lundi 21 janvier 2008

CA7Z59H1.jpgHEZBOLLAH, LEGION IRANIENNE

Entretien de David Benhamou
http://hatikva.blog.20minutes.fr/
avec Miguel Garroté
http://www.monde-info.blogspot.com

David Benhamou – En quoi le Hezbollah représente-t-il une menace pour l’État d’Israël ?

Miguel Garroté – Au plan strictement militaire, le Hezbollah représente une menace pour la moitié nord de l’Etat d’Israël, peut-être même plus que le nord. Le Hezbollah représente une menace, parce qu’après le conflit de l’été 2006, il s’est réarmé, malgré la présence de la Finul dans le sud du Liban. Le Hezbollah n’est pas la seule menace qui plane sur Israël. Le Hamas, depuis la bande de Gaza, et une vingtaine de milices claniques palestiniennes, depuis la Judée-Samarie (dite « Cisjordanie »), menacent également Israël. Mais la menace la plus forte, en matériel et en organisation, au jour d’aujourd’hui, c’est le Hezbollah.

David Benhamou – Pensez-vous que le Hezbollah soit encore le bras séculier du régime syrien ?

Miguel Garroté – C’est, peut-être, l’impression que l’on a, parfois, en lisant certains articles de presse. Le Hezbollah travaille avec le régime syrien, c’est vrai. Mais le Hezbollah n’est pas le bras séculier du régime syrien. Le Hezbollah est le bras séculier, la légion étrangère et mercenaire, des ayatollahs, intégristes et génocidaires, qui gouvernent l’Iran depuis 1979. La Syrie alaouite a choisi de faire alliance avec l’Iran chiite. Tandis que le Hezbollah chiite, lui, est dirigé, idéologiquement, militairement et financièrement, par l’Iran. C’est cette réalité-là que nos médias s’évertuent d’occulter.

David Benhamou – Si la paix globale avec Israël est signée par le monde arabe, le Hezbollah reconnaîtra-t-il Israël ?

Miguel Garroté – Même en admettant, qu’un jour, le monde arabe signe une paix globale avec Israël, hypothèse hautement improbable en l’état actuel des choses, le Hezbollah ne reconnaîtra pas Israël. Le Hezbollah ne reconnaîtra pas Israël parce que les ayatollahs iraniens ne reconnaîtront pas Israël. Notez qu’au stade actuel, même le soi-disant modéré Mahmoud Abbas, chef de l’autorité palestinienne, ne reconnaît pas l’Etat d’Israël.

David Benhamou – A votre avis le Hezbollah est-il en train de déposer les armes et de se transformer en pur parti politique ?

Miguel Garroté – C’est une farce monstrueuse, véhiculée, par certains de mes confrères. Le Hezbollah n’est pas en train de déposer les armes. Le Hezbollah est en train de renforcer son pouvoir militaire, financier et idéologique. Walid Pharès, de la Foundation for Defense of Democraties et Claude Moniquet, de l’European Strategic Intelligence and Security Center ont démontré cela. L’Iran verse un milliard de dollars par an au Hezbollah. Pascale Khoury, de Nowlebanon, m’a avoué, par mail, le 16 janvier, qu’il n’y a plus du tout de liberté de presse au Liban, à cause du Hezbollah. Pas seulement au Sud-Liban. Dans tout le Liban. J’ai repris ce sujet sur mon blog le 17 janvier.

David Benhamou – Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad et l’un des responsables du Hezbollah, Hassan Nasrallah viennent d’affirmer, une fois encore, avec force : « Israël doit être rayé de la carte ». Face à de telles monstruosités, comment faire pour ne pas rester inactif et pour répondre à la menace avec fermeté ?

Miguel Garroté – Les propos monstrueux sont loin de s’arrêter. Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad dit et redit qu’il faut rayer Israël de la carte, qu’il faut effacer Israël de la page du temps, qu’il faut reloger les Israéliens en Alaska ou ailleurs. Il y a deux jours, samedi 19 janvier, Hassan Nasrallah, du Hezbollah, a déclaré, en public, lors de la fête chiite de l’Ashoura, dans la banlieue sud de Beyrouth, que le Hezbollah possède des restes de soldats israéliens tués lors du conflit de l’été 2006, « des têtes, des membres et (…) un cadavre presque complet » a-t-il précisé. Je rappelle que l’Ashoura est l’occasion pour certains chiites de se frapper la tête jusqu’au sang à coups de sabre. Vous me demandez comment faire pour ne pas rester inactif et pour répondre à la menace avec fermeté. A cet égard, nos autorités et nos médias me laissent perplexe. Comment se fait-il que des manifestants, en Europe, puissent arborer le drapeau du Hezbollah ? Nous avons les photos. Nous n’avons donc pas rêvé. L’Union européenne considère que le Hezbollah est une organisation terroriste. Mais alors, que font ses drapeaux chez nous dans la rue ? L’Union européenne et ses Etats-membres ont choisi de rester inactifs et de ne pas répondre à la menace avec fermeté. On fait comme si Israël n’avait qu’à se débrouiller tout seul.

David Benhamou – à votre avis, quelle doit être la stratégie à suivre par Israël pour le désarmement du Hezbollah ?

Miguel Garroté – Au vu des événements que j’ai cités dans mes réponses précédentes, force est de constater, que le désarmement du Hezbollah, semble être, du seul ressort d’Israël. Quelle doit être, à cet égard, la stratégie à suivre par Israël ? J’ai beau consulter les sites Internet de centres d’études stratégiques compétents, je n’y lis quasiment que des scénarios impliquant les USA. Or, Bush a, semble-t-il, décidé, de ne plus intervenir, d’ici la fin de son mandat. J’en conclus que le Hamas, les milices claniques palestiniennes de Cisjordanie, le Hezbollah, la Syrie et l’Iran sont des problèmes que tout le monde laisse entre les mains d’Israël. Par conséquent, Israël, devrait, agir avec bon sens. Concrètement, Israël, devrait, fixer des objectifs. Fixer, un ordre de priorité, dans la réalisation, de ces objectifs. Et enfin, évaluer, les moyens disponibles, pour réaliser, chacun de ces objectifs, dans l’ordre de priorité fixé. La question est : Israël doit-il, oui ou non, frapper. Si oui, alors, en ce qui me concerne, le plus censé me paraît être de frapper le serpent à la tête. A cet égard, le Massachusetts Institute of Technologie a démontré qu’Israël serait en mesure de frapper les principales centrales nucléaires iraniennes. Dans ce cas de figure, Israël devrait simultanément boucler, pour un temps limité, la bande de Gaza et la Cisjordanie. Israël devrait simultanément user de sa protection civile pour mettre à l’abri la population. Enfin, Israël devrait recourir à des hélicoptères, pour neutraliser, les rampes de lancement de mortiers, de roquettes et de missiles, du Hamas et du Hezbollah. L’utilisation d’avions rendrait la chose plus compliquée. Une intervention terrestre simultanée à Gaza, en Cisjordanie et au Liban me paraît trop hasardeuse. Sur ces questions, je serais curieux, de lire les analyses, de ces prochaines semaines, publiées, par exemple, par le Hudson Institute, l’American Entreprise Institute, la Foundation for Defense of Democraties, l’European Strategic Intelligence and Security Center et les Middle Eastern Affairs du Center for Security Policy, etc. Dans ce cadre, je serais curieux, de lire les points de vue, par exemple, de Claude Moniquet, Walid Pharès, Albert Soued, Menahem Macina, Michel Gurfinkiel, Laurent Murawiec, Caroline Glick, Michael Rubin, etc. De toute façon, vos lecteurs peuvent suivre tout cela, durant l’année 2008, sur http://www.rebelles.info, sur http://www.leblogdrzz.over-blog.com sur http://www.monde-info.blogspot.com et sur votre propre blog bien entendu, http://hatikva.blog.20minutes.fr/ .

undefinedGateau traditionnel pour la Fete des Garçons

, je vous propose une petite gourmandise pour accompagner le thé à la menthe et qui se sert au salon suivant la coutume Tunisienne.

les Yoyos (prononcer youyou)

Temps de préparation : 15 minutes

Temps de repos de la pâte : 30 minutes au frais

Temps de cuisson : dans de l’huile de friture très chaude jusqu’à ce qu’ils soient colorés des 2 faces

Ingrédients :

– 500 grs de farine

– 600 grs de sucre

– 1 sachet de levure chimique et 1 de sucre vanillépic_0669

– 1 CàS d’eau parfumée (fleur d’oranger, de rose….)

– 4 oeufs

– 1 pincée de sel

– 1 petit citron

– amandes et noisettes en poudre

– huile de friture + 4CàS d’huile végétale

Mélanger les oeufs, 4 CàS d’huile végétale, 8CàS de sucre, la levure, le sucre vanillé, la pincée de sel. Ajouter la farine puis pértrir avec soin. Laisser reposer la pâte dans un film plastique au réfrigérateur.

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Etaler la pâte (environ 1,5 cm d’epaisseur), découper des cercles avec un verre renversé puis faire un petit trou au centre à l’aide d’un dé à coudre. Je n’en avais pas alors, je me suis servi d’un bouchon de tube d’homéopathie. Malheureusement, ça n’était pas assez gros et pour les suivants, j’ai donc élargi le trou.

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Faire chauffer l’huile à frire (elle doit être aussi chaude que pour des beignets). Mettre les yoyos dans l’huile etles laisser dorer en les retournant.Déposer sur du papier absorbant.

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Le sirop

Dand un saladier, mettre le reste du sucre, le jus du citron et la cuillère à soupe d’eau parfumé puis faire chauffer afin d’obtenir un sirop. Ajouter de l’eau si nécéssaire (la photo a éré oubliée) et laisser tiédir.

Pour la dernière étape, il suffit de tremper ces yoyos dans le sirop et de les saupoudrer de poudre d’amandes et de noisettes.

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J’ai fais goûter ces petits gâteaux à une amie qui a tellement aimée ça qu’elle est repartie avec son petit sac remplie pour toute sa famille. Pour ma part, je vous conseille de manger ces bons petits yoyos au moment du thé ou du café car ils sont un peu bourratifs et donc meilleurs trempés. MissInes m’a dit qu’elle les préfèrent sans le sirop mais, de notre côté, nous avons quand même préférés avec le sirop qui donne un petit goût acidulé et parfumé au biscuits.

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