PARACHA LEKH LEKHA

Paris : Entrée 17h16  – Sortie 18h22

Lyon : Entrée 17h12 – Sortie 18h16

Marseille : Entrée 17h15 – Sortie 18h16

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux :


Avram reçoit l’ordre de quitter son pays, et de partir vers une
destination inconnue où il bénéficiera de la bénédiction d’Hachem

– La famine dans le pays de Canaan. Avram se dirige alors vers l’Egypte.

– Saraï est amenée dans le palais de Pharaon

– Lot quitte Avram et s’établit à Sodome, à la suite d’une querelle entre leurs bergers

– Lot est fait prisonnier. Pour le délivrer, Avram part en guerre contre les 4 rois et en sort victorieux miraculeusement

– Le « brit ben habétarim » :
l’alliance entre les morceaux : Hachem promet à Avram le pays d’Israël
ainsi qu’une postérité. Hachem annonce ici à Avram l’exil de ses
descendants

– Avram épouse Hagar, servante de Saraï, qui donne naissance à Ichmaël


A la suite de l’alliance, Hachem change le nom d’Avram en Avraham, et
celui de Saraï en Sarah et lui annonce la naissance à Itshak

    La brit mila d’Avraham, d’Ichmaël et des membres de la maison d’Avraham

 

La
parchat Lekh lekha traite du début de la période d’Avraham, qui est en
fait la période d’Israël. Avraham lui-même est séparé de l’humanité
antérieure qui a oublié le Nom de Hachem, et il L’invoque à nouveau.
Dans cette parachah l’ancien Avram devient le nouvel Avraham, dont
sortira le peuple qui doit être une lumière pour les nations. Par la
parole de Hachem à Avram de quitter son pays se poursuit le voyage vers
Canaan d’Avram et Lot. Il y a une famine dans le pays et ils descendent
en Egypte.. Quand ils reviennent, ils se séparent, car le pays est trop
petit pour eux deux. Le statut d’Avram l’exilé s’élève quand il rend le
butin, au cours de la guerre des rois. Il lui est promis qu’il ne doit
pas craindre, car Hachem le protège et multipliera sa descendance. Dans
la vision de l’alliance entre les morceaux, il reçoit la promesse de
«ce pays» dont il héritera, et Hachem lui annonce que sa descendance
sera persécutée dans un pays étranger jusqu’à ce qu’elle revienne à la
quatrième génération au pays de Canaan. Saraï, qui n’a pas encore
enfanté à Avram, lui donne sa servante au bout de dix ans de séjour en
Canaan, pour être construite à travers elle. Quand la servante conçoit,
elle se met à mépriser sa maîtresse, s’enfuit, est ramenée par un ange
et donne un fils à Avram. Ce sont Hagar et son fils Yichmaël. Quand il
atteint quatre-vingt dix-neuf ans, Hachem change le nom d’Avram en
Avraham et celui de Saraï en Sara, et établit l’alliance de la
circoncision, pour être un D. pour Avraham et sa descendance, et leur
donner le pays de Canaan.

 

Paracha LEKH LEKHA par RAV SADIN :

http://www.espacetorah.com/paracha/paracha-de-la-semaine-v3623.html

 

Qu’est-ce que le Kidouch ?

«Souviens-toi du jour du Chabbat pour le sanctifier» (Exode 20.8).
C’est
un commandement de mentionner la sainteté du jour du Chabbat à son
début, c’est-à-dire le vendredi soir. Ceci s’accomplit par la
récitation de versets rappelant l’importance du Chabbat (en
reconnaissant que :
1) D.ieu a créé le monde en 6 jours et, le 7ème, Il s’est reposé ;
2) D.ieu a fait sortir le peuple juif de l’esclavage d’Egypte et nous a donné le repos du Chabbat).
Avant
d’entamer le repas du vendredi soir, le maître de maison (et, dans de
nombreuses familles, tous les hommes présents) récite le Kidouch en
tenant un verre rempli de vin cachère. Le Kidouch est récité debout
devant tous les convives qui se tiennent debout également. Celui qui
désire se rendre quitte de l’obligation du Kidouch doit en écouter
chaque mot et répondre Amen aux deux bénédictions (sur le vin et sur la
sainteté du Chabbat et du peuple juif). Il est d’usage de donner à
boire quelques gouttes du vin à chaque participant.
Le Kidouch n’est validé que s’il est suivi d’un repas à base de pain ou, éventuellement, de gâteau.
On récite également le Kidouch dans la journée de samedi, normalement après la prière du matin.
Il
est préférable d’utiliser du vin ; à défaut on peut réciter Kidouch sur
du jus de raisin cachère. Si l’on ne dispose ni de vin ni de jus de
raisin – ou qu’on est incapable d’en boire un demi verre – on peut
réciter le Kidouch sur les ‘Halot (les pains de Chabbat). On se sera au
préalable lavé les mains rituellement avec la bénédiction «Al Netilat
Yadayim» afin qu’il n’y ait pas d’interruption entre la bénédiction
«Hamotsi» sur les ‘Halot et leur consommation.
Quand on récite le Kidouch sur le verre de vin, on recouvre d’abord les
deux ‘Halot qui rappellent la double bénédiction du Chabbat.
Avant de manger le pain, ou le trempe trois fois dans le sel. On distribue les morceaux à tous les convives.

 

GARDE TA LANGUE

Ne pas faire sortir de mensonge de sa bouche

Que
faut-il répondre, quand on vous demande : « Qu’est-ce qu’Untel a dit de
moi ? » S’il y a une possibilité de répondre sans que ce soit par un
vrai mensonge, et sans que cela comporte de médisance non plus, c’est
ce qu’on fera, et on ne fera pas sortir de mensonge de sa bouche. Mais
si l’on comprend que cette réponse ne sera pas acceptée, il est permis
de dire même un vrai mensonge à cause de la paix, mais pas de jurer un
mensonge pour autant.

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

Renforçons notre émouna !

Marchons
dans le sentier d’Avraham. Hachem ne lui révéla pas la destination de
son voyage, ni sa durée. Cependant Avraham n’émit aucune plainte et
remporta cette épreuve avec succès. Avraham nous a légué cette qualité
essentielle de bitahon, (confiance en Hachem) Ainsi, suivons la
voie de la Tora sans trop nous poser de questions ! Gardons confiance
en la providence divine !

Comment changer le décret divin ?

La Tora nous prescrit 5 actions ayant ce pouvoir : la tsédaka (charité), la téfila (prière), la téchouva (amélioration du comportement), le chinouï hachem (changement de nom), ainsi que le chinouï makom (changement
de résidence). Ces actions contribuent à faire annuler un décret divin,
car, à travers elles, le cœur de l’homme est empli d’humilité

Attention à l’influence ! Choisissons avec précaution notre lieu de résidence.

Ainsi,
Avram se sépara de Lot, lorsqu’il s’aperçut que le coeur de Lot
penchait vers l’idolâtrie. Lot fut attiré par l’opulente cité de
Sodome. Il espérait pouvoir y amasser de nouvelles richesses. Il ne
tint pas compte de la corruption des habitants de cette cité. Il
échappa de justesse à la destruction de cette ville, par le mérite
d’Avraham.

Ne faisons pas comme Lot, mais installons-nous dans un lieu où règnent de vraies et belles valeurs !

Ne restons pas cantonnés dans notre univers si matérialiste !

 

HISTOIRE VECUE

« Il eut foi en Hachem, et Hachem lui en fit un mérite »

Un
jour entra dans la chambre du tsadik Rabbi Chalom Rokea’h de Belz
zatsal un simple juif villageois qui voulait recevoir une bénédiction
de la bouche du tsadik, connu comme homme de D. rempli de sainteté,
dont les bénédictions ne demeuraient pas sans réponse.

Les
yeux du tsadik prirent un regard compatissant et miséricordieux, qui «
sondait le cœur et les reins », et il demanda : « Qu’en est-il du
Chabbat ? Préserves-tu sa sainteté ? Ou peut-être, à D.. ne plaise… »
Le villageois baissa les yeux, embarrassé. Enfin, il fut contraint de
reconnaître expressément qu’à son grand regret, il ne respectait pas le
Chabbat.

Le
Rabbi lui demanda de s’engager à respecter la sainteté du Chabbat et à
comprendre la gravité de sa transgression. Il lui cita des versets de
la Torah et des commentaires de nos Sages sur le sujet, et lui demanda
de vive voix de corriger sa conduite en tout ce qui concerne cette
mitsva d’une importance fondamentale.

Ces
paroles pénétrèrent le cœur du paysan. « Je m’y engage devant notre
Rav; dorénavant, je ferai attention au respect du Chabbat et je ne le
transgresserai pas », déclara-t-il avec émotion. » Quand il entendit
ces propos, les yeux du tsadik s’illuminèrent. Mais presque dans le
même souffle, le villageois ajouta : « Mais, Rabbi ! Pendant la période
de la moisson, lorsque le travail des champs est abondant, je serai
obligé de travailler même le Chabbat, et j’espère que le Rabbi me le
pardonnera. »

Un
sourire amer s’étendit sur les lèvres du Rabbi. Après une courte
réflexion, durant laquelle il semblait choisir ses mots, il dit :

Premièrement,
tu dois savoir que je ne suis pas le « propriétaire » du Chabbat, mais
c’est D. lui-même Qui donne la Torah et les mitsvot. Ce n’est pas moi
qui dois te pardonner, mais Lui. A mon humble avis, il n’y a aucune
chance qu’Il accepte de te pardonner une atteinte quelconque à la
sainteté du Chabbat.

Il poursuivit : quant à tes propos sur la période de la moisson, je vais te raconter une histoire.

Une
fois, un seigneur avait organisé un grand festin pour ses amis, grands
propriétaires de tous les environs. Quand ils eurent bu jusqu’à
s’enivrer s’est réalisé en eux le verset « lorsque le vin rentre, le
secret sort », et ils se mirent à raconter, chacun à son tour, des
louanges sur « leur » juif.

L’hôte
prit la parole et dit : « Mon juif est inégalable en droiture et
fidélité. Je l’ai déjà testé plusieurs fois dans le passé, et il a à
chaque fois réagi de manière respectable, au point d’éveiller
l’étonnement. Je suis sûr que jamais il ne me désobéira, et qu’il ne me
refusera jamais quoi que ce soit. »

« Même, l’interrompit un des propriétaires, si tu lui demandais de renier sa religion ? »

« Oui », répondit l’hôte avec une certitude absolue, « je suis sûr que même cela, il le ferait pour moi. »

Le
propriétaire envoya immédiatement appeler « son » juif.. Le pauvre
juif, convoqué précipitamment et de manière inattendue à la grande
réception des débauchés, puis placé devant son employeur et un de ses
amis, était embarrassé de sa position.

« M’es tu fidèle ? » demanda le noble.

« Absolument! » répondit le juif, surpris par la question.

«
Feras-tu tout ce que je te demande ? » ajouta-t-il en tendant un piège
au juif, alors que ses amis les observaient avec amusement.

«
De tout mon cœur et de toute mon âme, je suis prêt à me jeter au feu et
à l’eau pour mon maître. » On n’aurait pu espérer meilleure déclaration
de fidélité.

Le noble le regarda d’un œil perçant et lui dit : « S’il en est ainsi, je veux que tu renies ta religion. »

Une
pâleur intense recouvrit la face du juif et tout son corps se mit à
trembler. Même dans ses pires cauchemars, il ne se serait pas imaginé
face à une telle requête. Il tenta de dire quelque chose mais sa langue
était comme collée à son palais. Le propriétaire lui lança un regard
ferme comme le demandeur qui exige le paiement du billet à ordre qui
est dans sa main. « N’hésite pas et ne reviens pas sur ta promesse
d’accomplir tout ce que je te demanderai. En l’espace d’une journée, tu
devras renier ta religion. »

Le
malheureux juif approuva de la tête en signe d’accord et sortit de la
fête tout confus. Fidèle à la demande du brigand et obligé par sa
parole, dès le lendemain il renia sa religion. Le prestige du noble,
qui avait droit à un juif si fidèle, s’accrut aux yeux de ses amis.

Un
certain temps passa. Un jour, le noble invita le juif renégat et lui
dit : « Maintenant que tu as accédé à ma requête et que tu m’as prouvé
ta fidélité, sans limites, je te permets de revenir à ta croyance
précédente. Je suis sûr que malgré ta disposition à me satisfaire, ton
cœur a des remords du pas extrême que tu as fait.. Rentre chez toi
annoncer à ta famille que vous êtes autorisés à retourner à votre
judaïsme. »

Tout
heureux, le juif courut chez lui pour annoncer la bonne nouvelle à sa
femme et à ses enfants. Devant cette intrusion soudaine, la femme prit
peur. « Que t’arrive-t-il ? As-tu perdu la raison? » lui lança-t-elle,
paniquée. Son mari lui raconta que le propriétaire les avait dispensés
de la punition imposée de renier leur religion, et qu’ils étaient
désormais autorisés à retourner au judaïsme. La femme le regarda avec
un visage affligé exprimant tout de suite qu’elle ne partageait pas la
joie de son mari.

Au
bout d’un moment, elle se mit à gémir à fendre l’âme. « Hélas, hélas !
», soupira-t-elle, « comment a-t-il pu nous faire cela, et nous
surprendre avec cette proposition juste quelques semaines avant la fête
de Pessah… Comment allons-nous gérer les nombreuses dépenses qui
s’annoncent ? Où allons-nous trouver l’argent nécessaire pour acheter
des matsot, du vin et des ustensiles casher pour Pessah… cours chez le
propriétaire pour lui demander une prolongation jusqu’à après Pessah ! »

A
la fin de son histoire, le Rabbi dirigea son regard vers le villageois
: La transgression du Chabbat en public équivaut à renier sa religion.
Apparemment, tu voudrais agir comme cette femme stupide, en cherchant à
être juif avant et après la période de la moisson, tout en continuant à
être goy pendant… »

Même
un simple villageois ignorant était à même de comprendre l’histoire du
Rabbi. Après un court débat intérieur avec ses désirs, il promit au
Rabbi de respecter désormais le Chabbat tous les jours de l’année.

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d’Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana
Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH
GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA,
AVRAHAM
BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE,
ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN
TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE, SALOME LELOUCHE

 

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CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

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