Fête de SOUCCOT :

Du vendredi 2 octobre au soir au dimanche 11 Octobre au soir

Que fait-on à Souccot ?

« Dans des Souccot, vous habiterez durant sept jours… afin que vos générations sachent que c’est dans des Souccot que J’ai fait habiter les enfants d’Israël lorsque Je les ai faits sortir du pays d’Égypte. »

Chaque Juif prend ses repas dans une Souccah, une cabane recouverte de branchages, depuis le premier soir de la fête jusqu’à Chémini-Atséret inclus. On essaiera d’habituer les petits garçons à prendre aussi leurs repas dans la Souccah. Les femmes ne sont pas astreintes à ce commandement, mais elles peuvent bien entendu l’accomplir. Il est recommandé d’avoir des invités dans la Souccah.

Avant d’y manger du pain ou du gâteau, ou d’y boire du vin, on dira la bénédiction adéquate suivie de la bénédiction :

«Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Achère Kidéchanou Bémitsvotav Vetsivanou Léchève Bassoucca»
«Béni sois-Tu Eternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné de résider dans la Souccah»

Les bougies de la fête

La veille de la fête, cette année vendredi soir 2 octobre 2009, après avoir mis quelques pièces à la Tsédaka (charité), les femmes mariées allument à l’heure indiquée sur le calendrier au moins deux bougies avec les bénédictions suivantes :

1) « Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Achère Kidéchanou Bémitsvotav Vetsivanou Lehadlik Ner Chèl Chabbat Véchel Yom Tov »
« Béni sois-Tu Eternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné d’allumer la lumière du Chabbat et de la fête »

2) « Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Chéhé’héyanou Vékiyemanou Vehiguianou Lizmane Hazé »
« Béni sois-Tu Éternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a fait vivre et exister et parvenir à cette époque »

Le second soir de la fête, samedi soir à la sortie du Chabbat à l’heure indiquée sur le calendrier, elles allument les bougies à partir d’une flamme existante (par exemple une bougie de 48 heures allumée avant la fête) avec les bénédictions suivantes :

1) « Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Achère Kidéchanou Bémitsvotav Vetsivanou Lehadlik Ner Chèl Yom Tov »
« Béni sois-Tu Éternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné d’allumer les lumières de la fête »

2) « Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Chéhé’héyanou Vékiyemanou Vehiguianou Lizmane Hazé »
« Béni sois-Tu Éternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a fait vivre et exister et parvenir à cette époque »

Les Quatre Espèces

Cette année, le premier jour de Souccot tombe un Chabbat. On commencera donc la mitsva des Quatre Espèces (cédrat, branche de palmier, feuilles de myrte et feuilles de saule) à partir du second jour de Souccot. On récite au préalable la bénédiction suivante :

1) « Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Achère Kidéchanou Bémitsvotav Vetsivanou Al Netilat Loulav »
« Béni sois-Tu Eternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné de prendre le Loulav »

La première fois, on ajoute :

2) « Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Chéhé’héyanou Vékiyemanou Vehigianou Lizmane Hazé »
« Béni sois-Tu Eternel, notre D.ieu, Roi du monde, qui nous a fait vivre et exister et parvenir à cette époque »

 

GUIDE DES FETES DE TICHRI et HORAIRES

http://www.consistoire.org/soukot,171.html

http://www.loubavitch..fr/pages/fetes/tichri/souccot.asp

 

SOUCCOT PAR RAV M. BITTON

http://www.espacetorah.com/judaica/judaisme-v3511.html

 

SOUCCOT PAR RAV R. SADIN

http://www.espacetorah.com/pensee-juive/pensee-juive-v3487.html

 

SOUCCOT PAR RAV A. BIJAOUI

http://www.espacetorah.com/torah/souccoth-v3527.html

http://www.espacetorah.com/torah/souccoth-v3528.html

 

GARDE TA LANGUE

Il ne faut pas desesperer

Même si l’on n’a pas surveillé sa langue et ses propos depuis un temps considérable, on fera en tout cas attention à partir de maintenant, pendant le restant des jours que nous accordera Ha­chem, pour qu’ils ne soient pas endommagés. A quoi est-ce que cela ressemble ? A quelqu’un qui a embauché un gardien pour garder sa vigne pendant tout l’été, et le gardien ne l’a pas gardée pendant quelques mois, si bien que la vigne a été détruite, des voleurs sont entrés par les brèches et ont volé les raisins. Est-il possible que le propriétaire délaisse désormais sa vigne complè­tement et l’abandonne aux bêtes sauvages ? Au contraire, il va encore renforcer sa garde et réparer les barrières, en y prêtant une grande attention, pour que plus un fruit ne soit perdu. C’est tout à fait la même chose ici. On se fera des barrières en s’éloignant des mauvaises compagnies et en ne parlant de personne. Celui à qui on a fait du mal avec sa langue, on lui demandera pardon. Et pendant le reste de sa vie, on veillera à ne parler que de choses de sainteté, ce qui est nécessaire et indispensable pour gagner sa vie, et alors on pourra dire de soi-même : « Heureuse est ma vieillesse, qui a racheté ma jeunesse ! »

 

Le toit de la Souccah

Après soixante-dix ans de communisme en Russie, y construire une Souccah est comparable à la fonte des neiges à la fin de l’hiver : cela réchauffe un cœur juif, même au plus profond de la Sibérie. Depuis les vingt dernières années, le judaïsme renaît dans toutes les régions de cet immense pays ; quand arrive Souccot, c’est vraiment un miracle évident car cette fête était presque complètement oubliée à cause des dangers et des difficultés à construire une Souccah ou à obtenir un Loulav ou un Ethrog. Il y a trois ans, je me suis rendu à Kazan, une ville située le Tatarstan, une région habitée essentiellement par des citoyens musulmans. Après l’office du matin conduit par le Grand Rabbin de Kazan, Its’hak Garelik, celui-ci me présenta un des fidèles, M. Moché Perlov, un dentiste âgé de soixante-cinq ans. Je lui demandai : «Comment se fait-il que vous fréquentiez tous les jours la synagogue ?» C’est alors qu’il me raconta son histoire. «Mon père s’appelait Reb Na’houm Eliahou Perlov. Avant la Seconde Guerre Mondiale, il était «Sofer», scribe à Kazan : il écrivait méticuleusement les parchemins sacrés utilisés pour les Téfiline, les Mezouzot et les Sifré Torah. A la maison, il était très scrupuleux dans l’observance des Mitsvot mais comme il n’existait pas d’école juive, je fréquentais l’école publique, même le Chabbat. Cela signifie que de nombreuses traditions étaient affaiblies mais, à la maison, nous tentions d’observer le mieux possible les fêtes et les coutumes. Mon père était inquiet pour mon avenir. Il me suppliait toujours de ne pas révéler à mes camarades ce que nous pratiquions à la maison : «Sois un Juif à la maison et un Russe dans la rue !» répétait-il. D’un certain point de vue, il avait raison car je n’aurais jamais été accepté dans une université si j’avais ouvertement professé mon judaïsme. Nous habitions une petite maison en bois, pas dans un appartement comme la plupart des gens. De ce fait, nous disposions d’une sorte de porche à l’arrière. Chaque année, avant Souccot, mon père en couvrait le toit avec des branches et des feuillages. Nous invitions tous nos amis juifs car, de fait, c’était la seule Souccah de toute la ville. Mon père récitait le Kiddouch sur le vin, racontait des histoires et nous parlait longuement de la beauté de cette fête. Ces souvenirs de Souccot sont particulièrement vivaces dans mon esprit. Mon père mourut en 1965 et j’héritai de sa maison. Je désirais ardemment maintenir cette tradition de Souccot, afin que mes propres enfants en soient imprégnés. J’étais un peu déçu du fait que tout ce que mon père avait réussi à construire était un toit de feuillage et de branchages. Moi, j’allais faire beaucoup mieux ! Comme j’avais des amis qui travaillaient dans une usine de métaux, ils me procurèrent des plaques d’aluminium renforcé dont je pus recouvrir le toit du porche. Ainsi je pouvais recevoir nos amis à l’abri du vent et de la pluie. J’étais si fier et heureux de perpétuer la tradition de mon père ! Du moins le croyais-je… En 1998, le mouvement Loubavitch envoya Rav Its’hak Garelik et son épouse ‘Hanna revitaliser la communauté juive à Kazan. C’était si incroyable de voir un jeune rabbin célébrer en public ce que nous avions tenté de respecter en privé, à l’abri des regards indiscrets ! Cette année-là, Rav Garelik me dit : «Reb Moché ! Demain, c’est Souccot ! Je veux vous inviter à manger dans la magnifique Souccah que nous avons construit !» Ce soir-là, quand j’entrai dans sa Souccah, je saluai Rav Garelik vêtu de son habit de Chabbat qui récitait le Kiddouch, alors que les bougies de la fête étaient allumées sur la table… et que le toit de sa Souccah était constitué de feuilles et de branchages ! Je ne pus me retenir et me mis à pleurer. Je venais de réaliser que ce que mon père avait toujours mis en guise de toit était la bonne façon d’agir ! Depuis plus de trente ans, je m’étais cru plus intelligent en recouvrant ma «Souccah» de plaques d’aluminium pour la rendre plus belle et plus confortable mais ce n’était pas une Souccah ! Rav Garelik me demanda pourquoi je pleurais et quand je lui expliquai, il me consola : «Certainement votre père vous regarde depuis le ciel, avec tous les grands Juifs des générations passées et il sourit : je vous garantis que D.ieu ressentait un immense plaisir de votre Souccah – avec son toit en aluminium – même si elle n’était pas recouverte de feuillage parce que vous la construisiez avec tant d’ardeur et de sincérité !» Depuis, j’ai continué à apprendre et à mieux comprendre nos traditions. Ma famille et moi-même sommes très impliquées dans la vie de la communauté et nous célébrons les fêtes comme il se doit !» Malgré le froid de l’automne russe, de nombreux Juifs tiennent actuellement à sortir pour manger et se réunir dans les Souccot communautaires érigées la plupart du temps dans les cours des synagogues. C’est la Souccah qui les garde au chaud ! Telle est la véritable saga de Souccot en Russie : jamais le communisme le plus virulent n’a réussi à complètement détruire la frêle Souccah et l’étincelle de judaïsme qui anime chaque Juif.

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d’Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA

Guilad ben Aviva SHALIT

Meir ben Messouda Brami

REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA

Ilana Lea Bat Sheindel Rahel

rephael saadia daniel Ben yardena

SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM

MEYER YORAM BAR HAVA

ODEL ROUTH BAT HAYA

AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI

BEBE OZIEL BEN SARAH

MURIEL FRANCINE BAT LEONIE

ISAAC BEN REGINE

DVORA BAT FORTUNEE

HAYA BAT ESTHER

AVRAHAM BEN TANY

RAZ BAT CHLOMIT

AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE

 

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CHABBAT CHALOM ET HAG SAMEAH (BONNE FETE DE SOUCCOT)
A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

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