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Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme dénonce et condamne l’intrusion à l’école de la propagande palestiniste qui conduit à l’acte antijuif commis par des élèves de première année de BTS Commercial au Lycée du Bâtiment à Pa…ris 15eme, le 11 octobre entre 10 et 11h.

Selon la victime Mr Joffroy P.qui a déposé plainte pour « DIFFAMATION ENVERS UN PARTICULIER EN RAISON DE SON APPARTENANCE ETHNIQUE OU RELIGIEUSE » un autocollant de 6 cm X 4 cm mentionnant » JE BOYCOTTE L’ OCCUPANT ISRAELIEN »a été collé sur son tee shirt, dans son dos, et sur sa trousse. Selon un témoin ces autocollants ont été également collés sur les murs du lycée. Ces deux élèves –témoin et victime-seraient selon eux, menacés aujourd’hui de représailles.

Nous avons demandé au chef d’établissement de prendre à l’encontre des auteurs toutes les mesures disciplinaires administratives et pénales qui s’imposent.

Nous demandons à la police de tout mettre en œuvre pour identifier et interpeller les auteurs et les mettre à la disposition de la justice qui devra les sanctionner de façon exemplaire et dissuasive, d’autant qu’ils sont majeurs.

Le BNVCA n’est pas étonné que des jeunes se mettent à commettre ce délit prévu et réprimé par nos lois , et l’introduisent dans leurs écoles, tant ils peuvent être perméables au mauvaisexemple donné par des adultes ,de surcroit des parlementaires ,qui ,alors qu’ils sont chargés de préparer , de voter les lois et les faire appliquer , appellent eux-mêmes à les enfreindre ,les enfreignent ,ou signent des pétitions en faveur des délinquants convoqués devant les tribunaux français pour « Provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ,leur appartenance ou non appartenance à une éthnie,une nation, une race ou une religion … ».

Le BNVCA dénonce la pétition organisée par des parlementaires de gauche et d’extrême gauche en faveur de ces délinquants, dont une sénatrice du Val d’Oise. Il est regrettable voire scandaleux qu’apparaissent les noms de la vice présidente du Sénat Mme CASTA (Parti Socialiste) ou l’ancienne juge d’instruction Mme JOLY (Europe Ecologie) Madame Marie Georges Buffet (ancien ministre).

Nous demandons au Premier Ministre, au Ministre de L‘Intérieur, au Président du Sénat et au Président de l’Assemblée Nationale de rappeler à l’ordre ces parlementaires qui incitent à la désobéissance à nos lois qu’ils ont le devoir de respecter eux-mêmes, et eux d’abord.

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Chroniques

Michel Taubmann* : «Ahmadinejad a été choisi comme président de la République en 2005, parce qu’il est l’homme de l’affrontement avec les démocraties et du combat pour la destruction de l’Etat d’Israël»
18/01/08 – – : Iran

 

 

Question : Vous faites paraître le jeudi 24 janvier 2008 « La bombe et le Coran. Une biographie de Mahmoud Ahmadinejad » aux Editions du Moment, un ouvrage de 250 pages. Quelle est l’originalité de ce livre ?
Michel Taubmann :   Il s’agit de la première biographie du président iranien Mahmoud Ahmadinejad. Certes, plusieurs articles et plusieurs livres ont  évoqué tel ou tel aspect de sa vie. Mais, c’est la première fois au monde qu’un livre lui est  entièrement consacré. Beaucoup de livres, excellents d’ailleurs, comme ceux de Bruno Tertrais (« Iran, la prochaine guerre », Ed. Le Cherche Midi, 2007) et « Iran le choix des armes » (Stock, 2007) de François Heisbourg ont été publiés récemment sur les dangers du programme nucléaire iranien. Mon livre est essentiellement centré sur Ahmadinejad et le monde politique iranien depuis la révolution islamique de 1979.
Pourquoi avez-vous tenu spécialement à consacrer une biographie sur le Président de la République Islamique d’Iran ?
MT :   Il me semble que c’est une des clés de la crise internationale qui est loin d’être terminée, contrairement à ce que l’on peut penser à la suite à la diffusion du rapport « apaisant » des agences américaines publié en décembre 2007. La crise n’est pas derrière nous, mais devant nous. Si effectivement, nous n’avons pas la certitude de l’existence d’un programme nucléaire militaire en Iran, tout dans le comportement politique d’Ahmadinejad renforce les interrogations sur la volonté de l’Iran de se doter de l’arme atomique.
Considérez-vous qu’Ahmadinejad soit un « va-t-en-guerre » ?
MT :   C’est le moins que l’on puisse dire ! Tout dans son histoire personnelle et politique, dans sa formation, dans son ascension politique, indique qu’il a été choisi comme président de la République en 2005, parce qu’il est l’homme de l’affrontement avec les démocraties et du combat pour la destruction de l’Etat d’Israël.  C’est tout cela que je raconte dans mon livre, avec notamment des révélations inédites sur son rôle comme officier des services secrets iraniens dans les années 80 et 90 où il a organisé voire participé directement à des actions terroristes en dehors du territoire de son pays. Un président terroriste ? Un président tortionnaire ? A ces deux questions j’apporte dans mon livre des éléments de réponse positifs étayés sur des documents et des témoignages.
Qu’est ce que les démocraties ont à craindre des intentions bellicistes de cet homme ?
MT :   Tout. Il a grandi dans les milieux défavorisés de la banlieue sud de Téhéran où la religion était « l’opium du peuple » Dès l’adolescence, il est endoctriné par des Mollahs qui propagent la version la plus rétrograde de l’Islam Chiite. Il est proche de sectes « messianiques » qui instrumentalisent totalement le religieux au profit du politique et qui considèrent contrairement à la version traditionnelle de l’Islam chiite qu’une action politique peut accélérer la venue du Mahdi, le XII ème Imam de la tradition chiite qui, selon cette tradition, convertira le monde à l’Islam. Le problème avec Ahmadinejad, c’est que lui -et son entourage- entretient en permanence une ambiguïté entre l’arrivée du Messie et la possession de l’arme nucléaire, dirigée principalement contre Israël. C’est une vision apocalyptique qui doit être prise au sérieux.
Pour quelles raisons, Israël serait-il plus menacé que d’autres pays de la région ?
MT :   Ahmadinejad se réclame d’une idéologie qui fait d’Israël, dont il ne cite jamais le nom,- il parle du « sionisme »- une anomalie historique en terre d’Islam. D’ailleurs le président et les autres dirigeants iraniens n’ont jamais accepté le principe de deux peuples cohabitant ensemble l’un dans un Etat palestinien, l’autre en Israël  Ils ont toujours été opposés au processus d’Oslo et tout indique qu’ils feront tout pour faire capoter le processus en cours.
Imaginez vous qu’Ahmadinejad – si l’Iran disposait d’un arsenal nucléaire – puisse attaquer Israël ?
MT :   Une réponse positive suppose que plusieurs conditions soient remplies. Premièrement, que la communauté internationale laisse l’Iran se doter de l’arme nucléaire. Deuxièmement qu’Ahmadinejad soit encore au pouvoir à ce moment là. Si ces deux conditions étaient réunies, il est évident -si l’on prend au sérieux les discours d’Ahmadinejad et il n’y a aucune raison de ne pas les prendre au sérieux- que l’Iran, probablement par l’intermédiaire de groupes terroristes, pourrait fomenter des attaques contre Israël et d’autres pays de la région mais aussi en Europe ou aux Etats-Unis. En tout cas la possession de l’arme nucléaire permettrait de sanctuariser la République islamique.
Vous semble-t-il que les pays arabes sunnites de la région prennent très au sérieux la menace iranienne ?
MT :   La principale conséquence de la course au nucléaire engagée par l’Iran serait de faire exploser le traité de non prolifération nucléaire et d’inciter d’autres puissances sunnites dont l’Egypte et l’Arabie Saoudite à se doter de l’arme nucléaire. Donc la question de l’arme nucléaire ne concerne pas seulement Israël, mais c’est l’ensemble de l’équilibre régional et donc mondial qui serait remis en cause. C’est tout le travail pour contenir l’arme nucléaire dans quelques mains responsables. Ce travail avait plutôt réussi depuis 60 ans, puisque neuf pays seulement possèdent l’arme nucléaire aujourd’hui, c’est tout ce travail qui serait remis en cause. Ce serait donc la voie ouverte à la dissémination du nucléaire auprès d’Etats et de groupes terroristes.
On entend souvent quelques commentateurs prétendre que l’Iran a autant le droit de se doter de l’arme nucléaire, qu’Israël. Que répondez-vous ?
MT :   C’est une drôle de conception de l’égalité qui considère que le droit commun  appliqué aux citoyens des pays démocratiques (droit au travail, droit au logement, etc.) pourrait être appliqué au droit international et que, par conséquent, il pourrait y avoir un « droit » à la bombe atomique.
Je réponds donc par les deux points suivants. D’une part, contrairement à Israël, l’Iran est signataire du Traité de non prolifération. Le fait qu’il n’en respecte pas les conditions – qui lui permettraient toutefois d’accéder au nucléaire civil – est plus lourd de conséquences  que l’attitude d’Israël qui n’est pas signataire de ce traité et dont d’ailleurs personne n’a en réalité la certitude absolue qu’il possède l’arme nucléaire. Si  le Traité de non prolifération est violé par un des pays signataires, alors il vole en éclats et des dizaines de pays voudront accéder au nucléaire militaire ! L’autre différence entre Israël et l’Iran tient à la nature du régime. Si Israël possède l’arme nucléaire, c’est pour des raisons défensives. Alors que, si la République islamique d’Iran caresse le rêve de se doter de l’arme nucléaire, c’est avec l’idée de l’utiliser à des fins expansionnistes, pour répandre la révolution islamique, à l’ensemble du monde. Dernière chose, il y a l’idéologie du martyr qui est l’idéologie officielle de l’Iran d’Ahmadinejad. Elle est totalement contraire à l’idée de dissuasion. Rappelons que Rafsandjani (l’adversaire de l’actuel Président), présenté lui-même comme un modéré, à quand même banalisé l’hypothèse d’une guerre nucléaire avec Israël, il y a quelques années de cela.
Ne mettez vous pas tout le monde sur le même plan dans la classe politique iranienne ?
MT :   Justement non, je ne les mets pas tous sur le même plan. Ce sont eux, par contre, qui ont tendance parfois à se mettre sur le même plan, car l’idéologie islamiste est partagée par les principaux dirigeants iraniens, que ce soit le conservateur prétendument modéré Rafsandjani ou le réformateur Khatami… il est clair qu’aujourd’hui certains ont l’intention d’utiliser le chantage au nucléaire comme un moyen de négocier avec l’Occident et qu’Ahmadinejad lui, est dans une logique uniquement d’affrontement. Il est prêt à transformer le peuple iranien en martyr. Il existe en Iran des dirigeants prêts à entendre ce langage. Ils sont islamistes ? Certes. Mais ils ne sont pas suicidaires. Malheureusement pour l’instant ils ne tiennent pas la barre. Cela peut changer ? Peut-être. Mais les « durs » que représente Ahmadinejad n’ont cessé ces derniers mois d’accroître leur emprise sur le pays.  Au lieu de perdre son temps dans des analyses savantes sur la vie politique iranienne,  la communauté internationale doit proposer un marché clair à la République islamique. Soit les Iraniens font la transparence totale sur leur programme nucléaire et ils abandonnent le terrorisme, alors ils auront accès au nucléaire civil et aussi par exemple à l’Organisation mondiale du Commerce, avec les avantages économiques qu’en retirera le peuple iranien ; soit ils ne le font pas et ils en subissent les conséquences.
Vous  croyez à une guerre avec l’Iran ?
MT :   Exclure a priori le recours à la force et refuser en même temps les sanctions efficaces contre l’Iran c’est laisser la voie ouverte dans deux trois ou quatre ans, à une crise internationale et à une guerre, notamment pour le peuple iranien qui en serait la première victime. Il faut absolument éviter la guerre. Mais pour cela, il faut absolument que l’Iran renonce à la bombe atomique.
Vous ne craignez pas d’apparaître vous même comme un va-t-en-guerre ?
MT :   Je pense qu’il faut vraiment considérer la guerre avec l’Iran comme la dernière des extrémités, la moins souhaitable. Mais, il faut rappeler que la balle est aujourd’hui dans le camp des dirigeants iraniens. A eux de faire la preuve qu’ils n’ont aucun projet nucléaire militaire secret. A eux d’abandonner les discours guerriers contre leurs voisins, et pas seulement contre Israël. A eux de s’engager vraiment dans un dialogue de civilisation, comme le disait le président conservateur Khatami. A nous de soutenir tout ceux qui en Iran souhaitent la démocratisation de leur pays et la main tendue vers l’Occident et le monde musulman.
Propos recueillis par Marc Knobel
* Michel Taubmann, est un journaliste, auteur de la première biographie sur le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, « La bombe et le Coran. Une biographie de Mahmoud Ahmadinejad », Editions du Moment, janvier 2008, un ouvrage de 250 pages.

EXPULSONS L’IMAN DE CRETEIL !

dimanche 2 décembre 2007, par ldj

Encore un antisémite algérien. Par contre celui là est à la portée de la justice française.


La commission d’expulsion du Val-de-Marne doit se prononcer le 3 décembre, sur le sort d’un imam algérien, Ilyes Hacene installé en France depuis 8 ans. Cette procédure est fondée sur des rapports des renseignements généraux selon lesquels l’imam de Créteil tiendrait régulièrement des prêches “incitant à la discrimination, à la haine et à la violence à l’encontre du monde occidental et des juifs”. Les RG estiment que l’expulsion de l’individu est une “nécessité impérieuse pour la sécurité de l’Etat”.

Cerise sur le gateau :Naturalisé français en 2005, M. Hacene a perdu sa nationalité en octobre 2006 pour “indignité”, concernant sa vie matrimoniale. Nous attendons les détails. Le plus surprenant est qu’en dépit de son dossier, l’imam bénéficie du soutien de l’ensemble de la communauté musulmane.

Proche de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), il est naturellement défendu par cette organisation. Mais Dalil Boubakeur, président du Conseil français du culte musulman, n’hésite pas à défendre “ce garçon ouvert, modéré”. M. Hacene est pressenti pour devenir l’imam de la grande mosquée de Créteil, dont l’inauguration est prévue en 2008.

Sur une quinzaine de décisions d’expulsion prononcées, plusieurs n’ont pas été exécutées, et les imams sont toujours en France. “On ne les renvoie pas pour des raisons familiales, ou parce qu’ils courent un danger dans leur pays, ou encore parce que leur expulsion pourrait provoquer des troubles à l’ordre public“, explique le ministère de l’intérieur.

Nous attendons une attitude citoyenne de la part des autorités.

Que cet individu rejoigne en Algérie son ministre antisémite ! Il ne manquera pas à la France !

Reculade palestinienne après Annapolis
29 novembre 2007israelinfos.net

Plusieurs proches du président palestinien ont tenu à minimiser la portée des résultats du sommet diplomatique, alors qu’en Cisjordanie, la police de l’Autonomie réprime dans la violence les manifestations islamistes


Lire l’ensemble de la revue de presse de « israelinfos.net »

« Si Bush est intéressé par des échanges de territoires, il n’a qu’à en faire avec le Mexique ! » a lancé Saeb Arekat, qui conduit les négociations pour l’Autorité Palestinienne. Pour le conseiller diplomatique de Mahmoud Abbas, la déclaration conjointe israélo-palestinienne présentée mardi par le président des Etats-Unis ne signifie pas que les Palestiniens aient accepté les conditions fixées par Israël. «

L’Autorité Palestinienne n’est engagée par aucune des déclarations de George Bush, ni sur la reconnaissance d’Israël comme Etat juif, ni sur aucun autre point. Ce n’est pas le président Bush qui est habilité à négocier au nom des Palestiniens » a ajouté le diplomate.

Propos similaires de la part du porte-parole du chef de l’Autorité Palestinienne : « Nous n’avons pris aucun engagement à l’égard d’Israël » a affirmé Nabil Abou Rudeinah, qui a estimé que la déclaration conjointe d’Annapolis n’avait aucune valeur contraignante.

Mahmoud Abbas et ses proches craignent en effet que la conférence internationale ne soit présentée par leurs adversaires islamistes comme une capitulation face à l’alliance américano-israélienne, et qu’ils s’en prévalent pour tenter d’étendre leur influence en Cisjordanie.

Ce serait pour cette même raison que les forces de sécurité de l’Autonomie ont réprimé aussi violemment les manifestations organisées depuis mardi par les partisans du Hamas et les militants du parti de Libération islamique dans plusieurs villes de Cisjordanie. A Hébron, des heurts ont opposé plusieurs centaines de personnes qui défilaient derrière le cercueil d’un manifestant abattu mardi par la police, qui a de nouveau ouvert le feu sur la foule, faisant une soixantaine de blessés.

boycottons les verts


BOYCOTT DES VERTS

mardi 27 novembre 2007, par LDJ

La LDJ appelle au boycott des candidats verts aux prochaines municipales.


Ces extrémistes ont pris fait et cause pour les terroristes palestiniens en s’opposant à l’affichage de soutien par la Ville de Paris des photos des 3 soldats israréliens otages du Hamas et du Hezbollah. Au conseil de Paris des 12 et 13 Novembre 2007 MARIE-THÉRÈSE ATALLAH et René DUTREY élus verts sont intervenues pour protester contre la campagne de soutien menée par la Mairie de Paris pour la libération des trois soldats israéliens faits prisonniers à Gaza et au Liban

Déjà le 16 Juillet au Conseil de Paris un autre élu vert SYLVAIN GAREL apportait son soutien au traitre israélien Mordechaï Vanunu Les Verts sont une espèce en voie de disparition politique. La LDJ va apporter son plus entier soutien à son déclin.

les protestations polies et fermes face à leur soutien aux terroristes palestiniens sont à délivrer à René DUTREY Tel : 01 42 76 60 11/12 Fax : 01 42 76 65 15 à la Mairie du 14ème, Tel : 01 53 90 67 14 Fax : 01 53 90 67 40 E-Mail : rene.dutrey2@paris.fr

MARIE-THÉRÈSE ATALLAH au Tel. 01 53 90 77 23 ou 01 42 76 48 10 marie.atallah@paris.fr

Pour contacter le groupe des Verts par téléphone : 01 42 76 60 11 par fax : 01 42 76 65 15 par email : groupe_les_verts@paris.fr

Israël veut être reconnu comme « Etat juif »

À l’occasion de la conférence internationale réunie mardi 29 novembre à Annapolis (États-Unis) pour relancer le processus de paix israélo-palestinien, Israël a voulu obtenir des Palestiniens qu’ils le reconnaissent en tant qu' »État juif »

Pourquoi Israël insiste-t-il pour être reconnu comme « État juif » ?

Le 29 novembre 1947, une résolution de l’Assemblée générale de l’ONU décide de partager la Palestine entre un « État juif » et un « État arabe ». Le 14 mai 1948, David Ben Gourion proclame l’État d’Israël, qualifié d’« État juif et démocratique » dans sa déclaration d’indépendance. Celle-ci invite aussi les « habitants arabes du pays à (…) jouer leur rôle dans le développement de l’État sur la base d’une citoyenneté égale et complète ».

La Knesset, le Parlement israélien, promulgue ensuite la Loi du retour, qui permet à tout juif de la diaspora de « revenir » en Israël et d’en devenir citoyen. Depuis, le jeune État n’a cessé de piocher dans le patrimoine juif. Ses principales fêtes nationales sont liées à la tradition juive. Son drapeau rappelle le châle de prière juif frappé d’une étoile de David. L’hymne national, la « Hatikva » (l’Espoir), chante l’aspiration bimillénaire du retour à Sion. Aujourd’hui, 80 % de sa population se réclame du judaïsme.

Obtenir des Palestiniens la reconnaissance du caractère juif de l’État permettrait à Israël de renforcer sa position sur la question des réfugiés palestiniens, qui sera l’une des plus sensibles le jour des négociations finales. Pour la ministre des affaires étrangères, Tzippi Livni, « Israël répond aux aspirations nationales du peuple juif » et le futur État palestinien « répondra à celles des Palestiniens, où qu’ils se trouvent (…) y compris ceux qui vivent parmi nous en tant que citoyens jouissant de droits égaux ». Quel serait l’impact d’une telle reconnaissance pour les Arabes ?

La reconnaissance d’Israël comme État juif poserait problème aux 1,3 million d’Arabes qui vivent actuellement en Israël, descendants de ceux qui sont restés sur place après l’avènement de l’État. Ceux-ci n’ont jamais été vraiment intégrés et souffrent de discriminations. Ils entendent par ailleurs les formations d’extrême droite appeler à des transferts de populations. Ehoud Olmert a d’ailleurs mis en avant la question de « l’État juif » sous la pression d’Avigdor Lieberman, chef du parti d’extrême droite Israël Beiténou, pilier de sa majorité.

Par ailleurs, des centaines de milliers de Palestiniens ont pris les chemins de l’exil en 1948. Avec leurs descendants, ils sont aujourd’hui plus de 4 millions de personnes dispersées à travers le Proche-Orient. Conformément à la résolution 194 de l’ONU, la direction palestinienne n’a jamais renoncé à leur droit au retour en Israël. Cette revendication est un cauchemar pour l’État hébreu, qui perdrait alors son caractère majoritairement juif pour se transformer en État binational. Pourquoi la question revient-elle maintenant ?

Dans une lettre au premier ministre israélien de l’époque Ariel Sharon, le président américain George W. Bush s’est engagé en 2002 à réclamer qu’Israël soit reconnu comme « État juif ». Dans le même temps, il a affirmé le droit au retour des réfugiés dans le futur État palestinien.

Joël DAVID, à Jérusalem
source la croix

 

 

bush et annapolis

Bush contraint Israéliens
et Palestiniens à négocier

De notre envoyé spécial à Annapolis (Maryland) Philippe Gélie
28/11/2007 le figaro
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Bush a défini Israël comme «la patrie du peuple juif», prenant position contre le droit au retour des réfugiés palestiniens.
Bush a défini Israël comme «la patrie du peuple juif», prenant position contre le droit au retour des réfugiés palestiniens. Crédits photo : AP

Le président américain a promis d’aider les deux parties à conclure un traité de paix avant la fin 2008.

George W. Bush a présidé hier à une poignée de main entre Ehoud Olmert, le premier ministre israélien, et Mahmoud Abbas, le président palestinien, qui renvoie au geste historique que consentirent il y a quatorze ans Yitzhak Rabin et Yasser Arafat sous les auspices de Bill Clinton. «Nous sommes bien partis», s’est félicité le président américain en ouvrant la conférence sur le Proche-Orient réunie à son initiative à Annapolis, près de Washington.

Après six ans de relative inaction, George Bush a estimé que «maintenant est précisément le bon moment pour démarrer les négociations» censées conduire à la création «d’un État palestinien indépendant, démocratique et viable» avant la fin de son mandat en janvier 2009.

Le chef de la Maison-Blanche a salué «des dirigeants déterminés à réaliser la paix», mais il leur a fixé quelques orientations : tout en appelant les Israéliens à «montrer au monde qu’ils sont prêts à mettre fin à l’occupation commencée en 1967», il a défini Israël comme «la patrie du peuple juif», prenant ainsi position contre le droit au retour revendiqué par les réfugiés palestiniens.

Il s’agit «d’un début, pas d’une fin» et «la tâche sera difficile», a dit George W. Bush. Si c’était nécessaire, le temps et les efforts déployés pour mettre au point une déclaration commune en ont donné la mesure. Après une journée et une nuit entière de discussions infructueuses, le secrétaire d’État américain, Condoleezza Rice, avait, selon des sources diplomatiques, menacé de produire son propre texte. Cette perspective semble avoir poussé les parties à s’accorder à la dernière minute. La déclaration qu’a lue le président américain en leur nom les engage à «lancer immédiatement de bonne foi des négociations bilatérales afin de conclure un traité de paix réglant toutes les questions en suspens, y compris les questions centrales, sans exception», avant la fin de 2008.

Toutes les deux semaines

Après une nouvelle rencontre avec George Bush aujourd’hui à la Maison-Blanche, les deux délégations formeront un «comité de suivi» chargé de négocier «en permanence» et de superviser les groupes de travail affectés au règlement des questions en suspens (les frontières, Jérusalem, la sécurité, l’eau, les réfugiés). La première réunion est prévue le 12 décembre. Olmert et Abbas promettent de se voir toutes les deux semaines. Les parties s’engagent en outre à respecter leurs obligations contenues dans la «feuille de route», adoptée en 2003 et restée jusqu’ici lettre morte. En particulier, elles promettent de lutter «contre le terrorisme et les provocations, qu’ils émanent des Palestiniens ou des Israéliens». Cette étape est présentée comme un préalable à la mise en œuvre d’un accord sur le futur État palestinien.

Les États-Unis ont accepté d’être les arbitres de ces progrès, ce qui constitue également une nouveauté importante. Spectatrice hier, la communauté internationale sera invitée à exprimer son soutien sous forme d’aide financière à Paris le 17 décembre. Le ministre français Bernard Kouchner espère y récolter 2,5 milliards d’euros. «Nous sommes devant une opportunité extraordinaire, a souligné Mahmoud Abbas. Si elle est perdue, cela tuera la paix dans les esprits et les cœurs.»

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algerie sarkoy et les juifs

Algérie : insinuations antisemites contre Sarkozy

mercredi 28 novembre 2007, par LDJ

Article de Thierry Oberlé dans le Figaro du 27 Novembre 2007.


• Un responsable algérien accuse le président français d’être le relais du « lobby juif ». Le chanteur Enrico Macias renonce à participer au déplacement du chef de l’État prévu la semaine prochaine. Le ton monte à Alger à quelques jours de la visite d’État de Nicolas Sarkozy, prévue du 3 au 5 décembre. Dans un entretien accordé lundi à El Khabar, l e principal quotidien du pays, le ministre des Anciens Combattants algériens, Mohammed Cherif Abbés, accuse à mots à peine couverts le président français d’être un agent à la solde d’Israël. « Vous connaissez les origines du président français et ceux qui l’ont amené au pouvoir » , avance-t-il. Avant de s’interroger : « Saviez-vous que les autorités israéliennes avaient mis en circulation un timbre à l’effigie de Sarkozy, en pleine campagne électorale ? » Il ajoute : « Pourquoi Bernard Kouchner, une personnalité de gauche, a décidé de sauter le pas (en entrant au gouvernement) ? Cela ne s’est pas fait pour des croyances personnelles. C’était le résultat d’un mouvement qui reflète l’avis des véritables architectes de l’arrivée de Sarkozy au pouvoir, le lobby juif qui a le monopole de l’industrie en France. »

Le dérapage contrôlé de ce membre du gouvernement n’a guère ému les milieux politiques algériens. Du moins dans des déclarations publiques. Seul le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), un petit parti d’opposition, s’indigne. « Ces propos inamicaux n’ont pas été suivis d’un rappel à l’ordre alors que la visite du président est souhaitée par les autorités », s’étonne le député Rafic Hassani, qui déplore la « déliquescence des institutions algériennes ». Le thème du « noyautage du lobby juif » est pourtant récurrent. L’an dernier, lors d’une visite à Alger un responsable socialiste français avait eu droit en privé à des remarques sur la « présence des juifs » dans les instances dirigeantes de son mouvement.

Issu des rangs du Rassemblement national des démocrates (RND), un parti de l’alliance soutenant Abdelaziz Bouteflika, Cherif Abbès considère dans le même entretien que « la venue d’Enrico Macias est une provocation ». La diatribe fait écho aux déclarations du premier ministre, Abdelaziz Belkhadem, lui aussi hostile à la présence parmi les invités d’honneur de la délégation française du chanteur pied-noir. La rumeur de la venue du musicien qui puise son inspiration dans le répertoire arabo-andalou a provoqué un violent tir de barrage dans les milieux islamo-conservateurs qui l’accusent d’être un agent sioniste. L’offensive a été couronnée de succès. Dépité, Enrico Macias a révélé avant-hier qu’il ne se « rendrait pas dans un pays » où il « ne serait le bienvenu ». Le président Sarkozy « m’a conseillé de patienter », a-t-il précisé en réaffirmant qu’il « se rendrait un jour en Algérie quel qu’en soit le prix ». Chef du gouvernement et patron du Front de libération nationale (FLN), Abdelaziz Belkhadem a toujours affiché son hostilité au chanteur, dont il avait déjà combattu le projet de visite en 2000 au début du règne du président Bouteflika.

Arrivé au pouvoir avec l’idée de réconcilier l’Algérie avec son passé, le président algérien n’est jamais parvenu à permettre au fils du cheikh Raymond, le chantre du malouf, de venir en pèlerinage à Constantine, la ville de son enfance.

Très écouté par les « taxieurs », les chauffeurs de taxi souvent d’origine kabyle, Enrico Macias demeure une icône à Alger. « Il reste l’un des chanteurs “étrangers” qui ont le plus le succès dans la vente d’albums », constate le quotidien Liberté. « Ces admirateurs sont essentiellement les jeunes de la génération des années 1980. Ces textes servent à mieux comprendre les événements d’après-guerre », commente le journal.

Notre commentaire : avec un tel antisémitisme d’état (ni condamné et ni combattu dans ce pays) faut-il s’étonner de la haine antijuive de certains immigrés originaires de ce pays ?

Mardi 17 juillet 2007

d’israel ils font table rase

D’ISRAEL , ILS FONT TABLE RASE

 

“De tous les Etats du monde, le seul dont l’existence soit contestée est Israël”. Arouet le Jeune prend à rebrousse-poil les partisans de la théorie de la “Parenthèse”.

Tous les Etats du monde sont nés aux forceps. Il n’en est pas un seul qui ne soit pas sorti d’une guerre, d’un conflit meurtrier, de massacres de masse. L’histoire accouche des Etats dans le sang des innocents. Ces monstres n’en sont pas moins légitimes. On peut le regretter et juger que l’Histoire aurait été différente, meilleure, plus morale, «plus bien», si elle avait eu recours à la douceur plutôt qu’à la violence, à la paix plutôt qu’à la guerre, à la transaction plutôt qu’au crime, etc. Ainsi va le monde. Or il est un Etat à qui cette loi commune est reprochée ; il est le seul : c’est Israël. De tous les Etats du monde, le seul dont l’existence soit contestée est Israël. Tous les autres sont légitimes, sauf Israël. Pourtant, de tous les Etats du monde, Israël est le seul dont la création résulte d’un consensus international et qui, en théorie, n’est pas né d’une violence. Certes, en 1948, l’ONU, dont émane la décision, ne regroupait pas tous les pays du monde, mais elle en regroupait suffisamment pour que les décisions qui y étaient prises eussent une validité universelle. Que les voisins d’Israël jugent que cet Etat s’est établi à leurs dépens et qu’ils en souhaitent la destruction peut se comprendre. Mais que des Européens le jugent également et qu’ils souhaitent la fin d’Israël, en termes feutrés ou à demi-mots bien sûr, dépasse l’entendement. Il ne viendrait à l’idée de personne de contester la légitimité de la France, sous le prétexte qu’au XVIIe siècle, Louis XIV a annexé l’Alsace, la Franche-Comté, le Roussillon, etc. Qu’un Etat européen, se fondant sur ces réalités, exige de la France qu’elle revienne à ses frontières de 1600, et c’est une guerre  qui se déclare.

Israël n’est pas une exception dans le monde, il est L’EXCEPTION.

De 1894 à 1923, les Turcs ont massacré près de deux millions d’Arméniens, de chrétiens chaldéens, de Grecs. Ni les Français, ni l’Union européenne, ni les autres Etats, ni les organisations internationales, qu’elles soient ONG ou OG, ne demandent aux Turcs de réparer les crimes passés. L’Union européenne est réputée ne pas badiner avec les crimes, les génocides, le racisme, les meurtres de masse, l’épuration ethnique, mais elle est près d’accueillir en son sein la Turquie, nonobstant tout cela. Entre 1920 et 1923, les Turcs ont mené une guerre totale pour empêcher que soit appliqué le traité de Sèvres, qui prévoyait la création d’Etats arménien, kurde, grec dans un territoire dont les Turcs se sont emparés. Il y vivait des Grecs, des Chrétiens, des Juifs, des Arméniens, aussi nombreux que les Turcs ; il n’y vit plus que des Turcs, fiers d’eux et de leur histoire. En quelques années, leur pays a été purifié. Il n’est pas exigé d’eux qu’ils appliquent enfin le traité de Sèvres, ni même qu’ils accordent un «droit au retour» aux descendants des populations qu’ils ont chassées. De même il n’est rien exigé des Chinois, ni des Russes, ni de l’Algérie, etc. En 1948, 800000 musulmans ont quitté volontairement ou sous la menace le territoire attribué à Israël. Le seul Etat du monde dont il est exigé qu’il accorde un «droit au retour», universel et général, aux quelque quatre millions de descendants des réfugiés de 1948 est Israël.

Tout faisait ventre chez Rabelais ; tout est à raser chez les gauchistes et autres progressistes. Rien n’échappe à leur ire vengeresse. Après le passé, l’école, la langue française, etc. voilà que la tabula rasa touche Israël. Cette folie nihiliste tient en partie au franco-centrisme, forme que l’ethnocentrisme prend en France et qui consiste à juger une situation, des faits, une histoire, comme si cette situation, ces faits, cette histoire étaient propres à la France ou à l’Europe, et n’avaient pas d’autre source que la France ou l’Europe. Il en va ainsi de l’analyse française des événements, récents ou anciens, du Proche-Orient, dans laquelle l’Orient analysé est un Orient imaginaire, fantasmé, de pacotille évidemment, spécifiquement occidental, mais dont le simulacre brandi, non seulement empêche de comprendre la situation, mais aussi amène de plus en plus d’essayistes, d’intellectuels, de militants, de commentateurs, à faire d’Israël table rase ou, pour parodier Ionesco, à jouer la pièce absurde «Israël, ou comment s’en débarrasser».

Deux exemples illustrent cette vision franco-centrée. Il est incontestable que le génocide dont les Allemands se sont rendus coupables à l’encontre des Juifs, entre 1942 et 1945, aussi bien en Allemagne que dans les territoires qu’ils contrôlaient, a hâté en 1947 la décision de l’ONU, mais elle n’en est pas le facteur essentiel. Sinon, la création d’Israël serait contingente. Israël serait un accident en quelque sorte, visant à réparer des crimes sans nom. Les revendications que l’on entend parfois «donner un Etat aux Juifs en Europe ou en Bavière» sont justifiées par cette thèse. Il est vrai encore que les accords signés en 1917 par deux diplomates, anglais, Sykes, et français, Picot, prévoyaient l’établissement d’un foyer national juif dans une partie de l’Empire Ottoman, dont la SDN a confié la gestion provisoire à la Grande-Bretagne, avec le mandat de l’amener à l’indépendance. Le principe de la création d’un foyer national juif n’a pas été octroyé, comme cela se répète souvent, en échange de la contribution massive des financiers juifs du monde entier à l’effort de guerre des alliés, mais ces accords ont eu pour but d’éviter que ne se renouvelle au Proche-Orient la tragédie arménienne, dont les minorités de l’ancien Empire Ottoman auraient pu être les victimes.

La légitimité d’Israël tient à d’autres raisons, qui sont propres à l’histoire du Proche-Orient. A la fin du XIXe siècle, l’Empire Ottoman était à l’agonie. Sous l’ordre artificiel et objectivement inhumain qu’il imposait, bouillonnaient des peuples soumis, réduits au silence et qui n’aspiraient qu’à revivre. Dans l’Europe du Sud-Est, ces peuples ont retrouvé une existence : Grecs, Croates, Serbes, Roumains, Albanais, Bulgares, Macédoniens. Certains ont disparu : les Thraces du Sud. Au Proche-Orient, d’autres peuples soumis, arabes ou non, chrétiens ou musulmans, juifs aussi, attendaient que cet empire se disloque totalement pour exister, se constituer en nations et disposer enfin, après de longs siècles de silence, d’un Etat, libre, souverain et indépendant. Les Egyptiens l’ont fait en 1914, puis en 1923 ; les Libanais en 1920, puis, en 1943, à la fin du mandat français. Il en est allé de même des Saoudiens, Syriens, Irakiens, Jordaniens. Entre 1920 et 1940, des peuples n’ont pas eu cette chance : les Chaldéens d’Irak, les Grecs catholiques ou les Melkites de Syrie, les Kurdes. Ces peuples esclaves, suivant la dénomination de Mme Bat Ye’or, n’ont pas eu d’Etat : ou bien ils ont disparu ou bien ils continuent à vivre sous la férule d’un Etat qui n’est pas le leur. Eux, ils sont deux fois soumis : politiquement en tant que peuples et juridiquement ou religieusement, en tant que chrétiens, à qui la charia est imposée. Le seul peuple qui ait échappé à ce triste sort est le peuple juif.

Les Juifs du Proche-Orient, mais aussi les Kurdes et les minorités chrétiennes, avaient, à la fin du XIXe siècle, autant de légitimité que les Egyptiens, les Syriens, les Irakiens, à revivre enfin en tant que peuple et nation dans un fragment qui aurait pu leur être concédé du territoire de l’Empire Ottoman. C’est ce à quoi les Juifs aspiraient, plus que les Juifs d’Europe, et c’est ce qu’ils ont obtenu en 1947. Il est un fait généralement passé sous silence : la fondation en 1860 de l’Alliance israélite universelle, qui a ouvert de nombreuses écoles dans les communautés juives du Proche-Orient. Le succès de ces écoles atteste qu’elles satisfaisaient un besoin de reconnaissance, une volonté d’existence, une conscience aiguë de l’identité, une aspiration à la connaissance chez les Juifs de cette région du monde : réalités qui ont débouché sur une revendication de souveraineté. Replacé dans le cadre de l’Empire Ottoman, Israël a autant de légitimité que le Liban, l’Irak, la Syrie, l’Arabie saoudite.

Ce qui est incompréhensible, du point de vue du droit des peuples à se déterminer librement, c’est que, en 1948, des peuples qui avaient joui de ce droit entre 1918 et 1944 l’ont dénié aux Juifs, en même temps qu’ils ont chassé de leur territoire, par la violence ou la menace, comme les Turcs l’ont fait des Arméniens, les Juifs qui y vivaient encore : l’Egypte entre 1948 et 1956, le Maroc à la fin des années 1960, etc. Ces peuples ont refusé aux autres ce qu’ils revendiquaient comme «naturel» pour eux-mêmes. D’une part, il a été refusé aux Juifs de vivre dans les Etats arabes nouvellement constitués ; de l’autre, l’Etat où ils se sont réfugiés ou pouvaient se réfugier a été frappé d’interdit et menacé de destruction. La monstruosité, puisqu’il y en a une, est là. On peut en rendre compte par la haine vouée aux Juifs, qui est un effet de la vieille loi islamique : une terre dite d’islam, parce qu’elle a été conquise par les Arabes islamisés au VIIe siècle, doit être éternellement islamique et être régie par des Musulmans. Pour cacher cette monstruosité, la rhétorique arabe (qui est aussi devenue celle des gauchistes) a fait d’Israël un Etat colonial sans légitimité au Proche-Orient ou une annexe de l’infidélité en terre d’islam ou un surgeon de l’impérialisme occidental dans un territoire arabe. Que des Arabes recourent à cette rhétorique spécieuse est de bonne guerre. Le sidérant est que des Français, prétendument progressistes, antiracistes et tout le tintouin, la fassent leur. Que cache ce simulacre ? De la pure imbécillité ou du racisme ? A moins que ce ne soit les deux ?

Arouet le Jeune pour LibertyVox

 

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© Arouet le Jeune pour LibertyVox – Article paru le 21/06/2007 Imprimer cet article
URL de cet article = http://www.libertyvox.com/article.php?id=257

LES CRIMES DE GUERRE DES PALESTINIENS

Human Rights Watch dénonce « les crimes de guerre » des factions armées palestiniennes
13 juin 2007LEMONDE.FR avec AFP | 13.06.07 | 11h09

L’organisation de défense des droits de l’homme Human Rights Watch (HRW) a accusé, mardi 12 juin, les groupes armés palestiniens de commettre des « crimes de guerre » contre des civils au cours de violents combats interpalestiniens dans la bande de Gaza. « Le meurtre de civils qui ne sont pas engagés dans les hostilités et l’assassinat délibéré de prisonniers sont des crimes de guerre, purement et simplement », dénonce dans un communiqué Sarah Leah Whitson, directrice du groupe pour le Proche-Orient.


Lire l’article sur : http://www.lemonde.fr/

Jeudi 14 juin 2007

DESINFORMATION

Désinformation

L’arbitraire pullule dans le monde, mais on ne boycotte qu’Israël…

Quand les organisations juives francophones imiteront-elles l’action de sensibilisation médiatique lancée par la Ligue contre la Diffamation et l’Antisémitisme ? A la Désinformation médiatique il faut répondre par la Protestation médiatique. (Menahem Macina).

Imprimer    Envoyer à un ami 

Tel est le message payant que la Ligue contre la Diffamation et l’Antisémitisme
fait passer dans le New York Times 
à l’attention du public américain

Quand les organisations juives francophones en feront-elles autant
à destination du grand public francophone ?
 


La chaine de télévision indépendante LA PLUS REGARDEE, fermée au VENEZUELA.
Et les JOURNALISTES BRITANNIQUES boycottent ISRAËL !


700 MILITANTS DES DROITS DE L’HOMME DETENUS et TORTURES au ZIMBABWE.
Et les UNIVERSITAIRES BRITANNIQUES boycottent ISRAËL !


38 JOURNALISTES arrêtés l’an dernier en IRAN.
Et les JOURNALISTES BRITANNIQUES boycottent ISRAËL

Quand les SYNDICATS BRITANNIQUES choisissent de boycotter uniquement ISRAËL,
Ce n’est pas du MILITANTISME.
C’est de l’ANTISEMITISME.

 

© Anti-Defamation League 

 

[Clichés aimablement communiqués par Yigal Palmor.]

 

Mis en ligne le 13 juin 2007, par M. Macina, sur le site upjf.org

 
Boycott académique2007-06-10 17:51:00

Le ministre britannique de l’Enseignement supérieur,

Bill Rammel, en visite en Israël,

a déclaré que son gouvernement s’opposait au boycott

 

académique décrété par

l’Union des professeurs d’universités britanniques (UCU), à l’encontre des

enseignants israéliens.

Lors de la conférence de presse donnée dimanche à l’université hébraïque

de Jérusalem, en

compagnie de son homologue israélienne Youli Tamir, M. Rammel a précisé que

cette position était représentative de la majorité du peuple britannique.

Il a ajouté que cette mesure n’était pas une bonne façon de résoudre les

problèmes et qu’il

fallait « instaurer un dialogue pouvant mener à la paix ».

Selon lui, l’enseignement supérieur est « un pont vers la paix » et non

un moyen de

« répandre la haine ».

« Nous respectons la liberté universitaire et nous nous opposons

au boycott,

certaines questions nous préoccupent et je suis convaincu,

en tant qu’ami d’Israël

et des Palestiniens, que nous devons inciter les deux camps

à s’engager dans

la voie du processus de paix », a-t-il encore affirmé.

De son côté, la ministre de l’Education Youli Tamir a indiqué

qu’elle avait débattu

avec son homologue d’une série de projets communs afin de

prouver l’illégitimité

de ces mesures discriminatoires.

Il convient de préciser que le Premier ministre sortant Tony Blair

s’était déjà prononcé

jeudi dernier à ce sujet et et avait condamné avec véhémence

ce boycott.

source : israel valley

EDITO: ISRAEL FRANCE EXCLUSIF – HENRI CUKIERMAN S’EXPRIME SUR L’APPEL AU BOYCOTT DES SYNDICATS DES ENSEIGNANTS BRITANNIQUES

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Plus de 400 000 meurtres au Darfour et les enseignants britanniques boycottent Israël ?

Cet appel des syndicats britanniques constitue une occasion de faire le point sur des enjeux très importants : l’éthique dans le monde syndical britannique, le poids politique de ces syndicats,
les universités israéliennes.

Quand les syndicats britanniques ne trouvent qu’Israël à boycotter, ce n’est plus de l’activisme, c’est de l’antisémitisme.

Les universités israéliennes méritent, d’être considérées, à plusieurs titres, comme un modèle à étudier et à imiter

jun09

 

Par Henri Cukierman, Président de la Chambre de Commerce France – Israël

L’APPEL AU BOYCOTT DES SYNDICATS DES ENSEIGNANTS BRITANNIQUES

L’éthique des syndicats d’enseignants et des journalistes britanniques est parfaitement résumée par 5 publicités parues dans le New York Times du 5 Juin à la demande de l’Anti Difamation League et qui seront reproduites demain sur israelvalley.com

1. 400 000 meurtres au Darfour et les enseignants britanniques boycottent Israël ?

2. 700 défenseurs des droits de l’homme arrêtés et torturés au Zimbabwe et les enseignants britanniques boycottent Israël ?

3. La plus importante chaîne de télévision indépendante est fermée au Venezuela et les journalistes britanniques boycottent Israël ?

4. 38 reporters ont été arrêtés l’année dernière en Iran et les journalistes britanniques boycottent Israël ?

5. Quand les syndicats britanniques ne trouvent qu’Israël à boycotter, ce n’est plus de l’activisme, c’est de l’antisémitisme.

Le poids politique des syndicats d’enseignants et de journalistes britanniques : Le taux de participation lors des dernières élections présidentielles françaises démontre une nouvelle fois que pour être écouté, il faut parler vrai. La langue de bois constitue au contraire la meilleure recette pour envoyer les citoyens à la pêche à la ligne. Le non respect des règles éthiques explique la faiblesse de l’audience des syndicats des enseignants et des journalistes britanniques.

Enfin et surtout, les universités israéliennes méritent, d’être considérées, à plusieurs titres, comme un modèle à étudier et à imiter :

1. Les équipes de recherche des universités israéliennes sont particulièrement efficaces. Ainsi la seule université non allemande dans laquelle Deutsche Telecom a un laboratoire est l’Université Ben Gurion. Lorsqu’une start up peut être créée par une équipe de recherche, cette équipe a la moitié du capital de la start up et l’université, l’autre moitié. En 2006, l’université de l’hôpital Hadassah à Jérusalem a introduit en bourse une holding détenant 9 sociétés créées par ses équipes de recherche. Le cours de bourse de cette société a augmenté de 54% en 6 mois.

2. Les spécialisations sont très poussées. Ainsi le Technion est classé comme la meilleure université au monde en matière d’aéronautique

3. Les syndicats britanniques d’enseignants et de journalistes auraient dû être particulièrement sensibles à la tolérance qui règne dans les universités israéliennes : à Hadassah, dans l’hôpital où se trouve la faculté de médecine, à plusieurs reprises après des attentats, les terroristes étaient soignés dans les mêmes conditions que les victimes.

Les syndicats britanniques d’enseignants ont donc raison d’observer les universités israéliennes, mais ce qu’ils ont devant les yeux est un modèle de professionnalisme, d’intelligence et de tolérance dont ils feraient bien de s’inspirer.-

 
Antisémitisme2007-06-07 11:28:00

L’organisation américaine des droits de l’Homme

 »Human Rights First » met en garde contre la

recrudescence de l’antisémitisme et du

racisme en Europe en 2006.

Le rapport publié mercredi dénonce l’indifférence de la

majeure partie des pays

européens face à ce fléau, à l’exception notamment de

l’Allemagne,la France et la Grande-Bretagne

qui ont pris des mesures pour l’enrayer.

Ce rapport est publié à l’occasion de l’ouverture ce jeudi d’une

conférence internationale

sur la lutte contre l’antisémitisme, l’islamophobie, le racisme

et la xénophobie,

sous la tutelle de l’OSCE,

à Bucarest. Le ministre Itzhak Herzog représentera Israël

en Roumanie.

Ce rapport affirme notamment que plus de 50 personnes

ont été tuées en Russie à cause

de leur originie ethnique, et note une forte hausse de

l’antisémitisme et des crimes

racistes (600%) en Grande-Bretagne depuis les attentats

de Londres du 7 juillet 2005.

Ceux qui attaquent les Juifs en Europe justifient leurs

actions par la critique d’Israël et de sa politique

merci a guysen

presentation

ce blog est un blog sioniste a 200 % il montre l'autre verite celle que l'on ne veut pas voir, aussi bien d' eretz israel. (il parlera du peuple juif , d'eretz israel et de leurs contributions dans le monde, de judaisme, de musique israelienne et juive ect... ) que du monde islamique, (dhimminitudes, charia, integrisme, coran en toute liberte ect..) il n'est pas raciste ou xenophobe et ne veut froisser ou humilier personne bien au contraire, il veut ouvrir les yeux de certains c'est simplement une autre information, un autre point de vue, une autre verite, une autre ouverture sur eretz israel, le peuple juif et le monde islamique

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