Tanya :

Chaar Hayi’houd Vehaemouna: chapitre 6
Les attributs de D.ieu, tels qu’ils se dévoilent ici-bas, sont "inclus" les uns dans les autres: le Nom Divin "A-vaya" (qui représente l’attribut divin de bonté) forme un avec le Nom Divin E-lokim (qui représente, quant à lui, l’attribut de rigueur). En effet, puisque "une entité ne peut se cacher elle-même", l’attribut de "rigueur" ne peut exercer son effet de voile que par rapport aux créatures, et en aucun cas par rapport au Créateur. Ainsi, le monde n’occupe aucune place vis-à-vis de de D.ieu et ne constitue en aucun cas quelque chose d’extérieur à Lui. C’est ainsi qu’il est dit: "Il n’y a rien d’autre que Lui".

Rambam :

Mitsva positive N° 73 :
Il s’agit du commandement qui nous a été enjoint d’avouer à voix haute les fautes que nous avons commises envers D.ieu, après nous en être repenti. C’est ce que l’on nomme la confession.

Hayom Yom :

Les premier Sages, qui étaient comparables aux anges, puisse leur mérite nous protéger, avaient déjà affirmé que la guérison de l’âme est comparable à celle du corps.
La première étape, qui est cruciale, consiste à circonscrire l’endroit de la maladie: vient-elle du fait que le corps est grossier et corrompu, ou bien y a-t-il une déficience des forces de l’âme, une attirance pour le mal, de l’orgueil ou un mensonge? Ou encore la source de la maladie est-elle l’habitude, le mauvais pli qui découle d’une éducation inadéquate ou d’un entourage négatif?
Tant que n’est pas clairement établi l’endroit de la maladie et la raison de l’affection, il est impossible d’envisager la guérison. Il faut prescrire un comportement judicieux dans tous les domaines, dans ce qu’on accomplit et dans ce dont on s’abstient, "fais le bien" par l’accomplissement des Mitsvot, la fixation de temps pour l’étude, l’acquisition de traits de caractère positifs et également "éloigne-toi du mal".
Cependant, le plus important est que le patient prenne conscience de deux éléments:
. Il doit savoir qu’il est malade et éprouver un profond désir de guérir.
. Il doit être informé qu’il peut guérir, doit s’emplir d’espoir et s’en remettre totalement à D.ieu, Qui le guérira de sa maladie.

Un jour – une hala’ha :

Les 39 travaux interdits le Chabbat: battre le blé (10)
Il est de coutume de se montrer tolérant et d’autoriser le fait de sucer des aliments pendant Chabbat pour en absorber le jus, comme par exemple sucer des fraises pour en aspirer le jus ou encore sujet un morceau de viande se trouvant dans du bouillon pour en aspirer le bouillon, etc. En effet, puisque telle est la façon de manger, ceci n’es pas considérer comme allant à l’encotre de l’interdit de "Se’hita" (presser).
Cependant, en ce qui concerne les raisins et les olives dont l’interdit relatif au pressage est de la Torah, il y aura lieu de se montrer plus strict.

Délivrance & Machia’h :

Les écrits du Ari Zal disent que la dernière génération de l’exil, qui sera la première de la défense future, est la réincarnation de celle qui quitta l’Égypte et ceci s’applique à la présente époque. Et, tout comme la libération de l’Égypte fut obtenue par le mérite des femmes vertueuses qui vivaient alors, la délivrance future sera aussi par le mérite des femmes de la présente époque. Comme on l’a maintes fois souligné, il est une évidence que cette génération est la dernière de l’exil et sera, en conséquence, la première de la délivrance future. Pourquoi est-ce particulièrement notre époque qui aura le mérite de connaître la délivrance ? Parce qu’elle peut être comparée à un nain qui se trouve sur les épaules d’un géant. Incontestablement elle est « naine ». Malgré cela, lorsqu’elle est placée sur les épaules d’un géant, elle voit encore plus loin que lui. C’est ainsi le nain qui peut annoncer au géant la venue du Machia’h et lui dire : «Viens, dansons ensemble à la rencontre de notre juste Machia’h». (Extrait d’un discours du Rabbi)

La Question à un Rav (שאלות ותשובות) :

Question:
Est-il permis de faire construire ou réparer une "Matseva" (pierre tombale) avec l’argent du Maasser?
Réponse:

La construction ou la réparation d’une pierre tombale est une obligation incombant aux fils du disparu. C’est pourquoi, ils ne pourront utiliser pour cela l’argent du Maasser. Toute personne autre que les fils du disparu pourra, quant à elle, utiliser l’argent du Maasser (ndt-puisque, elle, n’a pas d’obligation relative à ériger ou réparer la pierre tombale du disparu).
Source: צדקה ומשפט פרק ט הערות יז-יח
Réponse donnée par le Rav Barou’h Blizinski (chabad.org.il) – Traduction assurée par la rédaction du Toramel

Bibliographie des rubriques :

‘Houmach – Rambam – Hayom Yom – Le récit de Chabbat: http://www.loubavitch.fr
Délivrance & Machia’h: http://www.loubavitch.fr, http://www.daf-hagueoula.org, le Messianisme et la Rédemption (Editions du Beth Loubavitch)
La Question à un Rav: http://www.chabad.org.il
Tanya – Tehilim – Un jour une Hala’ha: Rédaction du Toramel

Publicités