חמאס: לא פוסלים הודנה ללא תנאים
לדברי בכיר בחמאס, « הדיון בעניין ההודנה התחדש באופן רציני בתוך חמאס ובין חמאס לבין פלגי ההתנגדות ». הג’יהאד: לא נפסיק את ירי הקסאם
 
« הכור בדימונה – בטווח הטילים הסורים »
הוריה של מדלן מק’קאן בקלטת: ”תהיי חזקה”
כי גר היית בארץ מצרים
פוטו אופ: סוגרים שבוע בתמונות
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ACTUALITE DE L’ANTISEMITISME EN FRANCE

jeudi 20 décembre 2007, par ldj

deux nouvelles affaires d’antisemitisme portées à notre connaissance par le BNVCA


Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme dénonce et condamne l’incendie criminel du véhicule automobile appartenant à une famille juive de Brunoy (Essonne),le16 décembre 2007. Selon la victime , Mme N…,son véhicule a été incendié devant son domicile probablement au moyen de jets de coktails molotov. Seul ce véhicule a été la cible des incendiaires.

La voiture est réduite à l’état de ferraille. Elle nous précise qu’elle demeure dans une zone pavillonnaire où elle est la seule famille juive, identifiable du fait que le père de famille porte la barbe, le chapeau, et l’habit traditionnel caractéristiques. Elle persiste à penser que l’acte est manifestement antisémite. Mme N… nous signale qu’un témoin a aperçu une voiture prendre la fuite au moment des faits .

La victime, nous informe que déjà il y a un an ,en janvier 2007,un premier véhicule lui appartenant a été incendié. Elle se plaint de nuisances diverses, notamment le jet de poubelles dans son jardin. Elle rappelle encore que par erreur, la boite aux lettres de son voisin immédiat a été taguée « SALE JUIF »et brûlée. Nous demandons aux services de police de tout mettre en œuvre pour identifier et interpeller les auteurs de cet acte criminel.. Le BNVCA se rapproche de la famille pour lui apporter tout le soutien qu’elle est en droit d’attendre.

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme condamne la nouvelle agression violente à caractère antisémite survenue le samedi 15 decembre 2007 à 17H30 devant le 5 rue Albert Camus à Paris 10° Raymond A… 17 ans,jeune juif portant la kippa,nous relate les faits suivants.Alors qu’en raison du Shabat,il attendait que quelqu’un vienne ouvrir la porte de son immeuble pour qu’il y entre,une vingtaine de jeunes qu’il décrit comme d’origine maghrébine et de couleur d’origine africaine,prononcent son nom,et l’attaquent violemment ,le frappant au visage et sur tout le corps.Il décrit plus précisément l’un des attaquants comme étant un jeune rouquin qui ne cessait de jurer sur le Coran pendant qu’il le frappait.

Il n’a du son salut,qu’à l’intervention d’un voisin juif qui sortait de chez lui à ce moment et « lui a sauvé la vie »selon les propres termes de Raymond.Un témoin prévient la police qui arrive,tente en vain de poursuivre les agresseurs.

La victime mineure et ses parents ont déposé plainte .Une première ITT de 4 jours lui a été ordonnée.Nous demandons aux services de police qui ont déjà commencé leur enquête de tout mettre en œuvre pour identifier rapidement et interpeller les auteurs de l’agression antisémite. Nous rappelons que les riverains et résidents de cette cité nous ont déjà exprimé le 10/11/07 ,leur exaspération face à l’insécurité qui y régne, insécurité générale, mais aussi antisémite. Le BNVCA avait alerté le Prefet de Police de Paris,le 12/11/07 et organisé une réunion en présence du Député Maire, du Commisssaire de Police,et des représentants du CRIF.

Les résidents restent inquiets, la situation demeure préoccupante. Des objets ont été volontairement lancés contre les fenêtres d’une locataire qui avait été l’une des porte- parole des habitants du quartier. Le BNVCA reste attentif à la situation, et alerte de nouveau tous les acteurs de la sécurité dans ce secteur afin qu’ils rétablissent le calme et la confiance , en empêchant les bandes de ses réunir près de ces pâtés d’immeubles.

Daniel
Pipes

Liste de diffusion de Daniel Pipes
21 décembre 2007

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Financer les Palestiniens? Mauvaise idée

par Daniel Pipes
Jerusalem Post
19 décembre 2007
http://fr.danielpipes.org/article/5278

Version originale anglaise: Fund the Palestinians? Bad Idea
Adaptation française: Alain Jean-Mairet

Le financement plus que généreux de Mahmoud Abbas et de l’Autorité palestinienne en vue d’instaurer la paix est l’un des axes constants de la politique occidentale – y compris israélienne – depuis la prise du pouvoir par le Hamas à Gaza, en juin dernier. Cet afflux de fonds est contreproductif et doit être stoppé. Urgemment.

Un peu de contexte: Paul Morro, du Service de recherche du Congrès, indique qu’en 2006, l’Union européenne et ses États membres ont donné 815 millions de dollars à l’Autorité palestinienne; les États-Unis ont versé 468 millions de dollars. L’ensemble des dons atteint un total de quelque 1,5 milliard de dollars.

Et l’aubaine ne cesse de prendre de l’ampleur. Le président George W. Bush a demandé un supplément de 410 millions de dollars en octobre, après une donation de 77 millions de dollars plus tôt cette année. Le Département d’État justifie cette somme somptueuse en affirmant qu’elle «répond à un besoin crucial et immédiat de soutenir un nouveau gouvernement de l’Autorité palestinienne (AP) que les États-Unis et Israël considèrent comme un authentique allié pour la paix». Lors d’une audition récente, Gary Ackerman, président de la sous-commission parlementaire sur le Moyen-Orient et l’Asie du Sud, a approuvé le don supplémentaire.

Bien décidée à ne pas se contenter de l’argent des contribuables, la secrétaire d’État Condoleezza Rice lança le 3 décembre dernier un plan de partenariat privé – «U.S.-Palestinian Public Private Partnership» – impliquant des poids-lourds financiers tels que Sandy Weill et Lester Crown, afin de financer, selon Rice, «des projets permettant d’atteindre directement les jeunes Palestiniens, de les préparer aux responsabilités de la citoyenneté et de la gouvernance» et qui «ont un énorme impact positif».

Un rapport indique que l’Union européenne a transféré près de 2,5 milliards de dollars aux Palestiniens cette année.

Sur ces entrefaites, Abbas a annoncé son objectif de collecter des promesses pour un total de 5,8 milliards de dollars d’aides sur une période de trois ans, de 2008 à 2010, lors d’une «Conférence des donateurs de l’Autorité palestinienne» à laquelle ont assisté 90 États lundi à Paris (sur la base de la meilleure estimation disponible qui fait état de 1,35 million de Palestiniens en Cisjordanie, cela équivaut à une somme d’argent ahurissante: plus de 1400 dollars par an et par habitant, soit à peu près le revenu annuel d’un Égyptien). Avec l’accord du gouvernement israélien, Abbas a immédiatement réuni le montant souhaité pour 2008 lors de la conférence des donateurs.

Bon, si ça marche, c’est une affaire, n’est-ce pas? Quelques milliards pour mettre un terme à un dangereux conflit centenaire – c’est donné.

Mais des recherches novatrices signées par Steven Stotsky, un analyste du «Committee for Accuracy in Middle East Reporting in America» (CAMERA) montrent qu’historiquement, les afflux de fonds versés aux Palestiniens ont eu l’effet contraire. En se basant sur les données de la Banque mondiale, du Fond monétaire international et d’autres statistiques officielles, Stotsky compare deux évolutions intervenues depuis 1999: celle de l’aide budgétaire annuelle à l’Autorité palestinienne et le nombre annuel d’homicides commis par des Palestiniens (incluant tant les activités criminelles que le terrorisme et les victimes tant israéliennes que palestiniennes). Combinées sur un même graphique, les deux courbes présentent des similitudes troublantes:

La corrélation est encore plus nette lorsque l’aide est superposée aux homicides commis l’année suivante:

Bref, pour chaque montant d’env. 1,25 million de dollars versé, on peut compter une mort violente dans l’année. Comme le souligne Stotsky, «ces statistiques ne signifient pas que l’aide étrangère est la cause des violences, mais elles remettent en question l’efficacité des donations de l’extérieur dans la lutte pour promouvoir la modération et contrer le terrorisme».

Le cas palestinien s’inscrit dans un phénomène plus général, comme l’ont relevé Jean-Paul Azam et Alexandra Delacroix dans un article de 2005, «Aid and the Delegated Fight Against Terrorism» (l’aide et la délégation de la lutte contre le terrorisme). Ils y révèlent ainsi «des résultats empiriques très solides montrant que les ressources investies dans les activités terroristes d’un pays quelconque affichent une corrélation positive avec le montant de l’aide étrangère reçue par ce pays» – plus il y a d’aide, plus il y a de terrorisme.

Si ces études s’opposent à l’hypothèse conventionnelle voulant que les Palestiniens soient poussés à la violence par la pauvreté, le chômage, la répression, l’«occupation» et le malaise, elles confirment en revanche l’argumentation que je défends depuis bien longtemps et selon laquelle le problème vient de l’exaltation des Palestiniens. Mieux les Palestiniens sont financés, plus ils sont forts et plus ils se sentent enclins à prendre les armes.

Une conception incohérente de l’économie de la guerre prévaut en Israël depuis le début des négociations d’Oslo, en 1993. Au lieu de priver leurs ennemis palestiniens de ressources, les Israéliens ont alors suivi les rêveries mystiques de Shimon Peres, exprimées notamment dans son ouvrage de 1993, The New Middle East (Le nouveau Moyen-Orient), et les ont renforcés au plan économique. Comme je l’écrivais en 2001, cela «revient à envoyer des ressources à l’ennemi alors que les combats font encore rage – ce qui n’est pas une très brillante idée».

Plutôt que de financer davantage encore le bellicisme palestinien, les États occidentaux, à commencer par Israël, devraient supprimer tous les soutiens financiers à l’Autorité palestinienne.

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