Israël fait entrer des marchandises et équipements dans la Bande de Gaza par tonnes. Mais les tunnels de contrebande avec l’Égypte continuent à fonctionner. L’Égypte en a trouvé 580 depuis le début de l’année…

Des mitraillettes, des mines,… du TNT ou une voiture dans le panier

On se demandait comment les forces égyptiennes pouvaient ne pas voir les centaines de tunnels gazaouis aboutissant en Égypte. La corruption couplée à de bas salaires des fonctionnaires égyptiens étant l’une des réponses, et sans doute une certaine mollesse politique. Mais Le Caire s’est peut-être rendu compte qu’avoir un voisin islamiste n’était pas une bonne idée et s’efforce donc de freiner les trafics. Des tunnels sont découverts. 580 depuis le début 2010, dont 16 suffisamment grands pour faire passer des voitures…

L’agence de presse Maan nous apprend que ce lundi des mitraillettes, munitions, grenades, gilets pare-balles, mines et 150 kilos de TNT ont été saisis à Rafah, ville frontalière Des tunnels ont été trouvés. L’un d’entre eux assez grand pour faire passer une voiture. Ce que ne dit pas l’agence c’est que des missiles ou autre armement important peuvent également y passer… On pense aux missiles anti-aériens qui menacent potentiellement les vols passant près de la Bande de Gaza et qui contraignent les forces de sécurité à prendre des mesures dissuasives rigoureuses.

Pas de crise humanitaire en vue mais peintures, Mercedes et pisciculture

Une vidéo postée sur le site de cette même agence de presse montre de jeunes femmes dûment voilées en train de peindre une fresque sur le mur d’un complexe de l’UNRWA. Une première nous dit-on car hommes et femmes ont participé à ce même projet…se tenant néanmoins à distance. Rien ne manque : ni les jolies couleurs pastel, ni les pinceaux, ni même le maquillage de ces femmes artistes apparemment bien dans leurs baskets. Il y a même un parasol pour les abriter du soleil. Dans la rue de ce quartier tranquille aux trottoirs bordés d’arbres on voit circuler des Mercedes parmi les voitures. On est bien loin de la caricature d’une crise humanitaire ou d’une prison à ciel ouvert…Il est à noter que ce reportage est l’un de ceux de la série « Voici notre pays, » qui montre « les défis et réussites de Palestiniens » et ont été tournés aussi dans « des villes qui sont maintenant en Israël. » Seule la journaliste n’est pas voilée.

Un autre reportage montre un élevage de poissons qui semble très moderne et disposer de tous les équipements nécessaires. Mais là, pas de femme en vue, même voilée. Les pêcheurs de Gaza ne peuvent pêcher en mer nous dit-on à cause des Israéliens qui n’acceptent pas que les bateaux s’éloignent trop du rivage – ils ont raison d’être prudents car qui sait ce qui pourrait être pêché alors…- . Et l’eau qui en est proche est polluée car les égouts ne peuvent être réparés – toujours à cause des Israéliens…-. Vrai ou faux. Quoi qu’il en soit il y a de la pisciculture même là où il y a accès à la mer, cela étant très productif. Dans ce reportage les piscines sont pleines et il y a là de quoi nourrir pas mal de Gazaouis…

 

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme dénonce et condamne l’intrusion à l’école de la propagande palestiniste qui conduit à l’acte antijuif commis par des élèves de première année de BTS Commercial au Lycée du Bâtiment à Pa…ris 15eme, le 11 octobre entre 10 et 11h.

Selon la victime Mr Joffroy P.qui a déposé plainte pour « DIFFAMATION ENVERS UN PARTICULIER EN RAISON DE SON APPARTENANCE ETHNIQUE OU RELIGIEUSE » un autocollant de 6 cm X 4 cm mentionnant » JE BOYCOTTE L’ OCCUPANT ISRAELIEN »a été collé sur son tee shirt, dans son dos, et sur sa trousse. Selon un témoin ces autocollants ont été également collés sur les murs du lycée. Ces deux élèves –témoin et victime-seraient selon eux, menacés aujourd’hui de représailles.

Nous avons demandé au chef d’établissement de prendre à l’encontre des auteurs toutes les mesures disciplinaires administratives et pénales qui s’imposent.

Nous demandons à la police de tout mettre en œuvre pour identifier et interpeller les auteurs et les mettre à la disposition de la justice qui devra les sanctionner de façon exemplaire et dissuasive, d’autant qu’ils sont majeurs.

Le BNVCA n’est pas étonné que des jeunes se mettent à commettre ce délit prévu et réprimé par nos lois , et l’introduisent dans leurs écoles, tant ils peuvent être perméables au mauvaisexemple donné par des adultes ,de surcroit des parlementaires ,qui ,alors qu’ils sont chargés de préparer , de voter les lois et les faire appliquer , appellent eux-mêmes à les enfreindre ,les enfreignent ,ou signent des pétitions en faveur des délinquants convoqués devant les tribunaux français pour « Provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ,leur appartenance ou non appartenance à une éthnie,une nation, une race ou une religion … ».

Le BNVCA dénonce la pétition organisée par des parlementaires de gauche et d’extrême gauche en faveur de ces délinquants, dont une sénatrice du Val d’Oise. Il est regrettable voire scandaleux qu’apparaissent les noms de la vice présidente du Sénat Mme CASTA (Parti Socialiste) ou l’ancienne juge d’instruction Mme JOLY (Europe Ecologie) Madame Marie Georges Buffet (ancien ministre).

Nous demandons au Premier Ministre, au Ministre de L‘Intérieur, au Président du Sénat et au Président de l’Assemblée Nationale de rappeler à l’ordre ces parlementaires qui incitent à la désobéissance à nos lois qu’ils ont le devoir de respecter eux-mêmes, et eux d’abord.

 

L’islam enseigne la haine envers son prochain !

Coran (5:51) –  » vous qui croyez ! Ne prenez pas les juifs et les chrétiens pour alliés. Ils sont alliés les uns des autres. Quiconque parmi vous les prend pour alliés sera des leurs. Dieu ne g…uide pas les traîtres. »

Coran (3:28) – « Que les croyants ne prennent pas pour amis des mécréants [non musulmans] de préférence aux croyants. Celui qui agirait ainsi n’aurait rien à attendre de Dieu, à moins que vous n’ayez à vous prémunir contre eux par mesure de sécurité. Dieu vous met en garde contre Lui-même, et vers Dieu s’accomplit le retour final. »

Les musulmans ne doivent pas être amis des non-musulmans [juifs, chrétiens…] sauf lorsqu’il s’agit de se prémunir d’eux

Coran (3:118) – « Vous qui croyez ! Ne prenez pas de confidents en dehors de votre communauté, qui feraient tout pour vous corrompre, car rien ne leur ferait plus plaisir que de vous voir en difficulté. La haine qu’ils vous portent perce déjà dans leurs propos. Que dire alors de celle qu’ils cachent dans leurs cœurs? Vous voilà donc suffisamment avertis ! A vous d’en juger ! »

Coran (3:85) –  » Quiconque recherche en dehors de l’islam une autre religion, celle-ci ne sera point acceptée de Lui, et dans l’autre monde, il sera du nombre des réprouvés. »

Coran (3:10) –  » Quant aux infidèles [non musulmans], rien ne les sauvera de la colère de Dieu, ni leurs richesses ni leurs enfants, car ils sont voués à servir de combustible au Feu éternel. »

Tsion Eisenfeld 4 octobre, à 12:13 RépondreSignaler
TANYA :

Igueret Hakodech: chapitre 25
L’Admour Hazaken explique l’enseignement de nos Sages, selon lequel « celui qui se met en colère est comparable à celui qui sert une idôle ». En effet, tout ce qui se produit ne peut avoir pour origine que D.ieu Lui-même. Ainsi se mettre en colère, revient à contester l’origine divine de chaque chose.
La Hassidout explique que toute créature ne peut exister que parce que la parole créatrice de D.ieu se maintient à chaque instant en cette créature. Si, à D.ieu ne plaise, cette parole n’habitait pas une créature donnée à un instant donnée, alors celle-ci retournerait au néant.
Selon le niveau spirituelle des créatures, l’origine de la Parole de D.ieu qui a permis de créer ces créatures n’est pas la même. Ainsi, l’âme de Adam, des Patriarches et des prophètes qui furent complètement soumis à D.ieu proviennent du niveau le plus élevé de la parole de D.ieu.
La vitalité qui anime les idolâtres provient, quant à elle, d’un niveau inférieur de la « parole de D.ieu » qui entoure les « anges » des 70 nations. Ces dernières reçoivent alors leur vitalité à travers leur « prince » céleste.
La Parole de D.ieu subit l’effet de voiles qui atténuent plus ou moins le dévoilement et l’influence de celle-ci. Ainsi, la lumière qui brille dans le monde d’Atsilout est plus élevée que celle du monde de Bria qui est elle-même supérieure à celle de Yetsira… Mais, la lumière qui se trouve en chaque monde est fondamentalement la même, ce n’est que par l’effet de « voiles » et d’occultations que celle-ci brille plus ou moins.
Les 10 forces de l’âme de l’homme sont à l’image des 10 Sefirot (attributs) de D.ieu. La force de la « parole » de l’homme correspond à l’attribut de la « Parole » divine encore appelé « Che’hina » (présence divine). C’est pourquoi, lorsqu’une personne prononce des paroles de Torah, il éveille et unifie la Che’hina. De là, découle l’importance de prononcer les prières et les paroles de Torah que l’on étudie et pas simplement de les prononcer dans la pensée.
En correspondance avec les 10 Sefirot, il existe 10 forces de l’impureté desquelles les idôlatres tirent leur existence.
Pour en revenir à notre premier sujet (à propos de celui qui se met en colère qui est comparé à un idolâtre): si quelqu’un est en train de prier et qu’un non-juif vienne à côté de lui, parle et le perturbe, il faut bien comprendre que tout ceci n’est possible que parce que la Parole de D.ieu permet à ce non-juif de parler. Ainsi, il faut considérer cet acte en redoublant de ferveur dans sa prière sans se laisser perturber.

HOUMACH :

Noa’h entre dans l’arche avec tout sa famille et deux membres (mâle et femelle) de chaque espèce animale.

TEHILIM :

Lire les Tehilim 20, 109 (קט) et 119 (versets 97 à 176)(קיט)

SEFER HAMITSVOT (Rambam) :

Mitsva négative N° 124 :
Il nous est interdit de faire cuire avec du levain les restes des oblations.
Mitsva positive N° 88 :
Il s’agit du commandement incombant aux prêtres de consommer les restes des oblations.
Mitsva positive N° 83 :
Il s’agit du commandement qui nous a été enjoint d’accomplir la totalité des devoirs qui nous incombent lors de la première des trois fêtes de pélerinage [qui suit] de sorte qu’elle ne passe pas sans que chacun de nous ait présenté toutes les offrandes qu’il doit apporter.
Mitsva négative N° 155 :
C’est l’interdiction qui nous a été faite de tarder dans l’accomplissement d’un vœu, de dons volontaires et des autres offrandes que nous nous sommes engagés à faire.

HAYOM YOM :

Le commentaire du verset est mentionné par l’Admour Hazaken (Chaar Hayi’houd Vehaémouna, chapitre 1, Igueret Hakodech 25) au nom du Baal Chem Tov, bien qu’il figure dans le Midrach Tehilim, comme le dit également le Likouteï Torah dans le discours commençant par « Ki Bayom Hazé Yi’haper ».
La raison en est la suivante: c’est le second jour de la création que fut prononcée la parole « que soit l’espace » qui se trouve dans le ciel. Associer cette citation au Baal Chem Tov est donc un souvenir éternel du fait que c’est le lundi (deuxième jour de la semaine) 18 Elloul que le Baal Chem Tov naquit.

LA HALAHA DU JOUR :

Qui doit s’occuper de l’éducation juive?
Cette obligation incombe à chacun : hommes, femmes et même enfants doivent se sentir responsables de répandre l’éducation juive afin de transformer l’obscurité en lumière. Si chacun doit éduquer, c’est que chacun en est capable et possède des clés pour une éducation cachère complète. Chacun est doué au moins dans un domaine de l’éducation puisqu’il est écrit : «J’ai appris de tous ceux qui m’ont enseigné» (Psaumes). Même les enfants peuvent encourager leurs camarades à s’impliquer davantage dans leur judaïsme. Par ailleurs, quand un enfant juif prononce une bénédiction avant de manger, il déclare que tout existe par la parole de D.ieu et il prépare ainsi le monde entier à accepter joyeusement l’autorité et la Providence divine. L’éducation juive se manifeste dans tous les détails de la vie : il importe donc d’être attentif à tous les détails afin que les enfants puissent connaître le judaïsme dans son intégralité, sans compromis : car un petit compromis dans son jeune âge devient un grand manque à l’âge adulte. Dès sa naissance, l’enfant sera entouré de livres de Torah, de portraits de Juifs pieux, de jouets représentant des animaux cachères, des lettres de l’alphabet hébraïque, de musique juive. Ses vêtements seront choisis en accord avec les lois de la décence et du bon goût. L’enfant juif possédera son propre livre de prières, sa Hagada (pour Pessa’h), son Ma’hzor (pour les fêtes), son ‘Houmach (Bible), son Tehilim (Psaumes), son livre de Tanya et sa propre boîte de Tsedaka. Un petit garçon possédera sa Kippa et une petite fille son chandelier de Chabbat. F. L. (d’après les enseignements du Rabbi)

MACHIA’H & DELIVRANCE :

Pendant le temps de l’exil, l’offrande de sacrifices est impossible du fait de l’absence de Beth Hamikdach. Certes, les Sages ont instauré les prières en remplacement de ces cérémonies. Cependant, un tel remplacement est, semble-t-il, imparfait comme l’exprime la liturgie : « Et là, (dans le Beth Hamikdach, après la venue de Machia’h) nous ferons devant Toi…. Selon l’ordre de Ta volonté ». C’est précisément cette idée qui pose question. L’œuvre spirituelle accomplie par la prière est supérieure à celle des sacrifices, la première s’attachant à l’âme de l’homme tandis que la seconde porte sur son aspect animal. Pourquoi, dès lors, souligner l’importance primordiale des sacrifices ? En fait, l’impossibilité d’offrir un sacrifice en temps d’exil a également un sens spirituel : comme l’homme est attaché « en bas », il n’a pas la force d’élever « l’animal » et doit se contenter d’agir sur l’âme par la prière. En revanche, lorsque le Machia’h viendra, l’homme parviendra à la plénitude et son œuvre pourra englober tous les aspects.

LA QUESTION AU RAV :

Question:
J’essaie d’optimiser mon temps de repos et de profiter ainsi de ces moments pour lire des Tehilim en étant allongé. Puis-je agir de la sorte?
Réponse:

A priori on dira les Tehilim en étant assis ou debout, mais il n’y a pas d’interdiction à les dire allongé. Il va de soi qu’il faudra prendre garde à ce que le corps soit recouvert comme il se doit et que l’on veillera à ne pas toucher à des parties couvertes de son corps.
Source:שולחן ערוך אורח חיים סימנים עג-עד
Réponse donnée par le Rav Barou’h Belizinski (chabad.org.il) – Traduction assurée par la rédaction du Toramel

Bibliographie des Rubriques :
‘Houmach – Rambam – Hayom Yom – Le récit de Chabbat: www.loubavitch.fr
Délivrance & Machia’h: www.loubavitch.fr, www.daf-hagueoula.org, le Messianisme et la Rédemption (Editions du Beth Loubavitch)
La Question à un Rav: www.chabad.org.il
Tanya – Tehilim – Un jour une Hala’ha: Rédaction du Toramel Chnéor

 

Pourtant certains versets coraniques disent exactement le contraire ! Lisons les deux versets suivants :

Invoquerez-vous Baal et délaisserez-vous le Meilleur des créateurs, [Coran: 37:125, Trad .Hamidoullah]

Ou leur demandes-tu une rétributio…n? Mais la rétribution de ton Seigneur est meilleure. Et c’est Lui, le Meilleur des pourvoyeurs. [Coran: 23:72, Trad. Hamidoullah]

Dans ces deux versets, Allah chante un autre refrain. “Le meilleur des créateurs” signifie un créateur qui est meilleur que d’autres créateurs. Le Coran affirme donc qu’il y a plusieurs créateurs et qu’Allah est le meilleur d’entre eux, celui que les musulmans doivent adorer.

De même, “le Meilleur des pourvoyeurs” signifie qu’Allah donne de plus beaux cadeaux que les autres Dieux. En d’autres termes, Allah peut procurer une meilleure nourriture ou une meilleure vie que les autres Dieux. Donc c’est lui et lui seul que les musulmans doivent adorer car il offre les plus beaux lots. Allah est comme un politicien qui promet de beaux jours aux électeurs s’ils l’élisent.

Dans ces deux versets du Coran Allah admet donc l’existence d’autres Dieux ; Il prétend juste qu’il est meilleur qu’Eux.

Dans l’Antiquité, à Babylone et tout le Moyen-Orient, le dieu principal était le dieu de la lune, représenté par un taureau, symbole de force et de fécondité, et plus simplement parfois par ses seules puissantes cornes en forme de croissant… de lune (1). C’est ainsi que l’on peut voir encore au Musée d’Alep (Syrie), le dieu de la Lune, Sîn, protecteur d’Ur, symbolisé par des hampes surmontées d’un croissant lunaire. Sous ses différents noms, le dieu de la lune fut très tôt adoré en Mésopotamie comme le « Père des dieux », l’équivalent de Zeus pour les Grecs ou de Jupiter pour les Romains. Les arabes païens adoraient eux-aussi ce dieu de la lune appelé Hubaal (41.37) (2). Hubaal avait eu trois filles : Al-lât, la déesse du soleil, Al-Manat la déesse du destin et de la mort, et Al-Uzza, l’étoile Vénus, les divinités priées par Mahomet dans les fameux versets sataniques (53.19-20). La Bible, quant à elle, stigmatisait ce super-dieu représenté par un taureau comme étant le faux-dieu par excellence (Ex 32), appelé Baal (1 Ro 12.28-32 ; Ps 106/105.19-20…).

Par souci de cohésion et de légitimité pour leur entreprise, les judéo-nazaréens ou juifs-messianiques, ces « faux-frères » comme les appelait S. Paul (Ga 2.4 ; 2 Co 11.13, 26 ; Ph 3.2), venus chercher auprès des tribus arabes du renfort pour reprendre Jérusalem, firent passer Hubaal du rang de plus puissant de leurs dieux (statut que conserve encore la célèbre formule «Allah akbar !», «Allah est le plus grand !») au rang de seul Dieu, et donc identique au Dieu juif. Et de même que les Romains disaient : « Ô Deus ! » (« Ô Dieu ! ») (Mi 4.5) pour s’adresser à Jupiter, de même chaque tribu arabe s’adressait à son dieu propre en le nommant « Le dieu », « Al-Ilâh », ce qui par contraction a donné « Allah » (3), « LE Dieu », unique, pour désigner Hubaal, le Dieu de la lune et le plus grand des dieux devenu le seul Dieu. Et c’est ainsi qu’aujourd’hui encore Hubaal continue à couler des jours heureux, toujours représenté sur les drapeaux musulmans ou le toit des mosquées… souvent d’ailleurs accompagné de sa fille, la planète Vénus, la déesse Al-Uzzah…

Contrairement donc à ce que veut le faire croire l’islam, Allah n’est pas le Dieu biblique, même s’il est vrai qu’il n’y a bien qu’un seul Dieu (Jn 4.22), mais le produit de la rencontre entre l’idolâtrie de Hubaal, le dieu de la lune, le plus grand des dieux du panthéon arabe, et l’affirmation de l’unicité divine typique du judaïsme, en sorte que l’islam, à proprement parler, n’est rien d’autre qu’une idolâtrie du dieu juif.

Il est facile en effet de reconnaître encore d’autres sources païennes de l’islam, comme par exemple la vénération de la pierre noire à la Mecque, symbole féminin de la déesse Shaybah. Ainsi que cela se pratique encore d’autres religions, et comme autrefois le faisaient leurs ancêtres arabes païens aimant toucher la vulve de la déesse en gage de bénédictions, aujourd’hui encore les musulmans se font une joie de terminer leur pèlerinage à la Mecque en touchant et embrassant cet objet sacré…

Bref, il n’est pas difficile de comprendre pourquoi, sous couvert de respect du caractère sacré de la religion, l’islam condamne comme blasphémateurs et souvent passibles de la peine de mort, ceux qui osent réfléchir sérieusement au bien-fondé de son discours officiel…

Je rappelle que le pape Calixte III, après la prise de Constantinople par les Turcs, à demandé que l’on prie l’Angélus, matin, midi et soir, pour obtenir de Dieu la conversion des musulmans et la paix.

(1) Au Musée du Louvre est conservé un poids du temple du dieu lune d’Ur. Il pèse 248 gr. et porte le croissant lunaire, emblème du dieu. (Antiquités orientales, Mésopotamie, ± 2350 à 2000 AJC, Salle 2, poids AO 22187). Dans la Bible, le signe du croissant de lune est associé aux Philistins et aux Madianites (Jg 8.26 ; Es 3.18), c’est-à-dire à des peuples païens et idolâtres. Si d’après le lexique arabe de Lane de 1893, Al-Ilah fait référence « au grand serpent », c’est peut-être parce qu’il est graphiquement facile de passer d’un croissant de lune à un serpent.

(2) Certains auteurs arabes modernes estiment que son nom vient de Baal, appellation des dieux cananéens et phéniciens, précédé de «hou », article défini dans un dialecte cananéen.

(3) La plupart des lexiques étymologiques arabes reconnaissent que le mot Allah tire son origine de Al-Ilâh par contraction. Dans ilâh, âh est un suffixe. Le terme originel est « Il », qui correspond dans la Bible au nom de la divinité « El » (Gn 17.1 ; 28.3 ; 33.20 ; 46.3 …).

 

L’islam est une idéologie et non une religionEn résumé l’islam c’est une idéologie et non une religion, fabriquée par un (ou sans doute plusieurs) bédouins chefs de guerre pour leurs besoins militaires, politiques et familiaux (et sans dout………e sur une période qui dépasse le vivant de Mahomet). Il y a des versets dans le Coran qui sont r…évélés juste au bon moment pour « arranger le coup » à Mahomet, par exemple pour prendre la femme de son propre fils Zaib contre toute morale, même à l’époque.Si le calendrier lunaire musulman se décale par rapport au cycle des saisons à cause de l’absence des « mois surnuméraires » qu’on retrouve dans tous les calendriers lunaires du monde, c’est parce qu’un jour ça a arrangé Mahomet de faire supprimer un mois surnuméraire – pendant lequel on devait respecter la trêve des combats – afin de finir une bataille en cours.L’islam est une idéologie totalitaire, débile, primaire et violente, et non une « religion » au sens commun du terme. Pour citer Jack-Alain Léger dans son livre « Tartuffe fait Ramadan » quand il répond à l’accusation stupide d’islamophobie, l’islam est « athéophobe, éleuthériophobe, apostasiophobe, gynophobe, homophobe, judéophobe, hétérophobe, exogamophobe, érotophobe, hédonophobe, eidolophobe, oenophobe, et j’en passe ».Pour faire plus simple, Michel Houellebecq dit : « la religion la plus con, c’est quand même l’islam ». Cependant, cette assertion lapidaire (et non lapidatoire) oublie un aspect capital de l’islam : il n’est pas seulement bête, mais en plus méchant.Un « musulman modéré », c’est soit un apostat qui n’ose pas le dire, soit un croyant qui ne respecte pas complètement sa religion (et tant mieux pour lui et nous), soit un mixte des deux. Et ils sont légions, ces « nés musulmans » qui ne le sont plus que par tradition, par suivisme, ou tout simplement par peur du qu’en dira-t-on, avec une croyance en Allah plus ou moins bricolée.Selon des auteurs comme Abdelhak Serhane ou Karim Labidi, ils vivent dans une espèce de schizophrénie plus ou moins enfouie, entre islam et modernité. Il n’y a que trois portes de sorties : l’apostasie d’un côté, et le jihad de l’autre. La troisième est l’hôpital psychiatrique, où curieusement on rencontre de plus en plus de jeunes musulmanes. Etrange, non ?Mais un « bon musulman », je veux dire un musulman appliquant l’islam, est jihadiste. Après, il y a des jihads violents (les terroristes), et les jihads plus sournois (Tariq Ramadan, UOIF), le but final étant – et c’est également un commandement coranique – de convertir à l’idéologie mahométane tous les êtres humains, de gré ou de force.Mes livres d’Histoire des religions prévoyaient la mort lente de l’islam au milieu du siècle passé. Mais pour des raisons conjoncturelles trop longues à détailler, il a eu un regain depuis une trentaine d’année (principalement pour des raisons purement démographiques), et évidemment des chefs de guerre ont relancé les différentes formes de jihad partout dans le monde, puisque le jihad est fondamental dans l’islam.Mais je crois que l’islam tombera face à la modernité, c’est inéluctable. Par contre, je pense que le baroud d’honneur sera très sanglant, surtout en Europe, ventre mou de l’Occident, et en particulier en France. Mais c’est une autre histoire

Europe-Israel is born! Rachel FrancoTo you, friends of truth Who tirelessly continue misinformation where it nestles, In the recesses of the falsification semantics In the crevices of hatred that lead hidden under the spotlight of journalistic good taste, in UN condemnations of good quality, In the selective indignation of NGOs, flagship of human rights, but on condition that they are neither Jewish nor Israeli, nor women living under the yoke of the Islamists or Christians in Islamic lands nor journalists free nor designers criticism in the Islamic world or elsewhere, or converted, nor homosexuals, nor lovers of Western music, or anything that is not subject to the threat of the sword Islamist To you, friends of truth, That does not rely on statements by the Council of Human Rights, composed of donor countries on every word free Who are not afraid of words that are uncomfortable thinking deadly ideology of right-minded conformist Who reject the Zionist paranoia, and do not lose the friendship between peoples, To you I speak; To you who hope for women and men of all backgrounds and all faiths, a real and profound fraternity, never try to impose your personal beliefs, To you, friends of a truth that is built together in respect and tolerance of our differences, this is Europe-Israel is born for us! Israel is a bulwark for the free world, it is not subject to criticism but the fact is that the obsession of the media eager to demonize this little game of democracy is anti-Jewish hatred of Islamist dictatorships. Israel is a small light in the darkness of the world and blind world wants to ignore it, too happy that Islamist hatred spills over Jews and non-democracies in their beautiful! But freedom in these democracies is already eroded, trampled by the Islamists who work by all means available to them to implant democracy in the heart of men, hatred of the Other, the rejection of the woman’s face and to impose Shari’a already running for all. The Association Europe Israel is not a political party but an organization with well defined objectives: • Provide honest information on Israel and the Middle East, • Promote measures for rapprochement and understanding of peoples, • Demonstrate active support for Israel • Fighting, by legal action, against hatred of Jews and against the boycott of Israel • Combating misinformation by all legal means. Europe Israel is necessary because the time of truth is approaching, that of fighting between Israel and the forces of evil. Yet this truth inside face of forces is not in heaven, in a place inaccessible to free men. Jewish Wisdom said that the truth should sprout from the earth, that made our contradictions, our hesitations, our mistakes but also of our life choices, our courage to say when the UN is silent, to act when men are hiding, to write and disseminate information that wants to be free from all dogma and all prejudices. Europe can help Israel the truth of our men to sprout inner earth to open the eyes of our souls! I wish long life and success in Europe, Israel! Rachel Franco Israel, September 29, 2010 Visit the site here EUROPE ISRAEL Europe-Israel is born! Rachel FrancoTo you, friends of truthWho tirelessly continue misinformation where it nestles,In the recesses of the falsification semanticsIn the crevices of hatred that lead hidden under the spotlight of journalistic good taste, in UN condemnations of good quality,In the selective indignation of NGOs, flagship of human rights, but on condition that they are neither Jewish nor Israeli, nor women living under the yoke of the Islamists or Christians in Islamic lands nor journalists free nor designers criticism in the Islamic world or elsewhere, or converted, nor homosexuals, nor lovers of Western music, or anything that is not subject to the threat of the sword IslamistTo you, friends of truth,That does not rely on statements by the Council of Human Rights, composed of donor countries on every word freeWho are not afraid of words that are uncomfortable thinking deadly ideology of right-minded conformistWho reject the Zionist paranoia, and do not lose the friendship between peoples,To you I speak;To you who hope for women and men of all backgrounds and all faiths, a real and profound fraternity, never try to impose your personal beliefs,To you, friends of a truth that is built together in respect and tolerance of our differences, this is Europe-Israel is born for us!Israel is a bulwark for the free world, it is not subject to criticism but the fact is that the obsession of the media eager to demonize this little game of democracy is anti-Jewish hatred of Islamist dictatorships.Israel is a small light in the darkness of the world and blind world wants to ignore it, too happy that Islamist hatred spills over Jews and non-democracies in their beautiful! But freedom in these democracies is already eroded, trampled by the Islamists who work by all means available to them to implant democracy in the heart of men, hatred of the Other, the rejection of the woman’s face and to impose Shari’a already running for all.The Association Europe Israel is not a political party but an organization with well defined objectives:• Provide honest information on Israel and the Middle East,• Promote measures for rapprochement and understanding of peoples,• Demonstrate active support for Israel• Fighting, by legal action, against hatred of Jews and against the boycott of Israel• Combating misinformation by all legal means.Europe Israel is necessary because the time of truth is approaching, that of fighting between Israel and the forces of evil. Yet this truth inside face of forces is not in heaven, in a place inaccessible to free men. Jewish Wisdom said that the truth should sprout from the earth, that made our contradictions, our hesitations, our mistakes but also of our life choices, our courage to say when the UN is silent, to act when men are hiding, to write and disseminate information that wants to be free from all dogma and all prejudices.Europe can help Israel the truth of our men to sprout inner earth to open the eyes of our souls!I wish long life and success in Europe, Israel!Rachel FrancoIsrael, September 29, 2010Visit the site here EUROPE ISRAEL Europe- Israël est née ! Par Rachel FrancoA vous, amis de la vérité Qui sans relâche, poursuivez l´information mensongère là où elle se niche, Dans les recoins de la falsification sémantique, Dans les crevasses de la haine qui avance masquée sous la lumière des projecteurs journalistiques de bon ton,Dans les condamnations Onusiennes de bon aloi, Dans les indignations sélectives des ONG, portes drapeaux des droits de l´homme, mais à la condition qu´ils ne soient ni juifs, ni israéliens, ni femmes vivant sous le joug des islamistes, ni chrétiens en terre d´Islam, ni journalistes libres, ni dessinateurs critiques en terre d´Islam ou ailleurs, ni convertis, ni homosexuels, ni amoureux de la musique occidentale, ni rien de ce qui ne se soumet pas à la menace de l´épée islamiste, A vous, amis de la vérité, Qui ne vous fiez pas aux déclarations du Conseil des Droits de l´Homme, composé des pays bailleurs de toute parole libre, Qui n´avez pas peur des mots qui mettent mal à l´aise la pensée mortifère de la bien pensante idéologie conformiste, Qui refusez la paranoïa antisioniste, et ne renoncez pas à l´amitié entre les peuples, C´est à vous que je m´adresse; A vous qui espérez pour les femmes et les hommes de tous horizons et de tous cultes, une fraternité réelle et profonde, sans jamais prétendre imposer vos croyances intimes, A vous, amis d´une vérité qui se construit ensemble dans le respect et la tolérance de nos différences, voici Europe- Israël est née pour nous ! Israël est un rempart pour le monde libre, non qu´il ne soit sujet à aucune critique mais le fait est que l´obsession des médias avide de diaboliser cette petite démocratie sert le jeu de la haine anti-juive des dictatures islamistes. Israël est une petite lumière dans la nuit du monde et le monde aveugle veut l´ignorer, trop heureux que la haine islamiste se déverse sur les juifs et non dans leurs belles démocraties! Mais la liberté dans ces démocraties est déjà grignotée, bafouée par les islamistes qui oeuvrent par tous les moyens que leur offre la démocratie pour implanter dans le cœur des hommes, la haine de l´Autre, le rejet du visage de la Femme et pour imposer une charia déjà en marche pour toutes et tous. L´Association Europe Israël n´est pas un parti politique, mais une organisation avec des objectifs bien définis : • Apporter une information honnête sur Israël et le Proche-Orient, • Promouvoir des actions pour le rapprochement et la meilleure compréhension des peuples, • Manifester activement son soutien à Israël, • Lutter, par des actions légales, contre la haine des juifs et contre le boycott d’Israël, • Combattre la désinformation par tous les moyens légaux. Europe Israël est nécessaire, car le temps de la vérité s´approche, celui du combat qui oppose Israël aux forces du Mal. Or cette vérité du visage intérieur des forces en présence ne se trouve pas au ciel, en un lieu inaccessible pour les hommes libres. La Sagesse juive dit que la vérité doit germer de la terre, de celle faite de nos contradictions, de nos hésitations, de nos erreurs mais aussi de nos choix de vie, de notre courage à dire quand les Nations se taisent, à agir quand les hommes se cachent, à écrire et diffuser une information qui se veut libre de tout dogme et de tous préjugés. Puisse Europe Israël aider la vérité des hommes à germer de notre terre intérieure pour ouvrir les yeux de nos âmes ! Mes vœux de longue vie et de réussite à Europe Israël ! Rachel Franco Israël, le 29 Septembre 2010 Visitez le site d’EUROPE ISRAEL en cliquant ici Europe- Israël est née ! Par Rachel FrancoA vous, amis de la véritéQui sans relâche, poursuivez l´information mensongère là où elle se niche,Dans les recoins de la falsification sémantique,Dans les crevasses de la haine qui avance masquée sous la lumière des projecteurs journalistiques de bon ton,Dans les condamnations Onusiennes de bon aloi,Dans les indignations sélectives des ONG, portes drapeaux des droits de l´homme, mais à la condition qu´ils ne soient ni juifs, ni israéliens, ni femmes vivant sous le joug des islamistes, ni chrétiens en terre d´Islam, ni journalistes libres, ni dessinateurs critiques en terre d´Islam ou ailleurs, ni convertis, ni homosexuels, ni amoureux de la musique occidentale, ni rien de ce qui ne se soumet pas à la menace de l´épée islamiste,A vous, amis de la vérité,Qui ne vous fiez pas aux déclarations du Conseil des Droits de l´Homme, composé des pays bailleurs de toute parole libre,Qui n´avez pas peur des mots qui mettent mal à l´aise la pensée mortifère de la bien pensante idéologie conformiste,Qui refusez la paranoïa antisioniste, et ne renoncez pas à l´amitié entre les peuples,C´est à vous que je m´adresse;A vous qui espérez pour les femmes et les hommes de tous horizons et de tous cultes, une fraternité réelle et profonde, sans jamais prétendre imposer vos croyances intimes,A vous, amis d´une vérité qui se construit ensemble dans le respect et la tolérance de nos différences, voici Europe- Israël est née pour nous !Israël est un rempart pour le monde libre, non qu´il ne soit sujet à aucune critique mais le fait est que l´obsession des médias avide de diaboliser cette petite démocratie sert le jeu de la haine anti-juive des dictatures islamistes.Israël est une petite lumière dans la nuit du monde et le monde aveugle veut l´ignorer, trop heureux que la haine islamiste se déverse sur les juifs et non dans leurs belles démocraties! Mais la liberté dans ces démocraties est déjà grignotée, bafouée par les islamistes qui oeuvrent par tous les moyens que leur offre la démocratie pour implanter dans le cœur des hommes, la haine de l´Autre, le rejet du visage de la Femme et pour imposer une charia déjà en marche pour toutes et tous.L´Association Europe Israël n´est pas un parti politique, mais une organisation avec des objectifs bien définis :• Apporter une information honnête sur Israël et le Proche-Orient,• Promouvoir des actions pour le rapprochement et la meilleure compréhension des peuples,• Manifester activement son soutien à Israël,• Lutter, par des actions légales, contre la haine des juifs et contre le boycott d’Israël,• Combattre la désinformation par tous les moyens légaux.Europe Israël est nécessaire, car le temps de la vérité s´approche, celui du combat qui oppose Israël aux forces du Mal. Or cette vérité du visage intérieur des forces en présence ne se trouve pas au ciel, en un lieu inaccessible pour les hommes libres. La Sagesse juive dit que la vérité doit germer de la terre, de celle faite de nos contradictions, de nos hésitations, de nos erreurs mais aussi de nos choix de vie, de notre courage à dire quand les Nations se taisent, à agir quand les hommes se cachent, à écrire et diffuser une information qui se veut libre de tout dogme et de tous préjugés.Puisse Europe Israël aider la vérité des hommes à germer de notre terre intérieure pour ouvrir les yeux de nos âmes !Mes vœux de longue vie et de réussite à Europe Israël !Rachel Franco Israël, le 29 Septembre 2010Visitez le site d’EUROPE ISRAEL en cliquant ici

M. Abbas, et si pour une fois l’on parlait des actes concrets israéliens vers la paix…

M. Abbas, si vous avez su ressortir de la tribune de l’ONU la phrase prononcée à l’époque par Yasser Arafat ( qui recherchait sans l’ombre d’un doute la paix comme celui-ci a su le prouver…) quant au désir d’une recherche de paix : " notre main blessée est toujours capable de tendre un rameau d’olivier cueilli sur la branche de l’un de nos arbres, déraciné par les forces d’occupation", je regrette qu’aucun intervenant n’ait pas proposé une nouvelle phrase israélienne plus adaptée à la réalité telle que : " nos corps meurtris vous offrent malgré tout cette blanche colombe s’étant posée sur nos épaules malgré les feux ininterrompus de votre terrorisme"…

M. Abbas, vous parlez du prolongement du moratoire sur les constructions, de l’injustice historique envers les palestiniens "sur leur terre natale", de votre capitale à Jérusalem, des réfugiés, des ressources en eau, du sort des prisonniers palestiniens…et n’omettez nullement de poser la question du choix lancé vers Israël : la paix ou la colonisation.

M. Abbas, et si pour une fois vous nous parliez des actes concrets israéliens afin d’aider humanitairement votre population ?

Si vous étiez prêt à clamer, à reconnaitre devant les instances internationales qu’en l’année 2008 pas moins de 263.063 tonnes d’aide humanitaire, pas moins de 70 millions de carburant (diesel) sont passées d’Israël vers Gaza, qu’en l’année 2009 c’était 738.576 tonnes d’aide humanitaire à quoi s’ajoutaient du carburant ( 100 millions de litres), du matériel médical et des médicaments, des vaccins, du matériel pour les infrastructures hydrauliques depuis Israël, sans oublier les 10544 patients gazaouis venus se faire soigner en Israël cette même année…

Si vous osiez dire ce qu’il en est réellement des "non efforts" israéliens, pour ne pas parler de "blocus…" afin d’aider votre peuple,si vous parliez également de cette année 2010 avec ses 230.690 tonnes d’aide humanitaire, ses 100 millions de litres de carburant, ses 12.000 tonnes d’huile de cuisine, ses milliers d’âmes venus se faire soigner en Israël ( plus de 6300 palestiniens), et ce, jusqu’à décrire les livraisons de fleurs et de fraises ( plus de 86 camions )…

Si vous en aviez le courage et l’honnêteté vous feriez savoir à qui veut l’entendre que la quantité d’aide totale israélienne transférée vers Gaza a augmenté de 180% entre 2008 et 2010

M. Abbas, si pour ne pas exposer un visage par trop pro-israélien, qui pourrait être interprété par d’autres comme trop enclin à une paix des peuples ( mais n’est-ce pas le fin mot de ces discussions ?..) vous vous tourneriez vers les comptes du FMI pour les palestiniens et feriez ainsi connaitre les chiffres statistiques tirés par le Fonds Monétaire International ( et non par Israël) quant à une croissance de 9% en Judée-Samarie et de 16% dans la bande de Gaza entre le 1er janvier et le 30 juin 2010

Si vous preniez sur vous de médiatiser la position israélienne claire, nette et sans bavure quant à faciliter la croissance économique palestinienne tant que la sécurité demeurera stable : "choisissez le chemin de la paix et vous récolterez les fruits de notre bon voisinage"…

Si vous vous souveniez tout à coup de publier l’information que face aux aides internationales il s’avère que l’état d’Israël est le premier sponsor en tonnes de marchandises offertes gratuitement aux gazaouis…

M. Abbas, si vous le désiriez vraiment, sincèrement, du plus profond de vous-même, pas pour vous, ni pour les dirigeants de l’Autorité Palestinienne, ni pour le Hamas, ni même pour la Ligue Arabe, mais pour ce peuple que vous vous targuez de représenter, vous vous précipiteriez pour signer la paix, à faire avancer les choses pas pour vous, mais pour ceux d’en bas dont vous êtes également le porte-parole et qui, eux, souffrent au jour le jour de la situation que vous et le Hamas avez introduit. D’ailleurs n’avez-vous pas rappelé devant M. Sarkozy "qu’avec le gouvernement de M. Olmert nous avons négocié sur tous les points du statut final", et ??? Les concessions territoriales ne vous suffisaient-elles pas ??

M. Abbas, la paix ne peut dépendre que de la bonne volonté évidente d’une seule partie ( n’oubliez pas que les attentats contre des résidents israéliens n’ont pas cessé, que les tirs vers la région de Sderot, non plus)…aussi, ne serait-il pas temps de nous démontrer la votre ??

Marc Lev ( auteur de "Après-demain ?" -Edilivre- http://www.edilivre.com)

Sources : RFI.fr – sites Aschkel .info – drzz.info – jssnews.com – france 24.com – le figaro.fr

M. Abbas, et si pour une fois l’on parlait des actes concrets israéliens vers la paix…

M. Abbas, si vous avez su ressortir de la tribune de l’ONU la phrase prononcée à l’époque par Yasser Arafat ( qui recherchait sans l’ombre d’un doute la paix comme celui-ci a su le prouver…) quant au désir d’une recherche de paix :  » notre main blessée est toujours capable de tendre un rameau d’olivier cueilli sur la branche de l’un de nos arbres, déraciné par les forces d’occupation », je regrette qu’aucun intervenant n’ait pas proposé une nouvelle phrase israélienne plus adaptée à la réalité telle que :  » nos corps meurtris vous offrent malgré tout cette blanche colombe s’étant posée sur nos épaules malgré les feux ininterrompus de votre terrorisme »…

M. Abbas, vous parlez du prolongement du moratoire sur les constructions, de l’injustice historique envers les palestiniens « sur leur terre natale », de votre capitale à Jérusalem, des réfugiés, des ressources en eau, du sort des prisonniers palestiniens…et n’omettez nullement de poser la question du choix lancé vers Israël : la paix ou la colonisation.

M. Abbas, et si pour une fois vous nous parliez des actes concrets israéliens afin d’aider humanitairement votre population ?

Si vous étiez prêt à clamer, à reconnaitre devant les instances internationales qu’en l’année 2008 pas moins de 263.063 tonnes d’aide humanitaire, pas moins de 70 millions de carburant (diesel) sont passées d’Israël vers Gaza, qu’en l’année 2009 c’était 738.576 tonnes d’aide humanitaire à quoi s’ajoutaient du carburant ( 100 millions de litres), du matériel médical et des médicaments, des vaccins, du matériel pour les infrastructures hydrauliques depuis Israël, sans oublier les 10544 patients gazaouis venus se faire soigner en Israël cette même année…

Si vous osiez dire ce qu’il en est réellement des « non efforts » israéliens, pour ne pas parler de « blocus… » afin d’aider votre peuple,si vous parliez également de cette année 2010 avec ses 230.690 tonnes d’aide humanitaire, ses 100 millions de litres de carburant, ses 12.000 tonnes d’huile de cuisine, ses milliers d’âmes venus se faire soigner en Israël ( plus de 6300 palestiniens), et ce, jusqu’à décrire les livraisons de fleurs et de fraises ( plus de 86 camions )…

Si vous en aviez le courage et l’honnêteté vous feriez savoir à qui veut l’entendre que la quantité d’aide totale israélienne transférée vers Gaza a augmenté de 180% entre 2008 et 2010…

M. Abbas, si pour ne pas exposer un visage par trop pro-israélien, qui pourrait être interprété par d’autres comme trop enclin à une paix des peuples ( mais n’est-ce pas le fin mot de ces discussions ?..) vous vous tourneriez vers les comptes du FMI pour les palestiniens et feriez ainsi connaitre les chiffres statistiques tirés par le Fonds Monétaire International ( et non par Israël) quant à une croissance de 9% en Judée-Samarie et de 16% dans la bande de Gaza entre le 1er janvier et le 30 juin 2010…

Si vous preniez sur vous de médiatiser la position israélienne claire, nette et sans bavure quant à faciliter la croissance économique palestinienne tant que la sécurité demeurera stable : « choisissez le chemin de la paix et vous récolterez les fruits de notre bon voisinage »…

Si vous vous souveniez tout à coup de publier l’information que face aux aides internationales il s’avère que l’état d’Israël est le premier sponsor en tonnes de marchandises offertes gratuitement aux gazaouis…

M. Abbas, si vous le désiriez vraiment, sincèrement, du plus profond de vous-même, pas pour vous, ni pour les dirigeants de l’Autorité Palestinienne, ni pour le Hamas, ni même pour la Ligue Arabe, mais pour ce peuple que vous vous targuez de représenter, vous vous précipiteriez pour signer la paix, à faire avancer les choses pas pour vous, mais pour ceux d’en bas dont vous êtes également le porte-parole et qui, eux, souffrent au jour le jour de la situation que vous et le Hamas avez introduit. D’ailleurs n’avez-vous pas rappelé devant M. Sarkozy « qu’avec le gouvernement de M. Olmert nous avons négocié sur tous les points du statut final », et ??? Les concessions territoriales ne vous suffisaient-elles pas ??

M. Abbas, la paix ne peut dépendre que de la bonne volonté évidente d’une seule partie ( n’oubliez pas que les attentats contre des résidents israéliens n’ont pas cessé, que les tirs vers la région de Sderot, non plus)…aussi, ne serait-il pas temps de nous démontrer la votre ??

Marc Lev ( auteur de « Après-demain ? » -Edilivre- http://www.edilivre.com)

Sources : RFI.fr – sites Aschkel .info – drzz.info – jssnews.com – france 24.com – le figaro.fr

 Des Palestiniens profanant le tombeau de Joseph, en octobre 2000.

Cette violence procède de la loi islamique, la charia, qui insiste sur le fait que l’Islam, et particulièrement le Coran, jouit d’un statut privilégié. L’Islam punit cruelleme…nt quiconque, musulman ou non-musulman, viole le caractère sacré de l’Islam. Les législations des pays à majorité musulmane présentent généralement des applications de ce privilège ; par exemple, la loi pakistanaise sur le blasphème, 295-C, punit de la peine capitale toute remarque désobligeante à l’égard de Mahomet.

Tout aussi important, la charia méprise le caractère sacré des autres religions. Cette pratique a été illustrée ces dernières années par la destruction des statues de Bamiyan – symbole bouddhiste – ainsi que par la profanation du tombeau de Joseph – symbole juif – et de l’église de la Nativité – symbole chrétien. Par un décret de 2003, il a été décidé que la Bible était appropriée à l’usage des musulmans pour le nettoyage après défécation. En mai, les autorités iraniennes auraient fait brûler des centaines d’exemplaires de la Bible. Cette situation de déséquilibre où l’islam jouit d’une immunité alors que les autres religions sont décriées, a longtemps prévalu dans les pays à majorité musulmane.

 Des Palestiniens profanant le tombeau de Joseph, en octobre 2000.

Cette violence procède de la loi islamique, la charia, qui insiste sur le fait que l’Islam, et particulièrement le Coran, jouit d’un statut privilégié. L’Islam punit cruelleme…nt quiconque, musulman ou non-musulman, viole le caractère sacré de l’Islam. Les législations des pays à majorité musulmane présentent généralement des applications de ce privilège ; par exemple, la loi pakistanaise sur le blasphème, 295-C, punit de la peine capitale toute remarque désobligeante à l’égard de Mahomet.

Tout aussi important, la charia méprise le caractère sacré des autres religions. Cette pratique a été illustrée ces dernières années par la destruction des statues de Bamiyan – symbole bouddhiste – ainsi que par la profanation du tombeau de Joseph – symbole juif – et de l’église de la Nativité – symbole chrétien. Par un décret de 2003, il a été décidé que la Bible était appropriée à l’usage des musulmans pour le nettoyage après défécation. En mai, les autorités iraniennes auraient fait brûler des centaines d’exemplaires de la Bible. Cette situation de déséquilibre où l’islam jouit d’une immunité alors que les autres religions sont décriées, a longtemps prévalu dans les pays à majorité musulmane.

 Études sur l’islam
 
1. LE TERRORISME DES ISLAMISTES
CE QU’IL FAUT SAVOIR
POUR LE COMBATTRE EFFICACEMENT

par Fadlallah Boutros

1.  Introduction 

    Il faut identifier la véritable source du terrorisme des islamistes et trouver, en plus des moyens politiques, diplomatiques et militaires, un nouveau moyen de lui faire échec. 

On a l’habitude de distinguer l’islam (l’islam modéré des « gentils musulmans » nos frères et amis) de l’islamisme ou intégrisme qui serait responsable du terrorisme.   Les terroristes seraient alors des gens qui exploitent la religion à des fins politiques, de faux musulmans.  Cette dernière assertion est totalement fausse.  En réalité, les terroristes sont les vrais musulmans et le ‘prophète’ Muhammad est le père du terrorisme.  Les Tourabi, les Oussama ben Laden et autres chefs de file du terrorisme sont en réalité les vrais disciples de Muhammad. 

En voici la preuve : 

2.  Les deux Corans 

C’est un fait connu que la carrière ‘prophétique’ de Muhammad qui a duré près de 23 ans (610-632), s’est d’abord passée à la Mecque puis à Médine pour les dix dernières années.  Ces deux périodes sont très différentes l’une de l’autre.  Les surates données à la Mecque (que j’appellerai le Coran de la Mecque) diffèrent par le style et le contenu de celles données à Médine (le Coran de Médine). Le Coran actuel présente ses 114 surates en mêlant les deux sources mais le travail patient des savants musulmans et occidentaux permet de les distinguer. 

3.  Muhammad de la Mecque 

C’est aussi un fait connu que Muhammad, depuis sa plus tendre jeunesse était disciple de Waraqa ben Nofal, évêque chrétien de la Mecque (chrétien de la secte des ‘ébionites’).  Waraqa traduisait l’Évangile de S. Matthieu de l’araméen à l’arabe et stimulait Muhammad à prêcher le monothéisme aux Arabes idolâtres.  Le Coran de la Mecque contient des vérités bibliques : la foi au Dieu d’Abraham, de Moïse et de Jésus, l’annonce du Jugement dernier, l’exhortation morale à la vertu et l’appel aux trois moyens ascétiques classiques : la prière, le jeûne et l’aumône.  De plus, il reconnaît que Jésus est le Messie et oriente vers le mystère de sa personnalité en l’appelant Verbe de Dieu déposé en Marie et Esprit venant de Lui.  Enfin, par le fameux principe : « Pas de contrainte en religion » (Coran 2:256), il reconnaît le pluralisme religieux et la liberté de conscience.  En sorte que le Coran de la Mecque peut être considéré comme une Bible incomplète et l’on peut dire que l’Évangile est la source du Coran et que Muhammad et les musulmans, à ce stade-là, sont des chrétiens et cela, du simple point de vue historique. 

Waraqa est celui qui bénit le mariage de sa propre cousine Khadija avec Muhammad, mariage un et indissoluble selon les enseignements de l’Évangile.  Muhammad resta fidèle à cette unique épouse jusqu’à la mort de celle-ci.

4.  Muhammad de Médine 

Les historiens sont unanimes à reconnaître un profond changement dans la personnalité de Muhammad après l’hégire (émigration à Médine en 622) : le prédicateur de la Mecque, l’homme de la prière, le pauvre persécuté devient un homme d’État, orgueilleux, sensuel et violent. 

  1. Il se découvre un puissant appétit sexuel : il épouse plus de 14 femmes.  L’histoire a retenu, a part Khadija, le nom de 19 femmes dont une fillette de 7 ans, ‘Aisha (elle avait 9 ans et lui 53 quand le mariage fut consommé), et sa belle-fille Zaynab (femme de son fils adoptif Zayd) dont il était tombé amoureux.  Zayd la répudia et la ‘révélation’ la lui rendit licite.  Un hadith dit qu’il avait la puissance sexuelle de 30 (ou 40) hommes ! 
  2. Ensuite, il se livre à l’attaque des caravanes (razzias), coutume bédouine monstrueuse qu’il aurait dû, s’il avait été prophète, vigoureusement interdire : le bétail et les marchandises constituaient le butin ; dans les cas les plus graves, les hommes étaient tués, les femmes et les enfants, réduits à l’esclavage.  Muhammad encouragea ses disciples aux razzias et à la ‘guerre sainte’ pour propager l’islam, leur promettant de riches butins de la part de Dieu : « Allah vous a promis un abondant butin » (Coran 48:20). 
  3. Quand quelqu’un s’opposait à lui ou se moquait de lui, il le faisait assassiner par un de ses adeptes.  Tel un parrain de la mafia, entouré de ses tueurs à gage, il se salissait rarement les mains.  Il fit égorger en une nuit tous les hommes, près d’un millier, de la tribu juive des Qorayza accusée d’avoir eu l’intention de prendre le parti de ses ennemis durant la guerre des fossés. 
  4. Il établit le principe du ‘crois ou meurs’ : « Quand les mois sacrés seront expirés, tuez les Infidèles où que vous les trouviez !  Prenez-les !  Assiégez-les !  Dressez pour eux des embuscades !  S’ils reviennent (de leur erreur), s’ils font la prière et donnent l’aumône, laissez-leur le champ libre. » (Coran 9:5).  Ce verset, appelé le verset de l’épée abroge tout enseignement contraire qui le précède.   Le Coran (9:29) commande aussi la violence à l’égard des juifs et des chrétiens.  Nombreux sont les versets qui donnent l’ordre de combattre/tuer.  Ainsi, le ‘pas de contrainte en religion’ est abrogé. Le principe de l’abrogation (Coran 2:106 ; 16:101), ou remplacement par Dieu d’un verset par un autre, est donné par le Coran de Médine pour justifier le changement survenu dans l’attitude de Muhammad.  L’islam qui était à la Mecque une religion respectueuse du cheminement spirituel de l’homme, devient, à Médine et pour toujours, une idéologie totalitaire qui utilise la terreur pour instaurer ce qui sera appelé la République islamique mondiale.   Totalitarisme qui met l’islam de Médine au même rang que le nazisme et le communisme. 

5.  Bou nousf ashahada : L’homme de la demi-profession de foi 

Bien des musulmans, découvrant la personnalité aberrante de l’homme de Médine, comprirent qu’il ne pouvait être considéré comme l’Envoyé de Dieu. Aussi, demeurant des monothéistes musulmans, ils se contentèrent de la première partie de la profession de foi (shahada) : Il n’y a pas de dieu en dehors de Dieu.  L’un d’entre eux, le célèbre Nigérian Mallam Ibrahim, fondateur de la secte des issawa, ou disciples de Issa (Jésus), fut exécuté comme hérétique en 1867. On retrouve chez bien d’autres cet entêtement à ne dire que la moitié de la shahada.  L’un d’entre eux, un Kabyle de la tribu des Mengallet, fut surnommé avec humour par la population : Bou nousf ashahada (l’homme de la demi-profession de foi).   D’autres musulmans, découvrant que le Coran de la Mecque n’était qu’une version tronquée de l’Évangile et que l’islam pouvait être considéré comme un christianisme incomplet, allèrent jusqu’au bout de leur découverte et adhérèrent au christianisme.   D’autres enfin, abandonnèrent tout simplement la religion. 

6.  Stratégie pour neutraliser le terrorisme 

L’islam connaît une tragédie interne qui atteint aujourd’hui son paroxysme.  Des musulmans tuent d’autres musulmans au Nom d’Allah, tous se prétendant de vrais musulmans.  Les premiers accusent leurs victimes d’être des renégats, et celles-ci voient dans leurs bourreaux des terroristes qui exploitent la religion à des fins politiques personnelles.  La guerre civile s’installe de plus en plus dans des États tels l’Algérie et l’Égypte qui prônent un islam modéré et qui sont ravagés par des groupes terroristes, tandis que d’autres États, tel le Soudan, se déclarent pour l’idéologie muhammadienne, la République islamique mondiale, c’est-à-dire le terrorisme. 

7.  Les étapes de la stratégie 

  1. Lire la situation à la lumière de la vérité historique : la naissance et la croissance de l’islam se sont opérées en deux étapes historiques, la première (à la Mecque) étant celle d’une religion d’inspiration chrétienne, la deuxième (à Médine) étant celle d’une idéologie totalitaire d’inspiration terroriste. 
  2. Nommer ces deux étapes du nom qui reflète leur véritable nature historique : la religion islamo-chrétienne et l’idéologie muhammadienne. 
  3. Réserver l’appellation de musulmans à ceux qui suivent le Coran de la Mecque et qui ne peuvent accepter que la demi-profession de foi musulmane,terroristes  à ceux qui suivent le Coran de Médine et sont les adeptes de Muhammad, le fondateur de l’idéologie muhammadienne de la République islamique mondiale.  
  4. Les deux groupes étant bien caractérisés et nommés, prendre le parti des musulmans modérés contre les terroristes.  
  5. Inviter ces musulmans à se désolidariser du Coran de Médine qui relève de la littérature haineuse.


 

Le lien ci-dessous renvoie à la fatwa # 40378 de L’Encyclopédie des Fatwas (en arabe: al-Mawsu’at al-Fatawi) sur www.islamweb.net

Publiée le 23 novembre 2003, elle se présente sous la forme ordinaire d’une fatwa question-réponse et se lit ai…nsi en traduction anglaise:

Consultation juridique (fatwa) : Mépriser la Torah ou le Nouveau Testament

Question: « Est-ce que quelqu’un qui insulte la Torah ou le Nouveau Testament se livre à l’apostasie, étant donné que ce sont des paroles de Dieu? »

Réponse: « Il serait interdit de mépriser la Torah et le Nouveau Testament s’ils contenaient la vérité et le nom de Celui que l’on porte aux nues, telles que le nom de Dieu le Très-Haut. Celui qui ferait ceci [à savoir, le manque de respect des livres] en connaissance de cause et volontairement serait considéré comme un apostat et serait méprisé par Dieu. Mais [en fait] la Torah et le Nouveau Testament n’ont rien de divin en eux. Ils sont connus pour avoir été corrompus, il n’y a donc aucun problème à les dédaigner.

Ash-Shams [ad-Din] Ar-Ramli [ mort en.1004 ap.J.C] dit dans [son livre de fiqh] Nihayat al-Muhtaj: «Il est interdit d’utiliser les livres respectés comme les livres de hadith et de fiqh pour le nettoyage anal après la défécation* [*expulsion des matières fécales]( al-istinjâ’, الأستنجاء), mais les livres qui ne sont pas respectés comme [les livres de] philosophie, la Torah et le Nouveau Testament, qui sont connus pour être corrompus et qui ne contiennent pas le nom du Très-Haut peuvent être utilisés pour se nettoyer le derrière après défécation »

 

Le lien ci-dessous renvoie à la fatwa # 40378 de L’Encyclopédie des Fatwas (en arabe: al-Mawsu’at al-Fatawi) sur www.islamweb.net

Publiée le 23 novembre 2003, elle se présente sous la forme ordinaire d’une fatwa question-réponse et se lit ai…nsi en traduction anglaise:

Consultation juridique (fatwa) : Mépriser la Torah ou le Nouveau Testament

Question: « Est-ce que quelqu’un qui insulte la Torah ou le Nouveau Testament se livre à l’apostasie, étant donné que ce sont des paroles de Dieu? »

Réponse: « Il serait interdit de mépriser la Torah et le Nouveau Testament s’ils contenaient la vérité et le nom de Celui que l’on porte aux nues, telles que le nom de Dieu le Très-Haut. Celui qui ferait ceci [à savoir, le manque de respect des livres] en connaissance de cause et volontairement serait considéré comme un apostat et serait méprisé par Dieu. Mais [en fait] la Torah et le Nouveau Testament n’ont rien de divin en eux. Ils sont connus pour avoir été corrompus, il n’y a donc aucun problème à les dédaigner.

Ash-Shams [ad-Din] Ar-Ramli [ mort en.1004 ap.J.C] dit dans [son livre de fiqh] Nihayat al-Muhtaj: «Il est interdit d’utiliser les livres respectés comme les livres de hadith et de fiqh pour le nettoyage anal après la défécation* [*expulsion des matières fécales]( al-istinjâ’, الأستنجاء), mais les livres qui ne sont pas respectés comme [les livres de] philosophie, la Torah et le Nouveau Testament, qui sont connus pour être corrompus et qui ne contiennent pas le nom du Très-Haut peuvent être utilisés pour se nettoyer le derrière après défécation »

Le lien ci-dessous renvoie à la fatwa # 40378 de L’Encyclopédie des Fatwas (en arabe: al-Mawsu’at al-Fatawi) sur http://www.islamweb.net Publiée le 23 novembre 2003, elle se présente sous la forme ordinaire d’une fatwa question-réponse et se lit ai……nsi en traduction anglaise: Consultation juridique (fatwa) : Mépriser la Torah ou le Nouveau Testament Question: « Est-ce que quelqu’un qui insulte la Torah ou le Nouveau Testament se livre à l’apostasie, étant donné que ce sont des paroles de Dieu? » Réponse: « Il serait interdit de mépriser la Torah et le Nouveau Testament s’ils contenaient la vérité et le nom de Celui que l’on porte aux nues, telles que le nom de Dieu le Très-Haut. Celui qui ferait ceci [à savoir, le manque de respect des livres] en connaissance de cause et volontairement serait considéré comme un apostat et serait méprisé par Dieu. Mais [en fait] la Torah et le Nouveau Testament n’ont rien de divin en eux. Ils sont connus pour avoir été corrompus, il n’y a donc aucun problème à les dédaigner. Ash-Shams [ad-Din] Ar-Ramli [ mort en.1004 ap.J.C] dit dans [son livre de fiqh] Nihayat al-Muhtaj: «Il est interdit d’utiliser les livres respectés comme les livres de hadith et de fiqh pour le nettoyage anal après la défécation* [*expulsion des matières fécales]( al-istinjâ’, الأستنجاء), mais les livres qui ne sont pas respectés comme [les livres de] philosophie, la Torah et le Nouveau Testament, qui sont connus pour être corrompus et qui ne contiennent pas le nom du Très-Haut peuvent être utilisés pour se nettoyer le derrière après défécation »

Tanya : Igueret Hakodech: chapitre 21 Dans cette lettre, l’Admour Hazaken, s’adressant aux Hassidim qui s’étaient engagés à donner une certaine somme à la Tsédaka, pour les communautés Hassidiques d’Erets Israël (qui étaient alors dans une situation financière très difficile) explique qu’il serait bon de donner une partie de la somme promise, de semaine en semaine, ou tout au moins de mois en mois (et non pas l’ensemble de la somme en une seule fois). Par ailleurs, il appelle chacun à commencer à s’acquitter de cette promesse le plus rapidement possible. En effet, les Mitsvot doivent être réalisées avec le plus grand empressement, comme on l’apprend d’Avraham, lorsque D.ieu lui demanda de sacrifier son fils, Its’hak. Le mérite d’Avraham fut alors sa rapidité, avec laquelle il exécuta l’ordre de D.ieu, et non pas tant le fait qu’il fut près à sacrifier sa vie (car dans toutes les générations de nombreux Juifs ont été prêts à en faire le sacrifice). Houmach : Moché, avant de quitter ce monde, bénit chacune des 12 tribus d’Israël. Aujourd’hui, nous lisons les bénédictions adressées aux tribus de Dan, Naftali et Acher. Tehilim : Lire les Tehilim 20, 108 (קח) et 69 à 71 (סט-עא) Rambam : Mitsva positive N° 127 :Il s’agit du commandement qui nous a été ordonné de prélever la dîme des produits de la terre. Hayom Yom : . En ce jour, le Rabbi Maharach, quitta ce monde, en 5643 (1882). Il fut enterré à Loubavitch.. Le début de la lettre 22 (du Tanya) et sa conclusion n’ont pas été imprimés dans Igueret Hakodech. Ils figurent dans le recueil Hatamim, volume 2.(Cette lettre fait l’objet de l’étude du Tanya de ce jour.) Un jour – une hala’ha : Lois & coutumes de Souccot (3)La veille de Souccot: – on augmente la Tsedaka ( on veillera à mettre la Tsedaka pour les deux journées chômées ) – on se coupe les cheveux (si on ne l’a pas fait la veille de Roch Hachana) et les ongles – on se trempe au Mikvé – on prépare son bouquet avec le Loulav (branche de palmier), les Hadassim (la myrte) et les Aravot (les branches de saule) sous la Soucca. Délivrance & Machia’h : Maïmonide, dans le Michné Torah, souligne la nécessité d’une double démarche en ce qui concerne notre rapport avec la venue de Machia’h : «Y croire… Attendre sa venue». Il ne s’agit pas là d’une simple répétition qui aurait pour but, par exemple, d’insister sur l’importance de l’idée. En fait, la foi peut être réelle mais rester à un niveau superficiel, presque théorique, comme celle du voleur que les Sages décrivent dans le Talmud (traité Bra’hot 63a) : «A la sortie du souterrain (creusé pour réaliser son entreprise criminelle), il invoque D.ieu (pour qu’Il l’aide à réussir) !». Ce voleur est sincère dans sa prière mais sa foi est si extérieure à la réalité de ses actes qu’il ne voit même plus la contradiction entre elle et ces derniers. Au contraire, la foi dans la venue de Machia’h doit pénétrer l’essence de chacun de telle façon que tous l’attendent très concrètement. La Question à un Rav (שאלות ותשובות) : Question:Est-il permis de prendre une douche avant la prière du matin?Réponse: Une douche classique avec du savon sera permise avant la prière du matin et témoigne d’un respect vis-à-vis de la prière. En revanche, un bain dans un sauna ou dans un jacuzzi, dans un seul but de confort, sera interdit avant la prière.Source: שבט הלוי חלק ט סימן א, אז נדברו חלק ו סימן מגRéponse donnée par le Rav Barou’h Blizinski (chabad.org.il) – Traduction assurée par la rédaction du Toramel Bibliographie des rubriques :’Houmach – Rambam – Hayom Yom – Le récit de Chabbat: http://www.loubavitch.fr Délivrance & Machia’h: http://www.loubavitch.fr, http://www.daf-hagueoula.org, le Messianisme et la Rédemption (Editions du Beth Loubavitch)La Question à un Rav: http://www.chabad.org.ilTanya – Tehilim – Un jour une Hala’ha: Rédaction du Toramel Tanya :Igueret Hakodech: chapitre 21 Dans cette lettre, l’Admour Hazaken, s’adressant aux Hassidim qui s’étaient engagés à donner une certaine somme à la Tsédaka, pour les communautés Hassidiques d’Erets Israël (qui étaient alors dans une situation financière très difficile) explique qu’il serait bon de donner une partie de la somme promise, de semaine en semaine, ou tout au moins de mois en mois (et non pas l’ensemble de la somme en une seule fois). Par ailleurs, il appelle chacun à commencer à s’acquitter de cette promesse le plus rapidement possible. En effet, les Mitsvot doivent être réalisées avec le plus grand empressement, comme on l’apprend d’Avraham, lorsque D.ieu lui demanda de sacrifier son fils, Its’hak. Le mérite d’Avraham fut alors sa rapidité, avec laquelle il exécuta l’ordre de D.ieu, et non pas tant le fait qu’il fut près à sacrifier sa vie (car dans toutes les générations de nombreux Juifs ont été prêts à en faire le sacrifice). Houmach :Moché, avant de quitter ce monde, bénit chacune des 12 tribus d’Israël. Aujourd’hui, nous lisons les bénédictions adressées aux tribus de Dan, Naftali et Acher. Tehilim :Lire les Tehilim 20, 108 (קח) et 69 à 71 (סט-עא) Rambam :Mitsva positive N° 127 :Il s’agit du commandement qui nous a été ordonné de prélever la dîme des produits de la terre. Hayom Yom :. En ce jour, le Rabbi Maharach, quitta ce monde, en 5643 (1882). Il fut enterré à Loubavitch.. Le début de la lettre 22 (du Tanya) et sa conclusion n’ont pas été imprimés dans Igueret Hakodech. Ils figurent dans le recueil Hatamim, volume 2.(Cette lettre fait l’objet de l’étude du Tanya de ce jour.) Un jour – une hala’ha :Lois & coutumes de Souccot (3)La veille de Souccot: – on augmente la Tsedaka ( on veillera à mettre la Tsedaka pour les deux journées chômées ) – on se coupe les cheveux (si on ne l’a pas fait la veille de Roch Hachana) et les ongles – on se trempe au Mikvé – on prépare son bouquet avec le Loulav (branche de palmier), les Hadassim (la myrte) et les Aravot (les branches de saule) sous la Soucca. Délivrance & Machia’h :Maïmonide, dans le Michné Torah, souligne la nécessité d’une double démarche en ce qui concerne notre rapport avec la venue de Machia’h : «Y croire… Attendre sa venue». Il ne s’agit pas là d’une simple répétition qui aurait pour but, par exemple, d’insister sur l’importance de l’idée. En fait, la foi peut être réelle mais rester à un niveau superficiel, presque théorique, comme celle du voleur que les Sages décrivent dans le Talmud (traité Bra’hot 63a) : «A la sortie du souterrain (creusé pour réaliser son entreprise criminelle), il invoque D.ieu (pour qu’Il l’aide à réussir) !». Ce voleur est sincère dans sa prière mais sa foi est si extérieure à la réalité de ses actes qu’il ne voit même plus la contradiction entre elle et ces derniers. Au contraire, la foi dans la venue de Machia’h doit pénétrer l’essence de chacun de telle façon que tous l’attendent très concrètement. La Question à un Rav (שאלות ותשובות) :Question:Est-il permis de prendre une douche avant la prière du matin?Réponse: Une douche classique avec du savon sera permise avant la prière du matin et témoigne d’un respect vis-à-vis de la prière. En revanche, un bain dans un sauna ou dans un jacuzzi, dans un seul but de confort, sera interdit avant la prière.Source: שבט הלוי חלק ט סימן א, אז נדברו חלק ו סימן מגRéponse donnée par le Rav Barou’h Blizinski (chabad.org.il) – Traduction assurée par la rédaction du Toramel Bibliographie des rubriques :’Houmach – Rambam – Hayom Yom – Le récit de Chabbat: http://www.loubavitch.fr Délivrance & Machia’h: http://www.loubavitch.fr, http://www.daf-hagueoula.org, le Messianisme et la Rédemption (Editions du Beth Loubavitch)La Question à un Rav: http://www.chabad.org.ilTanya – Tehilim – Un jour une Hala’ha: Rédaction du Toramel

Ne concevoir l’islam que comme une religion est un piège mortel pour les Européens » (lundi 13 septembre 2010, par René Marchand) http://www.ripostelaique.com/Ne-concevoir-l-islam-que-comme-une.html ———– Video « Vivre ensemble ?” Quand les politiciens et les responsables vont-ils cesser leur silence et ne plus lé…gitimer certaines associations et faire cesser la propagande et l’endoctrinement de islam ? http://www.youtube.com/watch?v=DuASSjkD8hw&feature=player_embedded (.. les oreilles fines reconnaîtront en fin de vidéo une insidieuse tonalité voulant se donner l’allure de notre culture, un peu sur le thème de “Frère Jacques, frère Jacques .. dormez-vous ? .. sonnez les matines !..

TANYA : Igueret Hakodech: chapitre 20 Le chapitre 20 de Igueret Hakodech explique l’un des sujets les plus profonds de la ‘Hassidout. Le sujet développé ici, est que l’existence des choses matérielles trouve sa source, dans le niveau de D.ieu le plus élevé, l’essence de D.ieu, qui est bien au-delà du niveau de D.ieu qui crée les mondes spirituels. En effet, seule l’Essence de D.ieu qui n’a pas de cause préalable, a la possibilité de donner naissance à une créature matérielle qui a ses propres yeux ne dépend de rien d’autre que d’elle -même (ignorant donc qu’en réalité, son existence, à chaque instant, n’est permise que par la Parole de D.ieu). Une créature qui considère ainsi que son existence ne dépend de rien d’autre que d’elle-même, sans avoir conscience de sa Source qui la fait exister, est donc bien éloignée de sa Source de vie, qui est, elle, une force divine. Une telle créature est appelée « Yech Méayine », création qui provient du néant, et ne peut exister que par l’Essence de D.ieu, D.ieu Lui-même, Qui est infini et Qui est au-delà de toute matérialité et même de toute spiritualité. Il ressort donc de tout cela, que c’est justement ce qui est le plus matériel qui provient du niveau le plus élevé de D.ieu: l’Essence divine. Tout ceci donne une dimension tout à fait nouvelle et une importance considérable aux Mitsvot qui se font aux travers d’objets matériels, qui ont en fait une source tellement élevée. Ainsi, il existe une supériorité des Mitsvot réalisées avec des objets matériels sur les Mitsvot plus spirituelles. Ceci, du fait que chaque objet matériel posssède en lui une force cachée, qui se dévoile au moment où l’on réalise avec cet objet la volonté divine. HOUMACH : Moché, avant de quitter ce monde, bénit chacune des 12 tribus d’Israël. TEHILIM : Lire les Tehilim 20, 109 (קט) et 66 à 68 (סו-סח) SEFER HAMITSVOT (Rambam) : Mitsva positive N° 21 :Il s’agit du commandement qui nous a été enjoint de respecter énormément le Sanctuaire au point de le considérer dans notre cœur comme un lieu inspirant crainte et tremblement. C’est cela la crainte du Sanctuaire. HAYOM YOM : Une alliance a été conclue, en fonction de laquelle l’assurance est donnée que tout effort, tout travail mené intelligemment et amicalement ne restent jamais sans résultat. LA HALAHA DU JOUR : Lois et coutumes de Souccot (2) Du jeudi 23 septembre au mercredi 29 septembre, on doit, chaque jour agiter les « quatre espèces ». Il faut prendre le Loulav avec les trois branches d’Hadassim et les deux branches d’Aravot (attachés ensemble) dans la main droite, la tige centrale du Loulav devant soi. On prend l’Ethrog, Pitom (excroissance) vers le haut, dans la main gauche et on le joint aux trois espèces pour les agiter, toutes ensemble en ayant auparavant récité les bénédictions: Baroukh Ata Ado-naï élo-hénou mélèkh haolam achèr kidéchanou bémitsvotav vétsivanou al netilat loulav.Baroukh Ata Ado-naï élo-hénou mélèkh haolam chéhé’héyanou vékiyémanou véhiguianou lizmane hazé. MACHIA’H & DELIVRANCE : Souccot est « le temps de notre joie », Sim’hat Torah, celui où nous dansons avec la Torah. A cette occasion, il convient de s’interroger sur les danses que la venue de Machia’h suscitera. A ce propos, Rabbi Its’hak Eizick de Homil déclara : Lorsque le Machia’h viendra et que les morts ressusciteront, se relèveront alors les Patriarches, les enfants de Jacob, fondateurs des tribus d’Israël, Moïse et Aaron. Se relèveront aussi les Prophètes, les Sages du Talmud et les Justes de toutes les générations. Tous se réjouiront avec les Juifs simples. La première danse, c’est Moïse qui la conduira avec ces Juifs simples. C’est en effet sur eux que tient la Torah et non sur les érudits qui développent leurs commentaires. Quant à la véritable danse, c’est le roi David qui la mènera avec ces Juifs qui récitent des Psaumes. LA QUESTION AU RAV : Question:Comment faire lorsque l’on se trouve seul en déplacement, que l’on souhaite aller aux toilettes, et que l’on a avec soi des objets saints comme des Tefilines ou des livres?Réponse: Il est permis d’entrer aux toilettes avec des objets saints lorsque ceux-ci se trouvent à l’intérieur de deux « emballages ». L’étui habituel des Téfilines n’est pas pris en compte car il est « indissociable » des Téfilines. Il faudra donc utiliser deux autres « emballages » (Et il serait bon qu’ils ne soient pas transparents, tout au moins pour l’un d’entre eux).Source:פסקי תשובות סימן מ הערות 47-Réponse donnée par le Rav Barou’h Belizinski (chabad.org.il) – Traduction assurée par la rédaction du Toramel Bibliographie des Rubriques :’Houmach – Rambam – Hayom Yom – Le récit de Chabbat: http://www.loubavitch.fr Délivrance & Machia’h: http://www.loubavitch.fr, http://www.daf-hagueoula.org, le Messianisme et la Rédemption (Editions du Beth Loubavitch)La Question à un Rav: http://www.chabad.org.ilTanya – Tehilim – Un jour une Hala’ha: Rédaction du Toramel Chnéor

Notre Père et Roi, nous reconnaissons avoir fauté contre Toi

Notre Père et Roi, nous n’avons pas d’autre Roi que Toi.

Notre Père et Roi, agis favorablement envers nous pour la gloire de Ton renom.

Notre Père et Roi, accorde-nous une bonne et heureuse année.

Notre Père et Roi, annule tous les mauvais décrets contre nous.

Notre Père et Roi, réduis à néant les conspirations de ceux qui nous haïssent.

Notre Père et Roi, retourne contre nos ennemis le mauvais conseil qui les inspire.

Notre Père et Roi, écarte tout malheur et calamité qui nous menacent.

Notre Père et Roi, protège ceux qui ont fait alliance avec Toi, des dangers de la maladie, de la guerre et de la famine, de la captivité, de la destruction, du crime et de la persécution.

Notre Père et Roi, pardonne et efface toutes nos fautes.

Notre Père et Roi, que soit annulé à Tes yeux le poids de nos crimes et péchés.

Notre Père et Roi, aide-nous à accomplir un sincère repentir vers Toi.

Notre Père et Roi, envoie la guérison complète aux malades de Ton peuple.

Notre Père et Roi, souviens-Toi de nous avec faveur.

Notre Père et Roi, inscris-nous dans le livre de la vie heureuse.

Notre Père et Roi, inscris-nous dans le livre de la délivrance et de la Rédemption.

Notre Père et Roi, inscris-nous dans le livre de la prospérité.

Notre Père et Roi, inscris-nous dans le livre des mérites.

Notre Père et Roi, inscris-nous dans le livre du pardon.

Notre Père et Roi, fais en sorte que la Rédemption se réalise bientôt.

Notre Père et Roi, relève la dignité d’Israël Ton peuple.

Notre Père et Roi, écoute notre supplication avec compassion.

Notre Père et Roi, accepte avec miséricorde nos prières.

Notre Père et Roi, ne nous renvoie pas sans nous avoir exaucés.

Notre Père et Roi, souviens-Toi que nous ne sommes que poussière.

Notre Père et Roi, prends pitié de nous et de nos enfants.

Notre Père et Roi, agis au nom de nos martyrs morts en sanctifiant Ton Nom.

Notre Père et Roi, agis au nom de nos suppliciés.

Notre Père et Roi, agis au nom de ceux qui sont morts au bûcher, ou noyés pour ne pas parjurer.

Notre Père et Roi, si nous ne sommes pas dignes, agis au moins pour Ton renom.

Notre Père et Roi, fais-nous grâce et exauce-nous, car nous n’avons pas assez de mérite.

Accorde-nous Ta clémence et Ta générosité pour le Salut

Je Suis Israel http://www.youtube.com/watch?v=9mVlH4H4MUM+ Vidéo originale en anglais, créée par PuttingltMildly et phoenixred999. I am Israel — Jeu suis Israel Je suis Israel – Je suis née des milliers d’années avant d’être rebaptisée Pales…tine par les conquérants Romains. Et avant que les Britanniques décident de faire de mes terres de l’Est la Jordanie. Mon peuple, les Juifs, ont maintenu des communautés ici depuis 3,000 ans. Jusqu’a ce que les Arabes décident de massacrer ces Juifs en 1920 et 1929. Des centaines de civils ont été assassines, la plupart d’entre eux des femmes et des enfants. Pendant ce temps, leurs frères les nations Arabes, ont exile 1 Million de Juifs Arabes. Effaçant leur histoire. Je suis Israel – En 60 ans j’ai été attaquée 4 fois par 5 armées Arabes. Je suis une survivante; J’ai gagne toutes les guerres qu’ils ont menées contre moi. J’ai dit aux Arabes qui vivaient sur mes terres qu’ils étaient les bienvenus. Mais leur frères ont dit "partez temporairement pendant qu’on s’occupe des Juifs". J’ai offert un message de paix depuis le jour ou je suis née. Seulement, mes ennemis répondent avec des bombes, des balles et du sang… le notre et le leur. Réalisant qu’ils ne pouvaient pas me vaincre avec des armes, mes ennemis se sont tournes aux mensonges. Je m’appelle Israel – et a plusieurs reprises mon nom a été calomnie. Mais, comme le canular de Muhamad Al-Dura, chaque mensonge est éventuellement démenti. Mes ennemis continuent de prétendre que je commets le "génocide". Dites moi, si donner de l’enseignement et des études aux Palestiniens s’appelle le génocide. 20% des étudiants de l’Université de Haifa sont des Arabes. Si j’ai expulse tous les Arabes en 1948, comment se fait il que 20% de mes électeurs soient Arabes? Pourquoi ai-je renonce a la totalité du Sinai et la bande de Gaza? Arrachant mon peuple de leurs maisons dans l’espoir de la paix. Je suis Israel – Dans les opérations de combat, je risque la vie de mes adolescents afin de minimiser les pertes civiles. Je fais tous les efforts d’atteindre seulement les combattants, souvent exposant mes soldats au péril. En temps de guerre, je laisse tomber des tracts sur des régions (ou zones) à attaquer, avertissant la population civile d’évacuer. Est-ce qu’une autre armée dans l’histoire de l’humanité a fait cela pour son ennemi? J’ai attendu 8 ans afin d’arrêter le Hamas de ses attaques de missiles quotidiennes. Quelques un sont tombes sur mes jardins d’enfants. Je suis patient, mais ma patience a des limites. Je suis Israel – Je découvre de nouveaux médicaments pour traiter des maladies dévastatrices. J’ai développé la technologie pour la création d’Intel, l’anti virus et les téléphones cellulaires. Je mène le monde en publications scientifiques par habitant. J’envoie des missions humanitaires aux pays en cours de développement, y compris les pays Musulmans. J’ai accueilli des centaines de refugies Musulmans qui faisaient face au génocide au Darfour. Refugies qu’aucun état Musulman n’acceptait. Je suis Israel – L’un des plus petits pays au monde. Et probablement le plus têtu. Je refuse de renoncer à l’espoir pour la paix. Mes amis me soutiennent, pas a cause de tout lobby, mais parce qu’ils voient la vérité. Je suis le cœur du Moyen-Orient et l’espoir de son avenir. Mon Prophète a dit, "Un peuple ne tirera pas l’épée contre un autre peuple", Et je vais essayer… et essayer… Et ESSAYER jusqu’a ce que ces paroles deviennent réalité. PARCE QUE JE SUIS ISRAEL
Je Suis Israel http://www.youtube.com/watch?v=9mVlH4H4MUM+ Vidéo originale en anglais, créée par PuttingltMildly et phoenixred999. I am Israel — Jeu suis Israel Je suis Israel – Je suis née des milliers d’années avant d’être rebaptisée Pales…tine par les conquérants Romains. Et avant que les Britanniques décident de faire de mes terres de l’Est la Jordanie. Mon peuple, les Juifs, ont maintenu des communautés ici depuis 3,000 ans. Jusqu’a ce que les Arabes décident de massacrer ces Juifs en 1920 et 1929. Des centaines de civils ont été assassines, la plupart d’entre eux des femmes et des enfants. Pendant ce temps, leurs frères les nations Arabes, ont exile 1 Million de Juifs Arabes. Effaçant leur histoire. Je suis Israel – En 60 ans j’ai été attaquée 4 fois par 5 armées Arabes. Je suis une survivante; J’ai gagne toutes les guerres qu’ils ont menées contre moi. J’ai dit aux Arabes qui vivaient sur mes terres qu’ils étaient les bienvenus. Mais leur frères ont dit "partez temporairement pendant qu’on s’occupe des Juifs". J’ai offert un message de paix depuis le jour ou je suis née. Seulement, mes ennemis répondent avec des bombes, des balles et du sang… le notre et le leur. Réalisant qu’ils ne pouvaient pas me vaincre avec des armes, mes ennemis se sont tournes aux mensonges. Je m’appelle Israel – et a plusieurs reprises mon nom a été calomnie. Mais, comme le canular de Muhamad Al-Dura, chaque mensonge est éventuellement démenti. Mes ennemis continuent de prétendre que je commets le "génocide". Dites moi, si donner de l’enseignement et des études aux Palestiniens s’appelle le génocide. 20% des étudiants de l’Université de Haifa sont des Arabes. Si j’ai expulse tous les Arabes en 1948, comment se fait il que 20% de mes électeurs soient Arabes? Pourquoi ai-je renonce a la totalité du Sinai et la bande de Gaza? Arrachant mon peuple de leurs maisons dans l’espoir de la paix. Je suis Israel – Dans les opérations de combat, je risque la vie de mes adolescents afin de minimiser les pertes civiles. Je fais tous les efforts d’atteindre seulement les combattants, souvent exposant mes soldats au péril. En temps de guerre, je laisse tomber des tracts sur des régions (ou zones) à attaquer, avertissant la population civile d’évacuer. Est-ce qu’une autre armée dans l’histoire de l’humanité a fait cela pour son ennemi? J’ai attendu 8 ans afin d’arrêter le Hamas de ses attaques de missiles quotidiennes. Quelques un sont tombes sur mes jardins d’enfants. Je suis patient, mais ma patience a des limites. Je suis Israel – Je découvre de nouveaux médicaments pour traiter des maladies dévastatrices. J’ai développé la technologie pour la création d’Intel, l’anti virus et les téléphones cellulaires. Je mène le monde en publications scientifiques par habitant. J’envoie des missions humanitaires aux pays en cours de développement, y compris les pays Musulmans. J’ai accueilli des centaines de refugies Musulmans qui faisaient face au génocide au Darfour. Refugies qu’aucun état Musulman n’acceptait. Je suis Israel – L’un des plus petits pays au monde. Et probablement le plus têtu. Je refuse de renoncer à l’espoir pour la paix. Mes amis me soutiennent, pas a cause de tout lobby, mais parce qu’ils voient la vérité. Je suis le cœur du Moyen-Orient et l’espoir de son avenir. Mon Prophète a dit, "Un peuple ne tirera pas l’épée contre un autre peuple", Et je vais essayer… et essayer… Et ESSAYER jusqu’a ce que ces paroles deviennent réalité. PARCE QUE JE SUIS ISRAEL

 

Je Suis Israel
http://www.youtube.com/watch?v=9mVlH4H4MUM+
Vidéo originale en anglais, créée par PuttingltMildly et phoenixred999. I am Israel — Jeu suis Israel Je suis Israel – Je suis née des milliers d’années avant d’être rebaptisée Pales…tine par les conquérants Romains. Et avant que les Britanniques décident de faire de mes terres de l’Est la Jordanie. Mon peuple, les Juifs, ont maintenu des communautés ici depuis 3,000 ans. Jusqu’a ce que les Arabes décident de massacrer ces Juifs en 1920 et 1929. Des centaines de civils ont été assassines, la plupart d’entre eux des femmes et des enfants. Pendant ce temps, leurs frères les nations Arabes, ont exile 1 Million de Juifs Arabes. Effaçant leur histoire. Je suis Israel – En 60 ans j’ai été attaquée 4 fois par 5 armées Arabes. Je suis une survivante; J’ai gagne toutes les guerres qu’ils ont menées contre moi. J’ai dit aux Arabes qui vivaient sur mes terres qu’ils étaient les bienvenus. Mais leur frères ont dit « partez temporairement pendant qu’on s’occupe des Juifs ». J’ai offert un message de paix depuis le jour ou je suis née. Seulement, mes ennemis répondent avec des bombes, des balles et du sang… le notre et le leur. Réalisant qu’ils ne pouvaient pas me vaincre avec des armes, mes ennemis se sont tournes aux mensonges. Je m’appelle Israel – et a plusieurs reprises mon nom a été calomnie. Mais, comme le canular de Muhamad Al-Dura, chaque mensonge est éventuellement démenti. Mes ennemis continuent de prétendre que je commets le « génocide ». Dites moi, si donner de l’enseignement et des études aux Palestiniens s’appelle le génocide. 20% des étudiants de l’Université de Haifa sont des Arabes. Si j’ai expulse tous les Arabes en 1948, comment se fait il que 20% de mes électeurs soient Arabes? Pourquoi ai-je renonce a la totalité du Sinai et la bande de Gaza? Arrachant mon peuple de leurs maisons dans l’espoir de la paix. Je suis Israel – Dans les opérations de combat, je risque la vie de mes adolescents afin de minimiser les pertes civiles. Je fais tous les efforts d’atteindre seulement les combattants, souvent exposant mes soldats au péril. En temps de guerre, je laisse tomber des tracts sur des régions (ou zones) à attaquer, avertissant la population civile d’évacuer. Est-ce qu’une autre armée dans l’histoire de l’humanité a fait cela pour son ennemi? J’ai attendu 8 ans afin d’arrêter le Hamas de ses attaques de missiles quotidiennes. Quelques un sont tombes sur mes jardins d’enfants. Je suis patient, mais ma patience a des limites. Je suis Israel – Je découvre de nouveaux médicaments pour traiter des maladies dévastatrices. J’ai développé la technologie pour la création d’Intel, l’anti virus et les téléphones cellulaires. Je mène le monde en publications scientifiques par habitant. J’envoie des missions humanitaires aux pays en cours de développement, y compris les pays Musulmans. J’ai accueilli des centaines de refugies Musulmans qui faisaient face au génocide au Darfour. Refugies qu’aucun état Musulman n’acceptait. Je suis Israel – L’un des plus petits pays au monde. Et probablement le plus têtu. Je refuse de renoncer à l’espoir pour la paix. Mes amis me soutiennent, pas a cause de tout lobby, mais parce qu’ils voient la vérité. Je suis le cœur du Moyen-Orient et l’espoir de son avenir. Mon Prophète a dit, « Un peuple ne tirera pas l’épée contre un autre peuple », Et je vais essayer… et essayer… Et ESSAYER jusqu’a ce que ces paroles deviennent réalité. PARCE QUE JE SUIS ISRAEL

La sonnerie du Chofar Il est une Mitsvat ‘Assé (un commandement positif) ordonnée par la Torah d’écouter la sonnerie du Chofar le jour de Rosh Ha-Chana, comme il est dit : « Ce sera pour vous un jour de sonnerie ». Il est interdit de parler entre les différentes sonneries, à fortiori pendent les sonneries elles même. Les Poskim (les décisionnaires) discutent sur le fait de dire le Vidouï (se repentir de ses fautes) entre les différentes série de sonneries (comme c’est imprimé dans certains Mah’zorim – rituels de prières). L’opinion de notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita est qu’il est interdit de dire quoi que ce soit, même le Vidouï, entre les différentes séries de sonneries. Notre maître le Rav Chlita pense que même si une personne avait cette tradition jusqu’à présent, elle doit s’en défaire, car en s’interrompant de n’importe quelle façon entre les différentes séries de sonneries, on s’introduit dans un risque de Bérah’a Lé-Vatala (avoir réciter une Bénédiction en vain), ainsi que dans un doute s’il faut peut être redire la bénédiction sur le Chofar. Cependant, Il est permis de penser le Vidouï entre les différentes séries de sonneries sans le prononcer, mais ceci uniquement par la penser et uniquement entre les différentes séries de sonneries, mais pendant les sonneries elles même, nous devons garder le silence et écouter attentivement les sonneries du Chofar. Les femmes sont exemptes de la Mitsva du Chofar, puisque c’est une Mitsvat ‘Assé Ché-Hazéman Guérama (un commandement positif lié à une limite dans le temps), or, les femmes sont exemptes de toute Mitsvat ‘Assé Ché-Hazéman Guérama. Cependant, les femmes ont la tradition de venir à la synagogue le jour de Roch Ha-Chana pour écouter le Chofar. Une femme qui ne peut se rendre à la synagogue le jour de Roch Ha-Chana, peut entendre le Chofar chez elle en faisant venir quelqu’un qui lui sonnera (ou bien à la synagogue pendant l’après midi de Roch Ha-Chana, comme c’est l’usage dans diverses communautés). Mais attention !! Il est interdit de réciter la Bérah’a sur le Chofar lorsqu’on sonne pour une femme, puisque les femmes sont exemptes de cette Mitsva selon Din. Certaines femmes Achkénazes ont la tradition de réciter elles même la Bérah’a du Chofar lorsqu’on vient leur sonner, et elles ont un appui Halah’ic valable. Cependant, chez les Séfaradim, même lorsqu’on sonne le Chofar pour des femmes, elles ne récitent pas la Bérah’a. La Mitsva de Chofar peut être accomplie durant toute la journée de Roch Ha-Chana, du lever du soleil jusqu’au coucher. Par conséquent, lorsqu’on sonne pour des femmes, nous pouvons le faire tant que la Chki’a (le coucher du soleil) n’est pas arrivé. Nous avons un grand principe selon lequel les Mitsvot nécessitent une concentration (Kavana), comme nous l’avons développé dans une Halah’a. Par conséquent, lorsqu’on entend le son du Chofar le jour de Roch Ha-Chana, il faut se concentrer et penser que l’on accomplit un commandement positif de la Torah.

Jihad Watch

Egypt: Muslims burn Christian man alive, stab his father to death

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When this story was first reported, the media described it the way it always describes Coptic persecution at the hands of Muslims — as a « sectarian-clash. » As this more revealing report makes clear, however, it was anything but a « sectarian-clash » (which suggests Christians and Muslims, in more or less equal numbers, fighting and rioting). Instead, a Muslim set a Christian on fire, and then other Muslims attacked his father, stabbing him to death — this in a village where Christians make up maybe 3-4% of the total population. Keep this in mind the next time you hear about « sectarian clashes » occurring where Muslims predominate and non-Muslims live as minorities. More on this story can be read at the Voice of the Copts.

« Egyptian Christian Burned Alive; Father Murdered Also, » by Ethan Cole for the Christian Post, March 10:

A young Christian man was suddenly set on fire by a Muslim man in Egypt after a rumor circulated that the Christian man had a relationship with the Muslim man’s sister. 

Yasser Ahmed Qasim approached 25-year-old Sabri Shihata and poured gasoline on the Coptic Christian and then set him on fire, reported the Voice of the Copts on Friday. The young Copt tried to put out the fire by throwing himself into a nearby canal, but the burns were too severe and he later died.

His 60-year-old father, Sabri Shihata, later arrived at a village rally where a group of Muslims stabbed him to death. One stab reportedly entered his back and came out of his abdomen below the rib cage, according to Voice of the Copts. The elder Shihata was taken to the hospital but nevertheless died from the attacks.

The Muslim group also attacked the Coptic man’s younger brother, 22-year-old Rami Sabri Shihata, causing a deep injury to his head…

Parachath Nitsavim – Le sionisme de Hachem « Hachem, ton Dieu, reviendra de ta captivité, et Il aura pitié de toi, Il reviendra, et te rassemblera d’entre tous les peuples, où t’a dispersé Hachem, ton Dieu » (Devarim 30, 3). Ce verset, qui prophétise le retour des Juifs en Erets Yisraël après leur long exil, est rédigé d’une façon étrange. Il ne dit pas que Hachem nous « fera revenir de notre captivité », mais qu’Il « reviendra » [Lui-même] de notre captivité, comme si celle-ci non seulement prendra alors fin, mais encore sera accompagnée de Son propre « retour ». Ainsi que l’explique Rachi (ad loc.), « la chekhina, s’il est permis de s’exprimer ainsi, réside avec les enfants d’Israël dans les souffrances de l’exil, et elle a inscrit Sa propre délivrance pour le jour où nous serons délivrés (Meguila 29a). Elle reviendra alors avec nous… ». On peut dire par conséquent que Hachem, d’une certaine manière, souffre autant que nous des douleurs de l’exil, et qu’Il aspire, autant que nous, à « revenir » sur notre terre. -o-o-o-o-o-o-o-o- Haftarath parachath Nitsavim – « Sa droite et le bras de Sa force » « Hachem a juré par Sa droite et par le bras de Sa force : Jamais plus Je ne donnerai encore ton froment pour nourriture à tes ennemis, jamais plus les fils de l’étranger ne boiront ton moût, pour lequel tu as travaillé ! » (Isaïe 62, 8). Ce verset contient un double serment prononcé par Hachem en faveur d’Israël : « par Sa droite », et par Son bras puissant [littéralement « le bras de Sa force »]. Le premier, explique Malbim, concerne ce que réalisera Hachem grâce aux actions des Justes et aux mérites d’Israël, tandis que le second s’applique à ce qu’Il réalisera sans intervention de nos mérites, et par Sa seule force. Le « bras » symbolise ici les Tefiline, représentation de la grandeur et de la force du peuple d’Israël. Jacques KOHN.

La sonnerie du Chofar

Il est une Mitsvat ‘Assé (un commandement positif) ordonnée par la Torah d’écouter la sonnerie du Chofar le jour de Rosh Ha-Chana, comme il est dit : « Ce sera pour vous un jour de sonnerie ».
Il est interdit de parler entre les différentes sonneries, à fortiori pendent les sonneries elles même.
Les Poskim (les décisionnaires) discutent sur le fait de dire le Vidouï (se repentir de ses fautes) entre les différentes série de sonneries (comme c’est imprimé dans certains Mah’zorim – rituels de prières).
L’opinion de notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita est qu’il est interdit de dire quoi que ce soit, même le Vidouï, entre les différentes séries de sonneries.
Notre maître le Rav Chlita pense que même si une personne avait cette tradition jusqu’à présent, elle doit s’en défaire, car en s’interrompant de n’importe quelle façon entre les différentes séries de sonneries, on s’introduit dans un risque de Bérah’a Lé-Vatala (avoir réciter une Bénédiction en vain), ainsi que dans un doute s’il faut peut être redire la bénédiction sur le Chofar.
Cependant, Il est permis de penser le Vidouï entre les différentes séries de sonneries sans le prononcer, mais ceci uniquement par la penser et uniquement entre les différentes séries de sonneries, mais pendant les sonneries elles même, nous devons garder le silence et écouter attentivement les sonneries du Chofar.
 
Les femmes sont exemptes de la Mitsva du Chofar, puisque c’est une Mitsvat ‘Assé Ché-Hazéman Guérama (un commandement positif lié à une limite dans le temps), or, les femmes sont exemptes de toute Mitsvat ‘Assé Ché-Hazéman Guérama.
Cependant, les femmes ont la tradition de venir à la synagogue le jour de Roch Ha-Chana pour écouter le Chofar.
Une femme qui ne peut se rendre à la synagogue le jour de Roch Ha-Chana, peut entendre le Chofar chez elle en faisant venir quelqu’un qui lui sonnera (ou bien à la synagogue pendant l’après midi de Roch Ha-Chana, comme c’est l’usage dans diverses communautés).
Mais attention !!
Il est interdit de réciter la Bérah’a sur le Chofar lorsqu’on sonne pour une femme, puisque les femmes sont exemptes de cette Mitsva selon Din.
Certaines femmes Achkénazes ont la tradition de réciter elles même la Bérah’a du Chofar lorsqu’on vient leur sonner, et elles ont un appui Halah’ic valable.
Cependant, chez les Séfaradim, même lorsqu’on sonne le Chofar pour des femmes, elles ne récitent pas la Bérah’a.
 
La Mitsva de Chofar peut être accomplie durant toute la journée de Roch Ha-Chana, du lever du soleil jusqu’au coucher.
Par conséquent, lorsqu’on sonne pour des femmes, nous pouvons le faire tant que la Chki’a (le coucher du soleil) n’est pas arrivé.
 
Nous avons un grand principe selon lequel les Mitsvot nécessitent une concentration (Kavana), comme nous l’avons développé dans une Halah’a.
Par conséquent, lorsqu’on entend le son du Chofar le jour de Roch Ha-Chana, il faut se concentrer et penser que l’on accomplit un commandement positif de la Torah.

La sonnerie du Chofar

Il est une Mitsvat ‘Assé (un commandement positif) ordonnée par la Torah d’écouter la sonnerie du Chofar le jour de Rosh Ha-Chana, comme il est dit : « Ce sera pour vous un jour de sonnerie ».
Il est interdit de parler entre les différentes sonneries, à fortiori pendent les sonneries elles même.
Les Poskim (les décisionnaires) discutent sur le fait de dire le Vidouï (se repentir de ses fautes) entre les différentes série de sonneries (comme c’est imprimé dans certains Mah’zorim – rituels de prières).
L’opinion de notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita est qu’il est interdit de dire quoi que ce soit, même le Vidouï, entre les différentes séries de sonneries.
Notre maître le Rav Chlita pense que même si une personne avait cette tradition jusqu’à présent, elle doit s’en défaire, car en s’interrompant de n’importe quelle façon entre les différentes séries de sonneries, on s’introduit dans un risque de Bérah’a Lé-Vatala (avoir réciter une Bénédiction en vain), ainsi que dans un doute s’il faut peut être redire la bénédiction sur le Chofar.
Cependant, Il est permis de penser le Vidouï entre les différentes séries de sonneries sans le prononcer, mais ceci uniquement par la penser et uniquement entre les différentes séries de sonneries, mais pendant les sonneries elles même, nous devons garder le silence et écouter attentivement les sonneries du Chofar.
 
Les femmes sont exemptes de la Mitsva du Chofar, puisque c’est une Mitsvat ‘Assé Ché-Hazéman Guérama (un commandement positif lié à une limite dans le temps), or, les femmes sont exemptes de toute Mitsvat ‘Assé Ché-Hazéman Guérama.
Cependant, les femmes ont la tradition de venir à la synagogue le jour de Roch Ha-Chana pour écouter le Chofar.
Une femme qui ne peut se rendre à la synagogue le jour de Roch Ha-Chana, peut entendre le Chofar chez elle en faisant venir quelqu’un qui lui sonnera (ou bien à la synagogue pendant l’après midi de Roch Ha-Chana, comme c’est l’usage dans diverses communautés).
Mais attention !!
Il est interdit de réciter la Bérah’a sur le Chofar lorsqu’on sonne pour une femme, puisque les femmes sont exemptes de cette Mitsva selon Din.
Certaines femmes Achkénazes ont la tradition de réciter elles même la Bérah’a du Chofar lorsqu’on vient leur sonner, et elles ont un appui Halah’ic valable.
Cependant, chez les Séfaradim, même lorsqu’on sonne le Chofar pour des femmes, elles ne récitent pas la Bérah’a.
 
La Mitsva de Chofar peut être accomplie durant toute la journée de Roch Ha-Chana, du lever du soleil jusqu’au coucher.
Par conséquent, lorsqu’on sonne pour des femmes, nous pouvons le faire tant que la Chki’a (le coucher du soleil) n’est pas arrivé.
 
Nous avons un grand principe selon lequel les Mitsvot nécessitent une concentration (Kavana), comme nous l’avons développé dans une Halah’a.
Par conséquent, lorsqu’on entend le son du Chofar le jour de Roch Ha-Chana, il faut se concentrer et penser que l’on accomplit un commandement positif de la Torah.

La sonnerie du Chofar

Il est une Mitsvat ‘Assé (un commandement positif) ordonnée par la Torah d’écouter la sonnerie du Chofar le jour de Rosh Ha-Chana, comme il est dit : « Ce sera pour vous un jour de sonnerie ».
Il est interdit de parler entre les différentes sonneries, à fortiori pendent les sonneries elles même.
Les Poskim (les décisionnaires) discutent sur le fait de dire le Vidouï (se repentir de ses fautes) entre les différentes série de sonneries (comme c’est imprimé dans certains Mah’zorim – rituels de prières).
L’opinion de notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita est qu’il est interdit de dire quoi que ce soit, même le Vidouï, entre les différentes séries de sonneries.
Notre maître le Rav Chlita pense que même si une personne avait cette tradition jusqu’à présent, elle doit s’en défaire, car en s’interrompant de n’importe quelle façon entre les différentes séries de sonneries, on s’introduit dans un risque de Bérah’a Lé-Vatala (avoir réciter une Bénédiction en vain), ainsi que dans un doute s’il faut peut être redire la bénédiction sur le Chofar.
Cependant, Il est permis de penser le Vidouï entre les différentes séries de sonneries sans le prononcer, mais ceci uniquement par la penser et uniquement entre les différentes séries de sonneries, mais pendant les sonneries elles même, nous devons garder le silence et écouter attentivement les sonneries du Chofar.
 
Les femmes sont exemptes de la Mitsva du Chofar, puisque c’est une Mitsvat ‘Assé Ché-Hazéman Guérama (un commandement positif lié à une limite dans le temps), or, les femmes sont exemptes de toute Mitsvat ‘Assé Ché-Hazéman Guérama.
Cependant, les femmes ont la tradition de venir à la synagogue le jour de Roch Ha-Chana pour écouter le Chofar.
Une femme qui ne peut se rendre à la synagogue le jour de Roch Ha-Chana, peut entendre le Chofar chez elle en faisant venir quelqu’un qui lui sonnera (ou bien à la synagogue pendant l’après midi de Roch Ha-Chana, comme c’est l’usage dans diverses communautés).
Mais attention !!
Il est interdit de réciter la Bérah’a sur le Chofar lorsqu’on sonne pour une femme, puisque les femmes sont exemptes de cette Mitsva selon Din.
Certaines femmes Achkénazes ont la tradition de réciter elles même la Bérah’a du Chofar lorsqu’on vient leur sonner, et elles ont un appui Halah’ic valable.
Cependant, chez les Séfaradim, même lorsqu’on sonne le Chofar pour des femmes, elles ne récitent pas la Bérah’a.
 
La Mitsva de Chofar peut être accomplie durant toute la journée de Roch Ha-Chana, du lever du soleil jusqu’au coucher.
Par conséquent, lorsqu’on sonne pour des femmes, nous pouvons le faire tant que la Chki’a (le coucher du soleil) n’est pas arrivé.
 
Nous avons un grand principe selon lequel les Mitsvot nécessitent une concentration (Kavana), comme nous l’avons développé dans une Halah’a.
Par conséquent, lorsqu’on entend le son du Chofar le jour de Roch Ha-Chana, il faut se concentrer et penser que l’on accomplit un commandement positif de la Torah.

Le jour du jugement

Dans la Guémara Rosh Ha-Shana (16a), nos maîtres nous dévoilent une information de grande valeur, selon laquelle le jour de Rosh Ha-Shana – jour où l’être humain fut créé – Hashem siège et juge toutes les créatures de l’univers.

Chaque évènement appelé à se produire sur les créatures durant toute l’année est décrété lors de ce jour si redoutable, jour du grand jugement de chaque être vivant dans le monde.

Le fait que nos maîtres nous informe d’une telle chose, n’est pas fortuit, car en réalité, cette information est sensée avoir une conséquence centrale pour nous tous, afin que nous sachions nous préparer correctement à ces jours, en faisant un repentir sincère sur nos actes, en prenant de solides engagements pour la nouvelle année, et en implorant Hashem pour qu’Il écoute notre voix dans une prière accompagnée d’une sérieuse concentration, et afin qu’il renouvelle pour nous une bonne année.

Nous pouvons comprendre cela par raisonnement a fortiori :

En effet, tout individu qui passe en jugement devant un roi fait de chair et de sang, même si ce roi est le plus clément, l’individu a peur et redoute la justice royale, et il est certain qu’il lui promettra qu’à l’avenir, il veillera à améliorer ses actes, et il lui fera différentes promesses sur son comportement dans l’avenir. Mais lorsque cette même personne se présentera de nouveau devant le roi l’année d’après, la colère du roi sera grande puisqu’il constatera que l’individu n’a strictement rien changé de ses voies tortueuses, et qu’il est resté au même niveau où il se trouvait auparavant.

À plus forte raison nous concernant, puisque nous sommes convoqués en jugement devant le Roi des Rois, Hashem lui-même, car même si notre Roi est un roi plein de miséricorde et de clémence, qu’Il est patient et plein de bonté, malgré tout, il est inconcevable que l’individu revienne chaque année et promette à Hashem qu’il va améliorer ses actes, et qu’il prenne chaque année les mêmes engagements qu’il a déjà pris l’année précédente.

Au contraire, un tel acte plein d’insolence et d’effronterie – en se présentant chaque année devant Hashem en lui demandant de se montrer miséricordieux envers lui et de lui donner une longue vie, alors qu’il continu sa mécréance – peut être d’autant plus accablant pour l’individu.

Il est vrai qu’un tel comportement est fréquent – à notre grand désarroi – chez de nombreuses personnes, qui – lorsqu’elles arrivent vers la vieillesse – font le bilan de leur existence et constatent qu’aucune amélioration significative n’apparaît dans leur service d’Hashem, et que leur existence n’a fait que « couler » au rythme de la vie, jusqu’au jour de leur mort. L’une des principales causes à cela provient du manque de réflexion correcte dans le domaine du service d’Hashem.

Et maintenant que nous sommes proches de Rosh Ha-Shana, chaque individu doit s’examiner afin de déterminer quel est le point sur lequel il ne se conduit pas correctement dans le service d’Hashem, et il doit également s’engager sur une chose qu’il n’applique pas encore à la perfection. Mais l’individu doit savoir que son engagement doit être prit à partir d’une réflexion juste, de sorte que même si toutes les vagues du monde lui passaient dessus, il ne lâchera pas l’engagement qu’il a pris sur cet acte, et grâce à cela, il pourra être qualifié de « BAAL TESHOUVA », afin que du ciel, on constate la valeur de son esprit, et que sa prière soit exaucée devant Hashem, comme Hashem lui-même l’a dit : « Ouvrez-moi une porte de la grandeur du chat d’une aiguille (car le chat d’une aiguille est percé de part en part, et ne peut jamais se boucher), et Moi, je vous ouvrirai une porte de la taille de celle du Oulam (très vaste pièce du Beit HaMikdash).

Demandes personnelles de façon régulière



Question :

Il a été expliqué dans la Halacha Yomit qu’il est permis d’ajouter des demandes personnelles dans les bénédictions de la ‘Amida.
Est-il permis de le faire de façon régulière, en ajoutant constamment chaque jour une demande précise dans le texte de la prière ?

Réponse :

Il est vrai qu’il est permis d’ajouter des demandes personnelles à travers les bénédictions intermédiaires de la ‘Amida, en rapport avec le sujet de la bénédiction. En particulier, dans la bénédiction de « Chomé’a Téfila », où l’on peut ajouter tout ce que l’on désire, comme nous l’avons déjà expliqué, et comme l’indiquent la plupart des Siddourim (rituels de prière) des Séfaradim et des originaires des communautés du Moyen Orient, où figure un texte de Viddouï et de demande pour la Parnassa (subsistance matérielle) à dire dans la bénédiction de « Chomé’a Téfila ».

Le Gaon auteur du Touré Zahav (chap.122) écrit, que nos maîtres n’ont autorisé à ajouter des demandes personnelles dans la prière que de façon ponctuelle, mais on ne peut ajouter chaque jour de façon régulière un passage personnel, car cela peut représenter une forme de modification du texte de la prière établi par nos maîtres, puisqu’en agissant ainsi, on innove une formule de prière.

Mais notre maître le H’YDA écrit dans son commentaire Birké Yossef que les propos du Touré Zahav ne sont pas très clairs sur ce point du point de vue de la Halah’a.
Le Gaon auteur du Kaf Ha-H’aïm écrit que même selon les propos du Touré Zahav, il est permis d’ajouter de façon régulière le texte de demande sur la Parnassa dans la bénédiction de « Chomé’a Téfila », puisque ce texte apparait dans les enseignements de notre maître le ARI zal ainsi que dans les enseignements du Zohar Ha-Kadoch. De ce fait, il est permis d’ajouter ce texte de façon régulière.
Le livre Yalkout Yossef cite les propos du Zohar Ha-Kadoch sur ce sujet, et selon ses propos, à chaque fois que l’on prie, on doit avouer ses fautes (Vidouï) dans la bénédiction de « Chomé’a Téfila ». il cite également les propos des Kabbalistes selon lesquels il faut aussi prier pour la Parnassa dans cette bénédiction, de façon régulière.

En conclusion :

Concernant le texte de demande de la Parnassa, on peut prendre appui sur les décisionnaires permettant de le dire de façon régulière.
Cependant, concernant d’autres demandes personnelles, il y a matière à s’imposer la rigueur et ne pas les inclure de façon régulière. Si l’on désire le faire, il faut modifier légèrement de temps en temps le texte de la demande.

On raconte au sujet du Gaon Rabbi Chélomo Zalman OYERBAH’ z.ts.l qui avait des demandes personnelles dans sa prière, pour de malades ou autres, malgré tout il s’imposer de modifier la formulation de la demande, ou bien il interrompait durant une période les demandes personnelles, afin de ne pas montrer qu’il innovait une formulation de prière, comme l’enseigne le Touré Zahav.

Demandes personnelles de façon régulière



Question :

Il a été expliqué dans la Halacha Yomit qu’il est permis d’ajouter des demandes personnelles dans les bénédictions de la ‘Amida.
Est-il permis de le faire de façon régulière, en ajoutant constamment chaque jour une demande précise dans le texte de la prière ?

Réponse :

Il est vrai qu’il est permis d’ajouter des demandes personnelles à travers les bénédictions intermédiaires de la ‘Amida, en rapport avec le sujet de la bénédiction. En particulier, dans la bénédiction de « Chomé’a Téfila », où l’on peut ajouter tout ce que l’on désire, comme nous l’avons déjà expliqué, et comme l’indiquent la plupart des Siddourim (rituels de prière) des Séfaradim et des originaires des communautés du Moyen Orient, où figure un texte de Viddouï et de demande pour la Parnassa (subsistance matérielle) à dire dans la bénédiction de « Chomé’a Téfila ».

Le Gaon auteur du Touré Zahav (chap.122) écrit, que nos maîtres n’ont autorisé à ajouter des demandes personnelles dans la prière que de façon ponctuelle, mais on ne peut ajouter chaque jour de façon régulière un passage personnel, car cela peut représenter une forme de modification du texte de la prière établi par nos maîtres, puisqu’en agissant ainsi, on innove une formule de prière.

Mais notre maître le H’YDA écrit dans son commentaire Birké Yossef que les propos du Touré Zahav ne sont pas très clairs sur ce point du point de vue de la Halah’a.
Le Gaon auteur du Kaf Ha-H’aïm écrit que même selon les propos du Touré Zahav, il est permis d’ajouter de façon régulière le texte de demande sur la Parnassa dans la bénédiction de « Chomé’a Téfila », puisque ce texte apparait dans les enseignements de notre maître le ARI zal ainsi que dans les enseignements du Zohar Ha-Kadoch. De ce fait, il est permis d’ajouter ce texte de façon régulière.
Le livre Yalkout Yossef cite les propos du Zohar Ha-Kadoch sur ce sujet, et selon ses propos, à chaque fois que l’on prie, on doit avouer ses fautes (Vidouï) dans la bénédiction de « Chomé’a Téfila ». il cite également les propos des Kabbalistes selon lesquels il faut aussi prier pour la Parnassa dans cette bénédiction, de façon régulière.

En conclusion :

Concernant le texte de demande de la Parnassa, on peut prendre appui sur les décisionnaires permettant de le dire de façon régulière.
Cependant, concernant d’autres demandes personnelles, il y a matière à s’imposer la rigueur et ne pas les inclure de façon régulière. Si l’on désire le faire, il faut modifier légèrement de temps en temps le texte de la demande.

On raconte au sujet du Gaon Rabbi Chélomo Zalman OYERBAH’ z.ts.l qui avait des demandes personnelles dans sa prière, pour de malades ou autres, malgré tout il s’imposer de modifier la formulation de la demande, ou bien il interrompait durant une période les demandes personnelles, afin de ne pas montrer qu’il innovait une formulation de prière, comme l’enseigne le Touré Zahav.

Demandes personnelles de façon régulière



Question :

Il a été expliqué dans la Halacha Yomit qu’il est permis d’ajouter des demandes personnelles dans les bénédictions de la ‘Amida.
Est-il permis de le faire de façon régulière, en ajoutant constamment chaque jour une demande précise dans le texte de la prière ?

Réponse :

Il est vrai qu’il est permis d’ajouter des demandes personnelles à travers les bénédictions intermédiaires de la ‘Amida, en rapport avec le sujet de la bénédiction. En particulier, dans la bénédiction de « Chomé’a Téfila », où l’on peut ajouter tout ce que l’on désire, comme nous l’avons déjà expliqué, et comme l’indiquent la plupart des Siddourim (rituels de prière) des Séfaradim et des originaires des communautés du Moyen Orient, où figure un texte de Viddouï et de demande pour la Parnassa (subsistance matérielle) à dire dans la bénédiction de « Chomé’a Téfila ».

Le Gaon auteur du Touré Zahav (chap.122) écrit, que nos maîtres n’ont autorisé à ajouter des demandes personnelles dans la prière que de façon ponctuelle, mais on ne peut ajouter chaque jour de façon régulière un passage personnel, car cela peut représenter une forme de modification du texte de la prière établi par nos maîtres, puisqu’en agissant ainsi, on innove une formule de prière.

Mais notre maître le H’YDA écrit dans son commentaire Birké Yossef que les propos du Touré Zahav ne sont pas très clairs sur ce point du point de vue de la Halah’a.
Le Gaon auteur du Kaf Ha-H’aïm écrit que même selon les propos du Touré Zahav, il est permis d’ajouter de façon régulière le texte de demande sur la Parnassa dans la bénédiction de « Chomé’a Téfila », puisque ce texte apparait dans les enseignements de notre maître le ARI zal ainsi que dans les enseignements du Zohar Ha-Kadoch. De ce fait, il est permis d’ajouter ce texte de façon régulière.
Le livre Yalkout Yossef cite les propos du Zohar Ha-Kadoch sur ce sujet, et selon ses propos, à chaque fois que l’on prie, on doit avouer ses fautes (Vidouï) dans la bénédiction de « Chomé’a Téfila ». il cite également les propos des Kabbalistes selon lesquels il faut aussi prier pour la Parnassa dans cette bénédiction, de façon régulière.

En conclusion :

Concernant le texte de demande de la Parnassa, on peut prendre appui sur les décisionnaires permettant de le dire de façon régulière.
Cependant, concernant d’autres demandes personnelles, il y a matière à s’imposer la rigueur et ne pas les inclure de façon régulière. Si l’on désire le faire, il faut modifier légèrement de temps en temps le texte de la demande.

On raconte au sujet du Gaon Rabbi Chélomo Zalman OYERBAH’ z.ts.l qui avait des demandes personnelles dans sa prière, pour de malades ou autres, malgré tout il s’imposer de modifier la formulation de la demande, ou bien il interrompait durant une période les demandes personnelles, afin de ne pas montrer qu’il innovait une formulation de prière, comme l’enseigne le Touré Zahav.

Ange La pédophilie prônée par l’islam ?
Je suis bouleversée, scandalisée, écoeurée…………………………..…
Profondément choquée et en larmes………………………..

Je réagis suite à 2 mail que j’ai reçu :
D’un musulman, prônant la pédophilie, et disant qu’il est préférable de marier les filles prépubères (avant 10 ans).
Je ne donnerai même pas son nom, car il a fait ça dans le but de me convaincre gentillement, et pas pour m’écoeurer.

Et un autre, un monstre islamiste, me donnant un lien pédophile !!!!!!!
Où une petite fille d’environ 4 ou 5 ans était violée !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Et ça, je sais que je ne pourrai jamais oublier une telle horreur islamiste !

Je suis scandalisée que des êtres pensent qu’il faille violer des enfants de moins de 10 ans pour leur bien.

Je suis scandalisée que l’islam exige cela !

Je suis scandalisée que l’islam pensent que la loi contre la pédophilie est contre Dieu et faite par des incroyants !!!!!!!!!!!!!

Je suis scandalisée par le fait que les islamistes estiment qu’il n’y a pas viol si les petites filles de 6 ans sont mariées !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Je suis scandalisée par le fait que les filles musulmanes doivent être mariées avant leurs règles.

Je suis écoeurée par l’islam à tout jamais.

Et je l’étais déjà pas mal après avoir vu des islamistes égorger des êtres humains (une horreur que je ne pourrai jamais oublier contrairement aux musulmans qui peuvent dormir après ça !)

Je suis désormais absolument persuadée que l’islam est la "religion" de Satan, et je combattrai toujours cette secte qui encourage la pédophilie le viol d’enfants et les êtres qui égorgent des hommes et des animaux !

A tous les croyants en Dieu et les athées :
OUVREZ LES YEUX !!!

L’islam est le Mal et ne fait que le Mal, c’est la secte de Satan !!!!!!!!

Et si vous défendez cette secte satanique qu’est l’islam, vous encourager le Mal, les meurtres et la pédophilie !

Voir une petite fille d’environ 4 ou 5 ans se faire violer par un islamiste qui devait être son mari est une chose atroce qu’on oublie certainement jamais.

Ce site est infernal et malsain tout comme l’islam et les islamistes !

Ange La pédophilie prônée par l’islam ?
Je suis bouleversée, scandalisée, écoeurée…………………………..…
Profondément choquée et en larmes………………………..

Je réagis suite à 2 mail que j’ai reçu :
D’un musulman, prônant la pédophilie, et disant qu’il est préférable de marier les filles prépubères (avant 10 ans).
Je ne donnerai même pas son nom, car il a fait ça dans le but de me convaincre gentillement, et pas pour m’écoeurer.

Et un autre, un monstre islamiste, me donnant un lien pédophile !!!!!!!
Où une petite fille d’environ 4 ou 5 ans était violée !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Et ça, je sais que je ne pourrai jamais oublier une telle horreur islamiste !

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Je suis scandalisée que l’islam exige cela !

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Je suis scandalisée par le fait que les islamistes estiment qu’il n’y a pas viol si les petites filles de 6 ans sont mariées !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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Je suis écoeurée par l’islam à tout jamais.

Et je l’étais déjà pas mal après avoir vu des islamistes égorger des êtres humains (une horreur que je ne pourrai jamais oublier contrairement aux musulmans qui peuvent dormir après ça !)

Je suis désormais absolument persuadée que l’islam est la "religion" de Satan, et je combattrai toujours cette secte qui encourage la pédophilie le viol d’enfants et les êtres qui égorgent des hommes et des animaux !

A tous les croyants en Dieu et les athées :
OUVREZ LES YEUX !!!

L’islam est le Mal et ne fait que le Mal, c’est la secte de Satan !!!!!!!!

Et si vous défendez cette secte satanique qu’est l’islam, vous encourager le Mal, les meurtres et la pédophilie !

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Je suis bouleversée, scandalisée, écoeurée…………………………..…
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Je ne donnerai même pas son nom, car il a fait ça dans le but de me convaincre gentillement, et pas pour m’écoeurer.

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Et ça, je sais que je ne pourrai jamais oublier une telle horreur islamiste !

Je suis scandalisée que des êtres pensent qu’il faille violer des enfants de moins de 10 ans pour leur bien.

Je suis scandalisée que l’islam exige cela !

Je suis scandalisée que l’islam pensent que la loi contre la pédophilie est contre Dieu et faite par des incroyants !!!!!!!!!!!!!

Je suis scandalisée par le fait que les islamistes estiment qu’il n’y a pas viol si les petites filles de 6 ans sont mariées !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Je suis scandalisée par le fait que les filles musulmanes doivent être mariées avant leurs règles.

Je suis écoeurée par l’islam à tout jamais.

Et je l’étais déjà pas mal après avoir vu des islamistes égorger des êtres humains (une horreur que je ne pourrai jamais oublier contrairement aux musulmans qui peuvent dormir après ça !)

Je suis désormais absolument persuadée que l’islam est la "religion" de Satan, et je combattrai toujours cette secte qui encourage la pédophilie le viol d’enfants et les êtres qui égorgent des hommes et des animaux !

A tous les croyants en Dieu et les athées :
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Et si vous défendez cette secte satanique qu’est l’islam, vous encourager le Mal, les meurtres et la pédophilie !

Voir une petite fille d’environ 4 ou 5 ans se faire violer par un islamiste qui devait être son mari est une chose atroce qu’on oublie certainement jamais.

Ce site est infernal et malsain tout comme l’islam et les islamistes !

Ange  : La pédophilie prônée par l’islam ?
Je suis bouleversée, scandalisée, écoeurée…………………………..…
Profondément choquée et en larmes………………………..

Je réagis suite à 2 mail que j’ai reçu :
D’un musulman, prônant la pédophilie, et disant qu’il est préférable de marier les filles prépubères (avant 10 ans).
Je ne donnerai même pas son nom, car il a fait ça dans le but de me convaincre gentillement, et pas pour m’écoeurer.

Et un autre, un monstre islamiste, me donnant un lien pédophile !!!!!!!
Où une petite fille d’environ 4 ou 5 ans était violée !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Et ça, je sais que je ne pourrai jamais oublier une telle horreur islamiste !

Je suis scandalisée que des êtres pensent qu’il faille violer des enfants de moins de 10 ans pour leur bien.

Je suis scandalisée que l’islam exige cela !

Je suis scandalisée que l’islam pensent que la loi contre la pédophilie est contre Dieu et faite par des incroyants !!!!!!!!!!!!!

Je suis scandalisée par le fait que les islamistes estiment qu’il n’y a pas viol si les petites filles de 6 ans sont mariées !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Je suis scandalisée par le fait que les filles musulmanes doivent être mariées avant leurs règles.

Je suis écoeurée par l’islam à tout jamais.

Et je l’étais déjà pas mal après avoir vu des islamistes égorger des êtres humains (une horreur que je ne pourrai jamais oublier contrairement aux musulmans qui peuvent dormir après ça !)

Je suis désormais absolument persuadée que l’islam est la « religion » de Satan, et je combattrai toujours cette secte qui encourage la pédophilie le viol d’enfants et les êtres qui égorgent des hommes et des animaux !

A tous les croyants en Dieu et les athées :
OUVREZ LES YEUX !!!

L’islam est le Mal et ne fait que le Mal, c’est la secte de Satan !!!!!!!!

Et si vous défendez cette secte satanique qu’est l’islam, vous encourager le Mal, les meurtres et la pédophilie !

Voir une petite fille d’environ 4 ou 5 ans se faire violer par un islamiste qui devait être son mari est une chose atroce qu’on oublie certainement jamais.

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Question – Pourquoi l’homme doit-il demander pardon à Hachem sur ce qu’il a fait sans intention, c’est-à-dire de façon involontaire, alors qu’il n’existe pas d’homme juste sur terre qui ne fait que le bien sans commettre de faute, et il est impossible à l’homme de ne pas commettre quelques fautes sans y avoir porté attention. Pourquoi avons-nous donc le devoir de nous repentir même sur ce type de fautes ?



Réponse :

 
Il est enseigné dans la Guémara Yoma (36b) :
Rabbi Meïr dit : quel est l’ordre du Vidouï (aveux des fautes) ?
On doit dire : « J’ai fauté volontairement (‘Avon) ; j’ai fauté par rébellion envers Toi (Pecha’) ; j’ai fauté involontairement (H’ètt) », selon l’ordre respecté au sujet du bouc qui était envoyé du haut d’une falaise le jour de Yom Kippour, et qui servait d’expiatoire aux fautes d’Israël : « Il (le Cohen Gadol) avouera sur lui les « ‘Avonot » (fautes volontaires) des enfants d’Israël, ainsi que tous leurs « Pécha’im » (fautes par rébellion) et leurs « H’ataïm » (fautes involontaires)… »
C’est à partir de là que nous apprenons l’ordre du Vidouï.
Mais les H’ah’amim objectent et pensent que l’ordre du Vidouï est :
« J’ai fauté involontairement (H’ètt), j’ai fauté volontairement (‘Avon), j’ai fauté par rébellion envers Toi (Pecha’) ».
En effet, le terme « H’ètt » désigne les fautes involontaires, comme il est dit : « une personne qui fauterait (H’ètt) involontairement… ».
Le terme « ‘Avonn » désigne la faute volontaire, comme il est dit : « Cette personne sera retranchée, sa faute (‘Avonn) en elle ».
Le terme « Pécha’ » désigne la rébellion, c’est-à-dire, le niveau le plus grave de la faute, comme il est dit : « Le roi de Moav a fauté envers moi… ».
Or, puisqu’il n’est pas juste d’avouer des fautes commises de façon involontaire après avoir avoué des fautes volontaires et de la rébellion, par conséquent, le plus juste est de dire : « j’ai fauté involontairement (H’ètt), j’ai fauté volontairement (‘Avonn), j’ai fauté par rébellion envers Toi (Pecha’) ».
Nous savons que la Halah’a est fixée selon l’opinion des H’ah’amim.
De même, le roi David dit : « Nous avons fauté (H’ètt) avec nos parents, nous avons fauté volontairement et nous avons fait preuve de mécréance. ».
Nous pouvons constater qu’il a placé le « H’ètt » (faute involontaire) devant le « ‘Avonn » (faute volontaire).
 
Nous voyons à partir de tout cela que le « H’ètt » désigne la faute involontaire, et le « ‘Avonn » la faute volontaire, et malgré cela, selon Rabbi Meïr, l’homme doit d’abord avouer ses fautes volontaires et ensuite ses fautes involontaires.
Nous devons donc comprendre la raison de Rabbi Meïr, puisque la logique voudrait d’abord placer la faute involontaire avant la faute volontaire, car il n’est pas correct de demander pardon d’abord sur la chose grave et ensuite sur la chose moins grave.
 
Notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita explique cela en disant que la raison de Rabbi Meïr réside dans le fait qu’en réalité nous aurions pu dire que l’homme n’aurait pas à demander pardon pour des fautes commises involontairement puisque – comme le dit notre question – il n’existe pas d’homme sur terre qui accomplit le bien sans commettre la moindre faute, et il est inconcevable qu’un homme ne se heurte pas une seule fois dans sa vie à une quelconque faute par inattention.
Mais en réalité, si l’homme était un véritable Tsaddik, et qu’il se comportait dans le moindre de ses actes selon le chemin de la Torah, aucune forme de faute ne se présenterait devant lui, pas même une faute involontaire, car il est inconcevable qu’un juif qui possède en lui une âme sainte puisse commettre la moindre faute, même par inattention, excepté s’il a commis auparavant une faute de façon volontaire de son plein gré, car à ce moment-là, son âme est souillée et entachée, et de ce fait, il peut en arriver par la suite à commettre des fautes de façon involontaire. Notre maître rapporte que le Gaon MAHARAM ALCHIH’ explique lui aussi dans ce sens en ajoutant que l’âme de l’homme ne peut normalement pas arriver à la moindre faute, et si l’homme commet malgré tout des fautes involontaires, c’est en raison des fautes volontaires qu’il a commises.
 
C’est pourquoi le roi David dit : « J’avoue mon ‘Avonn (faite volontaire), mais je me soucis de mon H’ètt (faute involontaire) ». Car après s’être heurté à la faute volontaire, j’ai de quoi me faire du souci vis-à-vis de ma faute involontaire, puisque c’est le volontaire qui provoque l’involontaire.
 
C’est donc pour cette raison que Rabbi Meïr place la faute volontaire avant l’involontaire dans le Vidouï, car c’est la faute volontaire qui entraîne la faute involontaire.
 
Par conséquent, chacun est tenu d’avouer ses fautes et de se repentir sur tous ses actes, et il ne faut surtout pas se laisser convaincre par des mensonges comme les propos de certains qui affirment : « Après tout, notre situation est correcte… ».
Ou bien « Si tout le monde était comme moi, le Machiah’ serait déjà arrivé… ». Car il n’en est rien et qui peut imaginer la profondeur de la justice ‘Hachem ?!
Chacun doit se repentir de façon sincère, en particulier des fautes commises de façon volontaire, et grâce à cela, Hachem le préservera de toute faute, même involontaire.
 
Qu’Hachem accepte favorablement notre repentir.

Question – Pourquoi l’homme doit-il demander pardon à Hachem sur ce qu’il a fait sans intention, c’est-à-dire de façon involontaire, alors qu’il n’existe pas d’homme juste sur terre qui ne fait que le bien sans commettre de faute, et il est impossible à l’homme de ne pas commettre quelques fautes sans y avoir porté attention. Pourquoi avons-nous donc le devoir de nous repentir même sur ce type de fautes ?



Réponse :

 
Il est enseigné dans la Guémara Yoma (36b) :
Rabbi Meïr dit : quel est l’ordre du Vidouï (aveux des fautes) ?
On doit dire : « J’ai fauté volontairement (‘Avon) ; j’ai fauté par rébellion envers Toi (Pecha’) ; j’ai fauté involontairement (H’ètt) », selon l’ordre respecté au sujet du bouc qui était envoyé du haut d’une falaise le jour de Yom Kippour, et qui servait d’expiatoire aux fautes d’Israël : « Il (le Cohen Gadol) avouera sur lui les « ‘Avonot » (fautes volontaires) des enfants d’Israël, ainsi que tous leurs « Pécha’im » (fautes par rébellion) et leurs « H’ataïm » (fautes involontaires)… »
C’est à partir de là que nous apprenons l’ordre du Vidouï.
Mais les H’ah’amim objectent et pensent que l’ordre du Vidouï est :
« J’ai fauté involontairement (H’ètt), j’ai fauté volontairement (‘Avon), j’ai fauté par rébellion envers Toi (Pecha’) ».
En effet, le terme « H’ètt » désigne les fautes involontaires, comme il est dit : « une personne qui fauterait (H’ètt) involontairement… ».
Le terme « ‘Avonn » désigne la faute volontaire, comme il est dit : « Cette personne sera retranchée, sa faute (‘Avonn) en elle ».
Le terme « Pécha’ » désigne la rébellion, c’est-à-dire, le niveau le plus grave de la faute, comme il est dit : « Le roi de Moav a fauté envers moi… ».
Or, puisqu’il n’est pas juste d’avouer des fautes commises de façon involontaire après avoir avoué des fautes volontaires et de la rébellion, par conséquent, le plus juste est de dire : « j’ai fauté involontairement (H’ètt), j’ai fauté volontairement (‘Avonn), j’ai fauté par rébellion envers Toi (Pecha’) ».
Nous savons que la Halah’a est fixée selon l’opinion des H’ah’amim.
De même, le roi David dit : « Nous avons fauté (H’ètt) avec nos parents, nous avons fauté volontairement et nous avons fait preuve de mécréance. ».
Nous pouvons constater qu’il a placé le « H’ètt » (faute involontaire) devant le « ‘Avonn » (faute volontaire).
 
Nous voyons à partir de tout cela que le « H’ètt » désigne la faute involontaire, et le « ‘Avonn » la faute volontaire, et malgré cela, selon Rabbi Meïr, l’homme doit d’abord avouer ses fautes volontaires et ensuite ses fautes involontaires.
Nous devons donc comprendre la raison de Rabbi Meïr, puisque la logique voudrait d’abord placer la faute involontaire avant la faute volontaire, car il n’est pas correct de demander pardon d’abord sur la chose grave et ensuite sur la chose moins grave.
 
Notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita explique cela en disant que la raison de Rabbi Meïr réside dans le fait qu’en réalité nous aurions pu dire que l’homme n’aurait pas à demander pardon pour des fautes commises involontairement puisque – comme le dit notre question – il n’existe pas d’homme sur terre qui accomplit le bien sans commettre la moindre faute, et il est inconcevable qu’un homme ne se heurte pas une seule fois dans sa vie à une quelconque faute par inattention.
Mais en réalité, si l’homme était un véritable Tsaddik, et qu’il se comportait dans le moindre de ses actes selon le chemin de la Torah, aucune forme de faute ne se présenterait devant lui, pas même une faute involontaire, car il est inconcevable qu’un juif qui possède en lui une âme sainte puisse commettre la moindre faute, même par inattention, excepté s’il a commis auparavant une faute de façon volontaire de son plein gré, car à ce moment-là, son âme est souillée et entachée, et de ce fait, il peut en arriver par la suite à commettre des fautes de façon involontaire. Notre maître rapporte que le Gaon MAHARAM ALCHIH’ explique lui aussi dans ce sens en ajoutant que l’âme de l’homme ne peut normalement pas arriver à la moindre faute, et si l’homme commet malgré tout des fautes involontaires, c’est en raison des fautes volontaires qu’il a commises.
 
C’est pourquoi le roi David dit : « J’avoue mon ‘Avonn (faite volontaire), mais je me soucis de mon H’ètt (faute involontaire) ». Car après s’être heurté à la faute volontaire, j’ai de quoi me faire du souci vis-à-vis de ma faute involontaire, puisque c’est le volontaire qui provoque l’involontaire.
 
C’est donc pour cette raison que Rabbi Meïr place la faute volontaire avant l’involontaire dans le Vidouï, car c’est la faute volontaire qui entraîne la faute involontaire.
 
Par conséquent, chacun est tenu d’avouer ses fautes et de se repentir sur tous ses actes, et il ne faut surtout pas se laisser convaincre par des mensonges comme les propos de certains qui affirment : « Après tout, notre situation est correcte… ».
Ou bien « Si tout le monde était comme moi, le Machiah’ serait déjà arrivé… ». Car il n’en est rien et qui peut imaginer la profondeur de la justice ‘Hachem ?!
Chacun doit se repentir de façon sincère, en particulier des fautes commises de façon volontaire, et grâce à cela, Hachem le préservera de toute faute, même involontaire.
 
Qu’Hachem accepte favorablement notre repentir.

Question – Pourquoi l’homme doit-il demander pardon à Hachem sur ce qu’il a fait sans intention, c’est-à-dire de façon involontaire, alors qu’il n’existe pas d’homme juste sur terre qui ne fait que le bien sans commettre de faute, et il est impossible à l’homme de ne pas commettre quelques fautes sans y avoir porté attention. Pourquoi avons-nous donc le devoir de nous repentir même sur ce type de fautes ?



Réponse :

 
Il est enseigné dans la Guémara Yoma (36b) :
Rabbi Meïr dit : quel est l’ordre du Vidouï (aveux des fautes) ?
On doit dire : « J’ai fauté volontairement (‘Avon) ; j’ai fauté par rébellion envers Toi (Pecha’) ; j’ai fauté involontairement (H’ètt) », selon l’ordre respecté au sujet du bouc qui était envoyé du haut d’une falaise le jour de Yom Kippour, et qui servait d’expiatoire aux fautes d’Israël : « Il (le Cohen Gadol) avouera sur lui les « ‘Avonot » (fautes volontaires) des enfants d’Israël, ainsi que tous leurs « Pécha’im » (fautes par rébellion) et leurs « H’ataïm » (fautes involontaires)… »
C’est à partir de là que nous apprenons l’ordre du Vidouï.
Mais les H’ah’amim objectent et pensent que l’ordre du Vidouï est :
« J’ai fauté involontairement (H’ètt), j’ai fauté volontairement (‘Avon), j’ai fauté par rébellion envers Toi (Pecha’) ».
En effet, le terme « H’ètt » désigne les fautes involontaires, comme il est dit : « une personne qui fauterait (H’ètt) involontairement… ».
Le terme « ‘Avonn » désigne la faute volontaire, comme il est dit : « Cette personne sera retranchée, sa faute (‘Avonn) en elle ».
Le terme « Pécha’ » désigne la rébellion, c’est-à-dire, le niveau le plus grave de la faute, comme il est dit : « Le roi de Moav a fauté envers moi… ».
Or, puisqu’il n’est pas juste d’avouer des fautes commises de façon involontaire après avoir avoué des fautes volontaires et de la rébellion, par conséquent, le plus juste est de dire : « j’ai fauté involontairement (H’ètt), j’ai fauté volontairement (‘Avonn), j’ai fauté par rébellion envers Toi (Pecha’) ».
Nous savons que la Halah’a est fixée selon l’opinion des H’ah’amim.
De même, le roi David dit : « Nous avons fauté (H’ètt) avec nos parents, nous avons fauté volontairement et nous avons fait preuve de mécréance. ».
Nous pouvons constater qu’il a placé le « H’ètt » (faute involontaire) devant le « ‘Avonn » (faute volontaire).
 
Nous voyons à partir de tout cela que le « H’ètt » désigne la faute involontaire, et le « ‘Avonn » la faute volontaire, et malgré cela, selon Rabbi Meïr, l’homme doit d’abord avouer ses fautes volontaires et ensuite ses fautes involontaires.
Nous devons donc comprendre la raison de Rabbi Meïr, puisque la logique voudrait d’abord placer la faute involontaire avant la faute volontaire, car il n’est pas correct de demander pardon d’abord sur la chose grave et ensuite sur la chose moins grave.
 
Notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita explique cela en disant que la raison de Rabbi Meïr réside dans le fait qu’en réalité nous aurions pu dire que l’homme n’aurait pas à demander pardon pour des fautes commises involontairement puisque – comme le dit notre question – il n’existe pas d’homme sur terre qui accomplit le bien sans commettre la moindre faute, et il est inconcevable qu’un homme ne se heurte pas une seule fois dans sa vie à une quelconque faute par inattention.
Mais en réalité, si l’homme était un véritable Tsaddik, et qu’il se comportait dans le moindre de ses actes selon le chemin de la Torah, aucune forme de faute ne se présenterait devant lui, pas même une faute involontaire, car il est inconcevable qu’un juif qui possède en lui une âme sainte puisse commettre la moindre faute, même par inattention, excepté s’il a commis auparavant une faute de façon volontaire de son plein gré, car à ce moment-là, son âme est souillée et entachée, et de ce fait, il peut en arriver par la suite à commettre des fautes de façon involontaire. Notre maître rapporte que le Gaon MAHARAM ALCHIH’ explique lui aussi dans ce sens en ajoutant que l’âme de l’homme ne peut normalement pas arriver à la moindre faute, et si l’homme commet malgré tout des fautes involontaires, c’est en raison des fautes volontaires qu’il a commises.
 
C’est pourquoi le roi David dit : « J’avoue mon ‘Avonn (faite volontaire), mais je me soucis de mon H’ètt (faute involontaire) ». Car après s’être heurté à la faute volontaire, j’ai de quoi me faire du souci vis-à-vis de ma faute involontaire, puisque c’est le volontaire qui provoque l’involontaire.
 
C’est donc pour cette raison que Rabbi Meïr place la faute volontaire avant l’involontaire dans le Vidouï, car c’est la faute volontaire qui entraîne la faute involontaire.
 
Par conséquent, chacun est tenu d’avouer ses fautes et de se repentir sur tous ses actes, et il ne faut surtout pas se laisser convaincre par des mensonges comme les propos de certains qui affirment : « Après tout, notre situation est correcte… ».
Ou bien « Si tout le monde était comme moi, le Machiah’ serait déjà arrivé… ». Car il n’en est rien et qui peut imaginer la profondeur de la justice ‘Hachem ?!
Chacun doit se repentir de façon sincère, en particulier des fautes commises de façon volontaire, et grâce à cela, Hachem le préservera de toute faute, même involontaire.
 
Qu’Hachem accepte favorablement notre repentir.

Question – Pourquoi l’homme doit-il demander pardon à Hachem sur ce qu’il a fait sans intention, c’est-à-dire de façon involontaire, alors qu’il n’existe pas d’homme juste sur terre qui ne fait que le bien sans commettre de faute, et il est impossible à l’homme de ne pas commettre quelques fautes sans y avoir porté attention. Pourquoi avons-nous donc le devoir de nous repentir même sur ce type de fautes ?



Réponse :

 
Il est enseigné dans la Guémara Yoma (36b) :
Rabbi Meïr dit : quel est l’ordre du Vidouï (aveux des fautes) ?
On doit dire : « J’ai fauté volontairement (‘Avon) ; j’ai fauté par rébellion envers Toi (Pecha’) ; j’ai fauté involontairement (H’ètt) », selon l’ordre respecté au sujet du bouc qui était envoyé du haut d’une falaise le jour de Yom Kippour, et qui servait d’expiatoire aux fautes d’Israël : « Il (le Cohen Gadol) avouera sur lui les « ‘Avonot » (fautes volontaires) des enfants d’Israël, ainsi que tous leurs « Pécha’im » (fautes par rébellion) et leurs « H’ataïm » (fautes involontaires)… »
C’est à partir de là que nous apprenons l’ordre du Vidouï.
Mais les H’ah’amim objectent et pensent que l’ordre du Vidouï est :
« J’ai fauté involontairement (H’ètt), j’ai fauté volontairement (‘Avon), j’ai fauté par rébellion envers Toi (Pecha’) ».
En effet, le terme « H’ètt » désigne les fautes involontaires, comme il est dit : « une personne qui fauterait (H’ètt) involontairement… ».
Le terme « ‘Avonn » désigne la faute volontaire, comme il est dit : « Cette personne sera retranchée, sa faute (‘Avonn) en elle ».
Le terme « Pécha’ » désigne la rébellion, c’est-à-dire, le niveau le plus grave de la faute, comme il est dit : « Le roi de Moav a fauté envers moi… ».
Or, puisqu’il n’est pas juste d’avouer des fautes commises de façon involontaire après avoir avoué des fautes volontaires et de la rébellion, par conséquent, le plus juste est de dire : « j’ai fauté involontairement (H’ètt), j’ai fauté volontairement (‘Avonn), j’ai fauté par rébellion envers Toi (Pecha’) ».
Nous savons que la Halah’a est fixée selon l’opinion des H’ah’amim.
De même, le roi David dit : « Nous avons fauté (H’ètt) avec nos parents, nous avons fauté volontairement et nous avons fait preuve de mécréance. ».
Nous pouvons constater qu’il a placé le « H’ètt » (faute involontaire) devant le « ‘Avonn » (faute volontaire).
 
Nous voyons à partir de tout cela que le « H’ètt » désigne la faute involontaire, et le « ‘Avonn » la faute volontaire, et malgré cela, selon Rabbi Meïr, l’homme doit d’abord avouer ses fautes volontaires et ensuite ses fautes involontaires.
Nous devons donc comprendre la raison de Rabbi Meïr, puisque la logique voudrait d’abord placer la faute involontaire avant la faute volontaire, car il n’est pas correct de demander pardon d’abord sur la chose grave et ensuite sur la chose moins grave.
 
Notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita explique cela en disant que la raison de Rabbi Meïr réside dans le fait qu’en réalité nous aurions pu dire que l’homme n’aurait pas à demander pardon pour des fautes commises involontairement puisque – comme le dit notre question – il n’existe pas d’homme sur terre qui accomplit le bien sans commettre la moindre faute, et il est inconcevable qu’un homme ne se heurte pas une seule fois dans sa vie à une quelconque faute par inattention.
Mais en réalité, si l’homme était un véritable Tsaddik, et qu’il se comportait dans le moindre de ses actes selon le chemin de la Torah, aucune forme de faute ne se présenterait devant lui, pas même une faute involontaire, car il est inconcevable qu’un juif qui possède en lui une âme sainte puisse commettre la moindre faute, même par inattention, excepté s’il a commis auparavant une faute de façon volontaire de son plein gré, car à ce moment-là, son âme est souillée et entachée, et de ce fait, il peut en arriver par la suite à commettre des fautes de façon involontaire. Notre maître rapporte que le Gaon MAHARAM ALCHIH’ explique lui aussi dans ce sens en ajoutant que l’âme de l’homme ne peut normalement pas arriver à la moindre faute, et si l’homme commet malgré tout des fautes involontaires, c’est en raison des fautes volontaires qu’il a commises.
 
C’est pourquoi le roi David dit : « J’avoue mon ‘Avonn (faite volontaire), mais je me soucis de mon H’ètt (faute involontaire) ». Car après s’être heurté à la faute volontaire, j’ai de quoi me faire du souci vis-à-vis de ma faute involontaire, puisque c’est le volontaire qui provoque l’involontaire.
 
C’est donc pour cette raison que Rabbi Meïr place la faute volontaire avant l’involontaire dans le Vidouï, car c’est la faute volontaire qui entraîne la faute involontaire.
 
Par conséquent, chacun est tenu d’avouer ses fautes et de se repentir sur tous ses actes, et il ne faut surtout pas se laisser convaincre par des mensonges comme les propos de certains qui affirment : « Après tout, notre situation est correcte… ».
Ou bien « Si tout le monde était comme moi, le Machiah’ serait déjà arrivé… ». Car il n’en est rien et qui peut imaginer la profondeur de la justice ‘Hachem ?!
Chacun doit se repentir de façon sincère, en particulier des fautes commises de façon volontaire, et grâce à cela, Hachem le préservera de toute faute, même involontaire.
 
Qu’Hachem accepte favorablement notre repentir.

Ne fais pas de ta prière un fardeau

Nous sommes dans une période de Miséricorde et de supplications, pendant laquelle il incombe tout individu de faire une introspection et de revenir vers son Créateur.Il incombe la plupart des gens de se renforcer dans le domaine de la prière, et faire en sorte de la dire correctement, pour qu’Hachem écoute notre prière et nous ramène à Lui, afin d’accepter notre Téchouva (repentir), et pour qu’Il nous gratifie d’une année bonne et remplie de bénédictions.

Il est enseigné dans la Guémara, traité de Mo’ed Katann (28a) :Les enfants, la vie et la subsistance matérielle ne dépendent pas du mérite, mais du destin.C’est-à-dire, un homme qui sert Hachem correctement, peut malgré tout, être pauvre, ou bien ne pas avoir d’enfants, ou qu’il n’ait pas le mérite de vivre longtemps.Tout ceci en raison du fait que le destin de cet homme en est ainsi, qu’il n’ait pas d’enfants, ou autre.

Apparemment, il est expliqué que les prières de l’homme n’ont aucune efficacité sur ces choses là, car si le destin de cet homme – dans sa conception naturelle – le veut ainsi qu’il soit pauvre, en quoi la prière peut-elle être efficace pour modifier son mauvais destin ?!

Mais notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita écrit à ce sujet que malgré tout, il ne fait aucun doute que par le moyen de la prière, l’individu peut tout changer, et même son destin.Il y a un fondement à cela dans les versets, « Vous servirez Hachem votre D » ceci indique la prière (comme il est enseigné dans la Guémara Ta’anit 2a : « Quel est le culte que l’on exerce avec le cœur ? C’est la prière.). A la suite de cela, il est dit : « Il bénira ton pain et ton eau… ». Ceci indique la subsistance matérielle. « Il n’y a aura pas de femme avorteuse, ni de femme stérile chez toi… ». Ceci indique les enfants. « J’augmenterai le nombre de tes jours… ». Ceci indique la longévité de la vie.L’individu peut donc changer son mauvais destin, par le moyen de la prière.

Mais tout ceci, à la condition que la prière soit dite avec une totale concentration, en particulier lorsqu’il s’agit de la prière qui est dite après l’étude, comme il est écrit dans le Zohar Ha-Kadoch (Paracha de Pinh’ass), dont voici les termes :« Viens et constate, toutes les créatures du monde – avant que la Torah ne soit donnée – dépendaient du destin, et parmi ces créatures, nous trouvons les enfants, la vie et la subsistance matérielle. Mais après le Don de la Torah à Israël, Hachem les a sortis de la domination des étoiles et des astres. Nous avons appris cette méthode d’Avraham Avinou qui avait vu dans son destin qu’il n’aurait pas d’enfants. Hachem lui demande : « Sort de la domination des astres », c’est-à-dire, ne tiens pas compte des ces choses là, car grâce à la Torah et à la prière, le mauvais destin d’un homme change. »

Hormis la concentration dan la prière, celle-ci doit être dite avec un cœur brisé, comme il est dit : « un cœur brisé et abattu, ô Hachem, tu ne le dédaignes point ». En effet, Hachem écoute davantage la prière des gens qui gémissent de leurs souffrances et qui prient avec tout leur cœur.Nos maîtres enseignent : même si toutes les portes sont fermées, les portes des larmes ne se fermeront jamais.Si pour une raison quelconque une personne ne peut prier avec des larmes, notre maître le H’YDA écrit qu’il faut au moins s’efforcer de prier avec un cœur brisé et d’une voix plaintive, car même une telle prière possède une importance proche de celle de la prière faite avec des larmes.

Chacun doit savoir que tout ce que l’on peut réaliser en investissant tous les efforts du monde, ne représente rien vis-à-vis de prières dites des profondeurs du cœur.Nous avons nous même constaté sur la personne d’un bon juif habitant Tel Aviv dans un quartier rempli de toutes les mauvaises attractions de ce bas monde. Tous les enfants de ses voisins – qui étaient pourtant des juifs pratiquants – ont tous très mal évolués, car ils n’ont pas surmonté les épreuves présentes dans leur quartier.Que fit ce juif ? il priait chaque jour avec des larmes, quand ses enfants étaient encore très jeunes. Il eut le mérite de voir ses prières exaucées. Tous ses fils sont sortis bénis d’Hachem, de véritables érudits dans la Torah. Ses filles sont elles aussi sorties pudiques et sages. Elles ont épousées des érudits dans la Torah et ont eu le mérite d’avoir elles aussi des enfants dans le chemin de la Torah. Ce juif répond toujours à ceux qui le questionnent qu’il n’a pas le moindre doute que la réussite spirituelle de ses enfants est due uniquement à ses prières constantes, à un moment où le danger n’était pas encore visible puisque ses enfants étaient encore très jeunes. Il implorait et priait chaque jour avec beaucoup d’engouement, pour qu’Hachem lui donne le mérite de voir de la satisfaction de ses enfants, qu’ils aient tous la crainte d’Hachem.

Ne fais pas de ta prière un fardeau

Nous sommes dans une période de Miséricorde et de supplications, pendant laquelle il incombe tout individu de faire une introspection et de revenir vers son Créateur.Il incombe la plupart des gens de se renforcer dans le domaine de la prière, et faire en sorte de la dire correctement, pour qu’Hachem écoute notre prière et nous ramène à Lui, afin d’accepter notre Téchouva (repentir), et pour qu’Il nous gratifie d’une année bonne et remplie de bénédictions.

Il est enseigné dans la Guémara, traité de Mo’ed Katann (28a) :Les enfants, la vie et la subsistance matérielle ne dépendent pas du mérite, mais du destin.C’est-à-dire, un homme qui sert Hachem correctement, peut malgré tout, être pauvre, ou bien ne pas avoir d’enfants, ou qu’il n’ait pas le mérite de vivre longtemps.Tout ceci en raison du fait que le destin de cet homme en est ainsi, qu’il n’ait pas d’enfants, ou autre.

Apparemment, il est expliqué que les prières de l’homme n’ont aucune efficacité sur ces choses là, car si le destin de cet homme – dans sa conception naturelle – le veut ainsi qu’il soit pauvre, en quoi la prière peut-elle être efficace pour modifier son mauvais destin ?!

Mais notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita écrit à ce sujet que malgré tout, il ne fait aucun doute que par le moyen de la prière, l’individu peut tout changer, et même son destin.Il y a un fondement à cela dans les versets, « Vous servirez Hachem votre D » ceci indique la prière (comme il est enseigné dans la Guémara Ta’anit 2a : « Quel est le culte que l’on exerce avec le cœur ? C’est la prière.). A la suite de cela, il est dit : « Il bénira ton pain et ton eau… ». Ceci indique la subsistance matérielle. « Il n’y a aura pas de femme avorteuse, ni de femme stérile chez toi… ». Ceci indique les enfants. « J’augmenterai le nombre de tes jours… ». Ceci indique la longévité de la vie.L’individu peut donc changer son mauvais destin, par le moyen de la prière.

Mais tout ceci, à la condition que la prière soit dite avec une totale concentration, en particulier lorsqu’il s’agit de la prière qui est dite après l’étude, comme il est écrit dans le Zohar Ha-Kadoch (Paracha de Pinh’ass), dont voici les termes :« Viens et constate, toutes les créatures du monde – avant que la Torah ne soit donnée – dépendaient du destin, et parmi ces créatures, nous trouvons les enfants, la vie et la subsistance matérielle. Mais après le Don de la Torah à Israël, Hachem les a sortis de la domination des étoiles et des astres. Nous avons appris cette méthode d’Avraham Avinou qui avait vu dans son destin qu’il n’aurait pas d’enfants. Hachem lui demande : « Sort de la domination des astres », c’est-à-dire, ne tiens pas compte des ces choses là, car grâce à la Torah et à la prière, le mauvais destin d’un homme change. »

Hormis la concentration dan la prière, celle-ci doit être dite avec un cœur brisé, comme il est dit : « un cœur brisé et abattu, ô Hachem, tu ne le dédaignes point ». En effet, Hachem écoute davantage la prière des gens qui gémissent de leurs souffrances et qui prient avec tout leur cœur.Nos maîtres enseignent : même si toutes les portes sont fermées, les portes des larmes ne se fermeront jamais.Si pour une raison quelconque une personne ne peut prier avec des larmes, notre maître le H’YDA écrit qu’il faut au moins s’efforcer de prier avec un cœur brisé et d’une voix plaintive, car même une telle prière possède une importance proche de celle de la prière faite avec des larmes.

Chacun doit savoir que tout ce que l’on peut réaliser en investissant tous les efforts du monde, ne représente rien vis-à-vis de prières dites des profondeurs du cœur.Nous avons nous même constaté sur la personne d’un bon juif habitant Tel Aviv dans un quartier rempli de toutes les mauvaises attractions de ce bas monde. Tous les enfants de ses voisins – qui étaient pourtant des juifs pratiquants – ont tous très mal évolués, car ils n’ont pas surmonté les épreuves présentes dans leur quartier.Que fit ce juif ? il priait chaque jour avec des larmes, quand ses enfants étaient encore très jeunes. Il eut le mérite de voir ses prières exaucées. Tous ses fils sont sortis bénis d’Hachem, de véritables érudits dans la Torah. Ses filles sont elles aussi sorties pudiques et sages. Elles ont épousées des érudits dans la Torah et ont eu le mérite d’avoir elles aussi des enfants dans le chemin de la Torah. Ce juif répond toujours à ceux qui le questionnent qu’il n’a pas le moindre doute que la réussite spirituelle de ses enfants est due uniquement à ses prières constantes, à un moment où le danger n’était pas encore visible puisque ses enfants étaient encore très jeunes. Il implorait et priait chaque jour avec beaucoup d’engouement, pour qu’Hachem lui donne le mérite de voir de la satisfaction de ses enfants, qu’ils aient tous la crainte d’Hachem.

Ne fais pas de ta prière un fardeau

Nous sommes dans une période de Miséricorde et de supplications, pendant laquelle il incombe tout individu de faire une introspection et de revenir vers son Créateur.Il incombe la plupart des gens de se renforcer dans le domaine de la prière, et faire en sorte de la dire correctement, pour qu’Hachem écoute notre prière et nous ramène à Lui, afin d’accepter notre Téchouva (repentir), et pour qu’Il nous gratifie d’une année bonne et remplie de bénédictions.

Il est enseigné dans la Guémara, traité de Mo’ed Katann (28a) :Les enfants, la vie et la subsistance matérielle ne dépendent pas du mérite, mais du destin.C’est-à-dire, un homme qui sert Hachem correctement, peut malgré tout, être pauvre, ou bien ne pas avoir d’enfants, ou qu’il n’ait pas le mérite de vivre longtemps.Tout ceci en raison du fait que le destin de cet homme en est ainsi, qu’il n’ait pas d’enfants, ou autre.

Apparemment, il est expliqué que les prières de l’homme n’ont aucune efficacité sur ces choses là, car si le destin de cet homme – dans sa conception naturelle – le veut ainsi qu’il soit pauvre, en quoi la prière peut-elle être efficace pour modifier son mauvais destin ?!

Mais notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita écrit à ce sujet que malgré tout, il ne fait aucun doute que par le moyen de la prière, l’individu peut tout changer, et même son destin.Il y a un fondement à cela dans les versets, « Vous servirez Hachem votre D » ceci indique la prière (comme il est enseigné dans la Guémara Ta’anit 2a : « Quel est le culte que l’on exerce avec le cœur ? C’est la prière.). A la suite de cela, il est dit : « Il bénira ton pain et ton eau… ». Ceci indique la subsistance matérielle. « Il n’y a aura pas de femme avorteuse, ni de femme stérile chez toi… ». Ceci indique les enfants. « J’augmenterai le nombre de tes jours… ». Ceci indique la longévité de la vie.L’individu peut donc changer son mauvais destin, par le moyen de la prière.

Mais tout ceci, à la condition que la prière soit dite avec une totale concentration, en particulier lorsqu’il s’agit de la prière qui est dite après l’étude, comme il est écrit dans le Zohar Ha-Kadoch (Paracha de Pinh’ass), dont voici les termes :« Viens et constate, toutes les créatures du monde – avant que la Torah ne soit donnée – dépendaient du destin, et parmi ces créatures, nous trouvons les enfants, la vie et la subsistance matérielle. Mais après le Don de la Torah à Israël, Hachem les a sortis de la domination des étoiles et des astres. Nous avons appris cette méthode d’Avraham Avinou qui avait vu dans son destin qu’il n’aurait pas d’enfants. Hachem lui demande : « Sort de la domination des astres », c’est-à-dire, ne tiens pas compte des ces choses là, car grâce à la Torah et à la prière, le mauvais destin d’un homme change. »

Hormis la concentration dan la prière, celle-ci doit être dite avec un cœur brisé, comme il est dit : « un cœur brisé et abattu, ô Hachem, tu ne le dédaignes point ». En effet, Hachem écoute davantage la prière des gens qui gémissent de leurs souffrances et qui prient avec tout leur cœur.Nos maîtres enseignent : même si toutes les portes sont fermées, les portes des larmes ne se fermeront jamais.Si pour une raison quelconque une personne ne peut prier avec des larmes, notre maître le H’YDA écrit qu’il faut au moins s’efforcer de prier avec un cœur brisé et d’une voix plaintive, car même une telle prière possède une importance proche de celle de la prière faite avec des larmes.

Chacun doit savoir que tout ce que l’on peut réaliser en investissant tous les efforts du monde, ne représente rien vis-à-vis de prières dites des profondeurs du cœur.Nous avons nous même constaté sur la personne d’un bon juif habitant Tel Aviv dans un quartier rempli de toutes les mauvaises attractions de ce bas monde. Tous les enfants de ses voisins – qui étaient pourtant des juifs pratiquants – ont tous très mal évolués, car ils n’ont pas surmonté les épreuves présentes dans leur quartier.Que fit ce juif ? il priait chaque jour avec des larmes, quand ses enfants étaient encore très jeunes. Il eut le mérite de voir ses prières exaucées. Tous ses fils sont sortis bénis d’Hachem, de véritables érudits dans la Torah. Ses filles sont elles aussi sorties pudiques et sages. Elles ont épousées des érudits dans la Torah et ont eu le mérite d’avoir elles aussi des enfants dans le chemin de la Torah. Ce juif répond toujours à ceux qui le questionnent qu’il n’a pas le moindre doute que la réussite spirituelle de ses enfants est due uniquement à ses prières constantes, à un moment où le danger n’était pas encore visible puisque ses enfants étaient encore très jeunes. Il implorait et priait chaque jour avec beaucoup d’engouement, pour qu’Hachem lui donne le mérite de voir de la satisfaction de ses enfants, qu’ils aient tous la crainte d’Hachem.

Ne fais pas de ta prière un fardeau

Nous sommes dans une période de Miséricorde et de supplications, pendant laquelle il incombe tout individu de faire une introspection et de revenir vers son Créateur.Il incombe la plupart des gens de se renforcer dans le domaine de la prière, et faire en sorte de la dire correctement, pour qu’Hachem écoute notre prière et nous ramène à Lui, afin d’accepter notre Téchouva (repentir), et pour qu’Il nous gratifie d’une année bonne et remplie de bénédictions.

Il est enseigné dans la Guémara, traité de Mo’ed Katann (28a) :Les enfants, la vie et la subsistance matérielle ne dépendent pas du mérite, mais du destin.C’est-à-dire, un homme qui sert Hachem correctement, peut malgré tout, être pauvre, ou bien ne pas avoir d’enfants, ou qu’il n’ait pas le mérite de vivre longtemps.Tout ceci en raison du fait que le destin de cet homme en est ainsi, qu’il n’ait pas d’enfants, ou autre.

Apparemment, il est expliqué que les prières de l’homme n’ont aucune efficacité sur ces choses là, car si le destin de cet homme – dans sa conception naturelle – le veut ainsi qu’il soit pauvre, en quoi la prière peut-elle être efficace pour modifier son mauvais destin ?!

Mais notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita écrit à ce sujet que malgré tout, il ne fait aucun doute que par le moyen de la prière, l’individu peut tout changer, et même son destin.Il y a un fondement à cela dans les versets, « Vous servirez Hachem votre D » ceci indique la prière (comme il est enseigné dans la Guémara Ta’anit 2a : « Quel est le culte que l’on exerce avec le cœur ? C’est la prière.). A la suite de cela, il est dit : « Il bénira ton pain et ton eau… ». Ceci indique la subsistance matérielle. « Il n’y a aura pas de femme avorteuse, ni de femme stérile chez toi… ». Ceci indique les enfants. « J’augmenterai le nombre de tes jours… ». Ceci indique la longévité de la vie.L’individu peut donc changer son mauvais destin, par le moyen de la prière.

Mais tout ceci, à la condition que la prière soit dite avec une totale concentration, en particulier lorsqu’il s’agit de la prière qui est dite après l’étude, comme il est écrit dans le Zohar Ha-Kadoch (Paracha de Pinh’ass), dont voici les termes :« Viens et constate, toutes les créatures du monde – avant que la Torah ne soit donnée – dépendaient du destin, et parmi ces créatures, nous trouvons les enfants, la vie et la subsistance matérielle. Mais après le Don de la Torah à Israël, Hachem les a sortis de la domination des étoiles et des astres. Nous avons appris cette méthode d’Avraham Avinou qui avait vu dans son destin qu’il n’aurait pas d’enfants. Hachem lui demande : « Sort de la domination des astres », c’est-à-dire, ne tiens pas compte des ces choses là, car grâce à la Torah et à la prière, le mauvais destin d’un homme change. »

Hormis la concentration dan la prière, celle-ci doit être dite avec un cœur brisé, comme il est dit : « un cœur brisé et abattu, ô Hachem, tu ne le dédaignes point ». En effet, Hachem écoute davantage la prière des gens qui gémissent de leurs souffrances et qui prient avec tout leur cœur.Nos maîtres enseignent : même si toutes les portes sont fermées, les portes des larmes ne se fermeront jamais.Si pour une raison quelconque une personne ne peut prier avec des larmes, notre maître le H’YDA écrit qu’il faut au moins s’efforcer de prier avec un cœur brisé et d’une voix plaintive, car même une telle prière possède une importance proche de celle de la prière faite avec des larmes.

Chacun doit savoir que tout ce que l’on peut réaliser en investissant tous les efforts du monde, ne représente rien vis-à-vis de prières dites des profondeurs du cœur.Nous avons nous même constaté sur la personne d’un bon juif habitant Tel Aviv dans un quartier rempli de toutes les mauvaises attractions de ce bas monde. Tous les enfants de ses voisins – qui étaient pourtant des juifs pratiquants – ont tous très mal évolués, car ils n’ont pas surmonté les épreuves présentes dans leur quartier.Que fit ce juif ? il priait chaque jour avec des larmes, quand ses enfants étaient encore très jeunes. Il eut le mérite de voir ses prières exaucées. Tous ses fils sont sortis bénis d’Hachem, de véritables érudits dans la Torah. Ses filles sont elles aussi sorties pudiques et sages. Elles ont épousées des érudits dans la Torah et ont eu le mérite d’avoir elles aussi des enfants dans le chemin de la Torah. Ce juif répond toujours à ceux qui le questionnent qu’il n’a pas le moindre doute que la réussite spirituelle de ses enfants est due uniquement à ses prières constantes, à un moment où le danger n’était pas encore visible puisque ses enfants étaient encore très jeunes. Il implorait et priait chaque jour avec beaucoup d’engouement, pour qu’Hachem lui donne le mérite de voir de la satisfaction de ses enfants, qu’ils aient tous la crainte d’Hachem.

La Torah, un ensemble de textes régissant les traditions et conduites des juifs, est essentiellement composée en hébreux. Elle renferme la loi mosaïque que Dieu a recommandé à Moïse pendant ses recueillements au pied du mont Sinaï, comme étant les bases de la foi du monothéisme. Ainsi, la Torah contient le décalogue, ou les dix commandements, auquel chaque juif doit s’y conformer Chaque religion a ses propres dogmes comme fondement de la foi. La Torah est attribuée aux juifs, sous les écrits de Moïse, en cinq livres d’où son…La foi est toujours assimilée à un enseignement des doctrines y afférentes pour que les croyants deviennent pratiquants. Se référant à La Torah, les juifs s’en serviront comme repère basique du commencement de l’Humanité, de leur rapport avec Dieu et des tenants et aboutissants d’une telle relation. Les cinq livres qui composent La Torah seront ainsi scrutés et pérennisés par les descendants pour que la « Tradition Juive » puisse passer d’une génération à une autre. La Torah : fonds et formes La Torah est l’ensemble des écrits, étalés sur cinq livres dont Moïse fut l’auteur, investissant ainsi les fondements dictés par Dieu. Le judaïsme résulte des religions abrahamiques prônant la reconnaissance d’un seul Dieu. Les livres s’appuient sur le monothéisme pour conférer aux juifs la conscience des débuts de l’humanité, la gratitude au Créateur, le respect des commandements et, en l’occurrence, la genèse du peuple d’Israël. Traditionnellement, les juifs estiment que La Torah contient 613 commandements, répartis en 365 négatifs et 248 positifs. La Torah est essentiellement bâtie sur cinq livres : Hashima Houmshei Torah en hébreu, la langue dans laquelle elle était écrite. Le début invoque le Commencement comprenant la création du monde, s’étendant ensuite sur l’avènement du peuple d’Israël et ses périples, pour finir avec la confirmation des lois, la bénédiction et l’Action de Grâce avant la mort. Les cinq livres se présentent comme suit : le premier est la Genèse (Bereshit en hébreu) relatant des faits depuis la Création jusqu’à la disparition de Joseph le second, l’Exode (traduction de Shemot) raconte l’entrée des descendants d’Israël en Egypte jusqu’à l’édification du Tabernacle du Désert le Lévitique (Vayyqra) met en exergue la naissance du Tabernacle et le lendemain du Grand Voyage ainsi que les lois du sacerdoce Nombres (Bamidbar), le quatrième livre, retrace la traversée du désert par les hébreux, et le dernier livre, Deutéronome (Devarim), se penche essentiellement sur l’évocation des commandements par Moïse jusqu’à ses derniers jours. Le décalogue rédigé par Moïse sera plus tard disposé en « Loi qui est par écrit », Torah SheBeKtav, et en « Loi qui est dans la bouche », Torah SHeBe’AlPe, par le Talmud, le Mishnah, le Midrash et autres. Deux formes déterminent principalement la Torah : la forme rituelle, en parchemin fixé sur deux manchettes en bois, « Sefer Torah », est considérée comme un héritage et une richesse et est conservée dans le Synagogue et la seconde, sous forme d’ouvrage imprimé ou « Houmash », est la version destinée à être lue par tous les membres de la communauté juive. revenir en haut Les principaux enseignements de la Torah Dans son contenu, La Torah est axée sur l’enseignement des juifs car l’origine de cette appellation est identique à celle de Moreh, Lirot qui signifierait « l’enseignant ». Quatre préceptes déterminent la Torah : Le Tout Puissant est le Créateur du monde qui s’est fait pendant six jours consécutifs le Tétragramme en quatre lettres hébraïques représente le nom de Dieu le Péché Originel a été commis par le couple Adam et Eve que Dieu a installé dans le Jardin d’Eden Dieu a, par la suite, puni l’humanité de la terre pour l’ensevelir sous les eaux, sauf Noé et ses descendants, qui ont été les seuls à être préservés. Mais, eux aussi, ils se fourvoient après. Un seul d’entre eux, Abraham, reconnaisse Dieu, alors une Alliance lie Dieu et ses héritiers qui seront reconnus par la circoncision. Isaac, son fils, incarne la fermeté et Jacob, le fils de ce dernier, symbolise la miséricorde. Joseph, l’un de ses descendants, fait preuve de cette noblesse de vertu dont il a hérité de ses aïeux et arrive à passer du statut d’esclave à celui de ministre du Pharaon. L’évasion des enfants d’Israël du supplice égyptien est conduite par un maître et le voyage est illustré par des miracles sans précédents opérés par Dieu pour que ce peuple choisi arrive dans la « Terre Promise », celle de Canaan.

Celui qui fait fauter les autres

Question :

Une personne qui fait fauter les autres (qui a causé le fait que d’autres commettent des fautes), sa Téchouva (repentir) peut-elle être acceptée, lorsqu’elle regrette ses actes de tout son cœur, et qu’elle s’engage à ne plus les récidiver ?

Réponse :
Cette question prend sa source dans l’enseignement de nos maîtres dans le Pirké Avott (chap.5) :
« Toute personne qui a fait fauter les autres, on ne lui laissera pas la possibilité de faire Téchouva. »
Apparemment, il est expliqué que celui qui fait fauter les autres, n’a pas de possibilité de se repentir, cette personne mourra avec sa faute et l’on se vengera de lui dans le Monde Futur pour ce qu’il a fait.

Mais en vérité, il n’en est rien, car il n’y a rien qui puisse se dresser devant la Téchouva.
Le véritable sens des propos de nos maîtres dans le Pirké Avott est que la personne qui a fait fauter les autres ne bénéficiera pas de l’aide d’Hachem pour se repentir. Comme il est dit dans Michlé (les proverbes) : « Un homme opprimé jusqu’au sang fuira jusqu’au puits, mais on ne le soutiendra pas », dans le ciel, on ne le soutiendra pas à faire Téchouva. Ceci afin qu’il ne se trouve pas lui, au Gan ‘Eden, et les personnes qui ont fauté à cause de lui, au Guéhinam.
Mais s’il fournit des efforts et qu’il se repentit, sa Téchouva est acceptée. Comme l’écrit le RAMBAM, au sujet de tous les cas de personnes qui n’ont pas droit au Monde Futur – et parmi ces cas, la personne qui a fait fauter les autres – si toutefois ces personnes se repentent de leur mécréance avant leur mort, et qu’elles deviennent des Ba’alé Téchouva, ces personnes auront droit au Monde Futur, car tu n’as rien qui se dresse devant la Téchouva, comme on l’enseigne aussi dans le Talmud Yérouchalmi (1er chap. de Péa)

Notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita ajoute une allusion à cela, à partir du verset : « Si vos fautes sont rouges comme le pourpre, elles blanchiront comme la neige. » (Si vous vous repentez, vos fautes blanchiront comme la neige.). Mais dans la suite de ce même verset, il est dit : « Si elles rougissent comme le pourpre, elles blanchiront comme la laine. », et il n’est pas dit « Si vos fautes sont comme le pourpre… » mais uniquement « si elles rougissent », un langage qui indique une chose causée, car cette personne a fait fauter les autres, et les fautes des autres ont rougies, à ce moment-là, elles seront comme la laine, car la neige est plus blanche que la laine.
Mais malgré tout, Bédi’avad (de façon rétroactive), sa Téchouva est acceptée.

Il semble très important de préciser que dans cette catégorie d’individus qui font fauter les autres, s’inscrivent les femmes qui marchent avec un manque de pudeur vis-à-vis des principes de la Halah’a. Par cette faute, elles font fauter la collectivité sans limites. De même, les personnes qui vendent dans leurs magasins de journaux et magazines profanes, et laissent tout le monde les consulter, ces gens-là font eux aussi fauter la collectivité, et leur faute est très lourde. De même, les personnes qui humilient les sages de la Torah, en les calomniant devant toute personne prête à écouter les pires choses sur les sages d’Israël et sur notre sainte Torah, car en diffusant des opinions diffamantes, ces gens font eux aussi partie de la catégorie de ceux qui font fauter la collectivité. Au lieu d’exploiter leur force de parole à solidifier les cœurs des gens faibles d’esprit afin qu’ils fassent Téchouva et qu’ils se rapprochent encore et encore du service d’Hachem, ces personnes vont et utilisent les forces dont Hachem les a gratifiés, afin de faire fauter les autres envers Lui. Toutes ces personnes font partie de la catégorie de ceux qui font fauter les autres, dont la faute est très lourde et dont le repentir est très difficile, mais comme nous l’avons dit, s’ils font Téchouva de toutes leurs forces, leur Téchouva est acceptée devant Hachem.

Le plus juste est de faire un contre-balancement, en faisant bénéficier les autres de l’accomplissement de Mitsvot afin d’expier ses fautes, et là, sa Téchouva sera davantage acceptée.

Le contre-balancement consisterait à ce que cette femme qui a fait fauter les autres par son manque de pudeur s’engage dès aujourd’hui à être méticuleuse dans sa pudeur, et à guider ses amies et ses filles dans le chemin de la pudeur, car par tout moyen elle peut augmenter la sainteté et la pureté dans le monde.De même, celui qui vendait des journaux et magazines profanes doit s’engager à augmenter la diffusion de la Torah et de la pureté au sein du peuple d’Israël. De même, les personnes qui détérioraient la pensée des autres par des opinions diffamantes à l’égard des sages d’Israël doivent solidifier les autres par des opinions et des pensées justes et conformes avec le chemin d’Hachem, et par cela, leur faute sera pardonnée et leur Téchouva sera acceptée devant Hachem.

Celui qui fait fauter les autres

Question :

Une personne qui fait fauter les autres (qui a causé le fait que d’autres commettent des fautes), sa Téchouva (repentir) peut-elle être acceptée, lorsqu’elle regrette ses actes de tout son cœur, et qu’elle s’engage à ne plus les récidiver ?

Réponse :
Cette question prend sa source dans l’enseignement de nos maîtres dans le Pirké Avott (chap.5) :
« Toute personne qui a fait fauter les autres, on ne lui laissera pas la possibilité de faire Téchouva. »
Apparemment, il est expliqué que celui qui fait fauter les autres, n’a pas de possibilité de se repentir, cette personne mourra avec sa faute et l’on se vengera de lui dans le Monde Futur pour ce qu’il a fait.

Mais en vérité, il n’en est rien, car il n’y a rien qui puisse se dresser devant la Téchouva.
Le véritable sens des propos de nos maîtres dans le Pirké Avott est que la personne qui a fait fauter les autres ne bénéficiera pas de l’aide d’Hachem pour se repentir. Comme il est dit dans Michlé (les proverbes) : « Un homme opprimé jusqu’au sang fuira jusqu’au puits, mais on ne le soutiendra pas », dans le ciel, on ne le soutiendra pas à faire Téchouva. Ceci afin qu’il ne se trouve pas lui, au Gan ‘Eden, et les personnes qui ont fauté à cause de lui, au Guéhinam.
Mais s’il fournit des efforts et qu’il se repentit, sa Téchouva est acceptée. Comme l’écrit le RAMBAM, au sujet de tous les cas de personnes qui n’ont pas droit au Monde Futur – et parmi ces cas, la personne qui a fait fauter les autres – si toutefois ces personnes se repentent de leur mécréance avant leur mort, et qu’elles deviennent des Ba’alé Téchouva, ces personnes auront droit au Monde Futur, car tu n’as rien qui se dresse devant la Téchouva, comme on l’enseigne aussi dans le Talmud Yérouchalmi (1er chap. de Péa)

Notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita ajoute une allusion à cela, à partir du verset : « Si vos fautes sont rouges comme le pourpre, elles blanchiront comme la neige. » (Si vous vous repentez, vos fautes blanchiront comme la neige.). Mais dans la suite de ce même verset, il est dit : « Si elles rougissent comme le pourpre, elles blanchiront comme la laine. », et il n’est pas dit « Si vos fautes sont comme le pourpre… » mais uniquement « si elles rougissent », un langage qui indique une chose causée, car cette personne a fait fauter les autres, et les fautes des autres ont rougies, à ce moment-là, elles seront comme la laine, car la neige est plus blanche que la laine.
Mais malgré tout, Bédi’avad (de façon rétroactive), sa Téchouva est acceptée.

Il semble très important de préciser que dans cette catégorie d’individus qui font fauter les autres, s’inscrivent les femmes qui marchent avec un manque de pudeur vis-à-vis des principes de la Halah’a. Par cette faute, elles font fauter la collectivité sans limites. De même, les personnes qui vendent dans leurs magasins de journaux et magazines profanes, et laissent tout le monde les consulter, ces gens-là font eux aussi fauter la collectivité, et leur faute est très lourde. De même, les personnes qui humilient les sages de la Torah, en les calomniant devant toute personne prête à écouter les pires choses sur les sages d’Israël et sur notre sainte Torah, car en diffusant des opinions diffamantes, ces gens font eux aussi partie de la catégorie de ceux qui font fauter la collectivité. Au lieu d’exploiter leur force de parole à solidifier les cœurs des gens faibles d’esprit afin qu’ils fassent Téchouva et qu’ils se rapprochent encore et encore du service d’Hachem, ces personnes vont et utilisent les forces dont Hachem les a gratifiés, afin de faire fauter les autres envers Lui. Toutes ces personnes font partie de la catégorie de ceux qui font fauter les autres, dont la faute est très lourde et dont le repentir est très difficile, mais comme nous l’avons dit, s’ils font Téchouva de toutes leurs forces, leur Téchouva est acceptée devant Hachem.

Le plus juste est de faire un contre-balancement, en faisant bénéficier les autres de l’accomplissement de Mitsvot afin d’expier ses fautes, et là, sa Téchouva sera davantage acceptée.

Le contre-balancement consisterait à ce que cette femme qui a fait fauter les autres par son manque de pudeur s’engage dès aujourd’hui à être méticuleuse dans sa pudeur, et à guider ses amies et ses filles dans le chemin de la pudeur, car par tout moyen elle peut augmenter la sainteté et la pureté dans le monde.De même, celui qui vendait des journaux et magazines profanes doit s’engager à augmenter la diffusion de la Torah et de la pureté au sein du peuple d’Israël. De même, les personnes qui détérioraient la pensée des autres par des opinions diffamantes à l’égard des sages d’Israël doivent solidifier les autres par des opinions et des pensées justes et conformes avec le chemin d’Hachem, et par cela, leur faute sera pardonnée et leur Téchouva sera acceptée devant Hachem.

Celui qui fait fauter les autres

Question :

Une personne qui fait fauter les autres (qui a causé le fait que d’autres commettent des fautes), sa Téchouva (repentir) peut-elle être acceptée, lorsqu’elle regrette ses actes de tout son cœur, et qu’elle s’engage à ne plus les récidiver ?

Réponse :
Cette question prend sa source dans l’enseignement de nos maîtres dans le Pirké Avott (chap.5) :
« Toute personne qui a fait fauter les autres, on ne lui laissera pas la possibilité de faire Téchouva. »
Apparemment, il est expliqué que celui qui fait fauter les autres, n’a pas de possibilité de se repentir, cette personne mourra avec sa faute et l’on se vengera de lui dans le Monde Futur pour ce qu’il a fait.

Mais en vérité, il n’en est rien, car il n’y a rien qui puisse se dresser devant la Téchouva.
Le véritable sens des propos de nos maîtres dans le Pirké Avott est que la personne qui a fait fauter les autres ne bénéficiera pas de l’aide d’Hachem pour se repentir. Comme il est dit dans Michlé (les proverbes) : « Un homme opprimé jusqu’au sang fuira jusqu’au puits, mais on ne le soutiendra pas », dans le ciel, on ne le soutiendra pas à faire Téchouva. Ceci afin qu’il ne se trouve pas lui, au Gan ‘Eden, et les personnes qui ont fauté à cause de lui, au Guéhinam.
Mais s’il fournit des efforts et qu’il se repentit, sa Téchouva est acceptée. Comme l’écrit le RAMBAM, au sujet de tous les cas de personnes qui n’ont pas droit au Monde Futur – et parmi ces cas, la personne qui a fait fauter les autres – si toutefois ces personnes se repentent de leur mécréance avant leur mort, et qu’elles deviennent des Ba’alé Téchouva, ces personnes auront droit au Monde Futur, car tu n’as rien qui se dresse devant la Téchouva, comme on l’enseigne aussi dans le Talmud Yérouchalmi (1er chap. de Péa)

Notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita ajoute une allusion à cela, à partir du verset : « Si vos fautes sont rouges comme le pourpre, elles blanchiront comme la neige. » (Si vous vous repentez, vos fautes blanchiront comme la neige.). Mais dans la suite de ce même verset, il est dit : « Si elles rougissent comme le pourpre, elles blanchiront comme la laine. », et il n’est pas dit « Si vos fautes sont comme le pourpre… » mais uniquement « si elles rougissent », un langage qui indique une chose causée, car cette personne a fait fauter les autres, et les fautes des autres ont rougies, à ce moment-là, elles seront comme la laine, car la neige est plus blanche que la laine.
Mais malgré tout, Bédi’avad (de façon rétroactive), sa Téchouva est acceptée.

Il semble très important de préciser que dans cette catégorie d’individus qui font fauter les autres, s’inscrivent les femmes qui marchent avec un manque de pudeur vis-à-vis des principes de la Halah’a. Par cette faute, elles font fauter la collectivité sans limites. De même, les personnes qui vendent dans leurs magasins de journaux et magazines profanes, et laissent tout le monde les consulter, ces gens-là font eux aussi fauter la collectivité, et leur faute est très lourde. De même, les personnes qui humilient les sages de la Torah, en les calomniant devant toute personne prête à écouter les pires choses sur les sages d’Israël et sur notre sainte Torah, car en diffusant des opinions diffamantes, ces gens font eux aussi partie de la catégorie de ceux qui font fauter la collectivité. Au lieu d’exploiter leur force de parole à solidifier les cœurs des gens faibles d’esprit afin qu’ils fassent Téchouva et qu’ils se rapprochent encore et encore du service d’Hachem, ces personnes vont et utilisent les forces dont Hachem les a gratifiés, afin de faire fauter les autres envers Lui. Toutes ces personnes font partie de la catégorie de ceux qui font fauter les autres, dont la faute est très lourde et dont le repentir est très difficile, mais comme nous l’avons dit, s’ils font Téchouva de toutes leurs forces, leur Téchouva est acceptée devant Hachem.

Le plus juste est de faire un contre-balancement, en faisant bénéficier les autres de l’accomplissement de Mitsvot afin d’expier ses fautes, et là, sa Téchouva sera davantage acceptée.

Le contre-balancement consisterait à ce que cette femme qui a fait fauter les autres par son manque de pudeur s’engage dès aujourd’hui à être méticuleuse dans sa pudeur, et à guider ses amies et ses filles dans le chemin de la pudeur, car par tout moyen elle peut augmenter la sainteté et la pureté dans le monde.De même, celui qui vendait des journaux et magazines profanes doit s’engager à augmenter la diffusion de la Torah et de la pureté au sein du peuple d’Israël. De même, les personnes qui détérioraient la pensée des autres par des opinions diffamantes à l’égard des sages d’Israël doivent solidifier les autres par des opinions et des pensées justes et conformes avec le chemin d’Hachem, et par cela, leur faute sera pardonnée et leur Téchouva sera acceptée devant Hachem.

Celui qui fait fauter les autres

Question :

Une personne qui fait fauter les autres (qui a causé le fait que d’autres commettent des fautes), sa Téchouva (repentir) peut-elle être acceptée, lorsqu’elle regrette ses actes de tout son cœur, et qu’elle s’engage à ne plus les récidiver ?

Réponse :
Cette question prend sa source dans l’enseignement de nos maîtres dans le Pirké Avott (chap.5) :
« Toute personne qui a fait fauter les autres, on ne lui laissera pas la possibilité de faire Téchouva. »
Apparemment, il est expliqué que celui qui fait fauter les autres, n’a pas de possibilité de se repentir, cette personne mourra avec sa faute et l’on se vengera de lui dans le Monde Futur pour ce qu’il a fait.

Mais en vérité, il n’en est rien, car il n’y a rien qui puisse se dresser devant la Téchouva.
Le véritable sens des propos de nos maîtres dans le Pirké Avott est que la personne qui a fait fauter les autres ne bénéficiera pas de l’aide d’Hachem pour se repentir. Comme il est dit dans Michlé (les proverbes) : « Un homme opprimé jusqu’au sang fuira jusqu’au puits, mais on ne le soutiendra pas », dans le ciel, on ne le soutiendra pas à faire Téchouva. Ceci afin qu’il ne se trouve pas lui, au Gan ‘Eden, et les personnes qui ont fauté à cause de lui, au Guéhinam.
Mais s’il fournit des efforts et qu’il se repentit, sa Téchouva est acceptée. Comme l’écrit le RAMBAM, au sujet de tous les cas de personnes qui n’ont pas droit au Monde Futur – et parmi ces cas, la personne qui a fait fauter les autres – si toutefois ces personnes se repentent de leur mécréance avant leur mort, et qu’elles deviennent des Ba’alé Téchouva, ces personnes auront droit au Monde Futur, car tu n’as rien qui se dresse devant la Téchouva, comme on l’enseigne aussi dans le Talmud Yérouchalmi (1er chap. de Péa)

Notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita ajoute une allusion à cela, à partir du verset : « Si vos fautes sont rouges comme le pourpre, elles blanchiront comme la neige. » (Si vous vous repentez, vos fautes blanchiront comme la neige.). Mais dans la suite de ce même verset, il est dit : « Si elles rougissent comme le pourpre, elles blanchiront comme la laine. », et il n’est pas dit « Si vos fautes sont comme le pourpre… » mais uniquement « si elles rougissent », un langage qui indique une chose causée, car cette personne a fait fauter les autres, et les fautes des autres ont rougies, à ce moment-là, elles seront comme la laine, car la neige est plus blanche que la laine.
Mais malgré tout, Bédi’avad (de façon rétroactive), sa Téchouva est acceptée.

Il semble très important de préciser que dans cette catégorie d’individus qui font fauter les autres, s’inscrivent les femmes qui marchent avec un manque de pudeur vis-à-vis des principes de la Halah’a. Par cette faute, elles font fauter la collectivité sans limites. De même, les personnes qui vendent dans leurs magasins de journaux et magazines profanes, et laissent tout le monde les consulter, ces gens-là font eux aussi fauter la collectivité, et leur faute est très lourde. De même, les personnes qui humilient les sages de la Torah, en les calomniant devant toute personne prête à écouter les pires choses sur les sages d’Israël et sur notre sainte Torah, car en diffusant des opinions diffamantes, ces gens font eux aussi partie de la catégorie de ceux qui font fauter la collectivité. Au lieu d’exploiter leur force de parole à solidifier les cœurs des gens faibles d’esprit afin qu’ils fassent Téchouva et qu’ils se rapprochent encore et encore du service d’Hachem, ces personnes vont et utilisent les forces dont Hachem les a gratifiés, afin de faire fauter les autres envers Lui. Toutes ces personnes font partie de la catégorie de ceux qui font fauter les autres, dont la faute est très lourde et dont le repentir est très difficile, mais comme nous l’avons dit, s’ils font Téchouva de toutes leurs forces, leur Téchouva est acceptée devant Hachem.

Le plus juste est de faire un contre-balancement, en faisant bénéficier les autres de l’accomplissement de Mitsvot afin d’expier ses fautes, et là, sa Téchouva sera davantage acceptée.

Le contre-balancement consisterait à ce que cette femme qui a fait fauter les autres par son manque de pudeur s’engage dès aujourd’hui à être méticuleuse dans sa pudeur, et à guider ses amies et ses filles dans le chemin de la pudeur, car par tout moyen elle peut augmenter la sainteté et la pureté dans le monde.De même, celui qui vendait des journaux et magazines profanes doit s’engager à augmenter la diffusion de la Torah et de la pureté au sein du peuple d’Israël. De même, les personnes qui détérioraient la pensée des autres par des opinions diffamantes à l’égard des sages d’Israël doivent solidifier les autres par des opinions et des pensées justes et conformes avec le chemin d’Hachem, et par cela, leur faute sera pardonnée et leur Téchouva sera acceptée devant Hachem.

L’homme et son prochain


Dans la Halah’a précédente
, nous avons expliqué de façon générale, les principes de la Téchouva (le repentir).
 
Il est enseigné dans une Michna de Yoma (85b) :
Rabbi El’azar Ben ‘Azarya commente : Il est dit dans la Torah, au sujet de Yom Kippour :
« Car ce jour-là, Il vous pardonnera, afin de vous purifier de toutes vos fautes devant Hachem, vous serez pures » (Vayikra 16).
Yom Kippour pardonne les fautes commises envers Hachem (si l’on a fait Téchouva !), mais les fautes commises envers son prochain, Yom Kippour ne les pardonne qu’à la condition où l’on va demander pardon à la personne envers qui on a fauté.
C’est la raison pour laquelle, si l’on a irrité son prochain, ou qu’on l’a vexé de façon quelconque, on est tenu d’aller le trouver pour lui demander pardon.
 
C’est ce que nous apprenons dans la Guémara Baba Kama (92a) au sujet de celui qui a causé des dommages à quelqu’un, bien qu’on ait dédommagé la personne, la faute ne sera expiée que lorsqu’on aura demandé pardon à la victime des dommages.
La Guémara apprend cela à partir de ce qui est écrit au sujet du roi Aviméleh’ qui avait enlevé Sarah d’Avraham Avinou. Hachem lui dit : « Maintenant, rends cette femme à son mari, car c’est un prophète, et il priera pour toi afin que tu guérisses… » (En punition à l’enlèvement de Sarah, Hachem avait frappé de lèpre Aviméleh’ et tout son palais).
Nous voyons d’ici que si Avraham Avinou ne pardonnait pas à Aviméleh’, sa faute n’aurait pas été expiée, et cela, malgré qu’il lui aurait restitué sa femme.
En plus du fait de faire Téchouva devant Hachem pour avoir fauté envers son prochain, il faut aussi demander pardon au prochain pour la faute commise envers lui.
 
Lorsqu’une personne demande pardon à quelqu’un, il n’est pas convenable de se comporter avec dureté envers la personne qui vient demander pardon de façon sincère, et il n’est pas souhaitable de lui refuser le pardon.
D’où apprenons-nous ce comportement ?
D’ Avraham Avinou sur lequel il est dit : « Avraham pria Hachem, et  Hachem guérit Aviméleh’… »
 
C’est ainsi que tranche notre maître le RAMBAM (chap.2 des Halah’ot sur la Téchouva), et voici ses termes :
« La Téchouva et Yom Kippour n’ont le pouvoir de pardonner que les fautes commises envers Hachem. Mais les fautes commises envers le prochain, Yom Kippour ne les pardonne que lorsqu’on a été demander pardon au prochain envers qui nous avons fauté.
Si la personne offensée refuse de pardonner, nous devons retourner la voir, en compagnie de 3 amis de la personne offensée, qui lui demanderont de nous pardonner.
Si la personne offensée refuse toujours de pardonner, nous devons retourner la voir une 2ème et une 3ème fois, à chaque fois en compagnie de 3 nouvelles personnes, toujours choisies parmi ses amis, afin qu’ils puissent le convaincre de nous pardonner.
Si malgré tout, la personne offensée refuse toujours de pardonner, nous devons la laisser sans plus de considération, mais cette personne offensée qui a refusé le pardon à celui qui est venu s’excuser sincèrement commet à son tour une très grave faute.
Si une personne a fauté envers son Rav (son maître dans la Torah, qui lui a enseigné la majeure partie de ce qu’il connaît), elle doit aller lui demander pardon, même 1000 fois si c’est nécessaire, jusqu’à ce que le Rav lui pardonne ».
C’est ainsi que tranche également MARANN dans le Choulh’an ‘Arouh’ (chap.606).
 
Il est interdit de se montrer cruel et de refuser de pardonner.
Au contraire, il faut faire preuve de bonne foi envers la sincérité de celui qui vient demander pardon, et il faut s’efforcer de travailler sa nature, afin d’être difficilement irritable.
Lorsqu’une personne vient demander pardon, il faut pardonner de tout son cœur et avec sincérité, car c’est ce qui fait toute la beauté du peuple d’Israël, et toute la droiture de leur cœur. Par opposition aux non-juifs dont la rancœur est éternelle !
 
Si l’on a fauté envers une personne qui est décédée sans que l’on ait eu le temps de lui demander pardon, nous devons prendre 10 personnes avec lesquelles nous devons nous rendre sur la tombe de la personne offensée, et nous devons déclarer :
« J’ai fauté envers le D. d’Israël et envers untel (nous devons citer le nom du défunt).
Je lui demande pardon en votre présence »
Le RAMBAM écrit que l’on doit détailler les fautes commises envers le défunt.
C’est ainsi que tranchent également le Eliya Rabba et le Michna Béroura.Si l’on se trouve dans une ville différente de celle où repose le défunt, il est suffisant de lui demander pardon en présence de 10 personnes. Si l’on a des amis qui habitent là où repose le défunt, il faut nommer une personne qui ira demander pardon au nom de l’offenseur en présence de 10 personnes qui se tiendront à proximité de la tombe du défunt.

L’homme et son prochain


Dans la Halah’a précédente
, nous avons expliqué de façon générale, les principes de la Téchouva (le repentir).
 
Il est enseigné dans une Michna de Yoma (85b) :
Rabbi El’azar Ben ‘Azarya commente : Il est dit dans la Torah, au sujet de Yom Kippour :
« Car ce jour-là, Il vous pardonnera, afin de vous purifier de toutes vos fautes devant Hachem, vous serez pures » (Vayikra 16).
Yom Kippour pardonne les fautes commises envers Hachem (si l’on a fait Téchouva !), mais les fautes commises envers son prochain, Yom Kippour ne les pardonne qu’à la condition où l’on va demander pardon à la personne envers qui on a fauté.
C’est la raison pour laquelle, si l’on a irrité son prochain, ou qu’on l’a vexé de façon quelconque, on est tenu d’aller le trouver pour lui demander pardon.
 
C’est ce que nous apprenons dans la Guémara Baba Kama (92a) au sujet de celui qui a causé des dommages à quelqu’un, bien qu’on ait dédommagé la personne, la faute ne sera expiée que lorsqu’on aura demandé pardon à la victime des dommages.
La Guémara apprend cela à partir de ce qui est écrit au sujet du roi Aviméleh’ qui avait enlevé Sarah d’Avraham Avinou. Hachem lui dit : « Maintenant, rends cette femme à son mari, car c’est un prophète, et il priera pour toi afin que tu guérisses… » (En punition à l’enlèvement de Sarah, Hachem avait frappé de lèpre Aviméleh’ et tout son palais).
Nous voyons d’ici que si Avraham Avinou ne pardonnait pas à Aviméleh’, sa faute n’aurait pas été expiée, et cela, malgré qu’il lui aurait restitué sa femme.
En plus du fait de faire Téchouva devant Hachem pour avoir fauté envers son prochain, il faut aussi demander pardon au prochain pour la faute commise envers lui.
 
Lorsqu’une personne demande pardon à quelqu’un, il n’est pas convenable de se comporter avec dureté envers la personne qui vient demander pardon de façon sincère, et il n’est pas souhaitable de lui refuser le pardon.
D’où apprenons-nous ce comportement ?
D’ Avraham Avinou sur lequel il est dit : « Avraham pria Hachem, et  Hachem guérit Aviméleh’… »
 
C’est ainsi que tranche notre maître le RAMBAM (chap.2 des Halah’ot sur la Téchouva), et voici ses termes :
« La Téchouva et Yom Kippour n’ont le pouvoir de pardonner que les fautes commises envers Hachem. Mais les fautes commises envers le prochain, Yom Kippour ne les pardonne que lorsqu’on a été demander pardon au prochain envers qui nous avons fauté.
Si la personne offensée refuse de pardonner, nous devons retourner la voir, en compagnie de 3 amis de la personne offensée, qui lui demanderont de nous pardonner.
Si la personne offensée refuse toujours de pardonner, nous devons retourner la voir une 2ème et une 3ème fois, à chaque fois en compagnie de 3 nouvelles personnes, toujours choisies parmi ses amis, afin qu’ils puissent le convaincre de nous pardonner.
Si malgré tout, la personne offensée refuse toujours de pardonner, nous devons la laisser sans plus de considération, mais cette personne offensée qui a refusé le pardon à celui qui est venu s’excuser sincèrement commet à son tour une très grave faute.
Si une personne a fauté envers son Rav (son maître dans la Torah, qui lui a enseigné la majeure partie de ce qu’il connaît), elle doit aller lui demander pardon, même 1000 fois si c’est nécessaire, jusqu’à ce que le Rav lui pardonne ».
C’est ainsi que tranche également MARANN dans le Choulh’an ‘Arouh’ (chap.606).
 
Il est interdit de se montrer cruel et de refuser de pardonner.
Au contraire, il faut faire preuve de bonne foi envers la sincérité de celui qui vient demander pardon, et il faut s’efforcer de travailler sa nature, afin d’être difficilement irritable.
Lorsqu’une personne vient demander pardon, il faut pardonner de tout son cœur et avec sincérité, car c’est ce qui fait toute la beauté du peuple d’Israël, et toute la droiture de leur cœur. Par opposition aux non-juifs dont la rancœur est éternelle !
 
Si l’on a fauté envers une personne qui est décédée sans que l’on ait eu le temps de lui demander pardon, nous devons prendre 10 personnes avec lesquelles nous devons nous rendre sur la tombe de la personne offensée, et nous devons déclarer :
« J’ai fauté envers le D. d’Israël et envers untel (nous devons citer le nom du défunt).
Je lui demande pardon en votre présence »
Le RAMBAM écrit que l’on doit détailler les fautes commises envers le défunt.
C’est ainsi que tranchent également le Eliya Rabba et le Michna Béroura.Si l’on se trouve dans une ville différente de celle où repose le défunt, il est suffisant de lui demander pardon en présence de 10 personnes. Si l’on a des amis qui habitent là où repose le défunt, il faut nommer une personne qui ira demander pardon au nom de l’offenseur en présence de 10 personnes qui se tiendront à proximité de la tombe du défunt.

L’homme et son prochain


Dans la Halah’a précédente
, nous avons expliqué de façon générale, les principes de la Téchouva (le repentir).
 
Il est enseigné dans une Michna de Yoma (85b) :
Rabbi El’azar Ben ‘Azarya commente : Il est dit dans la Torah, au sujet de Yom Kippour :
« Car ce jour-là, Il vous pardonnera, afin de vous purifier de toutes vos fautes devant Hachem, vous serez pures » (Vayikra 16).
Yom Kippour pardonne les fautes commises envers Hachem (si l’on a fait Téchouva !), mais les fautes commises envers son prochain, Yom Kippour ne les pardonne qu’à la condition où l’on va demander pardon à la personne envers qui on a fauté.
C’est la raison pour laquelle, si l’on a irrité son prochain, ou qu’on l’a vexé de façon quelconque, on est tenu d’aller le trouver pour lui demander pardon.
 
C’est ce que nous apprenons dans la Guémara Baba Kama (92a) au sujet de celui qui a causé des dommages à quelqu’un, bien qu’on ait dédommagé la personne, la faute ne sera expiée que lorsqu’on aura demandé pardon à la victime des dommages.
La Guémara apprend cela à partir de ce qui est écrit au sujet du roi Aviméleh’ qui avait enlevé Sarah d’Avraham Avinou. Hachem lui dit : « Maintenant, rends cette femme à son mari, car c’est un prophète, et il priera pour toi afin que tu guérisses… » (En punition à l’enlèvement de Sarah, Hachem avait frappé de lèpre Aviméleh’ et tout son palais).
Nous voyons d’ici que si Avraham Avinou ne pardonnait pas à Aviméleh’, sa faute n’aurait pas été expiée, et cela, malgré qu’il lui aurait restitué sa femme.
En plus du fait de faire Téchouva devant Hachem pour avoir fauté envers son prochain, il faut aussi demander pardon au prochain pour la faute commise envers lui.
 
Lorsqu’une personne demande pardon à quelqu’un, il n’est pas convenable de se comporter avec dureté envers la personne qui vient demander pardon de façon sincère, et il n’est pas souhaitable de lui refuser le pardon.
D’où apprenons-nous ce comportement ?
D’ Avraham Avinou sur lequel il est dit : « Avraham pria Hachem, et  Hachem guérit Aviméleh’… »
 
C’est ainsi que tranche notre maître le RAMBAM (chap.2 des Halah’ot sur la Téchouva), et voici ses termes :
« La Téchouva et Yom Kippour n’ont le pouvoir de pardonner que les fautes commises envers Hachem. Mais les fautes commises envers le prochain, Yom Kippour ne les pardonne que lorsqu’on a été demander pardon au prochain envers qui nous avons fauté.
Si la personne offensée refuse de pardonner, nous devons retourner la voir, en compagnie de 3 amis de la personne offensée, qui lui demanderont de nous pardonner.
Si la personne offensée refuse toujours de pardonner, nous devons retourner la voir une 2ème et une 3ème fois, à chaque fois en compagnie de 3 nouvelles personnes, toujours choisies parmi ses amis, afin qu’ils puissent le convaincre de nous pardonner.
Si malgré tout, la personne offensée refuse toujours de pardonner, nous devons la laisser sans plus de considération, mais cette personne offensée qui a refusé le pardon à celui qui est venu s’excuser sincèrement commet à son tour une très grave faute.
Si une personne a fauté envers son Rav (son maître dans la Torah, qui lui a enseigné la majeure partie de ce qu’il connaît), elle doit aller lui demander pardon, même 1000 fois si c’est nécessaire, jusqu’à ce que le Rav lui pardonne ».
C’est ainsi que tranche également MARANN dans le Choulh’an ‘Arouh’ (chap.606).
 
Il est interdit de se montrer cruel et de refuser de pardonner.
Au contraire, il faut faire preuve de bonne foi envers la sincérité de celui qui vient demander pardon, et il faut s’efforcer de travailler sa nature, afin d’être difficilement irritable.
Lorsqu’une personne vient demander pardon, il faut pardonner de tout son cœur et avec sincérité, car c’est ce qui fait toute la beauté du peuple d’Israël, et toute la droiture de leur cœur. Par opposition aux non-juifs dont la rancœur est éternelle !
 
Si l’on a fauté envers une personne qui est décédée sans que l’on ait eu le temps de lui demander pardon, nous devons prendre 10 personnes avec lesquelles nous devons nous rendre sur la tombe de la personne offensée, et nous devons déclarer :
« J’ai fauté envers le D. d’Israël et envers untel (nous devons citer le nom du défunt).
Je lui demande pardon en votre présence »
Le RAMBAM écrit que l’on doit détailler les fautes commises envers le défunt.
C’est ainsi que tranchent également le Eliya Rabba et le Michna Béroura.Si l’on se trouve dans une ville différente de celle où repose le défunt, il est suffisant de lui demander pardon en présence de 10 personnes. Si l’on a des amis qui habitent là où repose le défunt, il faut nommer une personne qui ira demander pardon au nom de l’offenseur en présence de 10 personnes qui se tiendront à proximité de la tombe du défunt.

L’homme et son prochain




Dans la Halah’a précédente
, nous avons expliqué de façon générale, les principes de la Téchouva (le repentir).
 
Il est enseigné dans une Michna de Yoma (85b) :
Rabbi El’azar Ben ‘Azarya commente : Il est dit dans la Torah, au sujet de Yom Kippour :
« Car ce jour-là, Il vous pardonnera, afin de vous purifier de toutes vos fautes devant Hachem, vous serez pures » (Vayikra 16).
Yom Kippour pardonne les fautes commises envers Hachem (si l’on a fait Téchouva !), mais les fautes commises envers son prochain, Yom Kippour ne les pardonne qu’à la condition où l’on va demander pardon à la personne envers qui on a fauté.
C’est la raison pour laquelle, si l’on a irrité son prochain, ou qu’on l’a vexé de façon quelconque, on est tenu d’aller le trouver pour lui demander pardon.
 
C’est ce que nous apprenons dans la Guémara Baba Kama (92a) au sujet de celui qui a causé des dommages à quelqu’un, bien qu’on ait dédommagé la personne, la faute ne sera expiée que lorsqu’on aura demandé pardon à la victime des dommages.
La Guémara apprend cela à partir de ce qui est écrit au sujet du roi Aviméleh’ qui avait enlevé Sarah d’Avraham Avinou. Hachem lui dit : « Maintenant, rends cette femme à son mari, car c’est un prophète, et il priera pour toi afin que tu guérisses… » (En punition à l’enlèvement de Sarah, Hachem avait frappé de lèpre Aviméleh’ et tout son palais).
Nous voyons d’ici que si Avraham Avinou ne pardonnait pas à Aviméleh’, sa faute n’aurait pas été expiée, et cela, malgré qu’il lui aurait restitué sa femme.
En plus du fait de faire Téchouva devant Hachem pour avoir fauté envers son prochain, il faut aussi demander pardon au prochain pour la faute commise envers lui.
 
Lorsqu’une personne demande pardon à quelqu’un, il n’est pas convenable de se comporter avec dureté envers la personne qui vient demander pardon de façon sincère, et il n’est pas souhaitable de lui refuser le pardon.
D’où apprenons-nous ce comportement ?
D’ Avraham Avinou sur lequel il est dit : « Avraham pria Hachem, et  Hachem guérit Aviméleh’… »
 
C’est ainsi que tranche notre maître le RAMBAM (chap.2 des Halah’ot sur la Téchouva), et voici ses termes :
« La Téchouva et Yom Kippour n’ont le pouvoir de pardonner que les fautes commises envers Hachem. Mais les fautes commises envers le prochain, Yom Kippour ne les pardonne que lorsqu’on a été demander pardon au prochain envers qui nous avons fauté.
Si la personne offensée refuse de pardonner, nous devons retourner la voir, en compagnie de 3 amis de la personne offensée, qui lui demanderont de nous pardonner.
Si la personne offensée refuse toujours de pardonner, nous devons retourner la voir une 2ème et une 3ème fois, à chaque fois en compagnie de 3 nouvelles personnes, toujours choisies parmi ses amis, afin qu’ils puissent le convaincre de nous pardonner.
Si malgré tout, la personne offensée refuse toujours de pardonner, nous devons la laisser sans plus de considération, mais cette personne offensée qui a refusé le pardon à celui qui est venu s’excuser sincèrement commet à son tour une très grave faute.
Si une personne a fauté envers son Rav (son maître dans la Torah, qui lui a enseigné la majeure partie de ce qu’il connaît), elle doit aller lui demander pardon, même 1000 fois si c’est nécessaire, jusqu’à ce que le Rav lui pardonne ».
C’est ainsi que tranche également MARANN dans le Choulh’an ‘Arouh’ (chap.606).
 
Il est interdit de se montrer cruel et de refuser de pardonner.
Au contraire, il faut faire preuve de bonne foi envers la sincérité de celui qui vient demander pardon, et il faut s’efforcer de travailler sa nature, afin d’être difficilement irritable.
Lorsqu’une personne vient demander pardon, il faut pardonner de tout son cœur et avec sincérité, car c’est ce qui fait toute la beauté du peuple d’Israël, et toute la droiture de leur cœur. Par opposition aux non-juifs dont la rancœur est éternelle !
 
Si l’on a fauté envers une personne qui est décédée sans que l’on ait eu le temps de lui demander pardon, nous devons prendre 10 personnes avec lesquelles nous devons nous rendre sur la tombe de la personne offensée, et nous devons déclarer :
« J’ai fauté envers le D. d’Israël et envers untel (nous devons citer le nom du défunt).
Je lui demande pardon en votre présence »
Le RAMBAM écrit que l’on doit détailler les fautes commises envers le défunt.
C’est ainsi que tranchent également le Eliya Rabba et le Michna Béroura.Si l’on se trouve dans une ville différente de celle où repose le défunt, il est suffisant de lui demander pardon en présence de 10 personnes. Si l’on a des amis qui habitent là où repose le défunt, il faut nommer une personne qui ira demander pardon au nom de l’offenseur en présence de 10 personnes qui se tiendront à proximité de la tombe du défunt.

Règles de la Téchouva (le repentir)

Le mois d’Eloul est un mois marqué par la Miséricorde Divine et les supplications.
C’est la raison pour laquelle, il est un devoir sacré pour chaque individu du peuple d’Israël, homme et femme, de procéder pendant cette période, à une véritable introspection afin d’analyser nos actes, pour se repentir devant Hachem.
Ainsi, lorsque nous nous présenterons devant Hachem le jour du Jugement de Roch Ha-Chana, Il se remplira de Pitié et de Miséricorde envers nous, et il nous accordera une nouvelle année pleine de bien.
Il n’est pas concevable pour tout individu responsable de repousser le moment de son repentir et de sa prise de conscience, comme l’écrit le Gaon auteur du Méssilatt Yécharim : « …Le retard de la prise de conscience et du repentir n’est fréquent que chez les incultes… »
Notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita écrit au nom de notre maître le ARI zal, qu’il est souhaitable de se concentrer, particulièrement pendant cette période, dans la bénédiction de « Hachivénou Avinou Létoratéh’a… » de la ‘Amida (la prière quotidienne), qui est la bénédiction consacrée au repentir, et de prier Hachem pour ceux qui se sont écarté de la Torah, en particulier s’il s’agit de nos proches, car ces jours-là sont des jours d’acceptation et sont propices à cela, puisque « la Droite d’Hachem est tendue pour accueillir ceux qui reviennent vers Lui ».
 
Le RAMBAM écrit (au début des lois sur la Téchouva) :
Pour toutes les Mitsvot de la Torah, si un individu transgresse l’une d’entre elles, aussi bien volontairement qu’involontairement, lorsqu’il fait Téchouva, lorsqu’il se repent de sa faute, il est tenu de procéder au Vidouï (d’avouer ses fautes verbalement et de dire concrètement : « J’ai fauté devant Toi Hachem … ») devant Hachem, comme il est dit dans la Torah (Bamidbar 5) :
« … Un homme ou une femme qui commettra une des fautes de l’homme … Ils devront avouer la faute qu’ils auront commise… »
Il s’agit ici des aveux verbaux.
Nous apprenons de là qu’avouer ses fautes envers Hachem est un commandement de la Torah.
Comment avoue-t-on ses fautes ?
On doit dire :
« De grâce Hachem, j’ai fauté involontairement (H’et), j’ai fauté volontairement (‘Avon), j’ai fauté par rébellion envers Toi (Pécha’), devant Toi, et j’ai agi de telle et telle façon. Je regrette ce que j’ai fait et j’ai honte de mes actes, et je m’engage à tout jamais de ne plus revenir à de tels agissements (On s’engage à ne plus commettre cette faute de nouveau) ».
Ceci représente l’essentiel du Vidouï (les aveux).
Toute personne qui multiplie et s’étend longuement dans son Vidouï, est digne de louanges.
 
À l’époque où le Beth Ha-Mikdach (le Temple de Jérusalem) existait, lorsque l’on commettait certaines fautes, on apportait un sacrifice expiatoire (Korbann H’atatt ou Korbann Acham) pour expier sa faute.
Avant de procéder à ce sacrifice, on avouait sa faute, car toute personne qui ne se repent pas de ses fautes ne peut pas bénéficier d’une expiation, et cela, même s’il offrait des milliers de sacrifices !
 
Le Vidouï (les aveux) étant l’une des conditions essentielles de la Téchouva (le repentir), celui qui n’avoue pas ses fautes, n’accomplit pas du tout son devoir de se repentir !
 
De notre époque, où nous n’avons malheureusement ni le Beth Ha-Mikdach, ni le Mizbéah’ (l’autel sur lequel on faisait les Sacrifices, et qui avait, de par lui-même, la capacité d’expier les fautes d’Israël), nous n’avons plus que la Téchouva.
Celui qui effectue une Téchouva sincère ne se verra rappeler aucune de ses fautes (lorsqu’il aura à rendre des comptes sur ses actes).
 
Il existe une condition supplémentaire à la Téchouva :
S’engager à ne plus jamais récidiver sa faute.
Ex : Si une personne a transgressé un interdit de la Torah, comme profaner Chabbat ou consommer des aliments interdits, ou s’il s’agit d’une femme, porter des vêtements qui ne sont pas dignes d’une fille d’Israël, du fait de leur indécence…
Tous ces comportements, nécessitent un engagement à ne plus les récidiver.
De même lorsqu’on a négligé l’accomplissement de commandements positifs, comme quelqu’un qui ne récitait pas le Kiddouch les jours de Chabbat ou de fêtes, ou qu’il n’honorait pas ses parents comme il se doit …
Ses négligences nécessitent également un engagement à ne plus les récidiver.
Tandis que celui qui se dit : « Je peux fauter puisque je me repentirais », Hachem l’empêchera de faire Téchouva.
 
L’individu doit également regretter ses fautes, en prenant conscience à quel point il a provoqué du mal en fautant, et à quel point il a provoqué la colère de son Créateur, qui lui prodigue tellement de bien !!
Mais celui qui ne regrette pas ses fautes, même s’il les a abandonnés et qu’il ne les recommence plus, et même s’il les a avoués, il n’a pas accompli son devoir de repentir, et ses fautes ne lui seront pas pardonnées !!
 
Nous avons donc appris que la Téchouva se divise en 3 points principaux :
          
Vidouï – Avouer concrètement et verbalement ses fautes.
Kabbala – Engagement sincère à ne pas récidiver ses fautes.
H’arata – Regrets sincères de ses fautes et de leurs conséquences.
 
Celui qui respecte ses 3 points a accompli véritablement le commandement de la Téchouva, il est aimé par son Créateur, et l’on peut attribuer à cette personne l’enseignement de Rabbi ‘Akiva dans la Guémara Yoma (85b) :
« Soyez heureux, Israël ! Constatez devant qui vous vous purifiez, et Qui vous purifie ?Votre père qui est dans le ciel, comme il est dit : « Le Mikwé d’Israël, c’est Hachem ! ». Comme un Mikwé a la capacité de purifier ceux qui sont impurs, de même, Hachem purifie Israël (de ses fautes) ».

Règles de la Téchouva (le repentir)

Le mois d’Eloul est un mois marqué par la Miséricorde Divine et les supplications.
C’est la raison pour laquelle, il est un devoir sacré pour chaque individu du peuple d’Israël, homme et femme, de procéder pendant cette période, à une véritable introspection afin d’analyser nos actes, pour se repentir devant Hachem.
Ainsi, lorsque nous nous présenterons devant Hachem le jour du Jugement de Roch Ha-Chana, Il se remplira de Pitié et de Miséricorde envers nous, et il nous accordera une nouvelle année pleine de bien.
Il n’est pas concevable pour tout individu responsable de repousser le moment de son repentir et de sa prise de conscience, comme l’écrit le Gaon auteur du Méssilatt Yécharim : « …Le retard de la prise de conscience et du repentir n’est fréquent que chez les incultes… »
Notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita écrit au nom de notre maître le ARI zal, qu’il est souhaitable de se concentrer, particulièrement pendant cette période, dans la bénédiction de « Hachivénou Avinou Létoratéh’a… » de la ‘Amida (la prière quotidienne), qui est la bénédiction consacrée au repentir, et de prier Hachem pour ceux qui se sont écarté de la Torah, en particulier s’il s’agit de nos proches, car ces jours-là sont des jours d’acceptation et sont propices à cela, puisque « la Droite d’Hachem est tendue pour accueillir ceux qui reviennent vers Lui ».
 
Le RAMBAM écrit (au début des lois sur la Téchouva) :
Pour toutes les Mitsvot de la Torah, si un individu transgresse l’une d’entre elles, aussi bien volontairement qu’involontairement, lorsqu’il fait Téchouva, lorsqu’il se repent de sa faute, il est tenu de procéder au Vidouï (d’avouer ses fautes verbalement et de dire concrètement : « J’ai fauté devant Toi Hachem … ») devant Hachem, comme il est dit dans la Torah (Bamidbar 5) :
« … Un homme ou une femme qui commettra une des fautes de l’homme … Ils devront avouer la faute qu’ils auront commise… »
Il s’agit ici des aveux verbaux.
Nous apprenons de là qu’avouer ses fautes envers Hachem est un commandement de la Torah.
Comment avoue-t-on ses fautes ?
On doit dire :
« De grâce Hachem, j’ai fauté involontairement (H’et), j’ai fauté volontairement (‘Avon), j’ai fauté par rébellion envers Toi (Pécha’), devant Toi, et j’ai agi de telle et telle façon. Je regrette ce que j’ai fait et j’ai honte de mes actes, et je m’engage à tout jamais de ne plus revenir à de tels agissements (On s’engage à ne plus commettre cette faute de nouveau) ».
Ceci représente l’essentiel du Vidouï (les aveux).
Toute personne qui multiplie et s’étend longuement dans son Vidouï, est digne de louanges.
 
À l’époque où le Beth Ha-Mikdach (le Temple de Jérusalem) existait, lorsque l’on commettait certaines fautes, on apportait un sacrifice expiatoire (Korbann H’atatt ou Korbann Acham) pour expier sa faute.
Avant de procéder à ce sacrifice, on avouait sa faute, car toute personne qui ne se repent pas de ses fautes ne peut pas bénéficier d’une expiation, et cela, même s’il offrait des milliers de sacrifices !
 
Le Vidouï (les aveux) étant l’une des conditions essentielles de la Téchouva (le repentir), celui qui n’avoue pas ses fautes, n’accomplit pas du tout son devoir de se repentir !
 
De notre époque, où nous n’avons malheureusement ni le Beth Ha-Mikdach, ni le Mizbéah’ (l’autel sur lequel on faisait les Sacrifices, et qui avait, de par lui-même, la capacité d’expier les fautes d’Israël), nous n’avons plus que la Téchouva.
Celui qui effectue une Téchouva sincère ne se verra rappeler aucune de ses fautes (lorsqu’il aura à rendre des comptes sur ses actes).
 
Il existe une condition supplémentaire à la Téchouva :
S’engager à ne plus jamais récidiver sa faute.
Ex : Si une personne a transgressé un interdit de la Torah, comme profaner Chabbat ou consommer des aliments interdits, ou s’il s’agit d’une femme, porter des vêtements qui ne sont pas dignes d’une fille d’Israël, du fait de leur indécence…
Tous ces comportements, nécessitent un engagement à ne plus les récidiver.
De même lorsqu’on a négligé l’accomplissement de commandements positifs, comme quelqu’un qui ne récitait pas le Kiddouch les jours de Chabbat ou de fêtes, ou qu’il n’honorait pas ses parents comme il se doit …
Ses négligences nécessitent également un engagement à ne plus les récidiver.
Tandis que celui qui se dit : « Je peux fauter puisque je me repentirais », Hachem l’empêchera de faire Téchouva.
 
L’individu doit également regretter ses fautes, en prenant conscience à quel point il a provoqué du mal en fautant, et à quel point il a provoqué la colère de son Créateur, qui lui prodigue tellement de bien !!
Mais celui qui ne regrette pas ses fautes, même s’il les a abandonnés et qu’il ne les recommence plus, et même s’il les a avoués, il n’a pas accompli son devoir de repentir, et ses fautes ne lui seront pas pardonnées !!
 
Nous avons donc appris que la Téchouva se divise en 3 points principaux :
          
Vidouï – Avouer concrètement et verbalement ses fautes.
Kabbala – Engagement sincère à ne pas récidiver ses fautes.
H’arata – Regrets sincères de ses fautes et de leurs conséquences.
 
Celui qui respecte ses 3 points a accompli véritablement le commandement de la Téchouva, il est aimé par son Créateur, et l’on peut attribuer à cette personne l’enseignement de Rabbi ‘Akiva dans la Guémara Yoma (85b) :
« Soyez heureux, Israël ! Constatez devant qui vous vous purifiez, et Qui vous purifie ?Votre père qui est dans le ciel, comme il est dit : « Le Mikwé d’Israël, c’est Hachem ! ». Comme un Mikwé a la capacité de purifier ceux qui sont impurs, de même, Hachem purifie Israël (de ses fautes) ».

Règles de la Téchouva (le repentir)

Le mois d’Eloul est un mois marqué par la Miséricorde Divine et les supplications.
C’est la raison pour laquelle, il est un devoir sacré pour chaque individu du peuple d’Israël, homme et femme, de procéder pendant cette période, à une véritable introspection afin d’analyser nos actes, pour se repentir devant Hachem.
Ainsi, lorsque nous nous présenterons devant Hachem le jour du Jugement de Roch Ha-Chana, Il se remplira de Pitié et de Miséricorde envers nous, et il nous accordera une nouvelle année pleine de bien.
Il n’est pas concevable pour tout individu responsable de repousser le moment de son repentir et de sa prise de conscience, comme l’écrit le Gaon auteur du Méssilatt Yécharim : « …Le retard de la prise de conscience et du repentir n’est fréquent que chez les incultes… »
Notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita écrit au nom de notre maître le ARI zal, qu’il est souhaitable de se concentrer, particulièrement pendant cette période, dans la bénédiction de « Hachivénou Avinou Létoratéh’a… » de la ‘Amida (la prière quotidienne), qui est la bénédiction consacrée au repentir, et de prier Hachem pour ceux qui se sont écarté de la Torah, en particulier s’il s’agit de nos proches, car ces jours-là sont des jours d’acceptation et sont propices à cela, puisque « la Droite d’Hachem est tendue pour accueillir ceux qui reviennent vers Lui ».
 
Le RAMBAM écrit (au début des lois sur la Téchouva) :
Pour toutes les Mitsvot de la Torah, si un individu transgresse l’une d’entre elles, aussi bien volontairement qu’involontairement, lorsqu’il fait Téchouva, lorsqu’il se repent de sa faute, il est tenu de procéder au Vidouï (d’avouer ses fautes verbalement et de dire concrètement : « J’ai fauté devant Toi Hachem … ») devant Hachem, comme il est dit dans la Torah (Bamidbar 5) :
« … Un homme ou une femme qui commettra une des fautes de l’homme … Ils devront avouer la faute qu’ils auront commise… »
Il s’agit ici des aveux verbaux.
Nous apprenons de là qu’avouer ses fautes envers Hachem est un commandement de la Torah.
Comment avoue-t-on ses fautes ?
On doit dire :
« De grâce Hachem, j’ai fauté involontairement (H’et), j’ai fauté volontairement (‘Avon), j’ai fauté par rébellion envers Toi (Pécha’), devant Toi, et j’ai agi de telle et telle façon. Je regrette ce que j’ai fait et j’ai honte de mes actes, et je m’engage à tout jamais de ne plus revenir à de tels agissements (On s’engage à ne plus commettre cette faute de nouveau) ».
Ceci représente l’essentiel du Vidouï (les aveux).
Toute personne qui multiplie et s’étend longuement dans son Vidouï, est digne de louanges.
 
À l’époque où le Beth Ha-Mikdach (le Temple de Jérusalem) existait, lorsque l’on commettait certaines fautes, on apportait un sacrifice expiatoire (Korbann H’atatt ou Korbann Acham) pour expier sa faute.
Avant de procéder à ce sacrifice, on avouait sa faute, car toute personne qui ne se repent pas de ses fautes ne peut pas bénéficier d’une expiation, et cela, même s’il offrait des milliers de sacrifices !
 
Le Vidouï (les aveux) étant l’une des conditions essentielles de la Téchouva (le repentir), celui qui n’avoue pas ses fautes, n’accomplit pas du tout son devoir de se repentir !
 
De notre époque, où nous n’avons malheureusement ni le Beth Ha-Mikdach, ni le Mizbéah’ (l’autel sur lequel on faisait les Sacrifices, et qui avait, de par lui-même, la capacité d’expier les fautes d’Israël), nous n’avons plus que la Téchouva.
Celui qui effectue une Téchouva sincère ne se verra rappeler aucune de ses fautes (lorsqu’il aura à rendre des comptes sur ses actes).
 
Il existe une condition supplémentaire à la Téchouva :
S’engager à ne plus jamais récidiver sa faute.
Ex : Si une personne a transgressé un interdit de la Torah, comme profaner Chabbat ou consommer des aliments interdits, ou s’il s’agit d’une femme, porter des vêtements qui ne sont pas dignes d’une fille d’Israël, du fait de leur indécence…
Tous ces comportements, nécessitent un engagement à ne plus les récidiver.
De même lorsqu’on a négligé l’accomplissement de commandements positifs, comme quelqu’un qui ne récitait pas le Kiddouch les jours de Chabbat ou de fêtes, ou qu’il n’honorait pas ses parents comme il se doit …
Ses négligences nécessitent également un engagement à ne plus les récidiver.
Tandis que celui qui se dit : « Je peux fauter puisque je me repentirais », Hachem l’empêchera de faire Téchouva.
 
L’individu doit également regretter ses fautes, en prenant conscience à quel point il a provoqué du mal en fautant, et à quel point il a provoqué la colère de son Créateur, qui lui prodigue tellement de bien !!
Mais celui qui ne regrette pas ses fautes, même s’il les a abandonnés et qu’il ne les recommence plus, et même s’il les a avoués, il n’a pas accompli son devoir de repentir, et ses fautes ne lui seront pas pardonnées !!
 
Nous avons donc appris que la Téchouva se divise en 3 points principaux :
          
Vidouï – Avouer concrètement et verbalement ses fautes.
Kabbala – Engagement sincère à ne pas récidiver ses fautes.
H’arata – Regrets sincères de ses fautes et de leurs conséquences.
 
Celui qui respecte ses 3 points a accompli véritablement le commandement de la Téchouva, il est aimé par son Créateur, et l’on peut attribuer à cette personne l’enseignement de Rabbi ‘Akiva dans la Guémara Yoma (85b) :
« Soyez heureux, Israël ! Constatez devant qui vous vous purifiez, et Qui vous purifie ?Votre père qui est dans le ciel, comme il est dit : « Le Mikwé d’Israël, c’est Hachem ! ». Comme un Mikwé a la capacité de purifier ceux qui sont impurs, de même, Hachem purifie Israël (de ses fautes) ».

Règles de la Téchouva (le repentir)

Le mois d’Eloul est un mois marqué par la Miséricorde Divine et les supplications.
C’est la raison pour laquelle, il est un devoir sacré pour chaque individu du peuple d’Israël, homme et femme, de procéder pendant cette période, à une véritable introspection afin d’analyser nos actes, pour se repentir devant Hachem.
Ainsi, lorsque nous nous présenterons devant Hachem le jour du Jugement de Roch Ha-Chana, Il se remplira de Pitié et de Miséricorde envers nous, et il nous accordera une nouvelle année pleine de bien.
Il n’est pas concevable pour tout individu responsable de repousser le moment de son repentir et de sa prise de conscience, comme l’écrit le Gaon auteur du Méssilatt Yécharim : « …Le retard de la prise de conscience et du repentir n’est fréquent que chez les incultes… »
Notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita écrit au nom de notre maître le ARI zal, qu’il est souhaitable de se concentrer, particulièrement pendant cette période, dans la bénédiction de « Hachivénou Avinou Létoratéh’a… » de la ‘Amida (la prière quotidienne), qui est la bénédiction consacrée au repentir, et de prier Hachem pour ceux qui se sont écarté de la Torah, en particulier s’il s’agit de nos proches, car ces jours-là sont des jours d’acceptation et sont propices à cela, puisque « la Droite d’Hachem est tendue pour accueillir ceux qui reviennent vers Lui ».
 
Le RAMBAM écrit (au début des lois sur la Téchouva) :
Pour toutes les Mitsvot de la Torah, si un individu transgresse l’une d’entre elles, aussi bien volontairement qu’involontairement, lorsqu’il fait Téchouva, lorsqu’il se repent de sa faute, il est tenu de procéder au Vidouï (d’avouer ses fautes verbalement et de dire concrètement : « J’ai fauté devant Toi Hachem … ») devant Hachem, comme il est dit dans la Torah (Bamidbar 5) :
« … Un homme ou une femme qui commettra une des fautes de l’homme … Ils devront avouer la faute qu’ils auront commise… »
Il s’agit ici des aveux verbaux.
Nous apprenons de là qu’avouer ses fautes envers Hachem est un commandement de la Torah.
Comment avoue-t-on ses fautes ?
On doit dire :
« De grâce Hachem, j’ai fauté involontairement (H’et), j’ai fauté volontairement (‘Avon), j’ai fauté par rébellion envers Toi (Pécha’), devant Toi, et j’ai agi de telle et telle façon. Je regrette ce que j’ai fait et j’ai honte de mes actes, et je m’engage à tout jamais de ne plus revenir à de tels agissements (On s’engage à ne plus commettre cette faute de nouveau) ».
Ceci représente l’essentiel du Vidouï (les aveux).
Toute personne qui multiplie et s’étend longuement dans son Vidouï, est digne de louanges.
 
À l’époque où le Beth Ha-Mikdach (le Temple de Jérusalem) existait, lorsque l’on commettait certaines fautes, on apportait un sacrifice expiatoire (Korbann H’atatt ou Korbann Acham) pour expier sa faute.
Avant de procéder à ce sacrifice, on avouait sa faute, car toute personne qui ne se repent pas de ses fautes ne peut pas bénéficier d’une expiation, et cela, même s’il offrait des milliers de sacrifices !
 
Le Vidouï (les aveux) étant l’une des conditions essentielles de la Téchouva (le repentir), celui qui n’avoue pas ses fautes, n’accomplit pas du tout son devoir de se repentir !
 
De notre époque, où nous n’avons malheureusement ni le Beth Ha-Mikdach, ni le Mizbéah’ (l’autel sur lequel on faisait les Sacrifices, et qui avait, de par lui-même, la capacité d’expier les fautes d’Israël), nous n’avons plus que la Téchouva.
Celui qui effectue une Téchouva sincère ne se verra rappeler aucune de ses fautes (lorsqu’il aura à rendre des comptes sur ses actes).
 
Il existe une condition supplémentaire à la Téchouva :
S’engager à ne plus jamais récidiver sa faute.
Ex : Si une personne a transgressé un interdit de la Torah, comme profaner Chabbat ou consommer des aliments interdits, ou s’il s’agit d’une femme, porter des vêtements qui ne sont pas dignes d’une fille d’Israël, du fait de leur indécence…
Tous ces comportements, nécessitent un engagement à ne plus les récidiver.
De même lorsqu’on a négligé l’accomplissement de commandements positifs, comme quelqu’un qui ne récitait pas le Kiddouch les jours de Chabbat ou de fêtes, ou qu’il n’honorait pas ses parents comme il se doit …
Ses négligences nécessitent également un engagement à ne plus les récidiver.
Tandis que celui qui se dit : « Je peux fauter puisque je me repentirais », Hachem l’empêchera de faire Téchouva.
 
L’individu doit également regretter ses fautes, en prenant conscience à quel point il a provoqué du mal en fautant, et à quel point il a provoqué la colère de son Créateur, qui lui prodigue tellement de bien !!
Mais celui qui ne regrette pas ses fautes, même s’il les a abandonnés et qu’il ne les recommence plus, et même s’il les a avoués, il n’a pas accompli son devoir de repentir, et ses fautes ne lui seront pas pardonnées !!
 
Nous avons donc appris que la Téchouva se divise en 3 points principaux :
          
Vidouï – Avouer concrètement et verbalement ses fautes.
Kabbala – Engagement sincère à ne pas récidiver ses fautes.
H’arata – Regrets sincères de ses fautes et de leurs conséquences.
 
Celui qui respecte ses 3 points a accompli véritablement le commandement de la Téchouva, il est aimé par son Créateur, et l’on peut attribuer à cette personne l’enseignement de Rabbi ‘Akiva dans la Guémara Yoma (85b) :
« Soyez heureux, Israël ! Constatez devant qui vous vous purifiez, et Qui vous purifie ?Votre père qui est dans le ciel, comme il est dit : « Le Mikwé d’Israël, c’est Hachem ! ». Comme un Mikwé a la capacité de purifier ceux qui sont impurs, de même, Hachem purifie Israël (de ses fautes) ».

Le dieu Allah, dont le nom remonte au dieu pansémitique, *L, qui signifiait sans doute « celui qui est en haut » c’est-à-dire le ciel, et qu’on retrouve dans le nom du dieu cananéen El, était une divinité importante du panthéon arabe puisqu’il était le dieu père. Il avait pour épouse la déesse Allat, forme féminine du nom d’Allah, de qui il avait engendré les autres dieux et déesses, divinités représentées en statuettes posées sur la pierre noire de Qaaba. Parmi ces divinités, trois déesses prédominaient en plus d’Allat. La déesse Manat incarnait vraisemblablement le destin alors qu’Al-Uzza était l’homologue de l’Ishtar babylonienne, à savoir une déesse de l’amour ; elle était la mère de deux dieux jumeaux de l’étoile du matin et du soir, Aziz et Radu. Enfin, le soleil n’était pas un dieu comme à Babylone mais une déesse du nom de Shams.

Cependant les déesses, bien qu’ayant un rôle important, ne remplacent pas les grandes divinités guerrières des Sémites aux côtés d’Allah. La pierre de Qaaba, symbole païen par excellence et que Muhammad récupérera à son profit, semble à l’origine avoir été construite à partir de météorites, d’où son lien avec des dieux célestes comme Hubal ou Amm, dieu de la lune, ou encore comme Quzah, dieu de l’orage et de la guerre, également appelé Wadd (sans doute à rapprocher du dieu orageux cananéen Hadad et du babylonien Adad) ou encore Bôl, variante arabe de Baal.

texte hébreu, issu du texte grec, avec voyelles: Citation:
טז חִכּוֹ, מַמְתַקִּים, וְכֻלּוֹ, מַחֲמַדִּים; זֶה דוֹדִי וְזֶה רֵעִי, בְּנוֹת יְרוּשָׁלִָם. ..le Cantique des Cantiques dit de l’aimé : koulo ma’hamadim, « il n’est que douceur (ou …charme) »
il n’est donc pas question ici du mahomet, ma’hamadim n’étant pas u……n nom propre, mais une qualité, un nom commun, d’autant plus que ce mot est ici utilisé au pluriel.
« il n’est que douceur (ou charme). »
en clair, les infidèles se servent d’une phonétique, qui n’a absolument rien à voir avec leur mahomet, pour faire croire que celui-ci fut prophétisé.bref, toutes leurs bouffoneries sont détruites, et leur ignorance n’a d’égal que leur mensonge.

Written by Kodjo Epou – Thursday, 29 July 2010 22:48
Le magazine forbès a rendu public, le 14 juillet 2010, les résultats d’une recherche sur le bien-être humain dans le monde.
Le sondage a couvert 155 pays et a été mené par des chercheurs de « Gallup World Poll » entre 2005 et 2010.
Selon l’Institut américain, Israel, en matière de bien-être de la population (qualité de vie), occupe la 8ème position (avec le Canada, la Suisse et l’Australie) sur les 155 pays étudiés.
L’Institut américain de sondage d’opinion publique et de recherches combine ses 75 ans d’expérience, ses 2000 professionnels, ses 50 bureaux à travers le monde et sa bonne couverture des cinq continents pour fournir des indicateurs fiables dans divers domaines (économique, sociologique, psychologique, social et du management ) etc…
Il est difficile, parfois aléatoire de quantifier le bonheur. En choisissant ce créneau comme pierre angulaire de sa recherche, Gallup, naturellement, s’expose à des critiques, si l’on sait que le sondage sur le bonheur peut être biaisé par la culture de l’expert qui le conduit.

C’est quoi le bonheur ?
Pour définir quel serait le pays où les gens sont le plus heureux, les chercheurs ont distingué deux formes de bonheur. D’un côté, le bonheur général, celui qui dés le lever du soleil, même avec la tête dans les chaussettes, vous réjouit grâce à un environnement, une population, un climat, des services… donc qui dépend étroitement de l’argent. De l’autre, le bonheur relatif à des moments de joie, autrement dit purement subjectif qui se rattache aux émotions et au relationnel.

Sur l’échelle du bonheur, le rang qu’occupe un pays, de façon générale, a des liens étroits, entre autres, avec la répartition de ses ressources internes, sa capacité ou non à créer des richesses, le revenu et le pouvoir d’achat de ses citoyens…

Written by Kodjo Epou – Thursday, 29 July 2010 22:48
Le magazine forbès a rendu public, le 14 juillet 2010, les résultats d’une recherche sur le bien-être humain dans le monde.
Le sondage a couvert 155 pays et a été mené par des chercheurs de « Gallup World Poll » entre 2005 et 2010.
Selon l’Institut américain, Israel, en matière de bien-être de la population (qualité de vie), occupe la 8ème position (avec le Canada, la Suisse et l’Australie) sur les 155 pays étudiés.
L’Institut américain de sondage d’opinion publique et de recherches combine ses 75 ans d’expérience, ses 2000 professionnels, ses 50 bureaux à travers le monde et sa bonne couverture des cinq continents pour fournir des indicateurs fiables dans divers domaines (économique, sociologique, psychologique, social et du management ) etc…
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C’est quoi le bonheur ?
Pour définir quel serait le pays où les gens sont le plus heureux, les chercheurs ont distingué deux formes de bonheur. D’un côté, le bonheur général, celui qui dés le lever du soleil, même avec la tête dans les chaussettes, vous réjouit grâce à un environnement, une population, un climat, des services… donc qui dépend étroitement de l’argent. De l’autre, le bonheur relatif à des moments de joie, autrement dit purement subjectif qui se rattache aux émotions et au relationnel.

Sur l’échelle du bonheur, le rang qu’occupe un pays, de façon générale, a des liens étroits, entre autres, avec la répartition de ses ressources internes, sa capacité ou non à créer des richesses, le revenu et le pouvoir d’achat de ses citoyens…

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Le magazine forbès a rendu public, le 14 juillet 2010, les résultats d’une recherche sur le bien-être humain dans le monde.
Le sondage a couvert 155 pays et a été mené par des chercheurs de « Gallup World Poll » entre 2005 et 2010.
Selon l’Institut américain, Israel, en matière de bien-être de la population (qualité de vie), occupe la 8ème position (avec le Canada, la Suisse et l’Australie) sur les 155 pays étudiés.
L’Institut américain de sondage d’opinion publique et de recherches combine ses 75 ans d’expérience, ses 2000 professionnels, ses 50 bureaux à travers le monde et sa bonne couverture des cinq continents pour fournir des indicateurs fiables dans divers domaines (économique, sociologique, psychologique, social et du management ) etc…
Il est difficile, parfois aléatoire de quantifier le bonheur. En choisissant ce créneau comme pierre angulaire de sa recherche, Gallup, naturellement, s’expose à des critiques, si l’on sait que le sondage sur le bonheur peut être biaisé par la culture de l’expert qui le conduit.

C’est quoi le bonheur ?
Pour définir quel serait le pays où les gens sont le plus heureux, les chercheurs ont distingué deux formes de bonheur. D’un côté, le bonheur général, celui qui dés le lever du soleil, même avec la tête dans les chaussettes, vous réjouit grâce à un environnement, une population, un climat, des services… donc qui dépend étroitement de l’argent. De l’autre, le bonheur relatif à des moments de joie, autrement dit purement subjectif qui se rattache aux émotions et au relationnel.

Sur l’échelle du bonheur, le rang qu’occupe un pays, de façon générale, a des liens étroits, entre autres, avec la répartition de ses ressources internes, sa capacité ou non à créer des richesses, le revenu et le pouvoir d’achat de ses citoyens…

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Le magazine forbès a rendu public, le 14 juillet 2010, les résultats d’une recherche sur le bien-être humain dans le monde.
Le sondage a couvert 155 pays et a été mené par des chercheurs de « Gallup World Poll » entre 2005 et 2010.
Selon l’Institut américain, Israel, en matière de bien-être de la population (qualité de vie), occupe la 8ème position (avec le Canada, la Suisse et l’Australie) sur les 155 pays étudiés.
L’Institut américain de sondage d’opinion publique et de recherches combine ses 75 ans d’expérience, ses 2000 professionnels, ses 50 bureaux à travers le monde et sa bonne couverture des cinq continents pour fournir des indicateurs fiables dans divers domaines (économique, sociologique, psychologique, social et du management ) etc…
Il est difficile, parfois aléatoire de quantifier le bonheur. En choisissant ce créneau comme pierre angulaire de sa recherche, Gallup, naturellement, s’expose à des critiques, si l’on sait que le sondage sur le bonheur peut être biaisé par la culture de l’expert qui le conduit.

C’est quoi le bonheur ?
Pour définir quel serait le pays où les gens sont le plus heureux, les chercheurs ont distingué deux formes de bonheur. D’un côté, le bonheur général, celui qui dés le lever du soleil, même avec la tête dans les chaussettes, vous réjouit grâce à un environnement, une population, un climat, des services… donc qui dépend étroitement de l’argent. De l’autre, le bonheur relatif à des moments de joie, autrement dit purement subjectif qui se rattache aux émotions et au relationnel.

Sur l’échelle du bonheur, le rang qu’occupe un pays, de façon générale, a des liens étroits, entre autres, avec la répartition de ses ressources internes, sa capacité ou non à créer des richesses, le revenu et le pouvoir d’achat de ses citoyens…

TANYA :

Igueret Hakodech: chapitre 9
L’Admour Hazaken souligne que s’il est vrai que dans les générations passées, l’essentiel du travail devait être réalisé dans l’étude de la Torah, à notre époque qui est celle qui précède la venue de Machia’h, l’essentiel du travail que nous devons réaliser est celui de la Tsedaka.

HOUMACH :

Moché rappelle au peuple que la tribu de Lévi n’héritera d’aucune partie de la Terre d’Israël car "D.ieu est sa part". En effet, cette tribu qui comporte à la fois les Léviim et les Cohanim aura pour rôle de servir D.ieu. Il est ainsi rappelé les portions qui reviennent au Cohanim dans les sacrifices.

TEHILIM :

Lire les Tehilim 20, 109 (קט) et 145 à 150 (קמה-קנ)

SEFER HAMITSVOT (Rambam) :

Mitsva positive N° 7 :
Il s’agit de l’ordre qui nous a été enjoint de jurer uniquement par le Nom de l’Eternel, lorsque nous en avons besoin, en vue d’accomplir un acte ou de nous en abstenir.

HAYOM YOM :

. On commence à dire "Ledavid Ori" (Sidour p.81).
. On a coutume, dans la maison du Rabbi, de s’entraîner à sonner du Choffar pendant ce jour. On commence à le sonner effectivement après la prière du second jour de Roch ‘Hodech.

L’Admour Hazaken disait, dans un premier temps, de courts discours ‘hassidiques. Par exemple, celui qui est introduit par les mots "Ze’her Rav Touve’ha" (le souvenir de Ta grande Bonté) et son commentaire, qui est dans le Sidour, a été prononcé en six fois, avec un développement un peu plus large que ce qui est imprimé.
(Il s’agit ici du Sidour de l’Admour Hazaken, commenté d’après la ‘Hassidout.)

LA HALAHA DU JOUR :

Lois et coutumes relatives au mois de Elloul (2)
Il est de coutume de sonner du Choffar pendant le mois de Elloul, à l »exception de la veille de Roch Hachana: a) on marque ainsi une différence entre les sonneries qui ne sont qu’une coutume et la sonnerie de Roch Hachana qui est une mitsva de la Torah. b) afin de troubler le Satan et de lui faire croire que Roch Hachana est passé (et qu’il n’y a donc plus lieu de porter des accusations sur les Juifs).

MACHIA’H & DELIVRANCE :

«Avraham leva les yeux et vit un bélier, derrière lui, qui s’était embarrassé les cornes dans un buisson. Avraham prit ce bélier et l’offrit en sacrifice à la place de son fils» (Genèse 22 – 23)
D.ieu sonnera de cette corne et appellera le Machia’h et le prophète Eliahou. Ils iront ensemble retrouver le peuple Israël parmi les nations ; Eliahou dira: «Voici le Machia’h!» Il ramènera leur cœur et les renforcera, ainsi qu’il est écrit (Isaïe 35 – 3,4): «Fortifiez les mains défaillantes, affermissez les genoux vacillants. Dites à ceux dont le cœur chancelle : Prenez courage, ne craignez rien!» Israël entendra, alors, le son du Choffar et il saura que Hachem a délivré le peuple de Yaakov.

LA QUESTION AU RAV :

Question:
Est-il permis de sortir pendant Chabbat avec des "Crocs" attachés uniquement par devant et pas par derrière?
Réponse:
En un endroit dépourvu de "Erouv", il faudra a priori s’abstenir de sortir avec des "Crocs" porté de cette façon.
Source: שולחן ערוך אדמו"ר הזקן אורח חיים סימן שא סעיף יב
Réponse donnée par le Rav Barou’h Belizinski (chabad.org.il) – Traduction assurée par la rédaction du Toramel

Bibliographie des Rubriques :
‘Houmach – Rambam – Hayom Yom – Le récit de Chabbat: www.loubavitch.fr
Délivrance & Machia’h: www.loubavitch.fr, www.daf-hagueoula.org, le Messianisme et la Rédemption (Editions du Beth Loubavitch)
La Question à un Rav: www.chabad.org.il
Tanya – Tehilim – Un jour une Hala’ha: Rédaction du Toramel Chnéor

TANYA :

Igueret Hakodech: chapitre 9
L’Admour Hazaken souligne que s’il est vrai que dans les générations passées, l’essentiel du travail devait être réalisé dans l’étude de la Torah, à notre époque qui est celle qui précède la venue de Machia’h, l’essentiel du travail que nous devons réaliser est celui de la Tsedaka.

HOUMACH :

Moché rappelle au peuple que la tribu de Lévi n’héritera d’aucune partie de la Terre d’Israël car "D.ieu est sa part". En effet, cette tribu qui comporte à la fois les Léviim et les Cohanim aura pour rôle de servir D.ieu. Il est ainsi rappelé les portions qui reviennent au Cohanim dans les sacrifices.

TEHILIM :

Lire les Tehilim 20, 109 (קט) et 145 à 150 (קמה-קנ)

SEFER HAMITSVOT (Rambam) :

Mitsva positive N° 7 :
Il s’agit de l’ordre qui nous a été enjoint de jurer uniquement par le Nom de l’Eternel, lorsque nous en avons besoin, en vue d’accomplir un acte ou de nous en abstenir.

HAYOM YOM :

. On commence à dire "Ledavid Ori" (Sidour p.81).
. On a coutume, dans la maison du Rabbi, de s’entraîner à sonner du Choffar pendant ce jour. On commence à le sonner effectivement après la prière du second jour de Roch ‘Hodech.

L’Admour Hazaken disait, dans un premier temps, de courts discours ‘hassidiques. Par exemple, celui qui est introduit par les mots "Ze’her Rav Touve’ha" (le souvenir de Ta grande Bonté) et son commentaire, qui est dans le Sidour, a été prononcé en six fois, avec un développement un peu plus large que ce qui est imprimé.
(Il s’agit ici du Sidour de l’Admour Hazaken, commenté d’après la ‘Hassidout.)

LA HALAHA DU JOUR :

Lois et coutumes relatives au mois de Elloul (2)
Il est de coutume de sonner du Choffar pendant le mois de Elloul, à l »exception de la veille de Roch Hachana: a) on marque ainsi une différence entre les sonneries qui ne sont qu’une coutume et la sonnerie de Roch Hachana qui est une mitsva de la Torah. b) afin de troubler le Satan et de lui faire croire que Roch Hachana est passé (et qu’il n’y a donc plus lieu de porter des accusations sur les Juifs).

MACHIA’H & DELIVRANCE :

«Avraham leva les yeux et vit un bélier, derrière lui, qui s’était embarrassé les cornes dans un buisson. Avraham prit ce bélier et l’offrit en sacrifice à la place de son fils» (Genèse 22 – 23)
D.ieu sonnera de cette corne et appellera le Machia’h et le prophète Eliahou. Ils iront ensemble retrouver le peuple Israël parmi les nations ; Eliahou dira: «Voici le Machia’h!» Il ramènera leur cœur et les renforcera, ainsi qu’il est écrit (Isaïe 35 – 3,4): «Fortifiez les mains défaillantes, affermissez les genoux vacillants. Dites à ceux dont le cœur chancelle : Prenez courage, ne craignez rien!» Israël entendra, alors, le son du Choffar et il saura que Hachem a délivré le peuple de Yaakov.

LA QUESTION AU RAV :

Question:
Est-il permis de sortir pendant Chabbat avec des "Crocs" attachés uniquement par devant et pas par derrière?
Réponse:
En un endroit dépourvu de "Erouv", il faudra a priori s’abstenir de sortir avec des "Crocs" porté de cette façon.
Source: שולחן ערוך אדמו"ר הזקן אורח חיים סימן שא סעיף יב
Réponse donnée par le Rav Barou’h Belizinski (chabad.org.il) – Traduction assurée par la rédaction du Toramel

Bibliographie des Rubriques :
‘Houmach – Rambam – Hayom Yom – Le récit de Chabbat: www.loubavitch.fr
Délivrance & Machia’h: www.loubavitch.fr, www.daf-hagueoula.org, le Messianisme et la Rédemption (Editions du Beth Loubavitch)
La Question à un Rav: www.chabad.org.il
Tanya – Tehilim – Un jour une Hala’ha: Rédaction du Toramel Chnéor

TANYA :

Igueret Hakodech: chapitre 9
L’Admour Hazaken souligne que s’il est vrai que dans les générations passées, l’essentiel du travail devait être réalisé dans l’étude de la Torah, à notre époque qui est celle qui précède la venue de Machia’h, l’essentiel du travail que nous devons réaliser est celui de la Tsedaka.

HOUMACH :

Moché rappelle au peuple que la tribu de Lévi n’héritera d’aucune partie de la Terre d’Israël car "D.ieu est sa part". En effet, cette tribu qui comporte à la fois les Léviim et les Cohanim aura pour rôle de servir D.ieu. Il est ainsi rappelé les portions qui reviennent au Cohanim dans les sacrifices.

TEHILIM :

Lire les Tehilim 20, 109 (קט) et 145 à 150 (קמה-קנ)

SEFER HAMITSVOT (Rambam) :

Mitsva positive N° 7 :
Il s’agit de l’ordre qui nous a été enjoint de jurer uniquement par le Nom de l’Eternel, lorsque nous en avons besoin, en vue d’accomplir un acte ou de nous en abstenir.

HAYOM YOM :

. On commence à dire "Ledavid Ori" (Sidour p.81).
. On a coutume, dans la maison du Rabbi, de s’entraîner à sonner du Choffar pendant ce jour. On commence à le sonner effectivement après la prière du second jour de Roch ‘Hodech.

L’Admour Hazaken disait, dans un premier temps, de courts discours ‘hassidiques. Par exemple, celui qui est introduit par les mots "Ze’her Rav Touve’ha" (le souvenir de Ta grande Bonté) et son commentaire, qui est dans le Sidour, a été prononcé en six fois, avec un développement un peu plus large que ce qui est imprimé.
(Il s’agit ici du Sidour de l’Admour Hazaken, commenté d’après la ‘Hassidout.)

LA HALAHA DU JOUR :

Lois et coutumes relatives au mois de Elloul (2)
Il est de coutume de sonner du Choffar pendant le mois de Elloul, à l »exception de la veille de Roch Hachana: a) on marque ainsi une différence entre les sonneries qui ne sont qu’une coutume et la sonnerie de Roch Hachana qui est une mitsva de la Torah. b) afin de troubler le Satan et de lui faire croire que Roch Hachana est passé (et qu’il n’y a donc plus lieu de porter des accusations sur les Juifs).

MACHIA’H & DELIVRANCE :

«Avraham leva les yeux et vit un bélier, derrière lui, qui s’était embarrassé les cornes dans un buisson. Avraham prit ce bélier et l’offrit en sacrifice à la place de son fils» (Genèse 22 – 23)
D.ieu sonnera de cette corne et appellera le Machia’h et le prophète Eliahou. Ils iront ensemble retrouver le peuple Israël parmi les nations ; Eliahou dira: «Voici le Machia’h!» Il ramènera leur cœur et les renforcera, ainsi qu’il est écrit (Isaïe 35 – 3,4): «Fortifiez les mains défaillantes, affermissez les genoux vacillants. Dites à ceux dont le cœur chancelle : Prenez courage, ne craignez rien!» Israël entendra, alors, le son du Choffar et il saura que Hachem a délivré le peuple de Yaakov.

LA QUESTION AU RAV :

Question:
Est-il permis de sortir pendant Chabbat avec des "Crocs" attachés uniquement par devant et pas par derrière?
Réponse:
En un endroit dépourvu de "Erouv", il faudra a priori s’abstenir de sortir avec des "Crocs" porté de cette façon.
Source: שולחן ערוך אדמו"ר הזקן אורח חיים סימן שא סעיף יב
Réponse donnée par le Rav Barou’h Belizinski (chabad.org.il) – Traduction assurée par la rédaction du Toramel

Bibliographie des Rubriques :
‘Houmach – Rambam – Hayom Yom – Le récit de Chabbat: www.loubavitch.fr
Délivrance & Machia’h: www.loubavitch.fr, www.daf-hagueoula.org, le Messianisme et la Rédemption (Editions du Beth Loubavitch)
La Question à un Rav: www.chabad.org.il
Tanya – Tehilim – Un jour une Hala’ha: Rédaction du Toramel Chnéor

TANYA :

Igueret Hakodech: chapitre 9
L’Admour Hazaken souligne que s’il est vrai que dans les générations passées, l’essentiel du travail devait être réalisé dans l’étude de la Torah, à notre époque qui est celle qui précède la venue de Machia’h, l’essentiel du travail que nous devons réaliser est celui de la Tsedaka.

HOUMACH :

Moché rappelle au peuple que la tribu de Lévi n’héritera d’aucune partie de la Terre d’Israël car « D.ieu est sa part ». En effet, cette tribu qui comporte à la fois les Léviim et les Cohanim aura pour rôle de servir D.ieu. Il est ainsi rappelé les portions qui reviennent au Cohanim dans les sacrifices.

TEHILIM :

Lire les Tehilim 20, 109 (קט) et 145 à 150 (קמה-קנ)

SEFER HAMITSVOT (Rambam) :

Mitsva positive N° 7 :
Il s’agit de l’ordre qui nous a été enjoint de jurer uniquement par le Nom de l’Eternel, lorsque nous en avons besoin, en vue d’accomplir un acte ou de nous en abstenir.

HAYOM YOM :

. On commence à dire « Ledavid Ori » (Sidour p.81).
. On a coutume, dans la maison du Rabbi, de s’entraîner à sonner du Choffar pendant ce jour. On commence à le sonner effectivement après la prière du second jour de Roch ‘Hodech.

L’Admour Hazaken disait, dans un premier temps, de courts discours ‘hassidiques. Par exemple, celui qui est introduit par les mots « Ze’her Rav Touve’ha » (le souvenir de Ta grande Bonté) et son commentaire, qui est dans le Sidour, a été prononcé en six fois, avec un développement un peu plus large que ce qui est imprimé.
(Il s’agit ici du Sidour de l’Admour Hazaken, commenté d’après la ‘Hassidout.)

LA HALAHA DU JOUR :

Lois et coutumes relatives au mois de Elloul (2)
Il est de coutume de sonner du Choffar pendant le mois de Elloul, à l »exception de la veille de Roch Hachana: a) on marque ainsi une différence entre les sonneries qui ne sont qu’une coutume et la sonnerie de Roch Hachana qui est une mitsva de la Torah. b) afin de troubler le Satan et de lui faire croire que Roch Hachana est passé (et qu’il n’y a donc plus lieu de porter des accusations sur les Juifs).

MACHIA’H & DELIVRANCE :

«Avraham leva les yeux et vit un bélier, derrière lui, qui s’était embarrassé les cornes dans un buisson. Avraham prit ce bélier et l’offrit en sacrifice à la place de son fils» (Genèse 22 – 23)
D.ieu sonnera de cette corne et appellera le Machia’h et le prophète Eliahou. Ils iront ensemble retrouver le peuple Israël parmi les nations ; Eliahou dira: «Voici le Machia’h!» Il ramènera leur cœur et les renforcera, ainsi qu’il est écrit (Isaïe 35 – 3,4): «Fortifiez les mains défaillantes, affermissez les genoux vacillants. Dites à ceux dont le cœur chancelle : Prenez courage, ne craignez rien!» Israël entendra, alors, le son du Choffar et il saura que Hachem a délivré le peuple de Yaakov.

LA QUESTION AU RAV :

Question:
Est-il permis de sortir pendant Chabbat avec des « Crocs » attachés uniquement par devant et pas par derrière?
Réponse:
En un endroit dépourvu de « Erouv », il faudra a priori s’abstenir de sortir avec des « Crocs » porté de cette façon.
Source: שולחן ערוך אדמו »ר הזקן אורח חיים סימן שא סעיף יב
Réponse donnée par le Rav Barou’h Belizinski (chabad.org.il) – Traduction assurée par la rédaction du Toramel

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S’interrompre pendant la prière pour répondre Amen



Question :

Une personne prie la ‘Amida et achève la bénédiction de Sim Chalom en disant la phrase de Ihyou Lé-Ratson. Au même moment, l’officiant entame la Kédoucha (« Nakdichah’ Vé-Na’aritsah’. »). La personne qui prie peut-elle interrompre sa prière pour répondre à la Kédoucha ainsi qu’aux bénédictions de la répétition que l’officiant récite, ou bien lui est-il interdit d’interrompre sa prière ?

Réponse :

Il est évident que lorsqu’on récite une quelconque bénédiction, il est interdit de s’interrompre pour quoi que ce soit au milieu de la bénédiction, et il est interdit de répondre Amen à la bénédiction de quelqu’un d’autre à ce moment là.
Il est également interdit de répondre à la Kédoucha ou au Kaddich.

Cependant, lorsque l’on a achevé la bénédiction de Sim Chalom dans la ‘Amida en ayant dit le verset de « Ihyou Lé-Ratson Imré Fi. », on se trouve au milieu du passage de « Eloh-aï Nétsor », et à ce moment, on n’a plus le statut d’une personne qui se trouve au milieu d’une bénédiction, et de ce fait on est autorisé à s’interrompre pour répondre des choses sacrées (Kaddich ou Kédoucha). On peut donc s’arrêter pour répondre à la Kédoucha que dit l’officiant avec l’assemblée lors de la répétition de la ‘Amida.

Dans son livre Ben Ich H’aï, le Gaon Rabbi Yossef H’AÏM de Bavel écrit que dès que l’on dit le verset de « Ihyou Lé-Ratson » on est autorisé à répondre à toute chose sacrée, y compris Amen aux bénédictions que l’on entend.
Ses propos prennent leur source dans ceux de notre maître le H’YDA dans son livre Kécher Godal où il tranche selon l’opinion du Touré Zahav selon qui, lorsqu’on a dit le verset de Ihyou Lé-Ratson, on peut répondre à toute bénédiction ainsi qu’à toute chose sacrée (Kaddich ou Kédoucha). Le Gaon Rabbi Ben Tsion ABBA CHAOUL z.ts.l tranche également ainsi.

Cependant, notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita déduit à travers les propos de MARAN dans le Choulh’an ‘Arouh’ que la Halah’a n’est pas ainsi. Il n’y a que pour la Kédoucha, c’est-à-dire, « Kadoch, Kadoch, Kadoch. », ainsi que « Barouh’ Kévod Hachem Mimékomo » que l’on peut répondre. De même, on répond les 5 premiers Amen du Kaddich. Mais il est interdit de répondre Amen à une bénédiction.

Notre maître le Rav Chlita prouve cette décision à partir des propos de MARAN qui écrit : lorsqu’on a l’usage de dire des supplications personnelles diverses (au milieu de Elo-haï Nétsor), et qu’on entend un Kaddich ou une Kédoucha à ce moment précis, on doit abréger ses propos. Si l’on n’abrège pas, on peut répondre « comme on répond lorsqu’on se trouve au milieu de la lecture du Chéma’ et de ses bénédictions ».
Les propos de MARAN indiquent clairement que lorsqu’on se trouve au milieu de Elo-haï Nétsor, les règles d’interruption sont les mêmes que lorsqu’on se trouve au milieu du Chéma’ et de ses bénédictions. Or, nous savons qu’au milieu de la lecture du Chéma’ et de ses bénédictions il est interdit de répondre Amen aux bénédictions. Il est également interdit de répondre l’intégralité du texte de la Kédoucha (Nakdichah’ Vé-Na’aritsah’). De même, il est interdit de répondre le verset Imloh’ Hachem lé’olam qui est à la fin de la Kédoucha. On ne peut répondre que les 5 premiers Amen du Kaddich, ainsi que les versets « Kadoch, Kadoch. » et « Barouh’ Kévod Hachem Momékomo ».
Il en est donc de même pour Elo-haï Nétsor où l’on n’a pas le droit de répondre Amen aux bénédictions.

Telles est l’interprétation de nombreux autres décisionnaires Ah’aronim (récents ou contemporains) de l’opinion de MARAN l’auteur du Choulh’an ‘Arouh’, et tranchent sur le plan pratique qu’il ne faut répondre dans Elo-haï Nétsor que les versets « Kadoch, Kadoch. » et « Barouh’ Kévod Hachem Momékomo », ainsi que les 5 premiers Amen du Kaddich. Lorsqu’on répond Amen à ce moment de la prière, il ne faut répondre que jusqu’à « Oul’almé ‘Almaya Itbarah’ » et non jusqu’à « Bé’alma » comme l’usage habituel.

En conclusion :
Lorsqu’on achève le verset de Ihyou Lé-Ratson qui est à la fin de la bénédiction de Sim Chalom, il est permis de répondre uniquement les 5 premiers Amen du Kaddich, ainsi que les versets « Kadoch, Kadoch. » et « Barouh’ Kévod Hachem Momékomo » de la répétition de la ‘Amida par l’officiant.

S’interrompre pendant la prière pour répondre Amen



Question :

Une personne prie la ‘Amida et achève la bénédiction de Sim Chalom en disant la phrase de Ihyou Lé-Ratson. Au même moment, l’officiant entame la Kédoucha (« Nakdichah’ Vé-Na’aritsah’. »). La personne qui prie peut-elle interrompre sa prière pour répondre à la Kédoucha ainsi qu’aux bénédictions de la répétition que l’officiant récite, ou bien lui est-il interdit d’interrompre sa prière ?

Réponse :

Il est évident que lorsqu’on récite une quelconque bénédiction, il est interdit de s’interrompre pour quoi que ce soit au milieu de la bénédiction, et il est interdit de répondre Amen à la bénédiction de quelqu’un d’autre à ce moment là.
Il est également interdit de répondre à la Kédoucha ou au Kaddich.

Cependant, lorsque l’on a achevé la bénédiction de Sim Chalom dans la ‘Amida en ayant dit le verset de « Ihyou Lé-Ratson Imré Fi. », on se trouve au milieu du passage de « Eloh-aï Nétsor », et à ce moment, on n’a plus le statut d’une personne qui se trouve au milieu d’une bénédiction, et de ce fait on est autorisé à s’interrompre pour répondre des choses sacrées (Kaddich ou Kédoucha). On peut donc s’arrêter pour répondre à la Kédoucha que dit l’officiant avec l’assemblée lors de la répétition de la ‘Amida.

Dans son livre Ben Ich H’aï, le Gaon Rabbi Yossef H’AÏM de Bavel écrit que dès que l’on dit le verset de « Ihyou Lé-Ratson » on est autorisé à répondre à toute chose sacrée, y compris Amen aux bénédictions que l’on entend.
Ses propos prennent leur source dans ceux de notre maître le H’YDA dans son livre Kécher Godal où il tranche selon l’opinion du Touré Zahav selon qui, lorsqu’on a dit le verset de Ihyou Lé-Ratson, on peut répondre à toute bénédiction ainsi qu’à toute chose sacrée (Kaddich ou Kédoucha). Le Gaon Rabbi Ben Tsion ABBA CHAOUL z.ts.l tranche également ainsi.

Cependant, notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita déduit à travers les propos de MARAN dans le Choulh’an ‘Arouh’ que la Halah’a n’est pas ainsi. Il n’y a que pour la Kédoucha, c’est-à-dire, « Kadoch, Kadoch, Kadoch. », ainsi que « Barouh’ Kévod Hachem Mimékomo » que l’on peut répondre. De même, on répond les 5 premiers Amen du Kaddich. Mais il est interdit de répondre Amen à une bénédiction.

Notre maître le Rav Chlita prouve cette décision à partir des propos de MARAN qui écrit : lorsqu’on a l’usage de dire des supplications personnelles diverses (au milieu de Elo-haï Nétsor), et qu’on entend un Kaddich ou une Kédoucha à ce moment précis, on doit abréger ses propos. Si l’on n’abrège pas, on peut répondre « comme on répond lorsqu’on se trouve au milieu de la lecture du Chéma’ et de ses bénédictions ».
Les propos de MARAN indiquent clairement que lorsqu’on se trouve au milieu de Elo-haï Nétsor, les règles d’interruption sont les mêmes que lorsqu’on se trouve au milieu du Chéma’ et de ses bénédictions. Or, nous savons qu’au milieu de la lecture du Chéma’ et de ses bénédictions il est interdit de répondre Amen aux bénédictions. Il est également interdit de répondre l’intégralité du texte de la Kédoucha (Nakdichah’ Vé-Na’aritsah’). De même, il est interdit de répondre le verset Imloh’ Hachem lé’olam qui est à la fin de la Kédoucha. On ne peut répondre que les 5 premiers Amen du Kaddich, ainsi que les versets « Kadoch, Kadoch. » et « Barouh’ Kévod Hachem Momékomo ».
Il en est donc de même pour Elo-haï Nétsor où l’on n’a pas le droit de répondre Amen aux bénédictions.

Telles est l’interprétation de nombreux autres décisionnaires Ah’aronim (récents ou contemporains) de l’opinion de MARAN l’auteur du Choulh’an ‘Arouh’, et tranchent sur le plan pratique qu’il ne faut répondre dans Elo-haï Nétsor que les versets « Kadoch, Kadoch. » et « Barouh’ Kévod Hachem Momékomo », ainsi que les 5 premiers Amen du Kaddich. Lorsqu’on répond Amen à ce moment de la prière, il ne faut répondre que jusqu’à « Oul’almé ‘Almaya Itbarah’ » et non jusqu’à « Bé’alma » comme l’usage habituel.

En conclusion :
Lorsqu’on achève le verset de Ihyou Lé-Ratson qui est à la fin de la bénédiction de Sim Chalom, il est permis de répondre uniquement les 5 premiers Amen du Kaddich, ainsi que les versets « Kadoch, Kadoch. » et « Barouh’ Kévod Hachem Momékomo » de la répétition de la ‘Amida par l’officiant.

S’interrompre pendant la prière pour répondre Amen



Question :

Une personne prie la ‘Amida et achève la bénédiction de Sim Chalom en disant la phrase de Ihyou Lé-Ratson. Au même moment, l’officiant entame la Kédoucha (« Nakdichah’ Vé-Na’aritsah’. »). La personne qui prie peut-elle interrompre sa prière pour répondre à la Kédoucha ainsi qu’aux bénédictions de la répétition que l’officiant récite, ou bien lui est-il interdit d’interrompre sa prière ?

Réponse :

Il est évident que lorsqu’on récite une quelconque bénédiction, il est interdit de s’interrompre pour quoi que ce soit au milieu de la bénédiction, et il est interdit de répondre Amen à la bénédiction de quelqu’un d’autre à ce moment là.
Il est également interdit de répondre à la Kédoucha ou au Kaddich.

Cependant, lorsque l’on a achevé la bénédiction de Sim Chalom dans la ‘Amida en ayant dit le verset de « Ihyou Lé-Ratson Imré Fi. », on se trouve au milieu du passage de « Eloh-aï Nétsor », et à ce moment, on n’a plus le statut d’une personne qui se trouve au milieu d’une bénédiction, et de ce fait on est autorisé à s’interrompre pour répondre des choses sacrées (Kaddich ou Kédoucha). On peut donc s’arrêter pour répondre à la Kédoucha que dit l’officiant avec l’assemblée lors de la répétition de la ‘Amida.

Dans son livre Ben Ich H’aï, le Gaon Rabbi Yossef H’AÏM de Bavel écrit que dès que l’on dit le verset de « Ihyou Lé-Ratson » on est autorisé à répondre à toute chose sacrée, y compris Amen aux bénédictions que l’on entend.
Ses propos prennent leur source dans ceux de notre maître le H’YDA dans son livre Kécher Godal où il tranche selon l’opinion du Touré Zahav selon qui, lorsqu’on a dit le verset de Ihyou Lé-Ratson, on peut répondre à toute bénédiction ainsi qu’à toute chose sacrée (Kaddich ou Kédoucha). Le Gaon Rabbi Ben Tsion ABBA CHAOUL z.ts.l tranche également ainsi.

Cependant, notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita déduit à travers les propos de MARAN dans le Choulh’an ‘Arouh’ que la Halah’a n’est pas ainsi. Il n’y a que pour la Kédoucha, c’est-à-dire, « Kadoch, Kadoch, Kadoch. », ainsi que « Barouh’ Kévod Hachem Mimékomo » que l’on peut répondre. De même, on répond les 5 premiers Amen du Kaddich. Mais il est interdit de répondre Amen à une bénédiction.

Notre maître le Rav Chlita prouve cette décision à partir des propos de MARAN qui écrit : lorsqu’on a l’usage de dire des supplications personnelles diverses (au milieu de Elo-haï Nétsor), et qu’on entend un Kaddich ou une Kédoucha à ce moment précis, on doit abréger ses propos. Si l’on n’abrège pas, on peut répondre « comme on répond lorsqu’on se trouve au milieu de la lecture du Chéma’ et de ses bénédictions ».
Les propos de MARAN indiquent clairement que lorsqu’on se trouve au milieu de Elo-haï Nétsor, les règles d’interruption sont les mêmes que lorsqu’on se trouve au milieu du Chéma’ et de ses bénédictions. Or, nous savons qu’au milieu de la lecture du Chéma’ et de ses bénédictions il est interdit de répondre Amen aux bénédictions. Il est également interdit de répondre l’intégralité du texte de la Kédoucha (Nakdichah’ Vé-Na’aritsah’). De même, il est interdit de répondre le verset Imloh’ Hachem lé’olam qui est à la fin de la Kédoucha. On ne peut répondre que les 5 premiers Amen du Kaddich, ainsi que les versets « Kadoch, Kadoch. » et « Barouh’ Kévod Hachem Momékomo ».
Il en est donc de même pour Elo-haï Nétsor où l’on n’a pas le droit de répondre Amen aux bénédictions.

Telles est l’interprétation de nombreux autres décisionnaires Ah’aronim (récents ou contemporains) de l’opinion de MARAN l’auteur du Choulh’an ‘Arouh’, et tranchent sur le plan pratique qu’il ne faut répondre dans Elo-haï Nétsor que les versets « Kadoch, Kadoch. » et « Barouh’ Kévod Hachem Momékomo », ainsi que les 5 premiers Amen du Kaddich. Lorsqu’on répond Amen à ce moment de la prière, il ne faut répondre que jusqu’à « Oul’almé ‘Almaya Itbarah’ » et non jusqu’à « Bé’alma » comme l’usage habituel.

En conclusion :
Lorsqu’on achève le verset de Ihyou Lé-Ratson qui est à la fin de la bénédiction de Sim Chalom, il est permis de répondre uniquement les 5 premiers Amen du Kaddich, ainsi que les versets « Kadoch, Kadoch. » et « Barouh’ Kévod Hachem Momékomo » de la répétition de la ‘Amida par l’officiant.

S’interrompre pendant la prière pour répondre Amen



Question :

    

Une personne prie la ‘Amida et achève la bénédiction de Sim Chalom en disant la phrase de Ihyou Lé-Ratson. Au même moment, l’officiant entame la Kédoucha (« Nakdichah’ Vé-Na’aritsah’. »). La personne qui prie peut-elle interrompre sa prière pour répondre à la Kédoucha ainsi qu’aux bénédictions de la répétition que l’officiant récite, ou bien lui est-il interdit d’interrompre sa prière ?

Réponse :

Il est évident que lorsqu’on récite une quelconque bénédiction, il est interdit de s’interrompre pour quoi que ce soit au milieu de la bénédiction, et il est interdit de répondre Amen à la bénédiction de quelqu’un d’autre à ce moment là.
Il est également interdit de répondre à la Kédoucha ou au Kaddich.

Cependant, lorsque l’on a achevé la bénédiction de Sim Chalom dans la ‘Amida en ayant dit le verset de « Ihyou Lé-Ratson Imré Fi. », on se trouve au milieu du passage de « Eloh-aï Nétsor », et à ce moment, on n’a plus le statut d’une personne qui se trouve au milieu d’une bénédiction, et de ce fait on est autorisé à s’interrompre pour répondre des choses sacrées (Kaddich ou Kédoucha). On peut donc s’arrêter pour répondre à la Kédoucha que dit l’officiant avec l’assemblée lors de la répétition de la ‘Amida.

Dans son livre Ben Ich H’aï, le Gaon Rabbi Yossef H’AÏM de Bavel écrit que dès que l’on dit le verset de « Ihyou Lé-Ratson » on est autorisé à répondre à toute chose sacrée, y compris Amen aux bénédictions que l’on entend.
Ses propos prennent leur source dans ceux de notre maître le H’YDA dans son livre Kécher Godal où il tranche selon l’opinion du Touré Zahav selon qui, lorsqu’on a dit le verset de Ihyou Lé-Ratson, on peut répondre à toute bénédiction ainsi qu’à toute chose sacrée (Kaddich ou Kédoucha). Le Gaon Rabbi Ben Tsion ABBA CHAOUL z.ts.l tranche également ainsi.

Cependant, notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita déduit à travers les propos de MARAN dans le Choulh’an ‘Arouh’ que la Halah’a n’est pas ainsi. Il n’y a que pour la Kédoucha, c’est-à-dire, « Kadoch, Kadoch, Kadoch. », ainsi que « Barouh’ Kévod Hachem Mimékomo » que l’on peut répondre. De même, on répond les 5 premiers Amen du Kaddich. Mais il est interdit de répondre Amen à une bénédiction.

Notre maître le Rav Chlita prouve cette décision à partir des propos de MARAN qui écrit : lorsqu’on a l’usage de dire des supplications personnelles diverses (au milieu de Elo-haï Nétsor), et qu’on entend un Kaddich ou une Kédoucha à ce moment précis, on doit abréger ses propos. Si l’on n’abrège pas, on peut répondre « comme on répond lorsqu’on se trouve au milieu de la lecture du Chéma’ et de ses bénédictions ».
Les propos de MARAN indiquent clairement que lorsqu’on se trouve au milieu de Elo-haï Nétsor, les règles d’interruption sont les mêmes que lorsqu’on se trouve au milieu du Chéma’ et de ses bénédictions. Or, nous savons qu’au milieu de la lecture du Chéma’ et de ses bénédictions il est interdit de répondre Amen aux bénédictions. Il est également interdit de répondre l’intégralité du texte de la Kédoucha (Nakdichah’ Vé-Na’aritsah’). De même, il est interdit de répondre le verset Imloh’ Hachem lé’olam qui est à la fin de la Kédoucha. On ne peut répondre que les 5 premiers Amen du Kaddich, ainsi que les versets « Kadoch, Kadoch. » et « Barouh’ Kévod Hachem Momékomo ».
Il en est donc de même pour Elo-haï Nétsor où l’on n’a pas le droit de répondre Amen aux bénédictions.

Telles est l’interprétation de nombreux autres décisionnaires Ah’aronim (récents ou contemporains) de l’opinion de MARAN l’auteur du Choulh’an ‘Arouh’, et tranchent sur le plan pratique qu’il ne faut répondre dans Elo-haï Nétsor que les versets « Kadoch, Kadoch. » et « Barouh’ Kévod Hachem Momékomo », ainsi que les 5 premiers Amen du Kaddich. Lorsqu’on répond Amen à ce moment de la prière, il ne faut répondre que jusqu’à « Oul’almé ‘Almaya Itbarah’ » et non jusqu’à « Bé’alma » comme l’usage habituel.

En conclusion :
Lorsqu’on achève le verset de Ihyou Lé-Ratson qui est à la fin de la bénédiction de Sim Chalom, il est permis de répondre uniquement les 5 premiers Amen du Kaddich, ainsi que les versets « Kadoch, Kadoch. » et « Barouh’ Kévod Hachem Momékomo » de la répétition de la ‘Amida par l’officiant.

ISMAEL PORTEUR DU MAL

Publié le 08/08/2010 à 18:43 par israelsionisme
ISMAEL PORTEUR DU MAL

ISMAEL ET L’ISLAM PORTEUR DU MAL
août 8, 2010 in comparaison des religions monotheistes | Laisser un commentaire (Edit)

ISMAEL

Je ne peux pas vous parler d’Abraham sans vous parler d’Ismaël, qui fut le fils aîné d’Abraham et l’unique enfant qu’Abraham a eu avec la servante Agar. Il est l’ancêtre du peuple arabe. Sa mère est égyptienne, elle était la servante de Sarah femme légitime d’Abraham le père des croyants. A ce moment là, tous croyaient au Dieu Un (Ehad), ce n’est que beaucoup plus tard que le peuple arabe s’est tourné vers un autre dieu qui est Allah. D’ailleurs les musulmans se réclament d’être les fils d’Abraham, mais ils sont de la lignée d’Agar et d’Ismaël, c’est le même peuple qui envahi aujourd’hui le territoire d’Israël et que nous nommons palestiniens. Aujourd’hui, dans ce pays c’est la guerre entre le bien et le mal, une nation contre une autre nation (voir l’Evangile de Mathieu 24) :

7 Un peuple se battra contre un autre peuple (nation selon les traductions), et un roi se battra contre un autre roi (royaume selon les traductions) Dans plusieurs régions, il y aura la famine et la terre tremblera.

8 Tous ces événements seront comme les premières douleurs de l’accouchement. »

9 «Alors, on vous livrera pour vous faire souffrir et on vous tuera. Tous ceux qui ne connaissent pas Dieu vous détesteront à cause de moi (Yeshoua),

10 et beaucoup de gens abandonneront la foi (en Adonaï Elohim) Ils se trahiront les uns les autres et ils se détesteront.

11 Beaucoup de faux prophètes viendront et ils tromperont beaucoup de monde.

12 Le mal deviendra de plus en plus fort. À cause de cela, beaucoup de gens auront moins d’amour.

13 Mais celui qui résistera jusqu’à la fin, Dieu le sauvera.

14 On annoncera au monde entier cette Bonne Nouvelle du Royaume, pour que tous ceux qui ne connaissent pas Dieu l’entendent. Alors ce sera la fin. »

15 «Vous verrez celui qu’on appelle « le Destructeur horrible » (le malin/Satan) Il sera placé dans le lieu saint (Kéhila/Assemblée) Le prophète Daniel a parlé de lui. -Celui qui lit cela doit bien comprendre! –

Les arabes ont envahi ce pays, ils ont profité que le Peuple d’Israël (peuple choisi par Hashem) était en exil de part le Monde pour leur prendre leur pays. Aujourd’hui, je trouve normal que mes Frères juifs réclament ce qui leur appartient. C’est la terre de leurs ancêtres, la terre que Dieu a promit à Abraham et à sa descendance et qu’il a redonné à Moshé et à sa descendance. C’est la terre où a grandi Yeshoua et ses Apôtres et toute sa famille.

Plusieurs fois le peuple d’Israël a trouvé asile en Egypte, au temps d’Abraham, au temps de Yossef (l’un des fils d’Israël) et au temps de Moshé. C’est ce dernier qui les a fait sortir de ce pays pour retourner dans le pays de Canaan. Yeshoua lui-même s’est enfui avec Myriam et Yossef son époux jusqu’à la mort du roi Hérode qui voulait tuer les premiers nés après la visite des mages venus d’orient. (Ils venaient sûrement du côté où se trouvait autrefois Abraham et sa famille, ils savaient lire les signes du ciel, car ils ont vu l’étoile du Mashiah) Je pense que les gens de Babylone pratiquaient l’astrologie et la divination, chose qui était interdite par Hashem et que le Peuple de Dieu ne devait pas pratiquer.

Ismaël n’était pas le fils de la promesse, c’est ce que nous apprenons en lisant le premier livre de la Torah. Abraham et Sarah ont perdu à un moment donné leur confiance en Dieu (Adonaï Elohim) Créateur, vu leurs âges avancés et la stérilité de Sarah. Sarah a conseillé à son mari de coucher avec sa servante Agar qui est égyptienne. A ce moment là, tous deux ont désobéi à leur Père (Hashem), à la promesse qu’il leur avait faite. Aujourd’hui, nous en subissons les conséquences quand nous voyons ce qui se passe en Israël et dans notre pays de France. Avant ma conversion, j’avoue que j’ai été attiré par cette religion, mais surtout par la beauté de leurs femmes. J’ai appris dans l’histoire de France qu’un certain Charles Martel aurait battu les Arabes à Poitiers. Déjà à ce moment là ce peuple voulait implanter leur religion, leur croyance en leur dieu. Les musulmans que nous avons sur le sol de France à l’heure actuelle, sont des musulmans d’Afrique du Nord (Maroc, Algérie…) qui sont venus pour travailler pour la France sous le Général De Gaule. Nous avons également des musulmans d’Afrique noire (Afrique francophone) et des Turcs. J’ai beaucoup d’ami(e)s musulman(e)s. J’ai beaucoup appris d’eux en ce qui concerne l’accueil, l’hospitalité, ce que nous avons perdu avec la soit disant civilisation. Nous avons créé des hommes et des femmes individualistes. Il me semble qu’autrefois les gens étaient plus solidaires quand j’entends mes parents et mes grands-parents quand ils étaient encore de ce monde. Aujourd’hui, nous voyons monter une certaine violence venant des populations musulmanes, soit disant qu’ils ne sont pas intégrés sur le sol de France, mais à côté de cela je vois fleurir des mosquées de par tout dans notre pays. Nos frères juifs se sentent menacer dans notre pays, c’est pour cela que certains partent de chez nous pour aller vers la terre de leurs ancêtres (Eretz Israël). Là encore, ils ne sont pas à l’abri, car la population musulmane est aussi chez eux. Israël, fut envahi plusieurs fois par les Perses, les Grecs, par les Romains et aujourd’hui par les Arabes venus d’Egypte. Vous me direz que parmi eux se trouvent des « chrétiens », oui c’est vrai. Mais ils ne sont pas des serviteurs (servantes) de Yeshoua. L’Islam comme le christianisme, servent des faux dieux. Je pense qu’un jour cette religion envahira la terre et certains se prosterneront devant la Bête et renieront leru foi en Yeshoua. C’est pour cela qu’il faut résister à l’ennemi et rester ferme dans notre foi et en la Parole de Dieu.

Quand Dieu (Hashem) est intervenu, il a mit hors du pays promis (Canaan), Ismaël et sa mère Agar ainsi que toute sa descendance. Nous voyons à ce moment là : deux peuples, deux nations, deux races et plus tard deux religions. L’un servant le vrai Dieu (Adonaï Elohim) et l’autre (beaucoup plus tard après la venue de Yeshoua) le faux dieux Allah (dieu de la lune) Ce n’est pas le même quoi qu’en pensent et disent certaines personnes de nos jours. Ceux qui disent cela ne connaissent pas très bien les Ecritures et bien souvent ces même personnes préfèrent être avec les palestiniens que d’être et de soutenir le peuple juif, qui est le Peuple élu et choisi par le Dieu Un (Ehad). Ce même Dieu qui a donné son Fils Yeshoua. Comment pouvons-nous soutenir le peuple palestinien ? En tant que disciple de Yeshoua je ne peux pas être des ténèbres et de la lumière. Bien souvent ces personnes font parti du mouvement œcuménique ou qu’ils sont pour ce genre de mouvement. J’ai longtemps cru que c’était l’unité que cherchait et que demandait Yeshoua à son Père lors du dernier repas (Séder de Pessah) avec ses Apôtres, et j’ai longtemps prié avec mes amis catholiques, protestants et évangéliques… Un jour Dieu m’a demandé de me retirer de ce groupe pour être réellement à son service. Etre à son service c’est aussi d’aimer, de soutenir et de prier pour le Peuple d’Israël, car comme nous le dit Yeshoua à la femme de Samarie, c’est de là que vient le salut. Yeshoua est né en Israël et non en Palestine comme nous le voyons sur certaines cartes du Monde et Biblique. Certaines personne ne veut plus entendre parler du Peuple d’Israël et ils préfèrent dire que Dieu a même abandonné son Peuple pour laisser la place aux « Chrétiens » à « l’Eglise » et qu’elle église ? Est-ce que c’est bien l’Eglise que Dieu a réellement bâtie ou est-ce l’église des Hommes ? Quand je vois tout ce qui se passe aujourd’hui, c’est plutôt la confusion. Je vois de plus en plus de groupes qui se réunissent pour prier ou pour avoir des activités communes, c’est bien sur le plan humain et relationnel, mais ce n’est pas bien sur le plan spirituel, du moins c’est ce que je pense depuis que Dieu m’en a fait sortir. Faire l’unité avec qui et pourquoi ? Je vois dans tout cela qu’une chose, la monté de l’Antéchrist. Que nous dit la Parole de Dieu à ce sujet ?

1 Jean 2:18 Petits enfants, c’est la dernière heure, et comme vous avez appris qu’un antéchrist vient, il y a maintenant plusieurs antéchrists: par là nous connaissons que c’est la dernière heure.

1 Jean 2:22 Qui est menteur, sinon celui qui nie que Yeshoua est le Christ (Mashiah)? Celui-là est l’antéchrist, qui nie le Père et le Fils.

1 Jean 4:3 et tout esprit (Hommes) qui ne confesse pas Yeshoua n’est pas de Dieu, c’est celui de l’antéchrist, dont vous avez appris la venue, et qui maintenant est déjà dans le monde.

2 Jean 1:7 Car plusieurs séducteurs sont entrés dans le monde, qui ne confessent point que Yeshoua Mashiah est venu en chair. Celui qui est tel, c’est le séducteur et l’antéchrist.

C’est l’influence de certaines sectes et de l’Islam que nous voyons grandir en nombre dans nos pays occidentaux, après avoir attaqué l’orient. Nous constatons que les cinq continents ont subi l’invasion des arabes avec leur religion qui nie totalement Yeshoua en tant que fils de Dieu et en tant que Mashiah. Je ne peux pas dire autant pour mes Frères juifs, même s’ils n’ont pas reconnu Yeshoua comme tel. Certaines personnes l’ont quand même accepté, tout comme nous quand nous l’avons invité dans notre vie. Yeshoua n’est peut-être pas le messie qu’ils attendaient, ils ont été aveuglés par l’adversaire, tout comme nous l’étions avant notre conversion. L’église catholique romaine, prêche un faut Messie (Mashiah) en lui associant une mère qui intercède pour les fidèles. Cela n’est pas biblique. D’ailleurs, je tiens à souligner ici, que Marie (Myriam) n’est pas notre mère, comme ce mouvement le prétend. Sous prétexte, que Yeshoua a donné Myriam à Yohanan lors de sa mort à la croix. Cela ne fait pas pour autant une mère pour l’apôtre que Yeshoua aimait. Yohanan ne représente pas le Monde et encore moins l’Eglise. Nous voyons que cette assemblée se sert de livres apocryphes pour appuyer les thèses sur Myriam mère de Dieu, conçu sans péché… Ce sont les même textes que nous retrouvons dans le Coran pour nous parler de Yeshoua (ou Issa en Arabe) Le faux prophète Mohammed a eu vent de ses livres, même s’il ne savait pas lire, il pouvait entendre les histoires qui se véhiculaient dans son pays.

Nous voyons que beaucoup de croyances dites chrétiennes et que l’église catholique romaine a repris sont des rites égyptiens. La tenue des prêtres, des évêques et surtout du pape était la tenue des « prêtres » égyptiens. Le dieu « Ra » le dieu « soleil » est repris par le symbole de l’ostensoir où reposent les hosties consacrées, qui pour les catholiques romains représentent le corps de « Jésus » Pour moi cela ne représente plus rien du tout. Les disciples de Yeshoua ne sont pas des adorateurs du dieu « Ra », mais du Dieu Un (Ehad). Ce Dieu qui est la lumière, mais qui est vie ! Ces croyances ont été prises lorsque l’église catholique romaine a voulu convertir les Hommes à leur dieu, qui au départ était le même Dieu que le Peuple d’Israël, le Dieu de nos pères : Abraham, Ishaak (Isaac) et Yaacov (Jacob). Par la suite cette église a inventé des dogmes comme la « vierge Marie » (déesse Astarté), qui est immaculée, conçue sans péché, nommée « Reine du Ciel » et « Mère de Dieu et de l’église » Je rappelle ici que le pays de France est voué à cette « Reine » et que nous avons une ville nommée « Prima des Gaules », c’est la ville de Lyon. C’est la naissance depuis des siècles d’une fausse église. Plusieurs courants sont sortis d’elle comme le protestantisme et avant eux les orthodoxes. Mais aujourd’hui après les avoir torturés pour qu’ils se tournent vers l’église catholique romaine, car selon eux, en dehors de cette église point de salut. Aujourd’hui, nous voyons qu’ils prient ensemble. Certains se font avoir par la grande « Babylone » celle que la Parole de Dieu nous dit qu’elle est « la prostituée ». Et nous voyons aussi des musulmans et autres religions de ce globe qui s’unissent pour prier ensemble pour la Paix dans le Monde. C’est pire que la tour de Babel !

Quand Ismaël est parti dans le désert de Beer Shéba, il ne pensait pas qu’un jour que sa descendance se détournerait un jour du vrai Dieu (Hashem) qui s’est révélé à Moshé par : « Je suis qui je suis » Pourtant tous me disent qu’ils ont le même dieu que nous « chrétiens » ! « Chrétiens » oui, mais pas pour les disciples de Yeshoua. Dieu est entrain de choisir ses vrais serviteurs (servantes) et il les prépare pour bâtir son Peuple (Kéhila), la vraie Assemblée de Dieu. N’oublions pas qu’Ismaël avait une mère ainsi qu’une épouse égyptienne (Gn. 21 20 Dieu prend soin de l’enfant. Ensuite, l’enfant grandit et il habite dans le désert. Il devient un tireur à l’arc. 21 Il habite dans le désert de Paran. Sa mère lui donne pour femme une Égyptienne.) et qu’elles avaient apporté avec elles ses croyances en ses « dieux » Je ne pense pas qu’elles ont eu de l’influence sur son fils et son mari. La religion musulmane est arrivée bien longtemps après le judaïsme (qui pour moi est la vraie religion), les premiers croyants en Yeshoua qui étaient issus du judaïsme pratiquaient les fêtes qu’Adonaï Elohim leur a donné par Moshé. C’est par la suite qu’il y a eu des déviances. Je pense qu’Ismaël pratiquait ce que son père Abraham lui avait enseigné. Les Ecritures nous disent qu’il n’y a rien de bons qui sort de la Galilée, je dirais aujourd’hui, qu’il n’y a rien de bon qui sort de l’Islam ! Quand je lis les Ecritures je vois qu’Hashem avait dit à Agar sa mère dans le livre de la Genèse 16 : « 12 Ton fils sera comme un âne sauvage. Il luttera contre tout le monde, et tout le monde luttera contre lui. Il vivra seul, à l’écart de tous ses frères.»

C’est bien ce que nous voyons aujourd’hui avec le peuple arabe qui ont envahi notre planète. Ils veulent la guerre avec tout le monde, ils veulent nous imposer leur pouvoir et leur religion, leur culture… Faisons attention à ce mouvement islamiste qui veulent nous détourner de la vérité, qui pour moi est la Bible dans son ensemble (et non le Coran ou autres livres des autres religions). Cette religion n’est pas une religion de tolérance comme nous l’entendons dans les médiats de par les musulmans de France. Ce n’est pas non plus une religion de paix et de fraternité.

Je comprends très bien que l’église catholique romaine s’unisse à elle, car ensemble ils forment non pas le corps du Christ, mais le corps de l’Adversaire qui rôde dans le monde et qui trône parfois dans nos assemblées institutionnelles. Certaines pratiques de cette église ne sont pas conforme avec la Parole de Dieu et certaines personnes mettent en doute qu’elle est vraiment la Parole de Dieu. Cela est grave ! Certaines personnes gardent en même temps la tradition et le mélange avec la Bible, (du moins seulement avec les Evangiles) car l’ancien testament (Ancienne Alliance) est bon pour les juifs ! C’est une grosse erreur de penser cela.

Genèse 25:18 Les Ismaélites vivent dans la région située entre Havila et Chour. Chour est près de l’Égypte, vers Achour. Ils s’installent donc loin de tous leurs frères.

Nous voyons ici que ce peuple s’est installé non loin de l’Egypte, du pays d’Agar la mère d’Ismaël et de son épouse.

Ce que nous pouvons lire de le livre de la Genèse :

Genèse 16:11 L’ange du SEIGNEUR lui dit encore: «Tu es enceinte, et tu vas avoir un garçon. Tu l’appelleras Ismaël. En effet, le SEIGNEUR a entendu ton cri.

Genèse 16:15 Agar donne un fils à Abram, et Abram lui donne le nom d’Ismaël.

Genèse 16:16 Abram a 86 ans quand Agar lui donne Ismaël.
Genèse 17:18 Alors Abraham dit à Dieu: «Permets à Ismaël de vivre sous ton regard, cela me suffit!»

Genèse 17:20 Pour Ismaël, j’ai entendu ta demande. Je le bénirai. Je lui donnerai beaucoup d’enfants et de petits-enfants. Ils deviendront très nombreux. Il sera le père de douze chefs et il sera l’ancêtre d’un grand peuple.

Nous voyons ici que Dieu lui promet aussi une descendance. Rappelons ici qu’il est le fils d’une égyptienne et d’un père qui vient de la ville d’Ur (Mésopotamie). Il est parti un jour de ce pays qui est comme nous l’avons vu, se trouve dans le territoire de l’Irak actuel. C’est un pays où les gens adoraient de faux dieux tout comme en Egypte. Mais Abram fut appelé par Hashem (Dieu) pour le suivre, comme l’a fait Noé avant lui. Il fut trouvé bon devant Hashem, c’est pour cela qu’il a été choisi pour qu’il soit le père d’une multitude de nations (juifs et arabes… ainsi que les gens des nations qui ne sont pas juifs mais rattachés à l’olivier franc (Israël) par Yeshoua).

Genèse 17:23 Alors Abraham prend son fils Ismaël, et tous ses esclaves: ceux qui sont nés chez lui et ceux qu’il a achetés. Il prend donc tous les hommes de sa maison. Il les circoncit le jour même, comme Dieu lui a commandé de le faire.

Ici nous constatons qu’Abraham fut circoncit ainsi que son fils Ismaël et tous ceux qui habitent avec lui, comme l’a ordonné Hashem pour faire alliance avec son Peuple. Aujourd’hui, Hashem a fait alliance avec nous par le sang de son fils Yeshoua.

Genèse 17:24 (17:25) Abraham a 99 ans et son fils Ismaël a 13 ans quand ils sont circoncis.

Genèse 21:11 Abraham est vraiment triste d’entendre cela. En effet, Ismaël, l’enfant d’Agar est aussi son fils.

Genèse 21:13 Je ferai aussi naître un peuple du fils d’Agar, ton esclave. En effet, Ismaël aussi est ton fils.»

Genèse 25:9 Ses fils Isaac et Ismaël l’enterrent dans la grotte de Makpéla. Elle est dans le champ d’Éfron, fils de Soar le Hittite, près de Mamré.

Genèse 25:12 Voici la famille d’Ismaël, le fils d’Abraham. Sa mère, c’est Agar, l’esclave égyptienne de Sara.

Genèse 25:13 Voici les noms des fils d’Ismaël, suivant l’ordre de leur naissance: Nebayoth l’aîné, Quédar, Adbéel, Mibsam,

Genèse 25 :14 Michema, Douma, Massa,

Genèse 25 :15 Hadad, Téma, Yetour, Nafich et Quedma.

Genèse 25:16 Voilà les douze fils d’Ismaël. Chacun est le chef d’un clan. Ils donnent leurs noms à leurs villages et à leurs campements.

Genèse 25:17 Ismaël a 137 ans quand il meurt. Il quitte la vie et il va rejoindre ses ancêtres.

Genèse 28:9 Il (Esaü fils de Ishaak) décide donc de prendre une autre femme. Il va trouver Ismaël, fils d’Abraham, et il prend pour femme Mahalath, sa fille, la soeur de Nebayoth.
Genèse 36:3 Il (Esaü)prend encore pour femme Basmath, fille d’Ismaël et soeur de Nebayoth.

Nous voyons ici qu’Esaü, qui est le fils d’Ishaak (Isaac) et le frère jumeau de Yaacov (Jacob – Israël) prends pour épouse des filles d’Ismaël car son père ne veut pas qu’il prenne des filles dans le pays de Canaan. Là encore, nous voyons qu’il y a conflit avec le futur peuple d’Israël. Esaü n’est pas celui que Dieu a choisi pour former son Peuple. Avec Adam et Eve cela avait déjà commencé avec leurs deux fils : Caïn et Abel. C’est Abel et son offrande qui fut choisi par Dieu (Hashem). Par la suite nous voyons que c’est aussi Seth qui fut également choisi par Dieu (Hashem) pour former son Peuple.

Dans le 1er livre des Chronique :

Nous voyons là : la généalogie d’Abraham et d’Ismaël

1 Chroniques 1:28 Fils d’Abraham: Isaac et Ismaël.

1 Chroniques 1:29 Voici la liste de ceux qui sont nés d’eux: Ismaël était le père de Nebayoth, l’aîné, Quédar, Adbéel, Mibsam,

1 Chroniques 1 :30 Michema, Douma, Massa, Hadad, Téma,

1 Chroniques 1:31 Yetour, Nafich et Quedma. Tous ceux-là étaient les fils d’Ismaël.
Cela me fait penser au douze tribus d’Israël qui sont les fils de Jacob. (Yaacov) La promesse de Dieu (Hashem) est accompli pour les deux clans.

Abraham après le décès de Sarah a pris pour femme :

Genèse 25:1 Abraham a pris une autre femme. Elle s’appelle Quetoura.

Genèse 25:2 Elle lui a donné pour fils Zimran, Yoxan, Medan, Madian, Ichebac et Choua.

Genèse 25:3 Yoxan est le père de Saba et de Dédan. De Dédan naissent les Achourites, les Letouchites et les Leoumites.

Genèse 25:4 Madian a pour fils Éfa, Éfer, Hanok, Abida et Elda. Voilà les enfants et les enfants des enfants de Quetoura.

Ils sont les demi-frères et demi-sœurs d’Ismaël. Comme Ismaël, ils(elles) ne sont pas les enfants de la promesse, tout comme le fils adoptif d’Abraham qui est Eliézer. (de Damas) (Gn 15,3) Nous verrons plus tard que Joseph (Yossef) l’un des fils de Jacob (Yaacov) fut vendu par des marchands du pays de Madian à des Ismaélites (descendants d’Ismaël) qui l’emmenèrent en Egypte (dans leur pays). Nous constatons que Joseph (Yossef) est vendu à des Hommes qui sont de la descendance d’Abraham, tout comme lui. Il est en Egypte, il est l’intendant de Pharaon et quelque temps après nous voyons que sa famille le rejoint car il y a une famine en Canaan (qui deviendra plus tard Israël.) C’est cette famille qui a été sauvé de l’esclavage par Hashem (Dieu) par l’intermédiaire de Moshé. (Moïse)

Moshé (Moïse – sauvé des eaux, c’est un nom égyptien) épousera plus tard une femme de Madian, dont Yétro (Jéthro) était le sacrificateur. Je pense que cette famille croyait au Dieu Un. (Ehad) Il est important de savoir cela pour comprendre l’histoire du Peuple Israël, dont nous aussi nous en sommes les descendants en tant que serviteurs (servantes) et disciples de Yeshoua. Nous n’avons rien à voir avec la descendance d’Ismaël, car Yeshoua ne provient pas de cette lignée. Donc pourquoi dire que nous avons le même Dieu ? Je n’ai rien contre ce peuple, je les aime en tant qu’être humain, ils ont été créés par Dieu, tout comme nous. Je dois les aimer, car Yeshoua nous a demandés de les aimer en nous disant qu’il fallait aimer nos ennemis et de faire du bien à ceux qui nous haïssent. Mais je ne dois pas être des leurs, car ils ne prient pas le même dieu que moi.

Ismaël est un homme qui a marqué l’histoire du Peuple d’Israël, comme l’a été beaucoup d’autres après lui. Cet homme me fait penser à Caïn et à Esaü, beaucoup d’hommes ont connu ce qu’ils ont vécu dans l’histoire de ce peuple. Ne nous ait-il pas arrivé la même chose quand nous désobéissons à Dieu et quand nous n’avons pas son approbation ? Nous sommes parfois semblables à eux. Pourtant cet homme n’a pas perdu sa foi en ce Dieu Un (Ehad) il a été enseveli parmi les siens nous dit la Parole de Dieu. Mais plus tard ce peuple avait en son sein un illuminé du nom de Mohammed, il se réclamait être les gens du livre (Coran et non de la Torah) et il disait lui-même que Yeshoua avait prédit son arrivé lorsqu’il nous parle de la venue du Rouah Hakodesh. C’est qu’un tissu de mensonge pour détourner les gens de son époque de la lumière du Mashiah. Il a fait la guerre non seulement au peuple juif, mais aussi aux « chrétiens » de son temps et d’aujourd’hui. Ismaël est celui qui a porté la malédiction dans ce Monde depuis que Sarah a demandé à son mari de les bannir de leur famille. Il n’est plus rattaché à l’olivier franc (Israël), mais aujourd’hui ils ont encore la possibilité de choisir le chemin qui les mènera aussi à la Lumière de Yeshoua et à la vie éternelle dans le Royaume de Dieu. Dieu a donné la vie et une descendance à Ismaël, comme à nous gens des Nations, car chacun est une créature que Dieu (Hashem) aime. A nous de rester attacher et demeurer au cep (Yeshoua) pour ne pas tomber dans les pièges de l’Adversaire (du Malin).

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ISMAEL PORTEUR DU MAL

Publié le 08/08/2010 à 18:43 par israelsionisme
ISMAEL PORTEUR DU MAL

ISMAEL ET L’ISLAM PORTEUR DU MAL
août 8, 2010 in comparaison des religions monotheistes | Laisser un commentaire (Edit)

ISMAEL

Je ne peux pas vous parler d’Abraham sans vous parler d’Ismaël, qui fut le fils aîné d’Abraham et l’unique enfant qu’Abraham a eu avec la servante Agar. Il est l’ancêtre du peuple arabe. Sa mère est égyptienne, elle était la servante de Sarah femme légitime d’Abraham le père des croyants. A ce moment là, tous croyaient au Dieu Un (Ehad), ce n’est que beaucoup plus tard que le peuple arabe s’est tourné vers un autre dieu qui est Allah. D’ailleurs les musulmans se réclament d’être les fils d’Abraham, mais ils sont de la lignée d’Agar et d’Ismaël, c’est le même peuple qui envahi aujourd’hui le territoire d’Israël et que nous nommons palestiniens. Aujourd’hui, dans ce pays c’est la guerre entre le bien et le mal, une nation contre une autre nation (voir l’Evangile de Mathieu 24) :

7 Un peuple se battra contre un autre peuple (nation selon les traductions), et un roi se battra contre un autre roi (royaume selon les traductions) Dans plusieurs régions, il y aura la famine et la terre tremblera.

8 Tous ces événements seront comme les premières douleurs de l’accouchement. »

9 «Alors, on vous livrera pour vous faire souffrir et on vous tuera. Tous ceux qui ne connaissent pas Dieu vous détesteront à cause de moi (Yeshoua),

10 et beaucoup de gens abandonneront la foi (en Adonaï Elohim) Ils se trahiront les uns les autres et ils se détesteront.

11 Beaucoup de faux prophètes viendront et ils tromperont beaucoup de monde.

12 Le mal deviendra de plus en plus fort. À cause de cela, beaucoup de gens auront moins d’amour.

13 Mais celui qui résistera jusqu’à la fin, Dieu le sauvera.

14 On annoncera au monde entier cette Bonne Nouvelle du Royaume, pour que tous ceux qui ne connaissent pas Dieu l’entendent. Alors ce sera la fin. »

15 «Vous verrez celui qu’on appelle « le Destructeur horrible » (le malin/Satan) Il sera placé dans le lieu saint (Kéhila/Assemblée) Le prophète Daniel a parlé de lui. -Celui qui lit cela doit bien comprendre! –

Les arabes ont envahi ce pays, ils ont profité que le Peuple d’Israël (peuple choisi par Hashem) était en exil de part le Monde pour leur prendre leur pays. Aujourd’hui, je trouve normal que mes Frères juifs réclament ce qui leur appartient. C’est la terre de leurs ancêtres, la terre que Dieu a promit à Abraham et à sa descendance et qu’il a redonné à Moshé et à sa descendance. C’est la terre où a grandi Yeshoua et ses Apôtres et toute sa famille.

Plusieurs fois le peuple d’Israël a trouvé asile en Egypte, au temps d’Abraham, au temps de Yossef (l’un des fils d’Israël) et au temps de Moshé. C’est ce dernier qui les a fait sortir de ce pays pour retourner dans le pays de Canaan. Yeshoua lui-même s’est enfui avec Myriam et Yossef son époux jusqu’à la mort du roi Hérode qui voulait tuer les premiers nés après la visite des mages venus d’orient. (Ils venaient sûrement du côté où se trouvait autrefois Abraham et sa famille, ils savaient lire les signes du ciel, car ils ont vu l’étoile du Mashiah) Je pense que les gens de Babylone pratiquaient l’astrologie et la divination, chose qui était interdite par Hashem et que le Peuple de Dieu ne devait pas pratiquer.

Ismaël n’était pas le fils de la promesse, c’est ce que nous apprenons en lisant le premier livre de la Torah. Abraham et Sarah ont perdu à un moment donné leur confiance en Dieu (Adonaï Elohim) Créateur, vu leurs âges avancés et la stérilité de Sarah. Sarah a conseillé à son mari de coucher avec sa servante Agar qui est égyptienne. A ce moment là, tous deux ont désobéi à leur Père (Hashem), à la promesse qu’il leur avait faite. Aujourd’hui, nous en subissons les conséquences quand nous voyons ce qui se passe en Israël et dans notre pays de France. Avant ma conversion, j’avoue que j’ai été attiré par cette religion, mais surtout par la beauté de leurs femmes. J’ai appris dans l’histoire de France qu’un certain Charles Martel aurait battu les Arabes à Poitiers. Déjà à ce moment là ce peuple voulait implanter leur religion, leur croyance en leur dieu. Les musulmans que nous avons sur le sol de France à l’heure actuelle, sont des musulmans d’Afrique du Nord (Maroc, Algérie…) qui sont venus pour travailler pour la France sous le Général De Gaule. Nous avons également des musulmans d’Afrique noire (Afrique francophone) et des Turcs. J’ai beaucoup d’ami(e)s musulman(e)s. J’ai beaucoup appris d’eux en ce qui concerne l’accueil, l’hospitalité, ce que nous avons perdu avec la soit disant civilisation. Nous avons créé des hommes et des femmes individualistes. Il me semble qu’autrefois les gens étaient plus solidaires quand j’entends mes parents et mes grands-parents quand ils étaient encore de ce monde. Aujourd’hui, nous voyons monter une certaine violence venant des populations musulmanes, soit disant qu’ils ne sont pas intégrés sur le sol de France, mais à côté de cela je vois fleurir des mosquées de par tout dans notre pays. Nos frères juifs se sentent menacer dans notre pays, c’est pour cela que certains partent de chez nous pour aller vers la terre de leurs ancêtres (Eretz Israël). Là encore, ils ne sont pas à l’abri, car la population musulmane est aussi chez eux. Israël, fut envahi plusieurs fois par les Perses, les Grecs, par les Romains et aujourd’hui par les Arabes venus d’Egypte. Vous me direz que parmi eux se trouvent des « chrétiens », oui c’est vrai. Mais ils ne sont pas des serviteurs (servantes) de Yeshoua. L’Islam comme le christianisme, servent des faux dieux. Je pense qu’un jour cette religion envahira la terre et certains se prosterneront devant la Bête et renieront leru foi en Yeshoua. C’est pour cela qu’il faut résister à l’ennemi et rester ferme dans notre foi et en la Parole de Dieu.

Quand Dieu (Hashem) est intervenu, il a mit hors du pays promis (Canaan), Ismaël et sa mère Agar ainsi que toute sa descendance. Nous voyons à ce moment là : deux peuples, deux nations, deux races et plus tard deux religions. L’un servant le vrai Dieu (Adonaï Elohim) et l’autre (beaucoup plus tard après la venue de Yeshoua) le faux dieux Allah (dieu de la lune) Ce n’est pas le même quoi qu’en pensent et disent certaines personnes de nos jours. Ceux qui disent cela ne connaissent pas très bien les Ecritures et bien souvent ces même personnes préfèrent être avec les palestiniens que d’être et de soutenir le peuple juif, qui est le Peuple élu et choisi par le Dieu Un (Ehad). Ce même Dieu qui a donné son Fils Yeshoua. Comment pouvons-nous soutenir le peuple palestinien ? En tant que disciple de Yeshoua je ne peux pas être des ténèbres et de la lumière. Bien souvent ces personnes font parti du mouvement œcuménique ou qu’ils sont pour ce genre de mouvement. J’ai longtemps cru que c’était l’unité que cherchait et que demandait Yeshoua à son Père lors du dernier repas (Séder de Pessah) avec ses Apôtres, et j’ai longtemps prié avec mes amis catholiques, protestants et évangéliques… Un jour Dieu m’a demandé de me retirer de ce groupe pour être réellement à son service. Etre à son service c’est aussi d’aimer, de soutenir et de prier pour le Peuple d’Israël, car comme nous le dit Yeshoua à la femme de Samarie, c’est de là que vient le salut. Yeshoua est né en Israël et non en Palestine comme nous le voyons sur certaines cartes du Monde et Biblique. Certaines personne ne veut plus entendre parler du Peuple d’Israël et ils préfèrent dire que Dieu a même abandonné son Peuple pour laisser la place aux « Chrétiens » à « l’Eglise » et qu’elle église ? Est-ce que c’est bien l’Eglise que Dieu a réellement bâtie ou est-ce l’église des Hommes ? Quand je vois tout ce qui se passe aujourd’hui, c’est plutôt la confusion. Je vois de plus en plus de groupes qui se réunissent pour prier ou pour avoir des activités communes, c’est bien sur le plan humain et relationnel, mais ce n’est pas bien sur le plan spirituel, du moins c’est ce que je pense depuis que Dieu m’en a fait sortir. Faire l’unité avec qui et pourquoi ? Je vois dans tout cela qu’une chose, la monté de l’Antéchrist. Que nous dit la Parole de Dieu à ce sujet ?

1 Jean 2:18 Petits enfants, c’est la dernière heure, et comme vous avez appris qu’un antéchrist vient, il y a maintenant plusieurs antéchrists: par là nous connaissons que c’est la dernière heure.

1 Jean 2:22 Qui est menteur, sinon celui qui nie que Yeshoua est le Christ (Mashiah)? Celui-là est l’antéchrist, qui nie le Père et le Fils.

1 Jean 4:3 et tout esprit (Hommes) qui ne confesse pas Yeshoua n’est pas de Dieu, c’est celui de l’antéchrist, dont vous avez appris la venue, et qui maintenant est déjà dans le monde.

2 Jean 1:7 Car plusieurs séducteurs sont entrés dans le monde, qui ne confessent point que Yeshoua Mashiah est venu en chair. Celui qui est tel, c’est le séducteur et l’antéchrist.

C’est l’influence de certaines sectes et de l’Islam que nous voyons grandir en nombre dans nos pays occidentaux, après avoir attaqué l’orient. Nous constatons que les cinq continents ont subi l’invasion des arabes avec leur religion qui nie totalement Yeshoua en tant que fils de Dieu et en tant que Mashiah. Je ne peux pas dire autant pour mes Frères juifs, même s’ils n’ont pas reconnu Yeshoua comme tel. Certaines personnes l’ont quand même accepté, tout comme nous quand nous l’avons invité dans notre vie. Yeshoua n’est peut-être pas le messie qu’ils attendaient, ils ont été aveuglés par l’adversaire, tout comme nous l’étions avant notre conversion. L’église catholique romaine, prêche un faut Messie (Mashiah) en lui associant une mère qui intercède pour les fidèles. Cela n’est pas biblique. D’ailleurs, je tiens à souligner ici, que Marie (Myriam) n’est pas notre mère, comme ce mouvement le prétend. Sous prétexte, que Yeshoua a donné Myriam à Yohanan lors de sa mort à la croix. Cela ne fait pas pour autant une mère pour l’apôtre que Yeshoua aimait. Yohanan ne représente pas le Monde et encore moins l’Eglise. Nous voyons que cette assemblée se sert de livres apocryphes pour appuyer les thèses sur Myriam mère de Dieu, conçu sans péché… Ce sont les même textes que nous retrouvons dans le Coran pour nous parler de Yeshoua (ou Issa en Arabe) Le faux prophète Mohammed a eu vent de ses livres, même s’il ne savait pas lire, il pouvait entendre les histoires qui se véhiculaient dans son pays.

Nous voyons que beaucoup de croyances dites chrétiennes et que l’église catholique romaine a repris sont des rites égyptiens. La tenue des prêtres, des évêques et surtout du pape était la tenue des « prêtres » égyptiens. Le dieu « Ra » le dieu « soleil » est repris par le symbole de l’ostensoir où reposent les hosties consacrées, qui pour les catholiques romains représentent le corps de « Jésus » Pour moi cela ne représente plus rien du tout. Les disciples de Yeshoua ne sont pas des adorateurs du dieu « Ra », mais du Dieu Un (Ehad). Ce Dieu qui est la lumière, mais qui est vie ! Ces croyances ont été prises lorsque l’église catholique romaine a voulu convertir les Hommes à leur dieu, qui au départ était le même Dieu que le Peuple d’Israël, le Dieu de nos pères : Abraham, Ishaak (Isaac) et Yaacov (Jacob). Par la suite cette église a inventé des dogmes comme la « vierge Marie » (déesse Astarté), qui est immaculée, conçue sans péché, nommée « Reine du Ciel » et « Mère de Dieu et de l’église » Je rappelle ici que le pays de France est voué à cette « Reine » et que nous avons une ville nommée « Prima des Gaules », c’est la ville de Lyon. C’est la naissance depuis des siècles d’une fausse église. Plusieurs courants sont sortis d’elle comme le protestantisme et avant eux les orthodoxes. Mais aujourd’hui après les avoir torturés pour qu’ils se tournent vers l’église catholique romaine, car selon eux, en dehors de cette église point de salut. Aujourd’hui, nous voyons qu’ils prient ensemble. Certains se font avoir par la grande « Babylone » celle que la Parole de Dieu nous dit qu’elle est « la prostituée ». Et nous voyons aussi des musulmans et autres religions de ce globe qui s’unissent pour prier ensemble pour la Paix dans le Monde. C’est pire que la tour de Babel !

Quand Ismaël est parti dans le désert de Beer Shéba, il ne pensait pas qu’un jour que sa descendance se détournerait un jour du vrai Dieu (Hashem) qui s’est révélé à Moshé par : « Je suis qui je suis » Pourtant tous me disent qu’ils ont le même dieu que nous « chrétiens » ! « Chrétiens » oui, mais pas pour les disciples de Yeshoua. Dieu est entrain de choisir ses vrais serviteurs (servantes) et il les prépare pour bâtir son Peuple (Kéhila), la vraie Assemblée de Dieu. N’oublions pas qu’Ismaël avait une mère ainsi qu’une épouse égyptienne (Gn. 21 20 Dieu prend soin de l’enfant. Ensuite, l’enfant grandit et il habite dans le désert. Il devient un tireur à l’arc. 21 Il habite dans le désert de Paran. Sa mère lui donne pour femme une Égyptienne.) et qu’elles avaient apporté avec elles ses croyances en ses « dieux » Je ne pense pas qu’elles ont eu de l’influence sur son fils et son mari. La religion musulmane est arrivée bien longtemps après le judaïsme (qui pour moi est la vraie religion), les premiers croyants en Yeshoua qui étaient issus du judaïsme pratiquaient les fêtes qu’Adonaï Elohim leur a donné par Moshé. C’est par la suite qu’il y a eu des déviances. Je pense qu’Ismaël pratiquait ce que son père Abraham lui avait enseigné. Les Ecritures nous disent qu’il n’y a rien de bons qui sort de la Galilée, je dirais aujourd’hui, qu’il n’y a rien de bon qui sort de l’Islam ! Quand je lis les Ecritures je vois qu’Hashem avait dit à Agar sa mère dans le livre de la Genèse 16 : « 12 Ton fils sera comme un âne sauvage. Il luttera contre tout le monde, et tout le monde luttera contre lui. Il vivra seul, à l’écart de tous ses frères.»

C’est bien ce que nous voyons aujourd’hui avec le peuple arabe qui ont envahi notre planète. Ils veulent la guerre avec tout le monde, ils veulent nous imposer leur pouvoir et leur religion, leur culture… Faisons attention à ce mouvement islamiste qui veulent nous détourner de la vérité, qui pour moi est la Bible dans son ensemble (et non le Coran ou autres livres des autres religions). Cette religion n’est pas une religion de tolérance comme nous l’entendons dans les médiats de par les musulmans de France. Ce n’est pas non plus une religion de paix et de fraternité.

Je comprends très bien que l’église catholique romaine s’unisse à elle, car ensemble ils forment non pas le corps du Christ, mais le corps de l’Adversaire qui rôde dans le monde et qui trône parfois dans nos assemblées institutionnelles. Certaines pratiques de cette église ne sont pas conforme avec la Parole de Dieu et certaines personnes mettent en doute qu’elle est vraiment la Parole de Dieu. Cela est grave ! Certaines personnes gardent en même temps la tradition et le mélange avec la Bible, (du moins seulement avec les Evangiles) car l’ancien testament (Ancienne Alliance) est bon pour les juifs ! C’est une grosse erreur de penser cela.

Genèse 25:18 Les Ismaélites vivent dans la région située entre Havila et Chour. Chour est près de l’Égypte, vers Achour. Ils s’installent donc loin de tous leurs frères.

Nous voyons ici que ce peuple s’est installé non loin de l’Egypte, du pays d’Agar la mère d’Ismaël et de son épouse.

Ce que nous pouvons lire de le livre de la Genèse :

Genèse 16:11 L’ange du SEIGNEUR lui dit encore: «Tu es enceinte, et tu vas avoir un garçon. Tu l’appelleras Ismaël. En effet, le SEIGNEUR a entendu ton cri.

Genèse 16:15 Agar donne un fils à Abram, et Abram lui donne le nom d’Ismaël.

Genèse 16:16 Abram a 86 ans quand Agar lui donne Ismaël.
Genèse 17:18 Alors Abraham dit à Dieu: «Permets à Ismaël de vivre sous ton regard, cela me suffit!»

Genèse 17:20 Pour Ismaël, j’ai entendu ta demande. Je le bénirai. Je lui donnerai beaucoup d’enfants et de petits-enfants. Ils deviendront très nombreux. Il sera le père de douze chefs et il sera l’ancêtre d’un grand peuple.

Nous voyons ici que Dieu lui promet aussi une descendance. Rappelons ici qu’il est le fils d’une égyptienne et d’un père qui vient de la ville d’Ur (Mésopotamie). Il est parti un jour de ce pays qui est comme nous l’avons vu, se trouve dans le territoire de l’Irak actuel. C’est un pays où les gens adoraient de faux dieux tout comme en Egypte. Mais Abram fut appelé par Hashem (Dieu) pour le suivre, comme l’a fait Noé avant lui. Il fut trouvé bon devant Hashem, c’est pour cela qu’il a été choisi pour qu’il soit le père d’une multitude de nations (juifs et arabes… ainsi que les gens des nations qui ne sont pas juifs mais rattachés à l’olivier franc (Israël) par Yeshoua).

Genèse 17:23 Alors Abraham prend son fils Ismaël, et tous ses esclaves: ceux qui sont nés chez lui et ceux qu’il a achetés. Il prend donc tous les hommes de sa maison. Il les circoncit le jour même, comme Dieu lui a commandé de le faire.

Ici nous constatons qu’Abraham fut circoncit ainsi que son fils Ismaël et tous ceux qui habitent avec lui, comme l’a ordonné Hashem pour faire alliance avec son Peuple. Aujourd’hui, Hashem a fait alliance avec nous par le sang de son fils Yeshoua.

Genèse 17:24 (17:25) Abraham a 99 ans et son fils Ismaël a 13 ans quand ils sont circoncis.

Genèse 21:11 Abraham est vraiment triste d’entendre cela. En effet, Ismaël, l’enfant d’Agar est aussi son fils.

Genèse 21:13 Je ferai aussi naître un peuple du fils d’Agar, ton esclave. En effet, Ismaël aussi est ton fils.»

Genèse 25:9 Ses fils Isaac et Ismaël l’enterrent dans la grotte de Makpéla. Elle est dans le champ d’Éfron, fils de Soar le Hittite, près de Mamré.

Genèse 25:12 Voici la famille d’Ismaël, le fils d’Abraham. Sa mère, c’est Agar, l’esclave égyptienne de Sara.

Genèse 25:13 Voici les noms des fils d’Ismaël, suivant l’ordre de leur naissance: Nebayoth l’aîné, Quédar, Adbéel, Mibsam,

Genèse 25 :14 Michema, Douma, Massa,

Genèse 25 :15 Hadad, Téma, Yetour, Nafich et Quedma.

Genèse 25:16 Voilà les douze fils d’Ismaël. Chacun est le chef d’un clan. Ils donnent leurs noms à leurs villages et à leurs campements.

Genèse 25:17 Ismaël a 137 ans quand il meurt. Il quitte la vie et il va rejoindre ses ancêtres.

Genèse 28:9 Il (Esaü fils de Ishaak) décide donc de prendre une autre femme. Il va trouver Ismaël, fils d’Abraham, et il prend pour femme Mahalath, sa fille, la soeur de Nebayoth.
Genèse 36:3 Il (Esaü)prend encore pour femme Basmath, fille d’Ismaël et soeur de Nebayoth.

Nous voyons ici qu’Esaü, qui est le fils d’Ishaak (Isaac) et le frère jumeau de Yaacov (Jacob – Israël) prends pour épouse des filles d’Ismaël car son père ne veut pas qu’il prenne des filles dans le pays de Canaan. Là encore, nous voyons qu’il y a conflit avec le futur peuple d’Israël. Esaü n’est pas celui que Dieu a choisi pour former son Peuple. Avec Adam et Eve cela avait déjà commencé avec leurs deux fils : Caïn et Abel. C’est Abel et son offrande qui fut choisi par Dieu (Hashem). Par la suite nous voyons que c’est aussi Seth qui fut également choisi par Dieu (Hashem) pour former son Peuple.

Dans le 1er livre des Chronique :

Nous voyons là : la généalogie d’Abraham et d’Ismaël

1 Chroniques 1:28 Fils d’Abraham: Isaac et Ismaël.

1 Chroniques 1:29 Voici la liste de ceux qui sont nés d’eux: Ismaël était le père de Nebayoth, l’aîné, Quédar, Adbéel, Mibsam,

1 Chroniques 1 :30 Michema, Douma, Massa, Hadad, Téma,

1 Chroniques 1:31 Yetour, Nafich et Quedma. Tous ceux-là étaient les fils d’Ismaël.
Cela me fait penser au douze tribus d’Israël qui sont les fils de Jacob. (Yaacov) La promesse de Dieu (Hashem) est accompli pour les deux clans.

Abraham après le décès de Sarah a pris pour femme :

Genèse 25:1 Abraham a pris une autre femme. Elle s’appelle Quetoura.

Genèse 25:2 Elle lui a donné pour fils Zimran, Yoxan, Medan, Madian, Ichebac et Choua.

Genèse 25:3 Yoxan est le père de Saba et de Dédan. De Dédan naissent les Achourites, les Letouchites et les Leoumites.

Genèse 25:4 Madian a pour fils Éfa, Éfer, Hanok, Abida et Elda. Voilà les enfants et les enfants des enfants de Quetoura.

Ils sont les demi-frères et demi-sœurs d’Ismaël. Comme Ismaël, ils(elles) ne sont pas les enfants de la promesse, tout comme le fils adoptif d’Abraham qui est Eliézer. (de Damas) (Gn 15,3) Nous verrons plus tard que Joseph (Yossef) l’un des fils de Jacob (Yaacov) fut vendu par des marchands du pays de Madian à des Ismaélites (descendants d’Ismaël) qui l’emmenèrent en Egypte (dans leur pays). Nous constatons que Joseph (Yossef) est vendu à des Hommes qui sont de la descendance d’Abraham, tout comme lui. Il est en Egypte, il est l’intendant de Pharaon et quelque temps après nous voyons que sa famille le rejoint car il y a une famine en Canaan (qui deviendra plus tard Israël.) C’est cette famille qui a été sauvé de l’esclavage par Hashem (Dieu) par l’intermédiaire de Moshé. (Moïse)

Moshé (Moïse – sauvé des eaux, c’est un nom égyptien) épousera plus tard une femme de Madian, dont Yétro (Jéthro) était le sacrificateur. Je pense que cette famille croyait au Dieu Un. (Ehad) Il est important de savoir cela pour comprendre l’histoire du Peuple Israël, dont nous aussi nous en sommes les descendants en tant que serviteurs (servantes) et disciples de Yeshoua. Nous n’avons rien à voir avec la descendance d’Ismaël, car Yeshoua ne provient pas de cette lignée. Donc pourquoi dire que nous avons le même Dieu ? Je n’ai rien contre ce peuple, je les aime en tant qu’être humain, ils ont été créés par Dieu, tout comme nous. Je dois les aimer, car Yeshoua nous a demandés de les aimer en nous disant qu’il fallait aimer nos ennemis et de faire du bien à ceux qui nous haïssent. Mais je ne dois pas être des leurs, car ils ne prient pas le même dieu que moi.

Ismaël est un homme qui a marqué l’histoire du Peuple d’Israël, comme l’a été beaucoup d’autres après lui. Cet homme me fait penser à Caïn et à Esaü, beaucoup d’hommes ont connu ce qu’ils ont vécu dans l’histoire de ce peuple. Ne nous ait-il pas arrivé la même chose quand nous désobéissons à Dieu et quand nous n’avons pas son approbation ? Nous sommes parfois semblables à eux. Pourtant cet homme n’a pas perdu sa foi en ce Dieu Un (Ehad) il a été enseveli parmi les siens nous dit la Parole de Dieu. Mais plus tard ce peuple avait en son sein un illuminé du nom de Mohammed, il se réclamait être les gens du livre (Coran et non de la Torah) et il disait lui-même que Yeshoua avait prédit son arrivé lorsqu’il nous parle de la venue du Rouah Hakodesh. C’est qu’un tissu de mensonge pour détourner les gens de son époque de la lumière du Mashiah. Il a fait la guerre non seulement au peuple juif, mais aussi aux « chrétiens » de son temps et d’aujourd’hui. Ismaël est celui qui a porté la malédiction dans ce Monde depuis que Sarah a demandé à son mari de les bannir de leur famille. Il n’est plus rattaché à l’olivier franc (Israël), mais aujourd’hui ils ont encore la possibilité de choisir le chemin qui les mènera aussi à la Lumière de Yeshoua et à la vie éternelle dans le Royaume de Dieu. Dieu a donné la vie et une descendance à Ismaël, comme à nous gens des Nations, car chacun est une créature que Dieu (Hashem) aime. A nous de rester attacher et demeurer au cep (Yeshoua) pour ne pas tomber dans les pièges de l’Adversaire (du Malin).

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ISMAEL PORTEUR DU MAL

Publié le 08/08/2010 à 18:43 par israelsionisme
ISMAEL PORTEUR DU MAL

ISMAEL ET L’ISLAM PORTEUR DU MAL
août 8, 2010 in comparaison des religions monotheistes | Laisser un commentaire (Edit)

ISMAEL

Je ne peux pas vous parler d’Abraham sans vous parler d’Ismaël, qui fut le fils aîné d’Abraham et l’unique enfant qu’Abraham a eu avec la servante Agar. Il est l’ancêtre du peuple arabe. Sa mère est égyptienne, elle était la servante de Sarah femme légitime d’Abraham le père des croyants. A ce moment là, tous croyaient au Dieu Un (Ehad), ce n’est que beaucoup plus tard que le peuple arabe s’est tourné vers un autre dieu qui est Allah. D’ailleurs les musulmans se réclament d’être les fils d’Abraham, mais ils sont de la lignée d’Agar et d’Ismaël, c’est le même peuple qui envahi aujourd’hui le territoire d’Israël et que nous nommons palestiniens. Aujourd’hui, dans ce pays c’est la guerre entre le bien et le mal, une nation contre une autre nation (voir l’Evangile de Mathieu 24) :

7 Un peuple se battra contre un autre peuple (nation selon les traductions), et un roi se battra contre un autre roi (royaume selon les traductions) Dans plusieurs régions, il y aura la famine et la terre tremblera.

8 Tous ces événements seront comme les premières douleurs de l’accouchement. »

9 «Alors, on vous livrera pour vous faire souffrir et on vous tuera. Tous ceux qui ne connaissent pas Dieu vous détesteront à cause de moi (Yeshoua),

10 et beaucoup de gens abandonneront la foi (en Adonaï Elohim) Ils se trahiront les uns les autres et ils se détesteront.

11 Beaucoup de faux prophètes viendront et ils tromperont beaucoup de monde.

12 Le mal deviendra de plus en plus fort. À cause de cela, beaucoup de gens auront moins d’amour.

13 Mais celui qui résistera jusqu’à la fin, Dieu le sauvera.

14 On annoncera au monde entier cette Bonne Nouvelle du Royaume, pour que tous ceux qui ne connaissent pas Dieu l’entendent. Alors ce sera la fin. »

15 «Vous verrez celui qu’on appelle « le Destructeur horrible » (le malin/Satan) Il sera placé dans le lieu saint (Kéhila/Assemblée) Le prophète Daniel a parlé de lui. -Celui qui lit cela doit bien comprendre! –

Les arabes ont envahi ce pays, ils ont profité que le Peuple d’Israël (peuple choisi par Hashem) était en exil de part le Monde pour leur prendre leur pays. Aujourd’hui, je trouve normal que mes Frères juifs réclament ce qui leur appartient. C’est la terre de leurs ancêtres, la terre que Dieu a promit à Abraham et à sa descendance et qu’il a redonné à Moshé et à sa descendance. C’est la terre où a grandi Yeshoua et ses Apôtres et toute sa famille.

Plusieurs fois le peuple d’Israël a trouvé asile en Egypte, au temps d’Abraham, au temps de Yossef (l’un des fils d’Israël) et au temps de Moshé. C’est ce dernier qui les a fait sortir de ce pays pour retourner dans le pays de Canaan. Yeshoua lui-même s’est enfui avec Myriam et Yossef son époux jusqu’à la mort du roi Hérode qui voulait tuer les premiers nés après la visite des mages venus d’orient. (Ils venaient sûrement du côté où se trouvait autrefois Abraham et sa famille, ils savaient lire les signes du ciel, car ils ont vu l’étoile du Mashiah) Je pense que les gens de Babylone pratiquaient l’astrologie et la divination, chose qui était interdite par Hashem et que le Peuple de Dieu ne devait pas pratiquer.

Ismaël n’était pas le fils de la promesse, c’est ce que nous apprenons en lisant le premier livre de la Torah. Abraham et Sarah ont perdu à un moment donné leur confiance en Dieu (Adonaï Elohim) Créateur, vu leurs âges avancés et la stérilité de Sarah. Sarah a conseillé à son mari de coucher avec sa servante Agar qui est égyptienne. A ce moment là, tous deux ont désobéi à leur Père (Hashem), à la promesse qu’il leur avait faite. Aujourd’hui, nous en subissons les conséquences quand nous voyons ce qui se passe en Israël et dans notre pays de France. Avant ma conversion, j’avoue que j’ai été attiré par cette religion, mais surtout par la beauté de leurs femmes. J’ai appris dans l’histoire de France qu’un certain Charles Martel aurait battu les Arabes à Poitiers. Déjà à ce moment là ce peuple voulait implanter leur religion, leur croyance en leur dieu. Les musulmans que nous avons sur le sol de France à l’heure actuelle, sont des musulmans d’Afrique du Nord (Maroc, Algérie…) qui sont venus pour travailler pour la France sous le Général De Gaule. Nous avons également des musulmans d’Afrique noire (Afrique francophone) et des Turcs. J’ai beaucoup d’ami(e)s musulman(e)s. J’ai beaucoup appris d’eux en ce qui concerne l’accueil, l’hospitalité, ce que nous avons perdu avec la soit disant civilisation. Nous avons créé des hommes et des femmes individualistes. Il me semble qu’autrefois les gens étaient plus solidaires quand j’entends mes parents et mes grands-parents quand ils étaient encore de ce monde. Aujourd’hui, nous voyons monter une certaine violence venant des populations musulmanes, soit disant qu’ils ne sont pas intégrés sur le sol de France, mais à côté de cela je vois fleurir des mosquées de par tout dans notre pays. Nos frères juifs se sentent menacer dans notre pays, c’est pour cela que certains partent de chez nous pour aller vers la terre de leurs ancêtres (Eretz Israël). Là encore, ils ne sont pas à l’abri, car la population musulmane est aussi chez eux. Israël, fut envahi plusieurs fois par les Perses, les Grecs, par les Romains et aujourd’hui par les Arabes venus d’Egypte. Vous me direz que parmi eux se trouvent des « chrétiens », oui c’est vrai. Mais ils ne sont pas des serviteurs (servantes) de Yeshoua. L’Islam comme le christianisme, servent des faux dieux. Je pense qu’un jour cette religion envahira la terre et certains se prosterneront devant la Bête et renieront leru foi en Yeshoua. C’est pour cela qu’il faut résister à l’ennemi et rester ferme dans notre foi et en la Parole de Dieu.

Quand Dieu (Hashem) est intervenu, il a mit hors du pays promis (Canaan), Ismaël et sa mère Agar ainsi que toute sa descendance. Nous voyons à ce moment là : deux peuples, deux nations, deux races et plus tard deux religions. L’un servant le vrai Dieu (Adonaï Elohim) et l’autre (beaucoup plus tard après la venue de Yeshoua) le faux dieux Allah (dieu de la lune) Ce n’est pas le même quoi qu’en pensent et disent certaines personnes de nos jours. Ceux qui disent cela ne connaissent pas très bien les Ecritures et bien souvent ces même personnes préfèrent être avec les palestiniens que d’être et de soutenir le peuple juif, qui est le Peuple élu et choisi par le Dieu Un (Ehad). Ce même Dieu qui a donné son Fils Yeshoua. Comment pouvons-nous soutenir le peuple palestinien ? En tant que disciple de Yeshoua je ne peux pas être des ténèbres et de la lumière. Bien souvent ces personnes font parti du mouvement œcuménique ou qu’ils sont pour ce genre de mouvement. J’ai longtemps cru que c’était l’unité que cherchait et que demandait Yeshoua à son Père lors du dernier repas (Séder de Pessah) avec ses Apôtres, et j’ai longtemps prié avec mes amis catholiques, protestants et évangéliques… Un jour Dieu m’a demandé de me retirer de ce groupe pour être réellement à son service. Etre à son service c’est aussi d’aimer, de soutenir et de prier pour le Peuple d’Israël, car comme nous le dit Yeshoua à la femme de Samarie, c’est de là que vient le salut. Yeshoua est né en Israël et non en Palestine comme nous le voyons sur certaines cartes du Monde et Biblique. Certaines personne ne veut plus entendre parler du Peuple d’Israël et ils préfèrent dire que Dieu a même abandonné son Peuple pour laisser la place aux « Chrétiens » à « l’Eglise » et qu’elle église ? Est-ce que c’est bien l’Eglise que Dieu a réellement bâtie ou est-ce l’église des Hommes ? Quand je vois tout ce qui se passe aujourd’hui, c’est plutôt la confusion. Je vois de plus en plus de groupes qui se réunissent pour prier ou pour avoir des activités communes, c’est bien sur le plan humain et relationnel, mais ce n’est pas bien sur le plan spirituel, du moins c’est ce que je pense depuis que Dieu m’en a fait sortir. Faire l’unité avec qui et pourquoi ? Je vois dans tout cela qu’une chose, la monté de l’Antéchrist. Que nous dit la Parole de Dieu à ce sujet ?

1 Jean 2:18 Petits enfants, c’est la dernière heure, et comme vous avez appris qu’un antéchrist vient, il y a maintenant plusieurs antéchrists: par là nous connaissons que c’est la dernière heure.

1 Jean 2:22 Qui est menteur, sinon celui qui nie que Yeshoua est le Christ (Mashiah)? Celui-là est l’antéchrist, qui nie le Père et le Fils.

1 Jean 4:3 et tout esprit (Hommes) qui ne confesse pas Yeshoua n’est pas de Dieu, c’est celui de l’antéchrist, dont vous avez appris la venue, et qui maintenant est déjà dans le monde.

2 Jean 1:7 Car plusieurs séducteurs sont entrés dans le monde, qui ne confessent point que Yeshoua Mashiah est venu en chair. Celui qui est tel, c’est le séducteur et l’antéchrist.

C’est l’influence de certaines sectes et de l’Islam que nous voyons grandir en nombre dans nos pays occidentaux, après avoir attaqué l’orient. Nous constatons que les cinq continents ont subi l’invasion des arabes avec leur religion qui nie totalement Yeshoua en tant que fils de Dieu et en tant que Mashiah. Je ne peux pas dire autant pour mes Frères juifs, même s’ils n’ont pas reconnu Yeshoua comme tel. Certaines personnes l’ont quand même accepté, tout comme nous quand nous l’avons invité dans notre vie. Yeshoua n’est peut-être pas le messie qu’ils attendaient, ils ont été aveuglés par l’adversaire, tout comme nous l’étions avant notre conversion. L’église catholique romaine, prêche un faut Messie (Mashiah) en lui associant une mère qui intercède pour les fidèles. Cela n’est pas biblique. D’ailleurs, je tiens à souligner ici, que Marie (Myriam) n’est pas notre mère, comme ce mouvement le prétend. Sous prétexte, que Yeshoua a donné Myriam à Yohanan lors de sa mort à la croix. Cela ne fait pas pour autant une mère pour l’apôtre que Yeshoua aimait. Yohanan ne représente pas le Monde et encore moins l’Eglise. Nous voyons que cette assemblée se sert de livres apocryphes pour appuyer les thèses sur Myriam mère de Dieu, conçu sans péché… Ce sont les même textes que nous retrouvons dans le Coran pour nous parler de Yeshoua (ou Issa en Arabe) Le faux prophète Mohammed a eu vent de ses livres, même s’il ne savait pas lire, il pouvait entendre les histoires qui se véhiculaient dans son pays.

Nous voyons que beaucoup de croyances dites chrétiennes et que l’église catholique romaine a repris sont des rites égyptiens. La tenue des prêtres, des évêques et surtout du pape était la tenue des « prêtres » égyptiens. Le dieu « Ra » le dieu « soleil » est repris par le symbole de l’ostensoir où reposent les hosties consacrées, qui pour les catholiques romains représentent le corps de « Jésus » Pour moi cela ne représente plus rien du tout. Les disciples de Yeshoua ne sont pas des adorateurs du dieu « Ra », mais du Dieu Un (Ehad). Ce Dieu qui est la lumière, mais qui est vie ! Ces croyances ont été prises lorsque l’église catholique romaine a voulu convertir les Hommes à leur dieu, qui au départ était le même Dieu que le Peuple d’Israël, le Dieu de nos pères : Abraham, Ishaak (Isaac) et Yaacov (Jacob). Par la suite cette église a inventé des dogmes comme la « vierge Marie » (déesse Astarté), qui est immaculée, conçue sans péché, nommée « Reine du Ciel » et « Mère de Dieu et de l’église » Je rappelle ici que le pays de France est voué à cette « Reine » et que nous avons une ville nommée « Prima des Gaules », c’est la ville de Lyon. C’est la naissance depuis des siècles d’une fausse église. Plusieurs courants sont sortis d’elle comme le protestantisme et avant eux les orthodoxes. Mais aujourd’hui après les avoir torturés pour qu’ils se tournent vers l’église catholique romaine, car selon eux, en dehors de cette église point de salut. Aujourd’hui, nous voyons qu’ils prient ensemble. Certains se font avoir par la grande « Babylone » celle que la Parole de Dieu nous dit qu’elle est « la prostituée ». Et nous voyons aussi des musulmans et autres religions de ce globe qui s’unissent pour prier ensemble pour la Paix dans le Monde. C’est pire que la tour de Babel !

Quand Ismaël est parti dans le désert de Beer Shéba, il ne pensait pas qu’un jour que sa descendance se détournerait un jour du vrai Dieu (Hashem) qui s’est révélé à Moshé par : « Je suis qui je suis » Pourtant tous me disent qu’ils ont le même dieu que nous « chrétiens » ! « Chrétiens » oui, mais pas pour les disciples de Yeshoua. Dieu est entrain de choisir ses vrais serviteurs (servantes) et il les prépare pour bâtir son Peuple (Kéhila), la vraie Assemblée de Dieu. N’oublions pas qu’Ismaël avait une mère ainsi qu’une épouse égyptienne (Gn. 21 20 Dieu prend soin de l’enfant. Ensuite, l’enfant grandit et il habite dans le désert. Il devient un tireur à l’arc. 21 Il habite dans le désert de Paran. Sa mère lui donne pour femme une Égyptienne.) et qu’elles avaient apporté avec elles ses croyances en ses « dieux » Je ne pense pas qu’elles ont eu de l’influence sur son fils et son mari. La religion musulmane est arrivée bien longtemps après le judaïsme (qui pour moi est la vraie religion), les premiers croyants en Yeshoua qui étaient issus du judaïsme pratiquaient les fêtes qu’Adonaï Elohim leur a donné par Moshé. C’est par la suite qu’il y a eu des déviances. Je pense qu’Ismaël pratiquait ce que son père Abraham lui avait enseigné. Les Ecritures nous disent qu’il n’y a rien de bons qui sort de la Galilée, je dirais aujourd’hui, qu’il n’y a rien de bon qui sort de l’Islam ! Quand je lis les Ecritures je vois qu’Hashem avait dit à Agar sa mère dans le livre de la Genèse 16 : « 12 Ton fils sera comme un âne sauvage. Il luttera contre tout le monde, et tout le monde luttera contre lui. Il vivra seul, à l’écart de tous ses frères.»

C’est bien ce que nous voyons aujourd’hui avec le peuple arabe qui ont envahi notre planète. Ils veulent la guerre avec tout le monde, ils veulent nous imposer leur pouvoir et leur religion, leur culture… Faisons attention à ce mouvement islamiste qui veulent nous détourner de la vérité, qui pour moi est la Bible dans son ensemble (et non le Coran ou autres livres des autres religions). Cette religion n’est pas une religion de tolérance comme nous l’entendons dans les médiats de par les musulmans de France. Ce n’est pas non plus une religion de paix et de fraternité.

Je comprends très bien que l’église catholique romaine s’unisse à elle, car ensemble ils forment non pas le corps du Christ, mais le corps de l’Adversaire qui rôde dans le monde et qui trône parfois dans nos assemblées institutionnelles. Certaines pratiques de cette église ne sont pas conforme avec la Parole de Dieu et certaines personnes mettent en doute qu’elle est vraiment la Parole de Dieu. Cela est grave ! Certaines personnes gardent en même temps la tradition et le mélange avec la Bible, (du moins seulement avec les Evangiles) car l’ancien testament (Ancienne Alliance) est bon pour les juifs ! C’est une grosse erreur de penser cela.

Genèse 25:18 Les Ismaélites vivent dans la région située entre Havila et Chour. Chour est près de l’Égypte, vers Achour. Ils s’installent donc loin de tous leurs frères.

Nous voyons ici que ce peuple s’est installé non loin de l’Egypte, du pays d’Agar la mère d’Ismaël et de son épouse.

Ce que nous pouvons lire de le livre de la Genèse :

Genèse 16:11 L’ange du SEIGNEUR lui dit encore: «Tu es enceinte, et tu vas avoir un garçon. Tu l’appelleras Ismaël. En effet, le SEIGNEUR a entendu ton cri.

Genèse 16:15 Agar donne un fils à Abram, et Abram lui donne le nom d’Ismaël.

Genèse 16:16 Abram a 86 ans quand Agar lui donne Ismaël.
Genèse 17:18 Alors Abraham dit à Dieu: «Permets à Ismaël de vivre sous ton regard, cela me suffit!»

Genèse 17:20 Pour Ismaël, j’ai entendu ta demande. Je le bénirai. Je lui donnerai beaucoup d’enfants et de petits-enfants. Ils deviendront très nombreux. Il sera le père de douze chefs et il sera l’ancêtre d’un grand peuple.

Nous voyons ici que Dieu lui promet aussi une descendance. Rappelons ici qu’il est le fils d’une égyptienne et d’un père qui vient de la ville d’Ur (Mésopotamie). Il est parti un jour de ce pays qui est comme nous l’avons vu, se trouve dans le territoire de l’Irak actuel. C’est un pays où les gens adoraient de faux dieux tout comme en Egypte. Mais Abram fut appelé par Hashem (Dieu) pour le suivre, comme l’a fait Noé avant lui. Il fut trouvé bon devant Hashem, c’est pour cela qu’il a été choisi pour qu’il soit le père d’une multitude de nations (juifs et arabes… ainsi que les gens des nations qui ne sont pas juifs mais rattachés à l’olivier franc (Israël) par Yeshoua).

Genèse 17:23 Alors Abraham prend son fils Ismaël, et tous ses esclaves: ceux qui sont nés chez lui et ceux qu’il a achetés. Il prend donc tous les hommes de sa maison. Il les circoncit le jour même, comme Dieu lui a commandé de le faire.

Ici nous constatons qu’Abraham fut circoncit ainsi que son fils Ismaël et tous ceux qui habitent avec lui, comme l’a ordonné Hashem pour faire alliance avec son Peuple. Aujourd’hui, Hashem a fait alliance avec nous par le sang de son fils Yeshoua.

Genèse 17:24 (17:25) Abraham a 99 ans et son fils Ismaël a 13 ans quand ils sont circoncis.

Genèse 21:11 Abraham est vraiment triste d’entendre cela. En effet, Ismaël, l’enfant d’Agar est aussi son fils.

Genèse 21:13 Je ferai aussi naître un peuple du fils d’Agar, ton esclave. En effet, Ismaël aussi est ton fils.»

Genèse 25:9 Ses fils Isaac et Ismaël l’enterrent dans la grotte de Makpéla. Elle est dans le champ d’Éfron, fils de Soar le Hittite, près de Mamré.

Genèse 25:12 Voici la famille d’Ismaël, le fils d’Abraham. Sa mère, c’est Agar, l’esclave égyptienne de Sara.

Genèse 25:13 Voici les noms des fils d’Ismaël, suivant l’ordre de leur naissance: Nebayoth l’aîné, Quédar, Adbéel, Mibsam,

Genèse 25 :14 Michema, Douma, Massa,

Genèse 25 :15 Hadad, Téma, Yetour, Nafich et Quedma.

Genèse 25:16 Voilà les douze fils d’Ismaël. Chacun est le chef d’un clan. Ils donnent leurs noms à leurs villages et à leurs campements.

Genèse 25:17 Ismaël a 137 ans quand il meurt. Il quitte la vie et il va rejoindre ses ancêtres.

Genèse 28:9 Il (Esaü fils de Ishaak) décide donc de prendre une autre femme. Il va trouver Ismaël, fils d’Abraham, et il prend pour femme Mahalath, sa fille, la soeur de Nebayoth.
Genèse 36:3 Il (Esaü)prend encore pour femme Basmath, fille d’Ismaël et soeur de Nebayoth.

Nous voyons ici qu’Esaü, qui est le fils d’Ishaak (Isaac) et le frère jumeau de Yaacov (Jacob – Israël) prends pour épouse des filles d’Ismaël car son père ne veut pas qu’il prenne des filles dans le pays de Canaan. Là encore, nous voyons qu’il y a conflit avec le futur peuple d’Israël. Esaü n’est pas celui que Dieu a choisi pour former son Peuple. Avec Adam et Eve cela avait déjà commencé avec leurs deux fils : Caïn et Abel. C’est Abel et son offrande qui fut choisi par Dieu (Hashem). Par la suite nous voyons que c’est aussi Seth qui fut également choisi par Dieu (Hashem) pour former son Peuple.

Dans le 1er livre des Chronique :

Nous voyons là : la généalogie d’Abraham et d’Ismaël

1 Chroniques 1:28 Fils d’Abraham: Isaac et Ismaël.

1 Chroniques 1:29 Voici la liste de ceux qui sont nés d’eux: Ismaël était le père de Nebayoth, l’aîné, Quédar, Adbéel, Mibsam,

1 Chroniques 1 :30 Michema, Douma, Massa, Hadad, Téma,

1 Chroniques 1:31 Yetour, Nafich et Quedma. Tous ceux-là étaient les fils d’Ismaël.
Cela me fait penser au douze tribus d’Israël qui sont les fils de Jacob. (Yaacov) La promesse de Dieu (Hashem) est accompli pour les deux clans.

Abraham après le décès de Sarah a pris pour femme :

Genèse 25:1 Abraham a pris une autre femme. Elle s’appelle Quetoura.

Genèse 25:2 Elle lui a donné pour fils Zimran, Yoxan, Medan, Madian, Ichebac et Choua.

Genèse 25:3 Yoxan est le père de Saba et de Dédan. De Dédan naissent les Achourites, les Letouchites et les Leoumites.

Genèse 25:4 Madian a pour fils Éfa, Éfer, Hanok, Abida et Elda. Voilà les enfants et les enfants des enfants de Quetoura.

Ils sont les demi-frères et demi-sœurs d’Ismaël. Comme Ismaël, ils(elles) ne sont pas les enfants de la promesse, tout comme le fils adoptif d’Abraham qui est Eliézer. (de Damas) (Gn 15,3) Nous verrons plus tard que Joseph (Yossef) l’un des fils de Jacob (Yaacov) fut vendu par des marchands du pays de Madian à des Ismaélites (descendants d’Ismaël) qui l’emmenèrent en Egypte (dans leur pays). Nous constatons que Joseph (Yossef) est vendu à des Hommes qui sont de la descendance d’Abraham, tout comme lui. Il est en Egypte, il est l’intendant de Pharaon et quelque temps après nous voyons que sa famille le rejoint car il y a une famine en Canaan (qui deviendra plus tard Israël.) C’est cette famille qui a été sauvé de l’esclavage par Hashem (Dieu) par l’intermédiaire de Moshé. (Moïse)

Moshé (Moïse – sauvé des eaux, c’est un nom égyptien) épousera plus tard une femme de Madian, dont Yétro (Jéthro) était le sacrificateur. Je pense que cette famille croyait au Dieu Un. (Ehad) Il est important de savoir cela pour comprendre l’histoire du Peuple Israël, dont nous aussi nous en sommes les descendants en tant que serviteurs (servantes) et disciples de Yeshoua. Nous n’avons rien à voir avec la descendance d’Ismaël, car Yeshoua ne provient pas de cette lignée. Donc pourquoi dire que nous avons le même Dieu ? Je n’ai rien contre ce peuple, je les aime en tant qu’être humain, ils ont été créés par Dieu, tout comme nous. Je dois les aimer, car Yeshoua nous a demandés de les aimer en nous disant qu’il fallait aimer nos ennemis et de faire du bien à ceux qui nous haïssent. Mais je ne dois pas être des leurs, car ils ne prient pas le même dieu que moi.

Ismaël est un homme qui a marqué l’histoire du Peuple d’Israël, comme l’a été beaucoup d’autres après lui. Cet homme me fait penser à Caïn et à Esaü, beaucoup d’hommes ont connu ce qu’ils ont vécu dans l’histoire de ce peuple. Ne nous ait-il pas arrivé la même chose quand nous désobéissons à Dieu et quand nous n’avons pas son approbation ? Nous sommes parfois semblables à eux. Pourtant cet homme n’a pas perdu sa foi en ce Dieu Un (Ehad) il a été enseveli parmi les siens nous dit la Parole de Dieu. Mais plus tard ce peuple avait en son sein un illuminé du nom de Mohammed, il se réclamait être les gens du livre (Coran et non de la Torah) et il disait lui-même que Yeshoua avait prédit son arrivé lorsqu’il nous parle de la venue du Rouah Hakodesh. C’est qu’un tissu de mensonge pour détourner les gens de son époque de la lumière du Mashiah. Il a fait la guerre non seulement au peuple juif, mais aussi aux « chrétiens » de son temps et d’aujourd’hui. Ismaël est celui qui a porté la malédiction dans ce Monde depuis que Sarah a demandé à son mari de les bannir de leur famille. Il n’est plus rattaché à l’olivier franc (Israël), mais aujourd’hui ils ont encore la possibilité de choisir le chemin qui les mènera aussi à la Lumière de Yeshoua et à la vie éternelle dans le Royaume de Dieu. Dieu a donné la vie et une descendance à Ismaël, comme à nous gens des Nations, car chacun est une créature que Dieu (Hashem) aime. A nous de rester attacher et demeurer au cep (Yeshoua) pour ne pas tomber dans les pièges de l’Adversaire (du Malin).

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ISMAEL

 

Je ne peux pas vous parler d’Abraham sans vous parler d’Ismaël, qui fut le fils aîné d’Abraham et l’unique enfant qu’Abraham a eu avec la servante Agar. Il est l’ancêtre du peuple arabe. Sa mère est égyptienne, elle était la servante de Sarah femme légitime d’Abraham le père des croyants. A ce moment là, tous croyaient au Dieu Un (Ehad), ce n’est que beaucoup plus tard que le peuple arabe s’est tourné vers un autre dieu qui est Allah. D’ailleurs les musulmans se réclament d’être les fils d’Abraham, mais ils sont de la lignée d’Agar et d’Ismaël, c’est le même peuple qui envahi aujourd’hui le territoire d’Israël et que nous nommons palestiniens. Aujourd’hui, dans ce pays c’est la guerre entre le bien et le mal, une nation contre une autre nation (voir l’Evangile de Mathieu 24) :

 7  Un peuple se battra contre un autre peuple (nation selon les traductions), et un roi se battra contre un autre roi (royaume selon les traductions) Dans plusieurs régions, il y aura la famine et la terre tremblera. 

8  Tous ces événements seront comme les premières douleurs de l’accouchement. » 

9  «Alors, on vous livrera pour vous faire souffrir et on vous tuera. Tous ceux qui ne connaissent pas Dieu vous détesteront à cause de moi (Yeshoua), 

10  et beaucoup de gens abandonneront la foi (en Adonaï Elohim) Ils se trahiront les uns les autres et ils se détesteront. 

11  Beaucoup de faux prophètes viendront et ils tromperont beaucoup de monde. 

12  Le mal deviendra de plus en plus fort. À cause de cela, beaucoup de gens auront moins d’amour. 

13  Mais celui qui résistera jusqu’à la fin, Dieu le sauvera. 

14  On annoncera au monde entier cette Bonne Nouvelle du Royaume, pour que tous ceux qui ne connaissent pas Dieu l’entendent. Alors ce sera la fin. » 

15  «Vous verrez celui qu’on appelle « le Destructeur horrible » (le malin/Satan) Il sera placé dans le lieu saint (Kéhila/Assemblée) Le prophète Daniel a parlé de lui. -Celui qui lit cela doit bien comprendre! –

Les arabes ont envahi ce pays, ils ont profité que le Peuple d’Israël (peuple choisi par Hashem) était en exil de part le Monde pour leur prendre leur pays. Aujourd’hui, je trouve normal que mes Frères juifs réclament ce qui leur appartient. C’est la terre de leurs ancêtres, la terre que Dieu a promit à Abraham et à sa descendance et qu’il a redonné à Moshé et à sa descendance. C’est la terre où a grandi Yeshoua et ses Apôtres et toute sa famille.

 

Plusieurs fois le peuple d’Israël a trouvé asile en Egypte, au temps d’Abraham, au temps de Yossef (l’un des fils d’Israël) et au temps de Moshé. C’est ce dernier qui les a fait sortir de ce pays pour retourner dans le pays de Canaan. Yeshoua lui-même s’est enfui avec Myriam et Yossef son époux jusqu’à la mort du roi Hérode qui voulait tuer les premiers nés après la visite des mages venus d’orient. (Ils venaient sûrement du côté où se trouvait autrefois Abraham et sa famille, ils savaient lire les signes du ciel, car ils ont vu l’étoile du Mashiah) Je pense que les gens de Babylone pratiquaient l’astrologie et la divination, chose qui était interdite par Hashem et que le Peuple de Dieu ne devait pas pratiquer.

 

Ismaël n’était pas le fils de la promesse, c’est ce que nous apprenons en lisant le premier livre de la Torah. Abraham et Sarah ont perdu à un moment donné leur confiance en Dieu (Adonaï Elohim) Créateur, vu leurs âges avancés et la stérilité de Sarah. Sarah a conseillé à son mari de coucher avec sa servante Agar qui est égyptienne. A ce moment là, tous deux ont désobéi à leur Père (Hashem), à la promesse qu’il leur avait faite. Aujourd’hui, nous en subissons les conséquences quand nous voyons ce qui se passe en Israël et dans notre pays de France. Avant ma conversion, j’avoue que j’ai été attiré par cette religion, mais surtout par la beauté de leurs femmes. J’ai appris dans l’histoire de France qu’un certain Charles Martel aurait battu les Arabes à Poitiers. Déjà à ce moment là ce peuple voulait implanter leur religion, leur croyance en leur dieu. Les musulmans que nous avons sur le sol de France à l’heure actuelle, sont des musulmans d’Afrique du Nord (Maroc, Algérie…) qui sont venus pour travailler pour la France sous le Général De Gaule. Nous avons également des musulmans d’Afrique noire (Afrique francophone) et des Turcs. J’ai beaucoup d’ami(e)s musulman(e)s. J’ai beaucoup appris d’eux en ce qui concerne l’accueil, l’hospitalité, ce que nous avons perdu avec la soit disant civilisation. Nous avons créé des hommes et des femmes individualistes. Il me semble qu’autrefois les gens étaient plus solidaires quand j’entends mes parents et mes grands-parents quand ils étaient encore de ce monde. Aujourd’hui, nous voyons monter une certaine violence venant des populations musulmanes, soit disant qu’ils ne sont pas intégrés sur le sol de France, mais à côté de cela je vois fleurir des mosquées de par tout dans notre pays. Nos frères juifs se sentent menacer dans notre pays, c’est pour cela que certains partent de chez nous pour aller vers la terre de leurs ancêtres (Eretz Israël). Là encore, ils ne sont pas à l’abri, car la population musulmane est aussi chez eux. Israël, fut envahi plusieurs fois par les Perses, les Grecs,  par les Romains et aujourd’hui par les Arabes venus d’Egypte. Vous me direz que parmi eux se trouvent des « chrétiens », oui c’est vrai. Mais ils ne sont pas des serviteurs (servantes) de Yeshoua. L’Islam comme le christianisme, servent des faux dieux. Je pense qu’un jour cette religion envahira la terre et certains se prosterneront devant la Bête et renieront leru foi en Yeshoua. C’est pour cela qu’il faut résister à l’ennemi et rester ferme dans notre foi et en la Parole de Dieu.

 

Quand Dieu (Hashem) est intervenu, il a mit hors du pays promis (Canaan), Ismaël et sa mère Agar ainsi que toute sa descendance. Nous voyons à ce moment là : deux peuples, deux nations, deux races et plus tard deux religions. L’un servant le vrai Dieu (Adonaï Elohim) et l’autre (beaucoup plus tard après la venue de Yeshoua) le faux dieux Allah (dieu de la lune) Ce n’est pas le même quoi qu’en pensent et disent certaines personnes de nos jours. Ceux qui disent cela ne connaissent pas très bien les Ecritures et bien souvent ces même personnes préfèrent être avec les palestiniens que d’être et de soutenir le peuple juif, qui est le Peuple élu et choisi par le Dieu Un (Ehad). Ce même Dieu qui a donné son Fils Yeshoua. Comment pouvons-nous soutenir le peuple palestinien ? En tant que disciple de Yeshoua je ne peux pas être des ténèbres et de la lumière. Bien souvent ces personnes font parti du mouvement œcuménique ou qu’ils sont pour ce genre de mouvement. J’ai longtemps cru que c’était l’unité que cherchait et que demandait Yeshoua à son Père lors du dernier repas (Séder de Pessah) avec ses Apôtres, et j’ai longtemps prié avec mes amis catholiques, protestants et évangéliques… Un jour Dieu m’a demandé de me retirer de ce groupe pour être réellement à son service. Etre à son service c’est aussi d’aimer, de soutenir et de prier pour le Peuple d’Israël, car comme nous le dit Yeshoua à la femme de Samarie, c’est de là que vient le salut. Yeshoua est né en Israël et non en Palestine comme nous le voyons sur certaines cartes du Monde et Biblique. Certaines personne ne veut plus entendre parler du Peuple d’Israël et ils préfèrent dire que Dieu a même abandonné son Peuple pour laisser la place aux « Chrétiens » à « l’Eglise » et qu’elle église ? Est-ce que c’est bien l’Eglise que Dieu a réellement bâtie ou est-ce l’église des Hommes ? Quand je vois tout ce qui se passe aujourd’hui, c’est plutôt la confusion. Je vois de plus en plus de groupes qui se réunissent pour prier ou pour avoir des activités communes, c’est bien sur le plan humain et relationnel, mais ce n’est pas bien sur le plan spirituel, du moins c’est ce que je pense depuis que Dieu m’en a fait sortir. Faire l’unité avec qui et pourquoi ? Je vois dans tout cela qu’une chose, la monté de l’Antéchrist. Que nous dit la Parole de Dieu à ce sujet ?

1 Jean 2:18  Petits enfants, c’est la dernière heure, et comme vous avez appris qu‘un antéchrist vient, il y a maintenant  plusieurs antéchrists: par là nous connaissons que c’est la dernière heure.

1 Jean 2:22  Qui est menteur, sinon celui qui nie que Yeshoua est le Christ (Mashiah)? Celui-là est l’antéchrist, qui nie le Père et le Fils.

1 Jean 4:3  et tout esprit (Hommes) qui ne confesse pas Yeshoua n’est pas de Dieu, c‘est celui de l’antéchrist, dont vous avez appris la venue, et qui maintenant est déjà dans le monde.

2 Jean 1:7  Car plusieurs séducteurs sont entrés dans le monde, qui ne confessent point que Yeshoua Mashiah est venu en chair. Celui qui est tel, c’est le séducteur et l’antéchrist.

 

C’est l’influence de certaines sectes et de l’Islam que nous voyons grandir en nombre dans nos pays occidentaux, après avoir attaqué l’orient. Nous constatons que les cinq continents ont subi l’invasion des arabes avec leur religion qui nie totalement Yeshoua en tant que fils de Dieu et en tant que Mashiah. Je ne peux pas dire autant pour mes Frères juifs, même s’ils n’ont pas reconnu Yeshoua comme tel. Certaines personnes l’ont quand même accepté, tout comme nous quand nous l’avons invité dans notre vie. Yeshoua n’est peut-être pas le messie qu’ils attendaient, ils ont été aveuglés par l’adversaire, tout comme nous l’étions avant notre conversion. L’église catholique romaine, prêche un faut Messie (Mashiah) en lui associant une mère qui intercède pour les fidèles. Cela n’est pas biblique. D’ailleurs, je tiens à souligner ici, que Marie (Myriam) n’est pas notre mère, comme ce mouvement le prétend. Sous prétexte, que Yeshoua a donné Myriam à Yohanan lors de sa mort à la croix. Cela ne fait pas pour autant une mère pour l’apôtre que Yeshoua aimait. Yohanan ne représente pas le Monde et encore moins l’Eglise. Nous voyons que cette assemblée se sert de livres apocryphes pour appuyer les thèses sur Myriam mère de Dieu, conçu sans péché… Ce sont les même textes que nous retrouvons dans le Coran pour nous parler de Yeshoua (ou Issa en Arabe) Le faux prophète Mohammed a eu vent de ses livres, même s’il ne savait pas lire, il pouvait entendre les histoires qui se véhiculaient dans son pays.

 

Nous voyons que beaucoup de croyances dites chrétiennes et que l’église catholique romaine a repris sont des rites égyptiens. La tenue des prêtres, des évêques et surtout du pape était la tenue des « prêtres » égyptiens. Le dieu « Ra » le dieu « soleil » est repris par le symbole de l’ostensoir où reposent les hosties consacrées, qui pour les catholiques romains représentent le corps de « Jésus » Pour moi cela ne représente plus rien du tout. Les disciples de Yeshoua ne sont pas des adorateurs du dieu « Ra », mais du Dieu Un (Ehad). Ce Dieu qui est la lumière, mais qui est vie ! Ces croyances ont été prises lorsque l’église catholique romaine a voulu convertir les Hommes à leur dieu, qui au départ était le même Dieu que le Peuple d’Israël, le Dieu de nos pères : Abraham, Ishaak (Isaac) et Yaacov (Jacob). Par la suite cette église a inventé des dogmes comme la « vierge Marie » (déesse Astarté), qui est immaculée, conçue sans péché, nommée « Reine du Ciel » et « Mère de Dieu et de l’église » Je rappelle ici que le pays de France est voué à cette « Reine » et que nous avons une ville nommée « Prima des Gaules », c’est la ville de Lyon. C’est la naissance depuis des siècles d’une fausse église. Plusieurs courants sont sortis d’elle comme le protestantisme et avant eux les orthodoxes. Mais aujourd’hui après les avoir torturés pour qu’ils se tournent vers l’église catholique romaine, car selon eux, en dehors de cette église point de salut. Aujourd’hui, nous voyons qu’ils prient ensemble. Certains se font avoir par la grande « Babylone » celle que la Parole de Dieu nous dit qu’elle est « la prostituée ». Et nous voyons aussi des musulmans et autres religions de ce globe qui s’unissent pour prier ensemble pour la Paix dans le Monde. C’est pire que la tour de Babel !

 

Quand Ismaël est parti dans le désert de Beer Shéba, il ne pensait pas qu’un jour que sa descendance se détournerait un jour du vrai Dieu (Hashem) qui s’est révélé à Moshé par : « Je suis qui je suis » Pourtant tous me disent qu’ils ont le même dieu que nous « chrétiens » ! « Chrétiens » oui, mais pas pour les disciples de Yeshoua. Dieu est entrain de choisir ses vrais serviteurs (servantes) et il les prépare pour bâtir son Peuple (Kéhila), la vraie Assemblée de Dieu. N’oublions pas qu’Ismaël avait une mère ainsi qu’une épouse égyptienne (Gn. 21 20  Dieu prend soin de l’enfant. Ensuite, l’enfant grandit et il habite dans le désert. Il devient un tireur à l’arc.  21  Il habite dans le désert de Paran. Sa mère lui donne pour femme une Égyptienne.)  et qu’elles avaient apporté avec elles ses croyances en ses « dieux » Je ne pense pas qu’elles ont eu de l’influence sur son fils et son mari. La religion musulmane est arrivée bien longtemps après le judaïsme (qui pour moi est la vraie religion), les premiers croyants en Yeshoua qui étaient issus du judaïsme pratiquaient les fêtes qu’Adonaï Elohim leur a donné par Moshé. C’est par la suite qu’il y a eu des déviances. Je pense qu’Ismaël pratiquait ce que son père Abraham lui avait enseigné. Les Ecritures nous disent qu’il n’y a rien de bons qui sort de la Galilée, je dirais aujourd’hui, qu’il n’y a rien de bon qui sort de l’Islam ! Quand je lis les Ecritures je vois qu’Hashem avait dit à Agar sa mère dans le livre de la  Genèse 16 : « 12  Ton fils sera comme un âne sauvage. Il luttera contre tout le monde, et tout le monde luttera contre lui. Il vivra seul, à l’écart de tous ses frères.» 

C’est bien ce que nous voyons aujourd’hui avec le peuple arabe qui ont envahi notre planète. Ils veulent la guerre avec tout le monde, ils veulent nous imposer leur pouvoir et leur religion, leur culture… Faisons attention à ce mouvement islamiste qui veulent nous détourner de la vérité, qui pour moi est la Bible dans son ensemble (et non le Coran ou autres livres des autres religions). Cette religion n’est pas une religion de tolérance comme nous l’entendons dans les médiats de par les musulmans de France. Ce n’est pas non plus une religion de paix et de fraternité.

 

Je comprends très bien que l’église catholique romaine s’unisse à elle, car ensemble ils forment non pas le corps du Christ, mais le corps de l’Adversaire qui rôde dans le monde et qui trône parfois dans nos assemblées institutionnelles. Certaines pratiques de cette église ne sont pas conforme avec la Parole de Dieu et certaines personnes mettent en doute qu’elle est vraiment la Parole de Dieu. Cela est grave ! Certaines personnes gardent en même temps la tradition et le mélange avec la Bible, (du moins seulement avec les Evangiles) car l’ancien testament (Ancienne Alliance) est bon pour les juifs ! C’est une grosse erreur de penser cela.

 

Genèse 25:18  Les Ismaélites vivent dans la région située entre Havila et Chour. Chour est près de l’Égypte, vers Achour. Ils s’installent donc loin de tous leurs frères. 

Nous voyons ici que ce peuple s’est installé non loin de l’Egypte, du pays d’Agar la mère d’Ismaël et de son épouse.

 

Ce que nous pouvons lire de le livre de la Genèse :

Genèse 16:11  L’ange du SEIGNEUR lui dit encore: «Tu es enceinte, et tu vas avoir un garçon.  Tu l’appelleras Ismaël. En effet, le SEIGNEUR a entendu ton cri. 

Genèse 16:15  Agar donne un fils à Abram, et Abram lui donne le nom d’Ismaël. 

Genèse 16:16  Abram a 86 ans quand Agar lui donne Ismaël. 

Genèse 17:18  Alors Abraham dit à Dieu: «Permets à Ismaël de vivre sous ton regard, cela me suffit!» 

Genèse 17:20  Pour Ismaël, j’ai entendu ta demande. Je le bénirai. Je lui donnerai beaucoup d’enfants et de petits-enfants. Ils deviendront très nombreux. Il sera le père de douze chefs et il sera l’ancêtre d’un grand peuple.

   Nous voyons ici que Dieu lui promet aussi une descendance. Rappelons ici qu’il est le fils d’une égyptienne et d’un père qui vient de la ville d’Ur (Mésopotamie). Il est parti un jour de ce pays qui est comme nous l’avons vu, se trouve dans le territoire de l’Irak actuel. C’est un pays où les gens adoraient de faux dieux tout comme en Egypte. Mais Abram fut appelé par Hashem (Dieu) pour le suivre, comme l’a fait Noé avant lui. Il fut trouvé bon devant Hashem, c’est pour cela qu’il a été choisi pour qu’il soit le père d’une multitude de nations (juifs et arabes… ainsi que les gens des nations qui ne sont pas juifs mais rattachés à l’olivier franc (Israël) par Yeshoua).

 

Genèse 17:23  Alors Abraham prend son fils Ismaël, et tous ses esclaves: ceux qui sont nés chez lui et ceux qu’il a achetés. Il prend donc tous les hommes de sa maison.  Il les circoncit le jour même, comme Dieu lui a commandé de le faire.

      Ici nous constatons qu’Abraham fut circoncit ainsi que son fils Ismaël et tous ceux qui habitent avec lui, comme l’a ordonné Hashem pour faire alliance avec son Peuple. Aujourd’hui, Hashem a fait alliance avec nous par le sang de son fils Yeshoua.

 

Genèse 17:24  (17:25) Abraham a 99 ans et son fils Ismaël a 13 ans quand ils sont circoncis. 

Genèse 21:11  Abraham est vraiment triste d’entendre cela. En effet, Ismaël, l’enfant d’Agar est aussi son fils. 

Genèse 21:13  Je ferai aussi naître un peuple du fils d’Agar, ton esclave. En effet, Ismaël aussi est ton fils.» 

Genèse 25:9  Ses fils Isaac et Ismaël l’enterrent dans la grotte de Makpéla. Elle est dans le champ d’Éfron, fils de Soar le Hittite, près de Mamré. 

Genèse 25:12  Voici la famille d’Ismaël, le fils d’Abraham. Sa mère, c’est Agar, l’esclave égyptienne de Sara. 

Genèse 25:13  Voici les noms des fils d’Ismaël, suivant l’ordre de leur naissance: Nebayoth l’aîné, Quédar, Adbéel, Mibsam, 

Genèse 25 :14  Michema, Douma, Massa, 

Genèse 25 :15  Hadad, Téma, Yetour, Nafich et Quedma. 

Genèse 25:16  Voilà les douze fils d’Ismaël. Chacun est le chef d’un clan. Ils donnent leurs noms à leurs villages et à leurs campements. 

Genèse 25:17  Ismaël a 137 ans quand il meurt. Il quitte la vie et il va rejoindre ses ancêtres. 

 

Genèse 28:9  Il (Esaü fils de Ishaak) décide donc de prendre une autre femme. Il va trouver Ismaël, fils d’Abraham, et il prend pour femme Mahalath, sa fille, la soeur de Nebayoth. 

Genèse 36:3  Il (Esaü)prend encore pour femme Basmath, fille d’Ismaël et soeur  de Nebayoth. 

      Nous voyons ici qu’Esaü, qui est le fils d’Ishaak (Isaac) et le frère jumeau de Yaacov (Jacob – Israël) prends pour épouse des filles d’Ismaël car son père ne veut pas qu’il prenne des filles dans le pays de Canaan. Là encore, nous voyons qu’il y a conflit avec le futur peuple d’Israël. Esaü n’est pas celui que Dieu a choisi pour former son Peuple. Avec Adam et Eve cela avait déjà commencé avec leurs deux fils : Caïn et Abel. C’est Abel et son offrande qui fut choisi par Dieu (Hashem). Par la suite nous voyons que c’est aussi Seth qui fut également choisi par Dieu (Hashem) pour former son Peuple.

 

Dans le 1er livre des Chronique :

Nous voyons là : la généalogie d’Abraham et d’Ismaël

1 Chroniques 1:28  Fils d’Abraham: Isaac et Ismaël

1 Chroniques 1:29  Voici la liste de ceux qui sont nés d’eux: Ismaël était le père de Nebayoth,  l’aîné, Quédar, Adbéel, Mibsam,

1 Chroniques 1 :30  Michema, Douma, Massa, Hadad, Téma, 

1 Chroniques 1:31  Yetour, Nafich et Quedma. Tous ceux-là étaient les fils d’Ismaël. 

      Cela me fait penser au douze tribus d’Israël qui sont les fils de Jacob. (Yaacov) La promesse de Dieu (Hashem) est accompli pour les deux clans.

 

Abraham après le décès de Sarah a pris pour femme :

Genèse 25:1 Abraham a pris une autre femme. Elle s’appelle Quetoura. 

Genèse 25:2  Elle lui a donné pour fils Zimran, Yoxan, Medan, Madian, Ichebac et Choua. 

Genèse 25:3  Yoxan est le père de Saba et de Dédan. De Dédan naissent les Achourites, les Letouchites et les Leoumites. 

Genèse 25:4  Madian a pour fils Éfa, Éfer, Hanok, Abida et Elda. Voilà les enfants et les enfants des enfants de Quetoura. 

 

Ils sont les  demi-frères et demi-sœurs d’Ismaël. Comme Ismaël, ils(elles) ne sont pas les enfants de la promesse, tout comme le fils adoptif d’Abraham qui est Eliézer. (de Damas) (Gn 15,3) Nous verrons plus tard que Joseph (Yossef) l’un des fils de Jacob (Yaacov) fut vendu par des marchands du pays de Madian à des Ismaélites (descendants d’Ismaël) qui l’emmenèrent en Egypte (dans leur pays). Nous constatons que Joseph (Yossef) est vendu à des Hommes qui sont de la descendance d’Abraham, tout comme lui. Il est en Egypte, il est l’intendant de Pharaon et quelque temps après nous voyons que sa famille le rejoint car il y a une famine en Canaan (qui deviendra plus tard Israël.) C’est cette famille qui a été sauvé de l’esclavage par Hashem (Dieu) par l’intermédiaire de Moshé. (Moïse)

 

Moshé (Moïse – sauvé des eaux, c’est un nom égyptien) épousera plus tard une femme de Madian, dont Yétro (Jéthro) était le sacrificateur. Je pense que cette famille croyait au Dieu Un. (Ehad) Il est important de savoir cela pour comprendre l’histoire du Peuple Israël, dont nous aussi nous en sommes les descendants en tant que serviteurs (servantes) et disciples de Yeshoua. Nous n’avons rien à voir avec la descendance d’Ismaël, car Yeshoua ne provient pas de cette lignée. Donc pourquoi dire que nous avons le même Dieu ? Je n’ai rien contre ce peuple, je les aime en tant qu’être humain, ils ont été créés par Dieu, tout comme nous. Je dois les aimer, car Yeshoua nous a demandés de les aimer en nous disant qu’il fallait aimer nos ennemis et de faire du bien à ceux qui nous haïssent. Mais je ne dois pas être des leurs, car ils ne prient pas le même dieu que moi.

 

Ismaël est un homme qui a marqué l’histoire du Peuple d’Israël, comme l’a été beaucoup d’autres après lui. Cet homme me fait penser à Caïn et à Esaü, beaucoup d’hommes ont connu ce qu’ils ont vécu dans l’histoire de ce peuple. Ne nous ait-il pas arrivé la même chose quand nous désobéissons à Dieu et quand nous n’avons pas son approbation ? Nous sommes parfois semblables à eux. Pourtant cet homme n’a pas perdu sa foi en ce Dieu Un (Ehad) il a été enseveli parmi les siens nous dit la Parole de Dieu. Mais plus tard ce peuple avait en son sein un illuminé du nom de Mohammed, il se réclamait être les gens du livre (Coran et non de la Torah) et il disait lui-même que Yeshoua avait prédit son arrivé lorsqu’il nous parle de la venue du Rouah Hakodesh. C’est qu’un tissu de mensonge pour détourner les gens de son époque de la lumière du Mashiah. Il a fait la guerre non seulement au peuple juif, mais aussi aux « chrétiens » de son temps et d’aujourd’hui. Ismaël est celui qui a porté la malédiction dans ce Monde depuis que Sarah a demandé à son mari de les bannir de leur famille. Il n’est plus rattaché à l’olivier franc (Israël), mais aujourd’hui ils ont encore la possibilité de choisir le chemin qui les mènera aussi à la Lumière de Yeshoua et à la vie éternelle dans le Royaume de Dieu. Dieu a donné la vie et une descendance à Ismaël, comme à nous gens des Nations, car chacun est une créature que Dieu (Hashem) aime. A nous de rester attacher et demeurer au cep (Yeshoua) pour ne pas tomber dans les pièges de l’Adversaire (du Malin).

 

 

Palestinians in the Arab World: Why the Silence?

by Khaled Abu Toameh
July 20, 2010

http://www.hudson-ny.org/1422/palestinians-in-arab-world

 

Les "Palestiniens" dans le monde arabe : Pourquoi le silence ?

Adapté par Aschkel

pour aschkel.info et lessakele 


 

À quand remonte la dernière réunion du Conseil de sécurité des Nations unies pour condamner un gouvernement arabe pour ses mauvais traitements infligés aux "Palestiniens"?

Comment se fait-il par exemple que des groupes et des individus sur les campus universitaires aux États-Unis et au Canada qui se disent "pro-palestinien" se taisent quand la Jordanie révoque la citoyenneté de milliers de "Palestiniens"?

Le sort des Palestiniens vivant dans les pays arabes en général, et le Liban en particulier, est totalement ignoré par les médias dominants de l’Ouest.

Comment peuvent-ils fermer les yeux sur le fait que l’Egypte, la Syrie, le Liban, la Jordanie et beaucoup d’autres pays arabes continuent d’imposer des restrictions sévères sur les allées et venues des "Palestiniens"?

Ou sont les prises de position de ces groupes et de ces individus concernant le débat actuel au Liban au sujet de l’octroi des droits fondamentaux des palestiniens qui ont été si longtemps bafoués, y compris l’emploi, la sécurité sociale et les soins médicaux?

N’ont-ils pas tous entendu parler de ce débat ? Probablement pas, puisque l’affaire n’a pas réussi à attirer l’attention de la plupart des correspondants et commentateurs sur le Moyen-Orient.

Des informations ou un sujet sur les "Palestiniens" qui ne comprend pas un angle anti-Israël se trouve très rarement  à la première page des journaux occidentaux.

La démolition d’un bâtiment appartenant à des Arabes de Jérusalem est illégale, pour la plupart de ces correspondants, beaucoup plus important évidemment que des centaines de milliers de "Palestiniens" au Liban qui continuent de souffrir d’une série de restrictions humiliantes.

Non seulement pour les "Palestiniens" vivant au Liban le droit à la propriété leur est nié, l’accès aux soins de santé est très limité, et ils ont l’interdiction et ce de part la loi  libanaise d’accéder à un grand nombre d’emplois.

Quelqu’un peut-il imaginer ce que serait la réaction de la communauté internationale si, demain, Israël avait adopté une loi qui interdit à ses citoyens arabes de travailler comme chauffeurs de taxi, journalistes, médecins, cuisiniers, serveurs, ingénieurs ou avocats? Ou si le ministère israélien de l’Éducation publiait une directive interdisant aux enfants arabes de s’inscrire dans les universités et les écoles?

Mais qui a dit que les autorités libanaises n’ont rien fait pour «améliorer» la situation? En fait, les "Palestiniens" vivant dans ce pays devraient être reconnaissants envers le gouvernement libanais.

Jusqu’en 2005, la loi interdisait aux "Palestiniens" de travailler dans 72 professions. Maintenant, la liste des emplois interdits a été réduite à 50.

Pourtant, les "Palestiniens" ne sont pas autorisés à travailler en tant que médecins, journalistes, avocats ou pharmaciens au Liban.

Ironie du sort, il est beaucoup plus facile pour un "Palestinien" d’acquérir la citoyenneté américaine et canadienne avec un passeport d’un pays arabe. Dans le passé, "les Palestiniens" vivant en Cisjordanie et la bande de Gaza avaient encore droit à la citoyenneté israélienne si ils épousaient un citoyen israélien, et leurs familles étaient réunies à l’intérieur du pays.

les politiciens libanais sont en train de débattre d’une nouvelle législation qui accorde des «droits de caractère civil» "aux Palestiniens" pour la première fois en 62 ans. Le nouveau projet de loi comprend le droit de posséder des biens, des prestations de sécurité sociale et l’accès aux  soins médicaux.

Beaucoup de Libanais se sont dits opposés à la législation de peur que cela puisse ouvrir la voie à l’intégration des "Palestiniens" dans leur société ce qui constituerait un fardeau pour l’économie.

Le débat houleux a incité le Parlement à reporter le vote sur le projet de loi au mois prochain.

Nadim Khoury, directeur de Human Rights Watch à Beyrouth, a déclaré: «Le Liban a marginalisé les réfugiés palestiniens depuis trop longtemps et le Parlement devrait saisir cette occasion pour tourner la page et mettre fin aux discriminations contre les "Palestiniens".

Rami Khouri, un journaliste libanais, a écrit dans The Daily Star que «tous les pays arabes maltraitent des millions de travailleurs sous contrats arabes, asiatiques et africains, qui sont souvent traitées on ne peut mieux que du mobilier… Les mauvais traitements, les conditions de vie épouvantables, le travail limité et non sécurisé, le manque de sécurité sociale et des droits à la propriété des "Palestiniens" [au Liban] sont une marque d’absence totale de morale.

Les journalistes étrangers justifient souvent leur incapacité a rapporter les souffrances des "Palestiniens" dans le monde arabe, évoquant des "problèmes de sécurité" ou la difficulté à obtenir un visa d’entrée dans ces mêmes pays.

Ces excuses sont  inacceptables compte tenu du fait que la plupart d’entre eux pouvaient encore écrire sur ces questions à partir de leurs bureaux ou leurs foyers en toute sécurité à New York, Londres et Paris.

N’est-ce pas ce que la plupart d’entre eux font de toute façon lorsqu’il s’agit d’écrire sur la situation en "Cisjordanie" et à Gaza?

Palestinians in the Arab World: Why the Silence?

by Khaled Abu Toameh
July 20, 2010

http://www.hudson-ny.org/1422/palestinians-in-arab-world

 

Les "Palestiniens" dans le monde arabe : Pourquoi le silence ?

Adapté par Aschkel

pour aschkel.info et lessakele 


 

À quand remonte la dernière réunion du Conseil de sécurité des Nations unies pour condamner un gouvernement arabe pour ses mauvais traitements infligés aux "Palestiniens"?

Comment se fait-il par exemple que des groupes et des individus sur les campus universitaires aux États-Unis et au Canada qui se disent "pro-palestinien" se taisent quand la Jordanie révoque la citoyenneté de milliers de "Palestiniens"?

Le sort des Palestiniens vivant dans les pays arabes en général, et le Liban en particulier, est totalement ignoré par les médias dominants de l’Ouest.

Comment peuvent-ils fermer les yeux sur le fait que l’Egypte, la Syrie, le Liban, la Jordanie et beaucoup d’autres pays arabes continuent d’imposer des restrictions sévères sur les allées et venues des "Palestiniens"?

Ou sont les prises de position de ces groupes et de ces individus concernant le débat actuel au Liban au sujet de l’octroi des droits fondamentaux des palestiniens qui ont été si longtemps bafoués, y compris l’emploi, la sécurité sociale et les soins médicaux?

N’ont-ils pas tous entendu parler de ce débat ? Probablement pas, puisque l’affaire n’a pas réussi à attirer l’attention de la plupart des correspondants et commentateurs sur le Moyen-Orient.

Des informations ou un sujet sur les "Palestiniens" qui ne comprend pas un angle anti-Israël se trouve très rarement  à la première page des journaux occidentaux.

La démolition d’un bâtiment appartenant à des Arabes de Jérusalem est illégale, pour la plupart de ces correspondants, beaucoup plus important évidemment que des centaines de milliers de "Palestiniens" au Liban qui continuent de souffrir d’une série de restrictions humiliantes.

Non seulement pour les "Palestiniens" vivant au Liban le droit à la propriété leur est nié, l’accès aux soins de santé est très limité, et ils ont l’interdiction et ce de part la loi  libanaise d’accéder à un grand nombre d’emplois.

Quelqu’un peut-il imaginer ce que serait la réaction de la communauté internationale si, demain, Israël avait adopté une loi qui interdit à ses citoyens arabes de travailler comme chauffeurs de taxi, journalistes, médecins, cuisiniers, serveurs, ingénieurs ou avocats? Ou si le ministère israélien de l’Éducation publiait une directive interdisant aux enfants arabes de s’inscrire dans les universités et les écoles?

Mais qui a dit que les autorités libanaises n’ont rien fait pour «améliorer» la situation? En fait, les "Palestiniens" vivant dans ce pays devraient être reconnaissants envers le gouvernement libanais.

Jusqu’en 2005, la loi interdisait aux "Palestiniens" de travailler dans 72 professions. Maintenant, la liste des emplois interdits a été réduite à 50.

Pourtant, les "Palestiniens" ne sont pas autorisés à travailler en tant que médecins, journalistes, avocats ou pharmaciens au Liban.

Ironie du sort, il est beaucoup plus facile pour un "Palestinien" d’acquérir la citoyenneté américaine et canadienne avec un passeport d’un pays arabe. Dans le passé, "les Palestiniens" vivant en Cisjordanie et la bande de Gaza avaient encore droit à la citoyenneté israélienne si ils épousaient un citoyen israélien, et leurs familles étaient réunies à l’intérieur du pays.

les politiciens libanais sont en train de débattre d’une nouvelle législation qui accorde des «droits de caractère civil» "aux Palestiniens" pour la première fois en 62 ans. Le nouveau projet de loi comprend le droit de posséder des biens, des prestations de sécurité sociale et l’accès aux  soins médicaux.

Beaucoup de Libanais se sont dits opposés à la législation de peur que cela puisse ouvrir la voie à l’intégration des "Palestiniens" dans leur société ce qui constituerait un fardeau pour l’économie.

Le débat houleux a incité le Parlement à reporter le vote sur le projet de loi au mois prochain.

Nadim Khoury, directeur de Human Rights Watch à Beyrouth, a déclaré: «Le Liban a marginalisé les réfugiés palestiniens depuis trop longtemps et le Parlement devrait saisir cette occasion pour tourner la page et mettre fin aux discriminations contre les "Palestiniens".

Rami Khouri, un journaliste libanais, a écrit dans The Daily Star que «tous les pays arabes maltraitent des millions de travailleurs sous contrats arabes, asiatiques et africains, qui sont souvent traitées on ne peut mieux que du mobilier… Les mauvais traitements, les conditions de vie épouvantables, le travail limité et non sécurisé, le manque de sécurité sociale et des droits à la propriété des "Palestiniens" [au Liban] sont une marque d’absence totale de morale.

Les journalistes étrangers justifient souvent leur incapacité a rapporter les souffrances des "Palestiniens" dans le monde arabe, évoquant des "problèmes de sécurité" ou la difficulté à obtenir un visa d’entrée dans ces mêmes pays.

Ces excuses sont  inacceptables compte tenu du fait que la plupart d’entre eux pouvaient encore écrire sur ces questions à partir de leurs bureaux ou leurs foyers en toute sécurité à New York, Londres et Paris.

N’est-ce pas ce que la plupart d’entre eux font de toute façon lorsqu’il s’agit d’écrire sur la situation en "Cisjordanie" et à Gaza?

Palestinians in the Arab World: Why the Silence?

by Khaled Abu Toameh
July 20, 2010

http://www.hudson-ny.org/1422/palestinians-in-arab-world

 

Les "Palestiniens" dans le monde arabe : Pourquoi le silence ?

Adapté par Aschkel

pour aschkel.info et lessakele 


 

À quand remonte la dernière réunion du Conseil de sécurité des Nations unies pour condamner un gouvernement arabe pour ses mauvais traitements infligés aux "Palestiniens"?

Comment se fait-il par exemple que des groupes et des individus sur les campus universitaires aux États-Unis et au Canada qui se disent "pro-palestinien" se taisent quand la Jordanie révoque la citoyenneté de milliers de "Palestiniens"?

Le sort des Palestiniens vivant dans les pays arabes en général, et le Liban en particulier, est totalement ignoré par les médias dominants de l’Ouest.

Comment peuvent-ils fermer les yeux sur le fait que l’Egypte, la Syrie, le Liban, la Jordanie et beaucoup d’autres pays arabes continuent d’imposer des restrictions sévères sur les allées et venues des "Palestiniens"?

Ou sont les prises de position de ces groupes et de ces individus concernant le débat actuel au Liban au sujet de l’octroi des droits fondamentaux des palestiniens qui ont été si longtemps bafoués, y compris l’emploi, la sécurité sociale et les soins médicaux?

N’ont-ils pas tous entendu parler de ce débat ? Probablement pas, puisque l’affaire n’a pas réussi à attirer l’attention de la plupart des correspondants et commentateurs sur le Moyen-Orient.

Des informations ou un sujet sur les "Palestiniens" qui ne comprend pas un angle anti-Israël se trouve très rarement  à la première page des journaux occidentaux.

La démolition d’un bâtiment appartenant à des Arabes de Jérusalem est illégale, pour la plupart de ces correspondants, beaucoup plus important évidemment que des centaines de milliers de "Palestiniens" au Liban qui continuent de souffrir d’une série de restrictions humiliantes.

Non seulement pour les "Palestiniens" vivant au Liban le droit à la propriété leur est nié, l’accès aux soins de santé est très limité, et ils ont l’interdiction et ce de part la loi  libanaise d’accéder à un grand nombre d’emplois.

Quelqu’un peut-il imaginer ce que serait la réaction de la communauté internationale si, demain, Israël avait adopté une loi qui interdit à ses citoyens arabes de travailler comme chauffeurs de taxi, journalistes, médecins, cuisiniers, serveurs, ingénieurs ou avocats? Ou si le ministère israélien de l’Éducation publiait une directive interdisant aux enfants arabes de s’inscrire dans les universités et les écoles?

Mais qui a dit que les autorités libanaises n’ont rien fait pour «améliorer» la situation? En fait, les "Palestiniens" vivant dans ce pays devraient être reconnaissants envers le gouvernement libanais.

Jusqu’en 2005, la loi interdisait aux "Palestiniens" de travailler dans 72 professions. Maintenant, la liste des emplois interdits a été réduite à 50.

Pourtant, les "Palestiniens" ne sont pas autorisés à travailler en tant que médecins, journalistes, avocats ou pharmaciens au Liban.

Ironie du sort, il est beaucoup plus facile pour un "Palestinien" d’acquérir la citoyenneté américaine et canadienne avec un passeport d’un pays arabe. Dans le passé, "les Palestiniens" vivant en Cisjordanie et la bande de Gaza avaient encore droit à la citoyenneté israélienne si ils épousaient un citoyen israélien, et leurs familles étaient réunies à l’intérieur du pays.

les politiciens libanais sont en train de débattre d’une nouvelle législation qui accorde des «droits de caractère civil» "aux Palestiniens" pour la première fois en 62 ans. Le nouveau projet de loi comprend le droit de posséder des biens, des prestations de sécurité sociale et l’accès aux  soins médicaux.

Beaucoup de Libanais se sont dits opposés à la législation de peur que cela puisse ouvrir la voie à l’intégration des "Palestiniens" dans leur société ce qui constituerait un fardeau pour l’économie.

Le débat houleux a incité le Parlement à reporter le vote sur le projet de loi au mois prochain.

Nadim Khoury, directeur de Human Rights Watch à Beyrouth, a déclaré: «Le Liban a marginalisé les réfugiés palestiniens depuis trop longtemps et le Parlement devrait saisir cette occasion pour tourner la page et mettre fin aux discriminations contre les "Palestiniens".

Rami Khouri, un journaliste libanais, a écrit dans The Daily Star que «tous les pays arabes maltraitent des millions de travailleurs sous contrats arabes, asiatiques et africains, qui sont souvent traitées on ne peut mieux que du mobilier… Les mauvais traitements, les conditions de vie épouvantables, le travail limité et non sécurisé, le manque de sécurité sociale et des droits à la propriété des "Palestiniens" [au Liban] sont une marque d’absence totale de morale.

Les journalistes étrangers justifient souvent leur incapacité a rapporter les souffrances des "Palestiniens" dans le monde arabe, évoquant des "problèmes de sécurité" ou la difficulté à obtenir un visa d’entrée dans ces mêmes pays.

Ces excuses sont  inacceptables compte tenu du fait que la plupart d’entre eux pouvaient encore écrire sur ces questions à partir de leurs bureaux ou leurs foyers en toute sécurité à New York, Londres et Paris.

N’est-ce pas ce que la plupart d’entre eux font de toute façon lorsqu’il s’agit d’écrire sur la situation en "Cisjordanie" et à Gaza?

Anti-Propagande : vive le Coran !

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 Hier, à 12:47
Après la lecture de cet article, vous pourrez répondre aux questions suivantes :
L’islam est-il une religion comme les autres? Est-ce une religion de tolérance et de paix?

1. ISLAM, CORAN, HADITHS ET SUNNA

L’islam est un système religieux, politique, juridique et social initié au VIIe
siècle par Mahomet, qui se déclare être le dernier prophète et donc LE prophète
à qui Allah aurait transmis ses préceptes par l’entremise de l’ange Gabriel. Ces
préceptes sont compilés dans le Coran. Ce Coran, fixe, immuable, non interprétable
est formé de 114 chapitres appelés sourates et chaque sourate est formée
d’un nombre variable de phrases appelées versets. Les sourates et les versets sont
numérotés de manière standard depuis 1923, par exemple [4:34] désigne le verset
34 de la sourate 4. Il est à noter que Mahomet entendait les paroles de l’ange
Gabriel pendant des crises mystiques ! « Les témoins disent qu’il (Mahomet) avait
des syncopes au cours desquelles il avait de l’écume aux lèvres et des rugissements
analogues à ceux d’un jeune chameau » (Mizanu’l Haqq, p. 345).

En plus de leur livre saint, les musulmans prennent aussi pour modèle
Mahomet en s’inspirant de ses actes et paroles rapportés entre le VIIIe et le Xe
siècle par les traditionnistes, Bukhari, Muslim, Daoud et d’autres encore dans
les hadiths (les dires), qui forment la Sunna (tradition).

En parcourant les hadiths et le Coran (traduit en français par Hamidullah,
version largement acceptée par les musulmans et qui est aussi celle que l’on
trouve sur le site de l’UOIF), vous allez constater que l’islam est violent dès ses
origines, qu’il est inégalitaire et discriminatoire envers les femmes, les
non-musulmans, les homosexuels, etc., et qu’en fait, l’islam rejette et combat
tout ce qui n’est pas lui-même.

C’est une idéologie qui instrumentalise une religion dans le but de soumettre par la
persuasion ou la violence tous les non-musulmans du monde. D’ailleurs islam veut
dire soumission en arabe et musulman soumis. Bien sûr les musulmans ne partagent
pas cette analyse, d’où cet argumentaire ayant pour objectif de les contrer à
l’aide de leur propre Coran et ainsi de montrer que l’islam est incompatible avec
la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen
, qui fonde notre Constitution.

2. TACTIQUE ET DIALECTIQUE DE L’ISLAM (GRANDES LIGNES)

a) Un point fondamental. Ne soyez jamais étonné qu’un musulman mente par
omission ou par action, dissimule ou falsifie car c’est une presciption coranique.
Quand il s’agit de développer l’islam, tous les coups sont permis. La taqqya, qui
s’écrit aussi takia (dissimulation), est un devoir pour les croyants en situation
d’infériorité (= de minorité). Par contre, dès que le rapport de force s’inverse,
alors le musulman peut envisager l’agression :
« Ne faiblissez donc pas et n’appelez pas à la paix alors que vous êtes les plus
hauts
, qu’Allah est avec vous, et qu’Il ne vous frustrera jamais [du mérite] de
vos oeuvres. » [Coran 47:35].
On trouvera un exemple de cet « art de la taqqya » à l’adresse suivante :
http://www.anti-religion.net/hamidullah.htm

b) Quand on s’oppose à un musulman qui affirme que l’islam est une religion de tolérance,
de paix et d’amour en lui citant quelques sourates violentes, misogynes, antichrétiennes
ou antijuives et qu’il est à court d’arguments il finit toujours par dire au bout
du compte «… oui mais le Coran, pour le comprendre, il faut le lire en arabe. »
La parade est simple : si tel était le cas, alors un converti français, sauf s’il lisait
l’arabe, ce qui doit être extrêmement rare, serait une personne qui adopterait une
religion dont il serait incapable de lire un traître mot du livre saint ! Ce n’est pas
tenable, donc le musulman doit bien reconnaître implicitement qu’il existe des traductions
du Coran en français acceptables pour un mahométan, ne serait-ce que
celle de l’UOIF qu’on ne peut soupçonner d’être islamophobe et que l’on peut
lire à l’adresse
http://www.uoif-online.com/. Ensuite il reste à le contredire avec
les sourates de « son » Coran.

c) Il faut aussi réfuter l’argument récurrent utilisé par des musulmans qui
souvent n’ont jamais lu le Coran, ainsi que par des Français ignares en islamologie
qui jouent les idiots utiles de l’islam et
qui affirment que l’islam est une
religion comme les autres
et donc que les musulmans ont les même droits que
les adeptes des autres religions. Il faut objecter à cette affirmation que de nombreux
versets incitant au meurtre figurent dans le Coran (aller au paragraphe 4
pour des exemples) ou encore lire les hadiths où le messager d’Allah, Mahomet
lui-même, commandite de nombreux assassinats. Donc l’islam ne saurait être
considéré comme une religion comme les autres.

d) A la longue liste de versets du Coran appelant clairement au meurtre des
mécréants, les musulmans rétorquent souvent qu’ils ne faisaient que répliquer,
que se défendre face aux attaques des « méchants » polythéistes. On reconnaît
déjà à cette époque la posture victimaire des musulmans. Il faudrait donc croire
que les arabo-musulmans ont conquis d’immenses territoires au nom d’Allah,
uniquement en se défendant et parce que les autres peuples les attaquaient. Pour
se convaincre au contraire de l’arrogance et de l’agressivité du chef de guerre
Mahomet, il suffit de lire certaines lettres missionnaires qu’il envoyait aux différents
chefs ou rois, pour les « inviter » à embrasser l’islam : aux chefs des tribus
d’Arabie, aux rois de Byzance, de Perse, d’Abyssinie, etc. Voici la « lettre
d’invitation » au peuple d’Oman : « Paix soit sur celui qui suit le chemin droit
! Je vous appelle à l’islam. Acceptez mon appel, et vous serez indemne. Je suis
le messager de Dieu envoyé à l’humanité, et l’annonce sera effectuée sur les
mécréants. Si, donc, vous vous identifiez à l’islam, j’accorderai la puissance sur
vous. Mais si vous refusez d’accepter l’islam, votre puissance disparaîtra, mes
chevaux camperont sur l’étendue de votre territoire et nous régnerons en votre
royaume. Signé : Mahomet, messager de Dieu »

e) Il faut aussi savoir que 2 versets peuvent se contredire, mais Allah, étant
omniscient et infaillible, a tout prévu. Dans un tel cas il a développé la doctrine
des versets abrogeants (nasikh) et des versets abrogés (mansukh) qui consiste à
décider que le verset le plus récent annule le plus ancien et donc qu’un verset
médinois ou post-Hégire peut annuler, en cas de contradiction, un verset
mecquois ou pré-Hégire. L’ Hégire désigne la période où Mahomet a été chassé
de la Mecque pour aller se réfugier à Médine. Pour preuve de ce qui précède,
on peut citer les deux versets : « si nous abrogeons un verset quelconque ou que
nous le faisons oublier, nous en apportons un meilleur ou un semblable. Ne
sais-tu pas qu’Allah est omnipotent ? » [Coran 2:106] et « Quand Nous
remplaçons un verset par un autre – Et Allah sait mieux ce qu’Il fait descendre –
ils disent : "Tu n’es qu’un menteur". Mais la plupart d’entre eux ne savent pas. »
[Coran 16:101].

Donc ne vous laissez pas désarçonner quand un adepte d’Allah vous cite un
verset tolérant car il est vraisemblablement abrogé ou rendu obsolète par un
verset médinois. Si l’islam était pacifique il ne devrait pas y avoir un seul
verset violent dans le Coran… or des mots tels que « tuer », « combattre » ou
« jihâd » y apparaissent des centaines de fois !

3. CHOIX DU CORAN

Nous avons déjà signalé tout l’intérêt que représente pour nous de choisir un Coran
en français agrée par les musulmans eux-mêmes. C’est donc le
Coran d’Hamidullah
qui servira de référence dans la suite et uniquement celui-là. On peut le parcourir sur
le site http://www.religare.org/unity-mmu.htm, qui est très utile pour quelqu’un
désirant se cultiver sur le Coran et l’islam. Toute personne éprise de rigueur aura le
loisir de vérifier nos dires en consultant Internet ou en se procurant le Coran
d’Hamidullah en version papier.

Remarque importante : le Coran (« récitation » en arabe) est moins un texte que
la récitation de ce texte en arabe. C’est donc, pour les non-arabophones,
une
longue suite de sons
appris par coeur, dans des « écoles coraniques » (madrassa,
où le musulman apprend à haïr l’Occident). Il s’agit donc d’un véritable bourrage
de crâne, un lavage de cerveau auquel le musulman est soumis souvent dès
l’âge de 4 ans !

4. AU FIL DU CORAN

Dans ce qui suit, quand les mots « les » ou « ils » ne seront pas précisés ils
désigneront tous ceux qui ne sont pas soumis à Allah : les Juifs, les Chrétiens,
les hérétiques, les infidèles, les associateurs, les polythéistes et les mécréants.

a) Appels au meurtre

[Coran 2:191] Et tuez-les, où que vous les rencontriez; et chassez-les d’où ils
vous ont chassés : l’association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez
pas près de la mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus.
S’ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants.

[Coran 4:89] Ils aimeraient vous voir mécréants comme ils ont mécru : alors
vous seriez tous égaux ! prenez donc pas d’alliés parmi eux, jusqu’à ce qu’ils
émigrent dans le sentier d’Allah. Mais s’ils tournent le dos, saisissez-les alors, et
tuez-les où que vous les trouviez ; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur.

[Coran 4:91] Vous en trouverez d’autres qui cherchent à avoir votre confiance, et
en même temps la confiance de leur propre tribu. Toutes les fois qu’on les pousse
vers l’association (l’idolâtrie) ils y retombent en masse. (Par conséquent,) s’ils
ne restent pas neutres à votre égard, ne vous offrent pas la paix et ne retiennent
pas leurs mains (de vous combattre), alors, saisissez-les et tuez-les où que vous
les trouviez. Contre ceux-ci, Nous vous avons donné une autorité manifeste.

[Coran 5:33] La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager,
et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre, c’est
qu’ils soient tués,
ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées,
ou
qu’ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l’ignominie ici-bas ; et dans
l’au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment.

[Coran 8:12] Et ton Seigneur révéla aux anges : « Je suis avec vous : affermissez
donc les Croyants. Je vais jeter l’effroi dans les coeurs des mécréants.
Frappez donc au-dessus des cous (décapitation) et
frappez-les sur tous les
bouts des doigts.

[Coran 8:17] Ce n’est pas vous qui les avez tués : mais c’est Allah qui les a
tués. Et lorsque tu lançais (une poignée de terre), ce n’est pas toi qui lançais :
mais c’est Allah qui lançait, et ce pour éprouver les croyants d’une belle épreuve
de Sa part ! Allah est Audient et Omniscient. Autrement dit c’est l’absolution
par avance pour un meurtrier pour peu qu’il tue un infidèle au nom d’Allah.

[Coran 9:5] Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que
vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade.
Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salât et acquittent la Zakát,
alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux.

[Coran 17:33] Et, sauf en droit, ne tuez point la vie qu’Allah a rendu sacrée.
Quiconque est tué injustement, alors Nous avons donné pouvoir à son proche
[parent]. Que celui-ci ne commette pas d’excès dans le meurtre, car il est déjà
assisté (par la loi). Donc selon le Coran il existe des raisons tout à fait valables,
conformes au droit, de tuer.

[Coran 33:61] Ce sont des maudits. Où qu’on les trouve, ils seront pris et tués
impitoyablement.

[Coran 47:4] Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru,
frappez-en les cous (décapitation). Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez-
les solidement. Ensuite, c’est soit la libération gratuite, soit la rançon,
jusqu’à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est ainsi, car si Allah voulait,
Il se vengerait Lui-même contre eux, mais c’est pour vous éprouver les uns
par les autres. Et ceux qui seront tués dans le chemin d’Allah, Il ne rendra
jamais vaines leurs actions.

b) Haine contre les Juifs, les Chrétiens et les infidèles

[Coran 5:51] Ô les croyants! Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les
Chrétiens ;
ils sont alliés les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend
pour alliés, devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes.

[Coran 9:30] Les Juifs disent : « Uzayr est fils d’Allah » et les Chrétiens disent :
« Le Christ est fils d’Allah ». Telle est leur parole provenant de leurs bouches.
Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu’Allah les anéantisse ! Comment
s’écartent-ils (de la vérité) ?

[Coran 5:14] Et de ceux qui disent: « Nous sommes Chrétiens », Nous avons
pris leur engagement. Mais ils ont oublié une partie de ce qui leur a été rappelé.
Nous avons donc suscité entre eux l’inimitié et la haine jusqu’au Jour de la
Résurrection. Et Allah les informera de ce qu’ils faisaient.

Dans les hadiths, on peut facilement faire une « moisson » de propos antijuifs
et antichrétiens parfois très violents comme : « Un groupe des Banû Israel (fils
d’Israël) était perdu. Je ne sais pas ce qui leur est arrivé,
mais je pense qu’ils
se sont transformés en rats.
» (Récit d’Abu Huraira, Muslim XLII 7135 et
Bukhari LIV 524).

c) Les 3 inégalités fondamentales de l’islam

Le musulman est supérieur au non-musulman
[Coran 3:110] Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les
hommes, vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à
Allah. Si les gens du Livre (Chrétiens et Juifs) croyaient, ce serait meilleur pour
eux, il y en a qui ont la foi, mais la plupart d’entre eux sont des pervers.

L’homme est supérieur à la femme
[Coran 4:34] Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs
qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils
font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et
protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la
protection d’Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance,
exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles
arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est
certes, Haut et Grand !

Le maître est supérieur à l’esclave
L’islam n’a pas encore abrogé l’esclavage, encore pratiqué en Arabie saoudite
et au Soudan où la traite des Noirs est encore d’actualité, comme l’atteste le
témoignage poignant d’un Soudanais noir et chrétien, nommé Simon Deng,
réduit en esclavage par le régime arabe islamiste de Khartoum, témoignage
recueilli par la journaliste Caroline Fourest, que l’on peut trouver sur le site
Internet : http://www.occidentalis.com/article.php?sid=2738. Si l’islam n’a pas
aboli l’esclavage (le peut-il ?) c’est tout simplement que son objectif est
d’établir le califat mondial où les non-musulmans auraient le choix entre la
conversion, la mort ou, dans le meilleur des cas, la dhimmitude pour les Gens
du Livre (Juifs et Chrétiens), qui est un statut de sous-homme
(
http://www.dhimmitude.org/archive/articlef1.html).

d) Peine de mort pour celui qui quitte l’islam

«Mais sans aucun doute je les aurais tués puisque le Prophète a dit : si quelqu’un (un
musulman) s’écarte de sa religion, tuez-le. » (Récit d’Ikrima, Bukhari LII 260). Vous
en connaissez beaucoup, des religions qui appellent à tuer celui qui désire les quitter ?

5. MAHOMET, LE « BEAU MODÈLE »

On ne peut pas terminer sans parler de ce drôle de « prophète » pour cette drôle
de « religion ». Quelques traits du caractère de celui que
tout bon musulman se
doit d’imiter,
trouvés dans les hadiths ou le Coran :

Mahomet était un tortionnaire
« Quand l’apôtre d’Allah eut coupé les pieds et les mains de ceux qui avaient
volé ses chameaux et qu’ils leur eut enlevé les yeux avec des clous chauffés au
feu, Allah le gronda et il révéla : la punition de ceux qui font la guerre à Allah
et à son apôtre et qui les affrontent avec toutes leurs forces pour semer la
discorde sur la terre sera l’exécution (par décapitation) ou la crucifixion. »
(Récit d’Abu Zinad, Dawud XXXVIII 4357).

Mahomet était un assassin
« L’apôtre d’Allah a lapidé à mort une personne de la tribu des Banû Aslam,
un Juif et sa femme. » (Récit de Jabir Abdullah, Muslim XVII 4216).

Mahomet les aimait jeunes
« Khadija (première femme de Mahomet) est morte 3 ans avant que le Prophète
parte à Médine. Il y est resté environ deux ans et il se maria ensuite avec Aïcha
qui était une fillette de 6 ans ; elle était âgée de neuf ans quand il a consommé
le mariage.
» (Récit du père de Hisham, Bukhari LVIII 236).

Mahomet était un pillard
« Quand l’apôtre d’Allah avait l’intention de conduire une expédition de
pillage, (ghazw ou ghazwa en arabe, ce que l’on traduit en français par razzia –
dans le cas du Prophète, un tel pillage constituait un aspect du jihâd) il employait
une formule équivoque pour faire croire qu’il allait dans une autre direction. »
(Récit de Ka’b ibn Malik, Bukhari LII 197). « Au nom d’Allah le Très
Miséricordieux. Ils t’interrogent au sujet du butin. Dis : "Le butin est à Allah et
à Son messager." Craignez Allah, maintenez la concorde entre vous et obéissez
à Allah et à Son messager, si vous êtes croyants. » [Coran 8:1].

Tel est l’islam depuis quatorze siècles ! C’est une idéologie qui instrumentalise une
religion et qui vise à soumettre l’humanité au même titre que le nazisme ou le
communisme. L’islam est donc incompatible avec la déclaration des Droits de
l’Homme et du Citoyen constitutive des lois de notre République. On peut trouver
les hadiths (en anglais) sur le site de la Muslim Students Association of
South California University, http://www.usc.edu/dept/MSA/reference/searchhadith.html.
Pour savoir si une sourate est médinoise ou mecquoise, visitez le site
http://www.islamophile.org/spip/rubrique5.html. Ce document a été visé
par un spécialiste de l’islam. Certaines URL sont susceptibles d’être désactivées
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L’islam est-il une religion comme les autres? Est-ce une religion de tolérance et de paix?

1. ISLAM, CORAN, HADITHS ET SUNNA

L’islam est un système religieux, politique, juridique et social initié au VIIe
siècle par Mahomet, qui se déclare être le dernier prophète et donc LE prophète
à qui Allah aurait transmis ses préceptes par l’entremise de l’ange Gabriel. Ces
préceptes sont compilés dans le Coran. Ce Coran, fixe, immuable, non interprétable
est formé de 114 chapitres appelés sourates et chaque sourate est formée
d’un nombre variable de phrases appelées versets. Les sourates et les versets sont
numérotés de manière standard depuis 1923, par exemple [4:34] désigne le verset
34 de la sourate 4. Il est à noter que Mahomet entendait les paroles de l’ange
Gabriel pendant des crises mystiques ! « Les témoins disent qu’il (Mahomet) avait
des syncopes au cours desquelles il avait de l’écume aux lèvres et des rugissements
analogues à ceux d’un jeune chameau » (Mizanu’l Haqq, p. 345).

En plus de leur livre saint, les musulmans prennent aussi pour modèle
Mahomet en s’inspirant de ses actes et paroles rapportés entre le VIIIe et le Xe
siècle par les traditionnistes, Bukhari, Muslim, Daoud et d’autres encore dans
les hadiths (les dires), qui forment la Sunna (tradition).

En parcourant les hadiths et le Coran (traduit en français par Hamidullah,
version largement acceptée par les musulmans et qui est aussi celle que l’on
trouve sur le site de l’UOIF), vous allez constater que l’islam est violent dès ses
origines, qu’il est inégalitaire et discriminatoire envers les femmes, les
non-musulmans, les homosexuels, etc., et qu’en fait, l’islam rejette et combat
tout ce qui n’est pas lui-même.

C’est une idéologie qui instrumentalise une religion dans le but de soumettre par la
persuasion ou la violence tous les non-musulmans du monde. D’ailleurs islam veut
dire soumission en arabe et musulman soumis. Bien sûr les musulmans ne partagent
pas cette analyse, d’où cet argumentaire ayant pour objectif de les contrer à
l’aide de leur propre Coran et ainsi de montrer que l’islam est incompatible avec
la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen
, qui fonde notre Constitution.

2. TACTIQUE ET DIALECTIQUE DE L’ISLAM (GRANDES LIGNES)

a) Un point fondamental. Ne soyez jamais étonné qu’un musulman mente par
omission ou par action, dissimule ou falsifie car c’est une presciption coranique.
Quand il s’agit de développer l’islam, tous les coups sont permis. La taqqya, qui
s’écrit aussi takia (dissimulation), est un devoir pour les croyants en situation
d’infériorité (= de minorité). Par contre, dès que le rapport de force s’inverse,
alors le musulman peut envisager l’agression :
« Ne faiblissez donc pas et n’appelez pas à la paix alors que vous êtes les plus
hauts
, qu’Allah est avec vous, et qu’Il ne vous frustrera jamais [du mérite] de
vos oeuvres. » [Coran 47:35].
On trouvera un exemple de cet « art de la taqqya » à l’adresse suivante :
http://www.anti-religion.net/hamidullah.htm

b) Quand on s’oppose à un musulman qui affirme que l’islam est une religion de tolérance,
de paix et d’amour en lui citant quelques sourates violentes, misogynes, antichrétiennes
ou antijuives et qu’il est à court d’arguments il finit toujours par dire au bout
du compte «… oui mais le Coran, pour le comprendre, il faut le lire en arabe. »
La parade est simple : si tel était le cas, alors un converti français, sauf s’il lisait
l’arabe, ce qui doit être extrêmement rare, serait une personne qui adopterait une
religion dont il serait incapable de lire un traître mot du livre saint ! Ce n’est pas
tenable, donc le musulman doit bien reconnaître implicitement qu’il existe des traductions
du Coran en français acceptables pour un mahométan, ne serait-ce que
celle de l’UOIF qu’on ne peut soupçonner d’être islamophobe et que l’on peut
lire à l’adresse
http://www.uoif-online.com/. Ensuite il reste à le contredire avec
les sourates de « son » Coran.

c) Il faut aussi réfuter l’argument récurrent utilisé par des musulmans qui
souvent n’ont jamais lu le Coran, ainsi que par des Français ignares en islamologie
qui jouent les idiots utiles de l’islam et
qui affirment que l’islam est une
religion comme les autres
et donc que les musulmans ont les même droits que
les adeptes des autres religions. Il faut objecter à cette affirmation que de nombreux
versets incitant au meurtre figurent dans le Coran (aller au paragraphe 4
pour des exemples) ou encore lire les hadiths où le messager d’Allah, Mahomet
lui-même, commandite de nombreux assassinats. Donc l’islam ne saurait être
considéré comme une religion comme les autres.

d) A la longue liste de versets du Coran appelant clairement au meurtre des
mécréants, les musulmans rétorquent souvent qu’ils ne faisaient que répliquer,
que se défendre face aux attaques des « méchants » polythéistes. On reconnaît
déjà à cette époque la posture victimaire des musulmans. Il faudrait donc croire
que les arabo-musulmans ont conquis d’immenses territoires au nom d’Allah,
uniquement en se défendant et parce que les autres peuples les attaquaient. Pour
se convaincre au contraire de l’arrogance et de l’agressivité du chef de guerre
Mahomet, il suffit de lire certaines lettres missionnaires qu’il envoyait aux différents
chefs ou rois, pour les « inviter » à embrasser l’islam : aux chefs des tribus
d’Arabie, aux rois de Byzance, de Perse, d’Abyssinie, etc. Voici la « lettre
d’invitation » au peuple d’Oman : « Paix soit sur celui qui suit le chemin droit
! Je vous appelle à l’islam. Acceptez mon appel, et vous serez indemne. Je suis
le messager de Dieu envoyé à l’humanité, et l’annonce sera effectuée sur les
mécréants. Si, donc, vous vous identifiez à l’islam, j’accorderai la puissance sur
vous. Mais si vous refusez d’accepter l’islam, votre puissance disparaîtra, mes
chevaux camperont sur l’étendue de votre territoire et nous régnerons en votre
royaume. Signé : Mahomet, messager de Dieu »

e) Il faut aussi savoir que 2 versets peuvent se contredire, mais Allah, étant
omniscient et infaillible, a tout prévu. Dans un tel cas il a développé la doctrine
des versets abrogeants (nasikh) et des versets abrogés (mansukh) qui consiste à
décider que le verset le plus récent annule le plus ancien et donc qu’un verset
médinois ou post-Hégire peut annuler, en cas de contradiction, un verset
mecquois ou pré-Hégire. L’ Hégire désigne la période où Mahomet a été chassé
de la Mecque pour aller se réfugier à Médine. Pour preuve de ce qui précède,
on peut citer les deux versets : « si nous abrogeons un verset quelconque ou que
nous le faisons oublier, nous en apportons un meilleur ou un semblable. Ne
sais-tu pas qu’Allah est omnipotent ? » [Coran 2:106] et « Quand Nous
remplaçons un verset par un autre – Et Allah sait mieux ce qu’Il fait descendre –
ils disent : "Tu n’es qu’un menteur". Mais la plupart d’entre eux ne savent pas. »
[Coran 16:101].

Donc ne vous laissez pas désarçonner quand un adepte d’Allah vous cite un
verset tolérant car il est vraisemblablement abrogé ou rendu obsolète par un
verset médinois. Si l’islam était pacifique il ne devrait pas y avoir un seul
verset violent dans le Coran… or des mots tels que « tuer », « combattre » ou
« jihâd » y apparaissent des centaines de fois !

3. CHOIX DU CORAN

Nous avons déjà signalé tout l’intérêt que représente pour nous de choisir un Coran
en français agrée par les musulmans eux-mêmes. C’est donc le
Coran d’Hamidullah
qui servira de référence dans la suite et uniquement celui-là. On peut le parcourir sur
le site http://www.religare.org/unity-mmu.htm, qui est très utile pour quelqu’un
désirant se cultiver sur le Coran et l’islam. Toute personne éprise de rigueur aura le
loisir de vérifier nos dires en consultant Internet ou en se procurant le Coran
d’Hamidullah en version papier.

Remarque importante : le Coran (« récitation » en arabe) est moins un texte que
la récitation de ce texte en arabe. C’est donc, pour les non-arabophones,
une
longue suite de sons
appris par coeur, dans des « écoles coraniques » (madrassa,
où le musulman apprend à haïr l’Occident). Il s’agit donc d’un véritable bourrage
de crâne, un lavage de cerveau auquel le musulman est soumis souvent dès
l’âge de 4 ans !

4. AU FIL DU CORAN

Dans ce qui suit, quand les mots « les » ou « ils » ne seront pas précisés ils
désigneront tous ceux qui ne sont pas soumis à Allah : les Juifs, les Chrétiens,
les hérétiques, les infidèles, les associateurs, les polythéistes et les mécréants.

a) Appels au meurtre

[Coran 2:191] Et tuez-les, où que vous les rencontriez; et chassez-les d’où ils
vous ont chassés : l’association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez
pas près de la mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus.
S’ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants.

[Coran 4:89] Ils aimeraient vous voir mécréants comme ils ont mécru : alors
vous seriez tous égaux ! prenez donc pas d’alliés parmi eux, jusqu’à ce qu’ils
émigrent dans le sentier d’Allah. Mais s’ils tournent le dos, saisissez-les alors, et
tuez-les où que vous les trouviez ; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur.

[Coran 4:91] Vous en trouverez d’autres qui cherchent à avoir votre confiance, et
en même temps la confiance de leur propre tribu. Toutes les fois qu’on les pousse
vers l’association (l’idolâtrie) ils y retombent en masse. (Par conséquent,) s’ils
ne restent pas neutres à votre égard, ne vous offrent pas la paix et ne retiennent
pas leurs mains (de vous combattre), alors, saisissez-les et tuez-les où que vous
les trouviez. Contre ceux-ci, Nous vous avons donné une autorité manifeste.

[Coran 5:33] La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager,
et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre, c’est
qu’ils soient tués,
ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées,
ou
qu’ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l’ignominie ici-bas ; et dans
l’au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment.

[Coran 8:12] Et ton Seigneur révéla aux anges : « Je suis avec vous : affermissez
donc les Croyants. Je vais jeter l’effroi dans les coeurs des mécréants.
Frappez donc au-dessus des cous (décapitation) et
frappez-les sur tous les
bouts des doigts.

[Coran 8:17] Ce n’est pas vous qui les avez tués : mais c’est Allah qui les a
tués. Et lorsque tu lançais (une poignée de terre), ce n’est pas toi qui lançais :
mais c’est Allah qui lançait, et ce pour éprouver les croyants d’une belle épreuve
de Sa part ! Allah est Audient et Omniscient. Autrement dit c’est l’absolution
par avance pour un meurtrier pour peu qu’il tue un infidèle au nom d’Allah.

[Coran 9:5] Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que
vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade.
Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salât et acquittent la Zakát,
alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux.

[Coran 17:33] Et, sauf en droit, ne tuez point la vie qu’Allah a rendu sacrée.
Quiconque est tué injustement, alors Nous avons donné pouvoir à son proche
[parent]. Que celui-ci ne commette pas d’excès dans le meurtre, car il est déjà
assisté (par la loi). Donc selon le Coran il existe des raisons tout à fait valables,
conformes au droit, de tuer.

[Coran 33:61] Ce sont des maudits. Où qu’on les trouve, ils seront pris et tués
impitoyablement.

[Coran 47:4] Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru,
frappez-en les cous (décapitation). Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez-
les solidement. Ensuite, c’est soit la libération gratuite, soit la rançon,
jusqu’à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est ainsi, car si Allah voulait,
Il se vengerait Lui-même contre eux, mais c’est pour vous éprouver les uns
par les autres. Et ceux qui seront tués dans le chemin d’Allah, Il ne rendra
jamais vaines leurs actions.

b) Haine contre les Juifs, les Chrétiens et les infidèles

[Coran 5:51] Ô les croyants! Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les
Chrétiens ;
ils sont alliés les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend
pour alliés, devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes.

[Coran 9:30] Les Juifs disent : « Uzayr est fils d’Allah » et les Chrétiens disent :
« Le Christ est fils d’Allah ». Telle est leur parole provenant de leurs bouches.
Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu’Allah les anéantisse ! Comment
s’écartent-ils (de la vérité) ?

[Coran 5:14] Et de ceux qui disent: « Nous sommes Chrétiens », Nous avons
pris leur engagement. Mais ils ont oublié une partie de ce qui leur a été rappelé.
Nous avons donc suscité entre eux l’inimitié et la haine jusqu’au Jour de la
Résurrection. Et Allah les informera de ce qu’ils faisaient.

Dans les hadiths, on peut facilement faire une « moisson » de propos antijuifs
et antichrétiens parfois très violents comme : « Un groupe des Banû Israel (fils
d’Israël) était perdu. Je ne sais pas ce qui leur est arrivé,
mais je pense qu’ils
se sont transformés en rats.
» (Récit d’Abu Huraira, Muslim XLII 7135 et
Bukhari LIV 524).

c) Les 3 inégalités fondamentales de l’islam

Le musulman est supérieur au non-musulman
[Coran 3:110] Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les
hommes, vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à
Allah. Si les gens du Livre (Chrétiens et Juifs) croyaient, ce serait meilleur pour
eux, il y en a qui ont la foi, mais la plupart d’entre eux sont des pervers.

L’homme est supérieur à la femme
[Coran 4:34] Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs
qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils
font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et
protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la
protection d’Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance,
exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles
arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est
certes, Haut et Grand !

Le maître est supérieur à l’esclave
L’islam n’a pas encore abrogé l’esclavage, encore pratiqué en Arabie saoudite
et au Soudan où la traite des Noirs est encore d’actualité, comme l’atteste le
témoignage poignant d’un Soudanais noir et chrétien, nommé Simon Deng,
réduit en esclavage par le régime arabe islamiste de Khartoum, témoignage
recueilli par la journaliste Caroline Fourest, que l’on peut trouver sur le site
Internet : http://www.occidentalis.com/article.php?sid=2738. Si l’islam n’a pas
aboli l’esclavage (le peut-il ?) c’est tout simplement que son objectif est
d’établir le califat mondial où les non-musulmans auraient le choix entre la
conversion, la mort ou, dans le meilleur des cas, la dhimmitude pour les Gens
du Livre (Juifs et Chrétiens), qui est un statut de sous-homme
(
http://www.dhimmitude.org/archive/articlef1.html).

d) Peine de mort pour celui qui quitte l’islam

«Mais sans aucun doute je les aurais tués puisque le Prophète a dit : si quelqu’un (un
musulman) s’écarte de sa religion, tuez-le. » (Récit d’Ikrima, Bukhari LII 260). Vous
en connaissez beaucoup, des religions qui appellent à tuer celui qui désire les quitter ?

5. MAHOMET, LE « BEAU MODÈLE »

On ne peut pas terminer sans parler de ce drôle de « prophète » pour cette drôle
de « religion ». Quelques traits du caractère de celui que
tout bon musulman se
doit d’imiter,
trouvés dans les hadiths ou le Coran :

Mahomet était un tortionnaire
« Quand l’apôtre d’Allah eut coupé les pieds et les mains de ceux qui avaient
volé ses chameaux et qu’ils leur eut enlevé les yeux avec des clous chauffés au
feu, Allah le gronda et il révéla : la punition de ceux qui font la guerre à Allah
et à son apôtre et qui les affrontent avec toutes leurs forces pour semer la
discorde sur la terre sera l’exécution (par décapitation) ou la crucifixion. »
(Récit d’Abu Zinad, Dawud XXXVIII 4357).

Mahomet était un assassin
« L’apôtre d’Allah a lapidé à mort une personne de la tribu des Banû Aslam,
un Juif et sa femme. » (Récit de Jabir Abdullah, Muslim XVII 4216).

Mahomet les aimait jeunes
« Khadija (première femme de Mahomet) est morte 3 ans avant que le Prophète
parte à Médine. Il y est resté environ deux ans et il se maria ensuite avec Aïcha
qui était une fillette de 6 ans ; elle était âgée de neuf ans quand il a consommé
le mariage.
» (Récit du père de Hisham, Bukhari LVIII 236).

Mahomet était un pillard
« Quand l’apôtre d’Allah avait l’intention de conduire une expédition de
pillage, (ghazw ou ghazwa en arabe, ce que l’on traduit en français par razzia –
dans le cas du Prophète, un tel pillage constituait un aspect du jihâd) il employait
une formule équivoque pour faire croire qu’il allait dans une autre direction. »
(Récit de Ka’b ibn Malik, Bukhari LII 197). « Au nom d’Allah le Très
Miséricordieux. Ils t’interrogent au sujet du butin. Dis : "Le butin est à Allah et
à Son messager." Craignez Allah, maintenez la concorde entre vous et obéissez
à Allah et à Son messager, si vous êtes croyants. » [Coran 8:1].

Tel est l’islam depuis quatorze siècles ! C’est une idéologie qui instrumentalise une
religion et qui vise à soumettre l’humanité au même titre que le nazisme ou le
communisme. L’islam est donc incompatible avec la déclaration des Droits de
l’Homme et du Citoyen constitutive des lois de notre République. On peut trouver
les hadiths (en anglais) sur le site de la Muslim Students Association of
South California University, http://www.usc.edu/dept/MSA/reference/searchhadith.html.
Pour savoir si une sourate est médinoise ou mecquoise, visitez le site
http://www.islamophile.org/spip/rubrique5.html. Ce document a été visé
par un spécialiste de l’islam. Certaines URL sont susceptibles d’être désactivées
provisoirement.

Anti-Propagande : vive le Coran !

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 Hier, à 12:47
Après la lecture de cet article, vous pourrez répondre aux questions suivantes :
L’islam est-il une religion comme les autres? Est-ce une religion de tolérance et de paix?

1. ISLAM, CORAN, HADITHS ET SUNNA

L’islam est un système religieux, politique, juridique et social initié au VIIe
siècle par Mahomet, qui se déclare être le dernier prophète et donc LE prophète
à qui Allah aurait transmis ses préceptes par l’entremise de l’ange Gabriel. Ces
préceptes sont compilés dans le Coran. Ce Coran, fixe, immuable, non interprétable
est formé de 114 chapitres appelés sourates et chaque sourate est formée
d’un nombre variable de phrases appelées versets. Les sourates et les versets sont
numérotés de manière standard depuis 1923, par exemple [4:34] désigne le verset
34 de la sourate 4. Il est à noter que Mahomet entendait les paroles de l’ange
Gabriel pendant des crises mystiques ! « Les témoins disent qu’il (Mahomet) avait
des syncopes au cours desquelles il avait de l’écume aux lèvres et des rugissements
analogues à ceux d’un jeune chameau » (Mizanu’l Haqq, p. 345).

En plus de leur livre saint, les musulmans prennent aussi pour modèle
Mahomet en s’inspirant de ses actes et paroles rapportés entre le VIIIe et le Xe
siècle par les traditionnistes, Bukhari, Muslim, Daoud et d’autres encore dans
les hadiths (les dires), qui forment la Sunna (tradition).

En parcourant les hadiths et le Coran (traduit en français par Hamidullah,
version largement acceptée par les musulmans et qui est aussi celle que l’on
trouve sur le site de l’UOIF), vous allez constater que l’islam est violent dès ses
origines, qu’il est inégalitaire et discriminatoire envers les femmes, les
non-musulmans, les homosexuels, etc., et qu’en fait, l’islam rejette et combat
tout ce qui n’est pas lui-même.

C’est une idéologie qui instrumentalise une religion dans le but de soumettre par la
persuasion ou la violence tous les non-musulmans du monde. D’ailleurs islam veut
dire soumission en arabe et musulman soumis. Bien sûr les musulmans ne partagent
pas cette analyse, d’où cet argumentaire ayant pour objectif de les contrer à
l’aide de leur propre Coran et ainsi de montrer que l’islam est incompatible avec
la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen
, qui fonde notre Constitution.

2. TACTIQUE ET DIALECTIQUE DE L’ISLAM (GRANDES LIGNES)

a) Un point fondamental. Ne soyez jamais étonné qu’un musulman mente par
omission ou par action, dissimule ou falsifie car c’est une presciption coranique.
Quand il s’agit de développer l’islam, tous les coups sont permis. La taqqya, qui
s’écrit aussi takia (dissimulation), est un devoir pour les croyants en situation
d’infériorité (= de minorité). Par contre, dès que le rapport de force s’inverse,
alors le musulman peut envisager l’agression :
« Ne faiblissez donc pas et n’appelez pas à la paix alors que vous êtes les plus
hauts
, qu’Allah est avec vous, et qu’Il ne vous frustrera jamais [du mérite] de
vos oeuvres. » [Coran 47:35].
On trouvera un exemple de cet « art de la taqqya » à l’adresse suivante :
http://www.anti-religion.net/hamidullah.htm

b) Quand on s’oppose à un musulman qui affirme que l’islam est une religion de tolérance,
de paix et d’amour en lui citant quelques sourates violentes, misogynes, antichrétiennes
ou antijuives et qu’il est à court d’arguments il finit toujours par dire au bout
du compte «… oui mais le Coran, pour le comprendre, il faut le lire en arabe. »
La parade est simple : si tel était le cas, alors un converti français, sauf s’il lisait
l’arabe, ce qui doit être extrêmement rare, serait une personne qui adopterait une
religion dont il serait incapable de lire un traître mot du livre saint ! Ce n’est pas
tenable, donc le musulman doit bien reconnaître implicitement qu’il existe des traductions
du Coran en français acceptables pour un mahométan, ne serait-ce que
celle de l’UOIF qu’on ne peut soupçonner d’être islamophobe et que l’on peut
lire à l’adresse
http://www.uoif-online.com/. Ensuite il reste à le contredire avec
les sourates de « son » Coran.

c) Il faut aussi réfuter l’argument récurrent utilisé par des musulmans qui
souvent n’ont jamais lu le Coran, ainsi que par des Français ignares en islamologie
qui jouent les idiots utiles de l’islam et
qui affirment que l’islam est une
religion comme les autres
et donc que les musulmans ont les même droits que
les adeptes des autres religions. Il faut objecter à cette affirmation que de nombreux
versets incitant au meurtre figurent dans le Coran (aller au paragraphe 4
pour des exemples) ou encore lire les hadiths où le messager d’Allah, Mahomet
lui-même, commandite de nombreux assassinats. Donc l’islam ne saurait être
considéré comme une religion comme les autres.

d) A la longue liste de versets du Coran appelant clairement au meurtre des
mécréants, les musulmans rétorquent souvent qu’ils ne faisaient que répliquer,
que se défendre face aux attaques des « méchants » polythéistes. On reconnaît
déjà à cette époque la posture victimaire des musulmans. Il faudrait donc croire
que les arabo-musulmans ont conquis d’immenses territoires au nom d’Allah,
uniquement en se défendant et parce que les autres peuples les attaquaient. Pour
se convaincre au contraire de l’arrogance et de l’agressivité du chef de guerre
Mahomet, il suffit de lire certaines lettres missionnaires qu’il envoyait aux différents
chefs ou rois, pour les « inviter » à embrasser l’islam : aux chefs des tribus
d’Arabie, aux rois de Byzance, de Perse, d’Abyssinie, etc. Voici la « lettre
d’invitation » au peuple d’Oman : « Paix soit sur celui qui suit le chemin droit
! Je vous appelle à l’islam. Acceptez mon appel, et vous serez indemne. Je suis
le messager de Dieu envoyé à l’humanité, et l’annonce sera effectuée sur les
mécréants. Si, donc, vous vous identifiez à l’islam, j’accorderai la puissance sur
vous. Mais si vous refusez d’accepter l’islam, votre puissance disparaîtra, mes
chevaux camperont sur l’étendue de votre territoire et nous régnerons en votre
royaume. Signé : Mahomet, messager de Dieu »

e) Il faut aussi savoir que 2 versets peuvent se contredire, mais Allah, étant
omniscient et infaillible, a tout prévu. Dans un tel cas il a développé la doctrine
des versets abrogeants (nasikh) et des versets abrogés (mansukh) qui consiste à
décider que le verset le plus récent annule le plus ancien et donc qu’un verset
médinois ou post-Hégire peut annuler, en cas de contradiction, un verset
mecquois ou pré-Hégire. L’ Hégire désigne la période où Mahomet a été chassé
de la Mecque pour aller se réfugier à Médine. Pour preuve de ce qui précède,
on peut citer les deux versets : « si nous abrogeons un verset quelconque ou que
nous le faisons oublier, nous en apportons un meilleur ou un semblable. Ne
sais-tu pas qu’Allah est omnipotent ? » [Coran 2:106] et « Quand Nous
remplaçons un verset par un autre – Et Allah sait mieux ce qu’Il fait descendre –
ils disent : "Tu n’es qu’un menteur". Mais la plupart d’entre eux ne savent pas. »
[Coran 16:101].

Donc ne vous laissez pas désarçonner quand un adepte d’Allah vous cite un
verset tolérant car il est vraisemblablement abrogé ou rendu obsolète par un
verset médinois. Si l’islam était pacifique il ne devrait pas y avoir un seul
verset violent dans le Coran… or des mots tels que « tuer », « combattre » ou
« jihâd » y apparaissent des centaines de fois !

3. CHOIX DU CORAN

Nous avons déjà signalé tout l’intérêt que représente pour nous de choisir un Coran
en français agrée par les musulmans eux-mêmes. C’est donc le
Coran d’Hamidullah
qui servira de référence dans la suite et uniquement celui-là. On peut le parcourir sur
le site http://www.religare.org/unity-mmu.htm, qui est très utile pour quelqu’un
désirant se cultiver sur le Coran et l’islam. Toute personne éprise de rigueur aura le
loisir de vérifier nos dires en consultant Internet ou en se procurant le Coran
d’Hamidullah en version papier.

Remarque importante : le Coran (« récitation » en arabe) est moins un texte que
la récitation de ce texte en arabe. C’est donc, pour les non-arabophones,
une
longue suite de sons
appris par coeur, dans des « écoles coraniques » (madrassa,
où le musulman apprend à haïr l’Occident). Il s’agit donc d’un véritable bourrage
de crâne, un lavage de cerveau auquel le musulman est soumis souvent dès
l’âge de 4 ans !

4. AU FIL DU CORAN

Dans ce qui suit, quand les mots « les » ou « ils » ne seront pas précisés ils
désigneront tous ceux qui ne sont pas soumis à Allah : les Juifs, les Chrétiens,
les hérétiques, les infidèles, les associateurs, les polythéistes et les mécréants.

a) Appels au meurtre

[Coran 2:191] Et tuez-les, où que vous les rencontriez; et chassez-les d’où ils
vous ont chassés : l’association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez
pas près de la mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus.
S’ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants.

[Coran 4:89] Ils aimeraient vous voir mécréants comme ils ont mécru : alors
vous seriez tous égaux ! prenez donc pas d’alliés parmi eux, jusqu’à ce qu’ils
émigrent dans le sentier d’Allah. Mais s’ils tournent le dos, saisissez-les alors, et
tuez-les où que vous les trouviez ; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur.

[Coran 4:91] Vous en trouverez d’autres qui cherchent à avoir votre confiance, et
en même temps la confiance de leur propre tribu. Toutes les fois qu’on les pousse
vers l’association (l’idolâtrie) ils y retombent en masse. (Par conséquent,) s’ils
ne restent pas neutres à votre égard, ne vous offrent pas la paix et ne retiennent
pas leurs mains (de vous combattre), alors, saisissez-les et tuez-les où que vous
les trouviez. Contre ceux-ci, Nous vous avons donné une autorité manifeste.

[Coran 5:33] La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager,
et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre, c’est
qu’ils soient tués,
ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées,
ou
qu’ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l’ignominie ici-bas ; et dans
l’au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment.

[Coran 8:12] Et ton Seigneur révéla aux anges : « Je suis avec vous : affermissez
donc les Croyants. Je vais jeter l’effroi dans les coeurs des mécréants.
Frappez donc au-dessus des cous (décapitation) et
frappez-les sur tous les
bouts des doigts.

[Coran 8:17] Ce n’est pas vous qui les avez tués : mais c’est Allah qui les a
tués. Et lorsque tu lançais (une poignée de terre), ce n’est pas toi qui lançais :
mais c’est Allah qui lançait, et ce pour éprouver les croyants d’une belle épreuve
de Sa part ! Allah est Audient et Omniscient. Autrement dit c’est l’absolution
par avance pour un meurtrier pour peu qu’il tue un infidèle au nom d’Allah.

[Coran 9:5] Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que
vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade.
Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salât et acquittent la Zakát,
alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux.

[Coran 17:33] Et, sauf en droit, ne tuez point la vie qu’Allah a rendu sacrée.
Quiconque est tué injustement, alors Nous avons donné pouvoir à son proche
[parent]. Que celui-ci ne commette pas d’excès dans le meurtre, car il est déjà
assisté (par la loi). Donc selon le Coran il existe des raisons tout à fait valables,
conformes au droit, de tuer.

[Coran 33:61] Ce sont des maudits. Où qu’on les trouve, ils seront pris et tués
impitoyablement.

[Coran 47:4] Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru,
frappez-en les cous (décapitation). Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez-
les solidement. Ensuite, c’est soit la libération gratuite, soit la rançon,
jusqu’à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est ainsi, car si Allah voulait,
Il se vengerait Lui-même contre eux, mais c’est pour vous éprouver les uns
par les autres. Et ceux qui seront tués dans le chemin d’Allah, Il ne rendra
jamais vaines leurs actions.

b) Haine contre les Juifs, les Chrétiens et les infidèles

[Coran 5:51] Ô les croyants! Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les
Chrétiens ;
ils sont alliés les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend
pour alliés, devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes.

[Coran 9:30] Les Juifs disent : « Uzayr est fils d’Allah » et les Chrétiens disent :
« Le Christ est fils d’Allah ». Telle est leur parole provenant de leurs bouches.
Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu’Allah les anéantisse ! Comment
s’écartent-ils (de la vérité) ?

[Coran 5:14] Et de ceux qui disent: « Nous sommes Chrétiens », Nous avons
pris leur engagement. Mais ils ont oublié une partie de ce qui leur a été rappelé.
Nous avons donc suscité entre eux l’inimitié et la haine jusqu’au Jour de la
Résurrection. Et Allah les informera de ce qu’ils faisaient.

Dans les hadiths, on peut facilement faire une « moisson » de propos antijuifs
et antichrétiens parfois très violents comme : « Un groupe des Banû Israel (fils
d’Israël) était perdu. Je ne sais pas ce qui leur est arrivé,
mais je pense qu’ils
se sont transformés en rats.
» (Récit d’Abu Huraira, Muslim XLII 7135 et
Bukhari LIV 524).

c) Les 3 inégalités fondamentales de l’islam

Le musulman est supérieur au non-musulman
[Coran 3:110] Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les
hommes, vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à
Allah. Si les gens du Livre (Chrétiens et Juifs) croyaient, ce serait meilleur pour
eux, il y en a qui ont la foi, mais la plupart d’entre eux sont des pervers.

L’homme est supérieur à la femme
[Coran 4:34] Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs
qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils
font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et
protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la
protection d’Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance,
exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles
arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est
certes, Haut et Grand !

Le maître est supérieur à l’esclave
L’islam n’a pas encore abrogé l’esclavage, encore pratiqué en Arabie saoudite
et au Soudan où la traite des Noirs est encore d’actualité, comme l’atteste le
témoignage poignant d’un Soudanais noir et chrétien, nommé Simon Deng,
réduit en esclavage par le régime arabe islamiste de Khartoum, témoignage
recueilli par la journaliste Caroline Fourest, que l’on peut trouver sur le site
Internet : http://www.occidentalis.com/article.php?sid=2738. Si l’islam n’a pas
aboli l’esclavage (le peut-il ?) c’est tout simplement que son objectif est
d’établir le califat mondial où les non-musulmans auraient le choix entre la
conversion, la mort ou, dans le meilleur des cas, la dhimmitude pour les Gens
du Livre (Juifs et Chrétiens), qui est un statut de sous-homme
(
http://www.dhimmitude.org/archive/articlef1.html).

d) Peine de mort pour celui qui quitte l’islam

«Mais sans aucun doute je les aurais tués puisque le Prophète a dit : si quelqu’un (un
musulman) s’écarte de sa religion, tuez-le. » (Récit d’Ikrima, Bukhari LII 260). Vous
en connaissez beaucoup, des religions qui appellent à tuer celui qui désire les quitter ?

5. MAHOMET, LE « BEAU MODÈLE »

On ne peut pas terminer sans parler de ce drôle de « prophète » pour cette drôle
de « religion ». Quelques traits du caractère de celui que
tout bon musulman se
doit d’imiter,
trouvés dans les hadiths ou le Coran :

Mahomet était un tortionnaire
« Quand l’apôtre d’Allah eut coupé les pieds et les mains de ceux qui avaient
volé ses chameaux et qu’ils leur eut enlevé les yeux avec des clous chauffés au
feu, Allah le gronda et il révéla : la punition de ceux qui font la guerre à Allah
et à son apôtre et qui les affrontent avec toutes leurs forces pour semer la
discorde sur la terre sera l’exécution (par décapitation) ou la crucifixion. »
(Récit d’Abu Zinad, Dawud XXXVIII 4357).

Mahomet était un assassin
« L’apôtre d’Allah a lapidé à mort une personne de la tribu des Banû Aslam,
un Juif et sa femme. » (Récit de Jabir Abdullah, Muslim XVII 4216).

Mahomet les aimait jeunes
« Khadija (première femme de Mahomet) est morte 3 ans avant que le Prophète
parte à Médine. Il y est resté environ deux ans et il se maria ensuite avec Aïcha
qui était une fillette de 6 ans ; elle était âgée de neuf ans quand il a consommé
le mariage.
» (Récit du père de Hisham, Bukhari LVIII 236).

Mahomet était un pillard
« Quand l’apôtre d’Allah avait l’intention de conduire une expédition de
pillage, (ghazw ou ghazwa en arabe, ce que l’on traduit en français par razzia –
dans le cas du Prophète, un tel pillage constituait un aspect du jihâd) il employait
une formule équivoque pour faire croire qu’il allait dans une autre direction. »
(Récit de Ka’b ibn Malik, Bukhari LII 197). « Au nom d’Allah le Très
Miséricordieux. Ils t’interrogent au sujet du butin. Dis : "Le butin est à Allah et
à Son messager." Craignez Allah, maintenez la concorde entre vous et obéissez
à Allah et à Son messager, si vous êtes croyants. » [Coran 8:1].

Tel est l’islam depuis quatorze siècles ! C’est une idéologie qui instrumentalise une
religion et qui vise à soumettre l’humanité au même titre que le nazisme ou le
communisme. L’islam est donc incompatible avec la déclaration des Droits de
l’Homme et du Citoyen constitutive des lois de notre République. On peut trouver
les hadiths (en anglais) sur le site de la Muslim Students Association of
South California University, http://www.usc.edu/dept/MSA/reference/searchhadith.html.
Pour savoir si une sourate est médinoise ou mecquoise, visitez le site
http://www.islamophile.org/spip/rubrique5.html. Ce document a été visé
par un spécialiste de l’islam. Certaines URL sont susceptibles d’être désactivées
provisoirement.

ISRAEL AU MOYEN
ORIENT

ETAT DES LIEUX – DEFIS ET
ATOUTS

 

 

Par Albert Soued, écrivain et analyste- www.nuitdorient.com 

Conférence au Bnai Brith "Yovel Hamedina" – Maison de la Wizo
Tel Aviv – 26/05/10

 

Il y a encore un siècle, l’empire ottoman dominait le
Moyen Orient. Après son effondrement en 1923, on a vu naître de nombreux états
indépendants, ou sous mandat britannique ou sous protectorat français. Depuis la
fin de la 2ème guerre mondiale, nous avons assisté à deux transformations
majeures
du panorama de la région:

– au-delà des nationalismes qui se sont cristallisés
dans les nations nouvellement établies, voilà que les sociétés arabo-musulmanes,
qui pratiquaient modérément leur Islam, s’islamisaient à outrance,
progressivement ou brutalement, avec une radicalisation extrême de certaines
franges. La notion coranique de "oumma" (nation-mère)
renaissait profitant de la globalisation ambiante (1).

– la renaissance de la nation juive sur sa terre
ancestrale, malgré les efforts constants de délégitimation des pays arabo-musulmans, d’une partie de
l’Occident et des Juifs qui ne se reconnaissaient plus ou qui ne se sont jamais
reconnus dans le sionisme.

 

A 62 ans, Israël est comme un grand père (sav=62) qui a engendré de nombreux enfants, petits enfants
et arrière petits enfants, beaux et vigoureux, mais qui est toujours dénigré par
ses voisins. Pour avoir une paix relative, ce grand père et sa famille se sont
armés et clôturés.

La question qu’on pourrait se poser "Si Israël était
entouré de pays arabes laïcs et démocratiques, la paix aurait-elle pour autant
été assurée ?"- je ne le pense pas.

La Syrie de Hafez al Assad et
l’Irak de Saddam Hussein étaient des états laïcs, ceci ne les a pas empêchés de
s’attaquer à Israël. Le Liban dit démocratique et non religieux vient d’intégrer
dans son gouvernement une milice islamiste et terroriste, violemment
antisioniste. L’Irak shiite façonné par les Américains pour être démocratique et
pluraliste n’a pas de relations avec Israël.

 

En fait, dans la tradition politique islamique ou arabe,
seules comptent la force et l’hégémonie sur l’autre. Israël n’est respecté ou
craint que s’il est fort et s’il manifeste sa force (2). Depuis un demi-siècle,
nous avons assisté à de nombreuses velléités d’hégémonie et de puissance au
Moyen Orient:

– l’Egypte de Nasser avec la République Arabe Unie et
l’expédition au Yémen

– la Syrie des Assad avec le
projet constant de Croissant fertile

– l’Irak de Saddam Hussein avec la guerre avec l’Iran et
l’occupation du Koweit

– l’Arabie saoudite avec la clique wahabite qui utilise ses pétrodollars pour diffuser sa
doctrine à travers le monde et qui a engendré al Qaeda

 

Aujourd’hui ces pays arabes sont supplantés par 2 pays
non arabes:

– l’Iran shiite, avec son équipée nucléaire et
balistique pour mettre à genoux le Moyen Orient et sans doute
au-delà

– la Turquie sunnite qui en 8 ans de pouvoir du parti
AKP d’Erdogan a transformé un pays laïc et
semi-démocratique en une république islamique. L’historien Bernard Lewis lui
donne encore moins de dix ans pour devenir un autre Iran.

 

Comment est-on arrivé là ? L’Islam, mon général
!

L’Islam porte en lui les germes
de l’extrémisme et de la violence, beaucoup plus que toute autre foi. Il suffit
de regarder l’état du monde et l’origine de la majorité des conflits politiques
dans le monde:

– de nombreuses sourates préconisent la puissance et la
domination de l’autre qui n’est pas musulman

– contrairement à la tradition judéo-chrétienne où
certaines interdictions sont absolues, dans le Coran les 3 commandements liés au
meurtre, au vol et au faux témoignage ne sont pas "absolus", mais "relatifs", ce
qui entraîne à coup sûr la violence (voir www.nuitdorient.com/n2312.htm
)

 

Ainsi en 62 ans, l’Islam a réussi à écoeurer ou à tuer 80% des Chrétiens qui vivaient au Moyen
Orient à la fin de la dernière guerre mondiale. (voir
www.nuitdorient.com/n18.htm)

– en Egypte, les coptes formaient 20% de la population
en 1950. Aujourd’hui, ils sont moins de 10%. Ils se sont exilés en Europe et aux
Etats-Unis

– au Soudan, on a compté 2,5 millions de morts
assassinés au Sud du pays

– au Liban, la majorité chrétienne est devenue une
minorité divisée et sans voix

– en Irak, en Syrie et dans les territoires autonomes de
Judée-Samarie comme à Gaza, les Chrétiens émigrent en masse vers l’Amérique
Latine, au Chili et au Pérou.

 

L’Islam a réussi à chasser tous ses juifs des pays
arabes qui sont devenus pratiquement

"judenrein" (voir www.nuitdorient.com/n15.htm). Mais
il n’a pas réussi à les dissuader de faire renaître la nation d’Israël, et les
Juifs d’Orient comme d’Occident sont revenus repeupler leur terre comme la
colombe revient à son colombier après un long périple (voir http://symbole.chez.com/sion.htm
)

Pourtant les Musulmans ont tout essayé pour les en
empêcher:

– les pogroms de Palestine des années
20/30

– la collusion avec les nazis de leur chef religieux
Haj Amin al Husseini qui cherchait à faciliter la
"solution finale" au Moyen Orient, l’occupation de la Palestine et de l’Irak en
1942/43

– la collusion des Arabes avec les Anglais pour empêcher
les Juifs de débarquer et de s’installer en Terre d’Israël, dans les années
30/40

– les nombreuses guerres offensives menées depuis
1948

– la nucléarisation de l’Iran et ses menaces constantes
d’extermination

– et récemment la Turquie qui se faufile derrière l’Iran
et qui menace la sécurité d’Israël

 

Malgré toutes ces menaces, Israël comptera en 2012, 6
millions de Juifs, multipliant par plus de 10 la population à son
indépendance.

 

 

 

Etat des
lieux

 

Israël au Moyen Orient semble aujourd’hui
un îlot de démocratie et de progrès au milieu d’un océan de dictatures
rétrogrades. Comment alors ne pas susciter les convoitises de ces peuples
voisins qui ont longtemps vécu de razzia et de butin
?

En effet, Israël est une "success story" comme disent les anglo-saxons, sur les plans
technologiques, économiques, financiers, sur le plan des start-up, de l’esprit
d’entreprise, sur le plan des performances, du nombre de prix Nobel par
habitant, des différents prix reçus dans tous les domaines notamment culturels.
Sur le plan politique, le pays est stable et le niveau de sa dissuasion
enviable.

 

En dehors de quelques îlots d’extrême
richesse, je dirais de richesse ostentatoire, le Moyen Orient arabo-musulman est
délabré dans sa globalité. Le refus de la modernité du nouvel Islam wahabite ou salafiste en est la
principale cause. Un rapport récent de l’Onu confirme cette régression
socio-économique. Il faut ajouter à cela le mépris de la femme qui s’oppose à
son émancipation. Nous avons décrit cette situation dans de nombreux articles
parus dans www.nuitdorient.com 

De plus les régimes en place n’ont d’autre
but que de se perpétuer, sans aucune place pour une véritable expression
populaire. Tous les pays du Moyen Orient sont dans un équilibre fragile, le
pouvoir pouvant être renversé du jour au lendemain par la force ou par des urnes
truquées ou non, au profit d’un régime islamiste encore plus violent et plus
arbitraire.

 

Aujourd’hui l’opinion occidentale est
manipulée par des médias et de nombreuses ONG largement financés par cet Islam
rétrograde. Ceci explique en partie l’alignement aveugle "des nouvelles gauches"
du monde avec des dictatures arabo-islamiques dont le Hamas à Gaza et l’OLP à
Ramallah sont les exemples les plus flagrants. Cet alignement vociférant de
l’Occident n’est-il pas le prélude à sa
vassalisation?

 

LES DEFIS
D’ISRAËL

 

Défis
sociologiques

 

Démographie

La population juive croit chaque année
d’environ 110 000 âmes, excédent des naissances sur les décès et de 25/30 000
personnes, excédent de l’aliyah (montées vers Israël)
et des retours sur la yérida (départs
d’Israël).

La différence du taux de croissance
démographique qui est de 2,1% pour les Juifs et de 2,8% pour les Arabes sera
comblée avant 10 ans, les taux respectifs se rejoignant vers les 2,3%, grâce à
l’accroissement des populations juives traditionnelles, grâce à la prise de  conscience des populations juives
laïques et agnostiques et surtout grâce à l’amélioration du niveau de vie de la
population arabe, devenant alors moins prolifique.

 

Education et
violence

La population des jeunes est violente et
mal éduquée. La violence provient de l’usage de l’alcool et de drogues diverses
et d’une situation familiale dissolue. Cette situation s’ajoute à un système
éducatif primaire et secondaire peu performant. Les enseignants sont mal payés
et les crédits de l’école publique sont en
régression.

En 1960, 61% des élèves allaient à l’école
publique. Aujourd’hui, il n’y en a plus qu’un tiers des élèves et demain en
2040, on prévoit seulement 14%!

Pour donner à leurs futurs adultes des
atouts dans la vie courante, les écoles religieuses devraient inclure dans leur
cursus, une langue étrangère, les mathématiques et les sciences. Les écoles
publiques, quant à elles devraient intensifier l’enseignement de la culture
générale, notamment biblique, l’esprit civique et l’éthique, car au-delà de
l’efficacité pour passer des examens et obtenir des résultats, il faut former
des citoyens.

 

Ecart de
revenus

Avec la libération de l’économie qui était
nécessaire, la croissance est venue au rendez-vous, mais elle ne tire pas tout
le monde vers le haut, de la même manière. Les laissés pour compte sont passés
en 20 ans de 10 000 à 140 000. La pauvreté se situe là où l’éducation est
faible, là où le chômage volontaire ou non sévit, c’est-à-dire chez 2/3 des
religieux orthodoxes et de 1/3 des Arabes qui ne travaillent pas. Or cette
population représente 30% du total et a tendance à croître. Le gouvernement
vient de mettre en place des moyens de la juguler
(3).

 

Démocratie et liberté
d’expression

Dans la 1ère moitié du
20ème siècle les idées humanistes et universalistes avaient un
certain sens, face aux fascismes ambiants, issus souvent de la droite de
l’échiquier politique, et parfois de sa gauche. Depuis la fin de la
2ème guerre mondiale et surtout depuis la fin de l’URSS, le monde a
changé. On a assisté à la naissance de nombreuses nations et l’Onu en compte
près de 200 ! Ces nations jeunes et neuves sont rarement démocratiques. Des
régimes dictatoriaux, autoritaires ou anarchiques règnent partout en Afrique, en
Asie, en Amérique latine, sous couvert de socialisme, de communisme ou de
national-socialisme. Les anciennes élites intellectuelles d’Occident sont
restées figées dans leurs dogmes d’antan, soutenant ces régimes soi-disant de
libération nationale ou révolutionnaires. De fil en aiguille, elles en viennent
à soutenir les états autoritaires et les mouvements terroristes ou fascistes du
Moyen Orient, notamment le Hezbollah, le Hamas, le Fatah et tutti
quanti….

En Israël, ces élites ne sont pas en
reste. Issues des mouvements humanistes d’avant-guerre, elles ont participé aux
guerres d’indépendance et à la construction du pays. Mais elles n’ont pas évolué
sur le plan mental. Elles sont en perte de vitesse du fait de l’évolution rapide
de la structure démographique de la société. Dans une génération elles vont
disparaître. "Alors après moi le
déluge
" se disent-elles! Ainsi elles participent au sabotage de leur
propre patrie, se permettent tout, cherchant à contrecarrer le destin par la
force et par des pressions venant de pays étrangers. C’est le sens du NIF, fonds
pour l’établissement d’"un nouvel Israël", à l’image du passé. Alors ces élites
menacées enseignent la haine du Juif dans leur propre université. Elles
trahissent l’Université qui les paie, hurlant avec les ennemis de leur pays, les
incitant au boycott, à désinvestir et à prendre contre lui des sanctions
internationales (4).

La liberté d’expression dans une
démocratie c’est aussi le respect des institutions, le respect du scrutin
populaire, c’est aussi le respect de l’autre tout
simplement.

Israël est un pays jeune malgré ses 62
ans. Il devrait trouver des moyens légaux et financiers pour limiter les énormes
dégâts causés par ces hurluberlus attardés, ces utopistes d’un autre temps,
prêts à vendre leur propre université et leur propre pays, parce qu’ils ne s’y
sentent plus à l’aise. Ce pays devrait aussi pouvoir empêcher les élites arabes
élues de divaguer publiquement, appelant leurs concitoyens au boycott de leur
pays, se transformant en hérauts du jihad ou d’un califat mondial, voire même en
dangereux espions.

La liberté d’expression trouve ses propres
limites dans une véritable démocratie. Aujourd’hui Israël est assez mûr pour
trouver la voie moyenne dans la tolérance.

 

Défis
environnementaux

 

Israël est un petit territoire se situant
au croisement de 3 continents, de structure géologique particulière, puisqu’on
vit aussi bien à 1000
m qu’à – 500m, avec de grandes variétés climatiques,
allant des vents de poussière à 45° aux tempêtes de neige.

Aujourd’hui l’eau commence à
manquer.

 

Le déficit en eau est évalué à 1 milliard
de m3. Les sources habituelles, le lac Kinneret et les
nappes phréatiques, commencent à s’épuiser. Le lac a perdu 5,2m en 6 ans et
n’est plus qu’à 40
cm de son niveau d’alerte rouge. Comment réduire le
déficit ?

Pendant longtemps le pays a caressé le
projet d’importer de Turquie de l’eau en bateaux-citernes. Mais un malentendu
sur le prix de l’eau rendue n’a pas permis la réalisation de ce projet, qui
était par ailleurs condamné du fait de l’évolution désastreuse des relations
entre les deux pays. Israël espérait qu’un miracle climatique se produirait,
mais celui-ci n’a pas eu lieu.

Alors des solutions plus coûteuses, mais
volontaires et autonomes, ont enfin vu le jour. Une centrale de désalinisation
de 150Mm3 vient d’être inaugurée à Hadéra (5). Une
autre le sera en 2013 à Ashqelon. D’autres doivent
suivre.

Divers moyens sont mis en œuvre pour
réduire le déficit:

– traitement des eaux résiduaires pour
l’agriculture et l’industrie

– recueil des eaux d’écoulement de pluie
dans des bassins imperméabilisés ou, au niveau individuel, dans des citernes
pour des usages domestiques

– économies domestiques par des campagnes
de sensibilisation pour une meilleure plomberie et par l’addition de gadgets
économisant l’eau, étanchéisation des conduits

– …

 

Un autre défi est le niveau de la mer
Morte qui perd 1m/an provoquant une modification du paysage écologique (énormes
crevasses dangereuses) et mettant en péril les industries chimiques qui en
vivent. L’eau douce du Jourdain n’arrive plus à la mer Morte puisqu’elle est
puisée pour les besoins aussi bien d’Israël que de la Jordanie qui reçoit 50
Mm3/an. La pluie ne parvient pas à compenser l’évaporation de la
mer.

Le projet de canal mer Rouge/mer Morte qui
nécessite une coopération avec la Jordanie et d’énormes investissements semble
lointain, d’autant plus que les apports d’eau sont salins et non doux, ce qui
peut changer la structure aqueuse de la mer Morte, l’écologie et les ressources
en sels de l’industrie en place.

 

Les défis
sécuritaires

 

En milieu hostile, on n’achète pas la
paix. La paix est alors obtenue par la dissuasion. En demandant sans cesse "la
paix maintenant", c’est comme si on était prêt à l’obtenir à tout prix, c’est à
dire jamais.

Israël doit être prêt pour 4 types de
guerre militaire, ce qui est unique dans l’histoire du monde à ce
jour:

– guerre conventionnelle (les diverses
guerres avec les pays arabes voisins jusqu’à la sortie du Liban Sud en
1995)

– guerre non conventionnelle, avec des
missiles porteurs ou non d’armes de destruction massive (depuis l’an 2000,
roquettes et katiouchas….)

guerrilla
(cf depuis 1973 commandos suicide, bombes humaines,
attaques improvisées – Hezbollah au Liban- Hamas à
Gaza)

– conflit urbain ou émeute urbaine (cf Djénine)

 

Pour chacun de ces types de guerre, Israël
a trouvé la parade technique (barrière de sécurité, blocage des côtes, bouclier
anti-missile, sous-marin nucléaire…), ou humaine (renseignement, entraînement,
commandos…).

Or depuis les accords d’Oslo, l’ennemi a
trouvé d’autres moyens de destruction, en dehors des attentats-suicide, les ONG
occidentales, les médias, les cours de Justice, et les arènes internationales de
l’Onu: plaintes en justice, votes-sanction par des majorités automatiques,
désinformation….(6)

 

Défis de l’information
(hasbara)

 

Israël n’a jamais été très fort en matière
d’information interne comme externe, encore moins pour se faire de la publicité.
Car qui dit "publicité" dit "propagande", et qui dit "propagande" dit une bonne
part d’exagération, voire de mensonges. Alors que la désinformation bat son
plein au Moyen Orient, c’est-à-dire la propagande organisée et systématique,
comment voulez-vous qu’un petit pays, voulant simplement s’exprimer pour
survivre, puisse s’en sortir ? Tache immense et
incertaine.

Un moment le gouvernement avait envisagé
de créer une chaîne de télévision internationale pour neutraliser les chaînes
arabes et terroristes, al Arabiya et al Jazira. Les émissions en ondes courtes sont limitées à peu
de langues dont le persan. Les émissions en persan sont très appréciées par
l’opposition iranienne.

 

Il faudrait faire aussi le ménage à la
télévision israélienne, car sous prétexte de tolérance, on accepte des insanités
contre le pays, dans les émissions en arabe, ce qui serait interdit dans
n’importe quel autre pays. En fait les pouvoirs publics semblent désemparés dans
cette guerre des ondes et de l’internet. Ils semblent néanmoins avoir opté pour
l’information
moléculaire
, la
moins coûteuse.

Tous les citoyens israéliens qui partent à
l’étranger en mission d’affaires, de diplomatie, de culture, de science ou
d’éducation doivent recevoir une formation spécifique pour discuter et débattre.
Ce programme s’appelle "Debate" et 200 séances de 14
heures ont déjà commencé à former ces ambassadeurs à l’étranger. Pour les autres
Israéliens sans mission autre que le tourisme, des livrets individuels sont
distribués aux points de sortie.

La diaspora est invitée à créer des sites,
des documents et des vidéos pour neutraliser la désinformation ennemie, mais
aussi celle qui émane de Juifs ou d’Israéliens coopérant avec
l’ennemi.

 

ATOUTS

 

Dans ce maelstrom moyen oriental, Israël
doit à la fois garder sa spécificité et s’intégrer, encore faut-il que ses
voisins l’accueillent pour cela. Ces voisins sont à la fois jaloux des atouts
d’Israël et craintifs vis-à-vis de ceux-ci, craignant ne pas pouvoir les égaler.
La situation devrait pouvoir évoluer favorablement si les forces du mal,
c’est-à-dire celles de l’extrémisme, sont jugulées et empêchées de
triompher.

 

Je note pèle mêle les atouts
suivants:

Peuple ancien et
nation jeune
: les
atouts d’un peuple ancien sont l’histoire et la culture qui peuvent le guider
dans sa progression. La nation est jeune et dynamique, pleine d’espoir, sans
trop d’illusions.

– Pour un petit pays, 3 universités
mondialement reconnues comme performantes: Université Hébraïque de Jérusalem,
ben Gourion du Négev, Technion de Haifa

Economie et finances
performantes grâce à
la sagesse du gouverneur de la banque d’Israël, M Fisher, et celle du
1er ministre B Netanyahou. Taux de croissance prévu en 2010:
3,5/3,7%- Taux de chômage: 7/7,3% – Taux d’inflation: 2,7/2,9%.

Accession à l’OCDE à l’unanimité des 31 pays. Premier
pays au monde sur 58 sur le plan de la résilience économique (résistance à la
crise) et 17ème sur le plan de la compétitivité. Réserves financières
confortables permettant de faire des prêts à d’autres pays.

High Tech: taux le
plus élevé de sociétés étrangères cotées au Nasdaq (bourse de New York),
proportionnellement à ses dimensions. De même pour les brevets déposés. Forte
inventivité et fort esprit d’entreprise. Fortes avancées dans l’agriculture, la
médecine, la protection médicale, l’armement, les énergies
alternatives…

Une "Silicon Valley" entre Tel Aviv et Haifa. Premier pays au monde à relever le défi de la
généralisation de la charge de voitures électriques sur tout le territoire, par
des bornes ou par échange standard de batterie en 2 minutes.

Culture surabondante
mais parfois délirante: musées, théâtres, films primés,
musique

Tourisme soutenu tout
au long de l’année et pas seulement biblique.

Liens étroits avec la
Diaspora

 

Les arrière petits enfants de ce grand
père de 62 ans devraient aujourd’hui être fiers des accomplissements des
anciennes générations et ils doivent œuvrer de plus belle pour défendre ce
magnifique colombier qui a été remis en état de
fonctionner.

 

 

 

 

Notes

(1) Pour neutraliser cette évolution, sous
l’impulsion de GWBush, on assisté à de timides
manifestations de la démocratie en Irak après 2003, et dans certains émirats du
Golfe.

(2) Un 1er ministre israélien
ne semblait pas avoir assimilé ces notions quand il annonçait publiquement
"Nous sommes fatigués de la guerre
!
" Il a été amené de ce fait à mener 2
guerres…

(3) Formation des femmes et création de
crèches, formation offerte des hommes en ingénierie, formation complémentaire
offerte pour accéder à l’université, incitations financières des employeurs pour
embaucher des orthodoxes, subventions pour la création d’entreprises, zones
industrielles dans l’environnement orthodoxe, amélioration des services Maftéah‘ (centre de développement de l’emploi des H’arédim), encouragement pour le service militaire et le
service civique….

(4) Mark Tannenbaum, membre du Conseil d’administration de
l’Université de Tel Aviv a dû récemment démissionné,
car le président de l’université refusait des sanctions contre deux professeurs
de l’université qui menaient en Europe une campagne de boycott de leur propre
université, Anat Matar et
Rachel Giora. Un exemple parmi des dizaines de
cas…

(5) Utilisant le procédé fort connu de
l’osmose inverse.

(6) L’administration Obama semble vouloir enlever à Israël quelques uns de ses
moyens de dissuasion. En effet l’extension des implantations en Judée et Samarie
peut être considérée en effet comme un moyen de dissuasion des Palestiniens de
prolonger les hostilités. Or le président Obama a
exigé l’arrêt de ces extensions aussi bien Judée et Samarie qu’à Jérusalem. De
même son administration vient de voter favorablement une réunion en 2012 de la
Commission de l’Onu de non prolifération nucléaire pour obliger Israël à
dévoiler son arsenal. Or l’ambiguïté du nucléaire d’Israël est un atout de sa
dissuasion. Enfin récemment le vote défavorable du Conseil de Sécurité,
concernant le blocus de Gaza, où pour la 1ère fois les Etats-Unis
n’ont pas utilisé leur veto, est un flagrant révélateur des tentatives répétées
du président Obama d’affaiblir l’état
hébreu.

ISRAEL AU MOYEN
ORIENT

ETAT DES LIEUX – DEFIS ET
ATOUTS

 

 

Par Albert Soued, écrivain et analyste- www.nuitdorient.com 

Conférence au Bnai Brith "Yovel Hamedina" – Maison de la Wizo
Tel Aviv – 26/05/10

 

Il y a encore un siècle, l’empire ottoman dominait le
Moyen Orient. Après son effondrement en 1923, on a vu naître de nombreux états
indépendants, ou sous mandat britannique ou sous protectorat français. Depuis la
fin de la 2ème guerre mondiale, nous avons assisté à deux transformations
majeures
du panorama de la région:

– au-delà des nationalismes qui se sont cristallisés
dans les nations nouvellement établies, voilà que les sociétés arabo-musulmanes,
qui pratiquaient modérément leur Islam, s’islamisaient à outrance,
progressivement ou brutalement, avec une radicalisation extrême de certaines
franges. La notion coranique de "oumma" (nation-mère)
renaissait profitant de la globalisation ambiante (1).

– la renaissance de la nation juive sur sa terre
ancestrale, malgré les efforts constants de délégitimation des pays arabo-musulmans, d’une partie de
l’Occident et des Juifs qui ne se reconnaissaient plus ou qui ne se sont jamais
reconnus dans le sionisme.

 

A 62 ans, Israël est comme un grand père (sav=62) qui a engendré de nombreux enfants, petits enfants
et arrière petits enfants, beaux et vigoureux, mais qui est toujours dénigré par
ses voisins. Pour avoir une paix relative, ce grand père et sa famille se sont
armés et clôturés.

La question qu’on pourrait se poser "Si Israël était
entouré de pays arabes laïcs et démocratiques, la paix aurait-elle pour autant
été assurée ?"- je ne le pense pas.

La Syrie de Hafez al Assad et
l’Irak de Saddam Hussein étaient des états laïcs, ceci ne les a pas empêchés de
s’attaquer à Israël. Le Liban dit démocratique et non religieux vient d’intégrer
dans son gouvernement une milice islamiste et terroriste, violemment
antisioniste. L’Irak shiite façonné par les Américains pour être démocratique et
pluraliste n’a pas de relations avec Israël.

 

En fait, dans la tradition politique islamique ou arabe,
seules comptent la force et l’hégémonie sur l’autre. Israël n’est respecté ou
craint que s’il est fort et s’il manifeste sa force (2). Depuis un demi-siècle,
nous avons assisté à de nombreuses velléités d’hégémonie et de puissance au
Moyen Orient:

– l’Egypte de Nasser avec la République Arabe Unie et
l’expédition au Yémen

– la Syrie des Assad avec le
projet constant de Croissant fertile

– l’Irak de Saddam Hussein avec la guerre avec l’Iran et
l’occupation du Koweit

– l’Arabie saoudite avec la clique wahabite qui utilise ses pétrodollars pour diffuser sa
doctrine à travers le monde et qui a engendré al Qaeda

 

Aujourd’hui ces pays arabes sont supplantés par 2 pays
non arabes:

– l’Iran shiite, avec son équipée nucléaire et
balistique pour mettre à genoux le Moyen Orient et sans doute
au-delà

– la Turquie sunnite qui en 8 ans de pouvoir du parti
AKP d’Erdogan a transformé un pays laïc et
semi-démocratique en une république islamique. L’historien Bernard Lewis lui
donne encore moins de dix ans pour devenir un autre Iran.

 

Comment est-on arrivé là ? L’Islam, mon général
!

L’Islam porte en lui les germes
de l’extrémisme et de la violence, beaucoup plus que toute autre foi. Il suffit
de regarder l’état du monde et l’origine de la majorité des conflits politiques
dans le monde:

– de nombreuses sourates préconisent la puissance et la
domination de l’autre qui n’est pas musulman

– contrairement à la tradition judéo-chrétienne où
certaines interdictions sont absolues, dans le Coran les 3 commandements liés au
meurtre, au vol et au faux témoignage ne sont pas "absolus", mais "relatifs", ce
qui entraîne à coup sûr la violence (voir www.nuitdorient.com/n2312.htm
)

 

Ainsi en 62 ans, l’Islam a réussi à écoeurer ou à tuer 80% des Chrétiens qui vivaient au Moyen
Orient à la fin de la dernière guerre mondiale. (voir
www.nuitdorient.com/n18.htm)

– en Egypte, les coptes formaient 20% de la population
en 1950. Aujourd’hui, ils sont moins de 10%. Ils se sont exilés en Europe et aux
Etats-Unis

– au Soudan, on a compté 2,5 millions de morts
assassinés au Sud du pays

– au Liban, la majorité chrétienne est devenue une
minorité divisée et sans voix

– en Irak, en Syrie et dans les territoires autonomes de
Judée-Samarie comme à Gaza, les Chrétiens émigrent en masse vers l’Amérique
Latine, au Chili et au Pérou.

 

L’Islam a réussi à chasser tous ses juifs des pays
arabes qui sont devenus pratiquement

"judenrein" (voir www.nuitdorient.com/n15.htm). Mais
il n’a pas réussi à les dissuader de faire renaître la nation d’Israël, et les
Juifs d’Orient comme d’Occident sont revenus repeupler leur terre comme la
colombe revient à son colombier après un long périple (voir http://symbole.chez.com/sion.htm
)

Pourtant les Musulmans ont tout essayé pour les en
empêcher:

– les pogroms de Palestine des années
20/30

– la collusion avec les nazis de leur chef religieux
Haj Amin al Husseini qui cherchait à faciliter la
"solution finale" au Moyen Orient, l’occupation de la Palestine et de l’Irak en
1942/43

– la collusion des Arabes avec les Anglais pour empêcher
les Juifs de débarquer et de s’installer en Terre d’Israël, dans les années
30/40

– les nombreuses guerres offensives menées depuis
1948

– la nucléarisation de l’Iran et ses menaces constantes
d’extermination

– et récemment la Turquie qui se faufile derrière l’Iran
et qui menace la sécurité d’Israël

 

Malgré toutes ces menaces, Israël comptera en 2012, 6
millions de Juifs, multipliant par plus de 10 la population à son
indépendance.

 

 

 

Etat des
lieux

 

Israël au Moyen Orient semble aujourd’hui
un îlot de démocratie et de progrès au milieu d’un océan de dictatures
rétrogrades. Comment alors ne pas susciter les convoitises de ces peuples
voisins qui ont longtemps vécu de razzia et de butin
?

En effet, Israël est une "success story" comme disent les anglo-saxons, sur les plans
technologiques, économiques, financiers, sur le plan des start-up, de l’esprit
d’entreprise, sur le plan des performances, du nombre de prix Nobel par
habitant, des différents prix reçus dans tous les domaines notamment culturels.
Sur le plan politique, le pays est stable et le niveau de sa dissuasion
enviable.

 

En dehors de quelques îlots d’extrême
richesse, je dirais de richesse ostentatoire, le Moyen Orient arabo-musulman est
délabré dans sa globalité. Le refus de la modernité du nouvel Islam wahabite ou salafiste en est la
principale cause. Un rapport récent de l’Onu confirme cette régression
socio-économique. Il faut ajouter à cela le mépris de la femme qui s’oppose à
son émancipation. Nous avons décrit cette situation dans de nombreux articles
parus dans www.nuitdorient.com 

De plus les régimes en place n’ont d’autre
but que de se perpétuer, sans aucune place pour une véritable expression
populaire. Tous les pays du Moyen Orient sont dans un équilibre fragile, le
pouvoir pouvant être renversé du jour au lendemain par la force ou par des urnes
truquées ou non, au profit d’un régime islamiste encore plus violent et plus
arbitraire.

 

Aujourd’hui l’opinion occidentale est
manipulée par des médias et de nombreuses ONG largement financés par cet Islam
rétrograde. Ceci explique en partie l’alignement aveugle "des nouvelles gauches"
du monde avec des dictatures arabo-islamiques dont le Hamas à Gaza et l’OLP à
Ramallah sont les exemples les plus flagrants. Cet alignement vociférant de
l’Occident n’est-il pas le prélude à sa
vassalisation?

 

LES DEFIS
D’ISRAËL

 

Défis
sociologiques

 

Démographie

La population juive croit chaque année
d’environ 110 000 âmes, excédent des naissances sur les décès et de 25/30 000
personnes, excédent de l’aliyah (montées vers Israël)
et des retours sur la yérida (départs
d’Israël).

La différence du taux de croissance
démographique qui est de 2,1% pour les Juifs et de 2,8% pour les Arabes sera
comblée avant 10 ans, les taux respectifs se rejoignant vers les 2,3%, grâce à
l’accroissement des populations juives traditionnelles, grâce à la prise de  conscience des populations juives
laïques et agnostiques et surtout grâce à l’amélioration du niveau de vie de la
population arabe, devenant alors moins prolifique.

 

Education et
violence

La population des jeunes est violente et
mal éduquée. La violence provient de l’usage de l’alcool et de drogues diverses
et d’une situation familiale dissolue. Cette situation s’ajoute à un système
éducatif primaire et secondaire peu performant. Les enseignants sont mal payés
et les crédits de l’école publique sont en
régression.

En 1960, 61% des élèves allaient à l’école
publique. Aujourd’hui, il n’y en a plus qu’un tiers des élèves et demain en
2040, on prévoit seulement 14%!

Pour donner à leurs futurs adultes des
atouts dans la vie courante, les écoles religieuses devraient inclure dans leur
cursus, une langue étrangère, les mathématiques et les sciences. Les écoles
publiques, quant à elles devraient intensifier l’enseignement de la culture
générale, notamment biblique, l’esprit civique et l’éthique, car au-delà de
l’efficacité pour passer des examens et obtenir des résultats, il faut former
des citoyens.

 

Ecart de
revenus

Avec la libération de l’économie qui était
nécessaire, la croissance est venue au rendez-vous, mais elle ne tire pas tout
le monde vers le haut, de la même manière. Les laissés pour compte sont passés
en 20 ans de 10 000 à 140 000. La pauvreté se situe là où l’éducation est
faible, là où le chômage volontaire ou non sévit, c’est-à-dire chez 2/3 des
religieux orthodoxes et de 1/3 des Arabes qui ne travaillent pas. Or cette
population représente 30% du total et a tendance à croître. Le gouvernement
vient de mettre en place des moyens de la juguler
(3).

 

Démocratie et liberté
d’expression

Dans la 1ère moitié du
20ème siècle les idées humanistes et universalistes avaient un
certain sens, face aux fascismes ambiants, issus souvent de la droite de
l’échiquier politique, et parfois de sa gauche. Depuis la fin de la
2ème guerre mondiale et surtout depuis la fin de l’URSS, le monde a
changé. On a assisté à la naissance de nombreuses nations et l’Onu en compte
près de 200 ! Ces nations jeunes et neuves sont rarement démocratiques. Des
régimes dictatoriaux, autoritaires ou anarchiques règnent partout en Afrique, en
Asie, en Amérique latine, sous couvert de socialisme, de communisme ou de
national-socialisme. Les anciennes élites intellectuelles d’Occident sont
restées figées dans leurs dogmes d’antan, soutenant ces régimes soi-disant de
libération nationale ou révolutionnaires. De fil en aiguille, elles en viennent
à soutenir les états autoritaires et les mouvements terroristes ou fascistes du
Moyen Orient, notamment le Hezbollah, le Hamas, le Fatah et tutti
quanti….

En Israël, ces élites ne sont pas en
reste. Issues des mouvements humanistes d’avant-guerre, elles ont participé aux
guerres d’indépendance et à la construction du pays. Mais elles n’ont pas évolué
sur le plan mental. Elles sont en perte de vitesse du fait de l’évolution rapide
de la structure démographique de la société. Dans une génération elles vont
disparaître. "Alors après moi le
déluge
" se disent-elles! Ainsi elles participent au sabotage de leur
propre patrie, se permettent tout, cherchant à contrecarrer le destin par la
force et par des pressions venant de pays étrangers. C’est le sens du NIF, fonds
pour l’établissement d’"un nouvel Israël", à l’image du passé. Alors ces élites
menacées enseignent la haine du Juif dans leur propre université. Elles
trahissent l’Université qui les paie, hurlant avec les ennemis de leur pays, les
incitant au boycott, à désinvestir et à prendre contre lui des sanctions
internationales (4).

La liberté d’expression dans une
démocratie c’est aussi le respect des institutions, le respect du scrutin
populaire, c’est aussi le respect de l’autre tout
simplement.

Israël est un pays jeune malgré ses 62
ans. Il devrait trouver des moyens légaux et financiers pour limiter les énormes
dégâts causés par ces hurluberlus attardés, ces utopistes d’un autre temps,
prêts à vendre leur propre université et leur propre pays, parce qu’ils ne s’y
sentent plus à l’aise. Ce pays devrait aussi pouvoir empêcher les élites arabes
élues de divaguer publiquement, appelant leurs concitoyens au boycott de leur
pays, se transformant en hérauts du jihad ou d’un califat mondial, voire même en
dangereux espions.

La liberté d’expression trouve ses propres
limites dans une véritable démocratie. Aujourd’hui Israël est assez mûr pour
trouver la voie moyenne dans la tolérance.

 

Défis
environnementaux

 

Israël est un petit territoire se situant
au croisement de 3 continents, de structure géologique particulière, puisqu’on
vit aussi bien à 1000
m qu’à – 500m, avec de grandes variétés climatiques,
allant des vents de poussière à 45° aux tempêtes de neige.

Aujourd’hui l’eau commence à
manquer.

 

Le déficit en eau est évalué à 1 milliard
de m3. Les sources habituelles, le lac Kinneret et les
nappes phréatiques, commencent à s’épuiser. Le lac a perdu 5,2m en 6 ans et
n’est plus qu’à 40
cm de son niveau d’alerte rouge. Comment réduire le
déficit ?

Pendant longtemps le pays a caressé le
projet d’importer de Turquie de l’eau en bateaux-citernes. Mais un malentendu
sur le prix de l’eau rendue n’a pas permis la réalisation de ce projet, qui
était par ailleurs condamné du fait de l’évolution désastreuse des relations
entre les deux pays. Israël espérait qu’un miracle climatique se produirait,
mais celui-ci n’a pas eu lieu.

Alors des solutions plus coûteuses, mais
volontaires et autonomes, ont enfin vu le jour. Une centrale de désalinisation
de 150Mm3 vient d’être inaugurée à Hadéra (5). Une
autre le sera en 2013 à Ashqelon. D’autres doivent
suivre.

Divers moyens sont mis en œuvre pour
réduire le déficit:

– traitement des eaux résiduaires pour
l’agriculture et l’industrie

– recueil des eaux d’écoulement de pluie
dans des bassins imperméabilisés ou, au niveau individuel, dans des citernes
pour des usages domestiques

– économies domestiques par des campagnes
de sensibilisation pour une meilleure plomberie et par l’addition de gadgets
économisant l’eau, étanchéisation des conduits

– …

 

Un autre défi est le niveau de la mer
Morte qui perd 1m/an provoquant une modification du paysage écologique (énormes
crevasses dangereuses) et mettant en péril les industries chimiques qui en
vivent. L’eau douce du Jourdain n’arrive plus à la mer Morte puisqu’elle est
puisée pour les besoins aussi bien d’Israël que de la Jordanie qui reçoit 50
Mm3/an. La pluie ne parvient pas à compenser l’évaporation de la
mer.

Le projet de canal mer Rouge/mer Morte qui
nécessite une coopération avec la Jordanie et d’énormes investissements semble
lointain, d’autant plus que les apports d’eau sont salins et non doux, ce qui
peut changer la structure aqueuse de la mer Morte, l’écologie et les ressources
en sels de l’industrie en place.

 

Les défis
sécuritaires

 

En milieu hostile, on n’achète pas la
paix. La paix est alors obtenue par la dissuasion. En demandant sans cesse "la
paix maintenant", c’est comme si on était prêt à l’obtenir à tout prix, c’est à
dire jamais.

Israël doit être prêt pour 4 types de
guerre militaire, ce qui est unique dans l’histoire du monde à ce
jour:

– guerre conventionnelle (les diverses
guerres avec les pays arabes voisins jusqu’à la sortie du Liban Sud en
1995)

– guerre non conventionnelle, avec des
missiles porteurs ou non d’armes de destruction massive (depuis l’an 2000,
roquettes et katiouchas….)

guerrilla
(cf depuis 1973 commandos suicide, bombes humaines,
attaques improvisées – Hezbollah au Liban- Hamas à
Gaza)

– conflit urbain ou émeute urbaine (cf Djénine)

 

Pour chacun de ces types de guerre, Israël
a trouvé la parade technique (barrière de sécurité, blocage des côtes, bouclier
anti-missile, sous-marin nucléaire…), ou humaine (renseignement, entraînement,
commandos…).

Or depuis les accords d’Oslo, l’ennemi a
trouvé d’autres moyens de destruction, en dehors des attentats-suicide, les ONG
occidentales, les médias, les cours de Justice, et les arènes internationales de
l’Onu: plaintes en justice, votes-sanction par des majorités automatiques,
désinformation….(6)

 

Défis de l’information
(hasbara)

 

Israël n’a jamais été très fort en matière
d’information interne comme externe, encore moins pour se faire de la publicité.
Car qui dit "publicité" dit "propagande", et qui dit "propagande" dit une bonne
part d’exagération, voire de mensonges. Alors que la désinformation bat son
plein au Moyen Orient, c’est-à-dire la propagande organisée et systématique,
comment voulez-vous qu’un petit pays, voulant simplement s’exprimer pour
survivre, puisse s’en sortir ? Tache immense et
incertaine.

Un moment le gouvernement avait envisagé
de créer une chaîne de télévision internationale pour neutraliser les chaînes
arabes et terroristes, al Arabiya et al Jazira. Les émissions en ondes courtes sont limitées à peu
de langues dont le persan. Les émissions en persan sont très appréciées par
l’opposition iranienne.

 

Il faudrait faire aussi le ménage à la
télévision israélienne, car sous prétexte de tolérance, on accepte des insanités
contre le pays, dans les émissions en arabe, ce qui serait interdit dans
n’importe quel autre pays. En fait les pouvoirs publics semblent désemparés dans
cette guerre des ondes et de l’internet. Ils semblent néanmoins avoir opté pour
l’information
moléculaire
, la
moins coûteuse.

Tous les citoyens israéliens qui partent à
l’étranger en mission d’affaires, de diplomatie, de culture, de science ou
d’éducation doivent recevoir une formation spécifique pour discuter et débattre.
Ce programme s’appelle "Debate" et 200 séances de 14
heures ont déjà commencé à former ces ambassadeurs à l’étranger. Pour les autres
Israéliens sans mission autre que le tourisme, des livrets individuels sont
distribués aux points de sortie.

La diaspora est invitée à créer des sites,
des documents et des vidéos pour neutraliser la désinformation ennemie, mais
aussi celle qui émane de Juifs ou d’Israéliens coopérant avec
l’ennemi.

 

ATOUTS

 

Dans ce maelstrom moyen oriental, Israël
doit à la fois garder sa spécificité et s’intégrer, encore faut-il que ses
voisins l’accueillent pour cela. Ces voisins sont à la fois jaloux des atouts
d’Israël et craintifs vis-à-vis de ceux-ci, craignant ne pas pouvoir les égaler.
La situation devrait pouvoir évoluer favorablement si les forces du mal,
c’est-à-dire celles de l’extrémisme, sont jugulées et empêchées de
triompher.

 

Je note pèle mêle les atouts
suivants:

Peuple ancien et
nation jeune
: les
atouts d’un peuple ancien sont l’histoire et la culture qui peuvent le guider
dans sa progression. La nation est jeune et dynamique, pleine d’espoir, sans
trop d’illusions.

– Pour un petit pays, 3 universités
mondialement reconnues comme performantes: Université Hébraïque de Jérusalem,
ben Gourion du Négev, Technion de Haifa

Economie et finances
performantes grâce à
la sagesse du gouverneur de la banque d’Israël, M Fisher, et celle du
1er ministre B Netanyahou. Taux de croissance prévu en 2010:
3,5/3,7%- Taux de chômage: 7/7,3% – Taux d’inflation: 2,7/2,9%.

Accession à l’OCDE à l’unanimité des 31 pays. Premier
pays au monde sur 58 sur le plan de la résilience économique (résistance à la
crise) et 17ème sur le plan de la compétitivité. Réserves financières
confortables permettant de faire des prêts à d’autres pays.

High Tech: taux le
plus élevé de sociétés étrangères cotées au Nasdaq (bourse de New York),
proportionnellement à ses dimensions. De même pour les brevets déposés. Forte
inventivité et fort esprit d’entreprise. Fortes avancées dans l’agriculture, la
médecine, la protection médicale, l’armement, les énergies
alternatives…

Une "Silicon Valley" entre Tel Aviv et Haifa. Premier pays au monde à relever le défi de la
généralisation de la charge de voitures électriques sur tout le territoire, par
des bornes ou par échange standard de batterie en 2 minutes.

Culture surabondante
mais parfois délirante: musées, théâtres, films primés,
musique

Tourisme soutenu tout
au long de l’année et pas seulement biblique.

Liens étroits avec la
Diaspora

 

Les arrière petits enfants de ce grand
père de 62 ans devraient aujourd’hui être fiers des accomplissements des
anciennes générations et ils doivent œuvrer de plus belle pour défendre ce
magnifique colombier qui a été remis en état de
fonctionner.

 

 

 

 

Notes

(1) Pour neutraliser cette évolution, sous
l’impulsion de GWBush, on assisté à de timides
manifestations de la démocratie en Irak après 2003, et dans certains émirats du
Golfe.

(2) Un 1er ministre israélien
ne semblait pas avoir assimilé ces notions quand il annonçait publiquement
"Nous sommes fatigués de la guerre
!
" Il a été amené de ce fait à mener 2
guerres…

(3) Formation des femmes et création de
crèches, formation offerte des hommes en ingénierie, formation complémentaire
offerte pour accéder à l’université, incitations financières des employeurs pour
embaucher des orthodoxes, subventions pour la création d’entreprises, zones
industrielles dans l’environnement orthodoxe, amélioration des services Maftéah‘ (centre de développement de l’emploi des H’arédim), encouragement pour le service militaire et le
service civique….

(4) Mark Tannenbaum, membre du Conseil d’administration de
l’Université de Tel Aviv a dû récemment démissionné,
car le président de l’université refusait des sanctions contre deux professeurs
de l’université qui menaient en Europe une campagne de boycott de leur propre
université, Anat Matar et
Rachel Giora. Un exemple parmi des dizaines de
cas…

(5) Utilisant le procédé fort connu de
l’osmose inverse.

(6) L’administration Obama semble vouloir enlever à Israël quelques uns de ses
moyens de dissuasion. En effet l’extension des implantations en Judée et Samarie
peut être considérée en effet comme un moyen de dissuasion des Palestiniens de
prolonger les hostilités. Or le président Obama a
exigé l’arrêt de ces extensions aussi bien Judée et Samarie qu’à Jérusalem. De
même son administration vient de voter favorablement une réunion en 2012 de la
Commission de l’Onu de non prolifération nucléaire pour obliger Israël à
dévoiler son arsenal. Or l’ambiguïté du nucléaire d’Israël est un atout de sa
dissuasion. Enfin récemment le vote défavorable du Conseil de Sécurité,
concernant le blocus de Gaza, où pour la 1ère fois les Etats-Unis
n’ont pas utilisé leur veto, est un flagrant révélateur des tentatives répétées
du président Obama d’affaiblir l’état
hébreu.

ISRAEL AU MOYEN
ORIENT

ETAT DES LIEUX – DEFIS ET
ATOUTS

 

 

Par Albert Soued, écrivain et analyste- www.nuitdorient.com 

Conférence au Bnai Brith "Yovel Hamedina" – Maison de la Wizo
Tel Aviv – 26/05/10

 

Il y a encore un siècle, l’empire ottoman dominait le
Moyen Orient. Après son effondrement en 1923, on a vu naître de nombreux états
indépendants, ou sous mandat britannique ou sous protectorat français. Depuis la
fin de la 2ème guerre mondiale, nous avons assisté à deux transformations
majeures
du panorama de la région:

– au-delà des nationalismes qui se sont cristallisés
dans les nations nouvellement établies, voilà que les sociétés arabo-musulmanes,
qui pratiquaient modérément leur Islam, s’islamisaient à outrance,
progressivement ou brutalement, avec une radicalisation extrême de certaines
franges. La notion coranique de "oumma" (nation-mère)
renaissait profitant de la globalisation ambiante (1).

– la renaissance de la nation juive sur sa terre
ancestrale, malgré les efforts constants de délégitimation des pays arabo-musulmans, d’une partie de
l’Occident et des Juifs qui ne se reconnaissaient plus ou qui ne se sont jamais
reconnus dans le sionisme.

 

A 62 ans, Israël est comme un grand père (sav=62) qui a engendré de nombreux enfants, petits enfants
et arrière petits enfants, beaux et vigoureux, mais qui est toujours dénigré par
ses voisins. Pour avoir une paix relative, ce grand père et sa famille se sont
armés et clôturés.

La question qu’on pourrait se poser "Si Israël était
entouré de pays arabes laïcs et démocratiques, la paix aurait-elle pour autant
été assurée ?"- je ne le pense pas.

La Syrie de Hafez al Assad et
l’Irak de Saddam Hussein étaient des états laïcs, ceci ne les a pas empêchés de
s’attaquer à Israël. Le Liban dit démocratique et non religieux vient d’intégrer
dans son gouvernement une milice islamiste et terroriste, violemment
antisioniste. L’Irak shiite façonné par les Américains pour être démocratique et
pluraliste n’a pas de relations avec Israël.

 

En fait, dans la tradition politique islamique ou arabe,
seules comptent la force et l’hégémonie sur l’autre. Israël n’est respecté ou
craint que s’il est fort et s’il manifeste sa force (2). Depuis un demi-siècle,
nous avons assisté à de nombreuses velléités d’hégémonie et de puissance au
Moyen Orient:

– l’Egypte de Nasser avec la République Arabe Unie et
l’expédition au Yémen

– la Syrie des Assad avec le
projet constant de Croissant fertile

– l’Irak de Saddam Hussein avec la guerre avec l’Iran et
l’occupation du Koweit

– l’Arabie saoudite avec la clique wahabite qui utilise ses pétrodollars pour diffuser sa
doctrine à travers le monde et qui a engendré al Qaeda

 

Aujourd’hui ces pays arabes sont supplantés par 2 pays
non arabes:

– l’Iran shiite, avec son équipée nucléaire et
balistique pour mettre à genoux le Moyen Orient et sans doute
au-delà

– la Turquie sunnite qui en 8 ans de pouvoir du parti
AKP d’Erdogan a transformé un pays laïc et
semi-démocratique en une république islamique. L’historien Bernard Lewis lui
donne encore moins de dix ans pour devenir un autre Iran.

 

Comment est-on arrivé là ? L’Islam, mon général
!

L’Islam porte en lui les germes
de l’extrémisme et de la violence, beaucoup plus que toute autre foi. Il suffit
de regarder l’état du monde et l’origine de la majorité des conflits politiques
dans le monde:

– de nombreuses sourates préconisent la puissance et la
domination de l’autre qui n’est pas musulman

– contrairement à la tradition judéo-chrétienne où
certaines interdictions sont absolues, dans le Coran les 3 commandements liés au
meurtre, au vol et au faux témoignage ne sont pas "absolus", mais "relatifs", ce
qui entraîne à coup sûr la violence (voir www.nuitdorient.com/n2312.htm
)

 

Ainsi en 62 ans, l’Islam a réussi à écoeurer ou à tuer 80% des Chrétiens qui vivaient au Moyen
Orient à la fin de la dernière guerre mondiale. (voir
www.nuitdorient.com/n18.htm)

– en Egypte, les coptes formaient 20% de la population
en 1950. Aujourd’hui, ils sont moins de 10%. Ils se sont exilés en Europe et aux
Etats-Unis

– au Soudan, on a compté 2,5 millions de morts
assassinés au Sud du pays

– au Liban, la majorité chrétienne est devenue une
minorité divisée et sans voix

– en Irak, en Syrie et dans les territoires autonomes de
Judée-Samarie comme à Gaza, les Chrétiens émigrent en masse vers l’Amérique
Latine, au Chili et au Pérou.

 

L’Islam a réussi à chasser tous ses juifs des pays
arabes qui sont devenus pratiquement

"judenrein" (voir www.nuitdorient.com/n15.htm). Mais
il n’a pas réussi à les dissuader de faire renaître la nation d’Israël, et les
Juifs d’Orient comme d’Occident sont revenus repeupler leur terre comme la
colombe revient à son colombier après un long périple (voir http://symbole.chez.com/sion.htm
)

Pourtant les Musulmans ont tout essayé pour les en
empêcher:

– les pogroms de Palestine des années
20/30

– la collusion avec les nazis de leur chef religieux
Haj Amin al Husseini qui cherchait à faciliter la
"solution finale" au Moyen Orient, l’occupation de la Palestine et de l’Irak en
1942/43

– la collusion des Arabes avec les Anglais pour empêcher
les Juifs de débarquer et de s’installer en Terre d’Israël, dans les années
30/40

– les nombreuses guerres offensives menées depuis
1948

– la nucléarisation de l’Iran et ses menaces constantes
d’extermination

– et récemment la Turquie qui se faufile derrière l’Iran
et qui menace la sécurité d’Israël

 

Malgré toutes ces menaces, Israël comptera en 2012, 6
millions de Juifs, multipliant par plus de 10 la population à son
indépendance.

 

 

 

Etat des
lieux

 

Israël au Moyen Orient semble aujourd’hui
un îlot de démocratie et de progrès au milieu d’un océan de dictatures
rétrogrades. Comment alors ne pas susciter les convoitises de ces peuples
voisins qui ont longtemps vécu de razzia et de butin
?

En effet, Israël est une "success story" comme disent les anglo-saxons, sur les plans
technologiques, économiques, financiers, sur le plan des start-up, de l’esprit
d’entreprise, sur le plan des performances, du nombre de prix Nobel par
habitant, des différents prix reçus dans tous les domaines notamment culturels.
Sur le plan politique, le pays est stable et le niveau de sa dissuasion
enviable.

 

En dehors de quelques îlots d’extrême
richesse, je dirais de richesse ostentatoire, le Moyen Orient arabo-musulman est
délabré dans sa globalité. Le refus de la modernité du nouvel Islam wahabite ou salafiste en est la
principale cause. Un rapport récent de l’Onu confirme cette régression
socio-économique. Il faut ajouter à cela le mépris de la femme qui s’oppose à
son émancipation. Nous avons décrit cette situation dans de nombreux articles
parus dans www.nuitdorient.com 

De plus les régimes en place n’ont d’autre
but que de se perpétuer, sans aucune place pour une véritable expression
populaire. Tous les pays du Moyen Orient sont dans un équilibre fragile, le
pouvoir pouvant être renversé du jour au lendemain par la force ou par des urnes
truquées ou non, au profit d’un régime islamiste encore plus violent et plus
arbitraire.

 

Aujourd’hui l’opinion occidentale est
manipulée par des médias et de nombreuses ONG largement financés par cet Islam
rétrograde. Ceci explique en partie l’alignement aveugle "des nouvelles gauches"
du monde avec des dictatures arabo-islamiques dont le Hamas à Gaza et l’OLP à
Ramallah sont les exemples les plus flagrants. Cet alignement vociférant de
l’Occident n’est-il pas le prélude à sa
vassalisation?

 

LES DEFIS
D’ISRAËL

 

Défis
sociologiques

 

Démographie

La population juive croit chaque année
d’environ 110 000 âmes, excédent des naissances sur les décès et de 25/30 000
personnes, excédent de l’aliyah (montées vers Israël)
et des retours sur la yérida (départs
d’Israël).

La différence du taux de croissance
démographique qui est de 2,1% pour les Juifs et de 2,8% pour les Arabes sera
comblée avant 10 ans, les taux respectifs se rejoignant vers les 2,3%, grâce à
l’accroissement des populations juives traditionnelles, grâce à la prise de  conscience des populations juives
laïques et agnostiques et surtout grâce à l’amélioration du niveau de vie de la
population arabe, devenant alors moins prolifique.

 

Education et
violence

La population des jeunes est violente et
mal éduquée. La violence provient de l’usage de l’alcool et de drogues diverses
et d’une situation familiale dissolue. Cette situation s’ajoute à un système
éducatif primaire et secondaire peu performant. Les enseignants sont mal payés
et les crédits de l’école publique sont en
régression.

En 1960, 61% des élèves allaient à l’école
publique. Aujourd’hui, il n’y en a plus qu’un tiers des élèves et demain en
2040, on prévoit seulement 14%!

Pour donner à leurs futurs adultes des
atouts dans la vie courante, les écoles religieuses devraient inclure dans leur
cursus, une langue étrangère, les mathématiques et les sciences. Les écoles
publiques, quant à elles devraient intensifier l’enseignement de la culture
générale, notamment biblique, l’esprit civique et l’éthique, car au-delà de
l’efficacité pour passer des examens et obtenir des résultats, il faut former
des citoyens.

 

Ecart de
revenus

Avec la libération de l’économie qui était
nécessaire, la croissance est venue au rendez-vous, mais elle ne tire pas tout
le monde vers le haut, de la même manière. Les laissés pour compte sont passés
en 20 ans de 10 000 à 140 000. La pauvreté se situe là où l’éducation est
faible, là où le chômage volontaire ou non sévit, c’est-à-dire chez 2/3 des
religieux orthodoxes et de 1/3 des Arabes qui ne travaillent pas. Or cette
population représente 30% du total et a tendance à croître. Le gouvernement
vient de mettre en place des moyens de la juguler
(3).

 

Démocratie et liberté
d’expression

Dans la 1ère moitié du
20ème siècle les idées humanistes et universalistes avaient un
certain sens, face aux fascismes ambiants, issus souvent de la droite de
l’échiquier politique, et parfois de sa gauche. Depuis la fin de la
2ème guerre mondiale et surtout depuis la fin de l’URSS, le monde a
changé. On a assisté à la naissance de nombreuses nations et l’Onu en compte
près de 200 ! Ces nations jeunes et neuves sont rarement démocratiques. Des
régimes dictatoriaux, autoritaires ou anarchiques règnent partout en Afrique, en
Asie, en Amérique latine, sous couvert de socialisme, de communisme ou de
national-socialisme. Les anciennes élites intellectuelles d’Occident sont
restées figées dans leurs dogmes d’antan, soutenant ces régimes soi-disant de
libération nationale ou révolutionnaires. De fil en aiguille, elles en viennent
à soutenir les états autoritaires et les mouvements terroristes ou fascistes du
Moyen Orient, notamment le Hezbollah, le Hamas, le Fatah et tutti
quanti….

En Israël, ces élites ne sont pas en
reste. Issues des mouvements humanistes d’avant-guerre, elles ont participé aux
guerres d’indépendance et à la construction du pays. Mais elles n’ont pas évolué
sur le plan mental. Elles sont en perte de vitesse du fait de l’évolution rapide
de la structure démographique de la société. Dans une génération elles vont
disparaître. "Alors après moi le
déluge
" se disent-elles! Ainsi elles participent au sabotage de leur
propre patrie, se permettent tout, cherchant à contrecarrer le destin par la
force et par des pressions venant de pays étrangers. C’est le sens du NIF, fonds
pour l’établissement d’"un nouvel Israël", à l’image du passé. Alors ces élites
menacées enseignent la haine du Juif dans leur propre université. Elles
trahissent l’Université qui les paie, hurlant avec les ennemis de leur pays, les
incitant au boycott, à désinvestir et à prendre contre lui des sanctions
internationales (4).

La liberté d’expression dans une
démocratie c’est aussi le respect des institutions, le respect du scrutin
populaire, c’est aussi le respect de l’autre tout
simplement.

Israël est un pays jeune malgré ses 62
ans. Il devrait trouver des moyens légaux et financiers pour limiter les énormes
dégâts causés par ces hurluberlus attardés, ces utopistes d’un autre temps,
prêts à vendre leur propre université et leur propre pays, parce qu’ils ne s’y
sentent plus à l’aise. Ce pays devrait aussi pouvoir empêcher les élites arabes
élues de divaguer publiquement, appelant leurs concitoyens au boycott de leur
pays, se transformant en hérauts du jihad ou d’un califat mondial, voire même en
dangereux espions.

La liberté d’expression trouve ses propres
limites dans une véritable démocratie. Aujourd’hui Israël est assez mûr pour
trouver la voie moyenne dans la tolérance.

 

Défis
environnementaux

 

Israël est un petit territoire se situant
au croisement de 3 continents, de structure géologique particulière, puisqu’on
vit aussi bien à 1000
m qu’à – 500m, avec de grandes variétés climatiques,
allant des vents de poussière à 45° aux tempêtes de neige.

Aujourd’hui l’eau commence à
manquer.

 

Le déficit en eau est évalué à 1 milliard
de m3. Les sources habituelles, le lac Kinneret et les
nappes phréatiques, commencent à s’épuiser. Le lac a perdu 5,2m en 6 ans et
n’est plus qu’à 40
cm de son niveau d’alerte rouge. Comment réduire le
déficit ?

Pendant longtemps le pays a caressé le
projet d’importer de Turquie de l’eau en bateaux-citernes. Mais un malentendu
sur le prix de l’eau rendue n’a pas permis la réalisation de ce projet, qui
était par ailleurs condamné du fait de l’évolution désastreuse des relations
entre les deux pays. Israël espérait qu’un miracle climatique se produirait,
mais celui-ci n’a pas eu lieu.

Alors des solutions plus coûteuses, mais
volontaires et autonomes, ont enfin vu le jour. Une centrale de désalinisation
de 150Mm3 vient d’être inaugurée à Hadéra (5). Une
autre le sera en 2013 à Ashqelon. D’autres doivent
suivre.

Divers moyens sont mis en œuvre pour
réduire le déficit:

– traitement des eaux résiduaires pour
l’agriculture et l’industrie

– recueil des eaux d’écoulement de pluie
dans des bassins imperméabilisés ou, au niveau individuel, dans des citernes
pour des usages domestiques

– économies domestiques par des campagnes
de sensibilisation pour une meilleure plomberie et par l’addition de gadgets
économisant l’eau, étanchéisation des conduits

– …

 

Un autre défi est le niveau de la mer
Morte qui perd 1m/an provoquant une modification du paysage écologique (énormes
crevasses dangereuses) et mettant en péril les industries chimiques qui en
vivent. L’eau douce du Jourdain n’arrive plus à la mer Morte puisqu’elle est
puisée pour les besoins aussi bien d’Israël que de la Jordanie qui reçoit 50
Mm3/an. La pluie ne parvient pas à compenser l’évaporation de la
mer.

Le projet de canal mer Rouge/mer Morte qui
nécessite une coopération avec la Jordanie et d’énormes investissements semble
lointain, d’autant plus que les apports d’eau sont salins et non doux, ce qui
peut changer la structure aqueuse de la mer Morte, l’écologie et les ressources
en sels de l’industrie en place.

 

Les défis
sécuritaires

 

En milieu hostile, on n’achète pas la
paix. La paix est alors obtenue par la dissuasion. En demandant sans cesse "la
paix maintenant", c’est comme si on était prêt à l’obtenir à tout prix, c’est à
dire jamais.

Israël doit être prêt pour 4 types de
guerre militaire, ce qui est unique dans l’histoire du monde à ce
jour:

– guerre conventionnelle (les diverses
guerres avec les pays arabes voisins jusqu’à la sortie du Liban Sud en
1995)

– guerre non conventionnelle, avec des
missiles porteurs ou non d’armes de destruction massive (depuis l’an 2000,
roquettes et katiouchas….)

guerrilla
(cf depuis 1973 commandos suicide, bombes humaines,
attaques improvisées – Hezbollah au Liban- Hamas à
Gaza)

– conflit urbain ou émeute urbaine (cf Djénine)

 

Pour chacun de ces types de guerre, Israël
a trouvé la parade technique (barrière de sécurité, blocage des côtes, bouclier
anti-missile, sous-marin nucléaire…), ou humaine (renseignement, entraînement,
commandos…).

Or depuis les accords d’Oslo, l’ennemi a
trouvé d’autres moyens de destruction, en dehors des attentats-suicide, les ONG
occidentales, les médias, les cours de Justice, et les arènes internationales de
l’Onu: plaintes en justice, votes-sanction par des majorités automatiques,
désinformation….(6)

 

Défis de l’information
(hasbara)

 

Israël n’a jamais été très fort en matière
d’information interne comme externe, encore moins pour se faire de la publicité.
Car qui dit "publicité" dit "propagande", et qui dit "propagande" dit une bonne
part d’exagération, voire de mensonges. Alors que la désinformation bat son
plein au Moyen Orient, c’est-à-dire la propagande organisée et systématique,
comment voulez-vous qu’un petit pays, voulant simplement s’exprimer pour
survivre, puisse s’en sortir ? Tache immense et
incertaine.

Un moment le gouvernement avait envisagé
de créer une chaîne de télévision internationale pour neutraliser les chaînes
arabes et terroristes, al Arabiya et al Jazira. Les émissions en ondes courtes sont limitées à peu
de langues dont le persan. Les émissions en persan sont très appréciées par
l’opposition iranienne.

 

Il faudrait faire aussi le ménage à la
télévision israélienne, car sous prétexte de tolérance, on accepte des insanités
contre le pays, dans les émissions en arabe, ce qui serait interdit dans
n’importe quel autre pays. En fait les pouvoirs publics semblent désemparés dans
cette guerre des ondes et de l’internet. Ils semblent néanmoins avoir opté pour
l’information
moléculaire
, la
moins coûteuse.

Tous les citoyens israéliens qui partent à
l’étranger en mission d’affaires, de diplomatie, de culture, de science ou
d’éducation doivent recevoir une formation spécifique pour discuter et débattre.
Ce programme s’appelle "Debate" et 200 séances de 14
heures ont déjà commencé à former ces ambassadeurs à l’étranger. Pour les autres
Israéliens sans mission autre que le tourisme, des livrets individuels sont
distribués aux points de sortie.

La diaspora est invitée à créer des sites,
des documents et des vidéos pour neutraliser la désinformation ennemie, mais
aussi celle qui émane de Juifs ou d’Israéliens coopérant avec
l’ennemi.

 

ATOUTS

 

Dans ce maelstrom moyen oriental, Israël
doit à la fois garder sa spécificité et s’intégrer, encore faut-il que ses
voisins l’accueillent pour cela. Ces voisins sont à la fois jaloux des atouts
d’Israël et craintifs vis-à-vis de ceux-ci, craignant ne pas pouvoir les égaler.
La situation devrait pouvoir évoluer favorablement si les forces du mal,
c’est-à-dire celles de l’extrémisme, sont jugulées et empêchées de
triompher.

 

Je note pèle mêle les atouts
suivants:

Peuple ancien et
nation jeune
: les
atouts d’un peuple ancien sont l’histoire et la culture qui peuvent le guider
dans sa progression. La nation est jeune et dynamique, pleine d’espoir, sans
trop d’illusions.

– Pour un petit pays, 3 universités
mondialement reconnues comme performantes: Université Hébraïque de Jérusalem,
ben Gourion du Négev, Technion de Haifa

Economie et finances
performantes grâce à
la sagesse du gouverneur de la banque d’Israël, M Fisher, et celle du
1er ministre B Netanyahou. Taux de croissance prévu en 2010:
3,5/3,7%- Taux de chômage: 7/7,3% – Taux d’inflation: 2,7/2,9%.

Accession à l’OCDE à l’unanimité des 31 pays. Premier
pays au monde sur 58 sur le plan de la résilience économique (résistance à la
crise) et 17ème sur le plan de la compétitivité. Réserves financières
confortables permettant de faire des prêts à d’autres pays.

High Tech: taux le
plus élevé de sociétés étrangères cotées au Nasdaq (bourse de New York),
proportionnellement à ses dimensions. De même pour les brevets déposés. Forte
inventivité et fort esprit d’entreprise. Fortes avancées dans l’agriculture, la
médecine, la protection médicale, l’armement, les énergies
alternatives…

Une "Silicon Valley" entre Tel Aviv et Haifa. Premier pays au monde à relever le défi de la
généralisation de la charge de voitures électriques sur tout le territoire, par
des bornes ou par échange standard de batterie en 2 minutes.

Culture surabondante
mais parfois délirante: musées, théâtres, films primés,
musique

Tourisme soutenu tout
au long de l’année et pas seulement biblique.

Liens étroits avec la
Diaspora

 

Les arrière petits enfants de ce grand
père de 62 ans devraient aujourd’hui être fiers des accomplissements des
anciennes générations et ils doivent œuvrer de plus belle pour défendre ce
magnifique colombier qui a été remis en état de
fonctionner.

 

 

 

 

Notes

(1) Pour neutraliser cette évolution, sous
l’impulsion de GWBush, on assisté à de timides
manifestations de la démocratie en Irak après 2003, et dans certains émirats du
Golfe.

(2) Un 1er ministre israélien
ne semblait pas avoir assimilé ces notions quand il annonçait publiquement
"Nous sommes fatigués de la guerre
!
" Il a été amené de ce fait à mener 2
guerres…

(3) Formation des femmes et création de
crèches, formation offerte des hommes en ingénierie, formation complémentaire
offerte pour accéder à l’université, incitations financières des employeurs pour
embaucher des orthodoxes, subventions pour la création d’entreprises, zones
industrielles dans l’environnement orthodoxe, amélioration des services Maftéah‘ (centre de développement de l’emploi des H’arédim), encouragement pour le service militaire et le
service civique….

(4) Mark Tannenbaum, membre du Conseil d’administration de
l’Université de Tel Aviv a dû récemment démissionné,
car le président de l’université refusait des sanctions contre deux professeurs
de l’université qui menaient en Europe une campagne de boycott de leur propre
université, Anat Matar et
Rachel Giora. Un exemple parmi des dizaines de
cas…

(5) Utilisant le procédé fort connu de
l’osmose inverse.

(6) L’administration Obama semble vouloir enlever à Israël quelques uns de ses
moyens de dissuasion. En effet l’extension des implantations en Judée et Samarie
peut être considérée en effet comme un moyen de dissuasion des Palestiniens de
prolonger les hostilités. Or le président Obama a
exigé l’arrêt de ces extensions aussi bien Judée et Samarie qu’à Jérusalem. De
même son administration vient de voter favorablement une réunion en 2012 de la
Commission de l’Onu de non prolifération nucléaire pour obliger Israël à
dévoiler son arsenal. Or l’ambiguïté du nucléaire d’Israël est un atout de sa
dissuasion. Enfin récemment le vote défavorable du Conseil de Sécurité,
concernant le blocus de Gaza, où pour la 1ère fois les Etats-Unis
n’ont pas utilisé leur veto, est un flagrant révélateur des tentatives répétées
du président Obama d’affaiblir l’état
hébreu.

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Edition spéciale –Flottille de la « paix » : Questions-réponses 
Mercredi 2 juin 2010

1- La caution humanitaire ?

Le
propriétaire du navire sur lequel se sont produits les incidents, le
Mavi Marmara est une ONG turque l’IHH (Insani Yardim Vakfi, "le fonds
humanitaire de soutien"). Un rapport du Centre d’Information sur les
Renseignements et le Terrorisme daté du 26 mai 2010, soit 5 jours avant
l’incident est consacré à l’ IHH, le titre de ce rapport est le
suivant : « IHH, qui joue un rôle central dans l’organisation de la
flotte vers Gaza, est un fonds de secours humanitaire turc à
orientation anti-occidentale islamique radicale. En plus de ses
activités philanthropiques légales, il soutient des réseaux islamiques
radicaux, y compris le Hamas et, du moins dans le passé, des éléments
du jihad mondial. » Lire le rapport complet du CIRT sur l IHH.

 « L’orientation
d’IHH est radicale islamique ainsi que anti-américaine et
l’organisation est proche des Frères Musulmans (le mouvement-mère du
Hamas). » Lire ou relire la Charte du Hamas.

Une organisation controversée à l’origine de la flottille pour Gaza  article de France 24 du 2 juin 2010

2-Le comportement des forces armées ?

Le
Président de l’Etat Shimon Peres a exprimé sa fierté mardi 1er juin,
aux soldats de la marine qui ont participé à l’arraisonnement des
navires de la flottille de Gaza et qui ont agi de manière
inhabituellement humaine.
« Pourquoi ont il été battus ? Car ils ne voulaient tuer personne.
Toute autre armée aurait sortie son arme et tiré. Ici nous avons vu des
soldats exemplaires qui ont préféré être blessés eux-mêmes plutôt que
de blesser qui que ce soit d’autre. » 

Les passagers du Mavi Marmara attaquent l’armée israélienne avant que les soldats montent à bord. (Vidéo)

 

Armes découvertes sur le Mavi Marmara (Photo : Porte-Parole de Tsahal)

3 – La légalité du blocus martime

 Un
blocus maritime est engagé sur la côte de Gaza. Ce blocus est imposé
car une situation de conflit armé existe entre Israël et le régime du
Hamas qui contrôle Gaza et qui bombarde constamment des cibles civiles
dans le sud d’Israël avec des armes clandestinement acheminées aussi
par voie maritime.

Le blocus de Gaza est une mesure légitime et reconnue par le droit international en cas de conflit armé.

Au vue de l’intention publiquement déclarée des participants de la
flottille de violer le blocus naval, Israël a exerce son droit
conformément à la loi internationale qui l’autorise à le faire
respecter.

4-Désastre humanitaire ?

En dépit des attaques du Hamas …

 Sans
tenir compte des attaques du Hamas, Israël maintient un corridor
continu pour faire circuler l’aide internationale pour le transfert des
denrées périssables et emballées à destination de Gaza. Ce couloir
humanitaire est utilisé par des organisations internationales reconnues
par les Nations Unies et la Croix-Rouge.

Plus d’un million de tonnes de marchandises humanitaires ont pu
pénétrer à Gaza via Israël ces 18 derniers mois soit environ une tonne
d’aide pour chaque homme, femme ou enfant de Gaza.

 Les denrées alimentaires et autres fournitures sont expédiées par
Israël à Gaza six jours sur sept soit par l’intermédiaire
d’organisations internationales soit par le biais du secteur privé…Lire la suite

   
  


 

 

Voir le Myth and Fact (en anglais)

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Edition spéciale –Flottille de la « paix » : Questions-réponses 
Mercredi 2 juin 2010

1- La caution humanitaire ?

Le
propriétaire du navire sur lequel se sont produits les incidents, le
Mavi Marmara est une ONG turque l’IHH (Insani Yardim Vakfi, "le fonds
humanitaire de soutien"). Un rapport du Centre d’Information sur les
Renseignements et le Terrorisme daté du 26 mai 2010, soit 5 jours avant
l’incident est consacré à l’ IHH, le titre de ce rapport est le
suivant : « IHH, qui joue un rôle central dans l’organisation de la
flotte vers Gaza, est un fonds de secours humanitaire turc à
orientation anti-occidentale islamique radicale. En plus de ses
activités philanthropiques légales, il soutient des réseaux islamiques
radicaux, y compris le Hamas et, du moins dans le passé, des éléments
du jihad mondial. » Lire le rapport complet du CIRT sur l IHH.

 « L’orientation
d’IHH est radicale islamique ainsi que anti-américaine et
l’organisation est proche des Frères Musulmans (le mouvement-mère du
Hamas). » Lire ou relire la Charte du Hamas.

Une organisation controversée à l’origine de la flottille pour Gaza  article de France 24 du 2 juin 2010

2-Le comportement des forces armées ?

Le
Président de l’Etat Shimon Peres a exprimé sa fierté mardi 1er juin,
aux soldats de la marine qui ont participé à l’arraisonnement des
navires de la flottille de Gaza et qui ont agi de manière
inhabituellement humaine.
« Pourquoi ont il été battus ? Car ils ne voulaient tuer personne.
Toute autre armée aurait sortie son arme et tiré. Ici nous avons vu des
soldats exemplaires qui ont préféré être blessés eux-mêmes plutôt que
de blesser qui que ce soit d’autre. » 

Les passagers du Mavi Marmara attaquent l’armée israélienne avant que les soldats montent à bord. (Vidéo)

 

Armes découvertes sur le Mavi Marmara (Photo : Porte-Parole de Tsahal)

3 – La légalité du blocus martime

 Un
blocus maritime est engagé sur la côte de Gaza. Ce blocus est imposé
car une situation de conflit armé existe entre Israël et le régime du
Hamas qui contrôle Gaza et qui bombarde constamment des cibles civiles
dans le sud d’Israël avec des armes clandestinement acheminées aussi
par voie maritime.

Le blocus de Gaza est une mesure légitime et reconnue par le droit international en cas de conflit armé.

Au vue de l’intention publiquement déclarée des participants de la
flottille de violer le blocus naval, Israël a exerce son droit
conformément à la loi internationale qui l’autorise à le faire
respecter.

4-Désastre humanitaire ?

En dépit des attaques du Hamas …

 Sans
tenir compte des attaques du Hamas, Israël maintient un corridor
continu pour faire circuler l’aide internationale pour le transfert des
denrées périssables et emballées à destination de Gaza. Ce couloir
humanitaire est utilisé par des organisations internationales reconnues
par les Nations Unies et la Croix-Rouge.

Plus d’un million de tonnes de marchandises humanitaires ont pu
pénétrer à Gaza via Israël ces 18 derniers mois soit environ une tonne
d’aide pour chaque homme, femme ou enfant de Gaza.

 Les denrées alimentaires et autres fournitures sont expédiées par
Israël à Gaza six jours sur sept soit par l’intermédiaire
d’organisations internationales soit par le biais du secteur privé…Lire la suite

   
  


 

 

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Mercredi 2 juin 2010

1- La caution humanitaire ?

Le
propriétaire du navire sur lequel se sont produits les incidents, le
Mavi Marmara est une ONG turque l’IHH (Insani Yardim Vakfi, "le fonds
humanitaire de soutien"). Un rapport du Centre d’Information sur les
Renseignements et le Terrorisme daté du 26 mai 2010, soit 5 jours avant
l’incident est consacré à l’ IHH, le titre de ce rapport est le
suivant : « IHH, qui joue un rôle central dans l’organisation de la
flotte vers Gaza, est un fonds de secours humanitaire turc à
orientation anti-occidentale islamique radicale. En plus de ses
activités philanthropiques légales, il soutient des réseaux islamiques
radicaux, y compris le Hamas et, du moins dans le passé, des éléments
du jihad mondial. » Lire le rapport complet du CIRT sur l IHH.

 « L’orientation
d’IHH est radicale islamique ainsi que anti-américaine et
l’organisation est proche des Frères Musulmans (le mouvement-mère du
Hamas). » Lire ou relire la Charte du Hamas.

Une organisation controversée à l’origine de la flottille pour Gaza  article de France 24 du 2 juin 2010

2-Le comportement des forces armées ?

Le
Président de l’Etat Shimon Peres a exprimé sa fierté mardi 1er juin,
aux soldats de la marine qui ont participé à l’arraisonnement des
navires de la flottille de Gaza et qui ont agi de manière
inhabituellement humaine.
« Pourquoi ont il été battus ? Car ils ne voulaient tuer personne.
Toute autre armée aurait sortie son arme et tiré. Ici nous avons vu des
soldats exemplaires qui ont préféré être blessés eux-mêmes plutôt que
de blesser qui que ce soit d’autre. » 

Les passagers du Mavi Marmara attaquent l’armée israélienne avant que les soldats montent à bord. (Vidéo)

 

Armes découvertes sur le Mavi Marmara (Photo : Porte-Parole de Tsahal)

3 – La légalité du blocus martime

 Un
blocus maritime est engagé sur la côte de Gaza. Ce blocus est imposé
car une situation de conflit armé existe entre Israël et le régime du
Hamas qui contrôle Gaza et qui bombarde constamment des cibles civiles
dans le sud d’Israël avec des armes clandestinement acheminées aussi
par voie maritime.

Le blocus de Gaza est une mesure légitime et reconnue par le droit international en cas de conflit armé.

Au vue de l’intention publiquement déclarée des participants de la
flottille de violer le blocus naval, Israël a exerce son droit
conformément à la loi internationale qui l’autorise à le faire
respecter.

4-Désastre humanitaire ?

En dépit des attaques du Hamas …

 Sans
tenir compte des attaques du Hamas, Israël maintient un corridor
continu pour faire circuler l’aide internationale pour le transfert des
denrées périssables et emballées à destination de Gaza. Ce couloir
humanitaire est utilisé par des organisations internationales reconnues
par les Nations Unies et la Croix-Rouge.

Plus d’un million de tonnes de marchandises humanitaires ont pu
pénétrer à Gaza via Israël ces 18 derniers mois soit environ une tonne
d’aide pour chaque homme, femme ou enfant de Gaza.

 Les denrées alimentaires et autres fournitures sont expédiées par
Israël à Gaza six jours sur sept soit par l’intermédiaire
d’organisations internationales soit par le biais du secteur privé…Lire la suite

   
  


 

 

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Edition spéciale – Déclenchement de violence sur la flottille vers Gaza
Mardi 1er juin 2010

« Cela a été notre politique et hier encore nous avons proposé à cette flottille pseudo-humanitaire de décharger à  Ashdod.
Notre politique est claire. Nous autorisons l’entrée de denrées
alimentaires humanitaires à Gaza. Nous cherchons à empêcher toute
possibilité de faire pénétrer des matériaux de guerre (missiles,
roquettes et moyens de les fabriquer). »

Déclaration de Benjamin Netanyahou, Premier ministre israélien  le 31 mai 2010

Que s’est-il réellement passé ?

L’attaque
sur les soldats israéliens a été préméditée. Les armes utilisées ont
été préparées d’avance. Huwaida Arraf, un des organisateurs de la
flottille prédisait la violence dans un communiqué : « Ils (les
israéliens) vont devoir nous arrêter par la force ». Bulent Yildirim,
le chef du IHH, un des principaux organisateurs de la flottille a
déclaré peut avant l’abordage : « Nous allons résister et nous
vaincrons. » De plus les militants ont attisé la foule sur le bateau,
en chantant ‘Intifada, Intifada, Intifada’.
Parmi la coalition
d’organisations ayant participé à la flotte figure l’IHH turque (Insani
Yardim Vakfi, IHH, "le fonds humanitaire de soutien"). L’IHH est une
organisation islamique radicale fondée en 1992, elle a été enregistrée
formellement à Istanbul en 1995. Elle est dirigée par Bülent Yildirim.
IHH a acheté trois bateaux (sur les neuf de la flotte) : le bateau de
voyageurs Mavi Marmara sur lequel se sont produits les affrontements et
deux autres cargos.
Lire le dossier du Centre d’Information sur les Renseignements et le Terrorisme sur l’IHH en date du 26 mai 2010.

 

-Lire le dossier « En marge de l’actualité » (Behind the headlines)

Principaux aspects à retenir

-Voir les vidéos de démonstration de violence sur le navire: Vidéo 1, Vidéo 2

Voir la vidéo et plus de détails

Armes découvertes sur le Marmara (Photo : Porte-Parole de Tsahal)

Les organisateurs du convoi refusent l’aide humanitaire à Gilad Shalit

Noam
Shalit, le père du soldat franco-israélien Gilad Shalit, a déclaré à
CNN avoir tenté par l’intermédiaire de son avocat de convaincre le
gouvernement israélien de laisser la flottille naviguer à destination
de Gaza si les participants acceptaient de passer de l’aide (lettres et
médicaments) à son fils. Les organisateurs du convoi, dont Berlin, ont
refusé en indiquant que leur principal objectif était de briser le
siège de Gaza. Gilad Shalit a été kidnappé en juin 2006 sur le
territoire israélien par des terroristes du Hamas qui le détiennent en
isolement total tout au long de ces quatre dernières années, en
parfaite violation avec les conventions humanitaires et le droit
international.

La parole d’Israël en France …les 31 mai et 1er juin 2010

Daniel Shek (Ambassadeur d’Israël en France) :
France 24, Europe1, RTL, Itélé, BFM, Canal+/Le grand journal, Mots Croisés sur France 2

Sammy Ravel (Ministre plénipotentiaire près l’Ambassade d’Israël) : France Info

Avi Pazner (Porte-parole du gouvernement) : RTL, France Info

Dani Ayalon (Vice-ministre israélien des Affaires étrangères) : LCI

Ygal Palmor (Porte-parole du MFA): France Inter

Mark Regev (Porte-parole du gouvernement): France 3

Nina Ben Ami (Porte-parole de l’Ambassade d’Israël en France): France 24 le 31 mai 2010

Avital Leibovich, Porte-parole de l’armée sur France 2 et France 5, Canal+, LCI

Daniel Saada : (Porte-parole du Ministère des Affaires étrangères),
JT 13h00 de France 2 du 31 mai 2010JT 20h de France 2 du 31 mai 2010, La Matinale de Canal+ du 1er juin 2010RMC, RFI, RFO, France Inter

 

… Et au Conseil de sécurité de l’ONU :

Réaction lundi 31 mai du représentant d’Israël près l’ONU, Dani Carmon
qui a accusé la flottille d’avoir eu des buts non humanitaires. « Bien
que décrite dans les médias comme une mission humanitaire livrant de
l’aide à Gaza, cette flottille n’avait rien d’une mission humanitaire,
affirmait devant le Conseil l’ambassadeur adjoint d’Israël à l’ONU.
Quel genre d’activiste humanitaire exige de contourner les Nations
unies, la Croix Rouge et les autres agences reconnues
internationalement?, a-t-il demandé. Quel genre d’activiste de la paix
utilise des couteaux, des bâtons et d’autres armes pour attaquer des
soldats qui montent à bord d’un navire en accord avec la loi
internationale?, a-t-il poursuivi. Il n’y a pas de crise humanitaire à
Gaza, a affirmé Dani Carmon, soulignant que les biens et matériels
destinés au territoire doivent emprunter les points de passage
autorisés. Le diplomate a rappelé que la bande de Gaza est « occupée
par des terroristes qui ont renversé l’Autorité palestinienne lors d’un
coup de force violent » et que « des armes y sont continuellement
introduites, y compris par mer ».

Bilan du soutien humanitaire en provenance d’Israël à Gaza depuis 2009
Juin 2010 – Consulter le rapport

Si vous ne pouvez pas voir cet email cliquez-ici
 

Edition spéciale – Déclenchement de violence sur la flottille vers Gaza
Mardi 1er juin 2010

« Cela a été notre politique et hier encore nous avons proposé à cette flottille pseudo-humanitaire de décharger à  Ashdod.
Notre politique est claire. Nous autorisons l’entrée de denrées
alimentaires humanitaires à Gaza. Nous cherchons à empêcher toute
possibilité de faire pénétrer des matériaux de guerre (missiles,
roquettes et moyens de les fabriquer). »

Déclaration de Benjamin Netanyahou, Premier ministre israélien  le 31 mai 2010

Que s’est-il réellement passé ?

L’attaque
sur les soldats israéliens a été préméditée. Les armes utilisées ont
été préparées d’avance. Huwaida Arraf, un des organisateurs de la
flottille prédisait la violence dans un communiqué : « Ils (les
israéliens) vont devoir nous arrêter par la force ». Bulent Yildirim,
le chef du IHH, un des principaux organisateurs de la flottille a
déclaré peut avant l’abordage : « Nous allons résister et nous
vaincrons. » De plus les militants ont attisé la foule sur le bateau,
en chantant ‘Intifada, Intifada, Intifada’.
Parmi la coalition
d’organisations ayant participé à la flotte figure l’IHH turque (Insani
Yardim Vakfi, IHH, "le fonds humanitaire de soutien"). L’IHH est une
organisation islamique radicale fondée en 1992, elle a été enregistrée
formellement à Istanbul en 1995. Elle est dirigée par Bülent Yildirim.
IHH a acheté trois bateaux (sur les neuf de la flotte) : le bateau de
voyageurs Mavi Marmara sur lequel se sont produits les affrontements et
deux autres cargos.
Lire le dossier du Centre d’Information sur les Renseignements et le Terrorisme sur l’IHH en date du 26 mai 2010.

 

-Lire le dossier « En marge de l’actualité » (Behind the headlines)

Principaux aspects à retenir

-Voir les vidéos de démonstration de violence sur le navire: Vidéo 1, Vidéo 2

Voir la vidéo et plus de détails

Armes découvertes sur le Marmara (Photo : Porte-Parole de Tsahal)

Les organisateurs du convoi refusent l’aide humanitaire à Gilad Shalit

Noam
Shalit, le père du soldat franco-israélien Gilad Shalit, a déclaré à
CNN avoir tenté par l’intermédiaire de son avocat de convaincre le
gouvernement israélien de laisser la flottille naviguer à destination
de Gaza si les participants acceptaient de passer de l’aide (lettres et
médicaments) à son fils. Les organisateurs du convoi, dont Berlin, ont
refusé en indiquant que leur principal objectif était de briser le
siège de Gaza. Gilad Shalit a été kidnappé en juin 2006 sur le
territoire israélien par des terroristes du Hamas qui le détiennent en
isolement total tout au long de ces quatre dernières années, en
parfaite violation avec les conventions humanitaires et le droit
international.

La parole d’Israël en France …les 31 mai et 1er juin 2010

Daniel Shek (Ambassadeur d’Israël en France) :
France 24, Europe1, RTL, Itélé, BFM, Canal+/Le grand journal, Mots Croisés sur France 2

Sammy Ravel (Ministre plénipotentiaire près l’Ambassade d’Israël) : France Info

Avi Pazner (Porte-parole du gouvernement) : RTL, France Info

Dani Ayalon (Vice-ministre israélien des Affaires étrangères) : LCI

Ygal Palmor (Porte-parole du MFA): France Inter

Mark Regev (Porte-parole du gouvernement): France 3

Nina Ben Ami (Porte-parole de l’Ambassade d’Israël en France): France 24 le 31 mai 2010

Avital Leibovich, Porte-parole de l’armée sur France 2 et France 5, Canal+, LCI

Daniel Saada : (Porte-parole du Ministère des Affaires étrangères),
JT 13h00 de France 2 du 31 mai 2010JT 20h de France 2 du 31 mai 2010, La Matinale de Canal+ du 1er juin 2010RMC, RFI, RFO, France Inter

 

… Et au Conseil de sécurité de l’ONU :

Réaction lundi 31 mai du représentant d’Israël près l’ONU, Dani Carmon
qui a accusé la flottille d’avoir eu des buts non humanitaires. « Bien
que décrite dans les médias comme une mission humanitaire livrant de
l’aide à Gaza, cette flottille n’avait rien d’une mission humanitaire,
affirmait devant le Conseil l’ambassadeur adjoint d’Israël à l’ONU.
Quel genre d’activiste humanitaire exige de contourner les Nations
unies, la Croix Rouge et les autres agences reconnues
internationalement?, a-t-il demandé. Quel genre d’activiste de la paix
utilise des couteaux, des bâtons et d’autres armes pour attaquer des
soldats qui montent à bord d’un navire en accord avec la loi
internationale?, a-t-il poursuivi. Il n’y a pas de crise humanitaire à
Gaza, a affirmé Dani Carmon, soulignant que les biens et matériels
destinés au territoire doivent emprunter les points de passage
autorisés. Le diplomate a rappelé que la bande de Gaza est « occupée
par des terroristes qui ont renversé l’Autorité palestinienne lors d’un
coup de force violent » et que « des armes y sont continuellement
introduites, y compris par mer ».

Bilan du soutien humanitaire en provenance d’Israël à Gaza depuis 2009
Juin 2010 – Consulter le rapport

Si vous ne pouvez pas voir cet email cliquez-ici
 

Edition spéciale – Déclenchement de violence sur la flottille vers Gaza
Mardi 1er juin 2010

« Cela a été notre politique et hier encore nous avons proposé à cette flottille pseudo-humanitaire de décharger à  Ashdod.
Notre politique est claire. Nous autorisons l’entrée de denrées
alimentaires humanitaires à Gaza. Nous cherchons à empêcher toute
possibilité de faire pénétrer des matériaux de guerre (missiles,
roquettes et moyens de les fabriquer). »

Déclaration de Benjamin Netanyahou, Premier ministre israélien  le 31 mai 2010

Que s’est-il réellement passé ?

L’attaque
sur les soldats israéliens a été préméditée. Les armes utilisées ont
été préparées d’avance. Huwaida Arraf, un des organisateurs de la
flottille prédisait la violence dans un communiqué : « Ils (les
israéliens) vont devoir nous arrêter par la force ». Bulent Yildirim,
le chef du IHH, un des principaux organisateurs de la flottille a
déclaré peut avant l’abordage : « Nous allons résister et nous
vaincrons. » De plus les militants ont attisé la foule sur le bateau,
en chantant ‘Intifada, Intifada, Intifada’.
Parmi la coalition
d’organisations ayant participé à la flotte figure l’IHH turque (Insani
Yardim Vakfi, IHH, "le fonds humanitaire de soutien"). L’IHH est une
organisation islamique radicale fondée en 1992, elle a été enregistrée
formellement à Istanbul en 1995. Elle est dirigée par Bülent Yildirim.
IHH a acheté trois bateaux (sur les neuf de la flotte) : le bateau de
voyageurs Mavi Marmara sur lequel se sont produits les affrontements et
deux autres cargos.
Lire le dossier du Centre d’Information sur les Renseignements et le Terrorisme sur l’IHH en date du 26 mai 2010.

 

-Lire le dossier « En marge de l’actualité » (Behind the headlines)

Principaux aspects à retenir

-Voir les vidéos de démonstration de violence sur le navire: Vidéo 1, Vidéo 2

Voir la vidéo et plus de détails

Armes découvertes sur le Marmara (Photo : Porte-Parole de Tsahal)

Les organisateurs du convoi refusent l’aide humanitaire à Gilad Shalit

Noam
Shalit, le père du soldat franco-israélien Gilad Shalit, a déclaré à
CNN avoir tenté par l’intermédiaire de son avocat de convaincre le
gouvernement israélien de laisser la flottille naviguer à destination
de Gaza si les participants acceptaient de passer de l’aide (lettres et
médicaments) à son fils. Les organisateurs du convoi, dont Berlin, ont
refusé en indiquant que leur principal objectif était de briser le
siège de Gaza. Gilad Shalit a été kidnappé en juin 2006 sur le
territoire israélien par des terroristes du Hamas qui le détiennent en
isolement total tout au long de ces quatre dernières années, en
parfaite violation avec les conventions humanitaires et le droit
international.

La parole d’Israël en France …les 31 mai et 1er juin 2010

Daniel Shek (Ambassadeur d’Israël en France) :
France 24, Europe1, RTL, Itélé, BFM, Canal+/Le grand journal, Mots Croisés sur France 2

Sammy Ravel (Ministre plénipotentiaire près l’Ambassade d’Israël) : France Info

Avi Pazner (Porte-parole du gouvernement) : RTL, France Info

Dani Ayalon (Vice-ministre israélien des Affaires étrangères) : LCI

Ygal Palmor (Porte-parole du MFA): France Inter

Mark Regev (Porte-parole du gouvernement): France 3

Nina Ben Ami (Porte-parole de l’Ambassade d’Israël en France): France 24 le 31 mai 2010

Avital Leibovich, Porte-parole de l’armée sur France 2 et France 5, Canal+, LCI

Daniel Saada : (Porte-parole du Ministère des Affaires étrangères),
JT 13h00 de France 2 du 31 mai 2010JT 20h de France 2 du 31 mai 2010, La Matinale de Canal+ du 1er juin 2010RMC, RFI, RFO, France Inter

 

… Et au Conseil de sécurité de l’ONU :

Réaction lundi 31 mai du représentant d’Israël près l’ONU, Dani Carmon
qui a accusé la flottille d’avoir eu des buts non humanitaires. « Bien
que décrite dans les médias comme une mission humanitaire livrant de
l’aide à Gaza, cette flottille n’avait rien d’une mission humanitaire,
affirmait devant le Conseil l’ambassadeur adjoint d’Israël à l’ONU.
Quel genre d’activiste humanitaire exige de contourner les Nations
unies, la Croix Rouge et les autres agences reconnues
internationalement?, a-t-il demandé. Quel genre d’activiste de la paix
utilise des couteaux, des bâtons et d’autres armes pour attaquer des
soldats qui montent à bord d’un navire en accord avec la loi
internationale?, a-t-il poursuivi. Il n’y a pas de crise humanitaire à
Gaza, a affirmé Dani Carmon, soulignant que les biens et matériels
destinés au territoire doivent emprunter les points de passage
autorisés. Le diplomate a rappelé que la bande de Gaza est « occupée
par des terroristes qui ont renversé l’Autorité palestinienne lors d’un
coup de force violent » et que « des armes y sont continuellement
introduites, y compris par mer ».

Bilan du soutien humanitaire en provenance d’Israël à Gaza depuis 2009
Juin 2010 – Consulter le rapport

Flottille de Gaza: Le chef du groupe terroriste Jihad Islamique mort !

Rédigé par JSS
le May 31st, 2010 and filed under Israël, Israël-Territoires Disputés.
Vous pouvez suivre les réponses à cet article grâce au RSS 2.0.
Vous pouvez laisser une réponse ou un trackback à cet article

Alors
que les forces de Tsahal sont en état d’alerte le plus élevé depuis ce
matin, le porte-parole du gouverment terroriste de Gaza a annoncé une
grève générale d’une journée pour commémorer la mort de militants.
Et oui, il a utilisé le mot “militant” tout comme il se décrit
lui-même… Et pourtant, c’est un terroriste. Tout comme certains
“militants” tués ce matin!

Hanyieh: “tant de victimes, tant de
martyrs. Les forces sionistes gouteront le prix de la vengeance.” Il a
appelé les Palestiniens à sortir et à manifester contre “l’entité
sioniste”.

DES ENFANTS COMME BOUCLIER HUMAIN

Pendant ce temps, personne n’a prêté
attention au fait que les “militants” de la flottille ont utilisés des
bébés comme boucliers humain. En effet, comme il est possible de le
voir sur Al Jazeera, plusieurs enfants de moins de 3 ans étaient
dispatchés sur au moins 5 navires. Pourquoi mettre des enfants au coeur
d’un conflit politique ? En fait, les parents, inconscients et aveugle
de manipulation, n’ont fait que jouer “selon les règles du Hamas”.
Puisque la communauté internationale s’était tue quand le Hamas
utilisait des boucliers humains à Gaza, pourquoi cette même communauté
internationale dirait quelque chose pour une dizaines de bambins sur un
bateau ?

Quoi qu’il en soit, la victimisation n’est renforcée que de plus
belles ! C’est ainsi que le gouvernement d’Abou Mazen appel à l’instant
à non pas une journée, mais 3 journées de deuil !

Et pour cause, une rumeur (lancée par
la presse palestinienne) affirme que le Leader du Jihad Islamique 
(Sheikh Raed Salah) serait mort ce matin.  Comme cela doit être dur
pour Mazen de perdre un si bon ami ?  En tout cas, on se demande bien
ce que le leader du Jihad Islamique faisait sur la flottille de la
liberté. Raed Salah est le planificateur de plusieurs attentats ayant
causés la morts d’enfants et de civils israéliens.
En fait, cela ne fait que confirmer ce que dit Israël: Non seulement il
y avait des armes sur les bateaux, mais en plus il y avait des
terroristes.

Israël a donc eu particulièrement raison de mener cette opération anti-infiltration.

Flottille de Gaza: Le chef du groupe terroriste Jihad Islamique mort !

Rédigé par JSS
le May 31st, 2010 and filed under Israël, Israël-Territoires Disputés.
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Alors
que les forces de Tsahal sont en état d’alerte le plus élevé depuis ce
matin, le porte-parole du gouverment terroriste de Gaza a annoncé une
grève générale d’une journée pour commémorer la mort de militants.
Et oui, il a utilisé le mot “militant” tout comme il se décrit
lui-même… Et pourtant, c’est un terroriste. Tout comme certains
“militants” tués ce matin!

Hanyieh: “tant de victimes, tant de
martyrs. Les forces sionistes gouteront le prix de la vengeance.” Il a
appelé les Palestiniens à sortir et à manifester contre “l’entité
sioniste”.

DES ENFANTS COMME BOUCLIER HUMAIN

Pendant ce temps, personne n’a prêté
attention au fait que les “militants” de la flottille ont utilisés des
bébés comme boucliers humain. En effet, comme il est possible de le
voir sur Al Jazeera, plusieurs enfants de moins de 3 ans étaient
dispatchés sur au moins 5 navires. Pourquoi mettre des enfants au coeur
d’un conflit politique ? En fait, les parents, inconscients et aveugle
de manipulation, n’ont fait que jouer “selon les règles du Hamas”.
Puisque la communauté internationale s’était tue quand le Hamas
utilisait des boucliers humains à Gaza, pourquoi cette même communauté
internationale dirait quelque chose pour une dizaines de bambins sur un
bateau ?

Quoi qu’il en soit, la victimisation n’est renforcée que de plus
belles ! C’est ainsi que le gouvernement d’Abou Mazen appel à l’instant
à non pas une journée, mais 3 journées de deuil !

Et pour cause, une rumeur (lancée par
la presse palestinienne) affirme que le Leader du Jihad Islamique 
(Sheikh Raed Salah) serait mort ce matin.  Comme cela doit être dur
pour Mazen de perdre un si bon ami ?  En tout cas, on se demande bien
ce que le leader du Jihad Islamique faisait sur la flottille de la
liberté. Raed Salah est le planificateur de plusieurs attentats ayant
causés la morts d’enfants et de civils israéliens.
En fait, cela ne fait que confirmer ce que dit Israël: Non seulement il
y avait des armes sur les bateaux, mais en plus il y avait des
terroristes.

Israël a donc eu particulièrement raison de mener cette opération anti-infiltration.

Flottille de Gaza: Le chef du groupe terroriste Jihad Islamique mort !

Rédigé par JSS
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Alors
que les forces de Tsahal sont en état d’alerte le plus élevé depuis ce
matin, le porte-parole du gouverment terroriste de Gaza a annoncé une
grève générale d’une journée pour commémorer la mort de militants.
Et oui, il a utilisé le mot “militant” tout comme il se décrit
lui-même… Et pourtant, c’est un terroriste. Tout comme certains
“militants” tués ce matin!

Hanyieh: “tant de victimes, tant de
martyrs. Les forces sionistes gouteront le prix de la vengeance.” Il a
appelé les Palestiniens à sortir et à manifester contre “l’entité
sioniste”.

DES ENFANTS COMME BOUCLIER HUMAIN

Pendant ce temps, personne n’a prêté
attention au fait que les “militants” de la flottille ont utilisés des
bébés comme boucliers humain. En effet, comme il est possible de le
voir sur Al Jazeera, plusieurs enfants de moins de 3 ans étaient
dispatchés sur au moins 5 navires. Pourquoi mettre des enfants au coeur
d’un conflit politique ? En fait, les parents, inconscients et aveugle
de manipulation, n’ont fait que jouer “selon les règles du Hamas”.
Puisque la communauté internationale s’était tue quand le Hamas
utilisait des boucliers humains à Gaza, pourquoi cette même communauté
internationale dirait quelque chose pour une dizaines de bambins sur un
bateau ?

Quoi qu’il en soit, la victimisation n’est renforcée que de plus
belles ! C’est ainsi que le gouvernement d’Abou Mazen appel à l’instant
à non pas une journée, mais 3 journées de deuil !

Et pour cause, une rumeur (lancée par
la presse palestinienne) affirme que le Leader du Jihad Islamique 
(Sheikh Raed Salah) serait mort ce matin.  Comme cela doit être dur
pour Mazen de perdre un si bon ami ?  En tout cas, on se demande bien
ce que le leader du Jihad Islamique faisait sur la flottille de la
liberté. Raed Salah est le planificateur de plusieurs attentats ayant
causés la morts d’enfants et de civils israéliens.
En fait, cela ne fait que confirmer ce que dit Israël: Non seulement il
y avait des armes sur les bateaux, mais en plus il y avait des
terroristes.

Israël a donc eu particulièrement raison de mener cette opération anti-infiltration.

Daniel
 Pipes

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Faire l’éloge de l’esclavage militaire

par Daniel Pipes
18 mai 2010

http://fr.danielpipes.org/blog/2010/05/faire-leloge-de-lesclavage-militaire

Version originale anglaise: Praising Military Slavery
Adaptation française: Anne-Marie Delcambre de Champvert

Si Saleh Al-Fawzan
, une figure emblématique religieuse saoudienne justifie l’esclavage en
Islam, pourquoi un écrivain égyptien ne ferait-il pas l’éloge de la
pratique musulmane de l’esclavage ?

Dans un article intitulé The Polity of Islam and the Treatment of Slaves ( le système politique de l’islam et le traitement des esclaves) figurant sur le site web populaire de nouvelles en langue arabe Moheet (traduction en anglais ici ) Mu’min ad-Dassuqi adoucit et chante les louanges du système musulman de traite d’esclaves

« En islam les esclaves étaient traités
correctement et de grandes figures sont issues de l’esclavage, surtout
à l’époque des Mamelouks qui gouvernaient le monde. En d’autres termes,
les esclaves ne furent pas traités d’une manière qui ne respectait pas
leur humanité et leur dignité. »

Les Mamelouks auxquels il est fait référence furent les
souverains-esclaves d’Egypte de 1250 à 1517 ap.J.C, certainement la
dynastie la plus bizarre dans l’histoire du monde. Dassuqi raconte
l’éducation d’un soldat esclave typique, sa progression dans le système
pour aboutir à la possibilité de devenir chef d’Etat- tout cela sans
jamais devenir libre.

Commentaires

1. Dassuqi utilise mon livre de 1981, Slave Soldiers and Islam (résumé ici ) comme repoussoir pour son riff.

2. Il déforme ce que j’ai écrit. Pour commencer, il prétend
que j’ai « attaqué la religion islamique », qui est quelque chose que
je n’ai jamais fait. Je le mets au défi d’apporter les preuves de cette
déclaration.

3. Comme on pouvait s’y attendre, Dassuqi se trompe dans
les faits historiques de base. Pour commencer, les Mamelouks n’ont
certainement pas « gouverné le monde » ; l’Egypte et la Syrie, oui, et
de temps en temps le Hijaz et la Libye, mais pas plus.

4. Il trompe [les gens] en comparant les esclaves
ordinaires en Occident aux esclaves d’élite dans le monde musulman.
Prodiguerait-il de semblables louanges pour la condition des misérables
Zanj
, les esclaves africains en Irak ou pour les esclaves de sexe féminin à
travers les siècles ? Même parmi les esclaves d’élite, il est ridicule
de prétendre qu’ils jouissaient du respect de « leur humanité et
dignité ». L’esclavage fut toujours inhumain et indigne.

5. Cette justification de l’esclavage militaire me choque.
Durant mes longues années de travail sur ce sujet dans les années 70,
j’avoue qu’il ne m’est jamais venu à l’esprit que les musulmans
pourraient un jour adhérer à cette institution repoussante d’autrefois.

6. « Tout ce qui est musulman est bien » semblerait être la
mentalité de Dassuqi. Le fait qu’il défende l’indéfendable indique le
présent état de domination islamiste et l’appauvrissement moral
musulman.

Un aussi atroce article comme est celui de Dassuqi,
soutient la comparaison avec l’expérience que j’ai eue il y a juste une
décennie avec un diplomate égyptien. Voici une lettre que j’ai écrite
le 9 décembre 1999 à l’ambassadeur Ahmed Aboulgheit à la Mission
Permanente de la République arabe d’Egypte aux Nations-Unies à New-York.

Je vous écris pour protester à propos du comportement d’un membre de votre personnel, Mr Ahmed Darwish.

Mr Darwish, le 8 décembre, est venu en tant qu’invité à une
réunion sur l’esclavage au Moyen-Orient financée par mon organisation,
le Middle East Forum. A un moment, quand agissant comme
président (modérateur), j’ai mentionné que j’avais écrit un livre sur
l’esclavage et que j’ai commencé à parler du traitement de cette
question dans le saint Coran, Mr Darwish m’a interrompu bruyamment et
grossièrement. ; Il a demandé la parole et ne m’a pas laissé continuer
à parler. A plusieurs reprises je lui ai demandé de se taire de façon
que je puisse continuer à poursuivre mon analyse, lui offrant la
possibilité de s’exprimer par la suite. Il a maintes fois refusé de le
faire, au lieu de cela m’insultant et annonçant qu’il voulait « mourir
pour l’islam ».

Ce n’est que lorsque j’ai appelé les agents de sécurité
pour qu’ils viennent dans la pièce où notre réunion avait lieu, que Mr
Darwish a pris congé. Même alors, son comportement grossier a continué
en exigeant (et obtenant) de mon personnel la restitution de l’argent
qu’il avait payé pour le déjeuner.

Un certain nombre de personnes présentes, y compris
plusieurs femmes, ont, plus tard, exprimé leur crainte que Mr Darwish
fut armé et puisse avoir recours à la violence. Pour votre information
tout cet échange est enregistré sur cassette, si vous désirez
l’entendre.

Monsieur l’ambassadeur, j’ai eu le privilège de vivre trois
ans dans votre pays et ce n’est pas la manière d’agir des Egyptiens- et
surtout pas d’un diplomate qui représente son pays. Je souhaite que
vous fassiez une déclaration publique pour blâmer Mr Darwish et que
vous me présentiez des excuses à moi, et à travers moi , à tous ceux
qui assistaient à la réunion d’hier.

David Steinmann, qui assistait à cette manifestation, a aussi écrit à Aboulgheir le jour d’après

Je regrette d’avoir à vous écrire en rapport
avec un scandale fâcheux causé par un des membres de votre personnel,
Mr Ahmed Darwish, lors d’une récente manifestation parrainée par le
Forum à New York.

Le manque de modération et la capacité de violence perçue
dans la conduite de Mr Darwish ont alarmé et effrayé beaucoup de gens
présents à notre forum. Jamais avant nous avions eu à appeler la
sécurité pour les personnes venant à une de nos réunions et je suis
tout à fait désolé de dire que ce fut occasionné cette fois par un
diplomate égyptien.

Que Mr Darwish ait dit au Dr Pipes, notre directeur et un
érudit de renom, qu’il n’était pas qualifié ou autorisé à avoir une
opinion ou à parler de quoi que ce soit ayant trait au Saint Coran va à
l’encontre de tout ce que croient les Américains à propos d’une société
ouverte, de la libre expression et des travaux de recherche
universitaire. Je puis vous assurer qu’aux yeux des gens présents, son
éclat a causé beaucoup de tort à la fois à la perception de l’Egypte
aussi bien qu’à notre compréhension de la façon dont ces types de
sujets sont ou ne sont pas traités au Moyen-Orient.

J’espère que vous prendrez les mesures appropriées pour
faire amende honorable pour la conduite de M.Darwish et faire en sorte
que ce genre de comportement ne se répète pas de la part d’un
représentant de votre beau pays.

Thèmes connexes:  Esclavage, Histoire

Il est permis de
reposter ou de faire suivre ce texte pour autant qu’il soit présenté
dans son intégralité et accompagné de toutes les informations fournies
à propos de son auteur, de sa date et son lieu de publication et de son
URL originale.

Daniel
 Pipes

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Faire l’éloge de l’esclavage militaire

par Daniel Pipes
18 mai 2010

http://fr.danielpipes.org/blog/2010/05/faire-leloge-de-lesclavage-militaire

Version originale anglaise: Praising Military Slavery
Adaptation française: Anne-Marie Delcambre de Champvert

Si Saleh Al-Fawzan
, une figure emblématique religieuse saoudienne justifie l’esclavage en
Islam, pourquoi un écrivain égyptien ne ferait-il pas l’éloge de la
pratique musulmane de l’esclavage ?

Dans un article intitulé The Polity of Islam and the Treatment of Slaves ( le système politique de l’islam et le traitement des esclaves) figurant sur le site web populaire de nouvelles en langue arabe Moheet (traduction en anglais ici ) Mu’min ad-Dassuqi adoucit et chante les louanges du système musulman de traite d’esclaves

« En islam les esclaves étaient traités
correctement et de grandes figures sont issues de l’esclavage, surtout
à l’époque des Mamelouks qui gouvernaient le monde. En d’autres termes,
les esclaves ne furent pas traités d’une manière qui ne respectait pas
leur humanité et leur dignité. »

Les Mamelouks auxquels il est fait référence furent les
souverains-esclaves d’Egypte de 1250 à 1517 ap.J.C, certainement la
dynastie la plus bizarre dans l’histoire du monde. Dassuqi raconte
l’éducation d’un soldat esclave typique, sa progression dans le système
pour aboutir à la possibilité de devenir chef d’Etat- tout cela sans
jamais devenir libre.

Commentaires

1. Dassuqi utilise mon livre de 1981, Slave Soldiers and Islam (résumé ici ) comme repoussoir pour son riff.

2. Il déforme ce que j’ai écrit. Pour commencer, il prétend
que j’ai « attaqué la religion islamique », qui est quelque chose que
je n’ai jamais fait. Je le mets au défi d’apporter les preuves de cette
déclaration.

3. Comme on pouvait s’y attendre, Dassuqi se trompe dans
les faits historiques de base. Pour commencer, les Mamelouks n’ont
certainement pas « gouverné le monde » ; l’Egypte et la Syrie, oui, et
de temps en temps le Hijaz et la Libye, mais pas plus.

4. Il trompe [les gens] en comparant les esclaves
ordinaires en Occident aux esclaves d’élite dans le monde musulman.
Prodiguerait-il de semblables louanges pour la condition des misérables
Zanj
, les esclaves africains en Irak ou pour les esclaves de sexe féminin à
travers les siècles ? Même parmi les esclaves d’élite, il est ridicule
de prétendre qu’ils jouissaient du respect de « leur humanité et
dignité ». L’esclavage fut toujours inhumain et indigne.

5. Cette justification de l’esclavage militaire me choque.
Durant mes longues années de travail sur ce sujet dans les années 70,
j’avoue qu’il ne m’est jamais venu à l’esprit que les musulmans
pourraient un jour adhérer à cette institution repoussante d’autrefois.

6. « Tout ce qui est musulman est bien » semblerait être la
mentalité de Dassuqi. Le fait qu’il défende l’indéfendable indique le
présent état de domination islamiste et l’appauvrissement moral
musulman.

Un aussi atroce article comme est celui de Dassuqi,
soutient la comparaison avec l’expérience que j’ai eue il y a juste une
décennie avec un diplomate égyptien. Voici une lettre que j’ai écrite
le 9 décembre 1999 à l’ambassadeur Ahmed Aboulgheit à la Mission
Permanente de la République arabe d’Egypte aux Nations-Unies à New-York.

Je vous écris pour protester à propos du comportement d’un membre de votre personnel, Mr Ahmed Darwish.

Mr Darwish, le 8 décembre, est venu en tant qu’invité à une
réunion sur l’esclavage au Moyen-Orient financée par mon organisation,
le Middle East Forum. A un moment, quand agissant comme
président (modérateur), j’ai mentionné que j’avais écrit un livre sur
l’esclavage et que j’ai commencé à parler du traitement de cette
question dans le saint Coran, Mr Darwish m’a interrompu bruyamment et
grossièrement. ; Il a demandé la parole et ne m’a pas laissé continuer
à parler. A plusieurs reprises je lui ai demandé de se taire de façon
que je puisse continuer à poursuivre mon analyse, lui offrant la
possibilité de s’exprimer par la suite. Il a maintes fois refusé de le
faire, au lieu de cela m’insultant et annonçant qu’il voulait « mourir
pour l’islam ».

Ce n’est que lorsque j’ai appelé les agents de sécurité
pour qu’ils viennent dans la pièce où notre réunion avait lieu, que Mr
Darwish a pris congé. Même alors, son comportement grossier a continué
en exigeant (et obtenant) de mon personnel la restitution de l’argent
qu’il avait payé pour le déjeuner.

Un certain nombre de personnes présentes, y compris
plusieurs femmes, ont, plus tard, exprimé leur crainte que Mr Darwish
fut armé et puisse avoir recours à la violence. Pour votre information
tout cet échange est enregistré sur cassette, si vous désirez
l’entendre.

Monsieur l’ambassadeur, j’ai eu le privilège de vivre trois
ans dans votre pays et ce n’est pas la manière d’agir des Egyptiens- et
surtout pas d’un diplomate qui représente son pays. Je souhaite que
vous fassiez une déclaration publique pour blâmer Mr Darwish et que
vous me présentiez des excuses à moi, et à travers moi , à tous ceux
qui assistaient à la réunion d’hier.

David Steinmann, qui assistait à cette manifestation, a aussi écrit à Aboulgheir le jour d’après

Je regrette d’avoir à vous écrire en rapport
avec un scandale fâcheux causé par un des membres de votre personnel,
Mr Ahmed Darwish, lors d’une récente manifestation parrainée par le
Forum à New York.

Le manque de modération et la capacité de violence perçue
dans la conduite de Mr Darwish ont alarmé et effrayé beaucoup de gens
présents à notre forum. Jamais avant nous avions eu à appeler la
sécurité pour les personnes venant à une de nos réunions et je suis
tout à fait désolé de dire que ce fut occasionné cette fois par un
diplomate égyptien.

Que Mr Darwish ait dit au Dr Pipes, notre directeur et un
érudit de renom, qu’il n’était pas qualifié ou autorisé à avoir une
opinion ou à parler de quoi que ce soit ayant trait au Saint Coran va à
l’encontre de tout ce que croient les Américains à propos d’une société
ouverte, de la libre expression et des travaux de recherche
universitaire. Je puis vous assurer qu’aux yeux des gens présents, son
éclat a causé beaucoup de tort à la fois à la perception de l’Egypte
aussi bien qu’à notre compréhension de la façon dont ces types de
sujets sont ou ne sont pas traités au Moyen-Orient.

J’espère que vous prendrez les mesures appropriées pour
faire amende honorable pour la conduite de M.Darwish et faire en sorte
que ce genre de comportement ne se répète pas de la part d’un
représentant de votre beau pays.

Thèmes connexes:  Esclavage, Histoire

Il est permis de
reposter ou de faire suivre ce texte pour autant qu’il soit présenté
dans son intégralité et accompagné de toutes les informations fournies
à propos de son auteur, de sa date et son lieu de publication et de son
URL originale.

Daniel
 Pipes

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Faire l’éloge de l’esclavage militaire

par Daniel Pipes
18 mai 2010

http://fr.danielpipes.org/blog/2010/05/faire-leloge-de-lesclavage-militaire

Version originale anglaise: Praising Military Slavery
Adaptation française: Anne-Marie Delcambre de Champvert

Si Saleh Al-Fawzan
, une figure emblématique religieuse saoudienne justifie l’esclavage en
Islam, pourquoi un écrivain égyptien ne ferait-il pas l’éloge de la
pratique musulmane de l’esclavage ?

Dans un article intitulé The Polity of Islam and the Treatment of Slaves ( le système politique de l’islam et le traitement des esclaves) figurant sur le site web populaire de nouvelles en langue arabe Moheet (traduction en anglais ici ) Mu’min ad-Dassuqi adoucit et chante les louanges du système musulman de traite d’esclaves

« En islam les esclaves étaient traités
correctement et de grandes figures sont issues de l’esclavage, surtout
à l’époque des Mamelouks qui gouvernaient le monde. En d’autres termes,
les esclaves ne furent pas traités d’une manière qui ne respectait pas
leur humanité et leur dignité. »

Les Mamelouks auxquels il est fait référence furent les
souverains-esclaves d’Egypte de 1250 à 1517 ap.J.C, certainement la
dynastie la plus bizarre dans l’histoire du monde. Dassuqi raconte
l’éducation d’un soldat esclave typique, sa progression dans le système
pour aboutir à la possibilité de devenir chef d’Etat- tout cela sans
jamais devenir libre.

Commentaires

1. Dassuqi utilise mon livre de 1981, Slave Soldiers and Islam (résumé ici ) comme repoussoir pour son riff.

2. Il déforme ce que j’ai écrit. Pour commencer, il prétend
que j’ai « attaqué la religion islamique », qui est quelque chose que
je n’ai jamais fait. Je le mets au défi d’apporter les preuves de cette
déclaration.

3. Comme on pouvait s’y attendre, Dassuqi se trompe dans
les faits historiques de base. Pour commencer, les Mamelouks n’ont
certainement pas « gouverné le monde » ; l’Egypte et la Syrie, oui, et
de temps en temps le Hijaz et la Libye, mais pas plus.

4. Il trompe [les gens] en comparant les esclaves
ordinaires en Occident aux esclaves d’élite dans le monde musulman.
Prodiguerait-il de semblables louanges pour la condition des misérables
Zanj
, les esclaves africains en Irak ou pour les esclaves de sexe féminin à
travers les siècles ? Même parmi les esclaves d’élite, il est ridicule
de prétendre qu’ils jouissaient du respect de « leur humanité et
dignité ». L’esclavage fut toujours inhumain et indigne.

5. Cette justification de l’esclavage militaire me choque.
Durant mes longues années de travail sur ce sujet dans les années 70,
j’avoue qu’il ne m’est jamais venu à l’esprit que les musulmans
pourraient un jour adhérer à cette institution repoussante d’autrefois.

6. « Tout ce qui est musulman est bien » semblerait être la
mentalité de Dassuqi. Le fait qu’il défende l’indéfendable indique le
présent état de domination islamiste et l’appauvrissement moral
musulman.

Un aussi atroce article comme est celui de Dassuqi,
soutient la comparaison avec l’expérience que j’ai eue il y a juste une
décennie avec un diplomate égyptien. Voici une lettre que j’ai écrite
le 9 décembre 1999 à l’ambassadeur Ahmed Aboulgheit à la Mission
Permanente de la République arabe d’Egypte aux Nations-Unies à New-York.

Je vous écris pour protester à propos du comportement d’un membre de votre personnel, Mr Ahmed Darwish.

Mr Darwish, le 8 décembre, est venu en tant qu’invité à une
réunion sur l’esclavage au Moyen-Orient financée par mon organisation,
le Middle East Forum. A un moment, quand agissant comme
président (modérateur), j’ai mentionné que j’avais écrit un livre sur
l’esclavage et que j’ai commencé à parler du traitement de cette
question dans le saint Coran, Mr Darwish m’a interrompu bruyamment et
grossièrement. ; Il a demandé la parole et ne m’a pas laissé continuer
à parler. A plusieurs reprises je lui ai demandé de se taire de façon
que je puisse continuer à poursuivre mon analyse, lui offrant la
possibilité de s’exprimer par la suite. Il a maintes fois refusé de le
faire, au lieu de cela m’insultant et annonçant qu’il voulait « mourir
pour l’islam ».

Ce n’est que lorsque j’ai appelé les agents de sécurité
pour qu’ils viennent dans la pièce où notre réunion avait lieu, que Mr
Darwish a pris congé. Même alors, son comportement grossier a continué
en exigeant (et obtenant) de mon personnel la restitution de l’argent
qu’il avait payé pour le déjeuner.

Un certain nombre de personnes présentes, y compris
plusieurs femmes, ont, plus tard, exprimé leur crainte que Mr Darwish
fut armé et puisse avoir recours à la violence. Pour votre information
tout cet échange est enregistré sur cassette, si vous désirez
l’entendre.

Monsieur l’ambassadeur, j’ai eu le privilège de vivre trois
ans dans votre pays et ce n’est pas la manière d’agir des Egyptiens- et
surtout pas d’un diplomate qui représente son pays. Je souhaite que
vous fassiez une déclaration publique pour blâmer Mr Darwish et que
vous me présentiez des excuses à moi, et à travers moi , à tous ceux
qui assistaient à la réunion d’hier.

David Steinmann, qui assistait à cette manifestation, a aussi écrit à Aboulgheir le jour d’après

Je regrette d’avoir à vous écrire en rapport
avec un scandale fâcheux causé par un des membres de votre personnel,
Mr Ahmed Darwish, lors d’une récente manifestation parrainée par le
Forum à New York.

Le manque de modération et la capacité de violence perçue
dans la conduite de Mr Darwish ont alarmé et effrayé beaucoup de gens
présents à notre forum. Jamais avant nous avions eu à appeler la
sécurité pour les personnes venant à une de nos réunions et je suis
tout à fait désolé de dire que ce fut occasionné cette fois par un
diplomate égyptien.

Que Mr Darwish ait dit au Dr Pipes, notre directeur et un
érudit de renom, qu’il n’était pas qualifié ou autorisé à avoir une
opinion ou à parler de quoi que ce soit ayant trait au Saint Coran va à
l’encontre de tout ce que croient les Américains à propos d’une société
ouverte, de la libre expression et des travaux de recherche
universitaire. Je puis vous assurer qu’aux yeux des gens présents, son
éclat a causé beaucoup de tort à la fois à la perception de l’Egypte
aussi bien qu’à notre compréhension de la façon dont ces types de
sujets sont ou ne sont pas traités au Moyen-Orient.

J’espère que vous prendrez les mesures appropriées pour
faire amende honorable pour la conduite de M.Darwish et faire en sorte
que ce genre de comportement ne se répète pas de la part d’un
représentant de votre beau pays.

Thèmes connexes:  Esclavage, Histoire

Il est permis de
reposter ou de faire suivre ce texte pour autant qu’il soit présenté
dans son intégralité et accompagné de toutes les informations fournies
à propos de son auteur, de sa date et son lieu de publication et de son
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Yom Yerushalaim – 12 mai 2010

Yom
Yeroushalayim est une commémoration annuelle célébrée annuellement à la
date hébraïque du 28 Iyar, par les Juifs laïques et religieux, en
Israël et dans la diaspora juive.
Cette journée célèbre la
réunification de la ville de Jérusalem après la libération de la partie
est de la ville par Tsahal au cours de la guerre des Six jours en 1967.

Lire la suite

Emblème de Jérusalem

L’emblème de Jérusalem raconte l’histoire des premiers jours de l’Etat d’Israël.
Immédiatement après sa création, il a été décidé que le symbole de
Jérusalem devait exprimer la dimension particulière de la capitale du
peuple Juif. Le mur de pierres par contraste avec la branche d’olivier
qui l’entoure, exprime l’espoir et la paix pour la capitale d’Israël.
Le lion qui protège le mur symbolise le lien de la capitale avec le
domaine de la tribu de Juda , il décore depuis toujours des portes et
des rideaux d’Arches Saintes dans les synagogues.

Quelques figures de Jérusalem 

Amos Oz
Ecrivain, romancier et journaliste israélien. Il est également
professeur de littérature à l’Université Ben-Gourion de Beer-Sheva.
Dans son roman « Une histoire d’amour et de ténèbres », Amos Oz nous
conte l’histoire de sa famille et de ses aïeux. Son récit quitte donc
le quartier modeste de Jérusalem où il est né, remonte le temps,
retourne en Ukraine et en Lituanie, et fait revivre tous les acteurs de
cette tragi-comédie familiale, qu’ils soient prophète tolstoïen,
séducteur impénitent, mauvais poète, kibboutznik idéaliste ou vrai
savant. Leurs vies sont parfois broyées par la grande Histoire
(l’Europe les rejette, l’Orient se montre hostile), et toujours
marquées par leurs propres drames intimes et leurs illusions perdues.

Yehoram Gaon
Yehoram Gaon est un des plus grands chanteurs israéliens qui a chanté
avec amour la terre d’Israël. Yehoram Gaon a été élu au conseil
municipal de Jérusalem en 1993. Son action a principalement été
consacrée au développement culturel et artistique de la ville.
Il a reçu le prix d’Israël en 2004.

Ecouter toutes les extraits du film « Ani Yerushalmi » (je suis hiérosolymitain) de Yehoram Gaon  en chanson

André Chouraqui
André Chouraqui dont la traduction de la Bible a révolutionné sa
lecture en français a été maire-adjoint  de Jérusalem de 1965 à 1973…Plus de détails

Article

Jérusalem, ville pleine de bonnes volontés
Echo d’Israë
l- 2 mars 2010

La
Ville Sainte détient le chiffre record de volontaires de tout Israël :
plus de 40 000 personnes y sont comptabilisées officiellement comme
volontaires – sans compter les autres, non enregistrés. Ce sont des
personnes d’âges, d’origines et d’éducations divers. Les personnes
âgées à la retraite encore en pleine forme, des jeunes qui mettent leur
temps libre à la disponibilité des nécessiteux, des actifs déployant
gratuitement leurs talents en dehors de leur travail…Lire la suite

Visiter les quartiers de Jérusalem en maquette

Cette maquette est exposée à la Mairie de Jérusalem. Il est possible aux groupes de la visiter.
Plus de détails.

1.Entrée de la ville

2.Station de bus centrale

3. Colline du Gouvernement
l’Observatoire national des oiseaux
la Knesset
la Court suprême
le musée d’Israël

4.Gan-Sacher,Nachla’otEn savoir plus
Gan Sacher
Nachlaot

5.Mahane-Yehuda
En savoir plus

6.Rue King George
Moulin de Montefiore
La grande synagogue de Jérusalem

7.Centre ville
Découvrir son
ambiance

8.Musrara
En savoir plus

9. Nahalat Shiva
Se promener dans le quartier

10. Cité de David
A voir absolument

11. Mont Zion
En savoir plus

12. Station de train 

13. Théâtre de Jerusalem
En savoir plus

14. Parc de l’Indépendance En savoir plus


Présence française dans les rues de Jérusalem

De
nombreuses rues de Jérusalem portent le nom de personnalités
françaises, héritage des relations fortes qui existent entre les deux
pays.

Découvrons ces personnalités et les quartiers où se trouvent leurs panneaux et les centres culturels français.

-Emile Zola : quartier de Moshava Germanit
-Lycée français René Cassin : quartier de Ramat Eshkol (nord de Jérusalem)
-Leo Picard: quartier de Har Homa
Centre Culturel français Chateaubriand : rue Salah Eddin
-Général Pierre Koenig : quartier de Talpiot
-Paul-Emile Botta : quartier de Yemin Moshé
-Kikar Tsarfat : quartier de Keren Heyesod
-Crémieux : quartier Moshava Germanit
Centre culturel français Romain Gary : Kikar Safra
-Fontaine Wallace : place de France (près de la rue piétonne de
Ben-Yehouda). Elle a été offerte par la Mairie de Paris et inaugurée en
2008.
-Rue Rothschild : entrée de la Knesset
-Rehov Rachi : quartier Mekor Barouch
-Place de Paris ou Place de France : sur Keren Hayesod
Notre-Dame de France :
Le centre Notre-Dame de Jérusalem se trouve dans le cœur même de la
ville sainte. L´Institut Pontifical Notre Dame de Jérusalem, remonte
aux premières tentatives de pèlerinages en Terre Sainte, en 1882, sous
la direction des pères Assomptionnistes français. Ceux-ci eurent l´idée
de construire près de la ville Sainte, un centre pour pèlerins français
semblable à celui des pèlerins russes, de la rue Jaffa.


La photo de la semaine

Jérusalem sera en fête. Les préparatifs de la parade qui aura lieu en présence du Président de l’Etat. (Photo : En direct de Jérusalem)

 

Festival international de la lumière

La
2 ème édition du Festival international de la lumière à Jérusalem se
déroulera du 9 au 16 juin 2010 dans la Vieille ville. Au Festival de la
Lumière – une initiative de l’Autorité pour le Développement de
Jérusalem, produite par la compagnie Ariel – ont participé des artistes
d’Israël et de l’étranger, qui ont utilisé la lumière pour créer des
sculptures, des performances d’art moderne et de merveilleuses
créations, qui ont été présentée dans divers sites de la Vieille Ville
de Jérusalem. Toutes les informations en français sur le site officiel
du festival.

Voir le festival 2009 en vidéo
Voir tous les détails


La recette de Rakefet

Boulettes de poireaux
La recette de la cette semaine est un plat typiquement de Jérusalem d’origine sépharade.

2 kilos de poireaux (sans le vert) coupés en morceau
500 gr. de viande hachée
5-6 cuillères à soupe de chapelure
2 œufs
Sel
Poivre

Faire
bouillir le poireau dans l’eau salée. Mettre dans une passoire pendant
1 heure. Hacher le poireau et l’ajouter au reste des ingrédients. Faire
des boulettes et frire dans une poêle.

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Yom Yerushalaim – 12 mai 2010

Yom
Yeroushalayim est une commémoration annuelle célébrée annuellement à la
date hébraïque du 28 Iyar, par les Juifs laïques et religieux, en
Israël et dans la diaspora juive.
Cette journée célèbre la
réunification de la ville de Jérusalem après la libération de la partie
est de la ville par Tsahal au cours de la guerre des Six jours en 1967.

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Emblème de Jérusalem

L’emblème de Jérusalem raconte l’histoire des premiers jours de l’Etat d’Israël.
Immédiatement après sa création, il a été décidé que le symbole de
Jérusalem devait exprimer la dimension particulière de la capitale du
peuple Juif. Le mur de pierres par contraste avec la branche d’olivier
qui l’entoure, exprime l’espoir et la paix pour la capitale d’Israël.
Le lion qui protège le mur symbolise le lien de la capitale avec le
domaine de la tribu de Juda , il décore depuis toujours des portes et
des rideaux d’Arches Saintes dans les synagogues.

Quelques figures de Jérusalem 

Amos Oz
Ecrivain, romancier et journaliste israélien. Il est également
professeur de littérature à l’Université Ben-Gourion de Beer-Sheva.
Dans son roman « Une histoire d’amour et de ténèbres », Amos Oz nous
conte l’histoire de sa famille et de ses aïeux. Son récit quitte donc
le quartier modeste de Jérusalem où il est né, remonte le temps,
retourne en Ukraine et en Lituanie, et fait revivre tous les acteurs de
cette tragi-comédie familiale, qu’ils soient prophète tolstoïen,
séducteur impénitent, mauvais poète, kibboutznik idéaliste ou vrai
savant. Leurs vies sont parfois broyées par la grande Histoire
(l’Europe les rejette, l’Orient se montre hostile), et toujours
marquées par leurs propres drames intimes et leurs illusions perdues.

Yehoram Gaon
Yehoram Gaon est un des plus grands chanteurs israéliens qui a chanté
avec amour la terre d’Israël. Yehoram Gaon a été élu au conseil
municipal de Jérusalem en 1993. Son action a principalement été
consacrée au développement culturel et artistique de la ville.
Il a reçu le prix d’Israël en 2004.

Ecouter toutes les extraits du film « Ani Yerushalmi » (je suis hiérosolymitain) de Yehoram Gaon  en chanson

André Chouraqui
André Chouraqui dont la traduction de la Bible a révolutionné sa
lecture en français a été maire-adjoint  de Jérusalem de 1965 à 1973…Plus de détails

Article

Jérusalem, ville pleine de bonnes volontés
Echo d’Israë
l- 2 mars 2010

La
Ville Sainte détient le chiffre record de volontaires de tout Israël :
plus de 40 000 personnes y sont comptabilisées officiellement comme
volontaires – sans compter les autres, non enregistrés. Ce sont des
personnes d’âges, d’origines et d’éducations divers. Les personnes
âgées à la retraite encore en pleine forme, des jeunes qui mettent leur
temps libre à la disponibilité des nécessiteux, des actifs déployant
gratuitement leurs talents en dehors de leur travail…Lire la suite

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1.Entrée de la ville

2.Station de bus centrale

3. Colline du Gouvernement
l’Observatoire national des oiseaux
la Knesset
la Court suprême
le musée d’Israël

4.Gan-Sacher,Nachla’otEn savoir plus
Gan Sacher
Nachlaot

5.Mahane-Yehuda
En savoir plus

6.Rue King George
Moulin de Montefiore
La grande synagogue de Jérusalem

7.Centre ville
Découvrir son
ambiance

8.Musrara
En savoir plus

9. Nahalat Shiva
Se promener dans le quartier

10. Cité de David
A voir absolument

11. Mont Zion
En savoir plus

12. Station de train 

13. Théâtre de Jerusalem
En savoir plus

14. Parc de l’Indépendance En savoir plus


Présence française dans les rues de Jérusalem

De
nombreuses rues de Jérusalem portent le nom de personnalités
françaises, héritage des relations fortes qui existent entre les deux
pays.

Découvrons ces personnalités et les quartiers où se trouvent leurs panneaux et les centres culturels français.

-Emile Zola : quartier de Moshava Germanit
-Lycée français René Cassin : quartier de Ramat Eshkol (nord de Jérusalem)
-Leo Picard: quartier de Har Homa
Centre Culturel français Chateaubriand : rue Salah Eddin
-Général Pierre Koenig : quartier de Talpiot
-Paul-Emile Botta : quartier de Yemin Moshé
-Kikar Tsarfat : quartier de Keren Heyesod
-Crémieux : quartier Moshava Germanit
Centre culturel français Romain Gary : Kikar Safra
-Fontaine Wallace : place de France (près de la rue piétonne de
Ben-Yehouda). Elle a été offerte par la Mairie de Paris et inaugurée en
2008.
-Rue Rothschild : entrée de la Knesset
-Rehov Rachi : quartier Mekor Barouch
-Place de Paris ou Place de France : sur Keren Hayesod
Notre-Dame de France :
Le centre Notre-Dame de Jérusalem se trouve dans le cœur même de la
ville sainte. L´Institut Pontifical Notre Dame de Jérusalem, remonte
aux premières tentatives de pèlerinages en Terre Sainte, en 1882, sous
la direction des pères Assomptionnistes français. Ceux-ci eurent l´idée
de construire près de la ville Sainte, un centre pour pèlerins français
semblable à celui des pèlerins russes, de la rue Jaffa.


La photo de la semaine

Jérusalem sera en fête. Les préparatifs de la parade qui aura lieu en présence du Président de l’Etat. (Photo : En direct de Jérusalem)

 

Festival international de la lumière

La
2 ème édition du Festival international de la lumière à Jérusalem se
déroulera du 9 au 16 juin 2010 dans la Vieille ville. Au Festival de la
Lumière – une initiative de l’Autorité pour le Développement de
Jérusalem, produite par la compagnie Ariel – ont participé des artistes
d’Israël et de l’étranger, qui ont utilisé la lumière pour créer des
sculptures, des performances d’art moderne et de merveilleuses
créations, qui ont été présentée dans divers sites de la Vieille Ville
de Jérusalem. Toutes les informations en français sur le site officiel
du festival.

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La recette de Rakefet

Boulettes de poireaux
La recette de la cette semaine est un plat typiquement de Jérusalem d’origine sépharade.

2 kilos de poireaux (sans le vert) coupés en morceau
500 gr. de viande hachée
5-6 cuillères à soupe de chapelure
2 œufs
Sel
Poivre

Faire
bouillir le poireau dans l’eau salée. Mettre dans une passoire pendant
1 heure. Hacher le poireau et l’ajouter au reste des ingrédients. Faire
des boulettes et frire dans une poêle.

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Yom Yerushalaim – 12 mai 2010

Yom
Yeroushalayim est une commémoration annuelle célébrée annuellement à la
date hébraïque du 28 Iyar, par les Juifs laïques et religieux, en
Israël et dans la diaspora juive.
Cette journée célèbre la
réunification de la ville de Jérusalem après la libération de la partie
est de la ville par Tsahal au cours de la guerre des Six jours en 1967.

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Emblème de Jérusalem

L’emblème de Jérusalem raconte l’histoire des premiers jours de l’Etat d’Israël.
Immédiatement après sa création, il a été décidé que le symbole de
Jérusalem devait exprimer la dimension particulière de la capitale du
peuple Juif. Le mur de pierres par contraste avec la branche d’olivier
qui l’entoure, exprime l’espoir et la paix pour la capitale d’Israël.
Le lion qui protège le mur symbolise le lien de la capitale avec le
domaine de la tribu de Juda , il décore depuis toujours des portes et
des rideaux d’Arches Saintes dans les synagogues.

Quelques figures de Jérusalem 

Amos Oz
Ecrivain, romancier et journaliste israélien. Il est également
professeur de littérature à l’Université Ben-Gourion de Beer-Sheva.
Dans son roman « Une histoire d’amour et de ténèbres », Amos Oz nous
conte l’histoire de sa famille et de ses aïeux. Son récit quitte donc
le quartier modeste de Jérusalem où il est né, remonte le temps,
retourne en Ukraine et en Lituanie, et fait revivre tous les acteurs de
cette tragi-comédie familiale, qu’ils soient prophète tolstoïen,
séducteur impénitent, mauvais poète, kibboutznik idéaliste ou vrai
savant. Leurs vies sont parfois broyées par la grande Histoire
(l’Europe les rejette, l’Orient se montre hostile), et toujours
marquées par leurs propres drames intimes et leurs illusions perdues.

Yehoram Gaon
Yehoram Gaon est un des plus grands chanteurs israéliens qui a chanté
avec amour la terre d’Israël. Yehoram Gaon a été élu au conseil
municipal de Jérusalem en 1993. Son action a principalement été
consacrée au développement culturel et artistique de la ville.
Il a reçu le prix d’Israël en 2004.

Ecouter toutes les extraits du film « Ani Yerushalmi » (je suis hiérosolymitain) de Yehoram Gaon  en chanson

André Chouraqui
André Chouraqui dont la traduction de la Bible a révolutionné sa
lecture en français a été maire-adjoint  de Jérusalem de 1965 à 1973…Plus de détails

Article

Jérusalem, ville pleine de bonnes volontés
Echo d’Israë
l- 2 mars 2010

La
Ville Sainte détient le chiffre record de volontaires de tout Israël :
plus de 40 000 personnes y sont comptabilisées officiellement comme
volontaires – sans compter les autres, non enregistrés. Ce sont des
personnes d’âges, d’origines et d’éducations divers. Les personnes
âgées à la retraite encore en pleine forme, des jeunes qui mettent leur
temps libre à la disponibilité des nécessiteux, des actifs déployant
gratuitement leurs talents en dehors de leur travail…Lire la suite

Visiter les quartiers de Jérusalem en maquette

Cette maquette est exposée à la Mairie de Jérusalem. Il est possible aux groupes de la visiter.
Plus de détails.

1.Entrée de la ville

2.Station de bus centrale

3. Colline du Gouvernement
l’Observatoire national des oiseaux
la Knesset
la Court suprême
le musée d’Israël

4.Gan-Sacher,Nachla’otEn savoir plus
Gan Sacher
Nachlaot

5.Mahane-Yehuda
En savoir plus

6.Rue King George
Moulin de Montefiore
La grande synagogue de Jérusalem

7.Centre ville
Découvrir son
ambiance

8.Musrara
En savoir plus

9. Nahalat Shiva
Se promener dans le quartier

10. Cité de David
A voir absolument

11. Mont Zion
En savoir plus

12. Station de train 

13. Théâtre de Jerusalem
En savoir plus

14. Parc de l’Indépendance En savoir plus


Présence française dans les rues de Jérusalem

De
nombreuses rues de Jérusalem portent le nom de personnalités
françaises, héritage des relations fortes qui existent entre les deux
pays.

Découvrons ces personnalités et les quartiers où se trouvent leurs panneaux et les centres culturels français.

-Emile Zola : quartier de Moshava Germanit
-Lycée français René Cassin : quartier de Ramat Eshkol (nord de Jérusalem)
-Leo Picard: quartier de Har Homa
Centre Culturel français Chateaubriand : rue Salah Eddin
-Général Pierre Koenig : quartier de Talpiot
-Paul-Emile Botta : quartier de Yemin Moshé
-Kikar Tsarfat : quartier de Keren Heyesod
-Crémieux : quartier Moshava Germanit
Centre culturel français Romain Gary : Kikar Safra
-Fontaine Wallace : place de France (près de la rue piétonne de
Ben-Yehouda). Elle a été offerte par la Mairie de Paris et inaugurée en
2008.
-Rue Rothschild : entrée de la Knesset
-Rehov Rachi : quartier Mekor Barouch
-Place de Paris ou Place de France : sur Keren Hayesod
Notre-Dame de France :
Le centre Notre-Dame de Jérusalem se trouve dans le cœur même de la
ville sainte. L´Institut Pontifical Notre Dame de Jérusalem, remonte
aux premières tentatives de pèlerinages en Terre Sainte, en 1882, sous
la direction des pères Assomptionnistes français. Ceux-ci eurent l´idée
de construire près de la ville Sainte, un centre pour pèlerins français
semblable à celui des pèlerins russes, de la rue Jaffa.


La photo de la semaine

Jérusalem sera en fête. Les préparatifs de la parade qui aura lieu en présence du Président de l’Etat. (Photo : En direct de Jérusalem)

 

Festival international de la lumière

La
2 ème édition du Festival international de la lumière à Jérusalem se
déroulera du 9 au 16 juin 2010 dans la Vieille ville. Au Festival de la
Lumière – une initiative de l’Autorité pour le Développement de
Jérusalem, produite par la compagnie Ariel – ont participé des artistes
d’Israël et de l’étranger, qui ont utilisé la lumière pour créer des
sculptures, des performances d’art moderne et de merveilleuses
créations, qui ont été présentée dans divers sites de la Vieille Ville
de Jérusalem. Toutes les informations en français sur le site officiel
du festival.

Voir le festival 2009 en vidéo
Voir tous les détails


La recette de Rakefet

Boulettes de poireaux
La recette de la cette semaine est un plat typiquement de Jérusalem d’origine sépharade.

2 kilos de poireaux (sans le vert) coupés en morceau
500 gr. de viande hachée
5-6 cuillères à soupe de chapelure
2 œufs
Sel
Poivre

Faire
bouillir le poireau dans l’eau salée. Mettre dans une passoire pendant
1 heure. Hacher le poireau et l’ajouter au reste des ingrédients. Faire
des boulettes et frire dans une poêle.

presentation

ce blog est un blog sioniste a 200 % il montre l'autre verite celle que l'on ne veut pas voir, aussi bien d' eretz israel. (il parlera du peuple juif , d'eretz israel et de leurs contributions dans le monde, de judaisme, de musique israelienne et juive ect... ) que du monde islamique, (dhimminitudes, charia, integrisme, coran en toute liberte ect..) il n'est pas raciste ou xenophobe et ne veut froisser ou humilier personne bien au contraire, il veut ouvrir les yeux de certains c'est simplement une autre information, un autre point de vue, une autre verite, une autre ouverture sur eretz israel, le peuple juif et le monde islamique

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