La commission de contrôle suprême des Arabes israéliens a tenu ce dimanche une réunion urgente à Nazareth afin de débattre des derniers événements dans le sud du pays. A l’issue de cette rencontre, elle a notamment incité le public arabe israélien à organiser des manifestations pour protester contre ce qu’elle a appelé « le massacre perpétré par Israël » dans la bande de Gaza.
Les Etats-Unis ont exigé la fin des affrontements entre Israël et les Palestiniens. Le porte-parole de la Maison Blanche, Gordon Johndroe, a notamment déclaré que « les violences devaient cesser et les discussions reprendre ».
Des combattants de l’unité Guivati, qui font partie des troupes dépêchées dans la bande de Gaza, ont fait savoir que l’issue de cette offensive dépend de l’aptitude de Tsahal à prendre le temps nécessaire pour éradiquer le terrorisme qui s’y développe. « Si on nous laisse du temps, vous verrez des résultats », a déclaré un responsable militaire.
Tsahal a permis l’entrée d’aide humanitaire dans la bande de Gaza. L’Egypte a ouvert sa frontière avec Gaza afin de faire sortir des blessés.
Les combats menés par Tsahal dans la bande de Gaza ont fait deux victimes supplémentaires. Le sergent chef Eran Dan-Gour z »l, de Jérusalem, et le sergent chef Doron Assouline z »l, 20 ans, de Beershéva, ont été tués pendant la journée de Shabbat (samedi) lors d’un accrochage de leur unité Guivati avec des terroristes dans la bande de Gaza.
Le Premier ministre a répondu ce matin (dimanche) aux critiques internationales concernant l’action de Tsahal dans la bande de Gaza : « Je ne me souviens pas les avoir entendu dire que la situation au sud nous est insupportable, que les citoyens israéliens ont été touchés ».
L’armée de l’Air a bombardé dans la nuit de samedi à dimanche le quartier général du chef du Hamas, Ismaïl Haniyeh. Les Palestiniens ont affirmé que des appareils israéliens avaient tiré trois missiles contre le bâtiment et l’avaient rasé. Le secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon, a condamné « l’utilisation abusive de la force » par Israël dans la bande de Gaza.
Doctrine de Tsahal
TSAHAL
Introduction
Soldat Tironout
Soldats Tironout
Soldate en manoeuvre
Commandos marins
Soldats en manoeuvre
Sodats au combat
Mishmar Hagvoul en patrouille
Soldats a la parade
Soldats recevant leurs insignes
Blinde en manoeuvre
Soldats en manoeuvre
Soldats au combat
Marins sur patrouilleur
Soldate au cours de pilotage
Tsahal (acronyme de « Armée de Défense d’Israël ») est l’armée de l’Etat d’Israël.
Tsahal opère sous l’égide des autorités civiles démocratiques et des lois de l’Etat.
L’objectif de Tsahal est de protéger l’existence de l’Etat d’Israël et son indépendance, et de contrecarrer les tentatives ennemies de perturber la vie quotidienne du pays.
Les soldats de Tsahal ont l’obligation de lutter, de consacrer toutes leurs forces et même de sacrifier leur vie afin de protéger l’Etat d’Israël, ses citoyens et ses résidents.
Les soldats de Tsahal agissent en vertu des valeurs et des ordres de Tsahal, en accord avec les lois de l’Etat et les normes de la dignité humaine, et honorent les valeurs de l’Etat d’Israël comme Etat juif et démocratique.
L’Esprit de Tsahal – Définition et Origines
L’Esprit de Tsahal, « carte d’identité » des valeurs de Tsahal, se retrouve dans toutes les activités de chaque soldat de Tsahal, qu’il soit conscrit ou réserviste. L’Esprit de Tsahal et les directives opérationnelles qui en découlent représentent le code éthique de Tsahal. L’Esprit de Tsahal façonne le mode opératoire de Tsahal, de ses soldats, de ses officiers, de ses unités et de ses corps d’armée. Tous se conduiront, seront éduqués et s’auto-évalueront selon l’Esprit de Tsahal.

L’Esprit de Tsahal se base sur quatre sources :
• La tradition de Tsahal et son héritage militaire.
• La tradition de l’Etat d’Israël, ses principes démocratiques, ses lois et ses institutions.
• La tradition du peuple juif tout au long de son histoire.
• Les valeurs morales universelles basées sur la valeur et la dign

L’Esprit de Tsahal se base sur quatre sources :
• La tradition de Tsahal et son héritage militaire.
• La tradition de l’Etat d’Israël, ses principes démocratiques, ses lois et ses institutions.
• La tradition du peuple juif tout au long de son histoire.
• Les valeurs morales universelles basées sur la valeur et la dignité de la vie humaine
Valeurs de base :
Défense de l’Etat, de ses citoyens et de ses résidents
L’objectif de Tsahal est de défendre l’existence de l’Etat d’Israël, son indépendance et la sécurité de ses citoyens et des résidents de l’Etat.

Amour de la patrie et loyauté envers le pays
Au cœur du service dans Tsahal figurent l’amour de la patrie, l’engagement et la dévotion envers l’Etat d’Israël comme Etat démocratique, foyer national du peuple juif, ses citoyens et ses résidents.

Dignité humaine
Tsahal et ses soldats ont l’obligation de défendre la dignité humaine. Chaque être humain doit être respecté indépendamment de son origine, de sa religion, de sa nationalité, de son sexe, de son statut ou de sa position.

Les valeurs :
Ténacité dans la mission et persévérance en vue de la victoire
Les soldats de Tsahal lutteront et se conduiront avec courage face à tous les dangers et obstacles ; Ils persévéreront dans leurs missions résolument et avec empressement, même au risque de mettre leur vie en danger.

Responsabilité
Les soldats de Tsahal se considèreront comme des participants actifs à la défense de l’Etat, de ses citoyens et de ses résidents. Ils agiront constamment avec détermination, implication, diligence et sens commun, dans le cadre de leurs compétences, et tout en étant prêt à assumer la responsabilité de leurs actes.

Crédibilité
Qu’il s’agisse de planifier, de réaliser ou de rapporter, les soldats de Tsahal présenteront les faits tels qu’ils sont, de façon complète et précise. Ils se comporteront de façon à ce que leurs pairs et leurs officiers puissent avoir confiance en eux dans la réalisation de leurs missions.

Exemple personnel
Les soldats de Tsahal se conduiront comme on l’attend d’eux, et seront aussi exigeants avec les autres qu’avec eux-mêmes, en étant conscients de leurs capacités et de leurs responsabilités dans le cadre de l’armée comme à l’extérieur, afin de servir de modèle.

Vie humaine
Les soldats de Tsahal s’efforceront d’agir de façon réfléchie et sûre dans tous leurs actes, en se basant sur la valeur suprême qu’est la vie humaine. En temps de combat, ils ne se mettront en danger, eux-mêmes ou leurs camarades, que si cela est requis par leur mission.

Pureté des armes
Les soldats de Tsahal ne recourront à leurs armes et à la force que dans le cadre de leurs missions, et seulement en cas de nécessité, et conserveront une attitude humaine même durant le combat. Les soldats de Tsahal n’utiliseront pas leurs armes et la force pour porter atteinte à des êtres humains qui ne sont pas des combattants ou des prisonniers de guerre, et feront tout pour éviter de porter atteinte à leurs vies, leurs corps, leur dignité et leurs biens.

Professionnalisme
Les soldats de Tsahal acquérront le savoir professionnel et les connaissances requises pour réaliser leurs missions, et s’efforceront de perfectionner leurs accomplissements personnels et collectifs.

Discipline
Les soldats de Tsahal s’efforceront de réaliser leurs missions de la meilleure façon, en fonction des ordres et de l’esprit inhérent à ceux-ci. Les soldats de Tsahal feront attention à ne respecter que des ordres légaux, et s’efforceront de ne pas obéir à des ordres a priori illégaux.

Camaraderie
Les soldats de Tsahal agiront avec fraternité et dévotion dans leurs rapports avec leurs camarades, et se porteront toujours à leur aide en cas de besoin, quels que soient les dangers ou les difficultés, même au risque de mettre leur vie en péril.

Sens de la mission
Les soldats de Tsahal considèrent leur service dans Tsahal comme une mission ; Ils devront être prêts à se sacrifier afin de défendre l’Etat, ses citoyens et ses résidents. Ils sont les représentants de Tsahal, et agissent sur la base et dans le cadre de l’autorité qui leur est accordée en vertu des ordres de Tsahal.

Pourim
Pourim est une fête juive qui commémore la délivrance des Juifs de l’empire perse du plan d’extermination décrété par Haman, le ministre du roi Assuérus, selon le récit biblique du livre d’Esther. D’après ce livre, la fête de Pourim a été instituée fête nationale juive par les protagonistes du livre, Mardochée et Esther. Pourim est célébré chaque année durant le mois hébreu d’Adar (février/mars, voir ci-dessous).

La fête de Pourim est classée, tout comme Hanoucca, parmi les fêtes moins importantes que celles qui sont prévues dans la Torah. Toutefois, Pourim a de tout temps été populaire dans la communauté juive ; certains ont soutenu que, même après la venue du Messie, le Livre d’Esther sera encore rappelé et que la fête de Pourim continuera à être observée (Talmud Yerushalmi, ä de mégohm i.; Maïmonide, « Yad, » Megillah).

Pourim est célébré le 14ème jour du mois hébraïque d’Adar. Cette fête joyeuse révèle la Main de D.ieu cachée dans les évènements des hommes.
C’est un jour que toute la famille doit célébrer, non seulement les adultes mais aussi les enfants, garçons et filles, qui eux aussi doivent être encouragés à accomplir les Mitsvot de la fête.

Les événements commémorés par la fête de Pourim se situent au temps du roi de Perse Assuérus (le plus souvent identifié à Xerxès), dans la capitale Suse. Esther, une jeune femme qui cache ses origines juives comme le lui a conseillé son oncle Mardochée (Mordekhaï), est choisie comme nouvelle reine par Assuérus.

Dans un monde où Dieu semble être absent (le Livre d’Esther et le Cantique des cantiques sont les seuls livres de la Bible où le nom de Dieu n’est pas mentionné), les Judéens sont alors menacés d’extermination. En effet, Haman, descendant d’Amalek, ministre du roi, a persuadé celui-ci de faire publier un décret contre ce peuple pour se venger de Mardochée, le Juif qui refuse de se prosterner devant lui.

Mardochée, qui avait autrefois dénoncé un complot préparé par des « gardiens du seuil » pour tuer le roi, a connaissance de ce sombre projet. Il prévient Esther. Celle-ci demande à tout le peuple juif et à ses servantes de jeûner pendant 3 jours et de prier pour elle, tandis que Mardochée parcourt la ville couvert de cendres, en signe de deuil, pour rassembler le peuple juif.

Esther va donc au devant du roi, au péril de sa vie, et finit par dévoiler son identité juive et le complot qui vise sa communauté. Elle démasque le tyran. Le roi autorise les Juifs à se défendre contre les attaques décrétées par le ministre. Haman est pendu à la potence qu’il avait préparée pour Mardochée. Mardochée est nommé premier ministre. Le sort s’est retourné contre les auteurs du funeste dessein d’extermination des Juifs.

Histoire
La conquête babylonienne mit fin au premier Etat juif (période du Premier Temple). Sur les rives de Babylone, les déportés firent le serment de ne jamais oublier leur patrie : Si je t’oublie Jérusalem, que ma droite me refuse son service; que ma langue se colle à mon palais si je ne place Jérusalem au faîte de ma joie (Psaume 137, 5-6).

Le Temple de Jérusalem détruit, l’indépendance d’Israël perdue depuis presque 70 ans, les Juifs étaient dispersés sur des terres étrangères.
La fin de l’exil annoncée par les Prophètes ne s’était pas réalisée et l’oubli de soi faisait sentir ses premiers effets.

C’est à ce moment que l’ennemi se leva pour mettre en œuvre ses plans. Cette fois, c’était Haman.

Descendant de la tribu d’Amalek férocement anti-juive, il avait conçu le projet de résoudre la “question juive” pour toujours en exterminant tous les Juifs, hommes, femmes et enfants, dans le monde entier, en un seul jour.

Ce jour-là, il le tira au sort; celui-ci désigna le 13 Adar.
Et cela réussit presque. S’il n’y avait pas eu Morde’haï… Descendant du roi Chaoul et conseiller de l’empereur de Perse A’hachvéroch (Assuérus), Morde’haï sentit le danger.
Il se revêtit de sacs, couvrit sa tête de cendres et alla aux portes du palais, se lamentant haut et fort, rassemblant les Juifs et les engageant à retourner à la Torah. Sa nièce, la reine Esther, le fit appeler. Il lui dit qu’elle devait aller chez le roi et plaider pour son peuple. N’ayant pas officiellement la faveur du monarque,Esther eut peur de se présenter devant lui mais elle vit qu’elle n’avait pas le choix. Elle entreprit un jeûne de trois jours et demanda que tous les Juifs fassent comme elle. Puis elle alla voir le roi…

C’est une histoire de courage et de sacrifice de soi, d’abord ceux d’Esther et de Morde’haï et ensuite ceux de tout le peuple juif. Car, pendant toute l’année où grandit le danger, aucun Juif ne choisit de se convertir, même pour sauver sa vie.
Le peuple tout entier connut un profond réveil qui le ramena à la Torah et aux Mitsvot d’un cœur sincère. Pendant toute cette année, il fortifia sa foi et sa pratique des commandements de D.ieu. C’est par ce mérite qu’il put se dresser contre ses ennemis et les détruire le 13 Adar, le jour même qu’Haman avait prévu pour la “solution finale”, et recommencer à vivre librement le 14 Adar. Le peuple juif avait révélé sa personnalité profonde. Il avait gagné le droit de sortir d’exil, de retourner sur la Terre Sainte et d’y reconstruire le Temple. Comme cela arriva en ce temps-là, puisse-t-il en être de même pour nous en notre temps.

Chaque année, le 14 Adar, en accomplissant les Mitsvot de la fête de Pourim, nous réaffirmons notre attachement aux valeurs éternelles de la Torah… et nous prenons part à ce mérite qui a délivré le peuple juif au temps de Morde’hai et d’Esther.

Sur les rives de Babylone par E.M. Lilien
Mitzvot de Pourim
Le jeûne d’Esther (ou Ta’anit Esther) est un jour de jeûne observé dans le judaïsme de l’aube au crépuscule du 13 Adar, à la veille de la fête de Pourim, en commémoration du jeûne de trois jours observé par les Juifs de Suse lors des faits relatés dans le Livre d’Esther: Esther, pressée par son oncle Mardochée, doit intercéder auprès du roi Assuérus en faveur de son peuple, que le ministre Haman projette d’exterminer. Or, Esther craint pour sa vie en allant déranger le roi Assuérus sans qu’il ne l’ait convoquée. Elle demande donc au peuple juif tout entier de jeûner pour elle 3 jours et 3 nuits.

Finalement, Dieu aidant (selon la croyance juive), le roi, subjugué par la beauté de la reine, lui tend son sceptre royal, et celle-ci sera à même de révéler au roi les projets de Haman, qui finira pendu sur la potence même qu’il avait préparée à Mardochée.

Ce jeûne s’est perpétué jusqu’à nos jours, ainsi qu’il est écrit (Esther 9): « Et ils acceptèrent sur eux et sur leurs enfants d’assumer leurs jeûnes et leurs pleurs ».

Ce jeûne n’étant cependant pas l’un des quatre prescrits par les prophètes, les autorités sont moins strictes et dispensent du jeûne les femmes enceintes, les mères au foyer, toute personne trop malade ou affaiblie pour supporter ce jeûne.

Si le 13 Adar tombe un Chabbat, on jeûne le jeudi précédant celui-ci.

Ecouter la Meguila
Pour vivre les évènements miraculeux de Pourim,nous écoutons la lecture de la Meguila (le livre d’Esther) une première
fois la veille de Pourim et, une seconde fois,pendant la journée de Pourim.Lorsque le nom d’Haman est cité, nous faisons
tourner les crécelles et tapons du pied pour effacer son souvenir. On peut dire aux enfants que Pourim est le seul moment de l’année où faire du bruit est une Mitsva!

Lecture de la Meguila par la Communauté Yéménite

Donner des cadeaux aux pauvres
Se préoccuper de ceux qui sont dans le besoin est, pour un Juif,une responsabilité constante.Cependant, à Pourim, se souvenir des pauvres fait l’objet d’une Mitsva particulière. Il faut donner la charité à au moins deux pauvres, et plus de préférence, pendant la journée de Pourim. La Mitsva est mieux accomplie lorsqu’on donne directement aux pauvres. Cependant, si on ne trouve pas de pauvre, on peut mettre au moins quelques pièces dans des boîtes réservées à la charité.
Même les jeunes enfants doivent accomplir cette Mitsva.
Envoyer des cadeaux
A Pourim, nous soulignons l’importance de l’unité et de l’amitié entre les Juifs en envoyant des cadeaux composés d’aliments à des amis. Il faut envoyer un cadeau composé d’au moins deux sortes d’aliments prêts à être consommés (par exemple des
gâteaux, des fruits, des boissons) à un ami au minimum pendant la journée de Pourim. Il convient que les hommes envoient aux hommes et les femmes aux femmes. Cet envoi doit être fait par l’intermédiaire d’une troisième personne. Les enfants, en plus d’envoyer leurs propres cadeaux, font des messagers enthousiastes.
Prendre le repas de fête
Comme pour toutes les fêtes, nous célébrons Pourim avec un repas spécial. Toute la famille et les amis se
réunissent pour se réjouir dans l’esprit du jour.
Les prières spéciales
A Pourim, nous récitons le passage “Al Hanissim” dans la Amida, le soir, le matin et l’après-midi, ainsi que dans la bénédiction d’après le repas.
Dans la prière du matin, une lecture de la Torah spéciale est faite à la synagogue.
 
source : Rav Yehoshua Ra’hamim Dufour, Site Loubavitch, Wikipédia, Site du Consistoire de Paris, Ministère des Affaires Etrangères d’Israel.
From:
Dr. Reuven Erlich
Director
The Intelligence and Terrorism Information Center
at the Israel Intelligence Heritage & Commemoration Center (IICC)
Intelligence and Terrorism Information Center at
the Israel Intelligence Heritage & Commemoration Center (IICC)

Dear hashomeret hashomeret

Lettre dinformation du Centre d‘Information sur les Renseignements et le Terrorisme

Veuillez trouver ci-joint des informations sur :

Nouvelles du conflit israélo-palestinien 19-26 février 2008

Télécharger le dossier PDF (297 KB)

http://www.terrorism-info.org.il

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