PARACHA VAYETSE

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PARACHA VAYETSE

Paris : Entrée 16h41 – Sortie 17h43

Lyon : Entrée 16h42 – Sortie 17h50

Marseille : Entrée 16h48 – Sortie 17h53

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux :

– Rêve de Yaacov

– Yaacov arrive chez Lavan, il travaille pour épouser Rahel

– La ruse de Lavan : il marie Yaacov à Léa

– Yaacov travaille encore 7 ans pour Rahel

– Mariage de Rahel et Yaacov

– Naissance des Chévatim

– Rahel demande des enfants. Yaacov épouse alors Bilha et Zilpa

– Naissance de Dina et Yossef

– Lavan change le salaire de Yaacov de nombreuses fois

– Yaacov s’enfuit avec sa famille ; Lavan le poursuit

– Alliance entre Yaacov et Lavan

 

Notre
parachah décrit le début de la période de Ya’akov, qui se rend de chez
son père dans la maison de Lavan, où il arrive après s’être beaucoup
attardé. Quand il sort de Beerchéva pour aller vers ‘Haran, Ya’akov
rencontre «le lieu», où il a un rêve et fait un voeu. Il va vers le
pays de Kedem et quand il arrive chez Lavan on lui donne Ra’hel et Léa
pour épouses, dans l’ordre inverse. D’elles et de leur famille naissent
les fils de Ya’akov. Ya’akov s’occupe du troupeau de Lavan et du sien,
et sur la parole de Hachem, il s’enfuit avec sa famille pour revenir
vers le pays de ses pères. Mais Lavan, dont on a volé les idoles, le
poursuit et le rattrape, et ne le laisse partir que sur la parole de
Hachem.

 

Paracha VAYETSE en vidéo : http://www.espacetorah.com

 

Quels ustensiles de cuisine trempe-t-on au Mikvé ?

Tout
ustensile de cuisine en verre ou en métal qu’on a acheté à un non-Juif
doit être trempé dans un Mikvé (bain rituel spécialement réservé à cet
usage). On ne peut pas s’en servir – même une seule fois – tant qu’il
n’a pas été trempé au Mikvé. Cependant l’aliment qui aurait été
introduit – par erreur – dans un ustensile non trempé ne devient pas
«Taref» (interdit) et peut donc être consommé. De nombreuses
entreprises appartiennent maintenant – du fait de la mondialisation – à
différentes personnes. Comme il est possible que des Juifs fassent
partie des propriétaires, il conviendrait alors de tremper la vaisselle
au Mikvé sans prononcer la bénédiction. On trempera au Mikvé non
seulement la vaisselle de table (assiette, verres, couverts…) mais
aussi les marmites, plaques du four et l’électroménager. Bien entendu,
on ne trempera pas le bloc moteur et on se renseignera auprès d’une
autorité rabbinique pour les cas complexes (friteuse électrique etc…).
Un garçon âgé de plus de treize ans et une fille âgée de plus de douze
ans peuvent procéder à la Tevilat Kélim (trempage de la vaisselle dans
un Mikvé). On enlèvera au préalable toutes les étiquettes, traces de
colle ou de rouille etc… Tout l’ustensile doit être trempé dans l’eau
du Mikvé en une seule fois. Avant de tremper l’ustensile, on prononce
la bénédiction : «Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Achère
Kidechanou Bémitsvotav Vetsivanou Al Tevilat Kéli (ou Kélim s’il y en a
plusieurs)»,.«Béni sois-Tu Eternel notre D.ieu Roi du monde qui nous a
sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné de tremper la
vaisselle ». On peut tremper au Mikvé de la vaisselle – cachère – qui a
déjà servi à condition qu’elle soit parfaitement propre (ce qui est
difficile pour les casseroles qui gardent souvent des traces de graisse
ou de rouille).

 

L’histoire de la semaine :

Le
roi Shlomo avait une fille d’une beauté inégalée. Il vit, par prophétie
que son futur compagnon serait pauvre et appartiendrait à la classe la
plus défavorisée de ses sujets.

Shlomo
ordonna alors de faire construire un château sur une île au milieu d’un
océan et y fit amener sa fille. Il l’entoura de soixante dix gardes
armés, et commanda aux soldats de veiller jour et nuit à ce que
personne ne rentre. Shlomo dit : « je veux voir comment Hachem dirige le monde ! »
Dans une ville lointaine, un pauvre voyageait à pied au milieu de la
nuit. Il avait faim et soif, était pied nu et n’avait pas de toit pour
passer la nuit. Soudain, il découvrit la carcasse d’un boeuf dans un
champ. Heureux d’avoir trouvé un abri contre le froid, l’homme rampa
entre ses côtes, se couvrit avec sa peau, et ne tarda pas à s’endormir
profondément.

Un
énorme oiseau de proie descendit du ciel en piqué, souleva la carcasse
et la transporta dans le ciel en direction de l’océan. L’oiseau de
proie vola jusqu’au toit du château de l’île, y déposa la carcasse avec
l’homme qui était dedans, dévora la chair et s’envola.

Le
matin suivant, lorsque la jeune fille fit sa promenade quotidienne sur
le toit, elle eut la surprise d’y trouver un homme. Elle lui demanda
qui il était et comment il était arrivé là en dépit de la garde
permanente postée à toutes les portes.

« Je suis un juif d’Akko lui expliqua-t-il, et un oiseau de proie m’a amené ici. »

Elle
l’invita dans le château, lui donna de la nourriture et des vêtements,
et ils bavardèrent ensemble. Elle découvrit qu’il était scribe et que
c’était un homme érudit, et lorsqu’il lui demanda de l’épouser, elle
accepta. Le garçon n’avait ni encre, ni plume pour écrire le contrat de
mariage, il se coupa donc lui-même et rédigea le contrat avec son sang
en disant : « les anges Mikaël et Gavriël sont nos témoins. »

Le
temps passa, et la jeune fille cacha la présence de son mari, craignant
que son père ne s’oppose au mariage. Mais un jour, les gardes
entendirent à ne pas s’y tromper, les cris d’un petit enfant. Ils
fouillèrent le château et trouvèrent son mari et son fils nouveau-né.
Les gardes pâlirent en pensant à la colère du roi et lui envoyèrent un
message lui demandant de se rendre dans l’île. Le roi Shlomo s’embarqua
et partit rendre visite à sa fille.

«
Notre maître le roi, supplièrent les gardes, ne nous punis pas pour ce
qui s’est passé car nous ne sommes pas fautifs ! » Shlomo appela sa
fille et son mari qui lui montrèrent le contrat de mariage que ce
dernier avait écrit. Shlomo l’interrogea sur sa famille et sa ville
d’origine et comprit qu’il était l’homme qui avait été prédestiné pour
sa fille. Rempli de joie, Shlomo s’écria : « Béni soit le Tout Puissant
qui à jamais réunit le mari et la femme qui sont destinés l’un à
l’autre ! »

 

GARDE TA LANGUE

Si tu la cherches comme de l’argent

L’homme
doit rechercher ce qui concerne le service de Hachem comme il le fait
pour l’argent. S’il était formé pour un certain travail dans une usine
où l’on effectue ce travail particulier tôt le matin, est-ce qu’il
serait trop fatigué pour venir ? Tout le monde se lèverait et tout le
monde viendrait, et même celui qui par nature est très paresseux
trouverait le moyen de se lever et de venir pendant cette période de
temps limitée, parce qu’il sait que cela touche à sa vie, que s’il se
montre trop paresseux pour venir une ou deux fois, on le renverra
totalement. A plus forte raison quand le Saint béni soit-Il conseille à
l’homme de sans cesse réfléchir à l’histoire de Myriam, où l’on voit
qu’à cause d’une faute de lachon hara, on ne pardonne pas même à
quelqu’un de très important et honorable aux yeux de Hachem et aux yeux
de tout Israël, nous devons en tirer la leçon, nous qui n’avons aucune
importance comparés à elle ! Le mauvais penchant envoie à l’homme la
paresse pour qu’il ne se rappelle pas du tout ce qui est arrivé à
Myriam et n’écoute pas les conseils du Saint béni soit-Il. Il faut
naturellement le réprimander et écouter le bon penchant.

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

Ne négligez pas le pouvoir de la Téfila !!

Les téfilot peuvent même changer le mazal d’une personne.

Ainsi,
non seulement, grâce à sa téfila, Léa put se marier avec Yaacov plutôt
qu’avec Essav, mais encore elle se maria avant sa soeur.

Hachem est proche de tous,
mais il est quand même nécessaire de l’appeler par sa prière. Le plus
important est de se tourner vers Lui avec beaucoup de sincérité. Bonne
prière !

 

Qu’est devenu le Gourou ?

Les
voitures foncent, les gens se pressent, les sirènes de police hurlent…
la folie d’une journée typique à Manhattan, du bruit et de l’agitation…
Et au milieu de cette capitale mondiale des affaires et de l’argent… un
îlot de calme ! Les gens se rassemblent autour d’un homme jeune,
maigre, barbu, enveloppé d’une nappe bordée de franges, assis dans la
position du lotus et qui inspire la sérénité. C’est pour cela qu’on le
recherche, qu’on l’admire. Le Gourou Souami se trouve ici dans la
Grosse Pomme, au cœur de New York, la ville pourtant blasée.
Il est
interviewé par les médias mais… répond dans la langue des signes afin
de ne pas briser le silence méditatif qu’il s’est imposé : c’est une
des techniques qu’il a rapportée de son séjour en Extrême-Orient.
Ce Souami n’a pas grandi dans les montagnes de l’Himalaya mais dans une
maison juive américaine typique. Son vrai nom n’est pas exotique, il
s’appelle tout simplement Gil Luks, c’est un brave garçon sympathique.
La première brèche dans son train-train occidental se produisit lors
d’un séjour au Japon avec son commando de marines. Il fut subjugué par
les techniques de combat et le détachement de la vie inspiré par le
boudhisme : cependant, à son retour aux Etats-Unis après le service
militaire, il s’inscrivit à l’université, en route vers la réussite
dans les affaires !
Bien vite, Gil se trouva plongé dans le rêve
américain : une maison aménagée exactement à son goût, une voiture de
luxe et un salaire de PDG. Mais, à l’intérieur de lui, c’était le vide
: «Quand j’aurai gagné davantage d’argent, devrais-je acheter une
maison plus grande ? Est-ce pour cela que je vis ?»
Les Hippies aux
pieds-nus attirèrent son regard. Il prit congé du monde des affaires et
se joignit à ceux qui cherchaient un sens à leur vie dans les années
soixante, ceux qui recherchaient une autre vérité. En stop, il visita
le nord de la Californie, se mit à manger bio au Mexique et remit en
cause toutes les normes de la société. Au cours de ses aventures, il
rencontra une vieille dame adepte du yoga qui lui montra «un film
stupéfiant de son gourou en Inde».
Sans plus tarder, Gil prit
l’avion pour l’ashram du sud de l’Inde, en quête de la vérité absolue.
Il s’imprégna de la pensée indienne et poursuivit ses efforts pour
parvenir à la sérénité. De longues années de méditation profonde avec
toutes sortes de rites plus ou moins fanatiques ne lui apportèrent
aucune joie, seulement une aspiration toujours plus intense de
recherche de la vérité.
Au fur et à mesure de son initiation, Gil
observa les tromperies et les techniques d’envoûtement du gourou et
comprit que ce n’était pas chez lui qu’il découvrirait la vérité. Il
retourna aux Etats-Unis : «Là, je parle la langue du pays et je pourrai
aider les gens».
Tout au long de ses pérégrinations, Gil s’aperçut
que des gens le prenaient comme modèle ; des gens comme lui, des âmes
errantes à la recherche du vrai : «Ils affirmaient ressentir auprès de
moi des forces spéciales. Quelques chose émanait de moi, quelque chose
qui les aidait à s’élever et à penser à D.ieu».
D’autres
s’imprégnèrent de l’énergie noble qui se dégageait de lui et le New
York Times consacra un reportage au «Gourou de Central Park».
Dix
ans plus tard. Notre idéaliste a complètement changé de personnalité et
est devenu un Juif enthousiaste. Il habite maintenant dans la vieille
ville de Jérusalem, à quelques mètres du Kotel, le Mur Occidental.
Comment le Gourou s’est-il acclimaté au gefilte-fish et à l’étude de la
Torah ?
«Je pratiquai la méditation 23 heures sur 24. Les rares
moments d’élévation m’apportaient une réelle extase mais les moments de
dépression étaient douloureux et bien plus nombreux. Pourquoi suis-je
resté tant d’années sur ce banc ? Pour le peu de bien que j’ai cru
apporter à d’autres ? J’ai essayé le christianisme mais en fis vite le
tour. Alors j’ai décidé de tenter le tout pour le tout : le judaïsme.
Hum… Un des commandements écrits dans la Bible est de mettre de franges
aux coins des vêtements. Les commentateurs traditionnels expliquent
comment confectionner ces «franges» et où les placer. Mais Gil ne
connaissait que la traduction de la Bible en anglais et se mit donc à
placer des franges aux bords de ses vêtements. Il acheta de la laine
épaisse et, le plus sérieusement du monde, accrocha des franges à tous
les bords de ses vêtements, y compris le col de sa chemise, ses
manches, sa ceinture : il ressemblait aux plaids qui recouvrent les
vieux canapés défraîchis. Petit à petit, il adopta encore d’autres
commandements et se rendit à Jérusalem. Les années suivantes furent
remplies d’aventures de toutes sortes, d’investissement mental et
concret sérieux, avec une sincérité frisant la naïveté. C’est ainsi que
Gil devint, au fur et à mesure qu’il étudiait et discutait avec les
personnes compétentes, une personnalité reconnue pour la profondeur de
sa pensée et le sérieux de son engagement religieux.
Actuellement,
le dévouement de Gil ainsi que son aspiration à trouver l’unité dans
tout ont trouvé un terrain fertile. Ses racines sont si profondes qu’il
est capable d’affronter n’importe quelle situation. De sa demeure
située dans la vieille ville de Jérusalem, il se hâte le matin d’aller
prier devant le Kotel dès le lever du soleil. Et son charisme, il en
fait profiter ses élèves repartis dans le monde entier grâce à ses
écrits diffusés sur Internet. Pour lui, l’excellence graphique de son
site permet de refléter l’excellence divine qui aboutit à la création
d’une nature aux teintes si nombreuses et si différentes. Il dirige
également un cours de méditation juive dans un centre juif du Michigan.
Après avoir bataillé tant d’années pour trouver l’unité dans l’univers
qui l’entoure, depuis l’extrême Orient en passant par le christianisme,
Gil trouve dans les sources profondes de la ‘Hassidout de quoi étancher
sa soif de connaissances.
Vous pouvez le rencontrer très souvent
devant le stand des Téfilines sur l’esplanade du Kotel. Avec humour et
amour, il aide les milliers de touristes, de soldats, d’hommes
politiques, d’habitants de Kibboutzim à accomplir cette importante
Mitsva, pour certains la première fois de leur vie. Avant d’enrouler
les lanières au bras de celui qui accepte – et qui refuserait devant ce
dernier vestige de la splendeur du Temple ? – il lui demande : pensez à
tous les membres de votre famille ! Imaginez-les, chacun d’entre eux,
quand ils sont heureux et sereins. Priez pour leur intégrité physique
et mentale, ainsi que pour tous les gens que vous connaissez ! Priez
pour nous tous ! N’oubliez pas nos soldats, nos prisonniers et nos
malades !
En partageant avec d’autres ses propres difficultés
passées, Gil dispense de l’espoir mais guide aussi les âmes errantes.
«Pourquoi ai-je dû passer par toutes ces épreuves avant d’arriver à la
maison ? De fait, reconnaît-il, ce n’était pas très malin de rester
assis sur un banc, revêtu d’une couverture à franges, avec des cheveux
longs comme l’exil retenus par un élastique. Et les périodes de
dépression que j’ai traversées n’étaient certainement pas heureuses.
Mais quand un jeune, tenté par la méditation, me téléphone car le
message boudhiste résonne dans ses oreilles, je suis capable de le
raisonner parce que je suis passé par là et je connais le terrain.
Au lieu de renier son passé, Gil s’en sert pour aider les autres. Pour
cela, il aime répéter le message de Rabbi Chmouel de Loubavitch : «Il
est bon de connaitre le chemin vers les hauteurs spirituelles. Mais ce
n’est pas obligatoire. Par contre aider l’autre de tout ton cœur, c’est
cela qui est fondamental !»

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d’Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana
Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH
GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA,
AVRAHAM
BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE,
ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN
TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE, SALOME LELOUCHE,
AARON YOSSEF BEN KARINE LUNA

 

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CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

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