les palestiniens obstacle a un etat palestinien

 

LES PALESTINIENS, OBSTACLE A LA CREATION D’UN ETAT
PALESTINIEN

  


Le 28 septembre 2007, Mahmoud ABBAS a évoqué les conditions de la
création du futur Etat Palestinien en renouvelant ses exigences quant aux
frontières de 1967 et à l’aménagement d’un passage sécurisé entre la bande
de Gaza et la Judée Samarie.

Ce faisant, et loin d’être animé d’un esprit consensuel, le leader palestinien
a une nouvelle fois imposé son « diktat » en prélude à toute discussion.

En réalité, Mahmoud ABBAS est bien conscient de l’impossibilité de
créer l’ Etat palestinien en raison de l’attitude du peuple palestinien et de
son absence d’unité sur la question. Aussi, tente t il d’anticiper l’échec de la
conférence internationale de paix prévue en novembre prochain, en en
imputant par avance, la responsabilité sur l’Etat hébreu.

1/.  Le refus palestinien de respecter l’Autorité politique

Le premier problème de la communauté palestinienne tient à l’absence
d’ admission d’une autorité centralisée et notamment, à l’absence de
reconnaissance par le peuple palestinien de Mahmoud ABBAS, comme
représentant des intérêts palestiniens.

Or, faute de reconnaissance spécifique sur ce point, le président palestinien
ne dispose pas de légitimité pour engager les palestiniens dans des voies
qu’ils n’auraient pas choisies.

De son côté, Ismaël Hanyeh élu démocratiquement dans la bande de Gaza,
a fait sécession et refuse de considérer le Président de l’Autorité palestinienne
comme autorité légitime.

Dans ces conditions, Mahmoud ABBAS ne peut exporter son projet politique
à Gaza et reste tenu de créer l’Etat Palestinien sur les terres sans
souveraineté de Judée Samarie, si tant est que la population locale marque
son accord sur la question.

Si donc l’Etat palestinien est crée en Judée Samarie, les palestiniens de
diaspora pourront toujours s’y rendre en accord avec l’Etat hébreu, mais le
transfert devra s’effectuer sur une période de temps limitée.

En tout état de cause, Mahmoud ABBAs devra au préalable se faire
reconnaître comme autorité légitime du peuple palestinien.

2/. L’absence d’unité palestinienne sur le principe de la paix

Les pourparlers de paix israélo-palestiniens suppose l’instauration d’un cessez
le feu dans la période qui précède la signature des actes. En réalité, il n’en est rien.

Les palestiniens résidant à Gaza refusent tout idée de paix avec l’Etat
hébreu et continuent de tirer des roquettes qassam sur le territoires israélien
comme pour rappeler leur détermination et confirmer que rien ne les empêchera

de poursuivre l’objectif d’une destruction complète de l’Etat hébreu.

De la même manière, bon nombre des palestiniens de Judée Samarie n’adhèrent
pas au principe de la paix et poursuivent leur entraînement afin de mourir
en martyr pour assassiner le plus grand nombre d’israéliens possible.

Mahmoud ABBAS devra donc s’assurer que le peuple palestinien a bien donné
son accord pour faire la paix avec le peuple juif avant d’entreprendre un projet
pour lequel il n’aurait pas été mandaté.

3/. L’absence d’unité géographique pour l’implantation de l’Etat Palestinien

Le territoire sur lequel Mahmoud ABBAS envisage la création de l’Etat est
la réunion de deux enclaves (la bande de Gaza et la Judée Samarie) séparées
par l’Etat Hébreu.

En réalité, créer un Etat sur une telle assiette est techniquement impossible et
aussi absurde que d’intégrer dans le futur Etat palestinien les territoires du
Liban, de Jordanie, de la Syrie et d’Irak sur lesquels résident les palestiniens,
en demandant à chaque Etat, d’aménager des couloirs sécurisés pour se
rendre librement d’une parcelle de territoire palestinien à une autre.

Bien évidemment, la fondation d’un Etat souverain ne saurait être conditionné
par la renonciation des autres Etats souverains, à une partie de leur
propre souveraineté.

Si donc, les palestiniens entendent créer leur Etat, il leur reviendra de choisir le
lieu de son implantation et s’y établir sans exiger d’Israël qu’ il accepte une
servitude de passage sur son territoire.

4/. Le caractère artificiel de la notion de « nation palestinienne »

En réalité, le véritable obstacle palestinien à la création d’un Etat
Palestinien tient au caractère artificiel de la « nation palestinienne »
(en dépit de la reconnaissance internationale par l’Onu).

En effet, si le peuple palestinien constituait une nation, il se présenterait
comme une communauté humaine dotée d’une unité historique,
linguistique culturelle, économique, résidant sur un même territoire et
animée d’une volonté de vivre collectivement.

Tel n’est pas le cas : les palestiniens n’ont aucun projet collectif de vie,
aucune valeur morale à défendre, aucune spécificité de quelque nature
que ce soit, autre, bien évidemment que cette volonté commune d’anéanti
l’Etat juif.

C’est sûrement le principal problème auquel les responsables
palestiniens devront faire face lorsqu’ils auront fini d’expliquer au
peuple palestinien que les juifs ne quitteront jamais la terre en dépit
des promesses faites sur c
e point.

source israel infos

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