PARACHA TOLDOT

Paris : Entrée 16h47  – Sortie 17h57

Lyon : Entrée 16h47 – Sortie 17h54

Marseille : Entrée 16h52 – Sortie 17h57

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux :

– Rivka donne naissance aux jumeaux Yaacov et Essav.

– Yaacov est un talmid hakham, alors qu’Essav est un homme des champs.

– Essav vend son droit d’aînesse à Yaacov.

– A cause de la famine, Ytshak quitte le pays de Canaan.

– Ytshak bénit Yaacov..

– La plainte d’Essav suite à la bénédiction de son frère.

 

Notre
parachah contient l’essentiel de l’histoire d’Yitz’hak, depuis la
naissance de ses enfants jusqu’à ce qu’ils soient séparés par leurs
parents. L’histoire d’Yitz’hak comporte la naissance et la jeunesse des
jumeaux de Rivka. Au moment d’une famine dans le pays, Yitz’hak va à
Guerar, où il creuse des puits, et Yitz’hak et Avimélekh concluent une
alliance. A l’âge de quarante ans, Essav prend des épouses qui causent
de l’affliction à Yitz’hak et Rivka. Dans sa vieillesse, Yitz’hak donne
à Ya’akov et Essav les bénédictions à la suite desquelles Ya’akov est
envoyé sur l’ordre de ses parents pour prendre une femme dans la maison
de Lavan. Par la bénédiction d’Yitz’hak, il héritera du pays de sa
résidence, qui a été donné à Avraham.

 

Paracha TOLDOT en vidéo : http://www.espacetorah.com

 

A quoi sert un Mikvé (le bain rituel) ?

Un
Mikvé est constitué de deux bassins : dans un des bassins creusé à même
le sol, l’eau de pluie est recueillie grâce à des tuyaux, de façons
absolument naturelle, sans intervention humaine. Ce bassin est relié à
un autre bassin par des trous : le second bassin est alors rempli d’eau
du robinet qui est filtrée, recyclée et changée très souvent. Les
Mikvés modernes présentent toutes les garanties d’hygiène. Autour de ce
bassin, on aménage des cabines de douches ou des salles de bain
puisqu’il est nécessaire de se laver parfaitement avant de se tremper
au Mikvé. Le Mikvé est utilisé :

1) par les jeunes filles, la veille ou trois ou quatre jours avant leur mariage.

2) par les femmes mariées, en principe tous les mois.

3)
par les garçons et les hommes, si possible chaque matin ; sinon au
moins le vendredi avant Chabbat ; au minimum la veille de Yom Kippour
et pour les grandes occasions : le jour du mariage, le jour d’une Brit
Mila etc…

4) pour la vaisselle – en métal ou en cristal – achetée à un non-Juif.

5) pour la conversion des prosélytes.

De
nombreux préparatifs peuvent s’avérer nécessaires avant l’immersion
dans le Mikvé. Il convient de les étudier soigneusement auprès de
personnes compétentes. La construction d’un Mikvé a priorité sur la
construction d’une synagogue, d’une école juive, d’une boucherie
cachère etc… car le Mikvé est la condition sine qua non pour une vie de
famille cachère. Même une femme âgée peut, dans certains cas, se
tremper au Mikvé et obtenir ainsi, rétroactivement, la pureté dans son
couple et même pour ses enfants et petits-enfants ; ceci assurera la
bénédiction pour elle-même, pour sa famille et tout le peuple juif. Il
n’est jamais trop tard

 

L’histoire de la semaine :

Jadis, en Russie, vivait un pauvre juif. Ce dernier devait marier sa fille et

avait besoin pour cela d’une grosse somme d’argent. N’ayant pas de moyen, il alla confier ses soucis à son Rav.

Ce dernier le bénit et lui conseilla de s’engager dans la première affaire se

présentant
à lui.. Sur le chemin du retour, notre pauvre homme arriva dans une
auberge où se trouvait un groupe de marchands. Lorsqu’ils l’aperçurent,
un des marchands, sur un ton moqueur, lui proposa son Olam haba pour
un rouble. Le juif se souvint alors de la Berakha du Rav et acquiesça à
la proposition du marchand. Ils signèrent donc un contrat devant
témoins et firent la transaction.

Lorsque
notre marchand fut de retour chez lui, il raconta ses prouesses à son
épouse. Cette dernière, furieuse, obligea son mari à racheter son Olam haba n’étant pas prête à vivre avec un tel individu (sans Olam haba).

Le marchand, dépit, s’acharna donc à racheter son Olam haba
chez le pauvre juif qui refusa fermement. Le marchand lui proposa même
un prix bien plus élevé mais rien n’y fit. Il n’eut d’autre choix que
de se diriger vers son Rav pour retrouver son Olam haba et son chalom
bait.

Le
Rav donna raison au pauvre juif. Mais il trouva à notre marchand une
solution : payer tous les frais du mariage de la fille du pauvre homme.
Le Rav ferait alors pression pour le remboursement de son Olam haba.

Le
marché fut conclu, et notre marchand put enfin retrouver son Olam haba.
Après s’être remis de ses émotions il demanda au Rav : « pourquoi ai-je
dû racheter si cher mon olam Habah, alors que la veille je l’avais
vendu à un rouble. »

Le
Rav répondit : « le prix est fixé selon la valeur que l’on accorde à
l’objet. Hier, du fait de ton mépris, ton Olam haba n’avait que peu de
valeur. Mais aujourd’hui, sa valeur est immense car la paix de ton
foyer en dépend !»

La même chose eut lieu lors de la vente du droit d’aînesse d’Essav à Yaacov.

Essayons donc de donner de la valeur et du poids à nos mitsvot !!!

 

GARDE TA LANGUE

La «poussière» de médisance

Il
y a beaucoup de choses qui sont interdites à cause de la «poussière» de
médisance. Par exemple si quelqu’un raconte à son ami comment on a posé

à
quelqu’un d’autre des questions sur lui, et qu’il a répondu:
«Taisez-vous, je ne veux pas raconter ce qui s’est passé», ou ce qui va
se passer, ou des choses de ce genre, si bien qu’on peut conclure de
ces paroles que quelque chose ne va pas, cela fait partie de la
«poussière» de médisance.

De
même quand on fait des compliments de quelqu’un devant son ami, de
telle façon que cela puisse engendrer chez son ami de la mauvaise
humeur contre lui, ce qui risque de lui provoquer du tort, cela fait
partie de la «poussière» de médisance. Il me semble donc qu’il faut
faire attention à ne pas faire de compliments sur Reouven devant son
associé Chimon (ou à une femme devant son mari, ou à un mari devant sa
femme), en disant qu’il lui a rendu service par un prêt ou un don, ou à
propos du salaire d’un employé, qu’il le lui a donné comme il convient,
et tout ce genre de choses, car il est fréquent que cela éveille de la
colère dans le coeur de Chimon contre son associé Réouven, et que
parfois Réouven ait à souffrir à cause de cela des dommages ou une
dissension.

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

Eloignons-nous de ces 7 éléments négatifs, présents chez Essav et qui sont une abomination pour Hachem :

1 l’arrogance

2 une langue qui ment

3 des mains qui versent du sang innocent

4 un coeur qui conçoit de mauvaises pensées

5 des pieds qui courent pour faire le mal

6 un faux témoin

7 amener la discorde parmi ses frères

Prenez donc vos distances !!!

 

Mes bougies de Chabbat

Il
y a vingt ans, j’ai reçu des bougies de Chabbat de quelqu’un que je ne
connaissais pas. Des jeunes filles distribuaient des bougies à toutes
les femmes juives qu’elles rencontraient et, bien qu’à l’époque je
trouvai cela bizarre, je les acceptai.
A la maison, je lus le papier avec le mode d’emploi qui les
accompagnait mais je décidai que ce rite n’était pas pour moi. Après
tout, je n’avais jamais entendu le mot «Chabbat» et mon éducation juive
s’était résumée en une phrase prononcée par ma grand-mère : «Tu es
juive, et c’est tout ce que tu dois savoir !»
Les années passèrent, les bougies avaient été oubliées depuis longtemps
quand la même scène se reproduisit : on m’offrit à nouveau des bougies
un vendredi. Entre-temps j’avais eu l’occasion de rencontrer quelques
Juifs pratiquants et je m’étais familiarisée avec cette coutume. Cette
fois-ci, je trouvai que c’était une bonne idée ; je lus attentivement
la brochure explicative qui soulignait la beauté, la signification
profonde et l’importance de l’allumage des bougies. Ce fut ce vendredi
soir que j’allumai les bougies de Chabbat pour la première fois.
Un an plus tard, naquit ma fille ‘Hanna. Pour elle, ce fut différent :
dès le premier vendredi de sa vie, elle observa sa mère qui allumait
les bougies de Chabbat. Quand elle fêta son troisième anniversaire,
nous adoptâmes la coutume mentionnée dans la brochure : une petite
fille de trois ans allume sa propre bougie de Chabbat avec la
bénédiction, sous l’œil vigilant de sa maman bien sûr ! A cette
occasion, je lui achetai un très beau chandelier.
Quand l’été arriva, ‘Hanna avait trois ans et demi et avait déjà une
certaine expérience. Elle en parlait avec volubilité à son arrière
grand-mère qui était venue de Floride pour quelques mois. ‘Hanna et moi
aimions rendre visite à ma grand-mère dans le village de vacances le
vendredi.
La brochure concernant l’allumage des bougies insistait sur
l’importance de respecter les horaires afin d’honorer le Chabbat et de
ne pas risquer de le désacraliser. C’est pourquoi nous quittions ma
grand-mère bien avant l’heure de Chabbat afin d’avoir le temps de
rentrer à la maison pour l’allumage.
Un vendredi après-midi, nous étions lancées toutes les trois dans une
conversation animée quand je remarquai soudain qu’il était tard. Nous
étions si bien ensemble que nous n’avions pas vraiment envie de nous
quitter mais dans mon esprit, il ne pouvait en être autrement. Mais à
ma grande surprise, ma grand-mère suggéra que nous allumions les
bougies sur place dans son bungalow. J’acceptai volontiers et proposai
même d’apporter sur place la nourriture que j’avais préparée afin que
nous prenions ensemble le repas de Chabbat. Je fonçai en voiture chez
moi et rapportai tout ce qui était nécessaire pour le repas. ‘Hanna
était impatiente de montrer à sa grand-mère comment elle allumait la
bougie en récitant par cœur la bénédiction. Son arrière grand-mère
l’observa, fascinée et attendrie, tandis que l’enfant se couvrait le
visage de ses petits doigts potelés et chantait la bénédiction avec une
ferveur sincère.
Prise d’une inspiration soudaine, je proposai à ma grand-mère de
l’imiter. Autant que je le sache, elle n’avait jamais allumé les
bougies de Chabbat de sa vie. Je fus heureuse qu’elle acceptât. Je
posai deux bougies supplémentaires sur le plateau : sans attendre mon
aide, elle craqua une allumette, alluma ses bougies et, pleine
d’assurance, récita d’elle-même la bénédiction.
J’étais stupéfaite : ma grand-mère connaissait donc la bénédiction ? Où
avait-elle appris ? Comment se faisait-il que je ne l’avais jamais vue
allumer les bougies de Chabbat ? Il était impossible qu’elle soit
capable de répéter une phrase entendue pour la première fois de la
bouche d’une enfant de trois ans !
Il n’y avait pas de temps à perdre, l’heure avançait. J’allumai mes
bougies avec la bénédiction et mes prières silencieuses en faveur de ma
famille, de mes amis, des malades, des jeunes gens à marier, des
couples sans enfants et de tout le peuple juif. Puis j’interrogeai ma
grand-mère. Elle raconta que sa propre mère allumait les bougies de
Chabbat mais avait arrêté quand elle avait eu dix ans. Ma grand-mère se
souvenait de la bénédiction si souvent entendue durant son enfance et
l’avait reconnue quand ma fille l’avait prononcée.
Je n’en fus que plus étonnée : la dernière fois que ma grand-mère
l’avait entendue, c’était il y a plus de 70 ans ! Ce souvenir était
subitement revenu à sa mémoire. Elle-même n’avait jamais auparavant
allumé les bougies de Chabbat et, ce vendredi après-midi, en compagnie
de sa petite-fille et de son arrière petite-fille, elle les alluma pour
la première fois de sa vie !
Tout au long de cet été, nous avons continué d’allumer toutes les trois
ensemble les bougies de Chabbat. A la fin des vacances, ma grand-mère
retourna en Floride : ‘Hanna et moi avons attendu avec impatience l’été
suivant pour renouveler cette expérience mais ce bonheur nous fut
refusé car ma grand-mère décéda quelques mois plus tard.
Après son décès, je me souvins subitement de ses mots : «Tu es juive,
c’est tout ce que tu as besoin de savoir !» Je réalisai qu’avec cette
connaissance de base, toute une vie de foi en D.ieu, d’étude de la
Torah, de pratique des commandements et de réflexion m’attendait pour
que je parte à sa découverte et que je m’en imprègne.
C’est à la mémoire de ma grand-mère que ‘Hanna et moi nous conformons justement à cet héritage identitaire.
Il est évident qu’il n’est jamais trop tard pour apprendre et pour accomplir.

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d’Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana
Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH
GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA,
AVRAHAM
BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE,
ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN
TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE, SALOME LELOUCHE

 

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CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

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