Je me sens la responsabilité de dénoncer l’islam »

Menacée de mort par une fatwa lancée par les fondamentalistes de son pays, l’écrivain bangladaise, qui vit en exil depuis huit ans, dénonce la condition des femmes musulmanes, considérées comme des «êtres de seconde classe» dans les pays où la charia fait office de droit. Pour elle, ce n’est pas seulement le fondamentalisme qu’il faut incriminer, mais bien l’islam, le «vrai», et le Coran tout entier… On pourra trouver ces propos choquants, objecter que seule une certaine interprétation du Coran est responsable des souffrances infligées aux femmes… Mais une chose est avérée: ces souffrances sont bien réelles. Et on ne peut pas les ignorer.

Pourquoi est-il important pour vous d’évoquer à nouveau la condition des femmes musulmanes?
Partout dans le monde, les femmes sont opprimées par les religions, les coutumes, les traditions. Mais là où elles souffrent le plus de nos jours, c’est dans les pays islamiques. L’Occident a instauré la laïcité, la séparation des Eglises et de l’Etat, alors que dans la plupart des pays musulmans les femmes sont toujours sous le joug de sept cents ans de charia. Des millions de femmes endurent de terribles souffrances. Elles sont enfermées, brûlées, lapidées à mort… Venant d’une famille musulmane, je me sens la responsabilité de dénoncer l’islam, car les femmes qui y sont soumises n’ont ni les droits ni la liberté qu’elles devraient avoir. On leur a inculqué depuis des siècles qu’elles étaient des esclaves pour l’homme, qu’elles devaient suivre le système que les hommes ou Dieu ont créé. Sous la charia, les femmes sont considérées non pas comme des êtres humains, mais comme des objets sexuels, des êtres de seconde classe. Nous n’avons pas besoin de cette loi, il faut la combattre!

De quelle façon votre propre vie illustre-t-elle cette condition féminine? En êtes-vous un bon exemple?
Je le suis. J’ai vécu dans une société dominée par les hommes. Toute mon enfance, j’ai beaucoup souffert, surtout parce que la tradition m’interdisait de sortir. Je devais rester à la maison, pour aider ma mère. Celle-ci n’était pas la seule à être opprimée. Toutes les femmes l’étaient: mes tantes, mes voisines… A l’époque, je ne voyais pas cela comme de l’oppression, mais comme le fruit de la tradition. Je ne comprenais pas que l’islam était l’outil du système patriarcal. Je vivais dans une société musulmane, dans une famille musulmane, et j’avais l’habitude de voir les femmes enveloppées dans leur burqa de la tête aux pieds, se faire battre par leur mari, qui pouvait être polygame ou qui divorçait quand il le voulait. Je pensais alors que, peut-être, ces hommes agissaient mal, que sûrement l’islam ne permettait pas de telles choses.

C’est en lisant le Coran que vous avez vu les choses différemment?
Oui. C’est ma mère qui m’a enseigné le Coran. J’avais aussi un maître qui venait à la maison m’apprendre l’arabe pour que je puisse déchiffrer le texte, sans que je le comprenne vraiment. Souvent, les femmes ne savent pas ce que dit le Coran, car le texte est écrit en arabe, et dans beaucoup de pays non arabophones on déchiffre l’arabe sans comprendre le sens des versets… Mais, à 14 ans, je suis tombée sur un Coran traduit en bengali, et j’ai comparé plus de 12 traductions bengalies différentes… A ma grande surprise, j’ai compris que c’était bien Allah qui déclarait les femmes inférieures, qui prônait la polygamie, le divorce uniquement pour les hommes, le droit de battre leurs épouses, l’interdiction faite aux femmes de porter témoignage en justice, l’inégalité en matière d’héritage, le port du voile… Oui, Allah permettait tout cela. J’ai compris que la condition des femmes musulmanes n’était donc pas un problème spécifique à la société bengalie, mais bien le fait de la loi d’Allah, une loi terrifiante, ou plus précisément de la loi que Mahomet avait faite au nom d’Allah… Lorsque j’ai tenté de critiquer l’islam au nom des femmes et de la justice, les fondamentalistes sont devenus fous; ils n’ont pas accepté de débattre, ils n’ont pas argumenté, ils ont seulement voulu me faire taire et me tuer. Ils ont décrété une fatwa que le gouvernement a cautionnée au lieu de les sanctionner. Ce n’était pas illégal, puisque le Coran dit que l’incroyant doit être tué: Allah le permet. Pour sauver ma vie, j’ai été forcée de me cacher et de quitter mon pays, sachant que beaucoup de gens me soutenaient mais ne pouvaient le dire publiquement.

Est-ce vraiment le Coran qui est responsable, ou les fondamentalistes qui l’interprètent à leur manière?
Beaucoup de musulmans modernes disent que les fondamentalistes ont tort, que ces derniers ne représentent pas le vrai islam, et que celui-ci n’a jamais prescrit d’assassiner les incroyants. C’est faux! C’est bien l’islam, le vrai islam, l’authentique islam, qui prescrit de tuer les apostats et les incroyants. Cela est explicite dans le Coran. Le Coran dit même que l’on peut tuer les juifs et les chrétiens et que, si on se lie d’amitié avec eux, Allah promet l’enfer.

Ne serait-il pas plus juste de dire qu’on y trouve des versets contradictoires?
Oui, mais c’est uniquement parce que, lorsque Mahomet n’avait pas le pouvoir, il recherchait des alliances politiques avec les non-musulmans. Il se voulait tolérant. Mais, dès qu’il eut le pouvoir, il changea radicalement et commença à parler de massacrer les non-musulmans… Si les fondamentalistes ont voulu me tuer, c’est parce qu’ils veulent vraiment appliquer le vrai islam. Ils sont l’islam authentique. Les musulmans qui souhaiteraient voir les femmes libérées sont en contradiction avec leur doctrine: Allah ne les aurait pas acceptés. Le Coran le dit clairement, et ce sont les paroles d’Allah lui-même: «Les hommes ont autorité sur les femmes du fait que Dieu a préféré certains d’entre vous à certains autres, et du fait que les hommes font dépense, sur leurs biens, en faveur de leurs femmes. Les femmes vertueuses sont obéissantes… celles dont vous craignez l’indocilité, avertissez-les! Reléguez-les dans les lieux où elles couchent! Frappez-les… (4.34).»

Que dit-il de la vie sexuelle des femmes?
L’islam considère la femme uniquement comme un objet sexuel, un objet sale comme de la merde, car le Coran dit textuellement: «Ô vous qui croyez, si vous êtes malade ou en voyage, si vous avez été en contact avec vos excréments ou que vous ayez touché une femme et que vous n’ayez pas d’eau, recourez à du sable [avant de prier] (4.43).» Il dit aussi: «Vos femmes sont un champ de labour pour vous. Venez-y comme vous voulez.» Donc, quand les hommes veulent et comme ils veulent! Que la femme veuille ou non, la question n’est jamais posée! Les hadith précisent que deux catégories de prières n’atteignent jamais les cieux: celles de l’esclave en fuite et celles de la femme qui se refuse la nuit à son mari…

Et le voile?
Il faut savoir que le voile existe uniquement parce que Mahomet était très jaloux de ses amis qui venaient lui rendre visite et regardaient Aïcha, sa femme. Il ne pouvait tolérer cela. C’est alors qu’il dit avoir reçu une révélation d’Allah lui disant que les femmes devaient se couvrir face au regard des hommes. Il imposa donc le voile à Aïcha, et par extension à toutes les femmes. Réalisez aussi que Mahomet a pris Aïcha pour femme quand elle avait 6 ans! Ce qui est, bien sûr, un abus d’enfant. Oui, je pourrais qualifier Mahomet d’abuseur d’enfant. Et le voile est, pour moi, le signe de la plus profonde oppression.

Réalisez-vous que vos propos peuvent être considérés comme choquants, voire insultants, pour l’islam?
Si c’est insulter l’islam que d’affirmer que le Coran est un texte oppressif, alors je peux insulter l’islam. Ce qui compte pour moi, c’est l’être humain, et non le texte. L’islam n’est pas une personne avec un cœur et des sentiments. Ce n’est qu’une création humaine qui date de très longtemps. Je pense réellement que l’islam est une torture contre les femmes, une torture que nous devons combattre. Mon stylo est ma seule arme. Je ne me trouve pas spécialement radicale. Je dis seulement la vérité. Tout est écrit dans le Coran. C’est moi qui ai été choquée quand je l’ai lu pour la première fois, quand j’ai vu que des millions de gens croyaient encore à ce livre horrible. Comment est-ce possible si l’on croit aussi à l’humanisme? Je pense que toute personne consciente serait choquée comme moi.

Vous n’avez pas peur de parler ainsi?
Pourquoi aurais-je peur, puisque je dis la vérité? Même au Bangladesh, je parlais de cette manière, et je n’avais pas peur. Le Coran ne dit rien sur la réalité du monde, il ne permet pas la mise en œuvre des droits de l’homme, de la démocratie, de la liberté d’expression. Il est plein d’idées fausses sur l’Univers.

Plutôt que la cause de l’oppression, le Coran ne serait-il pas un prétexte dont les hommes se servent pour conserver leur pouvoir sur les femmes?
C’est parce que le texte existe qu’ils peuvent s’en servir. Si ce texte n’était pas considéré comme provenant d’Allah, intangible pour tous les temps passés et à venir, alors le Coran ne serait pas important. En réalité, les fondamentalistes peuvent justifier leurs crimes du seul fait que ce texte est considéré comme saint.

Il n’y a donc rien à garder du Coran?
Non, parce que maintenant nous connaissons la modernité et les droits de l’homme. J’ajoute que, pour moi, il n’y a pas de conflit entre l’Islam et l’Occident, entre la chrétienté et l’islam; il existe plutôt un conflit entre sécularisation et fondamentalisme, entre pensée logique et pensée irrationnelle, entre innovation et tradition, passé et présent, modernité et antimodernité, entre ceux qui valorisent la liberté et ceux qui ne la recherchent pas. Je défends les musulmans partout où ils sont opprimés, en Inde ou ailleurs quand ils sont en minorité. Je suis contre la violence. La violence n’est jamais une solution. Je sais que la plupart croient en l’islam d’abord par ignorance et parce que les politiciens se servent de la religion pour les maintenir dans l’ignorance. Ce dont nous avons besoin, c’est d’une éducation éclairée. Il y a des siècles, des hommes ont créé l’islam. Le Coran peut être considéré comme un document historique. Je n’ai jamais dit qu’il fallait le détruire, pas plus qu’il ne faut détruire les hadith! On doit le prendre comme un élément de notre histoire passée, mais ne pas chercher à l’appliquer de nos jours.

Vous ne pouvez pas nier une certaine évolution de la condition des femmes. On n’est quand même plus au temps du Prophète!
Bien sûr. Mais l’essentiel ne change pas. Un exemple: au Bangladesh, avant 1962, un homme qui voulait divorcer devait simplement prononcer trois fois le mot «divorce» pour l’obtenir. Depuis la réforme de la loi islamique, il lui suffit d’écrire une simple lettre à l’autorité locale, et le divorce est prononcé. Où est la différence? Autre exemple: si un homme veut se marier une seconde fois, il doit demander la permission à sa première femme. En réalité, comme celle-ci continue à dépendre économiquement de son mari, elle n’a pas d’autre choix que d’accepter… De même, lapider une femme n’est plus légal au Bangladesh. Pourtant, cela arrive quotidiennement dans les villages, et les autorités laissent faire: les fondamentalistes répondent simplement qu’ils ne font que suivre la loi d’Allah. Pour moi, ces réformes n’ont aucun sens. Je veux une révolution.

Tout dépend des pays. Au Maghreb, par exemple, les jeunes femmes semblent plus libres que leurs mères.
Dans certains pays musulmans, il arrive que des femmes aient plus de liberté sexuelle, mais ce n’est pas grâce à l’islam. Si elles ont plus de liberté, c’est parce qu’elles l’ont prise! Aucune société ne la leur a accordée. Il reste que la majorité des femmes musulmanes a toujours peur et ne peut rejeter le système si facilement.

Que souhaitez-vous dire à toutes ces femmes?
Je voudrais leur faire comprendre qu’elles doivent lire le Coran avec un esprit clairvoyant pour y chercher une quelconque justice. Si elles ne la trouvent pas dans le texte (et elles ne la trouveront pas), elles devront cesser de suivre ces règles et commencer à se battre. A chacune de trouver la manière de le faire. La mienne, c’est l’écriture. Je veux simplement les encourager, leur dire que, si nous voulons être plus civilisés, nous ne pouvons plus suivre ces livres qui prescrivent l’inégalité. Je veux leur faire prendre conscience que, si elles n’entament pas leur propre libération, alors leurs filles souffriront, elles aussi. Peut-être que les femmes d’aujourd’hui ne verront pas l’avènement d’une société laïque de leur vivant, mais il est de leur devoir de la préparer pour les futures générations. A celles qui ne se battent pas pour faire cesser l’oppression de ce système patriarcal et religieux, je dis: honte à vous! Honte à vous de ne pas protester, honte à vous de conforter un tel système! C’est difficile, car il existe une sorte de conspiration qui maintient les femmes dispersées et isolées (dans de nombreux pays musulmans, elles n’ont pas même le droit d’entrer dans les mosquées) et il est difficile pour elles de se rassembler… Mais, dorénavant, les femmes doivent conquérir leur indépendance économique. Elles doivent se battre pour vivre dans la dignité, en êtres humains. Nous avons besoin maintenant d’une éducation laïque, nous avons besoin des Lumières.

Du statut inférieur de la femme en islam

Ghassan Ascha

L’Harmattan

S’il est un livre qui soit nécessaire sur la question du traitement de la femme dans l’islam, c’est bien celui de Ghassan Ascha. C’est sans détour et avec grand courage que l’auteur démontre, textes à l’appui, que la pensée islamique demeure embourbée dans son mépris historique des femmes, aujourd’hui comme au temps de l’Hégire.

Ghassan Ascha ne se contente pas dénoncer l’oppression des femmes dans les sociétés musulmanes, il expose qu’elle est non seulement enseignée dans les textes fondamentaux de l’islam, Coran et Hadith, mais aussi requise par les auteurs musulmans qui se sont succédés jusqu’à aujourd’hui. Immobilisme de la pensée égale absence de pensée progressiste. Les extraits de textes sont nombreux et dressent de l' »intelligentsia » musulmane le portrait implacable d’une caste d’ignorants englués dans des contradictions insolubles, celles qui apparaissent naturellement quand on accapare les mots de liberté et d’égalité au service de l’oppression et de la relégation de la femme au rang de domestique sexuel.

Dès l’introduction, le cadre général est annoncé :

« Toutes les religions ont leurs origines dans une aventure antérieure de l’histoire humaine.
Toutes les religions ont été abordées et renforcées par les hommes.
Toutes les religions mettent l’accent sur la mainmise de l’homme sur la femme par l’intermédiaire de lois «divines».
Toutes les religions répriment la femme. »

Dans un premier temps, l’ouvrage démystifie le prétendu âge d’or des origines où, selon la propagande islamique, la nouvelle religion aurait apporté moult bienfaits aux femmes. Les déclarations de Mahomet comme du calife Omar Ibn al Khattab se manifestent par un antiféminisme viscéral : « Je ne touche pas la main aux femmes » et « Empêchez les femmes d’apprendre à écrire ! » respectivement.

L’inégalité entre l’homme et la femme est ensuite décrite dans chacune de ses composantes :
inégalité fondamentale quant à la nature de la femme : Ghassan Ascha cite le très célèbre hadith « Les femmes ont moins de raison et foi ».
inégalité en matière de sexe : le mariage est un contrat par lequel « on acquiert l’appareil générateur d’une femme, dans l’intention d’en jouir ». Et l’auteur poursuit en citant un spécialiste de la charia : « La jouissance qui est la raison d’être du contrat de mariage est réservée exclusivement à l’homme… Quant à la femme, il importe de signaler que son époux ne lui appartient pas en propre, car l’homme a le droit de jouir d’autres femmes qu’elle. Dieu l’autorise en effet à rassembler sous son toit quatre épouses. »
inégalité en matière de religion : une femme qui a ses règles est considérée comme impure et ne peut « ni pratiquer le jeûne, ni faire ses prières, ni tourner autour de la kaaba, ni lire le Coran ou le toucher » (mais ces restrictions ne seront certainement pas désagréables aux incroyantes…).
inégalité en matière de témoignage : le témoignage d’un homme vaut deux témoignages de femmes.
inégalité en matière d’héritage : même arithmétique ignoble puisque la fille ne reçoit que la moitié de la part du fils.
– enfin,
inégalité quant à la juridiction sur le meurtre : cent chameaux pour punir le meurtre d’un homme alors que cinquante suffisent pour laver le meurtre d’une femme.

L’abîme dans lequel se vautre l’islam est que ces préceptes iniques énoncés il y a 1400 ans sont actuellement toujours en vigueur et désormais justifiés par les dignitaires musulmans à l’aune des notions de droits humains, de liberté et d’égalité !

Une fois énoncées les nombreuses inégalités entre hommes et femmes, l’auteur étudie l’autorité des hommes sur les femmes comme prescrite dans le Coran : « Les hommes ont autorité sur les femmes du fait que Dieu a préféré certains d’entre vous à certains autres, et du fait que les hommes font dépense sur leurs biens en faveur de leurs femmes. » La prééminence des mâles procède à la fois d’une préférence divine qui ne souffrirait donc aucune contestation et d’une relation contractuelle où, par le mariage, l’homme acquiert le corps de la femme. La soumission de la femme est donc la contrepartie de cet accord forcé. On mesure mieux le gouffre intellectuel dans lequel se sont élaborées ces conceptions barbares quand Ghassan Ascha cite un « savant » de l’islam : « Cette préférence n’est autre qu’une simple préférence analogue à celle d’un membre du corps par rapport à un autre. Quel mal y a-t-il à ce qu’on préfère la main droite à la main gauche, et le cerveau à la vue tant il est vrai que c’est la volonté divine qui en a décidé ainsi lors de la création ? »

La question du voile, et de façon plus générale la visibilité des corps féminins, n’échappe pas bien sûr aux flèches de l’auteur. La phobie du corps féminin et la débilité profonde de ses censeurs n’apparaît jamais de façon aussi éclatante que dans les dissertations ahurissantes sur la longueur permise pour les robes (au-dessus ou au-dessous de la cheville, du talon, de quelle longueur la robe peut-elle traîner derrière…) et sur les rognures d’ongle jetées après avoir été coupées (interdiction de regarder celles provenant des orteils mais pas celles des mains).

La scolarisation et le travail des femmes donnent lieu à des débats tout aussi révélateurs de l’élévation de la bêtise au rang de doctrine spirituelle. Sans oublier les innombrables incohérences qui conduisent à invoquer des lois islamiques, inventées à cet effet, pour interdire aux femmes les rares domaines dans lesquels le Coran ne profère aucune interdiction ou s’exprime pas.

L’étude de Ghassan Ascha est une référence extraordinaire, un travail remarquable par son courage. Sa très riche documentation place les auteurs musulmans en face de la misogynie, des absurdités et des contradictions qui, seuls, ont assuré leur notoriété parmi la masse rustre et ignorante. L’islam n’est que la soumission au Coran et sa permanence requiert l’oppression des femmes ; les gourous et autres oulémas ont bien compris que la libération de celles-ci conduirait la religion à sa perte. A lire d’urgence.

HEBRON
envoyé par ellycannelle

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