hayi’houd Vehaemouna: chapitre 6
Les attributs de D.ieu, tels qu’ils se dévoilent ici-bas, sont "inclus" les uns dans les autres: le Nom Divin "A-vaya" (qui représente l’attribut divin de bonté) forme un avec le Nom Divin E-lokim (qui représente, quant à lui, l’attribut de rigueur). En effet, puisque "une entité ne peut se cacher elle-même", l’attribut de "rigueur" ne peut exercer son effet de voile que par rapport aux créatures, et en aucun cas par rapport au Créateur. Ainsi, le monde n’occupe aucune place vis-à-vis de de D.ieu et ne constitue en aucun cas quelque chose d’extérieur à Lui. C’est ainsi qu’il est dit: "Il n’y a rien d’autre que Lui".

Rambam :

Mitsva positive N° 73 :
Il s’agit du commandement qui nous a été enjoint d’avouer à voix haute les fautes que nous avons commises envers D.ieu, après nous en être repenti. C’est ce que l’on nomme la confession.

Hayom Yom :

Les premier Sages, qui étaient comparables aux anges, puisse leur mérite nous protéger, avaient déjà affirmé que la guérison de l’âme est comparable à celle du corps.
La première étape, qui est cruciale, consiste à circonscrire l’endroit de la maladie: vient-elle du fait que le corps est grossier et corrompu, ou bien y a-t-il une déficience des forces de l’âme, une attirance pour le mal, de l’orgueil ou un mensonge? Ou encore la source de la maladie est-elle l’habitude, le mauvais pli qui découle d’une éducation inadéquate ou d’un entourage négatif?
Tant que n’est pas clairement établi l’endroit de la maladie et la raison de l’affection, il est impossible d’envisager la guérison. Il faut prescrire un comportement judicieux dans tous les domaines, dans ce qu’on accomplit et dans ce dont on s’abstient, "fais le bien" par l’accomplissement des Mitsvot, la fixation de temps pour l’étude, l’acquisition de traits de caractère positifs et également "éloigne-toi du mal".
Cependant, le plus important est que le patient prenne conscience de deux éléments:
. Il doit savoir qu’il est malade et éprouver un profond désir de guérir.
. Il doit être informé qu’il peut guérir, doit s’emplir d’espoir et s’en remettre totalement à D.ieu, Qui le guérira de sa maladie.

Un jour – une hala’ha :

Les 39 travaux interdits le Chabbat: battre le blé (10)
Il est de coutume de se montrer tolérant et d’autoriser le fait de sucer des aliments pendant Chabbat pour en absorber le jus, comme par exemple sucer des fraises pour en aspirer le jus ou encore sujet un morceau de viande se trouvant dans du bouillon pour en aspirer le bouillon, etc. En effet, puisque telle est la façon de manger, ceci n’es pas considérer comme allant à l’encotre de l’interdit de "Se’hita" (presser).
Cependant, en ce qui concerne les raisins et les olives dont l’interdit relatif au pressage est de la Torah, il y aura lieu de se montrer plus strict.

Délivrance & Machia’h :

Les écrits du Ari Zal disent que la dernière génération de l’exil, qui sera la première de la défense future, est la réincarnation de celle qui quitta l’Égypte et ceci s’applique à la présente époque. Et, tout comme la libération de l’Égypte fut obtenue par le mérite des femmes vertueuses qui vivaient alors, la délivrance future sera aussi par le mérite des femmes de la présente époque. Comme on l’a maintes fois souligné, il est une évidence que cette génération est la dernière de l’exil et sera, en conséquence, la première de la délivrance future. Pourquoi est-ce particulièrement notre époque qui aura le mérite de connaître la délivrance ? Parce qu’elle peut être comparée à un nain qui se trouve sur les épaules d’un géant. Incontestablement elle est « naine ». Malgré cela, lorsqu’elle est placée sur les épaules d’un géant, elle voit encore plus loin que lui. C’est ainsi le nain qui peut annoncer au géant la venue du Machia’h et lui dire : «Viens, dansons ensemble à la rencontre de notre juste Machia’h». (Extrait d’un discours du Rabbi)

La Question à un Rav (שאלות ותשובות) :

Question:
Est-il permis de faire construire ou réparer une "Matseva" (pierre tombale) avec l’argent du Maasser?
Réponse:

La construction ou la réparation d’une pierre tombale est une obligation incombant aux fils du disparu. C’est pourquoi, ils ne pourront utiliser pour cela l’argent du Maasser. Toute personne autre que les fils du disparu pourra, quant à elle, utiliser l’argent du Maasser (ndt-puisque, elle, n’a pas d’obligation relative à ériger ou réparer la pierre tombale du disparu).
Source: צדקה ומשפט פרק ט הערות יז-יח
Réponse donnée par le Rav Barou’h Blizinski (chabad.org.il) – Traduction assurée par la rédaction du Toramel

Bibliographie des rubriques :

‘Houmach – Rambam – Hayom Yom – Le récit de Chabbat: http://www.loubavitch.fr
Délivrance & Machia’h: http://www.loubavitch.fr, http://www.daf-hagueoula.org, le Messianisme et la Rédemption (Editions du Beth Loubavitch)
La Question à un Rav: http://www.chabad.org.il
Tanya – Tehilim – Un jour une Hala’ha: Rédaction du Toramel

Tanya :

Chaar Hayi’houd Vehaemouna: chapitre 6
Les attributs de D.ieu, tels qu’ils se dévoilent ici-bas, sont "inclus" les uns dans les autres: le Nom Divin "A-vaya" (qui représente l’attribut divin de bonté) forme un avec le Nom Divin E-lokim (qui représente, quant à lui, l’attribut de rigueur). En effet, puisque "une entité ne peut se cacher elle-même", l’attribut de "rigueur" ne peut exercer son effet de voile que par rapport aux créatures, et en aucun cas par rapport au Créateur. Ainsi, le monde n’occupe aucune place vis-à-vis de de D.ieu et ne constitue en aucun cas quelque chose d’extérieur à Lui. C’est ainsi qu’il est dit: "Il n’y a rien d’autre que Lui".

Rambam :

Mitsva positive N° 73 :
Il s’agit du commandement qui nous a été enjoint d’avouer à voix haute les fautes que nous avons commises envers D.ieu, après nous en être repenti. C’est ce que l’on nomme la confession.

Hayom Yom :

Les premier Sages, qui étaient comparables aux anges, puisse leur mérite nous protéger, avaient déjà affirmé que la guérison de l’âme est comparable à celle du corps.
La première étape, qui est cruciale, consiste à circonscrire l’endroit de la maladie: vient-elle du fait que le corps est grossier et corrompu, ou bien y a-t-il une déficience des forces de l’âme, une attirance pour le mal, de l’orgueil ou un mensonge? Ou encore la source de la maladie est-elle l’habitude, le mauvais pli qui découle d’une éducation inadéquate ou d’un entourage négatif?
Tant que n’est pas clairement établi l’endroit de la maladie et la raison de l’affection, il est impossible d’envisager la guérison. Il faut prescrire un comportement judicieux dans tous les domaines, dans ce qu’on accomplit et dans ce dont on s’abstient, "fais le bien" par l’accomplissement des Mitsvot, la fixation de temps pour l’étude, l’acquisition de traits de caractère positifs et également "éloigne-toi du mal".
Cependant, le plus important est que le patient prenne conscience de deux éléments:
. Il doit savoir qu’il est malade et éprouver un profond désir de guérir.
. Il doit être informé qu’il peut guérir, doit s’emplir d’espoir et s’en remettre totalement à D.ieu, Qui le guérira de sa maladie.

Un jour – une hala’ha :

Les 39 travaux interdits le Chabbat: battre le blé (10)
Il est de coutume de se montrer tolérant et d’autoriser le fait de sucer des aliments pendant Chabbat pour en absorber le jus, comme par exemple sucer des fraises pour en aspirer le jus ou encore sujet un morceau de viande se trouvant dans du bouillon pour en aspirer le bouillon, etc. En effet, puisque telle est la façon de manger, ceci n’es pas considérer comme allant à l’encotre de l’interdit de "Se’hita" (presser).
Cependant, en ce qui concerne les raisins et les olives dont l’interdit relatif au pressage est de la Torah, il y aura lieu de se montrer plus strict.

Délivrance & Machia’h :

Les écrits du Ari Zal disent que la dernière génération de l’exil, qui sera la première de la défense future, est la réincarnation de celle qui quitta l’Égypte et ceci s’applique à la présente époque. Et, tout comme la libération de l’Égypte fut obtenue par le mérite des femmes vertueuses qui vivaient alors, la délivrance future sera aussi par le mérite des femmes de la présente époque. Comme on l’a maintes fois souligné, il est une évidence que cette génération est la dernière de l’exil et sera, en conséquence, la première de la délivrance future. Pourquoi est-ce particulièrement notre époque qui aura le mérite de connaître la délivrance ? Parce qu’elle peut être comparée à un nain qui se trouve sur les épaules d’un géant. Incontestablement elle est « naine ». Malgré cela, lorsqu’elle est placée sur les épaules d’un géant, elle voit encore plus loin que lui. C’est ainsi le nain qui peut annoncer au géant la venue du Machia’h et lui dire : «Viens, dansons ensemble à la rencontre de notre juste Machia’h». (Extrait d’un discours du Rabbi)

La Question à un Rav (שאלות ותשובות) :

Question:
Est-il permis de faire construire ou réparer une "Matseva" (pierre tombale) avec l’argent du Maasser?
Réponse:

La construction ou la réparation d’une pierre tombale est une obligation incombant aux fils du disparu. C’est pourquoi, ils ne pourront utiliser pour cela l’argent du Maasser. Toute personne autre que les fils du disparu pourra, quant à elle, utiliser l’argent du Maasser (ndt-puisque, elle, n’a pas d’obligation relative à ériger ou réparer la pierre tombale du disparu).
Source: צדקה ומשפט פרק ט הערות יז-יח
Réponse donnée par le Rav Barou’h Blizinski (chabad.org.il) – Traduction assurée par la rédaction du Toramel

Bibliographie des rubriques :

‘Houmach – Rambam – Hayom Yom – Le récit de Chabbat: http://www.loubavitch.fr
Délivrance & Machia’h: http://www.loubavitch.fr, http://www.daf-hagueoula.org, le Messianisme et la Rédemption (Editions du Beth Loubavitch)
La Question à un Rav: http://www.chabad.org.il
Tanya – Tehilim – Un jour une Hala’ha: Rédaction du Toramel

Tanya :

Chaar Hayi’houd Vehaemouna: chapitre 6
Les attributs de D.ieu, tels qu’ils se dévoilent ici-bas, sont "inclus" les uns dans les autres: le Nom Divin "A-vaya" (qui représente l’attribut divin de bonté) forme un avec le Nom Divin E-lokim (qui représente, quant à lui, l’attribut de rigueur). En effet, puisque "une entité ne peut se cacher elle-même", l’attribut de "rigueur" ne peut exercer son effet de voile que par rapport aux créatures, et en aucun cas par rapport au Créateur. Ainsi, le monde n’occupe aucune place vis-à-vis de de D.ieu et ne constitue en aucun cas quelque chose d’extérieur à Lui. C’est ainsi qu’il est dit: "Il n’y a rien d’autre que Lui".

Rambam :

Mitsva positive N° 73 :
Il s’agit du commandement qui nous a été enjoint d’avouer à voix haute les fautes que nous avons commises envers D.ieu, après nous en être repenti. C’est ce que l’on nomme la confession.

Hayom Yom :

Les premier Sages, qui étaient comparables aux anges, puisse leur mérite nous protéger, avaient déjà affirmé que la guérison de l’âme est comparable à celle du corps.
La première étape, qui est cruciale, consiste à circonscrire l’endroit de la maladie: vient-elle du fait que le corps est grossier et corrompu, ou bien y a-t-il une déficience des forces de l’âme, une attirance pour le mal, de l’orgueil ou un mensonge? Ou encore la source de la maladie est-elle l’habitude, le mauvais pli qui découle d’une éducation inadéquate ou d’un entourage négatif?
Tant que n’est pas clairement établi l’endroit de la maladie et la raison de l’affection, il est impossible d’envisager la guérison. Il faut prescrire un comportement judicieux dans tous les domaines, dans ce qu’on accomplit et dans ce dont on s’abstient, "fais le bien" par l’accomplissement des Mitsvot, la fixation de temps pour l’étude, l’acquisition de traits de caractère positifs et également "éloigne-toi du mal".
Cependant, le plus important est que le patient prenne conscience de deux éléments:
. Il doit savoir qu’il est malade et éprouver un profond désir de guérir.
. Il doit être informé qu’il peut guérir, doit s’emplir d’espoir et s’en remettre totalement à D.ieu, Qui le guérira de sa maladie.

Un jour – une hala’ha :

Les 39 travaux interdits le Chabbat: battre le blé (10)
Il est de coutume de se montrer tolérant et d’autoriser le fait de sucer des aliments pendant Chabbat pour en absorber le jus, comme par exemple sucer des fraises pour en aspirer le jus ou encore sujet un morceau de viande se trouvant dans du bouillon pour en aspirer le bouillon, etc. En effet, puisque telle est la façon de manger, ceci n’es pas considérer comme allant à l’encotre de l’interdit de "Se’hita" (presser).
Cependant, en ce qui concerne les raisins et les olives dont l’interdit relatif au pressage est de la Torah, il y aura lieu de se montrer plus strict.

Délivrance & Machia’h :

Les écrits du Ari Zal disent que la dernière génération de l’exil, qui sera la première de la défense future, est la réincarnation de celle qui quitta l’Égypte et ceci s’applique à la présente époque. Et, tout comme la libération de l’Égypte fut obtenue par le mérite des femmes vertueuses qui vivaient alors, la délivrance future sera aussi par le mérite des femmes de la présente époque. Comme on l’a maintes fois souligné, il est une évidence que cette génération est la dernière de l’exil et sera, en conséquence, la première de la délivrance future. Pourquoi est-ce particulièrement notre époque qui aura le mérite de connaître la délivrance ? Parce qu’elle peut être comparée à un nain qui se trouve sur les épaules d’un géant. Incontestablement elle est « naine ». Malgré cela, lorsqu’elle est placée sur les épaules d’un géant, elle voit encore plus loin que lui. C’est ainsi le nain qui peut annoncer au géant la venue du Machia’h et lui dire : «Viens, dansons ensemble à la rencontre de notre juste Machia’h». (Extrait d’un discours du Rabbi)

La Question à un Rav (שאלות ותשובות) :

Question:
Est-il permis de faire construire ou réparer une "Matseva" (pierre tombale) avec l’argent du Maasser?
Réponse:

La construction ou la réparation d’une pierre tombale est une obligation incombant aux fils du disparu. C’est pourquoi, ils ne pourront utiliser pour cela l’argent du Maasser. Toute personne autre que les fils du disparu pourra, quant à elle, utiliser l’argent du Maasser (ndt-puisque, elle, n’a pas d’obligation relative à ériger ou réparer la pierre tombale du disparu).
Source: צדקה ומשפט פרק ט הערות יז-יח
Réponse donnée par le Rav Barou’h Blizinski (chabad.org.il) – Traduction assurée par la rédaction du Toramel

Bibliographie des rubriques :

‘Houmach – Rambam – Hayom Yom – Le récit de Chabbat: http://www.loubavitch.fr
Délivrance & Machia’h: http://www.loubavitch.fr, http://www.daf-hagueoula.org, le Messianisme et la Rédemption (Editions du Beth Loubavitch)
La Question à un Rav: http://www.chabad.org.il
Tanya – Tehilim – Un jour une Hala’ha: Rédaction du Toramel

Terminer l’écriture d’un Séfer Torah est toujours un événement joyeux. C’est pourquoi Rav Chalom Leverton et son épouse Aliza, de East Windsor dans le New Jersey, décidèrent d’organiser une grande fête, une semaine avant Roch Hachana. Ils contactèrent plusieurs médias ; un magazine, le Jewish State Newspaper, accepta avec enthousiasme de publier tout un article à ce sujet.
Rav Leverton était ravi et proposa de donner plus tard tous les renseignements nécessaires quant à la date et au lieu de la cérémonie. Mais la rédaction du journal avait d’autres plans : «Nous allons publier l’article maintenant !»
– Maintenant ? En plein mois d’août ? s’étonna Rav Leverton. La plupart des gens sont en vacances, qui lira l’article maintenant ? Il vaudrait mieux faire la publicité plus près de la date prévue mais d’un autre côté, tout un article valait mieux qu’un simple entrefilet.
Rav Leverton contacta la famille qui avait offert la plus grande partie des fonds nécessaires et demanda si elle acceptait d’être interviewée.
– Nous sommes très touchés mais nous préférons rester dans les coulisses. Nous ne cherchons pas les honneurs.
Entre-temps, la rédaction du journal se faisait plus pressante : «Donnez-nous davantage de renseignements sur la valeur d’un Séfer Torah, sur d’autres cérémonies similaires ; procurez-nous des photos !»
D’après leur insistance, Rav Leverton comprit que l’événement ferait la une du magazine.
«J’ai recherché dans notre documentation et j’ai retrouvé les fascicules que nous avions imprimés l’année précédente quand nous avions commencé la rédaction du Séfer Torah. Sans trop réfléchir, j’ai choisi quelques photos prises à cette occasion et les ai envoyées à la rédaction du journal».
Effectivement, en plein mois d’août, le journal publia un long article avec une photo en première page. La photo choisie représentait un membre fidèle de la synagogue, M. Zwi Pomper qui avait été honoré lors de la cérémonie.
«M. Pomper est un homme âgé, extrêmement agréable. C’est un survivant de la Shoah qui avait perdu toute sa famille. Malgré les difficultés qu’il a rencontrées dans sa vie, il irradie de joie et d’amour pour le judaïsme. C’était une belle photo, un article intéressant et, après tout, j’étais satisfait bien qu’il s’agisse d’une histoire de l’année précédente».
Le lendemain de la parution du journal, Rav Leverton reçut un appel téléphonique d’un avocat juif qui habitait à une demi-heure d’ici.
– Monsieur le rabbin ! (On le sentait très excité et ému). J’ai lu l’article qui faisait la une du journal. Je vous appelle à propos de ce vieux monsieur sur la photo, un de vos fidèles. C’est son nom dans la légende qui a attiré mon attention. Je porte le même nom que lui et tout laisse croire que nous sommes en famille !
– Je suis désolé de vous décevoir, maître Pomper mais notre ami Zwi Pomper est l’unique survivant de sa famille. Il a survécu au ghetto de Varsovie et au camp d’extermination. Il ne s’est jamais marié. Il est certain que toute sa famille a péri dans la Shoah et qu’il n’a plus aucun parent !
– Attendez ! Mon grand-père est arrivé aux Etats-Unis en 1935, en laissant ses parents et sa famille à Varsovie. Durant toutes ces années, nous avons espéré que quelqu’un aurait survécu, insista l’avocat. Nous avons fait des recherches mais sans résultat. Et maintenant je tombe «par hasard» sur la photo d’un survivant du ghetto qui porte notre nom de famille !
Rav Leverton promit de s’occuper de l’affaire et téléphona à M. Pomper. Avec tact, il lui demanda des détails supplémentaires sur sa famille : peut-être certaines personnes avaient-elles quitté Varsovie avant la guerre ?
«Oh oui ! Je me souviens que, quand j’étais un petit garçon, il y avait eu une fois une fête d’adieu pour des cousins qui partaient s’installer aux Etats-Unis. Quand moi-même je suis arrivé aux Etats-Unis après la guerre, j’ai cherché à les contacter mais en vain, je ne les ai jamais retrouvés. Au bout d’un certain temps, j’ai décidé d’oublier tout cela et d’aller de l’avant, de me reconstruire. Pourquoi me demandez-vous cela ?»
Quelques jours plus tard, les deux M. Pomper étaient réunis : ils étaient effectivement apparentés ! Ensemble ils dansèrent avec le nouveau Séfer Torah au Beth ‘Habad, une semaine avant Roch Hachana.
«Quand je pense que pour moi, c’était une histoire de l’année dernière…»

Malka Touger
(«Excuse-me, are you Jewish ?") – (Emet)
traduit par Feiga Lubecki

Terminer l’écriture d’un Séfer Torah est toujours un événement joyeux. C’est pourquoi Rav Chalom Leverton et son épouse Aliza, de East Windsor dans le New Jersey, décidèrent d’organiser une grande fête, une semaine avant Roch Hachana. Ils contactèrent plusieurs médias ; un magazine, le Jewish State Newspaper, accepta avec enthousiasme de publier tout un article à ce sujet.
Rav Leverton était ravi et proposa de donner plus tard tous les renseignements nécessaires quant à la date et au lieu de la cérémonie. Mais la rédaction du journal avait d’autres plans : «Nous allons publier l’article maintenant !»
– Maintenant ? En plein mois d’août ? s’étonna Rav Leverton. La plupart des gens sont en vacances, qui lira l’article maintenant ? Il vaudrait mieux faire la publicité plus près de la date prévue mais d’un autre côté, tout un article valait mieux qu’un simple entrefilet.
Rav Leverton contacta la famille qui avait offert la plus grande partie des fonds nécessaires et demanda si elle acceptait d’être interviewée.
– Nous sommes très touchés mais nous préférons rester dans les coulisses. Nous ne cherchons pas les honneurs.
Entre-temps, la rédaction du journal se faisait plus pressante : «Donnez-nous davantage de renseignements sur la valeur d’un Séfer Torah, sur d’autres cérémonies similaires ; procurez-nous des photos !»
D’après leur insistance, Rav Leverton comprit que l’événement ferait la une du magazine.
«J’ai recherché dans notre documentation et j’ai retrouvé les fascicules que nous avions imprimés l’année précédente quand nous avions commencé la rédaction du Séfer Torah. Sans trop réfléchir, j’ai choisi quelques photos prises à cette occasion et les ai envoyées à la rédaction du journal».
Effectivement, en plein mois d’août, le journal publia un long article avec une photo en première page. La photo choisie représentait un membre fidèle de la synagogue, M. Zwi Pomper qui avait été honoré lors de la cérémonie.
«M. Pomper est un homme âgé, extrêmement agréable. C’est un survivant de la Shoah qui avait perdu toute sa famille. Malgré les difficultés qu’il a rencontrées dans sa vie, il irradie de joie et d’amour pour le judaïsme. C’était une belle photo, un article intéressant et, après tout, j’étais satisfait bien qu’il s’agisse d’une histoire de l’année précédente».
Le lendemain de la parution du journal, Rav Leverton reçut un appel téléphonique d’un avocat juif qui habitait à une demi-heure d’ici.
– Monsieur le rabbin ! (On le sentait très excité et ému). J’ai lu l’article qui faisait la une du journal. Je vous appelle à propos de ce vieux monsieur sur la photo, un de vos fidèles. C’est son nom dans la légende qui a attiré mon attention. Je porte le même nom que lui et tout laisse croire que nous sommes en famille !
– Je suis désolé de vous décevoir, maître Pomper mais notre ami Zwi Pomper est l’unique survivant de sa famille. Il a survécu au ghetto de Varsovie et au camp d’extermination. Il ne s’est jamais marié. Il est certain que toute sa famille a péri dans la Shoah et qu’il n’a plus aucun parent !
– Attendez ! Mon grand-père est arrivé aux Etats-Unis en 1935, en laissant ses parents et sa famille à Varsovie. Durant toutes ces années, nous avons espéré que quelqu’un aurait survécu, insista l’avocat. Nous avons fait des recherches mais sans résultat. Et maintenant je tombe «par hasard» sur la photo d’un survivant du ghetto qui porte notre nom de famille !
Rav Leverton promit de s’occuper de l’affaire et téléphona à M. Pomper. Avec tact, il lui demanda des détails supplémentaires sur sa famille : peut-être certaines personnes avaient-elles quitté Varsovie avant la guerre ?
«Oh oui ! Je me souviens que, quand j’étais un petit garçon, il y avait eu une fois une fête d’adieu pour des cousins qui partaient s’installer aux Etats-Unis. Quand moi-même je suis arrivé aux Etats-Unis après la guerre, j’ai cherché à les contacter mais en vain, je ne les ai jamais retrouvés. Au bout d’un certain temps, j’ai décidé d’oublier tout cela et d’aller de l’avant, de me reconstruire. Pourquoi me demandez-vous cela ?»
Quelques jours plus tard, les deux M. Pomper étaient réunis : ils étaient effectivement apparentés ! Ensemble ils dansèrent avec le nouveau Séfer Torah au Beth ‘Habad, une semaine avant Roch Hachana.
«Quand je pense que pour moi, c’était une histoire de l’année dernière…»

Malka Touger
(«Excuse-me, are you Jewish ?") – (Emet)
traduit par Feiga Lubecki

Terminer l’écriture d’un Séfer Torah est toujours un événement joyeux. C’est pourquoi Rav Chalom Leverton et son épouse Aliza, de East Windsor dans le New Jersey, décidèrent d’organiser une grande fête, une semaine avant Roch Hachana. Ils contactèrent plusieurs médias ; un magazine, le Jewish State Newspaper, accepta avec enthousiasme de publier tout un article à ce sujet.
Rav Leverton était ravi et proposa de donner plus tard tous les renseignements nécessaires quant à la date et au lieu de la cérémonie. Mais la rédaction du journal avait d’autres plans : «Nous allons publier l’article maintenant !»
– Maintenant ? En plein mois d’août ? s’étonna Rav Leverton. La plupart des gens sont en vacances, qui lira l’article maintenant ? Il vaudrait mieux faire la publicité plus près de la date prévue mais d’un autre côté, tout un article valait mieux qu’un simple entrefilet.
Rav Leverton contacta la famille qui avait offert la plus grande partie des fonds nécessaires et demanda si elle acceptait d’être interviewée.
– Nous sommes très touchés mais nous préférons rester dans les coulisses. Nous ne cherchons pas les honneurs.
Entre-temps, la rédaction du journal se faisait plus pressante : «Donnez-nous davantage de renseignements sur la valeur d’un Séfer Torah, sur d’autres cérémonies similaires ; procurez-nous des photos !»
D’après leur insistance, Rav Leverton comprit que l’événement ferait la une du magazine.
«J’ai recherché dans notre documentation et j’ai retrouvé les fascicules que nous avions imprimés l’année précédente quand nous avions commencé la rédaction du Séfer Torah. Sans trop réfléchir, j’ai choisi quelques photos prises à cette occasion et les ai envoyées à la rédaction du journal».
Effectivement, en plein mois d’août, le journal publia un long article avec une photo en première page. La photo choisie représentait un membre fidèle de la synagogue, M. Zwi Pomper qui avait été honoré lors de la cérémonie.
«M. Pomper est un homme âgé, extrêmement agréable. C’est un survivant de la Shoah qui avait perdu toute sa famille. Malgré les difficultés qu’il a rencontrées dans sa vie, il irradie de joie et d’amour pour le judaïsme. C’était une belle photo, un article intéressant et, après tout, j’étais satisfait bien qu’il s’agisse d’une histoire de l’année précédente».
Le lendemain de la parution du journal, Rav Leverton reçut un appel téléphonique d’un avocat juif qui habitait à une demi-heure d’ici.
– Monsieur le rabbin ! (On le sentait très excité et ému). J’ai lu l’article qui faisait la une du journal. Je vous appelle à propos de ce vieux monsieur sur la photo, un de vos fidèles. C’est son nom dans la légende qui a attiré mon attention. Je porte le même nom que lui et tout laisse croire que nous sommes en famille !
– Je suis désolé de vous décevoir, maître Pomper mais notre ami Zwi Pomper est l’unique survivant de sa famille. Il a survécu au ghetto de Varsovie et au camp d’extermination. Il ne s’est jamais marié. Il est certain que toute sa famille a péri dans la Shoah et qu’il n’a plus aucun parent !
– Attendez ! Mon grand-père est arrivé aux Etats-Unis en 1935, en laissant ses parents et sa famille à Varsovie. Durant toutes ces années, nous avons espéré que quelqu’un aurait survécu, insista l’avocat. Nous avons fait des recherches mais sans résultat. Et maintenant je tombe «par hasard» sur la photo d’un survivant du ghetto qui porte notre nom de famille !
Rav Leverton promit de s’occuper de l’affaire et téléphona à M. Pomper. Avec tact, il lui demanda des détails supplémentaires sur sa famille : peut-être certaines personnes avaient-elles quitté Varsovie avant la guerre ?
«Oh oui ! Je me souviens que, quand j’étais un petit garçon, il y avait eu une fois une fête d’adieu pour des cousins qui partaient s’installer aux Etats-Unis. Quand moi-même je suis arrivé aux Etats-Unis après la guerre, j’ai cherché à les contacter mais en vain, je ne les ai jamais retrouvés. Au bout d’un certain temps, j’ai décidé d’oublier tout cela et d’aller de l’avant, de me reconstruire. Pourquoi me demandez-vous cela ?»
Quelques jours plus tard, les deux M. Pomper étaient réunis : ils étaient effectivement apparentés ! Ensemble ils dansèrent avec le nouveau Séfer Torah au Beth ‘Habad, une semaine avant Roch Hachana.
«Quand je pense que pour moi, c’était une histoire de l’année dernière…»

Malka Touger
(«Excuse-me, are you Jewish ?") – (Emet)
traduit par Feiga Lubecki

Tanya :

Likouteï Amarim: chapitre 52
L’Admour Hazaken développe dans ce chapitre ce qu’il a commencé à expliquer dans le chapitre précédent : afin de nous faire comprendre que la Présence Divine, bien que présente partout, puisse être dévoilée d’une façon plus intense en certains lieux, l’Admour Hazaken établi un parallèle entre le monde (le macrocosme) et le corps (le microcosme). Ce parallèle est souligné par le verset : «De ma chair, je contemplerai le divin». L’âme d’un homme se trouve dans l’ensemble de son corps et dans l’ensemble de ses membres et, malgré cela, le lieu essentiel de résidence de l’âme est le cerveau, car c’est là que le dévoilement de l’âme y est le plus important. De la même façon, bien que Dieu remplisse l’ensemble des mondes, le dévoilement divin qui se trouve dans les mondes supérieurs est plus important que celui présent dans les mondes inférieurs.

Rambam :

Mitsva positive N° 191 :
Il s’agit du commandement nous incombant de nommer un prêtre (Cohen) pour haranguer le peuple avant le combat et renvoyer chez lui tout homme inapte au combat, que ce soit à cause de sa lâcheté ou parce qu’il a l’esprit préoccupé par un problème susceptible de l’empêcher de se consacrer au combat.
Mitsva positive N° 214 :
Il s’agit du commandement enjoignant au jeune marié de se consacrer à sa femme pendant une année entière, de ne pas faire de voyage durant cette période, de ne pas combattre à l’étranger et de ne s’engager dans aucune activité de ce genre, mais de se réjouir avec elle pendant une année entière depuis le jour où il l’a épousée.
Mitsva négative N° 311 :
C’est l’interdiction qui nous a été faite d’astreindre un jeune marié durant une année à une corvée quelconque susceptible de l’éloigner du domicile conjugal, que ce soit dans le domaine militaire ou civil.
Mitsva négative N° 58 :
C’est l’interdiction qui nous a été faite de craindre les incroyants en temps de guerre ou de trembler devant eux; au contraire, nous avons l’obligation d’être courageux et de rassembler toutes nos forces pour demeurer dans les rangs.
Mitsva positive N° 221 :
Il s’agit du commandement qui nous a été ordonné à propos de la loi de la belle femme captive. Il est tiré du verset: "Si tu remarques dans cette prise une femme de belle figure…"
Les dispositions relatives à ce commandement sont expliquées au début du Traité Kiddouchin.
Mitsva négative N° 263 :
Il nous est interdit de vendre une femme de belle figure [faite prisonnière durant la guerre] après avoir eu une relation intime avec elle au moment de la conquête de la ville.
Mitsva négative N° 264 :
C’est l’interdiction qui nous a été faite de traiter comme servante une femme de belle figure [faite prisonnière durant la guerre] après avoir eu une relation intime avec elle; en d’autres termes, il ne fera pas d’elle une servante, et ne la traitera pas comme d’autres servantes qui se voient imposer des tâches serviles.

Hayom Yom :

Avant d’énoncer la Mitsva de faire des reproches à son prochain, la Torah dit: "tu ne haïras point ton frère". Ceci est une condition préalable au reproche.
Ensuite, il est écrit: "ne lui fais pas supporter la faute". Si ton reproche est sans effet, tu en es assurément responsable: tes paroles n’émanaient pas du coeur.

Un jour – une hala’ha :

Les 39 travaux interdits le Chabbat: battre le blé (6)
Il est interdit de presser un fruit quelconque au dessus d’un autre liquide car le jus qui se mélange alors à ce liquide prend alors le statut de "boisson". Ainsi, par cet acte, on transgresserait l’interdit de séparer le liquide du fruit (מפרק). C’est pourquoi, il sera par exemple interdit de presser un citron au dessus d’un thé.

Délivrance & Machia’h :

A l’époque du Roi Machia’h, lorsque sera installé Son Royaume et que tout Israël se sera rassemblé autour de lui, tous seront classés par lui selon leur généalogie, par l’esprit saint qui reposera sur lui, ainsi qu’il est dit "il se mettra à assembler et à purifier ".
C’est par la famille de Lévi qu’il commencera et dira "celui ci se rattache à la famille des Cohen, celui ci à Lévi" et il renverra ceux qui n’en ont pas l’origine, en tant que simples Israélites.
N’est il pas dit "le gouverneur leur dit (…) jusqu’à ce que s’élève un Cohen à la fonction des Ourim et des Toumim".
Tu apprends donc de ceci que c’est par esprit de prophétie que seront confirmés ceux considérés comme de famille sacerdotale, et seront connus ceux qui en sont issus.
Il ne donnera l’origine des Israélites que selon leur tribu, en faisant savoir que celui ci est de telle tribu, celui là de telle tribu, mais il ne dira pas sur ceux qui sont considérés de bonne famille "il est un bâtard, il est un esclave". Car la Loi veut qu’une famille dont la mauvaise origine s’est oubliée ne soit pas rabaissée.

La Question à un Rav (שאלות ותשובות) :

Question:
Quand demande-t-on la pluie et la rosée dans les pays dans lesquels les saisons sont décalées par rapport à Erets Israël?
Réponse:

Les décisionnaires discutent largement de cette question; concrètement, il a été tranché que, même dans ces pays, on se conduira selon le décret des Sages selon lequel on demande la pluie entre Souccot et Pessa’h.
Source: שערי הלכה ומנהג חלק א סימן עא, הר צבי חלק א סימן נו, מנחת יצחק סימן קעא

Réponse donnée par le Rav Barou’h Blizinski (chabad.org.il) – Traduction assurée par la rédaction du Toramel

Tanya :

Likouteï Amarim: chapitre 52
L’Admour Hazaken développe dans ce chapitre ce qu’il a commencé à expliquer dans le chapitre précédent : afin de nous faire comprendre que la Présence Divine, bien que présente partout, puisse être dévoilée d’une façon plus intense en certains lieux, l’Admour Hazaken établi un parallèle entre le monde (le macrocosme) et le corps (le microcosme). Ce parallèle est souligné par le verset : «De ma chair, je contemplerai le divin». L’âme d’un homme se trouve dans l’ensemble de son corps et dans l’ensemble de ses membres et, malgré cela, le lieu essentiel de résidence de l’âme est le cerveau, car c’est là que le dévoilement de l’âme y est le plus important. De la même façon, bien que Dieu remplisse l’ensemble des mondes, le dévoilement divin qui se trouve dans les mondes supérieurs est plus important que celui présent dans les mondes inférieurs.

Rambam :

Mitsva positive N° 191 :
Il s’agit du commandement nous incombant de nommer un prêtre (Cohen) pour haranguer le peuple avant le combat et renvoyer chez lui tout homme inapte au combat, que ce soit à cause de sa lâcheté ou parce qu’il a l’esprit préoccupé par un problème susceptible de l’empêcher de se consacrer au combat.
Mitsva positive N° 214 :
Il s’agit du commandement enjoignant au jeune marié de se consacrer à sa femme pendant une année entière, de ne pas faire de voyage durant cette période, de ne pas combattre à l’étranger et de ne s’engager dans aucune activité de ce genre, mais de se réjouir avec elle pendant une année entière depuis le jour où il l’a épousée.
Mitsva négative N° 311 :
C’est l’interdiction qui nous a été faite d’astreindre un jeune marié durant une année à une corvée quelconque susceptible de l’éloigner du domicile conjugal, que ce soit dans le domaine militaire ou civil.
Mitsva négative N° 58 :
C’est l’interdiction qui nous a été faite de craindre les incroyants en temps de guerre ou de trembler devant eux; au contraire, nous avons l’obligation d’être courageux et de rassembler toutes nos forces pour demeurer dans les rangs.
Mitsva positive N° 221 :
Il s’agit du commandement qui nous a été ordonné à propos de la loi de la belle femme captive. Il est tiré du verset: "Si tu remarques dans cette prise une femme de belle figure…"
Les dispositions relatives à ce commandement sont expliquées au début du Traité Kiddouchin.
Mitsva négative N° 263 :
Il nous est interdit de vendre une femme de belle figure [faite prisonnière durant la guerre] après avoir eu une relation intime avec elle au moment de la conquête de la ville.
Mitsva négative N° 264 :
C’est l’interdiction qui nous a été faite de traiter comme servante une femme de belle figure [faite prisonnière durant la guerre] après avoir eu une relation intime avec elle; en d’autres termes, il ne fera pas d’elle une servante, et ne la traitera pas comme d’autres servantes qui se voient imposer des tâches serviles.

Hayom Yom :

Avant d’énoncer la Mitsva de faire des reproches à son prochain, la Torah dit: "tu ne haïras point ton frère". Ceci est une condition préalable au reproche.
Ensuite, il est écrit: "ne lui fais pas supporter la faute". Si ton reproche est sans effet, tu en es assurément responsable: tes paroles n’émanaient pas du coeur.

Un jour – une hala’ha :

Les 39 travaux interdits le Chabbat: battre le blé (6)
Il est interdit de presser un fruit quelconque au dessus d’un autre liquide car le jus qui se mélange alors à ce liquide prend alors le statut de "boisson". Ainsi, par cet acte, on transgresserait l’interdit de séparer le liquide du fruit (מפרק). C’est pourquoi, il sera par exemple interdit de presser un citron au dessus d’un thé.

Délivrance & Machia’h :

A l’époque du Roi Machia’h, lorsque sera installé Son Royaume et que tout Israël se sera rassemblé autour de lui, tous seront classés par lui selon leur généalogie, par l’esprit saint qui reposera sur lui, ainsi qu’il est dit "il se mettra à assembler et à purifier ".
C’est par la famille de Lévi qu’il commencera et dira "celui ci se rattache à la famille des Cohen, celui ci à Lévi" et il renverra ceux qui n’en ont pas l’origine, en tant que simples Israélites.
N’est il pas dit "le gouverneur leur dit (…) jusqu’à ce que s’élève un Cohen à la fonction des Ourim et des Toumim".
Tu apprends donc de ceci que c’est par esprit de prophétie que seront confirmés ceux considérés comme de famille sacerdotale, et seront connus ceux qui en sont issus.
Il ne donnera l’origine des Israélites que selon leur tribu, en faisant savoir que celui ci est de telle tribu, celui là de telle tribu, mais il ne dira pas sur ceux qui sont considérés de bonne famille "il est un bâtard, il est un esclave". Car la Loi veut qu’une famille dont la mauvaise origine s’est oubliée ne soit pas rabaissée.

La Question à un Rav (שאלות ותשובות) :

Question:
Quand demande-t-on la pluie et la rosée dans les pays dans lesquels les saisons sont décalées par rapport à Erets Israël?
Réponse:

Les décisionnaires discutent largement de cette question; concrètement, il a été tranché que, même dans ces pays, on se conduira selon le décret des Sages selon lequel on demande la pluie entre Souccot et Pessa’h.
Source: שערי הלכה ומנהג חלק א סימן עא, הר צבי חלק א סימן נו, מנחת יצחק סימן קעא

Réponse donnée par le Rav Barou’h Blizinski (chabad.org.il) – Traduction assurée par la rédaction du Toramel

Tanya :

Likouteï Amarim: chapitre 52
L’Admour Hazaken développe dans ce chapitre ce qu’il a commencé à expliquer dans le chapitre précédent : afin de nous faire comprendre que la Présence Divine, bien que présente partout, puisse être dévoilée d’une façon plus intense en certains lieux, l’Admour Hazaken établi un parallèle entre le monde (le macrocosme) et le corps (le microcosme). Ce parallèle est souligné par le verset : «De ma chair, je contemplerai le divin». L’âme d’un homme se trouve dans l’ensemble de son corps et dans l’ensemble de ses membres et, malgré cela, le lieu essentiel de résidence de l’âme est le cerveau, car c’est là que le dévoilement de l’âme y est le plus important. De la même façon, bien que Dieu remplisse l’ensemble des mondes, le dévoilement divin qui se trouve dans les mondes supérieurs est plus important que celui présent dans les mondes inférieurs.

Rambam :

Mitsva positive N° 191 :
Il s’agit du commandement nous incombant de nommer un prêtre (Cohen) pour haranguer le peuple avant le combat et renvoyer chez lui tout homme inapte au combat, que ce soit à cause de sa lâcheté ou parce qu’il a l’esprit préoccupé par un problème susceptible de l’empêcher de se consacrer au combat.
Mitsva positive N° 214 :
Il s’agit du commandement enjoignant au jeune marié de se consacrer à sa femme pendant une année entière, de ne pas faire de voyage durant cette période, de ne pas combattre à l’étranger et de ne s’engager dans aucune activité de ce genre, mais de se réjouir avec elle pendant une année entière depuis le jour où il l’a épousée.
Mitsva négative N° 311 :
C’est l’interdiction qui nous a été faite d’astreindre un jeune marié durant une année à une corvée quelconque susceptible de l’éloigner du domicile conjugal, que ce soit dans le domaine militaire ou civil.
Mitsva négative N° 58 :
C’est l’interdiction qui nous a été faite de craindre les incroyants en temps de guerre ou de trembler devant eux; au contraire, nous avons l’obligation d’être courageux et de rassembler toutes nos forces pour demeurer dans les rangs.
Mitsva positive N° 221 :
Il s’agit du commandement qui nous a été ordonné à propos de la loi de la belle femme captive. Il est tiré du verset: "Si tu remarques dans cette prise une femme de belle figure…"
Les dispositions relatives à ce commandement sont expliquées au début du Traité Kiddouchin.
Mitsva négative N° 263 :
Il nous est interdit de vendre une femme de belle figure [faite prisonnière durant la guerre] après avoir eu une relation intime avec elle au moment de la conquête de la ville.
Mitsva négative N° 264 :
C’est l’interdiction qui nous a été faite de traiter comme servante une femme de belle figure [faite prisonnière durant la guerre] après avoir eu une relation intime avec elle; en d’autres termes, il ne fera pas d’elle une servante, et ne la traitera pas comme d’autres servantes qui se voient imposer des tâches serviles.

Hayom Yom :

Avant d’énoncer la Mitsva de faire des reproches à son prochain, la Torah dit: "tu ne haïras point ton frère". Ceci est une condition préalable au reproche.
Ensuite, il est écrit: "ne lui fais pas supporter la faute". Si ton reproche est sans effet, tu en es assurément responsable: tes paroles n’émanaient pas du coeur.

Un jour – une hala’ha :

Les 39 travaux interdits le Chabbat: battre le blé (6)
Il est interdit de presser un fruit quelconque au dessus d’un autre liquide car le jus qui se mélange alors à ce liquide prend alors le statut de "boisson". Ainsi, par cet acte, on transgresserait l’interdit de séparer le liquide du fruit (מפרק). C’est pourquoi, il sera par exemple interdit de presser un citron au dessus d’un thé.

Délivrance & Machia’h :

A l’époque du Roi Machia’h, lorsque sera installé Son Royaume et que tout Israël se sera rassemblé autour de lui, tous seront classés par lui selon leur généalogie, par l’esprit saint qui reposera sur lui, ainsi qu’il est dit "il se mettra à assembler et à purifier ".
C’est par la famille de Lévi qu’il commencera et dira "celui ci se rattache à la famille des Cohen, celui ci à Lévi" et il renverra ceux qui n’en ont pas l’origine, en tant que simples Israélites.
N’est il pas dit "le gouverneur leur dit (…) jusqu’à ce que s’élève un Cohen à la fonction des Ourim et des Toumim".
Tu apprends donc de ceci que c’est par esprit de prophétie que seront confirmés ceux considérés comme de famille sacerdotale, et seront connus ceux qui en sont issus.
Il ne donnera l’origine des Israélites que selon leur tribu, en faisant savoir que celui ci est de telle tribu, celui là de telle tribu, mais il ne dira pas sur ceux qui sont considérés de bonne famille "il est un bâtard, il est un esclave". Car la Loi veut qu’une famille dont la mauvaise origine s’est oubliée ne soit pas rabaissée.

La Question à un Rav (שאלות ותשובות) :

Question:
Quand demande-t-on la pluie et la rosée dans les pays dans lesquels les saisons sont décalées par rapport à Erets Israël?
Réponse:

Les décisionnaires discutent largement de cette question; concrètement, il a été tranché que, même dans ces pays, on se conduira selon le décret des Sages selon lequel on demande la pluie entre Souccot et Pessa’h.
Source: שערי הלכה ומנהג חלק א סימן עא, הר צבי חלק א סימן נו, מנחת יצחק סימן קעא

Réponse donnée par le Rav Barou’h Blizinski (chabad.org.il) – Traduction assurée par la rédaction du Toramel

Tanya :

Likouteï Amarim: chapitre 49
Après avoir expliqué dans les chapitres précédents que, par amour pour son peuple, D.ieu contracta Sa "lumière" afin de permettre l’existence des monde, l’Admour Hazaken explique dans ce chapitre la notion de « contractions » subies par la lumière divine. Il conclura que, de la même façon que par amour pour Son peuple, D.ieu ôta tous les obstacles à la création des mondes, ainsi, un Juif doit par amour pour D.ieu ôter tout obstacle qui le gênerait dans son service divin. Et, de la même façon que D.ieu nous illumine d’une vitalité est une lumière élevée, ainsi un Juif ne peut se contenter d’un service de D.ieu limité mais, doit aller au-delà de toute limite pour son Créateur.

Rambam :

Mitsva négative N° 195 :
Il nous est interdit de nous adonner à la gloutonnerie et à la soûlerie durant notre jeunesse, comme cela est indiqué à propos du "fils dévoyé et rebelle".
Mitsva positive N° 37 :
Il s’agit de l’ordre qui nous a été ordonné que les prêtres (Cohanim) doivent se rendre impurs pour ceux de leurs proches (décédés) qui sont énumérés dans la Torah.

Hayom Yom :

Chez l’Admour Haemtsahi, Lag Baomer était l’une des fêtes les plus remarquables. Il se rendait dans les champs avec les ‘Hassidim, ne se lavait pas les mains et ne consommait pas de pain, mais lui-même buvait de l’alcool, bien que, pour des raisons médicales, il n’était pas autorisé à le faire.
On assistait alors à de nombreux miracles, en particulier pour les couples qui n’avaient pas d’enfants. Toute l’année, on attendait Lag Baomer.

Un jour – une hala’ha :

Les 39 travaux de Chabbat: battre le blé (3)
Voici les travaux interdits par les Sages:
le fait de presser des fruits (autres que l’olive et le raisin dont l’interdit est de la Torah), le fait d’essorer les cheveux.
De peur d’en venir à presser des fruits, les Sages ont également interdit de boire un jus qui coule de lui-même pendant Chabbat et de broyer de la glace et de la neige.

Délivrance & Machia’h :

Le Talmud énonce : "Trois choses arrivent sans qu’on s’y attende: Machia’h, un objet trouvé et un scorpion". Ce texte semble affirmer qu’il ne faut pas attendre la venue de Machia’h pourtant cette attente est un impératif posé par la Loi juive. Comment comprendre cette apparente contradiction ? En fait, cela signifie que la venue de Machia’h doit être préparée justement pendant le temps de l’exil, cette période pendant laquelle on ne "s’attend pas" à la Délivrance, où la lumière de ce nouveau temps semble écartée. C’est lorsqu’on illumine les lieux les plus obscurs, c’est-à-dire quand il n’y a plus d’attente, que l’obscurité est si profonde qu’elle s’oppose à la lumière de Machia’h, que celui-ci arrive. (d’après un commentaire du Rabbi de Loubavitch, Chabbat Parchat Matot-Massé 5713)

La Question à un Rav (שאלות ותשובות) :

Question:
Est-il permis d’utiliser une casserole après que l’on y est ébouillanté de la vaisselle qui avait été rendue non-cacher (Hagala)?
Réponse:
Une casserole dans laquelle ont été trempés de petits ustensiles comme des fourchettes, des couteaux et des cuillères de façon telle que le volume d’eau contenu dans la casserole équivaut au moins à 60 fois le volume des ustensiles qui ont été trempés, alors la casserole ne nécessitera pas de cachérisation par Hagala. Si la casserole ne contient pas 60 fois le volume mentionné précedemment, alors on emplira la casserole d’eau que l’on fera bouillir, puis l’on introduira dans la casserole du fer ou une pierre chauffé à blanc de façon à ce que l’eau bouillante déborde. Ensuite, on nettoiera la casserole à l’eau froide.
Source: שולחן ערוך אדמו"ר הזקן סימן תנב סעיפים כג-כד
Réponse donnée par le Rav Barou’h Blizinski (chabad.org.il) – Traduction assurée par la rédaction du Toramel

Tanya :

Likouteï Amarim: chapitre 49
Après avoir expliqué dans les chapitres précédents que, par amour pour son peuple, D.ieu contracta Sa "lumière" afin de permettre l’existence des monde, l’Admour Hazaken explique dans ce chapitre la notion de « contractions » subies par la lumière divine. Il conclura que, de la même façon que par amour pour Son peuple, D.ieu ôta tous les obstacles à la création des mondes, ainsi, un Juif doit par amour pour D.ieu ôter tout obstacle qui le gênerait dans son service divin. Et, de la même façon que D.ieu nous illumine d’une vitalité est une lumière élevée, ainsi un Juif ne peut se contenter d’un service de D.ieu limité mais, doit aller au-delà de toute limite pour son Créateur.

Rambam :

Mitsva négative N° 195 :
Il nous est interdit de nous adonner à la gloutonnerie et à la soûlerie durant notre jeunesse, comme cela est indiqué à propos du "fils dévoyé et rebelle".
Mitsva positive N° 37 :
Il s’agit de l’ordre qui nous a été ordonné que les prêtres (Cohanim) doivent se rendre impurs pour ceux de leurs proches (décédés) qui sont énumérés dans la Torah.

Hayom Yom :

Chez l’Admour Haemtsahi, Lag Baomer était l’une des fêtes les plus remarquables. Il se rendait dans les champs avec les ‘Hassidim, ne se lavait pas les mains et ne consommait pas de pain, mais lui-même buvait de l’alcool, bien que, pour des raisons médicales, il n’était pas autorisé à le faire.
On assistait alors à de nombreux miracles, en particulier pour les couples qui n’avaient pas d’enfants. Toute l’année, on attendait Lag Baomer.

Un jour – une hala’ha :

Les 39 travaux de Chabbat: battre le blé (3)
Voici les travaux interdits par les Sages:
le fait de presser des fruits (autres que l’olive et le raisin dont l’interdit est de la Torah), le fait d’essorer les cheveux.
De peur d’en venir à presser des fruits, les Sages ont également interdit de boire un jus qui coule de lui-même pendant Chabbat et de broyer de la glace et de la neige.

Délivrance & Machia’h :

Le Talmud énonce : "Trois choses arrivent sans qu’on s’y attende: Machia’h, un objet trouvé et un scorpion". Ce texte semble affirmer qu’il ne faut pas attendre la venue de Machia’h pourtant cette attente est un impératif posé par la Loi juive. Comment comprendre cette apparente contradiction ? En fait, cela signifie que la venue de Machia’h doit être préparée justement pendant le temps de l’exil, cette période pendant laquelle on ne "s’attend pas" à la Délivrance, où la lumière de ce nouveau temps semble écartée. C’est lorsqu’on illumine les lieux les plus obscurs, c’est-à-dire quand il n’y a plus d’attente, que l’obscurité est si profonde qu’elle s’oppose à la lumière de Machia’h, que celui-ci arrive. (d’après un commentaire du Rabbi de Loubavitch, Chabbat Parchat Matot-Massé 5713)

La Question à un Rav (שאלות ותשובות) :

Question:
Est-il permis d’utiliser une casserole après que l’on y est ébouillanté de la vaisselle qui avait été rendue non-cacher (Hagala)?
Réponse:
Une casserole dans laquelle ont été trempés de petits ustensiles comme des fourchettes, des couteaux et des cuillères de façon telle que le volume d’eau contenu dans la casserole équivaut au moins à 60 fois le volume des ustensiles qui ont été trempés, alors la casserole ne nécessitera pas de cachérisation par Hagala. Si la casserole ne contient pas 60 fois le volume mentionné précedemment, alors on emplira la casserole d’eau que l’on fera bouillir, puis l’on introduira dans la casserole du fer ou une pierre chauffé à blanc de façon à ce que l’eau bouillante déborde. Ensuite, on nettoiera la casserole à l’eau froide.
Source: שולחן ערוך אדמו"ר הזקן סימן תנב סעיפים כג-כד
Réponse donnée par le Rav Barou’h Blizinski (chabad.org.il) – Traduction assurée par la rédaction du Toramel

Tanya :

Likouteï Amarim: chapitre 49
Après avoir expliqué dans les chapitres précédents que, par amour pour son peuple, D.ieu contracta Sa "lumière" afin de permettre l’existence des monde, l’Admour Hazaken explique dans ce chapitre la notion de « contractions » subies par la lumière divine. Il conclura que, de la même façon que par amour pour Son peuple, D.ieu ôta tous les obstacles à la création des mondes, ainsi, un Juif doit par amour pour D.ieu ôter tout obstacle qui le gênerait dans son service divin. Et, de la même façon que D.ieu nous illumine d’une vitalité est une lumière élevée, ainsi un Juif ne peut se contenter d’un service de D.ieu limité mais, doit aller au-delà de toute limite pour son Créateur.

Rambam :

Mitsva négative N° 195 :
Il nous est interdit de nous adonner à la gloutonnerie et à la soûlerie durant notre jeunesse, comme cela est indiqué à propos du "fils dévoyé et rebelle".
Mitsva positive N° 37 :
Il s’agit de l’ordre qui nous a été ordonné que les prêtres (Cohanim) doivent se rendre impurs pour ceux de leurs proches (décédés) qui sont énumérés dans la Torah.

Hayom Yom :

Chez l’Admour Haemtsahi, Lag Baomer était l’une des fêtes les plus remarquables. Il se rendait dans les champs avec les ‘Hassidim, ne se lavait pas les mains et ne consommait pas de pain, mais lui-même buvait de l’alcool, bien que, pour des raisons médicales, il n’était pas autorisé à le faire.
On assistait alors à de nombreux miracles, en particulier pour les couples qui n’avaient pas d’enfants. Toute l’année, on attendait Lag Baomer.

Un jour – une hala’ha :

Les 39 travaux de Chabbat: battre le blé (3)
Voici les travaux interdits par les Sages:
le fait de presser des fruits (autres que l’olive et le raisin dont l’interdit est de la Torah), le fait d’essorer les cheveux.
De peur d’en venir à presser des fruits, les Sages ont également interdit de boire un jus qui coule de lui-même pendant Chabbat et de broyer de la glace et de la neige.

Délivrance & Machia’h :

Le Talmud énonce : "Trois choses arrivent sans qu’on s’y attende: Machia’h, un objet trouvé et un scorpion". Ce texte semble affirmer qu’il ne faut pas attendre la venue de Machia’h pourtant cette attente est un impératif posé par la Loi juive. Comment comprendre cette apparente contradiction ? En fait, cela signifie que la venue de Machia’h doit être préparée justement pendant le temps de l’exil, cette période pendant laquelle on ne "s’attend pas" à la Délivrance, où la lumière de ce nouveau temps semble écartée. C’est lorsqu’on illumine les lieux les plus obscurs, c’est-à-dire quand il n’y a plus d’attente, que l’obscurité est si profonde qu’elle s’oppose à la lumière de Machia’h, que celui-ci arrive. (d’après un commentaire du Rabbi de Loubavitch, Chabbat Parchat Matot-Massé 5713)

La Question à un Rav (שאלות ותשובות) :

Question:
Est-il permis d’utiliser une casserole après que l’on y est ébouillanté de la vaisselle qui avait été rendue non-cacher (Hagala)?
Réponse:
Une casserole dans laquelle ont été trempés de petits ustensiles comme des fourchettes, des couteaux et des cuillères de façon telle que le volume d’eau contenu dans la casserole équivaut au moins à 60 fois le volume des ustensiles qui ont été trempés, alors la casserole ne nécessitera pas de cachérisation par Hagala. Si la casserole ne contient pas 60 fois le volume mentionné précedemment, alors on emplira la casserole d’eau que l’on fera bouillir, puis l’on introduira dans la casserole du fer ou une pierre chauffé à blanc de façon à ce que l’eau bouillante déborde. Ensuite, on nettoiera la casserole à l’eau froide.
Source: שולחן ערוך אדמו"ר הזקן סימן תנב סעיפים כג-כד
Réponse donnée par le Rav Barou’h Blizinski (chabad.org.il) – Traduction assurée par la rédaction du Toramel

Tanya :

Likouteï Amarim: chapitre 46
L’Admour Hazaken explique dans ce chapitre qu’il existe un moyen à la portée de tous afin d’éveiller en soi l’amour caché que chaque Juif possède, et de le dévoiler en un amour ardent pour D.ieu. Cet amour l’amènera à accomplir la Torah et les Mitsvot, et à vaincre tous les obstacles intérieurs et extérieurs qui constitueraient une gêne dans son service de D.ieu. Cet amour provient de la réflexion suivante: de la même façon que lorsqu’une personne témoigne de l’amour à une seconde personne cette dernière le lui rendra naturellement (en particulier si celui qui témoigne l’amour est un personnage important, un notable, et que celui à qui il témoigne son amour est un homme modeste), ainsi et dans une mesure encore bien plus grande, en prenant conscience de l’amour infini que D.ieu témoigna et témoigne au peuple juif (à commencer par le fait qu’il nous ait choisi comme son peuple, qu’il nous ait sorti d’Égypte et nous ait donné la Torah et les Mitsvot) cela éveillera automatiquement l’amour de chaque Juif pour Dieu. Et, de la même façon que Dieu retira tous les obstacles à la création du monde par amour pour son peuple, ainsi le peuple Juif retirera tous les obstacles au service de Dieu.

Rambam :

Mitsva négative N° 286 :
Il est interdit au juge d’accepter le témoignage d’un homme méchant et d’agir en tenant compte de son témoignage.

Hayom Yom :

On adopte, dans le Sidour, les lectures suivantes:
. "Menou Maamar" – le troisième Mêm s’écrit avec un Kamatz.
. "Kayom… Neemar" – le Mêm s’écrit avec un Pata’h (p.62).
. "Za’hour Ki Afar Ana’hnou" – Za’hour s’écrit avec un Chourouk (p.68).
. "Ounetaltani" – le Teth s’écrit avec un Pata’h, le Lamed avec un Cheva, le Tav avec un Daguech et un Pata’h (p.72).
. "Veahavate’ha Lo Tassour" et non "Al Tassir".
(Les indications de la veille portent sur le début de la prière jusqu’au Chemoné Essré. Celles de ce jour concernent le reste de la prière, depuis la fin du Chemoné Essré jusqu’à la fin du jour.)

Un jour – une hala’ha :

Les 39 travaux interdits le Chabbat : lier des gerbes (7)
Il est interdit d’enfiler des perles durant Chabbat car on contreviendrait en cela à l’interditction de "lier des gerbes". De plus, on transgresserait également l’interdit "d’arranger un ustensile", car, en enfilant ainsi des perles, on les rendrait apte à être portées.
En revanche, les jeux d’enfants qui consistent à faire et défaire constamment des colliers ou des bracelets de perles n’ont pas de caractère interdit car ces jouets n’ont pas vocation à rester en l’état et n’ont qu’un caractère éphémère.

Délivrance & Machia’h :

"Pessa’h Chéni délivre un enseignement. Comme l’explique mon beau-père, le Rabbi, chef d’Israël, Pessa’h Chéni indique que rien n’est jamais définitivement perdu, que l’on peut toujours réparer. Celui qui était impur, ou bien se trouvait sur un chemin lointain, même s’il en était ainsi ‘pour vous’, de son plein gré, peut également réparer ", s’il le désire réellement. Bien plus, les limites du temps disparaissent, en la matière, ce qui n’est pas le cas pour le premier Pessa’h, qui dure sept jours. En effet, la Techouva peut être réalisée en un seul instant, en une seconde. Il n’y a pas non plus de limitation dans l’action, à la différence, encore une fois, du premier Pessa’h, lorsqu’il est interdit de posséder du ‘Hamets. En effet, lorsque la Techouva est entière, les fautes intentionnellement commises, pour vous ", se transforment en bienfaits. De celui qui parvient à la Techouva, il est dit que : avant même qu’il bouge, on lui pardonnera ‘et il sera agréé devant D.ieu, agréable et chéri devant Lui’ "
(Extrait d’une lettre du Rabbi de Loubavitch)

La Question à un Rav (שאלות ותשובות) :

Question:
Est-il permis à un ‘Hatan et une Kala de travailler durant les 7 jours qui suivent le mariage (les 7 jours de Cheva Bra’hot)?
Réponse:
Un ‘Hatan ne pourra travailler durant les 7 jours de Cheva Bra’hot. Certains pensent que pour la Kala il sera permis de travailler après le premier jour suivant le mariage; cependant, concrètement on tranche en faveur de l’avis selon lequel le statut de la Kala est semblable à celui du ‘Hatan.

Source: שולחן ערוך אבן העזר סימן סד סעיף א, מנחת פיתים סימנים סב וסד, יפה ללב חלק ד סימן סד סעיף קטן ה
Réponse donnée par le Rav Barou’h Blizinski (chabad.org.il) – Traduction assurée par la rédaction du Toramel

Tanya :

Likouteï Amarim: chapitre 46
L’Admour Hazaken explique dans ce chapitre qu’il existe un moyen à la portée de tous afin d’éveiller en soi l’amour caché que chaque Juif possède, et de le dévoiler en un amour ardent pour D.ieu. Cet amour l’amènera à accomplir la Torah et les Mitsvot, et à vaincre tous les obstacles intérieurs et extérieurs qui constitueraient une gêne dans son service de D.ieu. Cet amour provient de la réflexion suivante: de la même façon que lorsqu’une personne témoigne de l’amour à une seconde personne cette dernière le lui rendra naturellement (en particulier si celui qui témoigne l’amour est un personnage important, un notable, et que celui à qui il témoigne son amour est un homme modeste), ainsi et dans une mesure encore bien plus grande, en prenant conscience de l’amour infini que D.ieu témoigna et témoigne au peuple juif (à commencer par le fait qu’il nous ait choisi comme son peuple, qu’il nous ait sorti d’Égypte et nous ait donné la Torah et les Mitsvot) cela éveillera automatiquement l’amour de chaque Juif pour Dieu. Et, de la même façon que Dieu retira tous les obstacles à la création du monde par amour pour son peuple, ainsi le peuple Juif retirera tous les obstacles au service de Dieu.

Rambam :

Mitsva négative N° 286 :
Il est interdit au juge d’accepter le témoignage d’un homme méchant et d’agir en tenant compte de son témoignage.

Hayom Yom :

On adopte, dans le Sidour, les lectures suivantes:
. "Menou Maamar" – le troisième Mêm s’écrit avec un Kamatz.
. "Kayom… Neemar" – le Mêm s’écrit avec un Pata’h (p.62).
. "Za’hour Ki Afar Ana’hnou" – Za’hour s’écrit avec un Chourouk (p.68).
. "Ounetaltani" – le Teth s’écrit avec un Pata’h, le Lamed avec un Cheva, le Tav avec un Daguech et un Pata’h (p.72).
. "Veahavate’ha Lo Tassour" et non "Al Tassir".
(Les indications de la veille portent sur le début de la prière jusqu’au Chemoné Essré. Celles de ce jour concernent le reste de la prière, depuis la fin du Chemoné Essré jusqu’à la fin du jour.)

Un jour – une hala’ha :

Les 39 travaux interdits le Chabbat : lier des gerbes (7)
Il est interdit d’enfiler des perles durant Chabbat car on contreviendrait en cela à l’interditction de "lier des gerbes". De plus, on transgresserait également l’interdit "d’arranger un ustensile", car, en enfilant ainsi des perles, on les rendrait apte à être portées.
En revanche, les jeux d’enfants qui consistent à faire et défaire constamment des colliers ou des bracelets de perles n’ont pas de caractère interdit car ces jouets n’ont pas vocation à rester en l’état et n’ont qu’un caractère éphémère.

Délivrance & Machia’h :

"Pessa’h Chéni délivre un enseignement. Comme l’explique mon beau-père, le Rabbi, chef d’Israël, Pessa’h Chéni indique que rien n’est jamais définitivement perdu, que l’on peut toujours réparer. Celui qui était impur, ou bien se trouvait sur un chemin lointain, même s’il en était ainsi ‘pour vous’, de son plein gré, peut également réparer ", s’il le désire réellement. Bien plus, les limites du temps disparaissent, en la matière, ce qui n’est pas le cas pour le premier Pessa’h, qui dure sept jours. En effet, la Techouva peut être réalisée en un seul instant, en une seconde. Il n’y a pas non plus de limitation dans l’action, à la différence, encore une fois, du premier Pessa’h, lorsqu’il est interdit de posséder du ‘Hamets. En effet, lorsque la Techouva est entière, les fautes intentionnellement commises, pour vous ", se transforment en bienfaits. De celui qui parvient à la Techouva, il est dit que : avant même qu’il bouge, on lui pardonnera ‘et il sera agréé devant D.ieu, agréable et chéri devant Lui’ "
(Extrait d’une lettre du Rabbi de Loubavitch)

La Question à un Rav (שאלות ותשובות) :

Question:
Est-il permis à un ‘Hatan et une Kala de travailler durant les 7 jours qui suivent le mariage (les 7 jours de Cheva Bra’hot)?
Réponse:
Un ‘Hatan ne pourra travailler durant les 7 jours de Cheva Bra’hot. Certains pensent que pour la Kala il sera permis de travailler après le premier jour suivant le mariage; cependant, concrètement on tranche en faveur de l’avis selon lequel le statut de la Kala est semblable à celui du ‘Hatan.

Source: שולחן ערוך אבן העזר סימן סד סעיף א, מנחת פיתים סימנים סב וסד, יפה ללב חלק ד סימן סד סעיף קטן ה
Réponse donnée par le Rav Barou’h Blizinski (chabad.org.il) – Traduction assurée par la rédaction du Toramel

Tanya :

Likouteï Amarim: chapitre 46
L’Admour Hazaken explique dans ce chapitre qu’il existe un moyen à la portée de tous afin d’éveiller en soi l’amour caché que chaque Juif possède, et de le dévoiler en un amour ardent pour D.ieu. Cet amour l’amènera à accomplir la Torah et les Mitsvot, et à vaincre tous les obstacles intérieurs et extérieurs qui constitueraient une gêne dans son service de D.ieu. Cet amour provient de la réflexion suivante: de la même façon que lorsqu’une personne témoigne de l’amour à une seconde personne cette dernière le lui rendra naturellement (en particulier si celui qui témoigne l’amour est un personnage important, un notable, et que celui à qui il témoigne son amour est un homme modeste), ainsi et dans une mesure encore bien plus grande, en prenant conscience de l’amour infini que D.ieu témoigna et témoigne au peuple juif (à commencer par le fait qu’il nous ait choisi comme son peuple, qu’il nous ait sorti d’Égypte et nous ait donné la Torah et les Mitsvot) cela éveillera automatiquement l’amour de chaque Juif pour Dieu. Et, de la même façon que Dieu retira tous les obstacles à la création du monde par amour pour son peuple, ainsi le peuple Juif retirera tous les obstacles au service de Dieu.

Rambam :

Mitsva négative N° 286 :
Il est interdit au juge d’accepter le témoignage d’un homme méchant et d’agir en tenant compte de son témoignage.

Hayom Yom :

On adopte, dans le Sidour, les lectures suivantes:
. "Menou Maamar" – le troisième Mêm s’écrit avec un Kamatz.
. "Kayom… Neemar" – le Mêm s’écrit avec un Pata’h (p.62).
. "Za’hour Ki Afar Ana’hnou" – Za’hour s’écrit avec un Chourouk (p.68).
. "Ounetaltani" – le Teth s’écrit avec un Pata’h, le Lamed avec un Cheva, le Tav avec un Daguech et un Pata’h (p.72).
. "Veahavate’ha Lo Tassour" et non "Al Tassir".
(Les indications de la veille portent sur le début de la prière jusqu’au Chemoné Essré. Celles de ce jour concernent le reste de la prière, depuis la fin du Chemoné Essré jusqu’à la fin du jour.)

Un jour – une hala’ha :

Les 39 travaux interdits le Chabbat : lier des gerbes (7)
Il est interdit d’enfiler des perles durant Chabbat car on contreviendrait en cela à l’interditction de "lier des gerbes". De plus, on transgresserait également l’interdit "d’arranger un ustensile", car, en enfilant ainsi des perles, on les rendrait apte à être portées.
En revanche, les jeux d’enfants qui consistent à faire et défaire constamment des colliers ou des bracelets de perles n’ont pas de caractère interdit car ces jouets n’ont pas vocation à rester en l’état et n’ont qu’un caractère éphémère.

Délivrance & Machia’h :

"Pessa’h Chéni délivre un enseignement. Comme l’explique mon beau-père, le Rabbi, chef d’Israël, Pessa’h Chéni indique que rien n’est jamais définitivement perdu, que l’on peut toujours réparer. Celui qui était impur, ou bien se trouvait sur un chemin lointain, même s’il en était ainsi ‘pour vous’, de son plein gré, peut également réparer ", s’il le désire réellement. Bien plus, les limites du temps disparaissent, en la matière, ce qui n’est pas le cas pour le premier Pessa’h, qui dure sept jours. En effet, la Techouva peut être réalisée en un seul instant, en une seconde. Il n’y a pas non plus de limitation dans l’action, à la différence, encore une fois, du premier Pessa’h, lorsqu’il est interdit de posséder du ‘Hamets. En effet, lorsque la Techouva est entière, les fautes intentionnellement commises, pour vous ", se transforment en bienfaits. De celui qui parvient à la Techouva, il est dit que : avant même qu’il bouge, on lui pardonnera ‘et il sera agréé devant D.ieu, agréable et chéri devant Lui’ "
(Extrait d’une lettre du Rabbi de Loubavitch)

La Question à un Rav (שאלות ותשובות) :

Question:
Est-il permis à un ‘Hatan et une Kala de travailler durant les 7 jours qui suivent le mariage (les 7 jours de Cheva Bra’hot)?
Réponse:
Un ‘Hatan ne pourra travailler durant les 7 jours de Cheva Bra’hot. Certains pensent que pour la Kala il sera permis de travailler après le premier jour suivant le mariage; cependant, concrètement on tranche en faveur de l’avis selon lequel le statut de la Kala est semblable à celui du ‘Hatan.

Source: שולחן ערוך אבן העזר סימן סד סעיף א, מנחת פיתים סימנים סב וסד, יפה ללב חלק ד סימן סד סעיף קטן ה
Réponse donnée par le Rav Barou’h Blizinski (chabad.org.il) – Traduction assurée par la rédaction du Toramel

Israel et sa terre : 35 points
Gabriel BENITAH | 27 Avril
Voici quelques faits parmi tant d’autres, documentés de façon incontestable par l’ensemble des historiens de bonne foi :

Jérusalem et nation :

1.. Israël est devenue une nation en 1312 avant J.C, soit 2000 ans avant même la naissance de l’Islam.

2.. Jamais aucune entité géographique et politique indépendante, aucun pays, ne s’est intitulée "Palestine" au cours de l’histoire. Par extension aucun peuple ne s’est jamais appelé "palestinien".

3.. Les arabes de la "région" du Moyen Orient dénommée "Palestine" n’ont commencé à s’identifier comme faisant partie d’un peuple "palestinien" que dans la 2eme moitie du 20eme siècle.

4.. Depuis la conquête juive de 1272 avant J.C, les juifs ont établi leur nation sur cette terre et la nation juive y a prospère pendant 1000 ans, avec Jérusalem comme capitale.

5.. La présence juive sur la terre d’Israël a été constante et ininterrompue pendant 3300 ans.

6.. Jérusalem n’a jamais été la capitale d’aucun état arabe ou musulman.

7.. Même lorsque les Jordaniens occupaient Jérusalem, ils n’ont jamais envisagé d’en faire leur capitale.

8.. Durant la souveraineté Jordanienne sur Jérusalem (19 ans), jamais un homme d’état arabe ne l’a visitée.

9.. Jérusalem est mentionnée plus de 700 fois dans le Tana’h, le livre saint du judaïsme.

10.. Jérusalem n’est pas mentionnée une seule fois dans le Coran.

11.. Jérusalem fut fondée par le Roi David.

12.. Jamais Mahomet n’a visité Jérusalem.

13.. Les juifs du monde entier prient en se tournant vers Jérusalem.

14.. Les musulmans pour prier tournent le dos à Jérusalem.

Les refugiés juifs et arabes :

15.. Pendant la guerre Israélo-arabe de 1948, les arabes ont été encouragés à fuir Israël par les leaders arabes et en particulier le grand Mufti de Jérusalem, allié d’Hitler et son hôte a Berlin pendant la guerre 39-45.

16.. Les appels radio du Mufti annonçaient clairement le massacre de tous les juifs se trouvant en Israël lors de l’invasion imminente par les armées arabes, ainsi que celui des Arabes qui auraient refusé de fuir et seraient considérés comme "collaborateurs".

17.. Il est honnête de rappeler que certains arabes, qui en ont eu connaissance, ont également fui suite au massacre de 300 personnes dans le village de Deir Yassine perpétré en représailles par le groupe Stern suite à l’assassinat de plusieurs des leurs par des éléments du village.

18.. 70% des arabes ont ainsi quitte Israël sans avoir jamais vu un soldat juif ou entendu parler de Deir Yassine.

19.. 450 000 arabes sont réputés avoir ainsi fui Israël en 1948.

20.. Subséquemment 650 000 juifs ont été contraints de fuir les pays arabes, à la suite de brutalités, de persécutions, d’exactions et de pogromes, faits largement occultés par les bonnes âmes si promptes à prendre fait et cause pour les réfugiés arabes.

21.. Ce nombre doit être porte à 1 000 000 si on y ajoute les juifs d’Algérie, de Tunisie et du Maroc.

22.. Les juifs vivaient dans ces pays parfois depuis 2000 ans et y possédaient des richesses dont ils ont été intégralement spoliés. Il est largement prouvé que les juifs étaient le véritable moteur économique des pays arabes jusqu’à leur expulsion.

23.. Parler exclusivement du problème des "réfugiés palestiniens" est une distorsion intentionnelle et pernicieuse de l’histoire destinée à masquer le problème des "refugiés" au sens large, qui doit inclure les "réfugiés juifs" et le problème des compensations faramineuses qu’ils sont en droit de réclamer.

24.. Mais un réfugié juif a probablement moins de droits qu’un réfugié arabe, dans l’esprit des bonnes âmes qui vilipendent Israël.

25.. Les réfugiés arabes ont été intentionnellement parqués dans des camps par leurs "frères arabes" dans les pays dans lesquels ils avaient fui, afin de servir d’arme politique.

26.. Ils n’ont jamais été intégrés dans leurs pays d’accueil malgré l’immensité des territoires arabes non utilisés et les fabuleuses richesses dérivées des revenus pétroliers dont ils disposaient et disposent encore.

27.. Sur les 100 000 000 réfugiés dans le monde depuis la 2eme guerre mondiale, le groupe des réfugiés dit "palestinien" est le seul qui n’ait jamais été absorbé par les siens.

28.. Les réfugiés juifs, rescapés des camps de la mort Hitlériens dans un premier temps, puis de plus de cent autres pays ont été intégralement absorbés en Israël, un pays plus petit que l’état du New Jersey, couvrant 0,8% de la région dite du "Moyen Orient" ou dans d’autres pays d’accueil, ou ils se sont intégrés en participant au développement de leur nouvelle nation.

Protection et droits religieux :

29.. Lors de la domination Jordanienne sur Jérusalem, l’intégralité des lieux saints juifs ont été profanés et détruits. 58 synagogues, pour certaines d’une valeur architecturale et sacrée inestimables ont ainsi été anéanties.

30.. Les tombes juives arrachées des cimetières ont été utilisées pour paver les routes et construire les urinoirs publics. (Cimetière du Mont des Oliviers entre autres).

31.. Témoin de cette ignominie, l’ONU est curieusement restée silencieuse, elle si prompte à condamner Israël en toute occasion. La vérité ne fut connue qu’en 1967 après la guerre des 6 jours.

32.. Les juifs ont été interdits d’accès à leurs lieux de culte les plus sacrés en territoire arabe et en particulier à Jérusalem. Politique d’apartheid, largement entérinée par l’ONU présente dans la ville.

33.. Sous la juridiction israélienne, tous les lieux de cultes, musulmans ou chrétiens ont été préservés, protégés et sont totalement libres d’accès pour toutes les religions.

34.. Sur les 175 résolutions votées par le Conseil de Sécurité de l’ONU avant 1990, 97 l’ont été contre Israël…

35.. Sur les 690 résolutions votées par l’Assemblée Générale des Nations Unies avant 1990, 429 l’ont été contre Israël…

Israel et sa terre : 35 points
Gabriel BENITAH | 27 Avril
Voici quelques faits parmi tant d’autres, documentés de façon incontestable par l’ensemble des historiens de bonne foi :

Jérusalem et nation :

1.. Israël est devenue une nation en 1312 avant J.C, soit 2000 ans avant même la naissance de l’Islam.

2.. Jamais aucune entité géographique et politique indépendante, aucun pays, ne s’est intitulée "Palestine" au cours de l’histoire. Par extension aucun peuple ne s’est jamais appelé "palestinien".

3.. Les arabes de la "région" du Moyen Orient dénommée "Palestine" n’ont commencé à s’identifier comme faisant partie d’un peuple "palestinien" que dans la 2eme moitie du 20eme siècle.

4.. Depuis la conquête juive de 1272 avant J.C, les juifs ont établi leur nation sur cette terre et la nation juive y a prospère pendant 1000 ans, avec Jérusalem comme capitale.

5.. La présence juive sur la terre d’Israël a été constante et ininterrompue pendant 3300 ans.

6.. Jérusalem n’a jamais été la capitale d’aucun état arabe ou musulman.

7.. Même lorsque les Jordaniens occupaient Jérusalem, ils n’ont jamais envisagé d’en faire leur capitale.

8.. Durant la souveraineté Jordanienne sur Jérusalem (19 ans), jamais un homme d’état arabe ne l’a visitée.

9.. Jérusalem est mentionnée plus de 700 fois dans le Tana’h, le livre saint du judaïsme.

10.. Jérusalem n’est pas mentionnée une seule fois dans le Coran.

11.. Jérusalem fut fondée par le Roi David.

12.. Jamais Mahomet n’a visité Jérusalem.

13.. Les juifs du monde entier prient en se tournant vers Jérusalem.

14.. Les musulmans pour prier tournent le dos à Jérusalem.

Les refugiés juifs et arabes :

15.. Pendant la guerre Israélo-arabe de 1948, les arabes ont été encouragés à fuir Israël par les leaders arabes et en particulier le grand Mufti de Jérusalem, allié d’Hitler et son hôte a Berlin pendant la guerre 39-45.

16.. Les appels radio du Mufti annonçaient clairement le massacre de tous les juifs se trouvant en Israël lors de l’invasion imminente par les armées arabes, ainsi que celui des Arabes qui auraient refusé de fuir et seraient considérés comme "collaborateurs".

17.. Il est honnête de rappeler que certains arabes, qui en ont eu connaissance, ont également fui suite au massacre de 300 personnes dans le village de Deir Yassine perpétré en représailles par le groupe Stern suite à l’assassinat de plusieurs des leurs par des éléments du village.

18.. 70% des arabes ont ainsi quitte Israël sans avoir jamais vu un soldat juif ou entendu parler de Deir Yassine.

19.. 450 000 arabes sont réputés avoir ainsi fui Israël en 1948.

20.. Subséquemment 650 000 juifs ont été contraints de fuir les pays arabes, à la suite de brutalités, de persécutions, d’exactions et de pogromes, faits largement occultés par les bonnes âmes si promptes à prendre fait et cause pour les réfugiés arabes.

21.. Ce nombre doit être porte à 1 000 000 si on y ajoute les juifs d’Algérie, de Tunisie et du Maroc.

22.. Les juifs vivaient dans ces pays parfois depuis 2000 ans et y possédaient des richesses dont ils ont été intégralement spoliés. Il est largement prouvé que les juifs étaient le véritable moteur économique des pays arabes jusqu’à leur expulsion.

23.. Parler exclusivement du problème des "réfugiés palestiniens" est une distorsion intentionnelle et pernicieuse de l’histoire destinée à masquer le problème des "refugiés" au sens large, qui doit inclure les "réfugiés juifs" et le problème des compensations faramineuses qu’ils sont en droit de réclamer.

24.. Mais un réfugié juif a probablement moins de droits qu’un réfugié arabe, dans l’esprit des bonnes âmes qui vilipendent Israël.

25.. Les réfugiés arabes ont été intentionnellement parqués dans des camps par leurs "frères arabes" dans les pays dans lesquels ils avaient fui, afin de servir d’arme politique.

26.. Ils n’ont jamais été intégrés dans leurs pays d’accueil malgré l’immensité des territoires arabes non utilisés et les fabuleuses richesses dérivées des revenus pétroliers dont ils disposaient et disposent encore.

27.. Sur les 100 000 000 réfugiés dans le monde depuis la 2eme guerre mondiale, le groupe des réfugiés dit "palestinien" est le seul qui n’ait jamais été absorbé par les siens.

28.. Les réfugiés juifs, rescapés des camps de la mort Hitlériens dans un premier temps, puis de plus de cent autres pays ont été intégralement absorbés en Israël, un pays plus petit que l’état du New Jersey, couvrant 0,8% de la région dite du "Moyen Orient" ou dans d’autres pays d’accueil, ou ils se sont intégrés en participant au développement de leur nouvelle nation.

Protection et droits religieux :

29.. Lors de la domination Jordanienne sur Jérusalem, l’intégralité des lieux saints juifs ont été profanés et détruits. 58 synagogues, pour certaines d’une valeur architecturale et sacrée inestimables ont ainsi été anéanties.

30.. Les tombes juives arrachées des cimetières ont été utilisées pour paver les routes et construire les urinoirs publics. (Cimetière du Mont des Oliviers entre autres).

31.. Témoin de cette ignominie, l’ONU est curieusement restée silencieuse, elle si prompte à condamner Israël en toute occasion. La vérité ne fut connue qu’en 1967 après la guerre des 6 jours.

32.. Les juifs ont été interdits d’accès à leurs lieux de culte les plus sacrés en territoire arabe et en particulier à Jérusalem. Politique d’apartheid, largement entérinée par l’ONU présente dans la ville.

33.. Sous la juridiction israélienne, tous les lieux de cultes, musulmans ou chrétiens ont été préservés, protégés et sont totalement libres d’accès pour toutes les religions.

34.. Sur les 175 résolutions votées par le Conseil de Sécurité de l’ONU avant 1990, 97 l’ont été contre Israël…

35.. Sur les 690 résolutions votées par l’Assemblée Générale des Nations Unies avant 1990, 429 l’ont été contre Israël…

Israel et sa terre : 35 points
Gabriel BENITAH | 27 Avril
Voici quelques faits parmi tant d’autres, documentés de façon incontestable par l’ensemble des historiens de bonne foi :

Jérusalem et nation :

1.. Israël est devenue une nation en 1312 avant J.C, soit 2000 ans avant même la naissance de l’Islam.

2.. Jamais aucune entité géographique et politique indépendante, aucun pays, ne s’est intitulée "Palestine" au cours de l’histoire. Par extension aucun peuple ne s’est jamais appelé "palestinien".

3.. Les arabes de la "région" du Moyen Orient dénommée "Palestine" n’ont commencé à s’identifier comme faisant partie d’un peuple "palestinien" que dans la 2eme moitie du 20eme siècle.

4.. Depuis la conquête juive de 1272 avant J.C, les juifs ont établi leur nation sur cette terre et la nation juive y a prospère pendant 1000 ans, avec Jérusalem comme capitale.

5.. La présence juive sur la terre d’Israël a été constante et ininterrompue pendant 3300 ans.

6.. Jérusalem n’a jamais été la capitale d’aucun état arabe ou musulman.

7.. Même lorsque les Jordaniens occupaient Jérusalem, ils n’ont jamais envisagé d’en faire leur capitale.

8.. Durant la souveraineté Jordanienne sur Jérusalem (19 ans), jamais un homme d’état arabe ne l’a visitée.

9.. Jérusalem est mentionnée plus de 700 fois dans le Tana’h, le livre saint du judaïsme.

10.. Jérusalem n’est pas mentionnée une seule fois dans le Coran.

11.. Jérusalem fut fondée par le Roi David.

12.. Jamais Mahomet n’a visité Jérusalem.

13.. Les juifs du monde entier prient en se tournant vers Jérusalem.

14.. Les musulmans pour prier tournent le dos à Jérusalem.

Les refugiés juifs et arabes :

15.. Pendant la guerre Israélo-arabe de 1948, les arabes ont été encouragés à fuir Israël par les leaders arabes et en particulier le grand Mufti de Jérusalem, allié d’Hitler et son hôte a Berlin pendant la guerre 39-45.

16.. Les appels radio du Mufti annonçaient clairement le massacre de tous les juifs se trouvant en Israël lors de l’invasion imminente par les armées arabes, ainsi que celui des Arabes qui auraient refusé de fuir et seraient considérés comme "collaborateurs".

17.. Il est honnête de rappeler que certains arabes, qui en ont eu connaissance, ont également fui suite au massacre de 300 personnes dans le village de Deir Yassine perpétré en représailles par le groupe Stern suite à l’assassinat de plusieurs des leurs par des éléments du village.

18.. 70% des arabes ont ainsi quitte Israël sans avoir jamais vu un soldat juif ou entendu parler de Deir Yassine.

19.. 450 000 arabes sont réputés avoir ainsi fui Israël en 1948.

20.. Subséquemment 650 000 juifs ont été contraints de fuir les pays arabes, à la suite de brutalités, de persécutions, d’exactions et de pogromes, faits largement occultés par les bonnes âmes si promptes à prendre fait et cause pour les réfugiés arabes.

21.. Ce nombre doit être porte à 1 000 000 si on y ajoute les juifs d’Algérie, de Tunisie et du Maroc.

22.. Les juifs vivaient dans ces pays parfois depuis 2000 ans et y possédaient des richesses dont ils ont été intégralement spoliés. Il est largement prouvé que les juifs étaient le véritable moteur économique des pays arabes jusqu’à leur expulsion.

23.. Parler exclusivement du problème des "réfugiés palestiniens" est une distorsion intentionnelle et pernicieuse de l’histoire destinée à masquer le problème des "refugiés" au sens large, qui doit inclure les "réfugiés juifs" et le problème des compensations faramineuses qu’ils sont en droit de réclamer.

24.. Mais un réfugié juif a probablement moins de droits qu’un réfugié arabe, dans l’esprit des bonnes âmes qui vilipendent Israël.

25.. Les réfugiés arabes ont été intentionnellement parqués dans des camps par leurs "frères arabes" dans les pays dans lesquels ils avaient fui, afin de servir d’arme politique.

26.. Ils n’ont jamais été intégrés dans leurs pays d’accueil malgré l’immensité des territoires arabes non utilisés et les fabuleuses richesses dérivées des revenus pétroliers dont ils disposaient et disposent encore.

27.. Sur les 100 000 000 réfugiés dans le monde depuis la 2eme guerre mondiale, le groupe des réfugiés dit "palestinien" est le seul qui n’ait jamais été absorbé par les siens.

28.. Les réfugiés juifs, rescapés des camps de la mort Hitlériens dans un premier temps, puis de plus de cent autres pays ont été intégralement absorbés en Israël, un pays plus petit que l’état du New Jersey, couvrant 0,8% de la région dite du "Moyen Orient" ou dans d’autres pays d’accueil, ou ils se sont intégrés en participant au développement de leur nouvelle nation.

Protection et droits religieux :

29.. Lors de la domination Jordanienne sur Jérusalem, l’intégralité des lieux saints juifs ont été profanés et détruits. 58 synagogues, pour certaines d’une valeur architecturale et sacrée inestimables ont ainsi été anéanties.

30.. Les tombes juives arrachées des cimetières ont été utilisées pour paver les routes et construire les urinoirs publics. (Cimetière du Mont des Oliviers entre autres).

31.. Témoin de cette ignominie, l’ONU est curieusement restée silencieuse, elle si prompte à condamner Israël en toute occasion. La vérité ne fut connue qu’en 1967 après la guerre des 6 jours.

32.. Les juifs ont été interdits d’accès à leurs lieux de culte les plus sacrés en territoire arabe et en particulier à Jérusalem. Politique d’apartheid, largement entérinée par l’ONU présente dans la ville.

33.. Sous la juridiction israélienne, tous les lieux de cultes, musulmans ou chrétiens ont été préservés, protégés et sont totalement libres d’accès pour toutes les religions.

34.. Sur les 175 résolutions votées par le Conseil de Sécurité de l’ONU avant 1990, 97 l’ont été contre Israël…

35.. Sur les 690 résolutions votées par l’Assemblée Générale des Nations Unies avant 1990, 429 l’ont été contre Israël…

Tania:

Chapitre 42 (suite):

Toute
personne appartenant au peuple d’Israël a la capacité de faire naitre
en lui la crainte de D.ieu lorsqu’elle contemplera et méditera durant
un long instant sur le fait que D.ieu rempli tous les mondes de sa
présence a’ chaque endroit et sur le fait que D.ieu regarde chacun de
nos geste, sonde nos pensées, écoute chacune de nos paroles et compte
chacun de nos pas. Et ceci même si nous ne méditons sur cela qu’un
instant court plusieurs fois dans la journée. Alors nous réveillons en
nous la crainte nécessaire pour nous éloigner de la faute et nous
rapprocher des bonnes actions. Ce qui peut paraitre une ta^che
difficile a première vue est rendu accessible voir simple par le fait
que D.ieu a créé chaque juif avec un attribut propre a’ Moshe Rabenou
,c’est sa capacité de révéler a’ notre intellect la crainte de D.ieu
inscrite dans nos cœur pour qu’elle puisse (la crainte) s’exprimer de
façon claire.

Rambam :

Mitsva positive N° 248 :
C’est le commandement nous incombant au sujet des règles d’héritage.
Hayom Yom :

Ce
qui est permis mais n’est accompli que pour son plaisir est totalement
mauvais, comme l’explique l’Admour Hazaken (Tanya Chapitre 7). Car il
est dit «sanctifie-toi dans ce qui t’est permis».
Il faut donc
pénétrer de Sainteté les choses permises en en faisant des instruments
de renforcement de la Torah, des Mitsvot, de la crainte de D.ieu et des
traits de caractère positifs.

Un jour – une hala’ha :

La période du Omer (4)

Durant les Chabbat entre Pessa’h et Chavouot, après la prière de
Min’ha, on a coutume de dire un chapitre des "Pirké Avot" (les Maximes
des Pères). Certains ont coutume de continuer à les dire tous les
Chabbat de l’été jusqu’à Roch Hachana.
– Il sera bon, en plus de la
lecture des Pirké Avot, d’en étudier au moins une Michna avec quelques
explications et commentaires.

Délivrance & Machia’h :

"Quand
vous serez arrivés au pays de Canaan… je ferai mettre une altération
de Tsaraath dans la maison du pays que vous posséderez."
Nos sages
affirment que les versets qui traitent des plaies apparaissant sur les
murs d’une maison font allusion à la destruction du Temple:
"La maison": c’est le Beth-Hamikdach, ainsi qu’il es