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L’islam enseigne la haine envers son prochain !

Coran (5:51) –  » vous qui croyez ! Ne prenez pas les juifs et les chrétiens pour alliés. Ils sont alliés les uns des autres. Quiconque parmi vous les prend pour alliés sera des leurs. Dieu ne g…uide pas les traîtres. »

Coran (3:28) – « Que les croyants ne prennent pas pour amis des mécréants [non musulmans] de préférence aux croyants. Celui qui agirait ainsi n’aurait rien à attendre de Dieu, à moins que vous n’ayez à vous prémunir contre eux par mesure de sécurité. Dieu vous met en garde contre Lui-même, et vers Dieu s’accomplit le retour final. »

Les musulmans ne doivent pas être amis des non-musulmans [juifs, chrétiens…] sauf lorsqu’il s’agit de se prémunir d’eux

Coran (3:118) – « Vous qui croyez ! Ne prenez pas de confidents en dehors de votre communauté, qui feraient tout pour vous corrompre, car rien ne leur ferait plus plaisir que de vous voir en difficulté. La haine qu’ils vous portent perce déjà dans leurs propos. Que dire alors de celle qu’ils cachent dans leurs cœurs? Vous voilà donc suffisamment avertis ! A vous d’en juger ! »

Coran (3:85) –  » Quiconque recherche en dehors de l’islam une autre religion, celle-ci ne sera point acceptée de Lui, et dans l’autre monde, il sera du nombre des réprouvés. »

Coran (3:10) –  » Quant aux infidèles [non musulmans], rien ne les sauvera de la colère de Dieu, ni leurs richesses ni leurs enfants, car ils sont voués à servir de combustible au Feu éternel. »

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Le lien ci-dessous renvoie à la fatwa # 40378 de L’Encyclopédie des Fatwas (en arabe: al-Mawsu’at al-Fatawi) sur http://www.islamweb.net Publiée le 23 novembre 2003, elle se présente sous la forme ordinaire d’une fatwa question-réponse et se lit ai……nsi en traduction anglaise: Consultation juridique (fatwa) : Mépriser la Torah ou le Nouveau Testament Question: « Est-ce que quelqu’un qui insulte la Torah ou le Nouveau Testament se livre à l’apostasie, étant donné que ce sont des paroles de Dieu? » Réponse: « Il serait interdit de mépriser la Torah et le Nouveau Testament s’ils contenaient la vérité et le nom de Celui que l’on porte aux nues, telles que le nom de Dieu le Très-Haut. Celui qui ferait ceci [à savoir, le manque de respect des livres] en connaissance de cause et volontairement serait considéré comme un apostat et serait méprisé par Dieu. Mais [en fait] la Torah et le Nouveau Testament n’ont rien de divin en eux. Ils sont connus pour avoir été corrompus, il n’y a donc aucun problème à les dédaigner. Ash-Shams [ad-Din] Ar-Ramli [ mort en.1004 ap.J.C] dit dans [son livre de fiqh] Nihayat al-Muhtaj: «Il est interdit d’utiliser les livres respectés comme les livres de hadith et de fiqh pour le nettoyage anal après la défécation* [*expulsion des matières fécales]( al-istinjâ’, الأستنجاء), mais les livres qui ne sont pas respectés comme [les livres de] philosophie, la Torah et le Nouveau Testament, qui sont connus pour être corrompus et qui ne contiennent pas le nom du Très-Haut peuvent être utilisés pour se nettoyer le derrière après défécation »

Ne concevoir l’islam que comme une religion est un piège mortel pour les Européens » (lundi 13 septembre 2010, par René Marchand) http://www.ripostelaique.com/Ne-concevoir-l-islam-que-comme-une.html ———– Video « Vivre ensemble ?” Quand les politiciens et les responsables vont-ils cesser leur silence et ne plus lé…gitimer certaines associations et faire cesser la propagande et l’endoctrinement de islam ? http://www.youtube.com/watch?v=DuASSjkD8hw&feature=player_embedded (.. les oreilles fines reconnaîtront en fin de vidéo une insidieuse tonalité voulant se donner l’allure de notre culture, un peu sur le thème de “Frère Jacques, frère Jacques .. dormez-vous ? .. sonnez les matines !..

texte hébreu, issu du texte grec, avec voyelles: Citation:
טז חִכּוֹ, מַמְתַקִּים, וְכֻלּוֹ, מַחֲמַדִּים; זֶה דוֹדִי וְזֶה רֵעִי, בְּנוֹת יְרוּשָׁלִָם. ..le Cantique des Cantiques dit de l’aimé : koulo ma’hamadim, « il n’est que douceur (ou …charme) »
il n’est donc pas question ici du mahomet, ma’hamadim n’étant pas u……n nom propre, mais une qualité, un nom commun, d’autant plus que ce mot est ici utilisé au pluriel.
« il n’est que douceur (ou charme). »
en clair, les infidèles se servent d’une phonétique, qui n’a absolument rien à voir avec leur mahomet, pour faire croire que celui-ci fut prophétisé.bref, toutes leurs bouffoneries sont détruites, et leur ignorance n’a d’égal que leur mensonge.

ISMAEL

 

Je ne peux pas vous parler d’Abraham sans vous parler d’Ismaël, qui fut le fils aîné d’Abraham et l’unique enfant qu’Abraham a eu avec la servante Agar. Il est l’ancêtre du peuple arabe. Sa mère est égyptienne, elle était la servante de Sarah femme légitime d’Abraham le père des croyants. A ce moment là, tous croyaient au Dieu Un (Ehad), ce n’est que beaucoup plus tard que le peuple arabe s’est tourné vers un autre dieu qui est Allah. D’ailleurs les musulmans se réclament d’être les fils d’Abraham, mais ils sont de la lignée d’Agar et d’Ismaël, c’est le même peuple qui envahi aujourd’hui le territoire d’Israël et que nous nommons palestiniens. Aujourd’hui, dans ce pays c’est la guerre entre le bien et le mal, une nation contre une autre nation (voir l’Evangile de Mathieu 24) :

 7  Un peuple se battra contre un autre peuple (nation selon les traductions), et un roi se battra contre un autre roi (royaume selon les traductions) Dans plusieurs régions, il y aura la famine et la terre tremblera. 

8  Tous ces événements seront comme les premières douleurs de l’accouchement. » 

9  «Alors, on vous livrera pour vous faire souffrir et on vous tuera. Tous ceux qui ne connaissent pas Dieu vous détesteront à cause de moi (Yeshoua), 

10  et beaucoup de gens abandonneront la foi (en Adonaï Elohim) Ils se trahiront les uns les autres et ils se détesteront. 

11  Beaucoup de faux prophètes viendront et ils tromperont beaucoup de monde. 

12  Le mal deviendra de plus en plus fort. À cause de cela, beaucoup de gens auront moins d’amour. 

13  Mais celui qui résistera jusqu’à la fin, Dieu le sauvera. 

14  On annoncera au monde entier cette Bonne Nouvelle du Royaume, pour que tous ceux qui ne connaissent pas Dieu l’entendent. Alors ce sera la fin. » 

15  «Vous verrez celui qu’on appelle « le Destructeur horrible » (le malin/Satan) Il sera placé dans le lieu saint (Kéhila/Assemblée) Le prophète Daniel a parlé de lui. -Celui qui lit cela doit bien comprendre! –

Les arabes ont envahi ce pays, ils ont profité que le Peuple d’Israël (peuple choisi par Hashem) était en exil de part le Monde pour leur prendre leur pays. Aujourd’hui, je trouve normal que mes Frères juifs réclament ce qui leur appartient. C’est la terre de leurs ancêtres, la terre que Dieu a promit à Abraham et à sa descendance et qu’il a redonné à Moshé et à sa descendance. C’est la terre où a grandi Yeshoua et ses Apôtres et toute sa famille.

 

Plusieurs fois le peuple d’Israël a trouvé asile en Egypte, au temps d’Abraham, au temps de Yossef (l’un des fils d’Israël) et au temps de Moshé. C’est ce dernier qui les a fait sortir de ce pays pour retourner dans le pays de Canaan. Yeshoua lui-même s’est enfui avec Myriam et Yossef son époux jusqu’à la mort du roi Hérode qui voulait tuer les premiers nés après la visite des mages venus d’orient. (Ils venaient sûrement du côté où se trouvait autrefois Abraham et sa famille, ils savaient lire les signes du ciel, car ils ont vu l’étoile du Mashiah) Je pense que les gens de Babylone pratiquaient l’astrologie et la divination, chose qui était interdite par Hashem et que le Peuple de Dieu ne devait pas pratiquer.

 

Ismaël n’était pas le fils de la promesse, c’est ce que nous apprenons en lisant le premier livre de la Torah. Abraham et Sarah ont perdu à un moment donné leur confiance en Dieu (Adonaï Elohim) Créateur, vu leurs âges avancés et la stérilité de Sarah. Sarah a conseillé à son mari de coucher avec sa servante Agar qui est égyptienne. A ce moment là, tous deux ont désobéi à leur Père (Hashem), à la promesse qu’il leur avait faite. Aujourd’hui, nous en subissons les conséquences quand nous voyons ce qui se passe en Israël et dans notre pays de France. Avant ma conversion, j’avoue que j’ai été attiré par cette religion, mais surtout par la beauté de leurs femmes. J’ai appris dans l’histoire de France qu’un certain Charles Martel aurait battu les Arabes à Poitiers. Déjà à ce moment là ce peuple voulait implanter leur religion, leur croyance en leur dieu. Les musulmans que nous avons sur le sol de France à l’heure actuelle, sont des musulmans d’Afrique du Nord (Maroc, Algérie…) qui sont venus pour travailler pour la France sous le Général De Gaule. Nous avons également des musulmans d’Afrique noire (Afrique francophone) et des Turcs. J’ai beaucoup d’ami(e)s musulman(e)s. J’ai beaucoup appris d’eux en ce qui concerne l’accueil, l’hospitalité, ce que nous avons perdu avec la soit disant civilisation. Nous avons créé des hommes et des femmes individualistes. Il me semble qu’autrefois les gens étaient plus solidaires quand j’entends mes parents et mes grands-parents quand ils étaient encore de ce monde. Aujourd’hui, nous voyons monter une certaine violence venant des populations musulmanes, soit disant qu’ils ne sont pas intégrés sur le sol de France, mais à côté de cela je vois fleurir des mosquées de par tout dans notre pays. Nos frères juifs se sentent menacer dans notre pays, c’est pour cela que certains partent de chez nous pour aller vers la terre de leurs ancêtres (Eretz Israël). Là encore, ils ne sont pas à l’abri, car la population musulmane est aussi chez eux. Israël, fut envahi plusieurs fois par les Perses, les Grecs,  par les Romains et aujourd’hui par les Arabes venus d’Egypte. Vous me direz que parmi eux se trouvent des « chrétiens », oui c’est vrai. Mais ils ne sont pas des serviteurs (servantes) de Yeshoua. L’Islam comme le christianisme, servent des faux dieux. Je pense qu’un jour cette religion envahira la terre et certains se prosterneront devant la Bête et renieront leru foi en Yeshoua. C’est pour cela qu’il faut résister à l’ennemi et rester ferme dans notre foi et en la Parole de Dieu.

 

Quand Dieu (Hashem) est intervenu, il a mit hors du pays promis (Canaan), Ismaël et sa mère Agar ainsi que toute sa descendance. Nous voyons à ce moment là : deux peuples, deux nations, deux races et plus tard deux religions. L’un servant le vrai Dieu (Adonaï Elohim) et l’autre (beaucoup plus tard après la venue de Yeshoua) le faux dieux Allah (dieu de la lune) Ce n’est pas le même quoi qu’en pensent et disent certaines personnes de nos jours. Ceux qui disent cela ne connaissent pas très bien les Ecritures et bien souvent ces même personnes préfèrent être avec les palestiniens que d’être et de soutenir le peuple juif, qui est le Peuple élu et choisi par le Dieu Un (Ehad). Ce même Dieu qui a donné son Fils Yeshoua. Comment pouvons-nous soutenir le peuple palestinien ? En tant que disciple de Yeshoua je ne peux pas être des ténèbres et de la lumière. Bien souvent ces personnes font parti du mouvement œcuménique ou qu’ils sont pour ce genre de mouvement. J’ai longtemps cru que c’était l’unité que cherchait et que demandait Yeshoua à son Père lors du dernier repas (Séder de Pessah) avec ses Apôtres, et j’ai longtemps prié avec mes amis catholiques, protestants et évangéliques… Un jour Dieu m’a demandé de me retirer de ce groupe pour être réellement à son service. Etre à son service c’est aussi d’aimer, de soutenir et de prier pour le Peuple d’Israël, car comme nous le dit Yeshoua à la femme de Samarie, c’est de là que vient le salut. Yeshoua est né en Israël et non en Palestine comme nous le voyons sur certaines cartes du Monde et Biblique. Certaines personne ne veut plus entendre parler du Peuple d’Israël et ils préfèrent dire que Dieu a même abandonné son Peuple pour laisser la place aux « Chrétiens » à « l’Eglise » et qu’elle église ? Est-ce que c’est bien l’Eglise que Dieu a réellement bâtie ou est-ce l’église des Hommes ? Quand je vois tout ce qui se passe aujourd’hui, c’est plutôt la confusion. Je vois de plus en plus de groupes qui se réunissent pour prier ou pour avoir des activités communes, c’est bien sur le plan humain et relationnel, mais ce n’est pas bien sur le plan spirituel, du moins c’est ce que je pense depuis que Dieu m’en a fait sortir. Faire l’unité avec qui et pourquoi ? Je vois dans tout cela qu’une chose, la monté de l’Antéchrist. Que nous dit la Parole de Dieu à ce sujet ?

1 Jean 2:18  Petits enfants, c’est la dernière heure, et comme vous avez appris qu‘un antéchrist vient, il y a maintenant  plusieurs antéchrists: par là nous connaissons que c’est la dernière heure.

1 Jean 2:22  Qui est menteur, sinon celui qui nie que Yeshoua est le Christ (Mashiah)? Celui-là est l’antéchrist, qui nie le Père et le Fils.

1 Jean 4:3  et tout esprit (Hommes) qui ne confesse pas Yeshoua n’est pas de Dieu, c‘est celui de l’antéchrist, dont vous avez appris la venue, et qui maintenant est déjà dans le monde.

2 Jean 1:7  Car plusieurs séducteurs sont entrés dans le monde, qui ne confessent point que Yeshoua Mashiah est venu en chair. Celui qui est tel, c’est le séducteur et l’antéchrist.

 

C’est l’influence de certaines sectes et de l’Islam que nous voyons grandir en nombre dans nos pays occidentaux, après avoir attaqué l’orient. Nous constatons que les cinq continents ont subi l’invasion des arabes avec leur religion qui nie totalement Yeshoua en tant que fils de Dieu et en tant que Mashiah. Je ne peux pas dire autant pour mes Frères juifs, même s’ils n’ont pas reconnu Yeshoua comme tel. Certaines personnes l’ont quand même accepté, tout comme nous quand nous l’avons invité dans notre vie. Yeshoua n’est peut-être pas le messie qu’ils attendaient, ils ont été aveuglés par l’adversaire, tout comme nous l’étions avant notre conversion. L’église catholique romaine, prêche un faut Messie (Mashiah) en lui associant une mère qui intercède pour les fidèles. Cela n’est pas biblique. D’ailleurs, je tiens à souligner ici, que Marie (Myriam) n’est pas notre mère, comme ce mouvement le prétend. Sous prétexte, que Yeshoua a donné Myriam à Yohanan lors de sa mort à la croix. Cela ne fait pas pour autant une mère pour l’apôtre que Yeshoua aimait. Yohanan ne représente pas le Monde et encore moins l’Eglise. Nous voyons que cette assemblée se sert de livres apocryphes pour appuyer les thèses sur Myriam mère de Dieu, conçu sans péché… Ce sont les même textes que nous retrouvons dans le Coran pour nous parler de Yeshoua (ou Issa en Arabe) Le faux prophète Mohammed a eu vent de ses livres, même s’il ne savait pas lire, il pouvait entendre les histoires qui se véhiculaient dans son pays.

 

Nous voyons que beaucoup de croyances dites chrétiennes et que l’église catholique romaine a repris sont des rites égyptiens. La tenue des prêtres, des évêques et surtout du pape était la tenue des « prêtres » égyptiens. Le dieu « Ra » le dieu « soleil » est repris par le symbole de l’ostensoir où reposent les hosties consacrées, qui pour les catholiques romains représentent le corps de « Jésus » Pour moi cela ne représente plus rien du tout. Les disciples de Yeshoua ne sont pas des adorateurs du dieu « Ra », mais du Dieu Un (Ehad). Ce Dieu qui est la lumière, mais qui est vie ! Ces croyances ont été prises lorsque l’église catholique romaine a voulu convertir les Hommes à leur dieu, qui au départ était le même Dieu que le Peuple d’Israël, le Dieu de nos pères : Abraham, Ishaak (Isaac) et Yaacov (Jacob). Par la suite cette église a inventé des dogmes comme la « vierge Marie » (déesse Astarté), qui est immaculée, conçue sans péché, nommée « Reine du Ciel » et « Mère de Dieu et de l’église » Je rappelle ici que le pays de France est voué à cette « Reine » et que nous avons une ville nommée « Prima des Gaules », c’est la ville de Lyon. C’est la naissance depuis des siècles d’une fausse église. Plusieurs courants sont sortis d’elle comme le protestantisme et avant eux les orthodoxes. Mais aujourd’hui après les avoir torturés pour qu’ils se tournent vers l’église catholique romaine, car selon eux, en dehors de cette église point de salut. Aujourd’hui, nous voyons qu’ils prient ensemble. Certains se font avoir par la grande « Babylone » celle que la Parole de Dieu nous dit qu’elle est « la prostituée ». Et nous voyons aussi des musulmans et autres religions de ce globe qui s’unissent pour prier ensemble pour la Paix dans le Monde. C’est pire que la tour de Babel !

 

Quand Ismaël est parti dans le désert de Beer Shéba, il ne pensait pas qu’un jour que sa descendance se détournerait un jour du vrai Dieu (Hashem) qui s’est révélé à Moshé par : « Je suis qui je suis » Pourtant tous me disent qu’ils ont le même dieu que nous « chrétiens » ! « Chrétiens » oui, mais pas pour les disciples de Yeshoua. Dieu est entrain de choisir ses vrais serviteurs (servantes) et il les prépare pour bâtir son Peuple (Kéhila), la vraie Assemblée de Dieu. N’oublions pas qu’Ismaël avait une mère ainsi qu’une épouse égyptienne (Gn. 21 20  Dieu prend soin de l’enfant. Ensuite, l’enfant grandit et il habite dans le désert. Il devient un tireur à l’arc.  21  Il habite dans le désert de Paran. Sa mère lui donne pour femme une Égyptienne.)  et qu’elles avaient apporté avec elles ses croyances en ses « dieux » Je ne pense pas qu’elles ont eu de l’influence sur son fils et son mari. La religion musulmane est arrivée bien longtemps après le judaïsme (qui pour moi est la vraie religion), les premiers croyants en Yeshoua qui étaient issus du judaïsme pratiquaient les fêtes qu’Adonaï Elohim leur a donné par Moshé. C’est par la suite qu’il y a eu des déviances. Je pense qu’Ismaël pratiquait ce que son père Abraham lui avait enseigné. Les Ecritures nous disent qu’il n’y a rien de bons qui sort de la Galilée, je dirais aujourd’hui, qu’il n’y a rien de bon qui sort de l’Islam ! Quand je lis les Ecritures je vois qu’Hashem avait dit à Agar sa mère dans le livre de la  Genèse 16 : « 12  Ton fils sera comme un âne sauvage. Il luttera contre tout le monde, et tout le monde luttera contre lui. Il vivra seul, à l’écart de tous ses frères.» 

C’est bien ce que nous voyons aujourd’hui avec le peuple arabe qui ont envahi notre planète. Ils veulent la guerre avec tout le monde, ils veulent nous imposer leur pouvoir et leur religion, leur culture… Faisons attention à ce mouvement islamiste qui veulent nous détourner de la vérité, qui pour moi est la Bible dans son ensemble (et non le Coran ou autres livres des autres religions). Cette religion n’est pas une religion de tolérance comme nous l’entendons dans les médiats de par les musulmans de France. Ce n’est pas non plus une religion de paix et de fraternité.

 

Je comprends très bien que l’église catholique romaine s’unisse à elle, car ensemble ils forment non pas le corps du Christ, mais le corps de l’Adversaire qui rôde dans le monde et qui trône parfois dans nos assemblées institutionnelles. Certaines pratiques de cette église ne sont pas conforme avec la Parole de Dieu et certaines personnes mettent en doute qu’elle est vraiment la Parole de Dieu. Cela est grave ! Certaines personnes gardent en même temps la tradition et le mélange avec la Bible, (du moins seulement avec les Evangiles) car l’ancien testament (Ancienne Alliance) est bon pour les juifs ! C’est une grosse erreur de penser cela.

 

Genèse 25:18  Les Ismaélites vivent dans la région située entre Havila et Chour. Chour est près de l’Égypte, vers Achour. Ils s’installent donc loin de tous leurs frères. 

Nous voyons ici que ce peuple s’est installé non loin de l’Egypte, du pays d’Agar la mère d’Ismaël et de son épouse.

 

Ce que nous pouvons lire de le livre de la Genèse :

Genèse 16:11  L’ange du SEIGNEUR lui dit encore: «Tu es enceinte, et tu vas avoir un garçon.  Tu l’appelleras Ismaël. En effet, le SEIGNEUR a entendu ton cri. 

Genèse 16:15  Agar donne un fils à Abram, et Abram lui donne le nom d’Ismaël. 

Genèse 16:16  Abram a 86 ans quand Agar lui donne Ismaël. 

Genèse 17:18  Alors Abraham dit à Dieu: «Permets à Ismaël de vivre sous ton regard, cela me suffit!» 

Genèse 17:20  Pour Ismaël, j’ai entendu ta demande. Je le bénirai. Je lui donnerai beaucoup d’enfants et de petits-enfants. Ils deviendront très nombreux. Il sera le père de douze chefs et il sera l’ancêtre d’un grand peuple.

   Nous voyons ici que Dieu lui promet aussi une descendance. Rappelons ici qu’il est le fils d’une égyptienne et d’un père qui vient de la ville d’Ur (Mésopotamie). Il est parti un jour de ce pays qui est comme nous l’avons vu, se trouve dans le territoire de l’Irak actuel. C’est un pays où les gens adoraient de faux dieux tout comme en Egypte. Mais Abram fut appelé par Hashem (Dieu) pour le suivre, comme l’a fait Noé avant lui. Il fut trouvé bon devant Hashem, c’est pour cela qu’il a été choisi pour qu’il soit le père d’une multitude de nations (juifs et arabes… ainsi que les gens des nations qui ne sont pas juifs mais rattachés à l’olivier franc (Israël) par Yeshoua).

 

Genèse 17:23  Alors Abraham prend son fils Ismaël, et tous ses esclaves: ceux qui sont nés chez lui et ceux qu’il a achetés. Il prend donc tous les hommes de sa maison.  Il les circoncit le jour même, comme Dieu lui a commandé de le faire.

      Ici nous constatons qu’Abraham fut circoncit ainsi que son fils Ismaël et tous ceux qui habitent avec lui, comme l’a ordonné Hashem pour faire alliance avec son Peuple. Aujourd’hui, Hashem a fait alliance avec nous par le sang de son fils Yeshoua.

 

Genèse 17:24  (17:25) Abraham a 99 ans et son fils Ismaël a 13 ans quand ils sont circoncis. 

Genèse 21:11  Abraham est vraiment triste d’entendre cela. En effet, Ismaël, l’enfant d’Agar est aussi son fils. 

Genèse 21:13  Je ferai aussi naître un peuple du fils d’Agar, ton esclave. En effet, Ismaël aussi est ton fils.» 

Genèse 25:9  Ses fils Isaac et Ismaël l’enterrent dans la grotte de Makpéla. Elle est dans le champ d’Éfron, fils de Soar le Hittite, près de Mamré. 

Genèse 25:12  Voici la famille d’Ismaël, le fils d’Abraham. Sa mère, c’est Agar, l’esclave égyptienne de Sara. 

Genèse 25:13  Voici les noms des fils d’Ismaël, suivant l’ordre de leur naissance: Nebayoth l’aîné, Quédar, Adbéel, Mibsam, 

Genèse 25 :14  Michema, Douma, Massa, 

Genèse 25 :15  Hadad, Téma, Yetour, Nafich et Quedma. 

Genèse 25:16  Voilà les douze fils d’Ismaël. Chacun est le chef d’un clan. Ils donnent leurs noms à leurs villages et à leurs campements. 

Genèse 25:17  Ismaël a 137 ans quand il meurt. Il quitte la vie et il va rejoindre ses ancêtres. 

 

Genèse 28:9  Il (Esaü fils de Ishaak) décide donc de prendre une autre femme. Il va trouver Ismaël, fils d’Abraham, et il prend pour femme Mahalath, sa fille, la soeur de Nebayoth. 

Genèse 36:3  Il (Esaü)prend encore pour femme Basmath, fille d’Ismaël et soeur  de Nebayoth. 

      Nous voyons ici qu’Esaü, qui est le fils d’Ishaak (Isaac) et le frère jumeau de Yaacov (Jacob – Israël) prends pour épouse des filles d’Ismaël car son père ne veut pas qu’il prenne des filles dans le pays de Canaan. Là encore, nous voyons qu’il y a conflit avec le futur peuple d’Israël. Esaü n’est pas celui que Dieu a choisi pour former son Peuple. Avec Adam et Eve cela avait déjà commencé avec leurs deux fils : Caïn et Abel. C’est Abel et son offrande qui fut choisi par Dieu (Hashem). Par la suite nous voyons que c’est aussi Seth qui fut également choisi par Dieu (Hashem) pour former son Peuple.

 

Dans le 1er livre des Chronique :

Nous voyons là : la généalogie d’Abraham et d’Ismaël

1 Chroniques 1:28  Fils d’Abraham: Isaac et Ismaël

1 Chroniques 1:29  Voici la liste de ceux qui sont nés d’eux: Ismaël était le père de Nebayoth,  l’aîné, Quédar, Adbéel, Mibsam,

1 Chroniques 1 :30  Michema, Douma, Massa, Hadad, Téma, 

1 Chroniques 1:31  Yetour, Nafich et Quedma. Tous ceux-là étaient les fils d’Ismaël. 

      Cela me fait penser au douze tribus d’Israël qui sont les fils de Jacob. (Yaacov) La promesse de Dieu (Hashem) est accompli pour les deux clans.

 

Abraham après le décès de Sarah a pris pour femme :

Genèse 25:1 Abraham a pris une autre femme. Elle s’appelle Quetoura. 

Genèse 25:2  Elle lui a donné pour fils Zimran, Yoxan, Medan, Madian, Ichebac et Choua. 

Genèse 25:3  Yoxan est le père de Saba et de Dédan. De Dédan naissent les Achourites, les Letouchites et les Leoumites. 

Genèse 25:4  Madian a pour fils Éfa, Éfer, Hanok, Abida et Elda. Voilà les enfants et les enfants des enfants de Quetoura. 

 

Ils sont les  demi-frères et demi-sœurs d’Ismaël. Comme Ismaël, ils(elles) ne sont pas les enfants de la promesse, tout comme le fils adoptif d’Abraham qui est Eliézer. (de Damas) (Gn 15,3) Nous verrons plus tard que Joseph (Yossef) l’un des fils de Jacob (Yaacov) fut vendu par des marchands du pays de Madian à des Ismaélites (descendants d’Ismaël) qui l’emmenèrent en Egypte (dans leur pays). Nous constatons que Joseph (Yossef) est vendu à des Hommes qui sont de la descendance d’Abraham, tout comme lui. Il est en Egypte, il est l’intendant de Pharaon et quelque temps après nous voyons que sa famille le rejoint car il y a une famine en Canaan (qui deviendra plus tard Israël.) C’est cette famille qui a été sauvé de l’esclavage par Hashem (Dieu) par l’intermédiaire de Moshé. (Moïse)

 

Moshé (Moïse – sauvé des eaux, c’est un nom égyptien) épousera plus tard une femme de Madian, dont Yétro (Jéthro) était le sacrificateur. Je pense que cette famille croyait au Dieu Un. (Ehad) Il est important de savoir cela pour comprendre l’histoire du Peuple Israël, dont nous aussi nous en sommes les descendants en tant que serviteurs (servantes) et disciples de Yeshoua. Nous n’avons rien à voir avec la descendance d’Ismaël, car Yeshoua ne provient pas de cette lignée. Donc pourquoi dire que nous avons le même Dieu ? Je n’ai rien contre ce peuple, je les aime en tant qu’être humain, ils ont été créés par Dieu, tout comme nous. Je dois les aimer, car Yeshoua nous a demandés de les aimer en nous disant qu’il fallait aimer nos ennemis et de faire du bien à ceux qui nous haïssent. Mais je ne dois pas être des leurs, car ils ne prient pas le même dieu que moi.

 

Ismaël est un homme qui a marqué l’histoire du Peuple d’Israël, comme l’a été beaucoup d’autres après lui. Cet homme me fait penser à Caïn et à Esaü, beaucoup d’hommes ont connu ce qu’ils ont vécu dans l’histoire de ce peuple. Ne nous ait-il pas arrivé la même chose quand nous désobéissons à Dieu et quand nous n’avons pas son approbation ? Nous sommes parfois semblables à eux. Pourtant cet homme n’a pas perdu sa foi en ce Dieu Un (Ehad) il a été enseveli parmi les siens nous dit la Parole de Dieu. Mais plus tard ce peuple avait en son sein un illuminé du nom de Mohammed, il se réclamait être les gens du livre (Coran et non de la Torah) et il disait lui-même que Yeshoua avait prédit son arrivé lorsqu’il nous parle de la venue du Rouah Hakodesh. C’est qu’un tissu de mensonge pour détourner les gens de son époque de la lumière du Mashiah. Il a fait la guerre non seulement au peuple juif, mais aussi aux « chrétiens » de son temps et d’aujourd’hui. Ismaël est celui qui a porté la malédiction dans ce Monde depuis que Sarah a demandé à son mari de les bannir de leur famille. Il n’est plus rattaché à l’olivier franc (Israël), mais aujourd’hui ils ont encore la possibilité de choisir le chemin qui les mènera aussi à la Lumière de Yeshoua et à la vie éternelle dans le Royaume de Dieu. Dieu a donné la vie et une descendance à Ismaël, comme à nous gens des Nations, car chacun est une créature que Dieu (Hashem) aime. A nous de rester attacher et demeurer au cep (Yeshoua) pour ne pas tomber dans les pièges de l’Adversaire (du Malin).

 

 

Directives du Vatican : Ne plus utiliser le mot « Yavhé » dans la liturgie

mardi 14 octobre 2008, par ECHO D’ISRAEL

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Voici une nouvelle qui est passée presque totalement inaperçue au début de l’été. Quelques jours après Kippour, jour où le grand prêtre entrait dans le Saint des Saints pour prononcer le Nom ineffable, il est adéquat de la rappeler.

La Congrégation vaticane pour le Culte divin a envoyé une lettre, le 29 juin, aux Conférences épiscopales du monde entier, pour leur rappeler qu’on ne doit pas appeler Dieu ” Yahvé » et que ce nom doit être effacée dans la liturgie. Cette lettre, signée par le cardinal Francis Arinze et Mgr Malcolm Ranjith, respectivement préfet et secrétaire de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, est explicitement présentée comme une directive du pape.

La Congrégation pour le culte divin rappelle que le tétragramme YHWH a toujours été tenu pour imprononçable, afin d’exprimer l’infinie grandeur et majesté de Dieu, et a toujours été remplacé, dans la lecture de l’Ecriture sainte, par un autre nom : en hébreu ”Adonaï », en grec ”Kyrios », en latin ”Dominus », qui tous signifient Seigneur. « Eviter de prononcer le tétragramme du nom de Dieu, de la part de l’Eglise, a donc des motifs propres. En dehors d’une raison d’ordre purement philologique, il y a aussi celle qui consiste à rester fidèle à la tradition de l’Eglise, qui est, depuis le début, que le tétragramme sacré n’a jamais été prononcé dans le contexte du christianisme, ni traduit dans aucune des langues dans lesquelles la Bible a été traduite », précise la Congrégation vaticane.

La Congrégation rappelle son document ”Liturgiam Authenticam », de 2001, sur les traductions liturgiques, où il était stipulé que le nom du Dieu tout-puissant exprimé par le tétragramme hébreu et rendu en latin par le mot Dominus doit être rendu dans les langues vernaculaires par un mot de sens équivalent. Et elle déplore le fait que malgré une norme aussi claire, la pratique s’est répandue de « prononcer le nom propre au Dieu d’Israël », de le vocaliser dans la lecture des textes bibliques repris dans les lectionnaires ainsi que dans les hymnes et les prières, sous diverses formes comme Yahweh, Jahweh ou Yehovah.

La pratique de prononcer le nom « Yavhé » est particulièrement courante au Etats-Unis et de nombreux chants liturgiques telles que ”You Are Near, » ”I Will Bless Yahweh » et ”Rise, O Yahweh », seront bientôt bannies des messes aux Etats-Unis selon Mgr Arthur Joseph Serratelli, évêque de Paterson (New Jersey), président du Comité pour le culte divin de la Conférence épiscopale des Etats-Unis. Il a explicitement demandé que le nom de ”Yaweh » soit supprimé des hymnes et des diverses prières d’intercession au cours de la messe ou des autres sacrements.

En France, les textes liturgiques qui utilisent le nom de « Yavhé » n’existent pas mais la pratique de prononcer le nom ineffable est très courante dans les assemblées chrétiennes qui utilisent des traductions de la Bible (comme celle de Jérusalem) qui ne sont pas celles autorisées pour la liturgie.

Source : Apic, 15.08.2008, Castelluna

Islam et christianisme

On entend parfois dire que chrétiens et musulmans ont le même Dieu, ou bien que les différences qui existent entre eux ne sont pas essentielles et ne doivent pas masquer le fait qu’ils affirment les uns comme les autres l’existence d’un Dieu unique, même s’ils le nomment différemment. Allah et Dieu seraient en quelque sorte des synonymes. De même il arrive que l’on entende affirmer que le christianisme et l’islam « partagent » Jésus, qu’il appartient aux deux religions.

Ce souci de rapprochement, cette recherche de points communs sont très louables : ils procèdent d’une volonté de dialogue, de fraternité, et dénotent généralement chez ceux qui les expriment le voeu de se montrer ouvert et tolérant. Mais sont-ils fondés sur une connaissance des textes et de l’histoire ? Ces vœux ne sont-ils pas des vœux pieux ? Comment l’islam envisage-t-il ses rapports avec le christianisme ? Plus particulièrement, comment le Coran, texte sacré des musulmans, considère-t-il les chrétiens et leurs écritures saintes ?

Jacques Ellul disait que face à l’expansion de l’islam, « il ne faut pas réagir par un racisme, ni par une fermeture orthodoxe, ni par des persécutions ou la guerre. Il doit y avoir une réaction d’ordre spirituel et d’ordre psychologique (ne pas se laisser emporter par la mauvaise conscience) et une réaction d’ordre scientifique. Qu’en est-il au juste ? Qu’est-ce qui est exact ? La cruauté de la conquête musulmane ou bien la douceur, la bénignité du Coran ? Qu’est-ce qui est exact sur le plan de la doctrine et sur le plan de l’application, de la vie courante dans le monde musulman ? » [1]

Remarquons d’abord que les chrétiens et les musulmans n’envisagent pas du tout leurs textes sacrés de la même manière. Pour les premiers, il s’agit de textes révélés, pour les seconds d’un texte éternel, incréé, intouchable. Il s’agit là déjà d’une différence non négligeable.

Les musulmans aussi tiennent qu’ils ont reçu une révélation. Elle est conçue comme la transmission d’un texte préexistant. Dans cette transmission, le prophète ne joue aucun rôle actif. Il ne fait que recevoir des textes (…) qu’il répète comme sous une dictée. A la différence de la Bible que les chrétiens proclament « inspirée », le Coran est incréé. Il est la Parole incréée de Dieu. [2]

Outre son caractère sacré, une des particularités du Coran est qu’il s’approprie et islamise toute une série de personnages bibliques : Abraham, Isaac, Jacob, Noé, David, Salomon, Job, Joseph, Moïse, Aaron, Zacharie, Jean-Baptiste, Jésus, Elie, Ismaël, Elisée, Jonas et Loth y sont mentionnés (voir par exemple la sourate 6, versets 83 à 86), mais en tant que musulmans. [3] La sourate 3, 67 , quant à elle, dit explicitement : « Abraham n’était ni juif ni chrétien. Il était entièrement soumis à Allah (musulman) ». Comme le signalent notamment Anne-Marie Delcambre et Daniel Sibony [4], le texte joue sur le double sens du mot muslim, qui signifie « soumis » et aussi « musulman ». Cette particularité de la langue arabe permet au Coran d’islamiser toutes les grandes figures de la Bible et d’opérer un véritable renversement de la chronologie traditionnelle des religions. Le Coran « accueille » Jésus, Moïse et les prophètes hébreux d’une façon particulière : il les accueille, après en avoir fait des musulmans.

Ainsi l’islam « avale » ou englobe tout ce qui le précède et transforme a posteriori toute une série de personnages bibliques en musulmans. Déposséder les juifs et les chrétiens de leur mémoire est une curieuse façon de leur témoigner du respect.

Pour un familier de la Bible, les figures bibliques citées dans le Coran nous paraissent à la fois identifiables et déformées. Abraham n’est pas Ibrahim, ni Moïse, Moussa. [5]

Quand Mohammed lia le nom d’Allah aux récits pieux du Judaïsme et du Christianisme, ce fut pour l’Islam une manière de les revendiquer comme siennes. A la lumière des événements qui suivirent, l’allégation selon laquelle l’Islam est la religion originelle et tous les prophètes précédents déjà des musulmans peut être considérée comme une tentative de s’approprier les récits des autres religions. L’effet produit est de dépouiller le Christianisme et le Judaïsme de leur mémoire. [6]

Autre trait caractéristique du Coran : tout en reprenant de nombreux récits bibliques (qu’il transforme ou simplifie parfois), il affirme que les juifs et les chrétiens ont falsifié leurs textes. Comme ils ont refusé de reconnaître la prophétie de Mahomet, ils sont accusés d’avoir été infidèles à ce que Dieu leur avait transmis et d’avoir falsifié le « message » que Dieu avait déjà fait « descendre » pour eux. Cette accusation de falsification à l’encontre des « gens du livre » est répétée à de nombreuses reprises dans le Coran (sourates 2, 59 ; 2, 75 ; 2, 79 ; 3, 70-71 ; 4, 46 ; 5, 13 ; 5, 41). La falsification (tahrîf) des Ecritures est considérée par l’islam comme une forme extrêmement grave de « corruption » ou de « forfaiture » (fasâd), qui peut être sanctionnée par la peine de mort.

Le Coran considère donc les deux Testaments comme faux et falsifiés ; il prétend restituer les vraies Ecritures, les textes authentiques, les textes tels qu’ils existaient avant leur falsification par les juifs et les chrétiens.

L’islam distingue entre le prophète (nabi) et l’envoyé (rassoul) qui est, parmi les prophètes celui qui a reçu le message législatif. Ainsi Adam, Lot, Noé, Moïse, David, Jésus ont été envoyés. Ils ont été dépêchés à des peuples particuliers. Seul Mahomet, le « sceau des prophètes », a reçu une mission universelle. Les grands envoyés de Dieu, Moïse, David, Jésus, ont transmis aussi littéralement que Mahomet les livres qui leur ont été dictés, Thora, Psaumes, Evangile (au singulier). Adam, Seth, Abraham ont aussi produit des livres. Mais, le point est capital, ces livres réels ou imaginaires ne sont pas tenus pour véridiques, parce que leur texte a été falsifié. Juifs et chrétiens ont manipulé leurs écritures et gauchi leur sens. De plus, le Coran contenant toute la vérité, quand même ils seraient authentiques, ils ne pourraient rien apporter de nouveau. Cela fait que les musulmans ne reconnaissent pas la valeur des documents de révélation antérieurs au leur. La vraie Thora, l’Evangile authentique ne doivent pas être cherchés ailleurs que dans le Coran. Les vrais disciples de Jésus, ce sont les musulmans. [7]

Par conséquent, il est abusif de prétendre que le Coran reconnaît le caractère divin des Ecritures antérieures.

Selon la rhétorique coranique en effet, la Torah et « l’Evangile » (au singulier) que Dieu a « fait descendre » ne sont pas ceux auxquels juifs et chrétiens se réfèrent puisqu’entre-temps ces textes ont été falsifiés, par la main même de certains d’entre eux. (…) Le Coran ne reconnaît donc pas le caractère divin aux textes antérieurs en tant que tels, mais il le reconnaît aux Ecritures que les juifs et les chrétiens auraient reçues avant qu’il ne les falsifient. C’est pourquoi, bien sûr, jamais les textes de la Bible ne sont lus en tant que tels dans les mosquées.

Que le Coran raconte de nombreuses histoires sur les personnages bibliques n’est pas sans lien avec le fait qu’il considère les deux Testaments comme faux et même falsifiés. Le Coran a prétention à restituer les vraies Ecritures, tout simplement. La Torah et l’ « Evangile » tels que les comprend le Coran étaient des textes similaires au sien, avant que les juifs et les chrétiens n’en fassent autre chose, notamment pour dissimuler l’annonce de la venue de Muhammad. [8]

L’islam reconnaît aux prophètes bibliques une conduite morale sans reproche. En revanche, les impies, les impurs, les faussaires sont ceux qui se disent leurs disciples – qu’ils soient juifs ou chrétiens. Autrement dit, l’islam conserve les noms des figures phares du judaïsme et du christianisme, mais il en transforme le contenu, en les vidant de leur passé juif et chrétien. Un tel changement d’identité confine à l’usurpation. [9]

Qu’en est-il de Jésus ? Les musulmans l’appellent « Issa » et disent reconnaître en lui un prophète. Mais de quel Jésus s’agit-il ?

Issa apparaît hors de l’espace et du temps, sans référence au pays d’Israël. Sa mère, Marie, qui est la sœur d’Aron, le met au monde sous le palmier. Puis Issa fait plusieurs miracles qui semblent tirés des évangiles apocryphes. Il annonce la venue future de Mahomet. Il sera le témoin le jour de la résurrection. [10]

Le Jésus du Coran n’a pas grand-chose à voir avec celui des chrétiens : selon le Coran, son vrai nom était Issa ; son message était l’islam pur, la soumission à Allah (sourate 3, 84); il a reçu sa révélation de l’islam sous la forme d’un livre, l’ Injil ou « Evangile » (sourate 5, 46) ; sa mère, Maryam, était la sœur d’Aaron et de Moïse (sourate 19, 28) ; il a annoncé la venue de Mahomet (sourate 61, 6) ; il n’a pas été tué ni crucifié, et ceux qui affirment le contraire mentent (sourate 4, 157) ; le jour de la résurrection, Issa lui-même témoignera contre les juifs et les chrétiens qui croient en sa mort (sourate 4, 159).

Les chrétiens sont parfois impressionnés par la place que tient Jésus dans le Coran. Mais ce n’est pas celui auquel ils ont donné leur foi. Le Jésus du Coran répète ce qu’avaient annoncé les prophètes antérieurs, Adam, Abraham, Lot, etc. : en effet, tous les prophètes ont le même savoir et proclament le même message, qui est l’islam. Tous sont musulmans. Jésus est envoyé pour prêcher l’unicité de Dieu. Il proteste qu’il n’est pas un « associateur ». « Ne dites pas Trois ». Il n’est pas le fils de Dieu, mais une simple créature. (…) Comme il est pour l’islam inconcevable qu’un envoyé de Dieu soit vaincu, Jésus n’est pas mort sur la croix. Un sosie lui a été substitué. Cette christologie, du point de vue chrétien, présente des marques mélangées de nestorianisme et de docétisme. [11]

Le Jésus du Coran est un musulman qui appelle ses propres adeptes à rejeter leur idolâtrie et accuse les chrétiens d’avoir manipulé les Ecritures.

Il est (…) faux de dire que le Isâ du Coran ne fait qu’un avec le Jésus des Evangiles. Ce Jésus, réduit dans le Coran à un prophète purement humain, ne peut que choquer un chrétien, puisque ce statut est en discordance totale avec ce que relatent les Evangiles. (…)

Dans le Coran, Jésus est le seul prophète qui soit présenté comme n’étant pas d’accord avec les doctrines de sa communauté. La sourate 5, au verset 116, est une véritable gifle pour les chrétiens, dont les croyances sont rejetées sans même être formulées correctement :

Rappelez-vous quand Allah demanda : « O Jésus, fils de Marie, est-ce toi qu a dit aux hommes : prenez-nous moi et ma mère comme divinités en-dessous d’Allah ? » Jésus répondit : « Gloire à Toi, il n’est point de moi de dire ce qui n’est pas pour moi une vérité. »

En d’autres termes, le Jésus-Isâ du Coran répudie ses adeptes, les chrétiens, en les accusant d’avoir faussé les Ecritures. (…) Il entend se séparer des croyances perverties de ses partisans ! En fait, ce qui est un comble, c’est que, dans le Coran, Jésus accuse lui-même ses adeptes – les chrétiens – de lui prêter des paroles qu’il n’aurait jamais prononcées. On croit rêver !

Le Coran refuse un Christ crucifié, comme il refuse un Christ ressuscité : pour lui, Jésus n’est qu’un prophète, ni plus ni moins honoré que les autres. [12]

Le Jésus des Evangiles est la base sur laquelle le Christianisme s’est développé. En l’islamisant et en en faisant un prophète musulman qui aurait prêché le Coran, l’Islam détruit le Christianisme et s’approprie son histoire. Il agit de même envers le Judaïsme. [13]

Dans le Coran, les chrétiens sont appelés « associateurs ». Pour l’islam en effet, le christianisme n’est pas un monothéisme à cause de la Trinité, laquelle consisterait à « associer » Dieu, Jésus et… Marie. Inutile de préciser que le christianisme n’a jamais envisagé la Trinité de cette manière, et qu’il s’agit là d’une déformation saugrenue d’un de ses dogmes majeurs. Quoiqu’il en soit, les « associateurs » se rendent coupables d’un péché irrémissible, le seul qui soit impardonnable. Sourate 4, 116 : « Allah ne pardonne pas qu’Il lui soit donné des Associés, alors qu’il pardonne, à qui Il veut, les péchés autres que ceux-là ». Les chrétiens sont des mushrikûn, c’est-à-dire coupables de shirk (« associationisme »). A l’accusation de falsification des Ecritures (tahrîf), le Coran ajoute donc celle, plus grave encore aux yeux de l’islam, de « l’association à Dieu » (shirk). La doctrine de la Trinité est de la mécréance, du polythéisme, et un sort douloureux attend ceux qui y croient (sourate 5, 73). Les « associateurs » sont (avec les juifs) « les ennemis les plus acharnés des croyants » (sourate 5, 82).

Cette corruption ne concerne pas ce que les hommes ont fait des Ecritures données par Dieu, mais ce qu’ils disent de Dieu lui-même. Dans l’ordre de la corruption, le tahrîf est élevé, mais avec le shirk, on touche à l’inexpiable : cette faute est la plus grave qui se puisse imaginer selon le Coran. [14]

Au vu de tout ce qui précède, ces mots du père Antoine Moussali sonnent comme un avertissement :

Il faut avoir l’humilité et le courage de dire qu’entre le christianisme et l’islam, il n’y a pas, au plan théologique, de point commun de dialogue. Comment dialoguer avec l’islam qui refuse énergiquement la Trinité, l’incarnation, la rédemption, tout ce qui constitue l’essence même du christianisme ?

On ne pourra dialoguer que si les partenaires du dialogue ont du respect l’un pour l’autre, si chacun connaît sa propre histoire et reconnaît celle de l’autre, si chacun est animé du souci de la vérité historique. Les chrétiens, de leur côté, ont intérêt à s’instruire davantage de leur religion que très souvent ils connaissent mal, mais également de l’islam qu’ils connaissent encore plus mal. Lire le Coran est à la portée de tous, et c’est déjà un bon début. Afin de ne pas tout mélanger ni de se laisser berner par des formules pernicieuses même si elles semblent conciliantes (« L’islam accueille Jésus », « Les chrétiens et les musulmans adorent le même Dieu »), il faut s’informer, se documenter sur l’islam et ne pas se contenter des platitudes que l’on entend trop souvent : « L’islam est une religion de paix et de tolérance », « Le djihad signifie effort sur soi-même en vue d’un perfectionnement spirituel », « Les terroristes qui se revendiquent de l’islam n’ont absolument rien à voir avec l’islam », etc.

Concluons avec Alain Besançon, en sachant que ce qu’il écrit concernant la France s’applique aussi à la Belgique :

En France (…), l’installation de la religion du Coran s’est effectuée à petits pas et silencieusement. C’est tout récemment que les Français ont compris brusquement qu’elle posait un problème fort grave, puisqu’il s’agit, à terme, de la naissance sur leur territoire d’un autre pays, d’une autre civilisation. Surpris, ils réagissent de façon désordonnée, comme on l’a vu lors des discussions sur l’acceptation ou l’interdiction du voile musulman dans les écoles publiques. Ils ont l’excuse d’avoir été peu ou mal informés. Ils ont eu peur de tomber sous l’accusation d’intolérance religieuse, voire de racisme, bien qu’il ne s’agisse pas du tout de race mais de religion. S’ils étaient chrétiens, ils lisaient une littérature souvent écrite par des clercs très attachés à défendre les valeurs de l’islam, à souligner les points communs qu’ils prétendaient apercevoir entre cette religion et la leur. Ces livres pouvaient être lus comme une propagande involontaire en faveur de l’islam. Il n’en n’a pas toujours été ainsi. Plusieurs grands auteurs classiques ont établi entre l’islam et le christianisme un constat d’incompatibilité théologique. Ainsi Jean Damascène et Thomas d’Aquin. (…)

Il faudrait veiller à expurger du discours chrétien contemporain des expressions aussi dangereuses que « les trois religions abrahamiques », « les trois religions révélées » et même « les trois religions monothéistes » (parce qu’il y en a bien d’autres). La plus fausse de ces expressions est « les trois religions du Livre ». Elle ne signifie pas que l’islam se réfère à la Bible, mais qu’il a prévu pour les chrétiens, les juifs, les sabéens et les zoroastriens une catégorie juridique, « les gens du Livre », telle qu’ils peuvent postuler au statut de dhimmi , c’est-à-dire, moyennant discrimination, garder leur vie et leurs biens au lieu de la mort ou de l’esclavage auxquels sont promis les kafirs , ou païens.

Qu’on emploie si facilement de telles expressions est un signe que le monde chrétien n’est plus capable de faire clairement la différence entre sa religion et l’islam. [15]

[1] Jacques Ellul, Islam et judéo-christianisme , PUF, 2004
[2] Alain Besançon, préface au livre de Jacques Ellul, Islam et judéo-christianisme.
[3] Pour une illustration récente de ce procédé, voir mon article du 6 mai 2007
[4] Selon Daniel Sibony, « il n’y a pas de verset majeur du Coran dont on ne trouve le contenu dans la Bible ou le Talmud (hormis ceux qui parlent de Mahomet, puisqu’il est venu après ces textes) ». Il ajoute que « le Dieu du Coran, Allah, c’est le Dieu des Juifs une fois qu’il a décidé de les rejeter pour toujours » et fait l’hypothèse que « la haine du Coran contre les Juifs est l’exacte contrepartie de ceci qu’il a pris chez eux tout son contenu et qu’il ne le supporte pas ».
[5] Alain Besançon, op. cit.
[6] Mark Durie, Issa, le Jésus musulman.
[7] Alain Besançon, op. cit.
[8] Joseph Bosshard, Le Coran face au commandement « Tu ne tueras point » , in A.-M. Delcambre, J. Bosshard et alli, Enquêtes sur l’islam, Desclée de Brouwer, 2004.
[9] A.-M. Delcambre, Enquêtes sur l’islam.
[10] Alain Besançon, op. cit.
[11] Alain Besançon, op. cit.
[12] A.-M. Delcambre, op. cit.
[13] Mark Durie, Issa, le Jésus musulman.
[14] Joseph Bosshard, Le Coran face au commandement « Tu ne tueras point » , op. cit.
[15] Alain Besançon, op. cit.

Apostasie dans l’islam (suite)

Posté le 12.01.2008 par israelsionisme

Apostasie dans l’islam

L’apostasie en islam est le rejet de l’islam par un musulman.

Il n’existe pas de définition et d’attitudes punitives homogènes à travers le monde islamique : on trouve ainsi de grandes différences selon les orientations politiques et l’époque.

D’une manière générale, kâfir désigne le mécréant, l’apostat et l’athée. Il peut aussi désigner l’hérétique et toutes sortes de dissidents politiques Le takfîr représente la déclaration d’apostasie.

Voir la suite : http://fr.wikipedia.org/wiki/Apostasie_dans_l’islam [ndrl : l’islam est une secte qui condamne à mort ceux qui la quitte.]

L’APOSTASIE EN ISLAM.

L’apostasie c’est l’abandon de la religion. Souvent c’est lié à la conversion à une autre religion. « On change de crèmerie »comme on dit vulgairement. Mais le concept d’apostasie est plus vaste en islam . Il englobe ceux qui abandonnent l’islam mais aussi ceux qui ont une conception divergente de cette religion, en d’autres termes, les hérétiques et ceux dont le comportement ou les écrits laissent supposer qu’ils ont abandonné l’islam et sont devenus mécréants. C’est le cas des musulmans athées ou agnostiques.

En arabe l’apostasie se traduit par « ridda » dont le sens indique un retour en arrière. . On trouve aussi le verbe–irtadda ‘an qui signifie « s’éloigner de , revenir en arrière. »

Or en islam il est interdit de quitter la religion SOUS PEINE DE MORT…
Pourquoi Salman Rushdie a-t-il été condamné à mort pour son ouvrage « les versets sataniques » ? Parce qu’en s’attaquant au Coran et à Mahomet il a commis le crime d’apostasie passible de la peine de mort. Il est considéré comme étant sorti de l’islam.
Depuis la fatwa de l’imam Khomeini, il vit caché , sous haute protection , changeant fréquemment de domicile, abandonné de sa femme qui a divorcé. L’affaire Rushdie, c’est une histoire d’apostasie. .

Or, paradoxalement, il est très facile d’entrer dans l’islam. L’islam encourage les conversions- Liberté d’entrer MAIS PEINE DE MORT POUR TOUTE PERSONNE QUI QUITTE LA RELIGION..
Car la liberté est une liberté à sens unique , un peu à la manière des prisons : liberté d’entrer. Interdiction de sortir. CELUI QUI EST MUSULMAN UNE FOIS DOIT LE RESTER POUR TOUJOURS.
Il est dit dans un hadîth : « celui qui change de religion, tuez-le »

Dans le droit musulman, le musulman peut tuer un autre musulman dans les trois cas suivants :*
-l’apostasie ( la mécréance après la foi musulmane) !
– l’adultère après le mariage
– l’homicide sans motifs

Le concept d’apostasie ,comme nous l’avons dit plus haut, est large . Sont coupables d’apostasie , ceux qui se convertissent à une autre religion mais aussi ceux qui ne le pratiquent plus l’islam.

L’apostasie a des conséquences énormes : l’apostat est un paria .
Sur le plan civil , il perd tout droit : ; il perd le droit de se marier à une musulmane. S’il est marié le divorce est immédiat, ses enfants lui sont retirés , ses biens sont confisqués
Les conséquences sur le plan pénal sont effroyables quand le droit musulman est appliqué dans le pays. c’est tout simplement la peine de mort.

Le code soudanais de 1991 a prévu un article 126 « Commet le délit d’apostasie tout musulman qui fait de la propagande pour la sortie de la nation de l’islam ou qui manifeste ouvertement sa propre sortie par un dire explicite ou par un acte ayant un sens absolument clair ». Ainsi Mahmûd Taha (1916-1985) a été pendu pour apostasie le 11 janvier 1985 au Soudan . Pourtant dans le code pénal de 1983 il n’y avait pas le délit d’apostasie.

INSULTER DIEU, LE CORAN ET MAHOMET CELA CONSTITUE LE DELIT D’APOSTASIE.

Mais ce qui est moins connu c’est L’ACTION POPULAIRE CONTRE L’APOSTAT.
Chaque individu a le droit de saisir les tribunaux pour juger un apostat . Chaque musulman a le droit et même le devoir de punir l’apostat . C’est le devoir d’interdire le mal . C’est dit dans le Coran :, sourate 3, verset 110 « Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes, vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah ».
. Ordonner le convenable et interdire le blâmable , c’est le devoir de tout bon musulman, et c’est pourquoi il s’occupe OBLIGATOIREMENT des affaires des autres musulmans . « Accrochez vous tous à la corde d’Allah » dit un hadîth. Soyez tous unis , c’est le mot d’ordre de l’islam.

DEUX POIDS, DEUX MESURES.
– Quand les chrétiens se convertissent à l’islam , c’est la joie chez les musulmans
– Quand les musulmans se convertissent au christianisme, c’est l’horreur
– Quand les musulmans écrivent un livre en faveur de l’islam, c’est normal
– Quand un livre est écrit contre l’islam , c’est le scandale. . Tempête et menaces de mort

POURQUOI ?
Parce que les musulmans considèrent que leur religion est parfaite.
L’islam existait déjà bien avant que le premier homme Adam ne soit créé.

Il est du devoir de TOUS d’entrer dans l’islam et d’y demeurer à jamais !!!
Tout musulman doit protéger son islam et protéger celui des autres musulmans car le musulman est le frère du musulman ( al muslim akhû al muslim)
Or ce qui annule et menace la communauté toute entière c’est l’apostasie.
Les musulmans ne peuvent comprendre, ne peuvent admettre qu’un musulman quitte l’islam, la religion la plus parfaite aux yeux d’Allah.

On entre facilement , très facilement en islam. La conversion est plus que facile, une simple formule. Mais on ne peut pas en sortir. Sans parler des flammes de l’enfer, celui qui ose renier l’islam se renie lui-même, se nie en tant que créature de Dieu . Il ne mérite pas de vivre.

Il n’est licite de verser le sang d’un musulman que dans trois cas :
• pour l’apostasie
• pour l’adultère
• pour le talion

Pourquoi l’équivalence entre ces trois crimes ?
CE SONT DES ACTES TRANSGRESSEURS QUI MENACENT L’ORDRE DE LA COMMUNAUTE , DES ACTES QUI FONT SORTIR DE L’ORDRE NORMATIF.
EN TUANT LES COUPABLES ON FAIT DISPARAITRE LA FAUTE.
Dans le cas de la femme adultère on efface la femme par lapidation , on la rend invisible ainsi que sa faute , et ce, pour l’éternité.
Pour l’apostat il faut le supprimer pour que la communauté retrouve son unité et sa sérénité.
Sa survie EST UNE MENACE POUR L’ORDRE RELIGIEUX MUSULMAN.

Anne-Marie Delcambre sur Liberty Vox
par Cyber-résistant publié dans : Réinformation

Education mahométane : un arbre se reconnaît à ses fruits

Lire les explications des agissements de Mohcine et de ses copains de Maubeuge à la lumière du coran sur Anti-Islam

Mahomet et les Juifs – Chronologie  

Avant 622 a 624

622

Mahomet tente en vain de convaincre les tribus juives de l’adopter comme nouveau prophète. Influencé par les idées juives, Mahomet ne rejette pas l’ancien testament (ni le nouveau) et donne à ses prophéties un statut de complémentarité. Mahomet ne semble pas vouloir faire de sa nouvelle religion une doctrine complètement opposée au judaïsme et la direction de la prière est Jérusalem jusqu’en 624. A ce moment, convaincu de la vanité de ses tentatives, déçu de ne pas pouvoir rallier le « Peuple du Livre », connu et respecté pour être lettré dans toute la péninsule arabique, il sépare sa doctrine du judaïsme, définit la Mecque comme direction de prière. Mahomet, à la tête de sa tribu, part à la conquête de l’Arabie. Une conquête qui sera particulièrement pénible pour les tribus juives, divisées, qui ont refusé d’adopter la nouvelle foi qui leur était proposée.

  622

A l’époque de l’Egire (fuite de Mahomet de la Mecque à Médine), entre 8 000 et 10 000 Juifs vivent à Médine. Mahomet connaît les tribus juives qui vivent en Arabie et qu’il a probablement rencontrées au cours de ses voyages.

  Avant 16/03/624

Victoire de Mahomet sur les mecquois à Badr. La tribu juive des Qaynuka est expulsée. Le poète Kab Al Ashraf, opposant à Mahomet est assassiné par les Musulmans. La soumission des tribus juives à Mahomet trouve une explication dans l’intégration des tribus juives en Arabie, et dans leur intégration dans le tissu social arabe : Socialement organisées de la même manière que les tribus arabes, elles vivent dispersées parmi les Arabes et entretiennent entre elles des rapports marqués par la division. A l’heure de l’affrontement avec Mahomet, elles sont seules.

  24/03/625

La tribu juive des Nadir est expulsée par Mahomet.

  627

Mahomet accuse la tribu juive des Qurayza de comploter contre lui avec les mecquois. Il les assiège, ceux-ci demandent une reddition honorable que Mahomet leur refuse. La tribu de Aws arbitre mais les Karuyza sont finalement exterminés par Mahomet.

  01/05/628 a 01/06/628

Mahomet conquiert l’oasis de Khaybar et soumet ses Juifs à un traité de reddition.

  01/01/630

Mahomet s’empare de la Mecque et achève la conquête de la péninsule arabique. Toutes les communautés juives d’Arabie lui sont désormais soumises.

 

Daniel
Pipes

 

Liste de diffusion de Daniel Pipes
9 septembre 2007

 
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Enseigner l’arabe ou recruter des extrémistes?

par Daniel Pipes
New York Sun
5 septembre 2007
http://fr.danielpipes.org/article/4896

Version originale anglaise: Teach Arabic or Recruit Extremists?
Adaptation française: Alain Jean-Mairet

L’école publique en langue arabe de New York, la Khalil Gibran International Academy, ouvre ses portes cette semaine, avec des mesures de sécurité spéciales, à quelque 50 élèves de douze ans. On espère que le débat public prolongé sur les penchants islamistes de l’école l’incitera à ne pas poursuivre d’ambitions politiques ou religieuses.

Mais je reste sceptique, pour deux raisons essentielles. D’abord, les origines et le personnel de l’école, auxquels j’ai déjà consacré plusieurs textes. Ensuite, et ce sera le sujet du présent article, l’inquiétant profil des programmes scolaires arabes pour élèves de douze ans payés par les fonds publics d’un océan à l’autre.

 

Une classe de la Tarek ibn Ziyad Academy, Inver Grove Heights, Minnesota.

   

La tendance est nette: l’instruction publique pré-universitaire en arabe, même lorsqu’elle est subventionnée par l’État, tend à répandre un certain endoctrinement au nationalisme panarabe ou à l’Islam radical ou aux deux. Quelques exemples:

  • Amana Academy, Alpharetta, Géorgie, près d’Atlanta: une charter school (école privée financée par l’État) exigeant l’apprentissage de la langue arabe, Amana se vante de son «partenariat institutionnel» avec l’Arabic Language Institute Foundation (ALIF). Mais l’ALIF promeut l’enseignement de l’arabe comme un moyen de «diffuser le message du Coran en Amérique du Nord et en Europe» et ainsi d’«aider des pays occidentaux à se relever de leur déchéance morale actuelle».
  • Carver Elementary School, San Diego, California: une enseignante, Mary-Frances Stephens, informa le comité directeur de l’école qu’elle enseignait à une «classe mise à part» de jeunes filles musulmanes qu’elle devait libérer chaque jour pour une heure de prière dirigée par un auxiliaire musulman. Stephens estimait que cette situation «violait clairement les directives administratives, légales et juridiques». La directrice de l’école, Kimberlee Kidd, répondit que l’auxiliaire ne faisait que prier avec les élèves et que la séance ne durait que 15 minutes. L’organe directeur de l’instruction publique du district de San Diego mena une enquête sur les allégations de Stephens, qu’il rejeta; mais il modifia les usages à Carver, confirmant implicitement le bien-fondé de ses critiques. Son directeur, Carl Cohn, supprima les classes séparées et remania les horaires de telle sorte que les élèves puissent prier pendant la pause de midi.
  • Charlestown High School, Massachusetts: Le programme d’été de langue arabe prévoyait d’emmener les élèves en excursion à la tristement célèbre Islamic Society of Boston, où, selon un reportage du Boston Globe, les élèves «étaient assis en cercle sur le tapis et se voyaient enseigner l’Islam par deux membres de la mosquée». Une élève, Peberlyn Moreta, 16 ans, craignant que la croix dorée qu’elle portait en pendentif ne puisse offenser les hôtes, la dissimula dans son t-shirt. L’antisionisme fit aussi son apparition, avec le visionnement d’un film de 2002, Divine Intervention, que le critique Jordan Hiller qualifia de «film irresponsable», «terriblement dangereux», et contenant «de la haine pure» envers Israël.
  • Tarek ibn Ziyad Academy, Inver Grove Heights, Minnesota: Cette charter school exigeant la pratique de l’arabe comme deuxième langue a été parrainée par Islamic Relief Worldwide, une organisation possédant des liens présumés avec le djihadisme et le terrorisme. Le nom de l’école est en lui-même une célébration de l’impérialisme islamique – Tarek ibn Ziyad dirigea les troupes musulmanes lancées à la conquête de l’Espagne en l’an 711. Des journalistes locaux relatent qu’«un visiteur pourrait aisément confondre l’école Tarek ibn Ziyad avec une école islamique» en voyant les femmes portant le hijab, les rangées de tapis de prière, les jours fériés alignés sur les célébrations islamiques, le respect général du Ramadan, la nourriture hallal de la cantine, les interruptions des cours pour la prière, suivie par la quasi-totalité des élèves, et l’usage omniprésent du «frère» ou «sœur» utilisé par les adultes pour se saluer dans l’école.

Seule l’Iris Becker Elementary School de Dearborn, au Michigan, semble être une école en arabe sans projet politique et religieux évident. Peut-être son programme est-il irréprochable; ou peut-être que le peu d’informations à son sujet explique l’absence de problèmes connus.

Les exemples qui précèdent (voir d’autres cas sur mon weblog «Other Taxpayer-Funded American Madrassas» [Autres madrasas américaines financées par les fonds publics]) sont tous américains, mais des problèmes similaires existent certainement aussi dans d’autres pays occidentaux.

Ce comportement préoccupant souligne la nécessité de soumettre les programmes d’enseignement en arabe financé par les fonds publics à une surveillance particulière. Celle-ci pourrait prendre la forme de solides comités de supervision dont les membres sont très familiers des menaces de l’Islam radical et qui auraient le pouvoir de faire cesser toute activité qu’ils jugeraient contestable.

L’instruction pré-universitaire en langue arabe est une nécessité et le gouvernement américain la favorise à juste titre (par exemple via le «National Security Language Initiative» au niveau national ou le programme «Foreign Language in Elementary Schools» au plan local). Il est dès lors d’autant plus important que cette instruction soit correcte. Les citoyens, les parents et les contribuables ont le droit de s’assurer que les enfants qui fréquentent ces institutions financées par les pouvoirs publics apprennent à maîtriser un langage sans se faire recruter par l’antisionisme ou l’islamisme.

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Breaking the manacles of Islam – Abul Kasem

Yes, this is about Islam – Salman Rushdie

 

Who we are:

We are ex-Muslims. Some of us were born and raised in Islam and some of us had converted to Islam at some moment in our lives. We were taught never to question the truth of Islam and to believe in Allah and his messenger with blind faith. We were told that Allah would forgive all sins but the sin of disbelief (Quran 4:48 and 4:116). But we committed the ultimate sin of thinking and questioned the belief that was imposed on us and we came to realize that far from being a religion of truth, Islam is a hoax, it is hallucination of a sick mind and nothing but lies and deceits.

What we believe:

Some of us have embraced other religions but most of us have simply left Islam without believing in any other religion. We believe in humanity. We believe that humans do not need to follow a religion to be good. All we need to follow is the Golden Rule. All we have to do is to treat others they way we expect to be treated. This is the essence of all the goodness. All good religious teachings stem from this eternal principle. This is the ultimate guidance humanity need. This is the Golden Rule.

Why Mohammed was not a prophet:

One who claims to be a messenger of God is expected to live a saintly life. He must not be given to lust, he must not be a sexual pervert, and he must not be a rapist, a highway robber, a war criminal, a mass murderer or an assassin. One who claims to be a messenger of God must have a superior character. He must stand above the vices of the people of his time. Yet Muhammad’s life is that of a gangster godfather. He raided merchant caravans, looted innocent people, massacred entire male populations and enslaved the women and children. He raped the women captured in war after killing their husbands and told his followers that it is okay to have sex with their captives and their “right hand possessions” (Quran 33:50) He assassinated those who criticized him and executed them when he came to power and became de facto despot of Arabia. Muhammad was bereft of human compassion. He was an obsessed man with his dreams of grandiosity and could not forgive those who stood in his way. Muhammad was a narcissist like Hitler, Saddam or Stalin. He was astute and knew how to manipulate people, but his emotional intelligence was less evolved than that of a 6-year-old child. He simply could not feel the pain of others. He brutally massacred thousands of innocent people and pillaged their wealth. His ambitions were big and as a narcissist he honestly believed he is entitled to do as he pleased and commit all sorts of crimes and his evil deeds are justified.

Why Quran is not from God:

Muhammad produced no miracles and when pressed he claimed that his miracle is the Quran. Yet a cursory look at the Quran reveals that this book is full of errors. Quran is replete with scientific heresies, historic blunders, mathematical mistakes, logical absurdities, grammatical errors and ethical fallacies. It is badly compiled and it contradicts itself. There is nothing intelligent in this book let alone miraculous. Muhammad challenged people to produce a “Surah like it” or find an error therein, yet Muslims would kill anyone who dares to criticize it. In such a climate of hypocrisy and violence truth is the first casualty.

What is our goal?

We are apostates of Islam. We denounce Islam as a false doctrine of hate and terror. However we are not against Muslims who are our own kin and relatives. We do not advocate hate and violence. Muslims are the main victims of Islam. Our goal is to educate them and let them see the truth. We are against Islam and not the Muslims. We strive to bring the Muslims into the fold of humanity. Eradicate Islam so our people can be liberated, so they can prosper and break away from the pillory of Islam. We would like to see Islamic countries dedicate more time to science and less time to Quran and Sharia. We would like to see them prosper and contribute to human civilization. We would like to see the draconian laws of Islam eliminated and people are treated humanely. We strive for freedom of beliefs, for equality of gender and for oneness of mankind.

Mankind’s biggest challenge:

Today the humanity is facing a great danger. Islamic fundamentalism is on the rise and the hatred is brewing in the minds of millions of Muslims. This hatred must be contained or there would be disastrous consequences. We believe that the education is the only answer. Muslim intellectuals must realize that Islam is a false doctrine and they must let the rest of Islamic world know the truth. Islam is a religion that thrives on the arrogant assumption that it is the most logical, the most scientific and the most perfect religion. While the fact is that it is the stupidest doctrine — the most backward and absurd belief. Once the truth about Islam becomes common knowledge, it will be weakened and the Islamic fanaticism will lose its fangs. Hundreds of billions of dollars are being expended to combat Islamic terrorism, yet no effort is made to contain the ideology behind this terrorism. It is our belief that Islamic terrorism will not be eliminated unless and until the ideology behind it is exposed and eradicated. This is what we intend to do.

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Usama b. Zaid reported Allah’s Messenger (may peace be upon him) as saying: « A MUSLIM IS NOT ENTITLED TO INHERIT FROM A NON-MUSLIM, and a non-Muslim is not entitled to inherit from a Muslim. »

 
 
 
 

 

 
 

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apostasie(un musulman ne peut se convertir) cliquer ici pour voir la video

Un musulman peut choisir sa religion: démenti du grand mufti

La grande mosquée de la Mecque
[Photo : Keystone]

Selon le « Washington Post », la plus haute autorité religieuse d’Egypte, le grand mufti Ali Gomaa, a décrété que les musulmans étaient libres de changer de religion. Ces propos ont été démentis par le responsable religieux en fin de journée.

[ats] – « La question essentielle qui nous est posée est: est-ce qu’un musulman peut choisir une autre religion que l’islam ? La réponse est oui », aurait écrit le grand mufti d’Egypte dans une contribution adressée au forum du « Washington Post-Newsweek » et reprise dans la presse égyptienne.

Ces propos « n’ont pas été prononcés par le mufti », affirme Dar al-Iftaa, organisme dirigé par le mufti, dans un communiqué publié en fin de journée.

« Le mufti a affirmé au contraire que l’islam interdit aux musulmans de renoncer à leur religion ou d’arrêter d’y croire et que si un musulman renonçait à l’islam et se dirigeait vers une autre religion il commettrait alors un grand péché au regard de l’islam », poursuit le communiqué.

« Cheikh Ali Gomaa a déclaré que l’apostasie est une sorte de subversion et une forme de crime qui nécessite un châtiment », souligne Dar al-Iftaa.

La presse égyptienne estimait que l’apparente ouverture du mufti pourrait avoir des conséquences considérables dans le pays, où les Coptes représentent 6 à 10% des 76 millions d’habitants et sont la plus grande communauté chrétienne du Moyen-Orient.

Dans la plupart des pays musulmans, les personnes qui se convertissent à une autre religion sont considérées comme des apostats et sont passibles de la peine de mort.

Nouveau message fasilfication de l’islam

<!– Répondre en citant –>

 


http://chantducoq.blogspot.com/2007/07/islam-et-christianisme.html

Islam et christianisme

On entend parfois dire que chrétiens et musulmans ont le même Dieu, ou bien que les différences qui existent entre eux ne sont pas essentielles et ne doivent pas masquer le fait qu’ils affirment les uns comme les autres l’existence d’un Dieu unique, même s’ils le nomment différemment. Allah et Dieu seraient en quelque sorte des synonymes. De même il arrive que l’on entende affirmer que le christianisme et l’islam « partagent » Jésus, qu’il appartient aux deux religions.

Ce souci de rapprochement, cette recherche de points communs sont très louables : ils procèdent d’une volonté de dialogue, de fraternité, et dénotent généralement chez ceux qui les expriment le voeu de se montrer ouvert et tolérant. Mais sont-ils fondés sur une connaissance des textes et de l’histoire ? Ces vœux ne sont-ils pas des vœux pieux ? Comment l’islam envisage-t-il ses rapports avec le christianisme ? Plus particulièrement, comment le Coran, texte sacré des musulmans, considère-t-il les chrétiens et leurs écritures saintes ?

Jacques Ellul disait que face à l’expansion de l’islam, « il ne faut pas réagir par un racisme, ni par une fermeture orthodoxe, ni par des persécutions ou la guerre. Il doit y avoir une réaction d’ordre spirituel et d’ordre psychologique (ne pas se laisser emporter par la mauvaise conscience) et une réaction d’ordre scientifique. Qu’en est-il au juste ? Qu’est-ce qui est exact ? La cruauté de la conquête musulmane ou bien la douceur, la bénignité du Coran ? Qu’est-ce qui est exact sur le plan de la doctrine et sur le plan de l’application, de la vie courante dans le monde musulman ? » [1]

Remarquons d’abord que les chrétiens et les musulmans n’envisagent pas du tout leurs textes sacrés de la même manière. Pour les premiers, il s’agit de textes révélés, pour les seconds d’un texte éternel, incréé, intouchable. Il s’agit là déjà d’une différence non négligeable.

Les musulmans aussi tiennent qu’ils ont reçu une révélation. Elle est conçue comme la transmission d’un texte préexistant. Dans cette transmission, le prophète ne joue aucun rôle actif. Il ne fait que recevoir des textes (…) qu’il répète comme sous une dictée. A la différence de la Bible que les chrétiens proclament « inspirée », le Coran est incréé. Il est la Parole incréée de Dieu. [2]

Outre son caractère sacré, une des particularités du Coran est qu’il s’approprie et islamise toute une série de personnages bibliques : Abraham, Isaac, Jacob, Noé, David, Salomon, Job, Joseph, Moïse, Aaron, Zacharie, Jean-Baptiste, Jésus, Elie, Ismaël, Elisée, Jonas et Loth y sont mentionnés (voir par exemple la sourate 6, versets 83 à 86), mais en tant que musulmans. [3] La sourate 3, 67 , quant à elle, dit explicitement : « Abraham n’était ni juif ni chrétien. Il était entièrement soumis à Allah (musulman) ». Comme le signalent notamment Anne-Marie Delcambre et Daniel Sibony [4], le texte joue sur le double sens du mot muslim, qui signifie « soumis » et aussi « musulman ». Cette particularité de la langue arabe permet au Coran d’islamiser toutes les grandes figures de la Bible et d’opérer un véritable renversement de la chronologie traditionnelle des religions. Le Coran « accueille » Jésus, Moïse et les prophètes hébreux d’une façon particulière : il les accueille, après en avoir fait des musulmans.
Ainsi l’islam « avale » ou englobe tout ce qui le précède et transforme a posteriori toute une série de personnages bibliques en musulmans. Déposséder les juifs et les chrétiens de leur mémoire est une curieuse façon de leur témoigner du respect.

Pour un familier de la Bible, les figures bibliques citées dans le Coran nous paraissent à la fois identifiables et déformées. Abraham n’est pas Ibrahim, ni Moïse, Moussa. [5]

Quand Mohammed lia le nom d’Allah aux récits pieux du Judaïsme et du Christianisme, ce fut pour l’Islam une manière de les revendiquer comme siennes. A la lumière des événements qui suivirent, l’allégation selon laquelle l’Islam est la religion originelle et tous les prophètes précédents déjà des musulmans peut être considérée comme une tentative de s’approprier les récits des autres religions. L’effet produit est de dépouiller le Christianisme et le Judaïsme de leur mémoire. [6]

Autre trait caractéristique du Coran : tout en reprenant de nombreux récits bibliques (qu’il transforme ou simplifie parfois), il affirme que les juifs et les chrétiens ont falsifié leurs textes. Comme ils ont refusé de reconnaître la prophétie de Mahomet, ils sont accusés d’avoir été infidèles à ce que Dieu leur avait transmis et d’avoir falsifié le « message » que Dieu avait déjà fait « descendre » pour eux. Cette accusation de falsification à l’encontre des « gens du livre » est répétée à de nombreuses reprises dans le Coran (sourates 2, 59 ; 2, 75 ; 2, 79 ; 3, 70-71 ; 4, 46 ; 5, 13 ; 5, 41). La falsification (tahrîf) des Ecritures est considérée par l’islam comme une forme extrêmement grave de « corruption » ou de « forfaiture » (fasâd), qui peut être sanctionnée par la peine de mort.

Le Coran considère donc les deux Testaments comme faux et falsifiés ; il prétend restituer les vraies Ecritures, les textes authentiques, les textes tels qu’ils existaient avant leur falsification par les juifs et les chrétiens.L’islam distingue entre le prophète (nabi) et l’envoyé (rassoul) qui est, parmi les prophètes celui qui a reçu le message législatif. Ainsi Adam, Lot, Noé, Moïse, David, Jésus ont été envoyés. Ils ont été dépêchés à des peuples particuliers. Seul Mahomet, le « sceau des prophètes », a reçu une mission universelle. Les grands envoyés de Dieu, Moïse, David, Jésus, ont transmis aussi littéralement que Mahomet les livres qui leur ont été dictés, Thora, Psaumes, Evangile (au singulier). Adam, Seth, Abraham ont aussi produit des livres. Mais, le point est capital, ces livres réels ou imaginaires ne sont pas tenus pour véridiques, parce que leur texte a été falsifié. Juifs et chrétiens ont manipulé leurs écritures et gauchi leur sens. De plus, le Coran contenant toute la vérité, quand même ils seraient authentiques, ils ne pourraient rien apporter de nouveau. Cela fait que les musulmans ne reconnaissent pas la valeur des documents de révélation antérieurs au leur. La vraie Thora, l’Evangile authentique ne doivent pas être cherchés ailleurs que dans le Coran. Les vrais disciples de Jésus, ce sont les musulmans. [7]Par conséquent, il est abusif de prétendre que le Coran reconnaît le caractère divin des Ecritures antérieures.

Selon la rhétorique coranique en effet, la Torah et « l’Evangile » (au singulier) que Dieu a « fait descendre » ne sont pas ceux auxquels juifs et chrétiens se réfèrent puisqu’entre-temps ces textes ont été falsifiés, par la main même de certains d’entre eux. (…) Le Coran ne reconnaît donc pas le caractère divin aux textes antérieurs en tant que tels, mais il le reconnaît aux Ecritures que les juifs et les chrétiens auraient reçues avant qu’il ne les falsifient. C’est pourquoi, bien sûr, jamais les textes de la Bible ne sont lus en tant que tels dans les mosquées.

Que le Coran raconte de nombreuses histoires sur les personnages bibliques n’est pas sans lien avec le fait qu’il considère les deux Testaments comme faux et même falsifiés. Le Coran a prétention à restituer les vraies Ecritures, tout simplement. La Torah et l’ « Evangile » tels que les comprend le Coran étaient des textes similaires au sien, avant que les juifs et les chrétiens n’en fassent autre chose, notamment pour dissimuler l’annonce de la venue de Muhammad. [8]

L’islam reconnaît aux prophètes bibliques une conduite morale sans reproche. En revanche, les impies, les impurs, les faussaires sont ceux qui se disent leurs disciples – qu’ils soient juifs ou chrétiens. Autrement dit, l’islam conserve les noms des figures phares du judaïsme et du christianisme, mais il en transforme le contenu, en les vidant de leur passé juif et chrétien. Un tel changement d’identité confine à l’usurpation. [9]

Qu’en est-il de Jésus ? Les musulmans l’appellent « Issa » et disent reconnaître en lui un prophète. Mais de quel Jésus s’agit-il ?

Issa apparaît hors de l’espace et du temps, sans référence au pays d’Israël. Sa mère, Marie, qui est la sœur d’Aron, le met au monde sous le palmier. Puis Issa fait plusieurs miracles qui semblent tirés des évangiles apocryphes. Il annonce la venue future de Mahomet. Il sera le témoin le jour de la résurrection. [10]

Le Jésus du Coran n’a pas grand-chose à voir avec celui des chrétiens : selon le Coran, son vrai nom était Issa ; son message était l’islam pur, la soumission à Allah (sourate 3, 84); il a reçu sa révélation de l’islam sous la forme d’un livre, l’ Injil ou « Evangile » (sourate 5, 46) ; sa mère, Maryam, était la sœur d’Aaron et de Moïse (sourate 19, 2icon_cool.gif ; il a annoncé la venue de Mahomet (sourate 61, 6) ; il n’a pas été tué ni crucifié, et ceux qui affirment le contraire mentent (sourate 4, 157) ; le jour de la résurrection, Issa lui-même témoignera contre les juifs et les chrétiens qui croient en sa mort (sourate 4, 159).

Les chrétiens sont parfois impressionnés par la place que tient Jésus dans le Coran. Mais ce n’est pas celui auquel ils ont donné leur foi. Le Jésus du Coran répète ce qu’avaient annoncé les prophètes antérieurs, Adam, Abraham, Lot, etc. : en effet, tous les prophètes ont le même savoir et proclament le même message, qui est l’islam. Tous sont musulmans. Jésus est envoyé pour prêcher l’unicité de Dieu. Il proteste qu’il n’est pas un « associateur ». « Ne dites pas Trois ». Il n’est pas le fils de Dieu, mais une simple créature. (…) Comme il est pour l’islam inconcevable qu’un envoyé de Dieu soit vaincu, Jésus n’est pas mort sur la croix. Un sosie lui a été substitué. Cette christologie, du point de vue chrétien, présente des marques mélangées de nestorianisme et de docétisme. [11]

Le Jésus du Coran est un musulman qui appelle ses propres adeptes à rejeter leur idolâtrie et accuse les chrétiens d’avoir manipulé les Ecritures.

Il est (…) faux de dire que le Isâ du Coran ne fait qu’un avec le Jésus des Evangiles. Ce Jésus, réduit dans le Coran à un prophète purement humain, ne peut que choquer un chrétien, puisque ce statut est en discordance totale avec ce que relatent les Evangiles. (…)

Dans le Coran, Jésus est le seul prophète qui soit présenté comme n’étant pas d’accord avec les doctrines de sa communauté. La sourate 5, au verset 116, est une véritable gifle pour les chrétiens, dont les croyances sont rejetées sans même être formulées correctement :

Rappelez-vous quand Allah demanda : « O Jésus, fils de Marie, est-ce toi qu a dit aux hommes : prenez-nous moi et ma mère comme divinités en-dessous d’Allah ? » Jésus répondit : « Gloire à Toi, il n’est point de moi de dire ce qui n’est pas pour moi une vérité. »

En d’autres termes, le Jésus-Isâ du Coran répudie ses adeptes, les chrétiens, en les accusant d’avoir faussé les Ecritures. (…) Il entend se séparer des croyances perverties de ses partisans ! En fait, ce qui est un comble, c’est que, dans le Coran, Jésus accuse lui-même ses adeptes – les chrétiens – de lui prêter des paroles qu’il n’aurait jamais prononcées. On croit rêver !

Le Coran refuse un Christ crucifié, comme il refuse un Christ ressuscité : pour lui, Jésus n’est qu’un prophète, ni plus ni moins honoré que les autres. [12]

Le Jésus des Evangiles est la base sur laquelle le Christianisme s’est développé. En l’islamisant et en en faisant un prophète musulman qui aurait prêché le Coran, l’Islam détruit le Christianisme et s’approprie son histoire. Il agit de même envers le Judaïsme. [13]

Dans le Coran, les chrétiens sont appelés « associateurs ». Pour l’islam en effet, le christianisme n’est pas un monothéisme à cause de la Trinité, laquelle consisterait à « associer » Dieu, Jésus et… Marie. Inutile de préciser que le christianisme n’a jamais envisagé la Trinité de cette manière, et qu’il s’agit là d’une déformation saugrenue d’un de ses dogmes majeurs. Quoiqu’il en soit, les « associateurs » se rendent coupables d’un péché irrémissible, le seul qui soit impardonnable. Sourate 4, 116 : « Allah ne pardonne pas qu’Il lui soit donné des Associés, alors qu’il pardonne, à qui Il veut, les péchés autres que ceux-là ». Les chrétiens sont des mushrikûn, c’est-à-dire coupables de shirk (« associationisme »). A l’accusation de falsification des Ecritures (tahrîf), le Coran ajoute donc celle, plus grave encore aux yeux de l’islam, de « l’association à Dieu » (shirk). La doctrine de la Trinité est de la mécréance, du polythéisme, et un sort douloureux attend ceux qui y croient (sourate 5, 73). Les « associateurs » sont (avec les juifs) « les ennemis les plus acharnés des croyants » (sourate 5, 82).

Cette corruption ne concerne pas ce que les hommes ont fait des Ecritures données par Dieu, mais ce qu’ils disent de Dieu lui-même. Dans l’ordre de la corruption, le tahrîf est élevé, mais avec le shirk, on touche à l’inexpiable : cette faute est la plus grave qui se puisse imaginer selon le Coran. [14]

Au vu de tout ce qui précède, ces mots du père Antoine Moussali sonnent comme un avertissement :

Il faut avoir l’humilité et le courage de dire qu’entre le christianisme et l’islam, il n’y a pas, au plan théologique, de point commun de dialogue. Comment dialoguer avec l’islam qui refuse énergiquement la Trinité, l’incarnation, la rédemption, tout ce qui constitue l’essence même du christianisme ?

On ne pourra dialoguer que si les partenaires du dialogue ont du respect l’un pour l’autre, si chacun connaît sa propre histoire et reconnaît celle de l’autre, si chacun est animé du souci de la vérité historique. Les chrétiens, de leur côté, ont intérêt à s’instruire davantage de leur religion que très souvent ils connaissent mal, mais également de l’islam qu’ils connaissent encore plus mal. Lire le Coran est à la portée de tous, et c’est déjà un bon début. Afin de ne pas tout mélanger ni de se laisser berner par des formules pernicieuses même si elles semblent conciliantes (« L’islam accueille Jésus », « Les chrétiens et les musulmans adorent le même Dieu »), il faut s’informer, se documenter sur l’islam et ne pas se contenter des platitudes que l’on entend trop souvent : « L’islam est une religion de paix et de tolérance », « Le djihad signifie effort sur soi-même en vue d’un perfectionnement spirituel », « Les terroristes qui se revendiquent de l’islam n’ont absolument rien à voir avec l’islam », etc.

Concluons avec Alain Besançon, en sachant que ce qu’il écrit concernant la France s’applique aussi à la Belgique :

En France (…), l’installation de la religion du Coran s’est effectuée à petits pas et silencieusement. C’est tout récemment que les Français ont compris brusquement qu’elle posait un problème fort grave, puisqu’il s’agit, à terme, de la naissance sur leur territoire d’un autre pays, d’une autre civilisation. Surpris, ils réagissent de façon désordonnée, comme on l’a vu lors des discussions sur l’acceptation ou l’interdiction du voile musulman dans les écoles publiques. Ils ont l’excuse d’avoir été peu ou mal informés. Ils ont eu peur de tomber sous l’accusation d’intolérance religieuse, voire de racisme, bien qu’il ne s’agisse pas du tout de race mais de religion. S’ils étaient chrétiens, ils lisaient une littérature souvent écrite par des clercs très attachés à défendre les valeurs de l’islam, à souligner les points communs qu’ils prétendaient apercevoir entre cette religion et la leur. Ces livres pouvaient être lus comme une propagande involontaire en faveur de l’islam. Il n’en n’a pas toujours été ainsi. Plusieurs grands auteurs classiques ont établi entre l’islam et le christianisme un constat d’incompatibilité théologique. Ainsi Jean Damascène et Thomas d’Aquin. (…)

Il faudrait veiller à expurger du discours chrétien contemporain des expressions aussi dangereuses que « les trois religions abrahamiques », « les trois religions révélées » et même « les trois religions monothéistes » (parce qu’il y en a bien d’autres). La plus fausse de ces expressions est « les trois religions du Livre ». Elle ne signifie pas que l’islam se réfère à la Bible, mais qu’il a prévu pour les chrétiens, les juifs, les sabéens et les zoroastriens une catégorie juridique, « les gens du Livre », telle qu’ils peuvent postuler au statut de dhimmi , c’est-à-dire, moyennant discrimination, garder leur vie et leurs biens au lieu de la mort ou de l’esclavage auxquels sont promis les kafirs , ou païens.

Qu’on emploie si facilement de telles expressions est un signe que le monde chrétien n’est plus capable de faire clairement la différence entre sa religion et l’islam. [15]

[1] Jacques Ellul, Islam et judéo-christianisme , PUF, 2004
[2] Alain Besançon, préface au livre de Jacques Ellul, Islam et judéo-christianisme.
[3] Pour une illustration récente de ce procédé, voir mon article du 6 mai 2007
[4] Selon Daniel Sibony, « il n’y a pas de verset majeur du Coran dont on ne trouve le contenu dans la Bible ou le Talmud (hormis ceux qui parlent de Mahomet, puisqu’il est venu après ces textes) ». Il ajoute que « le Dieu du Coran, Allah, c’est le Dieu des Juifs une fois qu’il a décidé de les rejeter pour toujours » et fait l’hypothèse que « la haine du Coran contre les Juifs est l’exacte contrepartie de ceci qu’il a pris chez eux tout son contenu et qu’il ne le supporte pas ».
[5] Alain Besançon, op. cit.
[6] Mark Durie, Issa, le Jésus musulman.
[7] Alain Besançon, op. cit.
[8] Joseph Bosshard, Le Coran face au commandement « Tu ne tueras point » , in A.-M. Delcambre, J. Bosshard et alli, Enquêtes sur l’islam, Desclée de Brouwer, 2004.
[9] A.-M. Delcambre, Enquêtes sur l’islam.
[10] Alain Besançon, op. cit.
[11] Alain Besançon, op. cit.
[12] A.-M. Delcambre, op. cit.
[13] Mark Durie, Issa, le Jésus musulman.
[14] Joseph Bosshard, Le Coran face au commandement « Tu ne tueras point » , op. cit.
[15] Alain Besançon, op. cit.

L’islam doit affronter ses vérités gênantes

par Tanver Ahmed pour The Australian

Par

Thème : Jihad


 

Parution dans The Australian le 3 juillet 2007


 

Titre original : Islam must face its uncomfortable truths
Traduction: Pistache. pour le site Insoumission


 

Une certaine théologie est au centre du problème du terrorisme


 

Le dernier attentat en Grande-Bretagne montre à quel point la menace islamiste est motivée par une chose qui dépasse la simple politique étrangère ou le sentiment de rancune. Les malfaiteurs se prennent pour des soldats dans ce qu’ils considèrent comme une lutte historique entre le Bien et le Mal.


 

Les méthodes d’attaques deviennent plus téméraires, plus désespérées, confinant au travail d’amateur, comme l’illustre bien ce terroriste en flammes qui, à l’aéroport de Glasgow, hurlait « Allah ! » en luttant avec un policier, mais les racines idéologiques restent inchangées.


 

En tant que commentateur des affaires musulmanes et du terrorisme dans ce pays, on me demande souvent s’il y a quelque chose dans l’islam lui-même qui contribue aux agissements terroristes. N’étant pas un expert en théologie, j’évite de faire des déclarations fermes sur la question, préférant discuter des racines sociologiques du sentiment d’aliénation et du symbole moderne de protestation que l’islam est devenu.


 

Mais la question est impossible à éviter, et je pense que la théologie n’est pas un élément périphérique mais réside bel et bien au cœur du problème. La base est historique, les étincelles sont le produit de l’ère de l’information.


 

Bien que les images de misère et de guerre dans des pays comme le Soudan, la Palestine ou l’Irak combinées à la position relativement désavantageuse de certaines communautés musulmanes dans des pays comme la France ou la Grande-Bretagne puissent contribuer à la radicalisation, le fondement de leurs actes repose surtout sur l’ensemble d’idées appelé islam. Je ne sais combien de fois des musulmans contrariés ont répondu à mes écrits par des commentaires du genre « l’islam est paix » ou « vous n’êtes plus un musulman ».


 

À vrai dire, je n’ai jamais été un musulman pratiquant, en dépit du fait d’avoir grandi dans une communauté bangladaise où la religiosité était la norme.


 

Cela vient plutôt du fait d’avoir été élevé dans une famille et une société laïques que d’un quelconque doute quant à l’islam. En fait, je regardais souvent avec envie mes amis capables de pratiquer une version spirituelle de la religion, souhaitant pouvoir moi aussi m’inscrire dans un dessein qui me dépasse.


 

Mais avec le recul, je peux voir que ce que nous appelons de nos jours l’extrémisme était quasiment la norme de la communauté dans laquelle j’ai grandi. Il était complètement normal de considérer les Juifs comme mauvais et responsables de tous les maux du monde. Il était normal de considérer la société libérale qui nous entourait comme étant moralement corrompue, et de penser qu’il fallait à tout prix éviter ses souillures. Il était normal de considérer les filles blanches comme des filles faciles et de peu de valeur, et d’estimer que l’idéal féminin était leur antithèse. Les regards maintenant fixés sur elles ont poussé les communautés musulmanes à refouler ces avis vers des sphères plus privées, plus personnelles.


 

Ils restent cependant largement répandus, comme des études l’ont montré au début de l’année en Grande-Bretagne : jusqu’à 50% des musulmans britanniques âgés de 15 à 29 ans veulent y voir la charia instaurée. Ces chiffres doivent être lus à la lumière des données collectées aux USA par le Pew Research Centre montrant que près de 80% des musulmans américains pensent pouvoir s’élever dans l’échelle sociale et n’ont guère envie de voir les lois islamiques appliquées au niveau public. Comme pour la plupart des choses, il est vraisemblable que nous nous situons, nous autres Australiens, quelque part entre nos cousins britanniques et américains.


 

La menace est très réelle. Il a été rapporté hier qu’il y aurait jusqu’à 3000 jeunes musulmans en phase de radicalisation dans la seule ville de Sydney, d’après les recherches de Mustapha Kara-Ali, un membre du Muslim Community Reference Group aujourd’hui dissout. Lorsque ces opinions se transforment en action politique violente, c’est-à-dire en terrorisme, c’est dans une large mesure sur la base de la théologie.


 

En son cœur, l’islam est profondément sceptique quant au concept d’état laïque. Il n’y a rien à rendre à César, parce qu’État et religion sont jugés inséparables. Cette idée interagit ensuite avec les décrets séculaires des juristes islamiques concernant les rapports que la terre d’islam doit entretenir avec le monde des incroyants, le dar-ul-kufr. Les radicaux modernes franchissent un pas de plus en déclarant que, puisqu’il n’y a pas d’état islamique, à l’exception peut-être du Pakistan et de l’Iran, le monde tout entier est territoire impie. En vertu de quoi certains extrémistes pensent qu’il est justifié de faire la guerre au monde entier, pour le recréer en tant qu’état islamique.


 

Ils vont jusqu’à re-cataloguer le globe comme dar-ul-harb, « territoire de la guerre », permettant apparemment aux musulmans d’y détruire les cinq droits que tout humain se voit accorder sous l’islam [*] : la vie, la fortune, la terre, l’intellect et la croyance. En dar-ul-harb, tout est permis, y compris le massacre de civils.


 

Bien que cela puisse sembler absurde à la plupart des gens, cette vision du monde nihiliste mais exclusiviste attire manifestement un nombre considérable de jeunes musulmans. La police britannique a suggéré que des adolescents ont pu être impliqués dans les dernières attaques et complots déjoués. Mais l’évidente absurdité de cet ensemble d’idées reste fondée sur l’islam qui, quoi qu’en disent les experts en théologie, peut être interprété de nombreuses manières.


 

Les communautés musulmanes doivent ouvertement discuter de ce qu’elles craignent et détestent exactement dans l’Occident. Beaucoup [de ces éléments] tournent autour de la sexualité. C’est la première étape pour extirper toute ambivalence musulmane par rapport à la vie en Occident. Mais ensuite, le débat doit rapidement se pencher sur la théologie islamique et sur toutes ses vérités gênantes – en commençant par ses références élogieuses et répétées à la violence, son obsession/répulsion pour le sexe, et son aversion historique envers la possibilité même que la raison puisse exister séparément de Dieu [*].


 

Tanver Ahmed est un chef de clinique psychiatrique et un écrivain basé à Sydney.


 

______________________


 

[*] Note importante du traducteur:
“Les cinq droits que tout humain se voit attribuer sous l’islam (…)”: ce passage m’a fait “tiquer”, parce que je connais assez bien le sujet maintenant pour mettre en doute cette affirmation: ainsi par exemple, le “droit à la croyance” n’est garanti que si cette croyance est l’islam ou l’une des “religions du livre” – et ce uniquement sous condition du respect de la dhimma; le “droit à la vie” est lui conditionné par, justement, la croyance (l’apostat et le polythéiste ne peuvent s’en prémunir)… Intriguante, donc, cette “taqqiya” au milieu d’un texte qui me semblait honnête. J’ai donc fouillé, et j’ai trouvé des choses fort intéressantes.


 

D’abord, je pense que Mr Ahmed a repris cette phrase – et quelques autres lignes et concepts – dans un autre article paru un jour plus tôt dans le Daily Mail. Son auteur est Hassan Butt, un britannique d’origine cachemirie, qui se présente comme ex-islamiste. C’est du texte de Mr Butt que semble provenir l’idée des “multiples interprétations possibles” de la théologie islamique.


 

Soit. Mr Ahmed est donc coupable de plagiat partiel – et probablement d’ignorance trop grande de la théologie musulmane, chose qu’il avoue en début de texte – mais tout ça ne me disait pas ce qu’il en était de cette histoire des “cinq droits attribués à tout humain dans l’islam”. J’ai donc continué à chercher.


 

Et j’ai fini, je pense, par trouver.


 

Plusieurs sites musulmans anglophones proposent ce genre d’affirmation, parfois en les attribuant au Coran mais sans jamais préciser nulle sourate ou verset ; mais j’ai pu lire ici quelque chose d’un peu plus complet :


 

“Selon Shatibi, un érudit andalou du XIV° siècle, le Coran définit une charte de droits. Tous les versets pris ensembles définissent cinq droits dans cet ordre de priorité : liberté religieuse, liberté de vivre, liberté de penser, liberté sociale et, finalement, liberté économique.“


 

Shâtibî, voilà un nom pour poursuivre l’enquête. Et là, les choses s’éclairent, car très vite on découvre des textes parlant de protéger les “intérêts humains essentiels (religion, vie, reproduction, propriété et raison.)” et non plus des “droits”. Grosse différence. Voici un texte qui montre pourquoi (traduction d’un extrait d’un texte anglais que l’on trouve ici. Certains sites francophones le confirment comme celui-ci, mais sont dépourvus d’exemples):


 

Les objectifs de la charia


 

La charia existe principalement pour permettre aux humains de mener une vie heureuse sur le chemin d’Allah à la fois dans ce monde et dans le suivant. Mais, plus en détails, la charia a une signification plus complète du bonheur et du succès. Ces objectifs sont atteints au travers des valeurs, normes et lois devant être adoptées par les musulmans.


 

Selon le Cheikh Muhammad Tahir bin ‘Ashur, la finalité de la charia est de protéger et de maintenir tous les bons aspects de la vie collective de l’oumma. Ceci en assurant que la vie des individus eux-mêmes puisse se poursuivre, heureuse et tranquille. Pour atteindre ce but, la charia vise donc également à protéger la vie et le bien-être de l’humain, y compris également son intellect, ses actes, ses gains et ses biens.


 

Ces intentions décrites ci-dessus sont très bien résumées par la célèbre notion des « cinq nécessités » (Al-Darurat al-Khamsu) mise en avant par de nombreux juristes musulmans, et émise la première fois par Al-Shâtibî dans son Muwâfaqat. Ces cinq nécessités qui sont grandement protégée en islam sont, par ordre de priorité : l’intérêt de la religion (al-dîn), celui de la vie humaine (al-nafs), celui de la raison (al-‘aql), celui de la parenté humaine/du lignage (al-nasl), et celui de la propriété humaine (al-mâl).


 

Toutes les normes et lois de l’islam peuvent être reliées à la protection de ces cinq choses. Le devoir du jihad et la punition pour apostasie reflètent tout deux la notion de la protection de la religion en islam. Le qisas [NdT: « la rétribution » ; châtiment consistant à infliger au coupable le traitement qu’il a fait subir à sa victime] infligé au meurtrier protège la vie humaine. De plus, par exemple, la prohibition de la consommation d’alcool (tahrim al-khamr) et l’amputation de la main du voleur protègent respectivement l’intellect et la propriété de l’humain. Et le lignage est des mieux réglementé par l’institution du mariage et l’interdiction de l’adultère.


 

Les droits garantis à tous par l’islam mentionnés par messieurs Ahmed et Butt, ce sont donc vraisemblablement – et c’est bien triste qu’ils l’ignorent! – celui d’être mis à mort pour apostasie, celui de tuer l’infidèle pour sa simple mécréance, celui de mutiler le voleur, celui de flageller l’ivrogne… !

Bref.


 

Je laisse la conclusion à Ajm, qui a malheureusement bien résumé le problème du Dr Ahmed et de tant d’autres (ex-)musulmans pleins de bonne volonté dans un petit échange par courriel:


 

(…) Ce bon docteur est un nigaud. Il ne connaît pas son Coran, l’avoue, mais affirme mieux en connaître les interprétations possibles que les experts. Pas très sérieux. Et le problème de l’Islam n’est pas de séparer la raison de Dieu, mais des textes. Car dans la pratique, ils ne sont pas interprétables n’importe comment, si l’on veut pouvoir réunir un quelconque consensus à leur sujet.


 


 


 

© 2007, Objectif-info.fr.

Lundi 16 juillet 2007

injures et insultes dans le coran

Injures et menaces dans le Coran : où est l’intolérance ? 

par Guillaume

Voici des preuves irréfutables livrées par le Coran. Qu’en pensent les imams offusqués ?

Pour bien diviser le monde en deux camps ennemis, le Coran ne manque pas d’être clair : « les infidèles sont vos ennemis déclarés » (Sourate IV, 102). On n’a pas le choix quant à la religion parce que le Coran dit que « La religion de Dieu est l’islam » (Sourate II, 17), et il ne saurait donc y avoir une autre religion, ce qui est confirmé par les sourates qui suivent : « Nous vous appellerons à marcher contre les nations puissantes, vous les combattrez jusqu’à ce qu’elles embrassent l’islamisme » (Sourate XLVIII, 16). « Faites la guerre à ceux qui ne croient point en Dieu ni au jour dernier, qui ne regardent point comme défendu ce que Dieu et son apôtre ont défendu, et à ceux d’entre les hommes des Ecritures qui ne professent pas la vraie religion. Faites-leur la guerre jusqu’à ce qu’ils payent le tribu de leurs propres mains et qu’ils se soient soumis » (Sourate IX, 29). « Ceux qui combattent Allah et son apôtre vous les mettrez à mort ou vous leur ferez subir le supplice de la croix, vous leur couperez les mains et les pieds alternés, ils seront chassés de leur pays. » (Sourate V, 37).

Les insultes de Mahomet contre les infidèles sont multiples et variées : les infidèles sont des « méchants » (Sourate II, 25, 26, 255, sourate VIII,38, sourate LII,47, Sourate LXXI,29), des « perfides » (II,26), des imposteurs (Sourate III,54), des « impies » (Sourate III,144), des « pervers » (Sourate V,75), « les plus pervers de tous les êtres créés » (Sourate XCVIII,5), des « menteurs » (Sourate VI, 28, Sourate LI,10), des « réprouvés » (Sourate VII, 44), il n’y a « pas animaux plus vils, sourds et muets » (Sourate VIII, 22 ? 57), des « idolâtres » (Sourate IX, 5), des « criminels » (Sourate X,14, Sourate LV,43 ; Sourate LXXVII, 46), des « injustes » (Sourate IX, et Sourate X, 53), des « hypocrites » (IX, 69), des « maudits » (Sourate IX, 69), des « prévaricateurs » (sourate XLVI, 19), des « fourbes » (Sourate LII, 46).

Mais Mahomet ne se limite pas à des injures contre les personnes mécréantes… « Ô croyants ! Ne prenez pas pour amis les juifs et les chrétiens, ils sont amis les uns des autres. Celui qui les prendra pour amis finira par leur ressembler, et Dieu ne sera point le guide des pervers » (Sourate V, 56.) « Les mains de Dieu sont liées, disent les Juifs. Que leurs mains soient liées à leur cou, qu’ils soient maudits pour le prix de leurs blasphèmes » (Sourate V, 69). « La plupart d’entre eux (juifs) ne sont que des pervers » (Sourate V,84). « Juifs, ne craignez point les hommes, craignez-moi et ne vendez point mes signes pour un prix infime. Ceux qui ne jugeront pas conformément à la vérité que Dieu a fait descendre d’en haut (Coran) sont infidèles » (Sourate V, 48-49).

Voici une série de sourates criminogènes parmi des dizaines d’autres dans lesquelles Mahomet incite à exterminer tous ceux qui ne sont pas musulmans :

Les infidèles : « Quand vous rencontrerez ceux qui sont infidèles, frappez les au col jusqu’à ce que vous réduisiez à merci. Alors serrez les liens » (Sourate XLVII, 4).
Incroyants : « Ce sont vos ennemis. Evite-les. Que Dieu les extermine. Qu’ils sont faux ! » (Sourate LXIII, 4). « Tuez-les partout où vous les trouverez et chassez-les d’où ils vous auront chassés. La tentation de l’idolâtrie est pire que le carnage à la guerre » (Sourate II, verset 189). « Extermine les méchants » (Sourate LXXI, 29). « Croyants ! ne formez de liaisons intimes qu’entre vous : les infidèles ne manqueraient pas de vous corrompre, ils désirent votre perte. Leur haine perce dans leurs paroles ; mais ce que leurs cœurs recèlent est pire encore » (Sourate III, 11). « Afin d’éprouver les croyants et de détruire les infidèles » (Sourate III, 135). « Les infidèles sont vos ennemis déclarés » (Sourate IV,102). « S’ils retournent à l’infidélité, saisissez-les et mettez-les à mort partout où vous les trouverez. Ne cherchez parmi eux ni protecteur ni ami » (Sourate IV, 91). « Moi je jetterai la terreur dans le cœur des infidèles. Abattez leurs têtes et frappez les extrémités de leurs doigts » (Sourate VIII, 12). « Quel spectacle, lorsque les anges ôtent la vie aux infidèles ? Ils frappent leur visage et leurs reins, et leur crient : Allez goûter la peine du feu » (Sourate VIII, 52). « Ce n’est pas vous qui les tuez (les infidèles), c’est Dieu. Quand tu lançais (un trait), ce n’est pas toi qui le lançais, c’était Dieu, pour éprouver les fidèles par une belle épreuve, car Dieu entend et sait tout » (Sourate VIII, 17). « Ô croyants ! Combattez les infidèles qui vous avoisinent, qu’ils vous trouvent toujours sévères à leur égard » (Sourate IX, 124). « Excite les croyants au combat. Vingt braves d’entre eux terrasseront deux cents infidèles. Cent en mettront mille en fuite, parce que les infidèles n’ont point de sagesse » (Sourate VIII, 66).
Enfin une seule sourate concernant les femmes parmi d’autres… Le Coran dit : « Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci. Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises. Vous réprimanderez celles dont vous aurez à craindre la désobéissance, Vous les reléguerez dans des lits à part, Vous les battrez mais aussitôt qu’elles vous obéissent, ne leur cherchez point querelle » (Sourate IV, 3icon_cool.gif.

Non seulement Mahomet est polygame et le Coran autorise la polygamie, mais aussi raciste, c’est pourquoi il dit : « Dieu vous a choisi des épouses dans votre race » (Sourate XVI, 75). Une femme musulmane ne peut qu’épouser un musulman. Imaginez qu’on dise en Europe qu’un Musulman ne peut pas épouser une Européenne ? Est-ce que le racisme ne serait donc pas évident partout dans le Coran ?

Mahomet prône aussi l’esclavagisme : « Dieu vous propose pour exemple un homme esclave qui ne dispose de rien et un autre homme à qui nous avons accordé une subsistance ample. Ces deux hommes sont-ils égaux ? Non, grâce à Dieu » (Sourate XVI, 7icon_cool.gif. « Heureux les croyants qui bornent leur jouissance à leurs femmes et aux esclaves que leur a procurées la main droite, dans ce cas ils n’encourent aucun blâme » (Sourate XXIII,6). « Il vous est défendu d’épouser des femmes mariées, exceptées celles qui seraient tombées entre vos mains comme esclaves. Il vous est permis du reste de vous procurer avec de l’argent des épouses que vous maintiendrez dans les bonnes mœurs et en évitant la débauche. Celui qui ne sera pas assez riche pour se marier à des femmes honnêtes et croyantes prendra des esclaves croyantes. N’épousez les esclaves qu’avec l’accord de leurs maîtres » (Sourate IV, 28 à 30).

Tous ceux qui ont lu le Coran, les hadiths et la Charia, savent que ces livres sont contraires à la Déclaration Universelle des Droits de L’homme, à la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales, au Pacte relatif aux Droits civils et politiques, à la Constitution de tous les pays européens, au Droit pénal national des pays européens, et au droit international. On parle tant de tolérance, il faut croire que cette notion ne doit pas être appliquée à la religion et aux religieux (intégristes catholiques, protestants, islamistes, etc.).

Guillaume

Source : LE CORAN, traduit de l’arabe par Kasimirski, chronologie et préface par Mohammed Arkoun ; édité par GARNIER

L’EXHIBITIONNISME DANS LA TUERIE OU LE DÉBAT EN ISLAM SUR LES PRISES D’OTAGE ET LA DÉCAPITATION

Par Amir Taheri, commentateur politique iranien, basé à Paris.

Paru dans Wall Street Journal le 3 octobre 2004 et traduit par Bertus.


Quels otages est-il permis de prendre et qui peut-on tuer?
Lors des dernières semaines, ces questions ont suscité de nombreux débats au sein de la communauté de l’Islam. La réponse qui en émerge peut être simplement résumée par « faîtes ce que vous voulez! »

En fait le débat avait été déclenché par les tueries atroces commises dans une école à Beslan, en Russie méridionale. Ce débat a été alimenté par des prises d’otage et par des assassinats « exhibitionnistes » en Irak.

Les non-musulmans peuvent trouver étrange qu’on débatte de ces sujets au lieu de les condamner comme des crimes répréhensibles. Mais le fait est que ces actions méprisables ont toujours été monnaie courante en Islam. Au 7ème siècle, en Arabie où l’Islam est né, prendre des otages était un acte habituel entre des tribus rivales et la décapitation publique était une arme de la guerre psychologique.[b] Le prophète Mahomet a codifié ces pratiques, en interdisant les enlèvements sauvages et la décapitation au sabre. Ce nouveau code interdisait ainsi de prendre en otage un musulman, et de lui trancher la tête, pratiques réservées aux non-musulmans, au cours d’un conflit armé

.[/b]Pris au combat, un « infidèle » devait être traité en prisonnier de guerre. S’il se convertissait, il pouvait être libéré. On pouvait aussi demander une rançon pour le libérer ou l’échanger conter un prisonnier musulman. Femmes et enfants capturés lors d’une guerre deviennent la propriété privée de leur ravisseur musulman, les femmes pouvant devenir ses concubines ou être offertes comme présents à d’autres musulmans. Élevés dans l’Islam, les enfants captifs bénéficiaient des pleins droits accordés aux musulmans.

Quelques siècles plus tard, ce code a été revu par un descendant du prophète, l’Imam Jaafar Sadeq, selon deux directions. Tout infidèle se convertissant recevait sur le champ « la garantie totale de son sang », les autres étaient « protégés »(dhimmi) aussi longtemps qu’ils payaient la capitation (jiziya) à l’autorité.

Rappeler cet historique est important, car ce que nous vivons aujourd’hui est tout simplement une renonciation au code de l’Islam par certains musulmans, dans le but d’atteindre un objectif politique.

Un sondage effectué ces dernières semaines auprès des musulmans montre une condamnation quasi unanime du massacre de Beslan. Les raisons invoquées sont essentiellement politiques et non religieuses: « Ayant soutenu la cause palestinienne, la Russie ne méritait pas une telle punition » ! Sheikh Youssouf al Qadarawi, un érudit sunnite du Qatar a été un de premiers à condamner les massacres. [b]En même temps, il insiste pour dire qu’une attaque similaire dans une école israélienne aurait été « justifiée, un écolier israélien devenant un soldat, il faut donc l’éliminer ». Dans la même veine, ce sheikh si écouté justifie le meurtre de toute femme israélienne enceinte, car elle porte un futur combattant.[/b]L’Ayatollah Imami Kashani qui travaille pour le gouvernement iranien est du même avis, argumentant que la Russie, malgré ce qu’elle a fait subir aux Tchétchènes, ne doit pas être visée, car elle soutient « une cause plus noble », celle de la Palestine! En d’autres termes, les musulmans Tchétchènes ont moins de valeur que leurs coreligionnaires palestiniens. Point de vue partagé par l’Organisation de la Conférence Islamique, regroupant 57 pays musulmans. Son secrétaire général, Abdelouahed Belkeziz a émis une ferme condamnation du massacre de Beslan, pourtant il n’a jamais dit mot à propos des dizaines d’attaques terroristes perpétrées par les islamistes à travers le monde.

Ce qui est implicite dans toutes ces tueries d’innocents, [b]c’est que lorsqu’il s’agit d’infidèles, elles sont justifiées, pour autant qu’il ne s’agisse pas de victimes appartenant à des pays favorables à la « cause arabe ». Cette attitude est confirmée par le kidnapping des deux journalistes français en Iran, le mois dernier.[/b] Amr Moussa, le secrétaire général de la Ligue arabe a mené une campagne pour qu’on les libère « la France est l’amie des arabes, et on ne traite pas ses amis de cette façon! » Mohamed Hussein Fadlallah, le leader spirituel du H’ezbollah est venu en écho demander la libération des deux captifs, démarche qu’il n’a jamais effectuée pour aucun des 140 otages enlevés. Yasser Arafat a été même plus précis, dans un communiqué à Ramallah. « Ces journalistes soutiennent la cause palestinienne et la cause irakienne. Nous avons besoin de garanties pour la sécurité des amis qui soutiennent notre lutte! »

© www.nuitdorient.com


b]Le dieu Allah de l’Islam est-il le même que la Sainte Trinité des Chrétiens ?

Date : Jeudi 02 mars 2006 @ 13:26:38 :: Sujet : Connaître l’islam

[color=darkblue]Pour commencer, « celui qui prétend être le prophète d’Allah, Mahomet, devrait avoir des lettres de créances », c’est-à-dire la prophétie, les miracles et l’intégrité de l’ensemble de sa vie… « Rien de tout cela se trouve chez Mahomet, cet homme de pillage et de sang qui prêche sa doctrine à coup de cimetières, en promenant la mort sur un tiers du globe alors connu !

Prophète ? « Il n’a même pas su deviner qu’un jour le poison lui serait servi par des mains soumises. »

Et les miracles ? « Mahomet répète jusqu’à satiété que Moïse, Jésus-Christ et les autres prophètes ont fait des miracles, témoignage précieux pour notre foi,
mais que lui n’est pas chargé d’en faire : il n’est chargé que de la prédication ; voilà la confession de son impuissance et par conséquent de son imposture et de son erreur. » Par ailleurs, dit Monseigneur, « j’ai lu le récit de ses 18 miracles, d’après les auteurs arabes. Ce sont des phénomènes sans raison d’être, des contes puérils ou tout au plus des tours de sorcellerie qui feraient rire de pitié nos fameux prestidigitateurs… Tantôt ce sont des arbres qui se promènent, des pierres qui parlent et autres niaiseries que nous avons honte de rapporter ici. Voilà tout son bagage de thaumaturge ! » Et manque d’arguments et de miracles Mahomet fait croire que « le miracle des miracles, c’est le Coran, prodige qui dépasserait en beauté toutes les formes humaines… »

« 4 ou 5 chapitres du Coran sont assez agréablement tournés, j’en conviens ; mais… qu’est-ce que peuvent faire 5 chapitres pour racheter les prodigieuses niaiseries, les maximes jetées sans ordre, les hiéroglyphes bizarres, les non-sens habituels et les flagrantes contradictions qui remplissent les 114 chapitres de ce tome indigeste ? »

« Dans le Coran je n’ai rien trouvé de bien neuf. Presque tout, excepté les infamies, y est emprunté et contrefait. Ce qui est vrai se trouve dans le Pentateuque et dans l’Evangile ; ce qui est faux, dans le Talmud, dans les légendes arabes ou sabéennes, dans les évangiles apocryphes…

Or, on voudrait faire descendre fraîchement du Ciel ce qui est déjà vieux sur la terre, et ce que je rencontre au fond de la boue ! »

« Le sabre n’est point un argument pour l’intelligence humaine ».

« Parce que Jésus s’était choisi 12 apôtres parmi les fidèles, Mahomet en choisit 12 parmi ses sectateurs, ce qui l’a fait appeler par un écrivain du Moyen Age le copieur de Dieu’. »… « A la place de la simplicité, de la douceur, de la bénignité, de l’esprit de paix et de pardon, de la pauvreté volontaire, de l’humilité, de l’amour des souffrances de Jésus, vous voyez éclater dans Mahomet la duplicité, la cruauté, la soif des jouissances, du butin, de la domination, de la vengeance et de l’orgueil, à leur paroxysme le plus élevé. » « Pourquoi suis-je obligé, poursuit Monseigneur Pavy, de taire ses 21 épouses qu’il se donne après s’être engagé à n’en avoir que 4, sans compter ses 4 concubines, et cette infâme loi qui lui accorde toute femme musulmane dont le coeur se sentira incliné vers lui », fût-ce une fillette de 8 ans ?… « Donc, il n’est pas l’envoyé de Dieu ».

« Le Coran exprime, en de pompeuses paroles, les grandes idées des vertus naturelles, et lâche en même temps ouvertement la bride aux penchants les plus violents et les plus sulfureux… Il supprime les remords en introduisant le fatalisme… Mahomet, vaincu par la chair, accepte comme une loi divine sa domination absolue », par ses instincts les plus indignes.

« Mahomet emprunte à chacune des religions existantes à son époque une portion de ses doctrines, et de cet amalgame incohérent qui prétend ménager le Chrétien, le juif, le sabéen, l’idolâtre, il forme son symbole et lui donne pour suprême couronnement son aphorisme : ’Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète’… Il se fonde sur l’amalgame des doctrines, et se couronne par l’orgueil de la personne »… « Mais la vérité n’est pas une propriété dont on puisse abandonner même une parcelle, dans l’intérêt prétendu de la paix ».

« Le Coran nie la divinité de Jésus-Christ ».

« Est-ce le Dieu véritable que le dieu de Mahomet ? Non ! Le faux prophète a donc fait un dieu nouveau ? pas davantage. Il a fait de son dieu ce qu’il la fait de tout le reste, un bizarre assemblage des qualités les plus opposés ; il l’a arrangé à sa façon. »

« Son dieu unique, mes frères, est si faible qu’il n’ose jurer par lui-même !… Son dieu unique est le plus cruel des tyrans, puisqu’il fait lui-même tout dans l’homme, jusqu’au péché, puisqu’il ordonne à tous de croire à la nouvelle révélation du Coran, et déclare en même temps qu’il ne veut pas que les infidèles puissent y croire. Son dieu unique est un dieu sans coeur ; il n’aime pas, et il ne demande pas qu’on l’aime ! »

Le dieu de Mahomet « change l’éternelle beauté du ciel en un lieu de prostitution, dont les orgies dépassent en lubricité multiple et stérile tout ce que l’idolâtrie elle-même, dans ses conceptions les plus abjectes, avait pu rêver. Le dieu de l’islam, c’est un être tellement immonde, en sa complaisante faiblesse, que si l’autorité chargée de la garde des moeurs rencontrait dans nos rues quelque chose de semblable, elle devrait à l’instant l’arrêter et le dérober aux yeux d’un public,hélas, pourtant si facile ! Et se serait là le vrai Dieu ? »

« Oh, non, non, ce n’est pas là le vrai Dieu du ciel et de la terre, le Dieu des nations, le Dieu des prophètes, le Dieu de Moïse, le Dieu de Jésus-Christ. Ce n’est pas Vous, ô Sainte Trinité, que cet homme a violemment combattue. Ce n’est pas Vous, ô Père saint, ô Verbe éternel, ô Esprit de lumière et de charité ! Ce n’est pas Vous, Jésus, le salut et la vie de mon âme… Cet homme, Mahomet, ne vous a pas connu, il n’a pas su vous aimer, lui. Pardon, Seigneur, si, pour la défense de votre nom,j’ai parlé d’un autre dieu que vous ! »

« L’islam est une prétendue religion que certains Français entourent encore de tant de respect…. Quelle morale est-ce donc, mes frères,que celle dont votre évêque n’ose pas exposer les principes, même pour les flétrir ? »

La morale de l’islam ? « L’association du sang à la volupté, la guerre à l’infidèle, guerre permanente, guerre qui doit durer jusqu’à leur entière extermination ou soumission au tribut. »

« En lisant l’Evangile, j’ai appris à prier ; en lisant le Coran, je n’ai rien appris, et le musulman, j’en suis sûr, n’y apprend, lui, qu’à répéter de creuses et de vides formules. Je serais tenté de dire qu’une telle prière est un outrage, puisqu’elle s’adresse à un dieu qui n’existe pas, ou qui existe avec des attributs tout opposés à ceux que lui prête la doctrine du musulman. »

Et la science ? « Elle a paru, chez eux, comme un météore ; elle est restée, chez nous, comme un soleil dont les feux alimentent sans cesse l’activité de l’intelligence humaine… Quel progrès ont-ils fait dans l’agriculture ? Aucun ; et, tandis que nos moines défrichaient l’Europe, les musulmans ont abandonné à la stérilité ces belles provinces de la Syrie et de l’Afrique, si fertiles et si peuplées à l’époque où l’islamisme s’abattit sur elles. »

« Et la famille ? L’époux y est un capricieux despote, la femme une esclave ; point d’instr.u ction, même élémentaire, pour elle ; point de mosquées où elle puisse prier avant l’âge de la vieillesse

Les conseils de Mgr Pavy, pour convertir les musulmans qui nous entourent ? « Y porter non la guerre, mais la paix ; non la licence du toit domestique, mais la pureté et l’inviolabilité du mariage chrétien ; non la vengeance, mais le pardon ; non ce fatalisme désespérant, qui compromet autant la puissance de Dieu et sa miséricorde que la liberté humaine, mais cette douce résignation qui lui fait compter les larmes comme autant de perles précieuses et les épines de la douleur comme autant de fleurons ajoutés à la Couronne du Christ. Amen. »

Extraits du sermon prononcé par Monseigneur Louis Pavy, évêque d’Alger, en la cathédrale d’Alger pendant le Carême de 1853. – (ru ; cf. J.P.Migne, 1844-1892. 84, 1856, col. 1257-1287).

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Cet article provient de Occidentalis

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islam plagiat de la thora et d’autres religions paiennes

L’Islam ou le plagiat du judaïsme
source :http://www.sos-islam.org/comprendre_islam/coran_plagiat_judaisme.htm

par Djinn Al Nader

Les croyances et les rites de l’Islam trahissent très clairement leur origine hébraïque. Rappelons qu’après la mort précoce de son père, Mahomet accompagna son oncle Abu Talib en Syrie durant sa jeunesse. Commerçant de profession, son père adoptif fréquenta de nombreux collègues juifs dans ce pays, ce qui suggère la grande affinité culturelle que pouvait entretenir le jeune Mahomet avec les mystères du judaïsme. De même les juifs s’avéraient nombreux dans les environs de la Mecque, ce nœud commercial important et prospère au VIIième siècle. Avant leur extermination par Mahomet, les juifs représentaient trois clans sur onze à Médine, ce qui illustre la présence persistance des juifs à cette époque dans l’Arabie méridionale.

A ses débuts, Mahomet admirait la religion juive pour son monothéisme. Il n’était pas le seul arabe dans ce cas, car le zoroastrisme d’origine perse et le christianisme diffusait largement en Arabie, convertissant de nombreux arabes païens à leurs conceptions monothéistes. Son intérêt pour le judaïsme le conduisit à récupérer les mythes juifs dans la genèse de sa nouvelle religion, bien que leur assemblage ultérieur dans le Coran ne suive ni d’ordre logique, ni d’ordre chronologique. D’ailleurs l’empressement à compiler sauvagement les récits hébraïques dénote le peu d’intérêt que ses héritiers musulmans accordaient à une réflexion profonde quant au sens caché des textes sacrés, peut-être inspirés par l’exemple même de Mahomet dont les récupérations bibliques avaient surtout une finalité politique.

Ce n’est que progressivement que Mahomet se détourna des juifs, déçus de leur manque d’enthousiasme pour ses prêches enflammés. Le choix initial de la direction de prière (la kiblah) pour Jérusalem (s.2, v.36) avant d’opter pour la Mecque traduit assez clairement cette défiance croissante envers les juifs. L’extermination de la tribu juive des Qurayza de Médine, à la suite d’une bataille avec les mecquois, marqua la funeste apogée de sa haine antisémite.

Malgré ce divorce consommé dans le sang, l’Islam ne constitue historiquement qu’une sorte de secte juive, bien que les apports païens, zoroastriens et chrétiens ne soient pas négligeables. Par exemple la plupart des personnages de l’ancien Testament sont cités dans le Coran, dont voici une liste non exhaustive avec leur équivalent islamisé :

Aaron – Harun
Elie – Ilyas
Jonas – Yunus

Abel – Habil
Gabriel – Jibril
Joseph – Yusuf

Abraham – Ibrahim
Goliath – Jalut
Joshua – Yusha

Adam – Adam
Isaac – Ishaq
Lot – Lut

Caïn – Quabil
Ismaël – Ismail
Moïse – Musa

David – Dawd
Jacob – Yacub
Noé – Nuh

A ces personnages correspondent des histoires bien connues du judaïsme :

Récit biblique
Références coraniques de la version islamisée

Aaron fait un veau
s.20, v.90

Abraham prêt à sacrifier son fils Ismaël
s.37, v.103

Abraham visité par les anges
s.11, v.69 ; s.15, v.52

Arche de Noé
s.11, v.40

Caïn et Abel
s.30

Chute d’Adam
s.7, v.24 ; s.2, v.35

Création du monde
s.13, v.3 ; s.16, v.3 ; s.35, v.1-12

Déluge
s.11, v.42 ; s.54, v.9 ; s.69, v.11

Jacob en Egypte
s.12, v.100

Jonas et la baleine
s.6, v.86 ; s.10, v.98 ; s.37, v.139 ; s.68, v.48

Jugement de Salomon
s.21, v.78

La manne et les cailles
s.7, v.160 ; s.20, v.82

Louange de David à Dieu
s.34 , v.10

Moïse frappe le rocher
s.7, v.160

Pharaon
s.2, v.46 ; s.10, v.76 ; s.40, v.38 ; s.43, v.45

Reine de Saba
s.27, v.72

A ce niveau d’analyse, nous pouvons déjà démontrer rationnellement que le Coran n’a jamais été dicté par Dieu lui-même à Mahomet, ainsi que le croient les musulmans. En effet, la science moderne réfute catégoriquement la Création du monde en sept jours. De même, elle exclue l’existence hypothétique du Déluge sur toute la surface de la planète (bien que le Déluge puisse être le souvenir partiel d’invasion locale de terrains autrefois à sec par la mer, comme en Mer Noire), et les progrès en génétique prouvent que tous les hommes n’ont pu descendre de Noé sauvé sur son arche. Ces contes sont donc bel et bien les reliques de croyances anciennes et erronées, d’ailleurs souvent antérieures au judaïsme et d’origine mésopotamienne. Dans ces conditions, Dieu n’a pu révélé des événements qui ne se sont jamais produits, et qui n’existent que dans l’imagination des hommes. A moins que les musulmans osent affirmer que Dieu dit n’importe quoi sur le passé de l’humanité…

Notons que cette récupération des mythes fondateurs du judaïsme s’effectue en coupant de nombreux passages, rendant souvent incompréhensibles des versets. Il faut parfois se munir de la version hébraïque pour redonner un sens aux citations coraniques. Là encore, ce détail montre que Mahomet n’a pas daigné se relire dans la compilation du Coran, comme s’il avait surtout été pressé d’élaborer un recueil de bonnes paroles en vue de pressants besoins politiques.

De manière général, la copie ne peut prétendre rivaliser avec l’original, comme l’affirment franchement de nombreux spécialistes : « Ses personnages sont tous pareils et ils débitent les mêmes platitudes. Il aime les dialogues théâtraux, mais il a une conception limitée de la mise en scène et de l’action théâtrale. L’enchaînement logique des épisodes est fantaisiste et des détails importants, nécessaires à la compréhension du récit, sont fréquemment oubliés. Il ne peut s’empêcher de ressasser les mêmes histoires et il a un sens très limité de l’humour (…) La sourate s.11, v.27-51 donne un récit ennuyeux des aventures de Noé. Elle contient très peu de faits. Elle est composée de harangues uniformément lassantes qui se répètent sans inspiration et on a le sentiment qu’un contemporain de Noé, placé devant l’éventualité de passer quarante jours et quarante nuits dans l’arche, préfèrerait affronter le Déluge… », Torrey, « The Jewish Foundation of Islam », New York, 1933.

Enfin des passages maintes fois cités par les admirateurs de l’Islam ne constituent, là-encore, que des récupérations pures et simples d’écrits hébraïques. Ainsi ce verset où il est question du meurtre de l’humanité :

« C’est pour cause nous avons prescrit aux Enfants d’Israël que celui qui tue quelqu’un, à moins que ce ne soit pour un autre meurtre, ou pour violence dans le pays, est comme s’il avait tué tous les hommes, mais celui qui en sauve un, est comme s’il avait sauvé tous les hommes » (s.5, v.35).

Ce passage est en fait un plagiat dont l’original se trouve dans le Mishnah Sanhédrin des juifs.

L’influence capitale des samaritains

Mais parmi les différents courants du judaïsme, il semble que les samaritains, ces adeptes d’une branche juive ne reconnaissant que le Pentateuque, ait eu une influence déterminante dans la genèse de l’Islam. En effet les samaritains rejetaient la ville sainte de Jérusalem pour lui préférer le sanctuaire de Sichem, près du mont Garizim. Tout comme Mahomet imposant comme direction de prière, à la place de Jérusalem, la ville de la Mecque près du mont Hira. De même Sichem était étroitement associé à Adam et Abraham, comme l’est également la Mecque, et dans les deux sanctuaires une station d’Abraham était censée se trouver. Cette ressemblance troublante conduit le spécialiste de l’Islam Cook à affirmer :

« Le parallèle est remarquable. Tous deux présentent la même structure binaire d’une ville sainte étroitement associée à une proche montagne sainte. Le rite fondamental est un pèlerinage de la ville vers la montagne et dans chaque cas le sanctuaire est une fondation d’Abraham. Le pilier sur lequel Abraham sacrifia à Sichem trouve son équivalent dans le rukn (l’angle Yamani de la Kaaba) du sanctuaire mecquois. Finalement, le sanctuaire urbain est dans chaque cas intimement associé à la tombe d’un patriarche : Joseph pour les samaritains, Ismaël pour la Mecque ».

Au niveau du rite, des ressemblances troublantes apparaissent, telle la formule « Il n’ y a qu’un seul Dieu » récurrente dans les deux religions. Enfin les samaritains vénéraient particulièrement Moïse. Or Moïse conduisit son peuple hors de l’Egypte synonyme de servitude (Exode) avant de recevoir la Loi au Mont Sinaï. Exactement comme Mahomet fuyant la Mecque alors hostile (Hégire) et recevant ses révélations divines sur le Mont Hira. Ces coïncidences se résument dans le tableau suivant :

Moïse
Exode
Pentateuque
Mont Sinaï / Mont Gazirim
Sichem

Mahomet
Hégire
Coran
Mont Hira
La Mecque

Le judaïsme en général et la doctrine des samaritains en particulier sont donc indispensables pour une meilleure compréhension de l’Islam. Que Mahomet n’ait créé qu’une nouvelle secte juive de plus (et non une secte chrétienne, comme le pensent beaucoup de gens), cela ne fait aucun doute.
D’autres influences religieuses, cependant, existent dans l’Islam.

Les autres influences religieuses : le zoroastrisme

Depuis des temps immémoriaux, la région du Proche Orient servit de terreau fertile à de nombreuses croyances religieuses, qu’il s’agisse de la révolution monothéiste initiée en Egypte par le pharaon Aménophis IV, de l’avènement du judaïsme avec Moïse traversant le Sinaï, ou encore le zoroastrisme qui essaima en Perse.

Fondé par un fils de prêtre païen répondant au nom de Zorastre plusieurs siècles avant notre ère, le zoroastrisme est une religion monothéiste qui croit en l’existence du dieu céleste Ahura-Mazda. Ce dieu unique est associé à la lumière, de sorte que les zoroastriens lui rendent hommage en adorant des feux. Zorastre aurait reçu cette nouvelle religion de l’ange Vohu-Manah (remarquez le parallèle avec l’ange Gabriel de l’Islam) avant de convertir le roi Vishtapa, père de Darius I le Grand. Tout comme le Allah des musulmans, Ahura-Mazda aurait expressément demandé à Zoroastre de lutter vigoureusement contre le polythéisme. Précisons que les concepts hébraïques de la Genèse, d’Adam et Eve, du Déluge se retrouvent dans le zoroastrisme, reliques de très anciens mythes mésopotamiens.

Sur le plan historique, la victoire des musulmans sur les perses sassanides en 636 contribua à la mise en relation directe de l’Islam avec le zoroastrisme. A cette époque de cristallisation progressive du Coran dont la version définitive n’apparaît que bien plus tard, une pénétration des dogmes musulmans par les concepts zoroastriens s’est nécessairement effectuée. N’oublions pas que les musulmans ne s’étaient pas privé d’emprunter au judaïsme nombre de leurs croyances et rites, de sorte que leur réceptivité au zoroastrisme ait déjà un précédent. Argument plus convaincant encore, il faut imaginer l’intrusion des arabes grossièrement barbares et analphabètes dans cette zone de haute culture et de raffinement qu’est la Perse. Ce changement de décor a dû fortement impressionner ces nomades descendus de leurs montagnes désertiques, favorisant leur perméabilité culturelle aux croyances zoroastriennes.

Or l’influence du zoroastrisme perse sur l’Islam est évidente, notamment dans le nombre de prières quotidiennes que doit effectuer le fidèle musulman, ou encore la croyance eschatologique en le mizan, ou plateau sur lequel les âmes des morts sont jugées (Coran : s.21, v.47). D’ailleurs le Coran place les zoroastriens au même niveau que les juifs, les sabéens et les chrétiens.

Selon la tradition musulmane, l’âme du défunt doit emprunter un pont fin et tranchant comme une lame pour accéder au paradis. Les justes le franchissent avec succès, les injustes trébuchent et tombent en enfer. Cette idée se retrouve dans le zoroastrisme, et sa trace ressurgit même chez les hindous, du fait des influences croisées que nourrirent les peuples perses et indiens.
Autre exemple, les houris réservées aux guerriers supposés méritants de l’Islam, ou vierges célestes offertes à leurs fantasmes sexuels, suggèrent une ascendance zoroastrienne. Dans le zoroastrisme en effet, les anges sont de sexe féminin, et on imagine sans mal la confusion mentale qu’a dû opéré ces créatures charmantes sur ces barbares conquérants loin de leur foyer, en cette Mésopotamie heureuse où tout respire sexe et volupté

Le substrat païen

De nombreux rites, coutumes, croyances musulmans découlent directement d’un fort substrat païen.
Le pèlerinage à la Mecque et ses révolutions autour de la kebba reprennent un ancien culte païen,

[size=24]la pierre noire embrassée par les pèlerins représente en fait une idole archaïque, et même le nom d’Allah correspond à une antique divinité adorée chez les arabes du nord, de sorte que le doute subsiste quant aux croyances idolâtres de Mahomet (voir dans ce site : L’origine païenne de l’Islam). [/size]

De même le chant du muezzin est d’origine animiste. Les djinns, ou esprits de la nature, demeurent récurrents dans le Coran. Ce terme signifie « voilé, caché, obscure » et traduit la crainte qu’éprouvaient les arabes païens à l’encontre de ces esprits supposés malfaisants. Mahomet croyait personnellement aux djinns (s.37, v.158), preuve de la persistance de ses mœurs assez frustres malgré son monothéisme affiché. Soulignons que la sourate 72 s’intitule « le djinn ». Or ce détail présente une importance capitale, car si vraiment le Coran a été réellement révélé par Dieu, alors il faut se rendre à l’évidence que Dieu est païen lui aussi., et que Dieu lui-même croit aux djinns… D’ailleurs l’Islam reconnaît sans rire l’existence de ces êtres aussi folkloriques que les sept nains ou les schtroumpfs.

L’apport parcellaire du Christianisme

A l’inverse, Mahomet semble ignorer la profondeur du message chrétien. Sa notion de la Trinité demeure confuse, car il place Marie à la place de l’Esprit Saint. Naturellement Mahomet dénonce le concept de la Trinité qu’il considère comme la coexistence de trois dieux différents, sans savoir qu’il s’agit en fait de la triple manifestation de la même personne. Par ailleurs Mahomet commet de nombreuses erreurs, notamment en confondant Marie, mère de Jésus, et Miriam, sœur de Moïse et d’Aaron. Sa connaissance du christianisme s’avère très approximative et parcellaire. En réalité ses sources semblent provenir de chrétiens hérétiques ou apocryphes, alors assez nombreux dans la péninsule arabique et le Croissant Fertile. Par exemple Mahomet nie la crucifixion de Jésus (s.4, v.157), exactement comme le pensaient certaines sectes chrétiennes. De nombreux passages apocryphes, ainsi la boue changée en oiseau (s.5, v.110) ou la Table Servie aux disciples (s.5, v.112-115), apparaissent dans le Coran. Nous le constatons une nouvelle fois, ce qui semble une originalité théologique de Mahomet n’apparaît que comme une réminiscence de paroles entendues durant son voyage en Syrie ou ailleurs.

Djinn Al Nader

Jeudi 5 juillet 2007

les origines paiennes de l’islam

Les origines païennes de l’Islam
source :http://www.sos-islam.org/comprendre_islam/origines_paiennes_islam.htm

par S.Augustin

La Mecque, haut lieu de paganisme

La direction de la prière (la kiblah) répond à des règles très strictes énoncées par Mahomet dans le Coran. Au début, la kiblah correspond à la direction de Jérusalem (s.2, v.36), pour satisfaire les convertis d’origine juive ou chrétienne. Puis, afin d’asseoir définitivement son autorité tout en contentant la masse des nouveaux fidèles d’origine païenne,

la kiblah se tourne vers la Mecque, haut lieu ancestral d’un culte païen.

L’importance de ce lieu chez les musulmans s’affirme avec le pèlerinage de la Mecque (le hadj), un des cinq piliers de l’Islam. Dans cette ville fondamentale de l’Islam, le saint des saints réside dans la Kaaba, cette construction cubique drapée de noir autour de laquelle les pèlerins doivent effectuer sept révolutions. Cette course autour du Kaaba répond à un rite d’origine païenne, et correspond très probablement aux révolutions des sept astres alors connus du système solaire. Les quatre révolutions à pas lent représentent les planètes externes (Mars, Jupiter, Saturne, Lune) tandis que les trois révolutions à pas rapide s’identifient aux astres internes (Soleil, Mercure, Vénus). Cette attachement rituel à la course des astres dans le ciel demeure une constante chez les peuples païens. La mystérieuse pierre noire
Mais pourquoi la Mecque présentait autant d’importance pour les arabes païens ? Pourquoi les musulmans, dignes héritiers d’un rite séculaire, tournent-ils avec tant de dévotion autour de la Kaaba ? Quels mystérieux pouvoirs étaient associés à cette construction, et notamment à la mystérieuse pierre noire incorporée à son angle que doivent embrasser les pèlerins ?

Il faut bien garder à l’esprit que les arabes païens adoraient autrefois des idoles de pierre. Les pierres sont alors représentatifs de divinités, comme l’explique déjà Clément d’Alexandrie en 190, donc quatre siècle avant l’avènement de l’Islam. De nombreux historiens attestent que ces pierres étaient rectangulaires ou vaguement anthropomorphes. Par sa forme cubique, la Kaaba est donc une récupération d’un vieux rite païen, bien que la présence de la divinité au sein de la Kaaba ait été effacée des esprits.

La mystérieuse pierre noire servant d’angle à la Kaaba semble très intéressante. Selon le Coran, Adam construisit une première fois la Kaaba, puis Ismaël une seconde fois, et à c’est à ce dernier que l’ange Gabriel donna cette pierre d’angle. A ce niveau, les mythes fondateurs de l’Islam reconnaissent donc une origine céleste à la pierre noire. De plus l’intervention supposée d’Ismaël dans l’acquisition de la pierre noire, donc plusieurs siècles avant notre ère, prouve très clairement que cette pierre était connue bien avant l’arrivée de Mahomet, et que son culte préexistait à son message monothéiste. De toute évidence, la pierre noire faisait l’objet d’un culte païen avant l’émergence de l’Islam, et son incorporation forcée dans la religion islamique souligne toute l’habilité politique de Mahomet qui arrive à se concilier les masses païennes en reprenant l’enveloppe de leurs vieilles croyances.

Pour la science moderne toutefois, la couleur noire et l’origine céleste de la pierre trahissent une nature météoritique. La pierre noire serait en fait une météorite comme il en existe des dizaines d’autres qui tombent chaque année dans le désert, et très probablement des arabes païens ont assisté à sa chute dans une gerbe de flammes et d’étincelles, ce qui a dû fortement les impressionner. Bien entendu, une analyse scientifique de cette pierre noire s’impose pour vérifier cette thèse concernant son origine météoritique.

Allah serait-il le dieu Hubal ?

Mais la pierre noire n’était pas la seule idole adorée à la Mecque, ni la plus importante. A ses côtés en effet, se trouvait une ancienne idole en cornaline rouge du dieu Hubal, importante divinité tutélaire des mecquois. En association avec la pierre noire, la représentation du dieu Hubal jouait donc un rôle capital dans l’imaginaire des arabes païens, et son emplacement antique, à l’endroit exact de l’actuelle Kebba, suggère son rôle clef dans l’élaboration conceptuelle de dieu des musulmans, Allah.

Wellhaussen note que dans le Coran, Dieu est appelé « Seigneur de la région de la Mecque » ou encore « Seigneur de la Kaaba ». Ce dernier qualificatif, d’une flagrance éclatante, suggère l’origine idolâtre d’Allah, car rappelons-le les arabes païens croyaient que leurs dieux habitaient les pierres, et la Kaaba reprenait justement la forme des vieilles idoles païennes. Wellhaussen en déduisit que Allah et Hubal ne faisaient qu’un, et que la facilité avec laquelle les païens se convertirent à l’Islam tient justement dans cette confusion originelle entre ces deux dieux.

D’ailleurs sur le plan de la recherche historique, le nom d’Allah correspond à une divinité préislamique chez les arabes païens. Allah était également un nom propre chez les arabes du nord et les nabatéens, ce qui prouve l’importance de cette personnalité divine dans la culture des peuples préislamiques.
Enfin détail troublant, le père de Mahomet s’appelait Abd Allah. Orphelin depuis son plus jeune âge, Mahomet aurait peut-être établi un vague lien entre la disparition prématurée de son père et la transcendance divine de son message reçu au Mont Hira. Certes Mahomet ne se prenait pas explicitement pour le « fils de Dieu », mais il demeure possible que, dans son esprit porté aux confusions et aux raccourcis, Allah était le père de tout homme.

D’abord dieu local, Allah devint donc un dieu universel à la faveur des changements initiés par Mahomet, bien qu’on ne connaisse pas encore précisément le mécanisme conceptuel à l’origine de ce changement d’échelle. Que s’est-il donc passé ? Mahomet a-t-il décidé de rebaptiser le dieu Hubal en l’appelant Allah, afin de se concilier à la fois les mecquois et les arabes du nord ? Comme chez les romains qui voyaient la même divinité sous plusieurs noms, pensait-il que les dieux des arabes païens ne faisaient qu’un ? Son monothéisme si admiré en Occident ne serait-il qu’une forme de paganisme unifié, un recyclage habile de vieux dieux criants de paganisme ? Ce monothéisme religieux ne se comprend-t-il pas à l’aune de son panarabisme politique, de sa volonté multiforme d’unifier les arabes ? Allah serait-il une idole barbare qui aurait réussi ?

Pour donner un début de réponse à ces questions fondamentales, la science moderne doit résoudre les trois points suivants :

1) Quelle divinité était adorée en la pierre noire ? Quel était son nom ? Quel lien présentait-elle avec le dieu Hubal ?

2) Qu’est-il advenu de l’idole du dieu Hubal ? Comment expliquer que la Kebba occupe exactement son emplacement antique ?

3) Qui était réellement le dieu Allah des préislamiques ? Quel lien, quelle affinité présentait-il avec le dieu Hubal ?

Des fouilles devront être effectuées sur le site de la Mecque pour préciser la réponse exacte à ces questions. Que les religieux le veuillent ou non, il est scandaleux que l’archéologie ni la science ne puissent répondre à des questions aussi fondamentales pour l’humanité que l’origine historique de L’Islam. Il est vrai que des fouilles à la Mecque pourraient déboucher sur des découvertes d’une porte inouïe pour les musulmans, car si l’on découvre les débris du dieu Hubal sous la Kebba, tout leur monothéisme savant risque de s’effondrer comme une vieille ruine reposant sur des fondations moribondes. Probablement la Kabba ressemble à une marmite explosive pour l’Islam, probablement que les religieux s’en doutent plus ou moins consciemment, de sorte qu’un interdit perpétuel entoure ces pierres mystérieuses. Le côté explosif de la vieille météorite, ou pierre noire, ne s’est probablement pas encore entièrement manifesté…

Et pourtant, à chaque fois que les islamistes éructent « Allah akbar ! » du haut de leurs minarets, peut-être veulent-ils juste nous dire que « leur dieu Hubal est le plus grand » !

S.Augustin

Prologue

Original in English  

Ali Sina

’L’ISLAM EST UNE RELIGION DE PAIX’’. Voilà ce qui nous est constamment rabâché par les apologistes et la mentalité ‘’politiquement correcte’’. Ceux qui le font sont soit ignorants ou hypocrites : l’Islam n’a rien d’une religion promouvant la paix. L’ISLAM EST UNE DÉCLARATION DE GUERRE, NON ÉQUIVOQUE, ENVERS LE RESTE DE L’HUMANITÉ. L’Islam est fondé sur la haine et manifeste une fin de non-recevoir envers toute autre valeur, entérinant la seule terreur.

Une simple étude du Coran et des Hadiths révèle que ce à quoi les apologistes prétendent n’a rien d’honnête. La plupart des musulmans en ignorent souvent le contenu sont de bonne foi. Le message de Mahomet est non équivoque : Coran, Islam et Hadiths (biographie du Prophète) enseignent une haine sans compromis, un racisme religieux. Ils enseignent l’intolérance, la cruauté et la ségrégation sur fondement religieux, l’absurdité, la discrimination et l’obscurantisme fanatisé.

Le Coran est un manuel prônant l’assassinat ou la sujétion de tous les non-musulmans, le viol des droits humains, des minorités et des femmes, sur une base canonique. Toute dissidence, toute critique et toute apostasie sont libellés hérésiarques et, en tant que telles, doivent être éliminées. Mahomet est le sine qua non du message coranique et ce message réel est celui propagé par les ‘’fondamentalistes’’. Les musulmans libéraux ne professent pas le ‘’véritable’’ Islam. Ils ne sont pas fidèles à l’Exemple du Prophète. Dans son étymologie, Islam signifie ‘’Soumission’’ et il exige de ses adhérents cette totale soumission aux volontés et décrets d’Allah. Ce Dieu étant la simple projection d’un déséquilibré mental qui entend se substituer à la raison, méprisant toute démocratie, toute liberté d’_expression.

Je rejette donc l’Islam pour deux motifs principaux :

  1. L’absence de toute valeur éthique chez Mahomet.

  2. Les absurdités et aberrations du Coran.

A. L’ABSENCE D’ÉTHIQUE CHEZ MAHOMET.

Ce ‘’prophète’’ laisse dans son sillage des exemples d’une éthique exécrable. Sa vie n’a rien d’exemplaire et transmet des valeurs abominables. Sa luxure comporte une relation pédophile, alors qu’à 53 ans il épouse Aïsha, une fillette de 9 ans. Il est bien plus lubrique et débauché que ludique ou lucide. Mahomet procède à l’éradication totale des Juifs, il assassine ses opposants, s’attaque à des caravanes, tel un bandit de grands chemins, transformant ses prisonniers en esclaves. Il enfreint toutes les lois de la civilité en faisant abattre des plantations et en condamnant des puits, ressources vitales en Arabie. Ses ennemis sont tués, démonisés, maudits. Ses fantasmes hallucinatoires le disqualifient en tant qu’exemple pour les autres, avant même de s’arrêter à son ‘’message’’.
B. LES ABERRATIONS DU CORAN.

La tradition musulmane tient le Coran pour un miracle. Pardon ! Ce livre est une flibusterie. Ce ‘’miracle’’ est bourré d’inepties scientifiques, d’erreurs mathématiques et grammaticales. Son authenticité tient de la fraude historique et de la supercherie éthique. Le Coran est d’un illogisme fallacieux. Comment le Créateur de cet Univers pourrait-il pondre une œuvre aussi pitoyable ?

Le Coran oblige les croyants à exterminer tous les incroyants, partout où ils se retrouvent (2.191), il stipule de les traiter avec férocité (9.123), de les éventrer (9.5), de les combattre sans répit (8.65), de les frapper avec compulsion (25.52), d’éviter toute compassion envers ceux qui sont destinés à l’enfer (66.9). Le verset 47.4 établit qu’il faut décapiter tous les survivants, une fois solidement entravés. Voilà la punition réservée aux païens. En tant que ‘’Gens du Livre’’, Juifs et Chrétiens pourront être épargnés, en autant qu’ils paient une taxe humiliante, nommée Jizyah (9.29).

Le Coran s’oppose violemment à toute liberté religieuse. Il repose uniquement sur la conversion obligatoire, par tous les moyens, puisque l’Islam est la seule religion valide (3.85). Tous les incroyants sont promis aux feux de l’enfer (5.10). Ce livre les appellent ‘’najis’’ (sales, dégoûtants, 9.28) et ordonne explicitement de les combattre jusqu’à ce que l’Islam triomphe (2.193). Pour cela, les crucifier, les démembrer ou les expatrier fait partie du curriculum vitae coranique.

Le Coran professe que les incroyants seront, en enfer, condamné à boire de l’eau bouillante (5.34). Le verset 18.29 renchérit en spécifiant des murs de feux comme des tentes qui brûlent et qu’il sera donné à ceux qui implorent du cuivre liquéfié qui les défigureront. 22.19 décrit des haillons de feu les revêtant alors que de l’eau bouillante est déversée dans leurs boyaux et sur la tête, provoquant la perte de l’épiderme. Leurs corps retenus, accrochés, suspendus, par des crochets de fer.

Le Coran prohibe de maintenir toute filiation avec ses propres pères ou frères, du moment qu’ils ne sont pas des croyants (9.23 et 3.28). 

Allah tient l’infériorité des femmes pour coranique. Allah le Miséricordieux prévoit le fouettage pour les épouses désobéissantes (4.34) et le ‘’gentiment’’ est un ajout inexistant dans sa version arabe originale. Mais, cela ne s’arrête pas là, puisque que l’enfer les attend elles aussi (66.10). Le verset 2.228 appuie sur la nette préséance discriminatoire masculine. Elles n’ont pas droit à une même part d’héritage (4.11-12). Le verset 2.282 décrète que leur témoignage en cour de justice n’est valide que s’il est confirmé par un témoignage masculin. En fait et en pratique, cela revient à ce qu’un violeur puisse agir en toute impunité. Mahomet permet quatre épouses aux musulmans, mais en revendiquait une douzaine pour lui-même. Les captives sont canoniquement du butin dont on peut disposer à sa guise, que cette femme soit mariée ou non (4.3 et 4.24).

Le Prophète fut le premier bénéficiaire de ses propres ‘’Révélations’’ : de belles juives ornèrent son harem, dont Rayhanah, Jawairiyah et Safiyah, Mahomet venant de massacrer leurs maris, pères, parentés et amis le même jour que celui de ces noces macabres.

En tant qu’apostat, je suis condamné et vit sur du temps emprunté. Des milliers d’entre nous furent assassinés. Je n’ai donc pas abjuré ma foi sur un caprice de cerf-volant. La Raison et ses logiques m’engagent à me positionner fermement contre cette aliénation funeste. Ce site que j’ai créé veut encourager et promouvoir la conscientisation rationnelle. Il cherche à unifier les gens, à dissoudre les préjugés qui fondent le dogmatisme obscurantiste. La libre _expression s’en veut l’apanage.

Dans un monde où la technologie permet à des nations du tiers-monde d’accumuler des armes biologiques et nucléaires, de simples malentendus peuvent dégénérer en catastrophes. Les religions furent de tout temps l’une des pires causes de violentes dissensions. Au nom d’une Foi, la rationalité est rationnée, comme distribuée selon des versets entendus comme sacrés. Il n’existe rien de plus virulent qu’une religion et aucune religion n’est plus virulente que l’Islam. Cette doctrine charrie les plus abjectes agressions : seul un musulman peut se convaincre qu’il entre au Paradis pour avoir exterminé d’autres gens. Seul un musulman prête plus de foi à des mots qu’à la vie humaine. Il est enrégimenté, par une conscription inaltérable, dans l’armée d’Allah et tout bon musulman est un soldat conditionné à tuer sans merci pour témoigner de sa bonne foi.

Grâce aux pétrodollars, le fondamentalisme islamique connaît une résurgence marquée. Le djihad terroriste, qui sommeille dans le cœur de la lettre coranique, se retrouve au garde-à-vous. Des émeutes sanglantes, des actes inqualifiables se multiplient. La paix sociale est prise en otage alors que la paix mondiale vacille. Des millions de vies sont en jeu. S’il n’en tient qu’à Mahomet nous pouvons nous attendre au pire :

‘’Le combat vous est prescrit, que vous l’aimiez ou non. Il arrive que l’on déteste une chose bonne pour nous’’ Coran 2.216

Tout être civilisé sait que la guerre est une abjection, sauf pour le Prophète qui renchérit :

’Si vous ne vous portez pas à l’attaque, Allah vous réserve de pénibles châtiments et d’autres vous seront préférés’’ Coran 9.39

Quiconque possède un rudiment de bon sens verra que ces versets ne peuvent provenir d’un Dieu quelconque. Le Coran a plus de parenté avec le Mein Kampf de Hitler, qu’avec un livre saint. Mahomet se confond avec cet autre fléau de l’humanité par son narcissisme. Il suffit de changer ‘’suprématie de la race blanche’’ par ‘’suprématie de la race islamique’’ et vous avez deux livres aux messages parallèles. Les gens furent et sont victimes des manipulations de ces grands névrotiques.

Ce n’est pas parce que le Coran stipule que la terre est plate, ou que les étoiles sont des missiles qu’Allah tirent contre les jinns, que je considère que l’Islam dans son intégralité doit disparaître. L’Islam doit être mit au ban de toute société parce qu’il est foncièrement haineux. Il n’entérine aucune valeur humaniste comme les droits de la personne. Aucun non-musulman n’y est quelqu’un. Aucun infidèle n’y a droit au moindre chapitre et même les femmes islamiques sont comptées pour des gens négligeables. Dans l’état actuel des choses, cette crédulité fanatisante se pose comme une menace à la survie même de notre Civilisation.

Je m’adresse maintenant à mes ex-coreligionnaires : Chers frères en Allah, je vous invite à découvrir ce site et à prendre connaissance des articles que l’on y trouve. Si vous concluez que l’Islam est une fourberie issue des hallucinations d’un détraqué mental, éloignez-vous à tout jamais de cette macabre machination. Allah est la créature d’un dément au narcissisme mégalomaniaque. Cessez de vous mentir à vous-mêmes en présentant sa vitrine pastel. Derrière ce mirage se cache des bombes et la terreur obscurantiste. Le credo islamique consiste à exterminer tout non-musulman. C’est sa célébration démoniaque, sa messe noire, sa sinistre communion. Par quel détournement de la logique pouvez-vous dire qu’il s’agit-là d’une religion ‘’tolérante’’. Son hostie, c’est le sabre et sa Confirmation, c’est le Djihad sacré. Le seul sacrement de l’Islam, c’est la guerre à outrance. Son baptême est un bain de sang. Sa ‘’Rédemption’’ passe par l’Apocalypse ! Il appelle Paix ce qui n’est plus que désert.

La seule ‘’paix’’ qu’il envisage, c’est la soumission de toute l’humanité. Le Coran divise le monde en deux : LE DARUL ISLAM, terre islamisée, ET LE DARUL HARB, ou territoire de guerre, demeurant à islamiser. Son seul objectif, son unique détermination, est de renverser cela et d’exterminer ou de subjuguer ses populations. Vous voyez une belle femme en bikini sur une plage. Le Coran vous ordonne de tuer toute sa famille, de vous approprier leurs biens et vous permet de la violer sans remords. C’est là une diabolique tentation qui n’a rien à voir avec la noblesse humaine. Le Coran prône une boucherie barbare. Quel message divin y a-t-il là ?

Un Dieu régnant sur l’Univers ne saurait s’abaisser au point de commander des génocides. Il ne saurait avoir besoin de vous pour exterminer les incroyants. Allah est bien assez Grand pour réaliser cela tout seul, s’il y tient tant. Les musulmans sont-ils des gens religieux ou bien des mercenaires sans cœurs ? Pourquoi un Dieu aussi vaste aurait-il besoin de votre vénération ? Pourquoi l’enfer serait-il un endroit inflammable ? Allah est très manifestement une créature de Mahomet, par laquelle il imposait ses morbides caprices. Cet Allah est fou à lier, la projection schizophrénique d’un esprit tourmenté. Mahomet imposa ainsi, par ce subterfuge, sa démence.

Il faut que cette insanité cesse ! Que cet incongru fatras de croyances abjectes disparaisse de la planète toute entière. Le plus tôt sera le mieux. L’Islam transforme la terre en enfer pour un Ciel rocambolesque. L’humanité en a assez de ces atrocités, de cette vile cacophonie dantesque. Elle recherche l’harmonie mélodieuse et l’unisson fébrile. Comment une telle harmonisation pourrait-elle avoir lieu à travers une doctrine haineuse ? La fin est dans le commencement. Vous et moi sommes humains. L’humanité n’est-elle pas notre véritable famille ? Le Dieu Créateur ne peut ainsi promouvoir la destruction de ce qu’il a créé, y comprit les infidèles. 

Tout comme Hitler, Mahomet était un manipulateur aussi brillant que détraqué. Je vous en prie, prenez connaissance du Coran et de la vie du Prophète. Non pas comme la fourberie apologiste les traduits, mais comme les premiers compilateurs originaux les ont rendus : AL WAKIDI, IBN ISHAQ et AL TABARI. Lisez les Hadiths et décidez par vous-mêmes si ce que j’en rapporte est vrai ou faux. Il y a plus d’un milliard d’entre nous, abrutis et intoxiqués par le fiel d’un paranoïaque.

Regardez l’univers islamique, corrompu par un message les condamnant à la stagnation, à l’ignorance abjecte comme à la pauvreté moyenâgeuse. Nous sommes une colossale tragédie. Nos ancêtres furent forcés à adopter l’Islam à la pointe du sabre et nos pères n’ont jamais eu la chance de pouvoir remettre cette folie furieuse en question. Internet permet enfin de décloisonner l’Islam dans son isolationnisme retranché. Que ce message vous parvienne est un miracle autrement plus pertinent que celui du Coran. Se voir tel que l’on est permet de changer, alors que l’illusion du maquillage apologique déforme la réalité à souhait.

À travers ce site, je révèle l’Islam pour ce qu’il est en vérité et non dans les dissimulations (taqiya) qu’il aime proposer en façade. Cette hypocrisie n’a rien de très divine ! Si vous contestez cela, je vous mets au défi de prouver ou démontrer mes errances. Je lance le gant du duel intellectuel, ici publiquement, aux apologistes de l’Islam. Il vous suffira de consulter mes débats pour vous rendre compte qu’ils ont tous échoués jusqu’ici. Parcourez ce site, il vous convaincra que l’Islam est, au mieux, une torpeur nuisible et, en réalité, une horreur inhumaine. Ce Mur de Berlin doit s’écrouler !

F i n.

islam is not religion of peace

source :http://www.faithfreedom.org/

Prologue

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By Ali Sina« Islam is a religion of peace ». This is what our politically correct politicians keep telling us. But what is politically correct is not necessarily correct. The truth is that Islam is not a religion of peace. It is a religion of hate, of terror and of war. A thorough study of the Quran and Hadith reveal an Islam that is not being presented honestly by the Muslim propagandists and is not known to the majority of the people of the world including Muslim themselves. Islam, as it is taught in the Quran (Koran) and lived by Muhammad, as is reported in the Hadith (Biography and sayings of the Prophet) is a religion of Injustice, Intolerance, Cruelty, Absurdities, discrimination, Contradictions, and blind faith. Islam advocates killing the non-Muslims and abuses the human rights of minorities and women. Islam expanded mostly by Jihad (holy war) and forced its way by killing the non-believers. In Islam apostasy is the biggest crime punishable by death. Muhammad was a terrorist himself therefore terrorism cannot be separated from the true Islam. Islam means submission and it demands from its followers to submit their wills and thoughts to Muhammad and his imaginary Allah. Allah is a deity that despises reason, democracy, freedom of thought and freedom of expression.

I reject Islam a) because of Muhammad’s lack of moral and ethical fortitude and b) because of the absurdities in the Quran.

a) Muhammad lived a less than holy life. His lust for sex, his affairs with his maids and slave girls, his pedophilic relationship at age 54 with Aisha, a 9-year-old child, his killing sprees, his massacre and the genocide of the Jews, his slave making and trading, his assassination of his opponents, his raids and lootings of the merchant caravans and unarmed villagers, his burning of trees, his destroying the water wells, his cursing and invoking evil on his enemies, his revenge on his captured prisoners of war, his torturing of his captives to for greed and his hallucinations such as believing of having sex with his wives when he actually did not, disqualify him as a sane person let alone a messenger of God.

b) An unbiased study of the Quran shows that far from being a “miracle”, that book is a hoax. The Quran is replete with scientific heresies, historic blunders, mathematical mistakes, logical absurdities, grammatical errors and ethical fallacies. Could possibly the author of this Universe be as ignorant as it appears to be in the Quran?

Quran tells Muslims to kill the disbelievers wherever they find them (2:191), murder them and treat them harshly (9:123), slay them (9:5), fight with them (8:65 ), strive against them with great endeavor (25:52), be stern with them because they belong to hell (66:9) and strike off their heads; then after making a “wide slaughter among them, carefully tie up the remaining captives” for ransom (47:4).

This is how the pagans are to be treated. As for the Christians and the Jews, the order is to subdue them and impose on them a penalty tax, after humiliating them (9:29) and if they resist, kill them.

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ce blog est un blog sioniste a 200 % il montre l'autre verite celle que l'on ne veut pas voir, aussi bien d' eretz israel. (il parlera du peuple juif , d'eretz israel et de leurs contributions dans le monde, de judaisme, de musique israelienne et juive ect... ) que du monde islamique, (dhimminitudes, charia, integrisme, coran en toute liberte ect..) il n'est pas raciste ou xenophobe et ne veut froisser ou humilier personne bien au contraire, il veut ouvrir les yeux de certains c'est simplement une autre information, un autre point de vue, une autre verite, une autre ouverture sur eretz israel, le peuple juif et le monde islamique

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