ISLAM : TERREUR EN 2008


ISLAM : TERREUR EN 2008


On nous dit que le terrorisme islamique ne provient pas directement de l’Islam. On nous dit que le terrorisme islamique ne provient pas directement du Coran. Pourtant, la terreur islamique, les actes terroristes islamiques, n’assassinent pas uniquement des Juifs et des Chrétiens. La terreur islamique, les actes terroristes islamiques, assassinent, aussi, les musulmans qui ne respectent pas, toutes les règles coraniques. La terreur islamique, les actes terroristes islamiques, assassinent, aussi, les musulmans démocrates, les musulmans modérés.

Cet islam terroriste a récemment frappé au Pakistan, de façon explosive, si j’ose dire, avec le meurtre – sous la forme d’un feu d’artifice confus, mâtiné de coups de feu indéterminés – de Madame Benazir Bhutto. Cet assassinat fut l’occasion, pour l’expert en questions stratégiques Andrew C. McCarthy, dans la National Review, édition du vendredi 27 décembre, de rappeler, certaines réalités pakistanaises, notamment celle-ci, qui vaut son pesant de pistaches : un récent sondage CNN montre que 46% des Pakistanais approuvent Ben Laden. Or, on nous dit que le terrorisme islamique ne provient pas directement de l’Islam. Mais pourquoi dans ce cas, 46% des Pakistanais – soit près de 80 millions sur un total de 160 millions – approuvent-ils Ben Laden ?

Nous avons écrit en 2007 et nous écrivons encore en 2008, que depuis le 11 septembre 2001, l’Islam mène une guerre mondiale. En Europe, nos dirigeants et nos journalistes, en parfaites autruches, la tête dans le sable et de ce fait les fesses ouvertes aux vents du Levant, font comme si de rien. L’Islam n’a-t-il vraiment rien à voir avec le terrorisme ? Mais alors pourquoi l’islam est de plus en plus radical ? Et pourquoi cet islam de plus en plus radical remporte-t-il de plus en plus de victoires, tantôt militaires, tantôt électorales, jusqu’à Gaza, jusqu’au Liban, jusqu’en Turquie (70 millions de musulmans, aux portes de l’Europe, gouvernés par un parti islamique), jusqu’au Pakistan (160 millions de musulmans, à 46% alqaïdiques et benladenisés, dotés de l’arme nucléaire) ?

Le terrorisme islamique tisse une toile mondiale. Des mouvements et des régimes nazislamiques et islamodiaboliques sèment la terreur, la pauvreté, la corruption et le chaos dans le monde musulman. Récemment, un auteur turc musulman, Zafer Senocak, écrivait : « Ce cercle vicieux doit être brisé, par l’engagement du monde libre et par l’engagement militaire, car ce n’est pas possible autrement » (1).

L’historienne égyptienne Bat Ye’or a récemment analysé la situation (2). De fait, nous vivons une guerre globale de civilisation. Les musulmans qui souhaitent la modernisation passent pour des apostats. La Charia les punit comme elle punit les Juifs et les Chrétiens. A cet égard, rappelons que les Juifs et les Chrétiens en terre d’islam sont soumis à un statut d’être inférieur, le statut de la dhimmitude. Selon le jihad, l’islam doit régner y compris sur les nations qui furent musulmanes, le Liban, les Balkans, Israël, la Sicile et l’Espagne. Cela figure par exemple dans la charte du Hamas. C’est pourquoi, les interventions américaines et Irak et en Afghanistan n’ont fait que révéler la réalité jihadiste et « il est impossible d’agir contre le totalitarisme sans conflits », conclut Bat Ye’or (2).

« Ce cercle vicieux doit être brisé, par l’engagement du monde libre et par l’engagement militaire, car ce n’est pas possible autrement », écrit l’auteur turc musulman, Zafer Senocak. « il est impossible d’agir contre le totalitarisme sans conflits », écrit l’auteur égyptienne Bat Ye’or. La société libre de culture judéo-chrétienne et l’islam moderne ne peuvent survivre sans engagement militaire, sans conflits. Nous l’écrivons depuis un certain temps déjà. Zafer Senocak et Bat Ye’or écrivent la même chose. C’est réconfortant.

Encore faudrait-il, qu’à cet égard, les autruches politico-médiatiques européennes, sortent la tête du sable. Car avec trop d’engagements non militaires les fesses ouvertes aux vents, le sabre du jihad pourrait leur réserver quelques conflits subits et inattendus. La guerre est bien là. La question est de savoir dans quelle posture on choisit de la mener. A ma connaissance, l’organe vital en pareille circonstance, c’est la tête, le cerveau. Le reste est, si j’ose m’exprimer ainsi, postérieur.

(1)http://www.welt.de/politik/article1500196/Der_Terror_kommt_aus_dem_Herzen_des_Islam.html
(2)http://blog.alexandredelvalle.com/archives/244-Bat-Yeor,-LUnion-europeenne-entre-Dhimmitude-et-Eurabia.html

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