islam danger

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source :
ajm.blg
Collection des articles d’ajm.

Les infidèles sont les Musulmans , Les lois protègent-elles les citoyens du terrorisme? »
Le suicide de l’Occident ou l’absurdité de la tolérance envers l’Islam

Les Musulmans constituent-ils une minorité comme les autres ou un danger public? Dans quelles circonstances un Musulman peut-il être modéré et dans quelles autres doit-il, pour respecter sa religion, se consacrer au djihad? Quand peut-on faire confiance à un Musulman qui se dit modéré et quand doit-on douter de sa franchise? Faut-il, pour se protéger du terrorisme et du communautarisme, s’efforcer de promouvoir un Islam tolérant ou faut-il refuser totalement l’Islam?

D’une certaine manière, ces questions sont plus anciennes encore que l’Islam. En effet, elles se posèrent déjà à La Mecque dans les premières années de la révélation, c’est-à-dire avant même le début du calendrier islamique, entamé lors de l’hégire, «la fuite» en arabe, daté du 16 juillet 622. Et comme le prophète a valeur d’exemple pour tout Musulman (mâle), il est intéressant de faire référence à ce que les Musulmans sont censés savoir de leur prophète à cet égard.

Au début de sa carrière, Mahomet était un Musulman modéré typique, qui prêchait la suprématie d’un Dieu unique, tout-puissant, miséricordieux, au détriment des nombreuses divinités de l’époque, nées de cultures variées, souvent inspirées d’hindouisme, et dont il condamnait l’impiété.

Il eut peu de succès – quelques dizaines de disciples à peine en cinq ans d’activités – notamment en raison de son intransigeance envers les autres divinités de la place. Il eut bien un geste de tolérance envers elles, mais les versets sataniques qui en témoignent furent bien vite abrogés.

Ensuite, à Médine, Mahomet devint un despote chef de guerre, accumulant les raids entre la bataille de Badr en 624 et sa mort en 632. Les résultats de ses campagnes (quelque 86 dont 27 qu’il mena en personne) furent plutôt mitigés mais elles allaient inspirer, plus tard, l’une des plus fantastiques conquêtes de l’histoire. Ce sont en effet les versets coraniques et les hadiths commentés de cette époque qui allaient donner naissance à la tradition du djihad, l’effort fourni pour la cause de Dieu, et faire de l’Islam un formidable empire.

Jusque là, les choses sont claires, les sources historiques sont les mêmes pour tous. Les avis ne divergent vraiment que sur la personnalité du prophète dont les Musulmans doivent penser qu’il était un grand homme plein de sagesse, de noblesse et d’inspiration, malgré la cruauté et l’arbitraire dont il fit preuve aux yeux d’un observateur objectif. Ensuite, l’Islam revêtit diverses formes, selon les régions, les époques et les circonstances, dont certaines alimentent des visions romantiques d’un multiculturalisme équilibré et réussi sur lesquelles se base une conception de l’Islam (modéré) idéal, laquelle n’est toutefois pas sans soulever certaines critiques.

Mais quoi qu’il en soit, ces éléments suffisent à évaluer correctement la situation actuelle dans les pays occidentaux en général et en Suisse en particulier. Ils nous apprennent en effet que le Musulman dévoué à sa religion ne sera modéré que dans deux situations tout au plus: lorsqu’il se trouve fortement minoritaire et, peut-être, parfois, lorsque sa religion domine sans conteste une société donnée. Le reste du temps, dans les autres régions, le Musulman qui s’adonne à sa religion, lit régulièrement le coran, s’imprègne des actes de son prophète et aspire à la piété islamique n’a d’autre choix que de souhaiter et, autant que possible, d’aider, et autant que possible par la violence, l’avènement de l’Islam.

Un être né musulman n’est certes pas, de ce fait, plus belliqueux que n’importe quel autre. Mais un Musulman pratiquant est tenu, par les textes de sa religion, par l’exemple de son prophète et par la leçon de l’histoire de tout faire pour que l’Islam progresse. Cet ensemble lui donne pour cela, notamment, le droit de tuer des non-Musulmans. Il l’encourage aussi à le faire en chargeant les adeptes d’autres religions de péchés présentés comme les plus graves que puisse commettre une créature et en promettant les meilleures places du paradis à ceux qui meurent en combattant pour la cause de Dieu.

Ce n’est qu’ensuite que le Musulman peut redevenir modéré, mais plus par l’exemple de l’histoire que par celui des textes sacrés. Car l’Islam à ceci de commun avec le communisme qu’il prêche surtout une révolution sans définir les structures sociales censées permettre ensuite de jouir des résultats. Certes, l’Islam prévoit des lois et des règles pour les moindres gestes de la vie quotidienne, mais la gouvernance y est entièrement confiée à l’inspiration des dirigeants. Si Allah est le vrai Dieu, l’Islam est le paradis; sinon, le despote local a la haute main.

Les Musulmans modérés existent sans doute parmi nous, et peut-être que certains sont sincères lorsqu’ils prônent l’encouragement d’un Islam tolérant. Mais ils ne sauraient trouver dans les fondements sacrés de leur religion des motifs assez profonds et solides pour décourager leurs coreligionnaires de suivre l’exemple du prophète avant que l’Islam ne soit la règle incontestée.

Bref, si nous, non-Musulmans, décidons de nous montrer tolérants envers l’Islam, nous devons être bien conscients que cela revient à faire de nos enfants de futurs Musulmans. En effet, la simple pratique de l’Islam crée par elle-même un courant que nous devons qualifier de subversif et qui, sans une action ferme de notre part, ne peut pas mener à autre chose qu’à l’avènement de l’Islam.

Et il faut que nous comprenions bien aussi que dès lors que la présence des Musulmans pratiquants aura atteint un certain seuil parmi nous, que nous pouvons appeler le seuil de Médine, ils se sentiront majoritairement légitimés et encouragés, par cette pratique même, à tuer et à mépriser tous ceux d’entre nous et nos enfants qui ne se plieront pas à leurs dogmes. Alors, le terrorisme, aujourd’hui encore une exception, du moins en Occident, pourrait fort bien devenir la règle. Jusqu’à notre reddition totale.

Avant de faire confiance à des Musulmans qui, aujourd’hui, parmi nous, se disent modérés et bienveillants, il s’agit de savoir si nous sommes prêts à risquer de sacrifier nos vies, la liberté de nos enfants, notre culture, nos langues, notre style de vie, pour le rêve de l’Islam. Car si nous acceptons l’Islam, si peu que ce soit, la raison nous crie que nous assisterons alors au lent déferlement de ce que toutes les valeurs de notre civilisation nous incitent à qualifier de cauchemar.

Sinon, rejetons l’Islam. Absolument, totalement, sans aucune concession, jamais. Et nous aurons une chance, une petite chance, de vaincre cette folie, sans doute la pire de l’histoire.

islam a tout les criteres d’une secte (etude)

islam a tout les criteres d'une secte (etude)
Sectes: Les raisons objectives d’interdire l’Islam
source 😦AJM.ch)

Dans les années 1990, plusieurs affaires de sectes secouèrent l’opinion, au point que certains gouvernements, notamment en France, planchèrent sérieusement sur la question.

Je ne crois pas qu’il soit bon de légiférer spécifiquement sur les sectes, par opposition aux religions, qui seraient elles entièrement libres de prôner les dogmes de leur choix. Mais les travaux de définition des sectes, ou de leurs aspects répréhensibles, qui furent réalisés à l’époque permettent au moins d’éclaircir les éléments posant problème en la matière.

Ainsi, la Commission d’enquête sur les sectes de l’Assemblée nationale française, après de nombreuses auditions d’experts et de longues délibérations, établit, en guise de définition, une liste des «indices permettant de supposer l’éventuelle réalité de soupçons conduisant à qualifier de secte un mouvement se présentant comme religieux», étant entendu que le terme «secte» désigne ici un groupement condamnable. Ces indices, les voici:

1. La déstabilisation mentale
2. Le caractère exorbitant des exigences financières
3. La rupture induite avec l’environnement d’origine
4. Les atteintes à l’intégrité physique
5. L’embrigadement des enfants
6. Le discours plus ou moins antisocial
7. Les troubles à l’ordre public
8. L’importance des démêlés judiciaires
9. L’éventuel détournement des circuits économiques traditionnels
10. Les tentatives d’infiltration des pouvoirs publics

Examinons maintenant ces indices en relation avec l’Islam:

1. Déstabilisation mentale

Des milliers de Musulmans – de naissance ou convertis – sont aujourd’hui endoctrinés, et beaucoup avec succès, comme les actualités nous le rappellent quasiment quotidiennement, au nom de leur foi, grâce aux textes et à l’exemple de leur foi, à se suicider en tuant des innocents pris au hasard. Il s’agit là sans aucun doute de cas de déstabilisation grave.

2. Exigences financières exorbitantes

L’Islam riche finance la diffusion de l’Islam à coups de milliards de pétrodollars. Le prince Alwaleed, un riche Saoudien, fit récemment don de 40 millions de dollars à deux universités américaines pour qu’elles promeuvent les «études islamiques».

3. Rupture induite avec l’environnement d’origine

Les convertis à l’Islam sont confrontés à des myriades de devoirs et d’interdits concernant les moindres des actes de la vie quotidienne. S’ils vont jusqu’à faire le Hajj, le pèlerinage à La Mecque, ils seront coupés physiquement et totalement de leur environnement des jours durant et plongés profondément dans une ambiance religieuse intrinsèquement discriminante à l’égard d’autrui, notamment des Juifs, voire chargée de haine politique envers l’Occident.

4. Atteintes à l’intégrité physique

Il est interdit de quitter la foi musulmane sous peine de mort. On ne trouve pas d’injonctions coraniques spécifiques pour cette règle et les oulémas se basent ici sur un hadith fragile. Si bien que seuls quelques rares États appliquent effectivement cette loi, mais elle reste présente dans tous les manuels de droit faisant autorité dans l’Islam. En outre, les Musulmans, et surtout les Musulmanes sont soumis à de nombreuses violences physiques liées à l’exercice ou aux dogmes de leur religion. L’excision, par exemple, est un scandale récurrent en Islam, de même que les «crimes d’honneur». Et bien sûr le terrorisme, au nom de l’Islam, qui s’attaque aussi aux Musulmans.

5. Embrigadement des enfants

Les enfants musulmans doivent entendre réciter le Coran dès qu’ils sont capables d’écouter à peu près attentivement. À cet âge, leur discernement est encore totalement émoussé et, dans la mesure où ils comprennent ce qu’ils entendent, ils en gardent des idées semi-conscientes extrêmement dangereuses, car le Coran est surchargé de mentions excessivement agressives envers les non-croyants. En outre, rappelons l’ignominie maintenant coutumière commise contre les enfants au nom de l’Islam dans les territoires palestiniens.

6. Discours plus ou moins antisocial

L’Islam a toujours eu deux discours: l’un, mielleusement hypocrite, n’engage jamais à rien, tandis que l’autre, ancré dans le Coran, dans la tradition et dans les lois prononcées par toutes les écoles juridiques de l’Islam, appelle au djihad, soit à une guerre de conquête meurtrière contre les incroyants. Ce djihad, cet ostracisme fondamental vis-à-vis des autres religions, est tout à fait central dans l’Islam et sa réalité, si elle peut sembler douteuse à un esprit occidental enclin à l’objectivité, ne peut pas échapper à un Musulman pratiquant, qui récite plus de quinze fois par jour la première sourate du Coran. Et que penser de la troisième sourate?

7. Troubles à l’ordre public

Les derniers graves débordements musulmans, notamment en France, sont certes largement contestés par les pouvoirs publics (jusqu’à mentir sur le nombre de victimes), rectitude politique ou ignorance de l’Islam oblige. Mais ceux que l’islamisme a provoqués au Liban, en Algérie, ou encore en Asie sont indéniablement intimement liés aux croyances islamiques. Il arrive même que des islamistes notoires reconnaissent que l’Islam est une source de troubles. En outre, la pratique de la religion islamique rend antisémite, à en croire un récent sondage (décembre 2005).

8. Importance des démêlés judiciaires

L’Islam a ses propres lois groupées sous la désignation de charia. Il s’agit d’un corps de dispositions juridiques médiévales dépassant largement le cadre d’application des lois occidentales (englobant notamment les sphères religieuse et personnelle) et prévoyant des châtiments intolérables (lapidation, décapitation, mutilations, coups de fouets, etc.), et ce souvent pour ce que la conscience occidentale considère plutôt, le cas échéant, comme des péchés (adultère) que comme des délits. D’importants principes chariatiques contredisent de front les lois occidentales (polygamie, discrimination religieuse), si bien que, dès que les communautés musulmanes s’installent en nombre en Occident, des démêlés judiciaires interminables sont programmés.

9. Détournement des circuits économiques traditionnels

La répression du financement du terrorisme islamique est devenue une tâche essentielle des gouvernements. Il semble que ce financement passe très souvent par des organisations faussement caritatives ou par des ONG. Un rapport danois de janvier 2006 confirme cette situation.

10. Tentatives d’infiltration des pouvoirs publics

L’une des meilleurs exemples est sans doute le CAIR, le Conseil des relations américano-islamiques, la plus grande organisation de lobbying musulman des États-Unis, et ainsi sans doute de l’ensemble du monde occidental. Sa taille et son double discours lui valent d’être invité à la Maison Blanche, et de suggérer aux responsables politiques américains l’attitude «correcte» à adopter envers l’Islam. Mais le CAIR est une organisation islamiste, qui nie la responsabilité de Ben Laden dans les attentats du 11 septembre, taxe d’«incitation à la haine» la condamnation de terroristes déclarés, ou s’offusque de la fermeture d’organisme condamnés pour avoir collecté des fonds en faveur de groupes terroristes reconnus.

Des ouvrages séditieux, expliquant ouvertement comment la charia, et l’Islam tout court, doivent prendre le pouvoir en Occident, sont apparus, notamment aux États-Unis, depuis les années 1990.

D’autres tentatives d’infiltration interviennent par le biais des écoles islamiques, où l’on prépare les dirigeants de demain à donner la priorité aux idées musulmanes et à dénigrer l’héritage des civilisations occidentales. Plus près de chez nous, des organismes «de recherche» s’activent à répandre l’Islam dans les institutions universitaires, mais sans jamais reconnaître ouvertement le message djihadique et donc subversif qu’ils transportent ainsi jusque parmi l’élite future de nos nations.

Enfin, le milieu islamique, même celui considéré comme modéré, favorise un état d’esprit tout à fait opposé au bien-être et à la prospérité des pays occidentaux, comme en témoigne ce long échange avec un cadre de l’administration fédérale helvétique (voir aussi l’article et les commentaires correspondants).

* * *

Si nous avions des lois antisecte, il est certain que l’Islam mériterait largement d’être interdit à ce titre. Mais la principale raison d’interdire l’Islam, provisoirement, reste d’inciter les Musulmans à réformer enfin leur religion.

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