Note de Francis NADIZI, islamologue :

Les
islamistes s’appuient sur le Coran pour revendiquer Jérusalem, pourtant
Jérusalem n’y est pas mentionnée une seule fois. La 17ème sourate
contient une allusion floue à une « Mosquée la plus éloignée ». « Loué
soit celui qui a conduit pendant la nuit son serviteur de la mosquée
inviolable à la mosquée la plus éloignée ». Mais existe-t-il une base
solide qui prouverait qu’il est ici parlé de la mosquée al-Aqsa de
Jérusalem ? La réponse est : Non.

Au temps de Mahomet, qui
mourut en 632 après Jésus Christ, Jérusalem était une ville chrétienne
du royaume byzantin. Elle ne fut conquise que six ans plus tard par le
calife Omar.Durant cette période, il n’y avait que des églises dans la
ville et sur le Mont du Temple se trouvait l’église byzantine de Sainte
Marie. Vers l’an 711, soit 80 ans après la mort de Mahomet, l’église fut
transformée en mosquée et appelée al-Aqsa afin de donner corps à
l’incompréhensible sourate 17 du Coran.

On ne pouvait donc pas
penser à cette mosquée , puisqu’elle n’exista que trois générations
après la mort de Mohamet . D’ailleurs Mahomet n’éprouvait pas de
sympathie particulière pour Jérusalem. Il permit à ces fidèles de prier
tournés vers Jérusalem pendant quelques mois, pensant ainsi convaincre
les juifs de se tourner vers l’islam. La tentative ayant échoué, il
prononça le 12 février 624, l’interdiction de prier en direction de
Jérusalem. Cette ville ne fut jamais pour les musulmans un lieu saint.

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