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centre juif attaque a bombay

vendredi 28 novembre 2008, par LDJ
Le choix d’une cible juive (et non pas israélienne) est une preuve ,si nécessaire , de la dimension antijuive du combat des extrémistes musulmans dits “islamistes”.
Le CRIF va nous expliquer pourquoi ses nouveaux amis du Conseil Français du Culte musulman CFCM ne condamnent pas ces meurtres commis par des musulmans contre des juifs
C’est en reprenant le contrôle du centre culturel juif que les forces indiennes ont découvert les corps sans vie de cinq Israéliens.
Rabbi Gavriel Noach Holtzberg et sa femme Rivkah Holtzberg qui dirigeaient le centre Chabad-Lubavitch de Mumbai
cinq otages israéliens, qui étaient détenus par des islamistes dans un centre culturel juif de Bombay, ont été tués, a annoncé vendredi 28 novembre un diplomate de l’ambassade d’Israël en Inde. “Cinq corps d’otages ont été découvert. Ils sont de nationalité israélienne”, a déclaré le numéro deux de l’ambassade israëlienne à New Delhi, Eli Belotsercovsky.
Les cadavres ont été retrouvés à l’issue d’une intervention des forces spéciales indiennes, qui ont repris le centre culturel. Pendant ce temps, elles continuaient leur assaut sur une partie de l’hôtel Taj Mahal où au moins un terroriste se serait retranché.
Jeudi, l’ambassade d’Israël avait affirmé qu’entre dix et vingt Israéliens avaient été pris en otage lors des attaques commises par des islamistes à Bombay. Le complexe de Nariman House, qui abrite un centre religieux juif orthodoxe du mouvement Loubavich, le Beit Chabad, était une des cibles des islamistes.
Les télévisions indiennes ont montré des images de la foule ovationnant les forces spéciales indiennes alors que ces dernières sortaient du bâtiment abritant le centre culturel juif.
compte rendu du concert de david serrero pour guilad
Passant des grands airs d’opera tel que toreador de CARMEN, aux grands airs de la comedie musicale tel LE VIOLON SUR LE TOIT, puis yeroushalaim chel zahav, la marseillaise et la tikva
DAVID SERRERO A EXCELLE EN HEBREU EN FRANCAIS EN ANGLAIS ET EN ITALIEN Chantant en se promemant de la sceNe a la salle avec une aisance sans pareil, interpretant l’integrale au piano de la TIKVA (moldau)
DAVID a enchante le public par son talent de chanteur, d’acteur mais aussi d’animateur de spectacle
il a salue plusieurs personnalites et a lu la lettre que INGRID BETANCOURT lui avait transmis
le spectacle s’est termine avec la marseillaise et la tickva interpretee de facon marginale et sous une standing ovation
MERCI A DAVID SERRERO QUI NOUS A TRANSMIS TOUTE L’EMOTION QU’IL AVAIT A CHANTER POUR GUILAD
J’ESPERE QUE LE PROCHAIN CONCERT QUE DAVID DONNERA POUR GUILAD SERA POUR SA LIBERATION QUE NOUS POURRONS FETER TOUS ENSEMBLE AVEC NOAM ET AVIVA SES PARENTS AMEN
les musulmans et le dijhad
Par Ray Archeld pour Guysen International News
Mardi 18 novembre 2008 à 12:32
Après un an de silence, Sayed Imam est de retour sous le feu des projecteurs avec la publication de son nouveau livre ‘Al-Taareya’ (La révélation) qui divulgue de nouveaux détails sur les opérations jihadistes en Egypte et à l’étranger. S. Imam est considéré comme le fondateur du jihad égyptien. Cependant, il a effectué au cours des dix dernières années un surprenant virage en condamnant les actions de violences perpétrées au nom de l’Islam et les meurtres contre les autres religions. Son nouvel ouvrage s’apprête à faire grand bruit…
Egalement connu sous le nom de Dr Fadl, Sayed Imam a d’abord milité en tant qu’étudiant à l’université du Caire.
Après avoir servi dans les rangs islamistes en Afghanistan et ailleurs, il a pris ses distances en 1993 et est parti travailler en tant que chirurgien au Yémen. Il a par la suite été extradé par la justice en Egypte en 2002.
Ses premiers écrits continuent encore aujourd’hui à avoir de l’influence, en particulier les 1000 pages intitulées ‘Recueil sur la recherche de la connaissance divine’ publiées au début des années 90 et utilisées par de nombreux groupes pour justifier leurs activités terroristes.
Après son extradition en Egypte, S. Imam a organisé depuis sa cellule en prison un certain nombre de séminaires entre islamistes. Durant ces « conférences », il a appelé à modifier les méthodes employées, en particulier lorsqu’elles utilisent la violence.
Il a publié par la suite ses « nouvelles idées » dans un ouvrage intitulé ‘Pour un Jihad rationnalisé en Egypte et dans le monde arabe’ paru en novembre 2007.
Dans son ouvrage, Sayed Imam remet en question tous les fondements théologiques du Jihad qui autorisaient l’assassinat des étrangers et des touristes et le pillage de leurs biens pour financer le Jihad. Pour lui, les attaques contre les pays non musulmans ne sont pas en accord avec les fondements de l’islam.
« Les musulmans qui effectuent les attentats dans des pays non musulmans sont entrés dans ces pays avec un visa de travail ou de tourisme ou pour étudier.
Commettre des attentats revient donc à trahir les habitants de ces pays. Or, la trahison est condamnée par l’Islam qu’elle soit envers des Musulmans ou des non musulmans. En outre, ces attaques peuvent blesser ou tuer des Musulmans qui vivent dans ces pays » assure-t-il.
« Rien dans la charia ne demande de tuer les Juifs ou les Chrétiens sauf s’il s’agit d’un cas de légitime défense. Il est en outre permis aux Musulmans d’établir des relations commerciales avec eux et de se marier avec des membres de leur communauté » n’hésite-t-il pas à ajouter.
Dans ce livre il avait par ailleurs critiqué les attaques d’Al-Qaeda du 11 septembre qui sont selon lui contre-productives puisqu’elles ont engendré les guerres en Afghanistan et en Irak.
Selon le journal égyptien ‘Daily News Egypt’, « la plupart des islamistes emprisonnés ont accepté ce changement de vision ce qui a permis à 3000 d’entre eux d’être libérés par le gouvernement ».
Toujours selon le média égyptien, le livre avait bénéficié d’une forte couverture médiatique dans la presse arabe, ainsi que de critiques, la plupart du temps, positives.
Toutefois, l’orientation modérée prise par Sayed Imam n’a pas été appréciée par tous les leaders islamistes. Ainsi, Hanai Sibai, leader égyptien qui s’est réfugié à Londres, avait condamné au nom des islamistes basés à l’étranger les écrits de S. Imam affirmant qu’ils avaient été rédigés sous la contrainte et l’inconscience.
‘Dr Fadl’ avait répondu à ces attaques dans une interview donnée au journal arabe ‘Al-Hayat’.
« Un leader à l’étranger n’est pas un leader. Quand un bateau coule, la capitaine part en dernier. Ces soi-disant leaders ont abandonné leurs disciples. S’ils se préoccupent réellement du Jihad qu’ils reviennent en Egypte et qu’ils nous montrent comment ils s’y prennent » avait-il alors déclaré.
Avec une telle réputation dans le monde arabe, nul doute que son prochain livre fera parler de lui…
Shimcha Kadosh
carte d’identite de guilad

je suis guilad
Revue de presse
Lundi, 17 Novembre 2008 09:45
Toutes les retombées presse de la conférence du 22 octobre
Le père de Gilad Shalit appelle les Français à se mobiliser pour son fils
France Info – AFP | 22.10.08
Noam Shalit, le père du soldat franco-israélien Gilad Shalit détenu à Gaza depuis plus de deux ans, a appelé mercredi à Paris les Français à se mobiliser pour la libération de son fils et demandé aux ravisseurs de fournir une “preuve de vie”.
“Comme vous l’avez fait pour Ingrid Betancourt, je vous demande de vous mobiliser pour mon fils qui a lui aussi la nationalité française”, a déclaré M. Shalit, en référence à l’ex-otage franco-colombienne libérée en juillet après plus de six ans de captivité aux mains de la guérilla des Farc.
Lors d’une conférence de presse organisée par un comité de soutien français à son fils, Noam Shalit a remercié le président Sarkozy, qui s’est engagé à plusieurs reprises à oeuvrer à la libération du jeune homme. “Il faut agir vite. C’est pourquoi je lance ici un appel aux ravisseurs. Je leur demande de fournir une preuve de vie indiscutable”, a ajouté M. Shalit, aux côtés du chanteur Patrick Bruel et de la journaliste Florence Aubenas, ancienne otage en Irak.
Gilad Shalit, alors âgé de 19 ans, a été enlevé à la lisière de la bande de Gaza en juin 2006 par trois groupes palestiniens, dont l’un relevant du Hamas. Le mouvement islamiste qui contrôle la bande de Gaza depuis juin 2007 exige la libération de centaines de prisonniers palestiniens en échange du soldat et a mené avec Israël des négociations par l’entremise de l’Egypte. “Les négociations sont actuellement au point mort”, a commenté Noam Shalit.
Noam Shalit : au nom du fils
LE MONDE | 18.12.06 | 14h14 • Mis à jour le 22.10.08 | 20h14
Noam Shalit était un ingénieur anonyme dans une usine de production de machines-outils. Il menait une vie sans histoire à Mitzpe Hilla, un minuscule village niché sur une colline de Galilée, avec sa femme et ses trois enfants. L’un des deux fils, Gilad, effectuait son service militaire dans une unité de tanks stationnée en lisière de la bande de Gaza. Quand est tombée, à l’aube du 25 juin, la nouvelle d’une attaque palestinienne à proximité du kibboutz Kerem Shalom, Noam n’a pas jugé bon de l’appeler. Il le pensait en patrouille, une quarantaine de kilomètres plus au nord du lieu de l’infiltration dans laquelle deux soldats avaient été tués et un troisième, capturé.
C’est en fin de matinée, quand des officiers et un médecin militaire ont frappé à la porte de son bureau, que la vie de Noam a basculé. Quelques heures plus tard, les premiers cameramen dressaient leur trépied devant la maison des Shalit pour recueillir les réactions de la famille du soldat enlevé. Et le lendemain, son sourire de garçon sage faisait la “une” de la presse.
Depuis ce jour, Noam Shalit n’est plus le même. Cet homme taciturne, qui répugne à parler de lui, a appris à manier les diplomates et les journalistes dont il conserve les cartes de visite dans un épais classeur noir. Lui qui travaillait à une poignée de kilomètres du domicile familial, court désormais les meetings de soutien en Europe et les briefings secrets à Jérusalem ou Tel-Aviv.
Capable de concilier son emploi du temps de ministre avec ses obligations professionnelles, il empoigne la cause de son fils avec une force tranquille qui tranche sur son allure effacée. “Je fais feu de tout bois en espérant qu’un jour ou l’autre mes efforts finiront par payer”, dit-il. Dans cette opération de sauvetage qu’il gère avec l’aide d’un chargé de communication, la nationalité française qu’il a héritée de sa mère et qu’il a transmise à son fils est un précieux atout. Elle lui a ouvert les portes du Quai d’Orsay et lui permet de s’insérer sur l’agenda des personnalités politiques hexagonales de passage en Israël.
L’effet de ses mots, à la fois doux et tenaces, est tel qu’à la sortie d’un déjeuner avec lui Françoise de Panafieu, la candidate de l’UMP à la Mairie de Paris, imaginait déjà accrocher la photo de Gilad sur la façade de l’Hôtel de Ville, comme ce qui avait été fait en 2004 pour les journalistes Georges Malbrunot et Christian Chesnot, enlevés. “Pourquoi pas ?”, dit Noam, indifférent au fait que son fils ne portait pas l’uniforme de l’armée française lors de sa capture. “Paris dispose de nombreux relais au Moyen-Orient. Il faut les actionner.”
Sur la scène médiatique israélienne, Noam Shalit avance avec la même énergie. A rebours du cliché patriote, qui veut que, dans une telle situation, les familles assurent que “le gouvernement fait tout ce qui est en son pouvoir” pour récupérer ses soldats, il met en doute ouvertement la détermination du premier ministre, Ehoud Olmert. A l’armée qui pilonne la bande de Gaza, il reproche de soigner son blues d’après-guerre du Liban sur le dos de son fils.
Alors que la droite rêve de l’ériger en symbole de l’inflexibilité sioniste, il appelle sans rougir à un échange avec des prisonniers palestiniens qui sont près de 10 000 incarcérés en Israël, dont environ 500 femmes et enfants. “Pourquoi hésiter, alors qu’en 2004 Ariel Sharon lui-même avait relâché 400 détenus contre les dépouilles de trois soldats et la libération d’un civil ?”
Mi-novembre, quand une pluie d’obus dévaste une famille de Beit Hanoun, au nord de Gaza, après quatre mois et demi d’opérations militaires qui ont fait près de 400 morts palestiniens, Noam Shalit part rendre visite aux blessés hospitalisés en Israël. Tout en condamnant les tirs de roquettes artisanales Qassam sur Israël et les manigances du Hamas, il appelle à un arrêt des hostilités. “Qu’on le veuille ou non, il y a un peuple en face de nous. Même si ce n’est pas exactement la même chose, notre conflit ressemble à celui qui a opposé les Français aux Algériens.”
Une telle comparaison pourrait le ranger dans la mouvance pacifiste israélienne qui pourfend l’occupation des territoires. Mais il refuse cette étiquette. Pondéré par nature, persuadé de la capacité de la Cour suprême israélienne à encadrer l’action de l’armée, il veille à se distinguer des militants d’extrême gauche en rupture avec le consensus national. “Je ne suis ni de gauche ni de droite. J’ai soutenu le retrait de Gaza. Mais j’ai été déçu de voir qu’au lieu de créer des emplois, les Palestiniens ont préféré produire des roquettes.”
Gershon Baskin, codirecteur d’un centre de réflexion israélo-palestinien, qui épaule Shalit dans son combat, est admiratif. “C’est un homme étonnant, dit-il, qui fait preuve de compassion dans une situation où très peu d’entre nous en seraient capables. Il s’est retrouvé plongé du jour au lendemain dans un monde qui n’est pas le sien et qui n’a pas les mêmes priorités que lui.” Il poursuit en expliquant que, si Ehoud Olmert veut minimiser le prix qu’il devra payer pour résoudre la crise, quitte à la faire traîner en longueur et à mettre la vie de Gilad en danger, Noam Shalit, lui, n’est intéressé que par une seule chose : “Le retour le plus rapide possible de mon fils.”
Pour contourner la raison d’Etat, Noam Shalit a son idée : aller à Gaza, parler au Hamas et demander à voir son fils. Depuis plusieurs semaines, il planche sur ce projet. Face à l’interdiction faite à tout citoyen israélien d’entrer dans l’étroite bande de terre palestinienne, il songe à utiliser son passeport français. Tentera-t-il le coup ? Noam refuse de dévoiler ses intentions exactes. Il n’est probablement pas encore fixé. Car pour un Israélien, fût-il un père parti à la rescousse de son fils, rentrer dans le volcan gazawi est tout sauf un acte anodin.
Prendre le risque de serrer la main d’un homme comme Mahmoud Zahar, actuel ministre des affaires étrangères, qui rêve à haute voix d’un Moyen-Orient débarrassé de “l’entité sioniste”, est un geste lourd de sens. Peut-être trop lourd pour Noam Shalit. Mais qui sait ?
Souvent il pense à Ron Arad, un navigateur israélien dont l’avion avait été abattu en 1986 au-dessus du Liban. Capturé par la milice Amal (chiite), vendu, selon Israël, aux Gardiens de la révolution iranienne, l’homme n’est jamais réapparu.
Plus le temps passe, plus Noam Shalit se sent prêt à tout faire pour que son fils ne subisse pas ce sort.
Benjamin Barthe
REPORTAGE PHOTO : Patrick Bruel très ému soutient un père dans la détresse !
PUREPEOPLE.FR | News publiée le 22.10.2008 | 20h26
C’est ce matin, à 11h, qu’avait lieu au Press Club de France, la conférence de presse donnée par Noam Shalit, le père de l’otage franco-israélien Gilad Shalit, caporal dans l’armée israélienne, à l’occasion de ses 850 jours de captivité.
Pour mémoire, le jeune homme, âgé de 19 ans au moment des faits, a été enlevé en juin 2006, à la lisière de la bande de Gaza. Ses ravisseurs, trois groupes palestiniens, dont l’un relevant du Hamas, qui contrôle actuellement la bande de Gaza, exigent la libération de plusieurs centaines de prisonniers palestiniens en échange du jeune soldat.
Pour cette conférence, ce papa meurtri a reçu le soutien de deux personnalités influentes : le chanteur Patrick Bruel et Florence Aubenas, elle-même ancienne otage en Irak (pendant cinq mois en 2005).
Noam Shalit a appelé les Français à se mobiliser pour la libération de son fils : “Comme vous l’avez fait pour Ingrid Betancourt (ndlr: libérée le 2 juillet dernier), je vous demande de vous mobiliser pour mon fils qui a lui aussi la nationalité française”.
L’homme, qui a précisé que “les négociations [avec les preneurs d'otages] sont actuellement au point mort”, leur a demandé de fournir une “preuve de vie”.
Un témoignage bouleversant qui n’a pas manqué de toucher Patrick Bruel, défenseur indéfectible de l’état d’Israël, qui avait joué dans le film de Claude Miller, Un secret, sur le thème de la déportation des juifs durant la seconde guerre mondiale.
Article accompagné d’un reportage photo
Le père de Gilad Shalit appelle la France à se mobiliser
LEMONDE.FR | 22.10.08 | 19h52 • Mis à jour le 22.10.08 | 20h25
La voix de Noam Shalit est hésitante, mais son message sonne clair : “Il y a encore un otage français à sauver.” Entouré de Florence Aubenas et de Patrick Bruel, le père du jeune soldat franco-israélien détenu dans la bande de Gaza a donné mercredi une conférence de presse à Paris. “Comme vous l’avez fait pour Ingrid Betancourt, je vous demande de vous mobiliser pour mon fils qui a lui aussi la nationalité française”, a-t-il déclaré.
Absent depuis plus de deux ans (850 jours exactement), Gilad Shalit effectuait son service militaire lorsqu’il a été capturé par des militants armés palestiniens à la lisière de la bande de Gaza. Le Hamas, qui contrôle l’enclave palestinienne depuis juin 2007, exige en échange de sa libération celle de centaines de prisonniers palestiniens emprisonnés en Israël. L’Etat hébreu, par l’intermédiaire de l’Egypte, mène des négociations discrètes avec le mouvement islamiste. “Elles sont actuellement au point mort”, a commenté Noam Shalit.
La mobilisation publique en Israël, au contraire, bat son plein. Dimanche dernier, plus de 3000 personnes se sont rassemblées à la frontière sud du pays pour réclamer la libération du soldat. Des portraits du jeune homme en uniforme ont fleuri un peu partout sur les murs des villes et il n’est pas rare que les automobilistes soient accostés pour recevoir des rubans jaunes à la mémoire de Gilad.
“SITUATION SYMBOLIQUE”
Très présent sur la scène médiatique israélienne, son père compte aujourd’hui sur l’influence du gouvernement français dans la région pour relayer son message. “La France est un acteur majeur de plus en plus impliqué au Moyen-Orient et le président Nicolas Sarkozy a déjà montré à deux reprises qu’il pouvait œuvrer à la libération des otages”, a-t-il expliqué.
Seulement, dans l’Hexagone, la question se pose : Gilad Shalit est-il vraiment un otage comme les autres ? Doit-on se mobiliser dès lors qu’il servait dans les rangs de l’armée israélienne au moment de son enlèvement ? Pour Florence Aubenas, la réponse ne fait pas de doute : “Il portait un uniforme et il va de soi qu’un soldat n’a pas le même rôle qu’un journaliste, mais c’est le statut de victime d’une détention arbitraire qui doit primer.”
La journaliste, ancienne otage en Irak, a insisté sur le fait qu’il s’agit d’une “situation symbolique”. Elle a appelé à ne “pas se laisser aveugler par le contexte très émotionnel qu’il y a en France autour de ce conflit israélo-palestinien”. De son côté, Patrick Bruel souligne que le service militaire est obligatoire en Israël à partir de 18 ans.
Pour Hervé Morro, ancien porte-parole du comité de soutien à Ingrid Betancourt et désormais conseiller de la famille Shalit en France, la mobilisation en faveur de Gilad a surtout pâti d’un manque de coordination. “Les choses commencent seulement à bouger.” Un comité officiel de soutien est en train de se créer. Mais la tâche n’est pas facile. “Nous sommes livrés à nous-mêmes et c’est très difficile de s’organiser”, a expliqué la cousine de Noam Shalit, venue de Marseille pour l’occasion.
Elise Barthet
Le père de Gilad Shalit appelle à la mobilisation
LEXPRESS.FR | mis à jour le 22.10.2008
Cela fait maintenant 850 jours que Gilad Shalit, jeune soldat franco-israélien, a été kidnappé par le Hamas. Deux ans qu’il est détenu à Gaza comme monnaie d’échange, sans que les négociations entre Israël et le mouvement islamiste n’aboutissent.
Noam Shalit, le père du soldat franco-israélien Gilad Shalit détenu à Gaza depuis plus de deux ans, a appelé mercredi à Paris les Français à se mobiliser pour la libération de son fils et demandé aux ravisseurs de fournir une “preuve de vie”.
“Comme vous l’avez fait pour Ingrid Betancourt, je vous demande de vous mobiliser pour mon fils qui a lui aussi la nationalité française”, a déclaré le père du jeune homme, en référence à l’ex-otage franco-colombienne libérée en juillet après plus de six ans de captivité.
Son père demande “une preuve de vie indiscutable”
Lors d’une conférence de presse organisée par un comité de soutien français à son fils, Noam Shalit a remercié le président Sarkozy, qui s’est engagé à plusieurs reprises à oeuvrer à la libération du jeune homme.
“Il faut agir vite. C’est pourquoi je lance ici un appel aux ravisseurs. Je leur demande de fournir une preuve de vie indiscutable”, a ajouté Noam Shalit, aux côtés du chanteur Patrick Bruel et de la journaliste Florence Aubenas, ancienne otage en Irak.
Gilad Shalit n’avait que 19 ans et venait de passer son bac lorsqu’il a été appelé pour effectuer son service militaire en 2006. C’est au cours de ce dernier qu’il a été enlevé.
Gilad Shalit, alors âgé de 19 ans, a été enlevé à la lisière de la bande de Gaza le 25 juin 2006 par trois groupes palestiniens, dont l’un relevant du Hamas.
Sur la question de savoir si son fils pouvait être considéré comme un otage, Noam Shalit a déclaré que Gilad n’avait “pas choisi d’être un soldat”. “Il a fait son service militaire obligatoire comme tous les jeunes Israéliens. Il a été pris en otage au cours de ce service militaire”, a-t-il souligné. “
Oui, je pense qu’il est otage”, a également dit Florence Aubenas, appelant à ne “pas se laisser aveugler par le contexte très émotionnel qu’il y a en France autour de ce conflit israélo-palestinien”.
“Le problème est de savoir si on accepte qu’il y ait aujourd’hui des détentions arbitraires, les gens fussent-ils soldats, ce n’est pas une raison”, a-t-elle ajouté.
Des négociations qui piétinent
Le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza depuis juin 2007, exige la libération de centaines de prisonniers palestiniens en échange du soldat et a mené avec Israël des négociations par l’entremise de l’Egypte.
Hors, “les négociations sont actuellement au point mort”, a commenté Noam Shalit, reprenant mot pour mot des propos tenus par Khaled Mechaal, le chef du Hamas en exil, dans une interview publiée le 6 octobre par Le Figaro. “Rien de productif ne peut sortir des rencontres [avec Israël, ndlr], qui ne servent qu’à améliorer les relations publiques d’Israël, sans obtenir la moindre concession” poursuit le chef du Hamas.
Les négociations s’enlisent “à cause du manque de fiabilité des négociateurs israéliens, qui reviennent sans cesse sur les points acquis”, a déclaré Khaled Mechaal dans cet entretien. Pourtant une liste de 450 prisonniers “échangeables” a été remise le 25 septembre à Ehud Olmert, le premier ministre israëlien en vue d’une transaction avec le Hamas. Et depuis plus rien de la part de l’Etat hébreu.
Si ce n’est une recrudescence de la mobilisation de la société civile israélienne. Lundi, une manifestation à ainsi eu lieu à Tel-Aviv devant le domicile d’Ehud Barak, le ministre de la Défense, pour enjouer le gouvernement à s’investir davantage dans cette affaire. Dimanche, une marche de soutien à Gilad Shalit a également conduit à la fermeture d’un point de passage vers Gaza.
L’Elysée et le quai d’Orsay ont un rôle à jouer
La poursuite des négociations repose maintenant sur les épaules de Nicolas sarkozy, le président français, actuellement à la tête de l’Union Européenne et de Bernard Kouchner, le ministre des affaires étrangères français. Dans son interview du 6 octobre, le chef du Hamas appellait ainsi à une médiation française.
La France, dont le “rôle historique” a “toujours été d’être le minaret des droits de l’Homme et de la démocratie”, devrait pouvoir donner “une impulsion vitale aux négociations de paix” si elle “continue à se maintenir à égale distance des parties au conflit”, concluait Khaled Mechaal.
Hors Bernard Kouchner a effectué une visite à Jérusalem début octobre. Interrogé sur l’implication de la France dans les négociations pour la libération du soldat franco-israélien, il n’avait alors pas démenti avoir des contacts officieux avec le Hamas.
Esperons que la rupture lundi de la trève instaurée dans la bande de Gaza depuis quatre mois ne va pas venir ternir ces espoirs. Lundi, des militants palestiniens ont tiré une roquette artisanale vers Israël.
Gilad Shalit L’appel aux Français
L’ALSACE | 23.10.08 | 07:04
« Comme vous l’avez fait pour Ingrid Betancourt, je vous demande de vous mobiliser pour mon fils qui a lui aussi la nationalité française », a demandé Noam Shalit (en photo à gauche), le père du soldat franco-israélien Gilad Shalit, lors d’une conférence de presse hier à Paris. « Il faut agir vite. C’est pourquoi je lance ici un appel aux ravisseurs. Je leur demande de fournir une preuve de vie indiscutable », a-t-il ajouté. Gilad Shalit, alors âgé de 19 ans, a été enlevé à la lisière de la bande de Gaza en juin 2006 par trois groupes palestiniens, dont l’un relevant du Hamas. AFP
Des brèves à propos de l’appel du père de Gilad Shalit sont parues dans Le Télégramme de Brest, la Nouvelle République Centre-Ouest et La République du Centre.
paracha vayera
source : orisrael.org
Paracha Vayera
Sommaire :
1. Devenir immortel.
2. Générosité et compassion.
3. Des limites à la générosité ?
4. Loth, ou comment se détourner de la vérité.
5. Education : L’art de faire accepter les remontrances.
6. L’enfant du sourire.
7. D-ieu réalise toujours la volonté profonde d’un homme.
8. Histoire vraie.
9. Se coller à D-ieu.
10. Des hommes comme les autres.
11. Une histoire.
12. La joie de la mitsva.
13. Le sacrifice d’Its’hak.
14. Père et fils.
15. Inversion des qualités.
16. La grandeur d’Abraham Avinou.
1 – Devenir immortel.
Pourquoi est-il dit : “Or Abraham sera une grande nation” et non pas “les descendants d’Abraham seront une grande nation” ? Genèse, 18, 18.
Rachi nous explique qu’un homme qui fait de son fils un juste ne sera pas considéré comme mort.
2 – Générosité et compassion.
Quelle est la différence entre la générosité (‘hessed) et la compassion ?
La compassion consiste à donner à l’autre ce qui lui manque, tandis que la générosité consiste à apporter à l’autre même ce qui ne lui manque pas. Lorsque Achem rendit la chaleur du soleil si insupportable qu’aucun voyageur ne puisse venir le déranger après la brit mila, Abraham fut très affligé de ne pas pouvoir faire un acte de générosité.
Rachi, sur Genèse 18, 1.
3 – Des limites à la générosité ?
” Renvoie cette esclave et son fils ….la chose déplut fort a Abraham…Mais Achem dit à Abraham : Ne soit pas mécontent au sujet de cet enfant et de son esclave ,pour tout ce que Sarah te dis ,obéis à sa voix.” Genèse 21,10-12.
La neuvième épreuve d’Abraham fut de renvoyer Hagar et Ismaël.
“De tous les malheurs qui avaient frappé Abraham au cours de son existence, celui-là fut le plus éprouvant.” Pirqéi de Rabbi Eliézer, 30.
En effet, Abraham fut obligé d’aller à l’encontre de son penchant naturel: la bonté et la générosité .Mais il dut faire preuve de rigueur et de sévérité.
De là nous apprenons que même la générosité a ses limites .On ne peut tolérer une mauvaise influence sous son propre toit.
4 – Loth, ou comment se détourner de la vérité.
Loth a raté sa vie, il avait la chance de vivre auprès d’un tsaddik, de s’enrichir même grâce à lui.
Mais après avoir été sauvé de la guerre contre le Roi de Sodome par Abraham lui-même, son maître, après avoir vécu la dépravation de cette ville, le voilà qui se dirige à nouveau vers cette ville.
Loth ne comprend rien, c’est un vaurien.
Voilà pourquoi la Torah a écrit à son sujet qu’il ne faut pas se marier avec ses enfants.
Loth c’est la déchéance d’un être qui a vécu près d’un juste mais qui, à cause de l’attrait du gain, se rend dans une société qui incarne le contraire de la générosité.
Il avait la chance d’avoir la vérité entre ses mains, de vivre avec un exemple vivant de la Torah, comment se peut-il qu’il aille vivre loin de son Rav, dans une société qui incarne contraire de ce qu’il avait vu.
Jusqu’où un homme est-il capable d’arriver ?
5 -Education :
L’art de faire accepter les remontrances.
“Le Seigneur dit à Abraham : “Pourquoi Sarah a-t-elle ri, disant :
‘Eh quoi ! En vérité, j’enfanterais, alors que je suis vieille !’ “…” Genèse, 18, 13.
Mais n’est-ce pas étonnant de voir Achem punir Sarah et non pas Abraham qui avait ri lui aussi ?
N’est-il pas écrit “Abraham tomba sur sa face et sourit ; et il dit en son cœur
: ‘Naîtrait-il un fils à un centenaire ? Et à quatre-vingt dix ans, Sarah deviendrait-elle mère ?’ ” (Genèse, 17, 17) ?
C’est que D-ieu décida de ne pas faire la remontrance à Abraham lui-même, mais il le fit indirectement, s’adressant à lui, au sujet de Sarah.
De là nous déduisons une grande règle d’ enseignement :
Il ne faut pas critiquer directement le comportement de la personne concernée, de peur de la choquer ou de la braquer, ce qui rendrait en réalité impossible une véritable acceptation des griefs.
Au contraire, il est préférable de faire passer le même message en prenant une image qui puisse être comprise sans atteindre l’intégrité de l’intéressé.
6 – L’enfant du sourire.
Pourquoi l’enfant de Sarah et d’Abraham s’appelle-t-il Its’hak, “j’ai ri” ? C’est qu’Its’hak est l’enfant de l’impossible.
L’enfant du rire devant quelque chose qui semble aller contre les habitudes et la logique.
Sarah et Abraham étaient dans l’impossibilité naturelle d’avoir un enfant et que malgré tout Its’hak naît.
Its’hak, c’est le rire du Juif devant l’impossible.
Alors qu’en 2000 ans aucune société n’arrivait à faire pousser un concombre en Israël. D’un seul coup, les Bnéi Israël reviennent sur leur terre et ils arrivent à exporter des fruits et des légumes dans le monde entier.
Alors qu’un peuple armé de bâtons se trouve devant la nécessité de se battre contre des armées de métier puissantes et organisées, le voilà qui remporte tous les combats.
Alors que ce peuple à la fois si ancien et si minuscule, voilà que le monde ne parle que de lui et lui accorde une importance démesurée.
Alors qu’Israël est un pays désertique que les hommes ont délaissé comme ils l’ont fait pour tant de régions du monde, voilà qu’en 40 ans, il se construit à une allure vertigineuse et devient l’endroit de la planète le plus convoité.
Alors que ce peuple et cette religion se trouvaient au bord de la fosse en 1945, voilà qu’un arbre en jaillit (Israël) !
Alors que le “Juif errant” était exilé, bafoué et maudit pendant 2000 ans, voilà qu’il revient sur sa terre.
Alors qu’il était considéré comme un peureux et un couard, le voilà maintenant devenu un soldat courageux.
Its’hak, c’est le rire de la foi (émounah) triomphante.
Its’hak, le rire de l’Histoire. mais il ne faut pas oublier de ressembler a Its’hak car sinon nous serons la risee de l’histoire .
“Tout le début du peuple juif prête au rire, son histoire comme ses espérances.
La vie juive tout entière est fondée sur ces mêmes espérances et apparaît, aux yeux de celui qui ne considère les choses qu’en fonction de leur rapport naturel
et habituel de causalité, comme la plus grossière et la plus déplacée des prétentions.
Celle-ci ne devient raisonnable que lorsque l’on admet l’existence (…) d’un D-ieu libre et tout-puissant. D’emblée, il fallait que nos pères soient
conscients de cela, et il fallait que tous leurs descendants en demeurent conscients. C’est pourquoi D-ieu a attendu avant de laisser germer ce peuple,
l’âge si “risible” de ses ancêtres ; c’est pourquoi Il n’entreprit la réalisation de sa promesse qu’après que tout espoir humain ait été réduit à néant.
Il fallait en effet créer un peuple appelé à devenir, depuis le début jusqu’à la fin de son existence, dans toute sa manière d’être, contrairement à toutes les puissances apparues dans le cours de l’histoire mondiale, “un doigt divin” au milieu des hommes, un peuple qui représente jusqu’à ce jour, pour celui qui nie D-ieu, le comble du risible.
Les rires qui poursuivent le Juif à travers l’histoire sont la preuve irrécusable de la nature divine de son cheminement. Il n’en est pas affecté, car d’emblée, il y avait été préparé.” Rav S.R. Hirsch, sur Genèse, 17, 17.
7 – D-ieu réalise toujours la volonté profonde d’un homme.
Comment Loth a-t-il pu fauter avec ses deux filles ? Il était saoul, soit.
Ses filles pensaient que comme Sodome avait brûlé, la fin de l’univers était arrivé, qu’elles n’avaient donc pas d’autre choix si elles désiraient sauver l’existence du genre humain. Sûrement, c’est une pensée pure qui les poussa à une relation interdite avec un père ivre.
La première fille de Loth appela son fils “Moav”, “de mon père”.
La seconde appela son fils : “de mon peuple”, “Amonite”, elle cacha ainsi l’origine de cette faute.
Mais comment est-ce possible que Loth soit arrivé à une telle faute ?
En réalité, Loth avait désiré commettre la faute avec ses filles.
Loth n’a pas voulu passer a l’acte mais il n’a pas n’ont plus chasser cette faute de ses pensées.
De ce fait inconsciemment il arrive à l’acte.
La volonté d’un homme peut engendrer des événements auxquels il doit faire face.
8 – Histoire vraie.
Des témoins de … (secte) arrivent chez la famille Zenou. Le fils, Eliahou, leur ouvre la porte et les témoins ommencent leur discours en présentant le livre : “Mon ami, nous t’apportons la chaleur et la lumière…”
La mère d’Eliahou :
“Qui c’est ? “C’est rien maman, c’est l’EDF !”
A ces paroles, les témoins de … se sauvent.
9 – Se coller à D-ieu, par nos qualités, nos actes et notre comportement.
“Et D-ieu se révéla à Abraham dans les plaines de Mamré.” Genèse 18, 1.
De ce verset, nous apprenons qu’Achem visite les malades. Traité Sota 14a.
Car, puisque Abraham venait de faire la mila, et que ce jour était le troisième jour suivant l’opération, nous apprenons que D-ieu a visité Abraham alors qu’il était malade.
La grandeur de l’hospitalite
“Il leva les yeux et vit, et voici trois hommes, (…) il courut à leur rencontre depuis l’entrée de sa tente.” Genèse 18, 2.
Et il est écrit : “Mon D-ieu, si déjà j’ai trouvé grâce à Tes yeux, ne te retire donc pas d’auprès de ton serviteur.”
Ibid., 18, 3.
Comment peut -on abondonner D-ieu pour trois personnes ?
C’est pourquoi Rav Yéhouda au nom de Rav dit : “Savoir offrir l’hospitalité est une qualité plus grande encore que celle qui consiste à recevoir la Shékhina, (présence divine).”
Rabbi Israël demande :”D’où Abraham apprit-il que l’hospitalité est plus grande que la réception de la présence divine ?
C’est parce qu’il est écrit : “Et il était assis”. (Genèse 18, 1).
Convalescent après son opération, Abraham comprit, au moment où il voulait se lever pour accueillir la Shékhina, que D-ieu voulait qu’il reste assis.
Mais quand il vit les invités passer devant sa tente, il sentit ses forces lui revenir afin de lui permettre d’accomplir la mitsva tant attendue de les recevoir.
De là il comprit que le devoir d’hospitalité est plus important encore que celui de l’accueil de la Shékhina.”
Rabbi Israel Abou’hatsera (Baba Salé)
10 – Des hommes comme les autres.
“Il leva les yeux et voici trois hommes qui se tenaient debout près de lui.” Genèse 18, 2.
Il est dit ici qu’Abraham a vu trois hommes. Et quand il s’agit de Loth assis à l’entrée de Sodome, il est dit de lui qu’il vit deux anges, (Genèse 19, 1.)
Pourquoi cette différence dans le mode de perception ?
Il existe des gens qui doivent voir deux anges pour accepter de les recevoir et de les inviter, mais il en existe d’autres qui n’ont besoin de voir que des hommes pour leur offrir l’hospitalité et faire preuve de générosité, à leur égard.
11 – Une histoire.
Un Rav humble et démuni arriva tard le soir dans une ville. A la recherche d’un endroit pour passer la nuit, il tapa à la première porte venue. Celle-ci s’ouvrit et un notable riche et distingué lui ouvrit la porte, et s’exclama :
“Que veux-tu misérable ? Si c’est une paillasse que tu cherches, tu en trouveras une en face chez le seul vieux bougre de ton espèce susceptible de te recevoir !”(…)
Mais quelques années plus tard, ce même Rav s’enrichit et revint dans cette même ville. Cette fois-ci, en calèche et avec d’autres signes extérieurs de richesse.
A son arrivée remarquable en ville, le même notable se présenta “pour accomplir, aimait-il s’entendre dire, la belle et grande mitsva de recevoir les étrangers et de leur offrir l’hospitalité”.
Mais quelle ne fut pas sa surprise quand il entendit le Rav répondre à son invitation :
“Je te remercie, mais je connais quelqu’un ici, un pauvre bougre, qui habite en face de chez toi. Reçois chez toi mes chevaux !”
Le riche s’étant vexé, le Rav lui expliqua : “Il y a quelques années, j’étais venu chez toi et tu ne m’as pas reçu à cause de mon aspect extérieur, je n’avais en effet ni ces chevaux, ni tout ce faste qui t’a attiré vers moi aujourd’hui. Mais, puisque que ce sont ses singeries qui t’intéressent, alors reçois chez toi les chevaux !”
12 – La joie de la mitsva.
“Prenez un peu d’eau, lavez-vous les pieds.” Genèse 18, 4.
“Abraham rentra en hâte dans sa tente.” Verset 6.
“Et Abraham courut au troupeau, choisit un jeune taureau tendre et bon et le donna au jeune-homme qui se hâta de le préparer.” Verset 7.
Voilà un homme malade, âgé de 99 ans qui d’un seul coup, pris par la joie de faire la mitsva, se trouve gratifié des forces nécessaires uniquement parce qu’il est animé de la joie d’accomplir une mitsva.
Le tsaddik. Le tsaddik parle peu et fait beaucoup :
“Reposez-vous sous l’arbre. Je vais apporter une tranche de pain et vous restaurerez votre cœur.” Genèse 18, 4-5.
Et le voilà qui court prendre un taureau, et qui prépare un véritable festin.
S’il leur parla peu, ce fut pour les mettre à l’aise. Il ne voulait pas les gêner. En leur proposant trop de choses, ils seraient peut-être partis…
Education.
“Et Abraham courut au troupeau, choisit un jeune taureau tendre et bon et le donna au jeune-homme qui se hâta de le préparer.” Genèse 18, 7.
Qui était ce jeune-homme ? Ishmaël.
Abraham l’appela pour lui enseigner la mitsva de recevoir les invités. Il est écrit juste après “au jeune-homme qui se hâta de le préparer.”
C’est donc que cette éducation a été réussie très rapidement !
Etant donné que l’enfant a vu courir son père malade pour satisfaire ses hôtes, il comprit l’importance de recevoir les invités.
Abraham lui donna un petit travail facile à réaliser. Il ne voulut pas tout faire seul et lui laissa la possibilité de contribuer et de terminer le travail.
Nous aurions pourtant naturellement la mauvaise habitude de nous décharger de l’acte à réaliser, en demandant à notre fils de le faire à notre place, prétextant qu’il s’agit de son éducation.
Mais dans ce cas hélas trop fréquent, l’enfant ne peut pas prendre exemple sur son père, au contraire il devient fainéant comme lui.
Le père soucieux de son éducation ne donne pas, dès ses débuts, un travail harassant à son fils, il désire plutôt l’habituer petit à petit à la mitsva.
De la même façon celui qui revient à la Torah et qui ne sait pas encore prier ne se verra pas affliger, dès ses débuts, une prière trop longue, difficile et comble de l’erreur, ennuyeuse. C’est de petits morceaux en petits morceaux qu’il s’habituera progressivement à faire sa prière entièrement.
De même pour quelqu’un qui doit réaliser un effort physique, on ne lui donnera pas à faire tout de suite quelque chose qui dépasse ses forces et qui risquerait
de nuire à son potentiel, mais par un travail évolutif, petit à petit, ses muscles s’habitueront à des efforts qui paraissaient impossibles le premier jour.
Pourquoi Abraham leur demanda-t-il de prendre un peu d’eau et leur apporta en réalité un véritable festin ?
Nos sages nous enseignent que le festin a été organisé et préparé par Abraham lui-même, mise à part la boisson qui a été puisée par un serviteur. Abraham n’a donc pas voulu faire la mitsva de l’hospitalité sur le compte de son serviteur,c’est la raison pour laquelle il demanda “qu’on aille chercher un peu d’eau”, (Genèse, 18, 4).
Une histoire.
Rabbi Israël Salanter était invité à un repas, on lui proposa de faire nétilat Yadaïm, mais voilà qu’il ne se lave qu’avec la quantité minimale d’eau.
“Rav, comment se fait-il que vous ne fassiez pas comme de coutume la mitsva avec un peu plus que la quantité d’eau requise par la loi ?”, lui demanda-t-on.
“J’en ai aussi l’habitude, mais aujourd’hui je le fais sur le compte de quelqu’un d’autre et je ne veux pas que l’on fasse apporter de l’eau supplémentaire pour cette mitsva.”
Et une autre histoire.
Un jour un de ses élèves invita le Rav Rabbi Israël Salanter au repas du vendredi soir. Le Rav accepta l’invitation mais exprima le souhait de connaître au préalable le déroulement du repas.
L’élève lui détailla : ” Chez moi, tout est cacher, la cuisinière, aujourd’hui veuve etait la femme d’un érudit. Entre chaque plat, nous échangeons des paroles de Torah, nous chantons le chant du Shabbat, et vers le milieu de la nuit, nous avons un cours fixe. Le repas ne se finit que très tardivement.”
“Très bien, dit le Rav Salanter, j’accepte ton invitation, mais à une seule condition : que le repas ne dure que deux heures seulement.”
Shabbat est là !
Une fois à table, tous les convives chantent, mangent et échangent des paroles de notre sainte Torah. Au bout de deux heures, le repas se conclut et tous les convives commencent le Birkat Amazon.
Après cela, l’élève demande au Rav : “Excusez-moi Rabbi, mais pourquoi m’avoir demandé de raccourcir le temps du repas ?”
Le Rav demanda à voir la cuisinière, et il lui dit :
“Je vous prie de bien vouloir me pardonner pour vous avoir fatiguée ce soir, pour vous avoir obligé à servir rapidement d’un plat à un autre, et d’avoir changer vos habitudes.”
“Que D-ieu vous bénisse, lui rétorqua-t-elle. Au contraire, j’aimerais vous voir ici tous les soirs de Shabbat, car d’habitude je rentre chez moi très tard et fatiguée, parfois mes jambes ne me tiennent plus, et souvent en rentrant chez moi, mes enfants dorment déjà… Mais grâce à vous, ce soir, je pourrais faire le repas de Shabbat avec mes enfants ! Je suis si heureuse !”
Le Rav se tourna alors vers son élève et lui dit : “Tu sais recevoir mais ne le fais pas sur le compte des autres.”
13 – Le sacrifice d’Its’hak.
Abraham s’est battu contre l’habitude des idolâtres qui sacrifiaient leurs enfants à leurs divinités, expliquant que par ce geste ils seraient aptes à pénétrer au paradis…
(Toute ressemblance avec des faits ou des personnes existant ayant existé est fortuite et…)
Et subitement, D-ieu lui demande de sacrifier son propre fils !
Pourquoi un tel renversement ? Pourquoi une telle épreuve ?
Bien qu’il se soit battu toute sa vie pour les valeurs auxquelles Abraham était attaché, D-ieu voulut voir s’il exécutait ces commandements pour l’amour de
D-ieu et de La Vérité ou pour l’honneur et pour la reconnaissance d’être le prophète d’une puissance surnaturelle effective.
Car avec cette dernière épreuve, la plus difficile, Abraham se trouva confronté à la nécessité de devoir abandonner non seulement ce en quoi il croyait, mais
surtout ce qui l’avait haussé au rang de l’homme juste, reconnu, admiré et craint par ses contemporains qu’il était.
Le voilà, en un bref instant, susceptible de devenir la risée des autres.
Celui qui avait reconnu et proclamé la foi dans le D-ieu unique, et qui par-là s’était distingué et élevé au-dessus des autres hommes, se voit soudain commandé d’agir comme tous les idolâtres de son temps.
“Lekh lekha”, est-il répété ici (Genèse 22, 2), en écho au même commandement de la Paracha qui porte ce titre.
“Vas, pour toi”, “quitte les certitudes qui ont fait ta renommée et ta puissance”.
Abraham doit reconnaître qu’il n’est rien, si ce n’est un serviteur de D-ieu. Que ce n’est pas la compréhension de l’acte, ni de sa logique interne
dans un système qui en fait la valeur, mais bien le fait que cet acte soit réalisé dans le seul but de servir Le Créateur, “lé shem shamaïm”, d’un cœur pur.
Est-il prêt à s’annuler devant D-ieu, ou bien restera-t-il attaché aux anciennes vérités qui avaient fait son prestige ?
Cette question nous devons nous aussi nous la poser, à notre niveau :
Accomplissons-nous le service de D-ieu dans l’unique but de dévoiler son Nom, ou bien sommes- nous accrochées à des vérités comme à des refuges, ou pire nous comportons-nous face à “nos” vérités comme envers des idoles ?
14 – Père et fils.
“Voici le feu et le bois, mais où est l’agneau de l’holocauste ?”
Abraham répondit : ‘D-ieu choisira lui-même l’agneau de l’holocauste, mon fils !’ “. Genèse, 22, 7-8.
Après ces quelques mots échangés, et jusqu’à ce qu’Abraham prenne son fils pour le lier sur l’autel, se dévoile à nous le silence total et merveilleux d’Its’hak.
Its’hak qui aurait pu dire à son père qu’il faisait fausse route, que l’homme de 30 ans qu’il est n’est pas l’agneau destiné au sacrifice…
Et si Abraham lui avait répondu qu’il ne se trompait pas, que c’est D-ieu lui-même qui lui a dit de faire ainsi, son fils aurait pu lui dire que D-ieu ne
lui avait rien révélé à lui, que cela ne concernait donc que le père…
Mais non, rien de tout cela. Its’hak avance en silence.
Its’hak offre son cou à son père. Parfois, le silence est plus explicite que toute parole.
15 – Inversion des qualités.
Abraham représente le ‘hessed (générosité) et Its’hak, le din (rigueur).
Maintenant, nous demandons à Abraham de se comporter avec rigueur envers la loi que D-ieu lui a transmise.
Its’hak qui représente quant à lui la rigueur n’aurait pas dû se laisser faire, toutefois, en acceptant la volonté de son père, il sut aussi incarner le ‘hessed.
La Torah est une Torah de vie, c’est la raison pour laquelle D-ieu empêcha Abraham d’accomplir son acte.
16 – La grandeur d’Abraham Avinou.
“Its’hak parla alors à Abraham, son père et dit : ” Mon père !”
Il dit : “Je suis là mon fils”. Genèse 22, 7.
A travers ces quelques mots, nous saisissons un peu de cette ambiance extraordinaire de dévouement entre le père et son fils. Abraham ne répond pas simplement à Its’hak, “oui”, mais “je suis là”, sous-entendu, “je suis là tout entier pour te servir”.
Plus loin, quand c’est D-ieu qui interpelle Abraham (Genèse 22, 11), c’est la même expression qui est utilisée : “Je suis là”.
Nous voyons par-là qu’Abraham se trouvait dans la même disposition pour D-ieu et pour son propre fils, celle du total dévouement.
encore et toujours de l’antisemitisme
vendredi 14 novembre 2008, par LDJ
Source : www.romandie.com
Des inconnus ont placardé sur un magasin bâlois vendant des produits casher une affiche sur laquelle il était écrit “N’achetez pas chez les juifs”. Cet acte antisémite a été commis au lendemain du 70e anniversaire de la Nuit de cristal.
Sur l’affiche il était écrit “Suisses défendez-vous – N’achetez pas chez les juifs”, a indiqué le DAVID, centre contre l’antisémitisme et la diffamation. Celui-ci dénonce un acte qui reprend les clichés antisémites des extrémistes de droite et des nazis.
Les propriétaires du magasin ont déposé plainte. Les autorités de poursuite sont de toute manière saisies d’office dans de tels cas. En collaboration avec la communauté israélite de Bâle, elles tentent de déterminer quels cercles pourraient être à l’origine de l’affiche, a précisé DAVID.
La Nuit de cristal est commémorée chaque année dans le monde comme le premier acte de la Shoah. Du 9 au 10 novembre 1938, les vitrines de 7500 commerces tenus par des juifs avaient été brisées en Allemagne, 267 synagogues pillées ou incendiées et au moins 91 juifs avaient été assassinés.
confession d’un palestinien stahal armee humaine
hezbollah fourbe et sans moral
What? Anti-Semites?
Face of death vs. face of life
source you tube
Paracha Noa’h.
Sommaire :
1 – Pour quelles raisons est-il répété Noé deux fois ?
2 – “…La terre s’était remplie d’iniquité”,
3 – “Construis-toi une arche…”
4 – La Torah, pour ou contre la science ?
5 - Le vol
6 – Une histoire.
7 – Les 7 lois noa’hides
1 – Pour quelles raisons est-il répété Noé deux fois ?
Pourquoi n’a-t-on pas écrit : “Ceci est l’histoire de Noé, Noé fut un homme juste, parfait dans ses générations.” ?
Genèse, 6, 9.
1. une fois Noé : car il était un homme juste envers D-ieu
2. une fois Noé : parce qu’il était aussi un homme juste envers les hommes.
Nous trouvons parfois des hommes faisant leurs devoirs consciencieusement envers D-ieu, mais au contact des hommes, ils ne parviennent pas à être aussi entiers, soit ils ne le font pas du tout, soit ils le font moins bien.
De même, certains hommes sont très bons envers leurs prochains mais incapables de tourner leurs regards d’une manière authentique vers D-ieu.
Donc, le plus difficile est d’être à la fois en accord avec le Créateur et en même temps en accord avec son prochain.
Ce n’est pas facile mais c’est pour cela que nous sommes bne israel.
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“Ceci est l’histoire de Noé, Noé fut un homme juste, parfait dans ses générations.” Genèse, 6, 9.
Pourquoi préciser “dans ses générations” ? “Juste”, aurait suffit.
Rabbi Yo’hanan dit : “Dans ses générations, et pas dans les autres.”
Resh Lakish dit : “Si dans ses générations il était juste, en encore plus dans les générations plus pures qui seront à venir.” Le Talmud Sanhédrin, 108a.
Si déjà l’on peut expliquer le caractère de Noé d’une bonne manière, pourquoi chercher à le dénigrer ?
C’est que nos sages n’ont pas supporté que Noé n’ait pas prié pour sauver sa génération.
A la sortie de l’arche , Noé se mit à pleurer et dit:
” Mon D-ieu pourquoi tu as détruit le monde .
” Ce n’est que maintenant que tu pleures et que tu pries, tu aurais dû le faire avant !” répondu Achem .
Abraham, qui lui aussi était seul dans sa génération, à l’annonce de la destruction de Sodome, n’a pu s’empêcher de prier et de plaider en faveur de ses habitants.
Selon cette explication, Noé aurait été tout petit à la génération d’Abraham.
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“Voilà les descendants de Noé, Noé était un homme juste, parfait dans ses générations.”
Genèse, 6, 9.
Pourquoi est-il dit “voici les descendants de Noé” alors que la suite du verset nous parle des actions de Noé, et non de ses enfants ?
C’est pour nous faire comprendre, explique Rachi, que les descendants d’un homme se sont ses propres actions.
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“Voici les générations de Noé, et Achem soutenait Noé.”
Le midrash dit que Achem conduisait Noé.
Rabbi Yehuda explique par une image qu’il s’agit d’un ministre qui avait deux fils.
Il dit au plus petit : “Marche avec moi.”
Et au plus grand : “Marche devant moi.”
C’est la même chose avec Abraham qui était animé d’une foi très forte envers D-ieu. On dit de lui qu’il marchait devant D-ieu.
Mais, au sujet de Noé, dont la foi était “plus faible” (toutes proportions gardées), on dit que D-ieu lui demanda de marcher avec Lui. D-ieu le tenait par la main afin que Noé fasse Sa volonté, sans cette main de fer, Noé restait
inactif et perplexe, il n’aurait pas fait de par sa propre initiative la volonté de D-ieu.
Abraham, quant à lui, était capable de faire la volonté de son Père de toutes ses forces, sans hésitation.
Conséquences de ces deux attitudes :
Abraham, s’est transformé et est devenu “le préféré” de D-ieu, ainsi que le père de tous les peuples. Il est l’origine du peuple d’Israël.
Il est aussi le symbole de la royauté divine sur terre, et le trésor des brakhot (bénédictions) lui a été donné pour toutes les générations.
Enfin, c’est trois fois par jour que nous le sanctifions à travers nos prières.
Noé en revanche, même avec tout le mérite de ses actes, il ne reste à la fin de sa mission qu’un homme dans toute sa simplicité, un homme de la terre (Ish haadama).
Il est celui qui, plantant une vigne, au lieu de profiter de la récolte d’un raisin lui venant directement du Gan Eden, s’en sert pour le mal. Il boit, se soûle et découvre sa nudité. A cause de cet acte incontrôlé, son fils cham recevra une malédiction : la dépravation des mœurs.
“D-ieu considéra que la terre était corrompue, toute créature ayant pervertie sa voix sur la terre.”
Genèse, 6, 12.
Il est intéressant de noter que la Torah emploie mot ‘hamas pour “perversion”.
2 – “…La terre s’était remplie d’iniquité”,Genèse, 6, 11.
Il est précisé “toute créature” pour nous enseigner que la tentation était à un point tel que même les animaux s’accouplaient entre différentes espèces et pervertissaient ainsi les lois de la nature.
Iniquité (vol) et perversion sont, malgré les autres fautes de la génération, les deux raisons pour lesquelles cette génération a été détruite.
Les actions de l’homme influencent les autres espèces dans leurs comportements.
Nos sages nous enseignent que la génération du déluge a fauté à cause du surplus de bienfaits dont D-ieu les gratifiait.
Comme le dit Rabbi Yts’hak : “Ils n’avaient besoin de semer qu’une seule fois tous les quarante ans et récoltez malgré tout chaque année.
Ils marchaient d’un bout du monde à l’autre en une petite heure.
Les lions et les panthères craignaient les hommes de cette génération. Le climat était doux toute l’année comme en un mois de mai. Les êtres humains vivaient plusieurs centaines d’années.”
Nous voyons donc que c’est ce surplus de générosité divine qui les a rendus
mauvais. Comme il est écrit : “il s’est engraissé, et il se révolta.” (Paracha Aazinou).
Ce qui le poussa à se révolter, c’est le fait qu’il s’était engraissé.
Noé fit entrer toute espèce des animaux de la terre dans l’arche.
Le midrash nous raconte que Noé ne se reposa pas dans l’arche mais qu’il était occupé à donner à manger à tous les animaux.
Un jour, alors qu’il arrivait en retard chez le lion, celui-ci, énervé, lui coupa le talon et Noé fut boiteux toute sa vie.
Le Rav Dessler pose la question suivante :
Pour quelle raison Noé devait-il donner à manger à toutes les bêtes, D-ieu n’aurait-il pas pu faire un miracle et pourvoir par un autre moyen à la subsistance des animaux ?
C’est que, l’une des causes du déluge fut l’antithèse de la bonté : le vol. Et l’homme, Noé, devait réparer cette faute en agissant par un surplus de bonté envers les animaux.
3 – “Construis-toi une arche…”
Pourquoi construire une arche ?
D-ieu ne pouvait-il pas les sauver d’une façon plus simple. Etait-il obligé de faire subir à Noé la construction d’une arche pendant 120 ans ?
Quand les gens voyaient Noé fabriquer ce bateau immense, coupant des arbres, ils lui demandaient :
“Pourquoi ce travail laborieux ?”
“D-ieu va amener le déluge dans le monde” répondait Noé.
Grâce à cet avertissement, la génération pouvait revenir vers le droit chemin.
Mais hélas, les hommes ne réagirent pas et se moquèrent de Noé.
Donc, bien que la construction de l’arche devait permettre aux autres hommes de revenir sur le droit chemin, devant cette absence vint le déluge.
Peut-être, chaque moment difficile que nous sommes susceptibles de vivre viennent-ils nous faire prendre conscience de notre devoir en tant que juifs.
Et certaines périodes peuvent être plus tendues, ou davantage chargées de signes sont là aussi pour nous faire comprendre que nous sommes proches d’un passage à une autre ère.
Comme l’accouchement et nous sommes peut-être ceux qui recevront le Machia’h (Messie) .
N’est-il pas écrit dans le Prophète Ezéchiel, dans le passage que nous avons lu à Souccoth : que la dernière guerre se fera autour de Jérusalem.
Ezéchiel, 25,15 : “Parce que les Philistins ont agi par vengeance, qu’ils se sont livrés à des représailles dans un profond ressentiment de mépris, cherchant à détruire dans leur éternelle haine, c’est pourquoi ainsi, par le Seigneur, Je vais étendre ma main sur les philistins.
4 – La Torah, pour ou contre la science ?
La Torah dit que nous sommes aujourd’hui en 5761, et la science affirme que la terre date de plusieurs millions d’années.
Qui a raison ?
1. La meilleure chose à faire pour aller chercher une réponse qui mérite davantage que quelques lignes dans un e-mail, c’est d’assister à un des Séminaires Oraïta ou Akhakhim qui expliquent de manière rationnelle et rigoureuse les enjeux d’un tel débat et les raisons qui font que science et Torah sont loin de se contredire, tel : 0139 921313.
2. Si la science progresse en apportant des preuves à ses hypothèses, certaines choses restent inexpliquées et la vérité scientifique se définit elle-même de “provisoire”, c’est-à-dire attendant d’être réfutée.
Preuve d’une certaine sincérité s’il en est, mais surtout aveu de ses propres limites.
Donc,moi Juif, je garde ce qui est acquis, à savoir la Torah, vérité révélée dont ma foi porte le témoignage inflexible, quant à la “vérité” scientifique, elle peut se perdre dans le labyrinthe de ses démonstrations et de ses réfutations, son seul critère de certitude ne restera toujours que son adaptation à un réel qu’elle n’ose plus définir…
3. Quand D-ieu a créé l’homme et la nature, Il ne les a pas créés à l’âge d’un
jour (bebe), son origine n’est pas celle du paradigme contemporain de la “cellule”.
Et si un scientifique s’était trouvé là le jour de la création, après avoir établi son protocole expérimental, il aurait été obligé d’affirmer que la terre, bien que datée au carbone de plusieurs millions d’années, n’en était, en réalité, qu’à son premier jour !
4. Enfin, les thèses scientifiques les plus téméraires sont obligées de fonder
leurs démonstrations sur la supposition que le climat d’aujourd’hui fut sinon constant depuis la naissance de la terre, du moins qu’il n’aurait pas subi des variations telles qu’on ne puisse les repérer par projection sur une courbe probable de l’évolution. La Torah, pour sa part, nous apporte la description détaillée d’une catastrophe qui s’est propagée sur le monde entier : le déluge.
Déluge dont le Talmud nous dit qu’il s’agissait d’une eau à très haute température recouvrant toute la surface terrestre pendant plus de 150 jours. Il s’agit donc bien de conditions susceptibles de fausser toutes les pistes d’évaluation paléontologique des couches terrestres par le fameux test réactif du carbone.
Nous voyons que, si on le veut bien, il n’y a aucune incompatibilité entre la science et la Torah. Mais peut-être que certains scientifiques, comme Darwin et tant d’autres, sont intéressés à montrer qu’il y a une incompatibilité de nature entre les deux domaines que sont l’exercice rationnel et l’exercice raisonnable de l’intelligence. Ils veulent prouver que la Torah, ” ‘has ve Shalom “, est fausse. Mais une telle tentative qui vise à prouver que la Torah est fausse,
nous conduit aussi à rejeter toute forme d’obligation morale, cela nous pousserait à pouvoir nous comporter de n’importe quelle manière, noyés dans les théories du hasard, du chaos. Quelle réussite que d’avoir la conscience enfin calmée, sans autre gardien d’elle-même que ses propres affirmations… N’est-il pas temps que la science noue un véritable dialogue avec la morale universelle ?
5 – Le vol.
“D-ieu dit à Noé : “le terme de toutes les créatures est arrivé à Mes yeux car
la terre est remplie à cause d’elle d’injustice.”
Rachi explique que D-ieu n’a décidé la condamnation des habitants de la terre qu’à cause du vol.
Comme le dit le Talmud Sanhédrin, 108a : “Viens et vois comment est grande la force du vol. La génération du déluge a transgressé toutes les prescriptions qui lui avaient été faites, mais finalement, elle n’a été détruite qu’à cause du
vol.”
Pourquoi le vol est-il aussi grave ?
“Grande est la force de la paix. Même si Israël commet le crime de l’idolâtrie mais maintient en son sein la concorde, c’est comme si, du fait que cette nation se trouve entre Mes mains, mais que Moi D-ieu, Je ne peux rien leur infliger.”
Quand il y a le vol, la paix est absente. Voilà la raison de la destruction.
Toutefois toutes les autres fautes ne sont pas suffisantes pour que D-ieu puisse prendre la décision de détruire le monde.
Même pour “un rien du tout”, l’interdit du vol s’appliquera. Cependant, on ne peut pour cela amener l’accusé devant un tribunal. Talmud, Dérekh Erets, Zouta, Chapitre 9.
Pourtant, pendant la génération du déluge, les hommes ne volaient pas plus qu’ “un rien du tout” ; ils allaient dans les magasins et ne prenaient chacun pas plus de la valeur d’une cacahuète, (Talmud de Jérusalem, Baba Métsia, Chapitre 4, halakha 2).
Et pourtant D-ieu les a tués parce qu’ils étaient encore dépendants des interdits appliqués aux bnéi Noa’h, qui sont redevables même sur “un rien du tout”.
Mais aujourd’hui, du fait que nous ne sommes plus des bnéi Noa’h, nous ne sommes plus jugés sur moins qu’ “un rien du tout”. La peine pour un vol de cette valeur sera tranchée par le Beit din d’en haut, et nous risquons de revenir en réincarnation (gilgoul), pour une telle faute.
6 – Une histoire.
Un jour le Baal Chem Tov décida d’acheter un cheval il alla trouvéune personne s’appelant Yossef ayant des chevaux et il choisi .
“non Rav ce n’est pas possible car ce cheval travail pour moi comme trois chevaux donc je ne veux pas le vendre”.
“Je suis prêt a payer le prix que vous voulez” et le Baal Chem Tov acheta trois fois son prix .
En partant avec le cheval ,le cheval mourut .
les élèves du Rav demandèrent une explication et le Rav leur dit:
” un homme devait une grosse somme d’argent a Yossef mais cet homme mourut avant de lui avoir remboursé.
Donc cet homme redescendu en réincarnation de cheval .C’est de cette manière, qu’en travaillant de toutes ses forces, ce cheval remboursa ce qu’il devait à son propriétaire.
Séfer Oroth Hélim, p. 113.
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Il faut distinguer deux manières de voler :
Entre celui qui vient plein jour, et celui qui le fait en cachette et/ou dans l’obscurité.
Le premier est plus grave que le second.
Pourquoi ?
Car le voleur en plein jour, reste “authentique”, il n’a peur ni de D-ieu, ni des hommes.
Alors que le second a peur des hommes, mais non. de D-ieu
Il est plus grave de voler les goyim que de voler un Juif, car mise à part la faute du vol, un tel acte entraîne aussi la profanation du nom de D-ieu.
En dehors de la catégorie bien connue du vol des biens privés ou publics, il y a d’autres formes de vol :
Le vol du sommeil, le vol de la confiance.
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“Et Noé a construit un autel à l’Eternel.”
La genèse, chapitre 8, verset 20.
Le Rambam, dans Les lois sur le Temple, chapitre 2, deuxième loi, dit que cet endroit est le même endroit où Abraham a entrepris le sacrifice de son fils Yts’hak, d’où Adam a été créé, et où il a offert son sacrifice ; où Abel et Caïn ont offert leurs sacrifices, qui sera l’endroit où David et Schlommo ont construit l’autel du Temple.
Cet endroit, cette montagne est l’endroit où les deux Temples ont été construits. Et là bas aussi sera construit le troisième Temple.
C’est pour cela que cette montagne que s’appelle “Har Abait”, “la montagne de la maison”.
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7 – Les 7 lois noa’hides.
Adam a reçu six mitsvoth :
1. Ne pas pratiquer l’idolâtrie.
2. Respecter le nom de D-ieu, c’est-à-dire l’interdiction de le profaner, de maudir le nom de D-ieu.
3. Ne pas commettre l’inceste, et s’éloigner de toute relation interdite.
4. Ne pas tuer.
5. Ne pas voler.
6. Avoir des juges, des tribunaux.
Et Noé, reçut une nouvelle mitvsa :
7. Celle de ne pas manger le membre d’un animal encore vivant.
Rambam, Loi sur les rois, 9, 1.
Tout celui qui prend sur lui ces lois et qui fait attention de les accomplir fait parti des justes du monde, il aura droit au monde futur. Idem, 6, 11.
Le judaïsme n’est pas un peuple missionnaire, et ne fait pas de prosélytisme. Il ne considère pas que tous doivent vivre de la même manière, ni que le principe de l’universalité qu’il reconnaît comme un des fondements du monothéisme devrait obliger les autres à s’y conformer. Au contraire, il affirme que chacun peut avoir une place méritante en accomplissant ce qui lui est demandé à son propre niveau.
7 commandements pour toutes les nations du monde, 613 pour Israël.
histoire du peuple juif et d’israel 6
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histoire du peuple juif et d’israel pariie 1(pour tous les antisionistes = antisemites)
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chansons palestiniennes
TV palestinienne : chansons pour la destruction d’Israël
Alors que l’autorité palestinienne annonce en anglais son intention de résoudre le conflit au moyen orient en étant pour la création de deux états, cette même autorité palestinienne tient à son peuple, en langue arabe, un discourt bien différent. En effet, en arabe, les leaders palestiniens définissent Israël comme étant tout simplement la Palestine et promettent à leurs concitoyens sa destruction et l’annihilation des juifs. Un nouveau clip vidéo diffusé des dizaines de fois chaque jours et produit par le Fatah (qui contrôle la TV palestinienne) promet avec beaucoup de passion “mère” chaque ville israélienne sera “libérée” car son identité est “arabe” et “palestinienne”.
TV palestinienne chante la destruction d’Israel“Nous allons libérer le pays… qui est arabe dans l’histoire et dans l’identité. La Palestine est arabe dans l’histoire et dans l’identité“
Pour être certain que personne ne limite ce que sera le futur état “la Palestine libérée” une chanson définie l’étendue des villes palestiniennes, incluant la totalité d’Israël.
“Depuis Jérusalem et Acre et depuis Jaffa et Jéricho et Gaza et Ramallah – Depuis Bethléem, et Jaffa et Beersheba et Ramallah – Et depuis Nablus jusqu’à la Galilée, et depuis Tibériade jusqu’à Hébron“
C’est significatif non seulement parce que la chanson est diffusée sur une chaine du Fatah qui est l’interlocuteur d’Israël mais aussi car la répétition constante de ce clip promet la destruction d’Israël alors qu’au même moment le monde travail sur la conférence pour la paix d’Annapolis.
L’autorité palestinienne d’Arafat était déjà notoire pour sa duplicité. Yasser Arafat divulguait ses réelles intentions et croyances seulement en arabe, alors qu’en anglais, il disait qu’Israël et l’ouest devaient entendre pour maintenir ce qui est reconnu aujourd’hui comme un simulacre trompeur de processus de paix. Arafat a réussi en obtenant d’Israël tout ce qu’il demandait. Israël a payé cher sa confiance dans les discours en anglais de Yasser Arafat, avec plus de 1000 morts et des dizaines de milliers de blessés dans les territoires sous contrôle de l’autorité (terroriste) palestinienne.
Le leader de l’actuelle autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, était le bras droit de Yasser Arafat et son partenaire durant cette première période de duplicité. A Israël, aux États-Unis et au monde, en anglais, Abbas parle de paix. A son peuple, en arabe, à travers la TV et les livres scolaires, il profère la haine des Juifs et la destruction de l’état d’Israël. Abbas est-il en train de suivre la tactique d’Arafat ? C’est à Israël et au monde de vérifier tout cela avant d’aller plus loin.
Lien vers la vidéo en question: http://www.youtube.com/watch?v=QrlcVQo0kdg
incitration a la haine
incitation a la haine d’israel des americains donc de l’occident
Complots: Incitation à la haine des Etats-Unis et d’Israël à travers un clip vidéo égyptien
(PMW)
Introduction:
Un clip de musique égyptien, intitulé “Hey Arab Leaders” [Eh, les Dirigeants arabes], qui encourage la haine à l’encontre des Etats-Unis et d’Israël, a un très grand succès en Egypte et dans le monde arabe. Parmi d’autres messages de haine, on entend dans ce clip que c’est Israël qui a détruit le World Trade Center à New York et que les Etats-Unis et Israël cherchent à diviser le monde arabe.
Pour visionner le clip vidéo égyptien sous-titré, cliquer ici : ADSL 56K
L’utilisation de musique et de chansons pour propager la haine chez les enfants est très fréquente à la Télévision de l’Autorité Palestinienne (pour visionner des exemples sur le site de PMW, cliquer ici). C’est une manière d’influencer les enfants grâce à un média populaire et efficace.
Les extraits suivants viennent du nouveau clip égyptien produit il y a un mois :
“…Les deux côtés d’une même pièce, l’Amérique et Israël.
Ils ont fait du monde une jungle et ont mis le feu aux poudres.
L’Amérique a étendu ses ailes et se moque de tout.
Personne ne peut l’arrêter, personne ne peut l’attraper.
Bientôt il (Bush) dira Iran, puis il dira Syrie,
Mais il est silencieux à propos de la Corée [du Nord].
Quant à ces tours [jumelles], oh peuple,
C’est certain! Ses amis [Israël] sont ceux qui les ont détruites.
Quel terrorisme!! [L'image montre Sharon en train de pousser un bouton]
Combien d’années reste-t-il.
Pour que l’Amérique et Israël se conduisent comme des brutes…”
Le chanteur, Shaaban Abdul Rahim, a accordé une interview au quotidien officiel de l’AP, Al Hayat Al Jadida, la semaine dernière. Il y explique que les sentiments de haine qu’il éprouve à l’égard d’Israël et des Etats-Unis sont représentatifs des sentiments existant dans le monde arabe en général.
L’extrait suivant provient de l’interview publiée dans le quotidien de l’AP :
Il [Shaaban] parle de ce qui se passe dans le coeur de toutes les nations arabes et affirme que sa chanson “Hey Arab Leaders” montre le mépris qu’a le président américain Bush pour toutes les décisions des Nations Unies… La dernière chanson de Shaaban “I hate Israel” [Je déteste Israël] a eu un grand succès et la chanson “Hey Arab Leaders” a également un impact important sur tout le monde… Nous avons demandé à Shaaban quelle est l’idée qui sous-tend cette chanson et il a répondu : “Je pense que la nation arabe a besoin d’une nouvelle chanson avec des mots qui sont une formulation claire de refus et de résistance… J’ai fait ce clip parce que je ressens ces mots et je n’ai pas peur d’Israël ou de l’Amérique ou de leurs menaces et je ne suis pas mieux que ceux qui meurent chaque jour en Palestine ou en Irak.”
Q : Nous avons appris que vous avez refusé [de participer à] des soirées aux Etats-Unis. Est-ce vrai?
Shaaban : On m’a demandé de participer à de nombreuses fêtes en Amérique pour les communautés arabes, et bien que cela rapporterait beaucoup d’argent, je n’irai pas en Amérique et je boycotte même les cigarettes américaines… J’ai écrit la chanson “I hate Israel” en 2000… nous n’avions pas envisagé le grand succès qu’elle a eu… A propos de la chanson “Hey Arabs Leaders”, elle doit exprimer des choses qui sont en train de se passer… dans le clip nous avons dessiné de longues mains pour Sharon qui tient un gâteau sur lequel est écrit “Le Monde Arabe” et Sharon et Bush se partagent le gâteau entre eux.” [Al-Ayat Al-Jadida, 4 mai 2004]
(PMW – Disclaimer) ajoutée le 2004-05-13
Pipes
Liste de diffusion de Daniel Pipes
25 octobre 2008
Obama ne répondrait pas aux critères de sécurité
par Daniel Pipes
Philadelphia Bulletin
21 octobre 2008
http://fr.danielpipes.org/article/5988
Version originale anglaise: Obama Would Fail Security Clearance
Colin Powell répétant désormais le mensonge selon lequel Barack Obama a toujours été un Chrétien, ce « en dépit des informations confirmant l’enfance musulmane d’Obama » (ainsi l’inscription à une école indonésienne le répertoriant comme musulman), on doit constater avec consternation que le candidat démocrate s’emploie à dissimuler la vérité sur cette question.
Portons notre attention, en ce contexte, sur un sujet connexe, les relations d’Obama tout au long de sa carrière avec l’islam extrémiste, et l’endettement moral impliqué. Sur un plan plus précis, Obama maintient des liens indirects, mais anciens et persistants, avec deux organisations, le Council on American Islamic Relations (CAIR), incriminé, sans mise en examen, par le gouvernement américain en 2007 comme complice de conspiration dans un procès concernant le financement du Hamas ; et The Nation of Islam, condamnée par l’Anti-Defamation League pour un passé marqué « de manière constante par le racisme et l’anti-sémitisme ».
Commençons par les liens d’Obama avec des islamistes :
*
Les relations à Khalid al-Mansour. Selon l’ancien président du quartier de Manhattan Percy Sutton, Al-Mansour a collecté de l’argent pour financer les « dépenses d’Obama à la Harvard Law School ». Al-Mansour un noir américain (nom de naissance Don Warden) est devenu un conseiller du prince saoudien Al-Walid bin Talal, le principal donateur du CAIR. Al-Mansour a des positions islamistes classiques : il nie que le gouvernement soudanais entérine l’esclavage, il nie les liens des Juifs à Jérusalem. Il a écrit une brochure appelée « Américains, prenez garde. Le complot sioniste contre l’Arabie saoudite ». (Obama et al-Mansour réfutent les déclarations de Sutton).
*
Les relations avec Kenny Gamble (connu aussi sous le nom de Luqman Abdul-Haqq) : Gamble, un producteur de musique pop autrefois connu, a coupé le ruban lors de l’inauguration d’un quartier général de campagne d’Obama situé dans un immeuble du sud de Philadelphie dont il est propriétaire. Gamble est un islamiste qui achète de nombreuses propriétés dans Philadelphie aux fins de créer une zone résidentielle réservée aux Musulmans. En tant qu’émir autoproclamé du United Muslim Movement, il a aussi des liens nombreux avec des organisations islamistes, dont le CAIR et la Muslim Alliance in North America. (Siraj Wahhaj, l’émir du MANA a été impliqué, sans mise en examen, pour complicité de conspiration dans l’attaque contre le World Trade Center en 1993).
*
Les relations avec Mazen Asbahi. Le premier coordinateur de la campagne d’Obama en direction des Musulmans a démissionné après des révélations montrant qu’il avait fait partie du bureau d’une organisation financée par l’Arabie saoudite, le North American Islamic Trust, position qu’il partageait avec Jamal Said, incriminé lui aussi, sans mise en examen, comme complice de conspiration dans le procès concernant le financement du Hamas en 2007. Asbahi a des liens avec les bureaux du CAIR à Detroit et à Chicago, avec l’Islamic Society of North America, incriminée elle-même, sans mise en examen, pour le financement du Hamas et d’autres organisations islamistes.
*
Les relations avec Minha Husaini. Le second coordinateur de la campagne d’Obama en direction des Musulmans a un passé islamiste et a travaillé comme stagiaire au Muslim Public Service Network. Immédiatement après sa nomination par Obama, elle a rencontré un groupe dd’une trentaine de Musulmans incluant des gens aussi connus que Nihad Awad du CAIR, Mahdi Bray de la Muslim American Society, qui a soutenu publiquement des groupes terroristes tels le Hamas et le Hezbollah, et Johari Abdul Malik de la Dar Al-Hijrah Mosque de Falls Church en Virginie, qui a déclaré aux Musulmans Américains : « Vous pouvez faire sauter des ponts, mais vous ne pouvez pas tuer des gens innocents qui se rendent à leur travail ».
Passons aux liens d’Obama à The Nation of Islam :
Le donateur et l’allié de longue date d’Obama, Antoin « Tony » Rezko a été, trois décennies durant, le partenaire de Jabir Herbert Muhammad, fils d’Elijah Muhammad, dirigeant de The Nation of Islam, et dit qu’il a donné à Jabir et à sa famille des « millions de dollars au fil des ans ». Rezko a aussi été directeur exécutif de la Muhammad Ali Foundation, une organisation douteuse qui, sans l’autorisation d’Ali, a utilisé le nom de celui-ci qui, par ailleurs, a été récompensé par le CAIR.
Jeremiah Wright, le pasteur estimé d’Obama pendant vingt ans, a des liens passés avec The Nation of Islam, a accepté récemment la protection d’un détachement de sécurité de The Nation of Islam, et a parlé louangeusement de Louis Farrakhan comme de « l’un des géants de l’expérience religieuse des Afro-Américains ». L’église de Wright a célébré Farrakhan pour avoir été « la parfaite illustration de la grandeur ».
Farrakhan lui-même a annoncé son soutien à Obama, le qualifiant d’ »espoir du monde entier », de « celui qui peut relever l’Amérique après sa chute », et même de « Messie ».
Le fait que la biographie d’Obama montre des liens si fréquents avec des organisations aussi peu recommandables que le CAIR et The Nation of Islam devrait donner à réfléchir. Combien de politiciens ont-ils eu des liens avec une organisation de ce genre, et combien en ont eu avec sept d’entre elles ? John McCain appelle charitablement Obama « une personne dont vous ne devez pas avoir peur si elle devenait Président des Etats-Unis ». mais les liens multiples d’Obama avec des organisations anti-Américaines et subversives, signifie qu’il ne répondrait pas aux critères de sécurité exigés pour l’engagement des employés du gouvernement fédéral.
L’agression islamique constitue l’ennemi stratégique de l’Amérique. Les nombreuses relations insalubres d’Obama suscitent des doutes graves concernant son aptitude à être Commandant en chef des Etats-Unis d’Amérique.
Thèmes connexes: Islam militant, Musulmans aux États-Unis, Politique américaine
Béréchit – en bref
Genèse 1, 1 – 6, 8
D.ieu crée le monde en six jours. Le premier jour, Il fait les ténèbres et la lumière. Le second, Il forme les cieux, séparant les eaux d’en bas de celles d’en haut. Le troisième jour, Il rassemble les eaux et fait apparaître la terre, ordonne la croissance des végétaux et des arbres fruitiers. Le quatrième, Il fixe la position du soleil, de la lune et des étoiles qui « serviront de signes pour les fêtes, pour les jours et pour les années » ainsi que pour illuminer la terre. Les poissons, les oiseaux et les animaux rampants sont créés le cinquième jour. Les animaux terrestres, le bétail le sont le sixième jour ainsi que l’être humain. Et D.ieu « se reposa le septième jour de toute son œuvre qu’Il avait faite ».
L’homme est fait de la poussière de la terre que D.ieu forme et dans laquelle il insuffle, par les narines, un souffle de vie, et l’homme devint « une âme vivante ».
D.ieu considère qu’« il n’est pas bon que l’homme soit seul ». D.ieu prend « l’une de ses côte » à partir de laquelle Il forme la femme.
Adam et Eve sont placés au Jardin d’Eden. Il leur est commandé de ne pas consommer du fruit de « l’Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal ». Le serpent persuade Eve de violer ce commandement et elle partage le fruit prohibé avec son mari. Il est alors décrété que l’homme connaîtra la mort, retournant à la poussière dont il a été formé. Il lui est annoncé que dorénavant « c’est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain ». L’homme est banni du Jardin d’Eden.
Eve donne naissance à deux fils : Caïn et Abel. Caïn se querelle avec son frère et le tue. Il devient un fugitif, errant sur la terre.
Un troisième fils naît à Adam et Eve, Seth dont le descendant à la dixième génération, Noé, est le seul Juste dans un monde corrompu.
islam nazisme et apocalypse source : liberty vox.com

Islam, nazisme et apocalyptisme
A l’occasion de la parution de «Pour Allah jusqu’à la mort», une enquête sur les convertis à l’islam radical, Paul Landau évoque pour LibertyVox quelques thèmes de son ouvrage.
Islamisme et nazisme : une convergence occultée
La convergence entre certains aspects de l’islamisme contemporain et le nazisme n’est pas fortuite, et elle permet de comprendre plusieurs dimensions largement occultées du mouvement islamiste. Le chercheur allemand Matthias Küntzel a observé que les deux mouvements – l’islamisme et le nazisme – sont apparus à la même époque, et qu’ils représentaient tous les deux une tentative de répondre à la crise économique mondiale de 1929 et à la crise politique du capitalisme libéral. Cette coïncidence historique s’accompagne d’une convergence idéologique, soulignée par Küntzel, mais très souvent passée sous silence par les spécialistes de l’islamisme.
Dans mon livre Le Sabre et le Coran, j’ai abordé le thème de la connivence idéologique entre le fondateur des Frères musulmans, Hassan Al-Banna, le grand Mufti de Jérusalem Hadj Amin Al-Husseini, et le nazisme. Trop souvent, les liens entre le Mufti – organisateur de la « révolte arabe » en Palestine mandataire dans les années 1936-1939 – et l’Allemagne nazie sont attribués à une pure alliance de circonstance, en vertu du principe selon lequel « les ennemis de mes ennemis sont mes amis ». En réalité, comme je l’ai souligné et comme l’ont montré différents auteurs, ces liens traduisaient une profonde convergence idéologique et politique, qui s’est perpétuée depuis, alors même que le nazisme a été vaincu en tant que régime politique et que son idéologie a été apparemment éradiquée. Matthias Küntzel – auteur d’un ouvrage pionnier sur ce sujet (Matthias Küntzel, Jihad and Jew-Hatred : Islamism, Nazism and the Roots of 9/11, Telos, 2007.)- et d’autres chercheurs ont abordé ce sujet tabou, en montrant comment l’idéologie nazie et son corollaire, la haine des Juifs, se sont perpétuées après 1945 au sein du monde arabe, et comment l’antisémitisme européen a été transféré au sein du monde musulman par la propagande nazie, dont le Mufti Al-Husseini a été un acteur important (notamment par le biais de son émission en arabe sur les ondes de Radio Berlin). (Pierre-André Taguieff aborde ce thème à travers l’exemple du mythe des « Sages de Sion », dans son livre Prêcheurs de haine. Traversée de la judéophobie planétaire, Fayard 2004.)
Pour expliquer le phénomène des conversions à l’islam radical, Farhad Khosrokhavar souligne un autre aspect important : celui du culte de la mort. Elément fondamental de l’islamisme jihadiste, le culte de la mort – qui se traduit notamment par le recours aux attentats-suicides – est devenu de manière paradoxale un facteur d’attraction pour de nombreux convertis qui veulent échapper à la monotonie et à la vacuité de l’existence dans la société de consommation occidentale. Comme l’explique Khosrokhavar :
Mourir pour la cause sacrée est un stratagème qui permet de surmonter le sentiment de vide qui habite les classes moyennes des sociétés occidentales où la perspective d’une guerre généralisée s’éloigne des esprits et où aucune solution héroïque ne pointe à l’horizon.
Ainsi, la conversion à l’islam radical est à la fois, comme le fut autrefois la conversion à l’islam mystique que nous avons évoquée plus haut, un moyen de fuir l’ennui occidental (le fameux « spleen » dont parlait Baudelaire), et aussi une porte d’entrée dans un monde nouveau, d’où n’a pas été évacuée la dimension héroïque de l’existence. Cette « solution héroïque » dont parle Khosrokhavar, et qui prend la forme de l’engagement dans le djihad « sur le sentier d’Allah », correspond aussi à la soif d’aventure, présente chez certains convertis, qui est épanchée par la dimension guerrière et apocalyptique de l’islam contemporain.
La dimension apocalyptique de l’islam radical
Celle-ci est en effet un aspect important et peu connu du réveil de l’islam dans le monde contemporain. Elle traverse tous les clivages du monde musulman : entre sunnisme et chiisme, entre islam traditionnel et islamisme. Toutes les composantes de la mouvance islamiste contemporaine, depuis les Frères musulmans jusqu’au Hamas et à la nébuleuse Al-Qaida, partagent en effet l’espoir de voir le Califat islamique rétabli, et considèrent le « renouveau de l’islam » actuel – dont une des manifestations est la multiplication des conversions – comme le signe manifeste de la véracité des prophéties sur la victoire finale de l’islam et sa propagation dans le monde entier.
Ces croyances eschatologiques sont intrinsèquement liées à la dimension guerrière de l’islam contemporain, c’est-à-dire au djihad. En effet, dans la vision apocalyptique de la fin des temps, la victoire de l’islam doit être précédée par un affrontement généralisé entre l’islam et ses ennemis, c’est-à-dire l’Occident en général, et l’Amérique et Israël en particulier. Cette croyance est illustrée par le hadith cité à l’article 7 de la Charte du Hamas, passage essentiel qui éclaire la vision du monde du mouvement islamiste palestinien :
L’Heure ne viendra pas avant que les Musulmans ne combattent les Juifs et les tuent ; jusqu’à ce que les Juifs se cachent derrière des rochers et des arbres, et ceux-ci appelleront : Ô Musulman, il y a un Juif qui se cache derrière moi, viens et tue-le !
Ce hadith, cité sur d’innombrables sites Internet musulmans, signifie que le « combat contre les Juifs » constitue pour le Hamas un impératif non seulement politique, mais eschatologique. L’affrontement avec Israël n’est pas seulement le moyen de conquérir la terre de Palestine, mais il est la condition sine qua non à la venue de la fin des temps… Cette remarque s’applique également au combat entre Al-Qaida et l’Occident, qui s’inscrit lui aussi dans une vision apocalyptique de la fin des temps.
Farhad Khosrokhavar montre comment cette conception apocalyptique du djihad est précisément l’élément qui attire les convertis à l’islam radical, en proie à l’ennui et au vide existentiel de la société occidentale :
En l’absence de lutte majeure qui puisse galvaniser les esprits, reste le spectacle dérisoire d’une vie quotidienne que rien ne ragaillardit si ce n’est des faits divers dépourvus de sens ou des guerres lointaines qui se vivent par procuration à l’écran, dans une irréalité qui tranche avec l’ennui du réel…
Adhérer, de la part des convertis, à une vision djihadiste donne sens à la vie en lui assignant une fin tangible, une forme de défi qui consume dans la mort ce sentiment d’un temps quasiment immobile et d’une immanence qui nivelle tout . (F. Khosrokhavar, Les nouveaux martyrs d’Allah, op. cit., p. 314-315.)
Le culte de la mort est indissociable de cette dimension apocalyptique de l’islam djihadiste. Pour l’illustrer, plusieurs observateurs citent une affirmation récurrente dans la bouche de nombreux militants et dirigeants islamistes, du Hamas palestinien à Al-Qaida : celle de l’amour de la mort. « Nous sommes entièrement dévoués à la cause de l’islam. Nous aimons la mort tout autant que vous aimez la vie », déclare ainsi un des auteurs des attentats du 7 juillet 2005 à Londres, cité par Matthias Küntzel. Mais en réalité, c’est un véritable leitmotiv du discours islamiste, que l’on retrouve notamment chez Arafat, chez le dirigeant du Hezbollah Hassan Nasrallah, chez les terroristes de Madrid et de Londres, ou chez Oussama Ben Laden. L’origine de cette affirmation est peu souvent mentionnée : il s’agit d’une citation d’un hadith qui qualifie de faiblesse l’amour de la vie :
Un jour, les nations vous assiègeront de tous côtés, comme des convives affamés autour d’une seule jatte… Vous serez telle l’écume du torrent, Dieu fera que vos ennemis ne vous craindront plus, et il insinuera la faiblesse dans vos cœurs – Qu’est-ce à dire, ô Envoyé de Dieu ? – L’amour de ce monde et l’aversion de la mort. (Cité par G. Kepel [dir.], Al-Qaida dans le texte, op. cit., p.154.)
Le thème de l’amour de la mort et du « martyre dans le sentier d’Allah » est ainsi devenu un élément central du discours islamiste contemporain, que l’on retrouve tant chez les djihadistes d’Al-Qaida que chez les représentants du courant « centriste » comme Qaradawi. Il joue un rôle important dans la conversion à l’islam radical de jeunes Occidentaux en quête d’aventure, en proie à une haine farouche de leur pays natal, devenus des soldats et des cadres de la mouvance djihadiste, à l’instar du porte-parole américain d’Al-Qaida, « Azzam l’Américain ». Ces jeunes Occidentaux, convertis à l’islam sous sa forme la plus radicale et guerrière, sont prêts à sacrifier leur vie pour leur nouvelle foi, à l’instar des djihadistes nés musulmans, en suivant le « sentier d’Allah » jusqu’à la mort.
© Paul Landau pour LibertyVox
«Pour Allah jusqu’a la mort, Enquête sur les convertis a l’islam radical» : http://www.editionsdurocher.fr/index.php?page=ouvrage_rocher&id=1205
le coupable le coran
Ce ne sont pas les islamistes les coupables, mais les textes»
A bout portant
[Anne-Marie Delcambre
Conférencière-islamologue et professeur d’arabe au lycée Louis-le-Grand à Paris
«Il y a une hypocrisie côté musulman et non musulman, une sorte de religieusement correct
Vous venez de publier «L’islam des interdits». Un livre noir, à la limité du réquisitoire voire du pamphlet. Sans concession envers l’islam, celui que vous qualifiez de juridique et que vous associez à l’islam sunnite, partagé par 90% de musulmans. Un islam aux «70 interdits» (nourriture, sexualité, argent.) et où «celui qui veut s’en tenir à la lecture littérale du coran et de la summa (actes et paroles du prophète), peut trouver de quoi justifier une action guerrière ou terroriste». Un islam, dont «au risque de choquer, il faut avoir le courage de dire que l’intégrisme n’en est pas la maladie. Il en est l’intégralité».
Qu’a motivé l’écriture de ce livre? C’est un souhait de personnes qui assistent à mes conférences et qui me demandaient d’expliquer pourquoi on leu disait que les événements actuelle n’avaient rien à voir avec l’islam, que l’islam ce n’était pas la guerre ou la violence, que c’était la paix, la tolérance.
C’est bien le mot «paix» («salam») qui est inscrit dans «islam»? Non, c’est «aslama». Ce quoi signifie «se soumettre». Parce que j’enseigne l’arabe et que je côtoie le monde musulman depuis trente ans, j’ai décidé de ne plus laisser présenter un islam qui serait christianisé ou laïcisé mais qui n’a rien ) voir avec l’islam juridique, celui de «l’odieux des interdits». Je voulais que les gens sachent qu’il y avait là une complicité entre ceux qui disent «ce n’est pas ça l’islam» parce qu’ils voudraient que ce ne soit pas cela et les musulmans qui disent «il vaut mieux que l’on dise cela» plutôt que de remuer ce qui gène! Je me suis appuyée sur les textes et la première biographie du prophète.
Mais l’islam que vous présentez, celui de la charia (loi musulmane), celui du droit musulman qui, selon votre analyse, laisse peu de place aux droits de l’homme, est terrifiant! L’islam juridique est terrifiant car issu d’un contexte tribal et guerrier.
Celui du prophète Mahomet à Médine (entre 622 et 632), un prophète que vous décrivez, alors, comme «davantage politique que religieux», davantage «chef tribal et intrigant» Tout à fait. L’erreur, c’est de dire que l’islam philosophique ou mystique a autant de poids que l’islam juridique. En fait, l’islam philosophique a été marginalisé. Quand aux mystiques musulmans, ils ont été crucifiés! Il s’agit donc de dénoncer une imposture? Oui! A la manière d’une lettre ouverte qui dirait «Il ne faut pas prendre les gens pour des idiots». il y a une hypocrisie du côté musulman et non musulman, une sorte de politiquement correct qui fait que l’on ne dit pas la vérité des textes. Mon propos est cette vérité. N’est-ce pas paradoxal de vouloir dénoncer ceux qui veulent la paix? Je la veux aussi. Si je dénonce avec violence l’islam des interdits, c’est parce que je veux que cesse cette diabolisation d’hommes, comme Tariq Ramadan, qui n’ont commis pour seul crime que le fait de vouloir appliquer intégralement ce qu’ils connaissent des textes. Je ne veux pas que l’on diabolise les hommes mais les textes. En même temps, je m’adresse aux musulmans pour qu’ils se relèvent. Il y a dans ces textes des choses qui posent problème, mortifères, inacceptables.
Plus terrifiant, encore, selon vous, les seuls «vrais musulmans» sont les intégristes, parce qu’ils sont les seuls à suivre, à la lettre, les textes! Terrifiant? C’st la vérité.. et puis ce n’est pas parce qu’on explique l’origine d’un acte qu’on le justifie, l’excuse ou l’accrédite. Je ne porte pas de jugement. Je présente un constat. Un constat terrible pour une islamologue qui enseigne l’arabe, sans doute par amour ou par passion. Ni par amour ni par admiration. Juste besoin de prendre du recul. Je ne peux pas tomber «amoureuse» d’une civilisation qui considère la femme comme une mineur perpétuelle. Et je n’aurais pas adhéré à ce point aux vertus de l’Occident si je n’avais pas été confrontée aux textes islamiques.
Quelle est l’issue? Puisque même l’âge d’or de l’islam, celui d’Avicenne (Xe siècle) ou d’Averroès (XIIe siècle), n’est dû comme vous l’expliquez, qu’à des apports en terre d’islam de Byzantins, Persans ou chrétiens ayant traduit Aristote.. La balle est chez les musulmans. Qu’ils se lèvent et disent que ce ne sont pas les islamistes les coupables mais les textes qui leur permettent de l’être. Donc, il faut que les musulmans rouvrent la porte des interprétations et osent dire qu’ils n’acceptent pas certaines choses dans le coran. Comment, puisqu’un musulman ne peut remettre en cause le coran?
Dans les pays musulmans, à eux à régler leurs problèmes. En France, en Europe, le meilleur rempart ce n’est pas d’opposer une autre religion. C’est de dire «il y a un système que l’Occident a choisi, celui des droits de l’homme, et là, on sera intransigeant». Et les musulmans devront s’adapter, comme les chrétiens et les juifs l’ont fait jadis en terre d’islam. Comme, plus tard, les catholiques et les juifs l’ont fait en terre républicaine.
I
l faudra donc, qu’en Occident, les musulmans s’adaptent? Je le répète, ce sont les textes qui sont noirs, pas les musulmans. Eux, ont toujours eu une santé morale, intellectuelle et vitale pour surfer avec réalisme sur les textes. Comme les chrétiens: pour suivre l’exemple de Jésus j’en connais très peu qui ont vendu tout ce qu’ils possédaient! La solution? Essayer de dire «non» . Dieu évolue dans le temps et l’espace. Pourquoi pas, dès lors, gomer les textes inégalitaires du coran et de la sunna? Ou alors, que l’on rétablisse l’esclavage.
Un «nouveau» coran? On a bien «tordu» la bible. Mais je suis pessimiste. Sauf si l’on se réfugie derrière une laïcité intransigeante, une communauté de valeurs qui est celle des droits de l’homme et qui place la loi des hommes au dessus de la loi de Dieu. C’est la seule manière d’aboutir à un islam individuel. L’islam moderne,occidental, qui permettra la «cohabitation»? Je le pense, je l’espère. D’où l’importance d’une loi sur la laïcité en France, interdisant le voile à l’école ou la fonction publique? Bien sûr! La loi permettra au faible de se défendre et remettra les choses au point par rapport aux principes de la République comme la neutralité, l’égalité homme-femme iu la mixité.
Propos recueillis par ALAIN GERARD
L’islam des interdits, Anne-Marie Delcambre, aux éditions Desclée de
Brouwer, 145 pages, 14 euros
islam et esclavage
SOURCE :http://www.herodote.net/histoire/synthese.php?ID=12
622 au XXe siècle
L’esclavage en terre d’islam
Après la mort du prophète Mahomet et la soumission de la péninsule arabe, les musulmans conquièrent les rives méridionales et orientales de la Méditerranée. Multipliant les prises de guerre, ils prolongent dans ces régions l’esclavage à la mode antique. Ils inaugurent aussi une longue et douloureuse traite négrière qui va saigner l’Afrique noire jusqu’à la fin du XIXe siècle.
L’esclavage en terre d’islam est hélas une réalité qui dure comme le montre l’anthropologue Malek Chebel.
Islam et esclavage
Le Coran, texte sacré de l’islam, entérine l’existence de l’esclavage (voir la sourate XVI, Les abeilles) Notons que le premier muezzin désigné par le Prophète pour l’appel à la prière est un esclave noir du nom de Bilal originaire d’Éthiopie.
La loi islamique ou charia, qui s’appuie sur le Coran et les dits du prophète (hadiths), considère qu’en pays d’islam, seuls sont esclaves les enfants d’esclaves et les prisonniers de guerre. Elle autorise d’autre part la réduction en esclavage de quiconque provient d’un pays non musulman (si un esclave vient à se convertir, il n’est pas affranchi pour autant).
Très tôt, du fait de la rapidité même de leurs conquêtes, les Arabes se heurtent à une pénurie d’esclaves. Ils ne peuvent asservir les populations des pays soumis à leur loi et se voient donc dans l’obligation d’importer en nombre croissant des esclaves des pays tiers, qu’ils soient ou non en voie d’islamisation.
Comme les chrétiens du haut Moyen Âge, ils s’abstiennent de réduire en esclavage leurs coreligionnaires mais cette règle souffre de nombreuses transgressions et l’on ne rechigne pas à asservir des musulmans, notamment noirs, au prétexte que leur conversion est récente (*).
Une économie fondée sur l’esclavage
L’esclavage devient rapidement l’un des piliers de l’économie de l’empire abasside de Bagdad du fait de très nombreuses prises de guerre et de l’avènement d’une très riche bourgeoisie urbaine. Pour s’en convaincre, il n’est que de lire Les Mille et Une Nuits, un recueil de contes arabes qui se déroulent sous le règne du calife Haroun al-Rachid, contemporain de Charlemagne.
Les harems du calife et des notables de Bagdad se remplissent de Circassiennes. Il s’agit de femmes originaires du Caucase et réputées pour leur beauté ; ces belles esclaves ont continué jusqu’au XXe siècle d’alimenter les harems orientaux en concurrence avec les beautés noires originaires d’Éthiopie. Pour les tâches domestiques et les travaux des ateliers et des champs, les sujets du calife recourent à d’innombrables esclaves en provenance des pays slaves, de l’Europe méditerranéenne et surtout d’Afrique noire. Ces esclaves sont maltraités et souvent mutilés et castrés.
D’autres esclaves et eunuques sont employés comme soldats et chefs de guerre par les différentes dynasties musulmanes, du Maroc aux Indes. Ces esclaves-là accèdent parfois à des fonctions élevées et parfois au pouvoir suprême. Ainsi en est-il des fameux Mamelouks d’Égypte, que Bonaparte devra combattre en 1798.
Esclaves blancs en terre d’islam
Dans les premiers temps de l’islam, les notables de Bagdad s’approvisionnent en esclaves blancs auprès des tribus guerrières du Caucase mais aussi auprès des marchands vénitiens qui leur vendent des prisonniers en provenance des pays slaves, encore païens.
À la fin du Moyen Âge, comme le vivier slave s’épuise du fait de la christianisation de l’Europe orientale, les musulmans se tournent vers les pirates qui écument la Méditerranée. Ces derniers effectuent des razzias sur les villages côtiers des rivages européens. Le souvenir des combats livrés par les habitants à ces pirates perdure dans… la tête de prisonnier maure qui sert d’emblème à la Corse.
On évalue à plus d’un million le nombre d’habitants enlevés en Europe occidentale entre le XVIe et le XVIIIe siècle, au temps de François 1er, Louis XIV et Louis XV. Ces esclaves, surtout des hommes, sont exploités de la pire des façons dans les orangeraies, les carrières de pierres, les galères, les chantiers,… d’Afrique du nord (*). Des organisations chrétiennes déploient beaucoup d’énergie dans le rachat de ces malheureux, tel Miguel de Cervantès.
En Europe orientale et dans les Balkans, pendant la même période, les Ottomans prélèvent environ trois millions d’esclaves. Mais l’expansion européenne, à partir de la fin du XVIIIe siècle, met fin à ces razzias.
Esclaves noirs en terre d’islam
Si la traite des esclaves blancs a rapidement buté sur la résistance des Européens, il n’en a pas été de même du trafic d’esclaves noirs en provenance du continent africain.
La traite arabe commence en 652, vingt ans après la mort de Mahomet, lorsque le général arabe Abdallah ben Sayd impose aux chrétiens de Nubie (les habitants de la vallée supérieure du Nil) la livraison de 360 esclaves par an. Elle ne va cesser dès lors de s’amplifier. Les spécialistes évaluent de douze à dix-huit millions d’individus le nombre d’Africains victimes de la traite arabe au cours du dernier millénaire, du VIIe au XXe siècle, soit à peu près autant que la traite européenne à travers l’océan Atlantique, du XVIe siècle au XIXe siècle.
Le trafic suit d’abord les routes transsahariennes. Des caravanes vendent, à Tombouctou par exemple, des chevaux, du sel et des produits manufacturés. Elles en repartent l’année suivante avec de l’or, de l’ivoire, de l’ébène et… des esclaves pour gagner le Maroc, l’Algérie, l’Égypte et, au-delà, le Moyen-Orient. Au XIXe siècle se développe aussi la traite maritime entre le port de Zanzibar (aujourd’hui en Tanzanie) et les côtes de la mer Rouge et du Golfe persique.
Le sort de ces esclaves, razziés par les chefs noirs à la solde des marchands arabes, est dramatique. Après l’éprouvant voyage à travers le désert, les hommes et les garçons sont systématiquement castrés avant leur mise sur le marché, au prix d’une mortalité effrayante, ce qui fait dire à l’anthropologue et économiste Tidiane N’Diyae : «Le douloureux chapitre de la déportation des Africains en terre d’Islam est comparable à un génocide. Cette déportation ne s’est pas seulement limitée à la privation de liberté et au travail forcé. Elle fut aussi – et dans une large mesure- une véritable entreprise programmée de ce que l’on pourrait qualifier d’ “extinction ethnique par castration”» (*).
Les contes des Mille et Une Nuits, écrits au temps du calife Haroun al-Rachid (et de Charlemagne), témoignent des mauvais traitements infligés aux esclaves noirs et du mépris à leur égard (bien qu’ils fussent musulmans comme leurs maîtres). Ce mépris a perduré au fil des siècles. Ainsi peut-on lire sous la plume de l’historien arabe Ibn Khaldoun (1332-1406): «Les seuls peuples à accepter l’esclavage sont les nègres, en raison d’un degré inférieur d’humanité, leur place étant plus proche du stade animal» (*). Ces propos, notons-le, précèdent de deux siècles la traite atlantique des Occidentaux.
Esclavage et décadence
Les contingents très importants de main-d’oeuvre servile ont contribué à la stagnation économique et sociale du monde musulman. Ils ont causé aussi de nombreux troubles. C’est ainsi qu’à la fin du IXe siècle, la terrible révolte des Zendj (ou Zenj, d’un mot arabe qui désigne les esclaves noirs), dans les marais du sud de l’Irak, a entraîné l’empire de Bagdad sur la voie de la ruine et de la décadence.
«Comparé à la traite des Noirs organisée par les Européens, le trafic d’esclaves du monde musulman a démarré plus tôt, a duré plus longtemps et, ce qui est plus important, a touché un plus grand nombre d’esclaves», écrit en résumé l’économiste Paul Bairoch (*). Cet auteur, ainsi que Tidiane N’Diaye, rappelle qu’il ne reste plus guère de trace des esclaves noirs en terre d’islam en raison de la généralisation de la castration, des mauvais traitements et d’une très forte mortalité, alors que leurs descendants sont au nombre d’environ 70 millions sur le continent américain.
Notons le parallèle avec les États arabes du Golfe Persique qui recourent massivement à des travailleurs étrangers tout en empêchant ceux-ci de faire souche sur place…
Alban Dignat.
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Mohammed n’existait pas, estime le professeur Muhammad Sven Kalisch, qui forme les enseignants à l’islam à Munster (Allemagne). Les organismes musulmans veulent rompre avec lui.
La formation des enseignants de l’islam en Allemagne est dans une crise par un affrontement entre orthodoxie musulmane et la science libre.
En raison de ses déclarations concernant l’existence du Prophète Muhammad et l’authenticité du Coran, le ministère de la recherche scientifique de l’Etat de Rhénanie du Nord-Westphalie en Allemagne a relevé l’orientaliste Sven Kalisch de son service à la direction de Münster religieuse Research Center (SRC). Kalish insiste qu’il n’y avait pas de preuve historique que Muhammad a vraiment vécu et qu’il était douteux que le Coran soit la parole d’Allah.![]()
Kalisch prépare un livre expliquant comment la forme actuelle du Coran est différente de sa précédente forme et qu’il sera publié dans un proche avenir.
Les organisations musulmanes ont déclaré hier en réponse à la critique de Kalisch qu’ils ne sont pas contre la liberté scientifique, mais Kalish va trop loin en déclarant que l’historicité du Prophète Mohammed soit une ouverture à des doutes.
Selon Kalisch, scientifiquement, on ne peut pas prouver l’existence ou non de Mohammed. Il a lui-même tendance à penser qu’il n’a pas existé.
L’Université de Münster accrédite Kalish, alors que les membres islamiques accusent leurs dirigeants de ne pas avoir stoppé les recherches de Muhammad Sven Kalischs.
islam danger
ajm.blg
Collection des articles d’ajm.
Les infidèles sont les Musulmans , Les lois protègent-elles les citoyens du terrorisme? »
Le suicide de l’Occident ou l’absurdité de la tolérance envers l’Islam
Les Musulmans constituent-ils une minorité comme les autres ou un danger public? Dans quelles circonstances un Musulman peut-il être modéré et dans quelles autres doit-il, pour respecter sa religion, se consacrer au djihad? Quand peut-on faire confiance à un Musulman qui se dit modéré et quand doit-on douter de sa franchise? Faut-il, pour se protéger du terrorisme et du communautarisme, s’efforcer de promouvoir un Islam tolérant ou faut-il refuser totalement l’Islam?
D’une certaine manière, ces questions sont plus anciennes encore que l’Islam. En effet, elles se posèrent déjà à La Mecque dans les premières années de la révélation, c’est-à-dire avant même le début du calendrier islamique, entamé lors de l’hégire, «la fuite» en arabe, daté du 16 juillet 622. Et comme le prophète a valeur d’exemple pour tout Musulman (mâle), il est intéressant de faire référence à ce que les Musulmans sont censés savoir de leur prophète à cet égard.
Au début de sa carrière, Mahomet était un Musulman modéré typique, qui prêchait la suprématie d’un Dieu unique, tout-puissant, miséricordieux, au détriment des nombreuses divinités de l’époque, nées de cultures variées, souvent inspirées d’hindouisme, et dont il condamnait l’impiété.
Il eut peu de succès – quelques dizaines de disciples à peine en cinq ans d’activités – notamment en raison de son intransigeance envers les autres divinités de la place. Il eut bien un geste de tolérance envers elles, mais les versets sataniques qui en témoignent furent bien vite abrogés.
Ensuite, à Médine, Mahomet devint un despote chef de guerre, accumulant les raids entre la bataille de Badr en 624 et sa mort en 632. Les résultats de ses campagnes (quelque 86 dont 27 qu’il mena en personne) furent plutôt mitigés mais elles allaient inspirer, plus tard, l’une des plus fantastiques conquêtes de l’histoire. Ce sont en effet les versets coraniques et les hadiths commentés de cette époque qui allaient donner naissance à la tradition du djihad, l’effort fourni pour la cause de Dieu, et faire de l’Islam un formidable empire.
Jusque là, les choses sont claires, les sources historiques sont les mêmes pour tous. Les avis ne divergent vraiment que sur la personnalité du prophète dont les Musulmans doivent penser qu’il était un grand homme plein de sagesse, de noblesse et d’inspiration, malgré la cruauté et l’arbitraire dont il fit preuve aux yeux d’un observateur objectif. Ensuite, l’Islam revêtit diverses formes, selon les régions, les époques et les circonstances, dont certaines alimentent des visions romantiques d’un multiculturalisme équilibré et réussi sur lesquelles se base une conception de l’Islam (modéré) idéal, laquelle n’est toutefois pas sans soulever certaines critiques.
Mais quoi qu’il en soit, ces éléments suffisent à évaluer correctement la situation actuelle dans les pays occidentaux en général et en Suisse en particulier. Ils nous apprennent en effet que le Musulman dévoué à sa religion ne sera modéré que dans deux situations tout au plus: lorsqu’il se trouve fortement minoritaire et, peut-être, parfois, lorsque sa religion domine sans conteste une société donnée. Le reste du temps, dans les autres régions, le Musulman qui s’adonne à sa religion, lit régulièrement le coran, s’imprègne des actes de son prophète et aspire à la piété islamique n’a d’autre choix que de souhaiter et, autant que possible, d’aider, et autant que possible par la violence, l’avènement de l’Islam.
Un être né musulman n’est certes pas, de ce fait, plus belliqueux que n’importe quel autre. Mais un Musulman pratiquant est tenu, par les textes de sa religion, par l’exemple de son prophète et par la leçon de l’histoire de tout faire pour que l’Islam progresse. Cet ensemble lui donne pour cela, notamment, le droit de tuer des non-Musulmans. Il l’encourage aussi à le faire en chargeant les adeptes d’autres religions de péchés présentés comme les plus graves que puisse commettre une créature et en promettant les meilleures places du paradis à ceux qui meurent en combattant pour la cause de Dieu.
Ce n’est qu’ensuite que le Musulman peut redevenir modéré, mais plus par l’exemple de l’histoire que par celui des textes sacrés. Car l’Islam à ceci de commun avec le communisme qu’il prêche surtout une révolution sans définir les structures sociales censées permettre ensuite de jouir des résultats. Certes, l’Islam prévoit des lois et des règles pour les moindres gestes de la vie quotidienne, mais la gouvernance y est entièrement confiée à l’inspiration des dirigeants. Si Allah est le vrai Dieu, l’Islam est le paradis; sinon, le despote local a la haute main.
Les Musulmans modérés existent sans doute parmi nous, et peut-être que certains sont sincères lorsqu’ils prônent l’encouragement d’un Islam tolérant. Mais ils ne sauraient trouver dans les fondements sacrés de leur religion des motifs assez profonds et solides pour décourager leurs coreligionnaires de suivre l’exemple du prophète avant que l’Islam ne soit la règle incontestée.
Bref, si nous, non-Musulmans, décidons de nous montrer tolérants envers l’Islam, nous devons être bien conscients que cela revient à faire de nos enfants de futurs Musulmans. En effet, la simple pratique de l’Islam crée par elle-même un courant que nous devons qualifier de subversif et qui, sans une action ferme de notre part, ne peut pas mener à autre chose qu’à l’avènement de l’Islam.
Et il faut que nous comprenions bien aussi que dès lors que la présence des Musulmans pratiquants aura atteint un certain seuil parmi nous, que nous pouvons appeler le seuil de Médine, ils se sentiront majoritairement légitimés et encouragés, par cette pratique même, à tuer et à mépriser tous ceux d’entre nous et nos enfants qui ne se plieront pas à leurs dogmes. Alors, le terrorisme, aujourd’hui encore une exception, du moins en Occident, pourrait fort bien devenir la règle. Jusqu’à notre reddition totale.
Avant de faire confiance à des Musulmans qui, aujourd’hui, parmi nous, se disent modérés et bienveillants, il s’agit de savoir si nous sommes prêts à risquer de sacrifier nos vies, la liberté de nos enfants, notre culture, nos langues, notre style de vie, pour le rêve de l’Islam. Car si nous acceptons l’Islam, si peu que ce soit, la raison nous crie que nous assisterons alors au lent déferlement de ce que toutes les valeurs de notre civilisation nous incitent à qualifier de cauchemar.
Sinon, rejetons l’Islam. Absolument, totalement, sans aucune concession, jamais. Et nous aurons une chance, une petite chance, de vaincre cette folie, sans doute la pire de l’histoire.
islam a tout les criteres d’une secte (etude)
source
Dans les années 1990, plusieurs affaires de sectes secouèrent l’opinion, au point que certains gouvernements, notamment en France, planchèrent sérieusement sur la question.
Je ne crois pas qu’il soit bon de légiférer spécifiquement sur les sectes, par opposition aux religions, qui seraient elles entièrement libres de prôner les dogmes de leur choix. Mais les travaux de définition des sectes, ou de leurs aspects répréhensibles, qui furent réalisés à l’époque permettent au moins d’éclaircir les éléments posant problème en la matière.
Ainsi, la Commission d’enquête sur les sectes de l’Assemblée nationale française, après de nombreuses auditions d’experts et de longues délibérations, établit, en guise de définition, une liste des «indices permettant de supposer l’éventuelle réalité de soupçons conduisant à qualifier de secte un mouvement se présentant comme religieux», étant entendu que le terme «secte» désigne ici un groupement condamnable. Ces indices, les voici:
1. La déstabilisation mentale
2. Le caractère exorbitant des exigences financières
3. La rupture induite avec l’environnement d’origine
4. Les atteintes à l’intégrité physique
5. L’embrigadement des enfants
6. Le discours plus ou moins antisocial
7. Les troubles à l’ordre public
8. L’importance des démêlés judiciaires
9. L’éventuel détournement des circuits économiques traditionnels
10. Les tentatives d’infiltration des pouvoirs publics
Examinons maintenant ces indices en relation avec l’Islam:
1. Déstabilisation mentale
Des milliers de Musulmans – de naissance ou convertis – sont aujourd’hui endoctrinés, et beaucoup avec succès, comme les actualités nous le rappellent quasiment quotidiennement, au nom de leur foi, grâce aux textes et à l’exemple de leur foi, à se suicider en tuant des innocents pris au hasard. Il s’agit là sans aucun doute de cas de déstabilisation grave.
2. Exigences financières exorbitantes
L’Islam riche finance la diffusion de l’Islam à coups de milliards de pétrodollars. Le prince Alwaleed, un riche Saoudien, fit récemment don de 40 millions de dollars à deux universités américaines pour qu’elles promeuvent les «études islamiques».
3. Rupture induite avec l’environnement d’origine
Les convertis à l’Islam sont confrontés à des myriades de devoirs et d’interdits concernant les moindres des actes de la vie quotidienne. S’ils vont jusqu’à faire le Hajj, le pèlerinage à La Mecque, ils seront coupés physiquement et totalement de leur environnement des jours durant et plongés profondément dans une ambiance religieuse intrinsèquement discriminante à l’égard d’autrui, notamment des Juifs, voire chargée de haine politique envers l’Occident.
4. Atteintes à l’intégrité physique
Il est interdit de quitter la foi musulmane sous peine de mort. On ne trouve pas d’injonctions coraniques spécifiques pour cette règle et les oulémas se basent ici sur un hadith fragile. Si bien que seuls quelques rares États appliquent effectivement cette loi, mais elle reste présente dans tous les manuels de droit faisant autorité dans l’Islam. En outre, les Musulmans, et surtout les Musulmanes sont soumis à de nombreuses violences physiques liées à l’exercice ou aux dogmes de leur religion. L’excision, par exemple, est un scandale récurrent en Islam, de même que les «crimes d’honneur». Et bien sûr le terrorisme, au nom de l’Islam, qui s’attaque aussi aux Musulmans.
5. Embrigadement des enfants
Les enfants musulmans doivent entendre réciter le Coran dès qu’ils sont capables d’écouter à peu près attentivement. À cet âge, leur discernement est encore totalement émoussé et, dans la mesure où ils comprennent ce qu’ils entendent, ils en gardent des idées semi-conscientes extrêmement dangereuses, car le Coran est surchargé de mentions excessivement agressives envers les non-croyants. En outre, rappelons l’ignominie maintenant coutumière commise contre les enfants au nom de l’Islam dans les territoires palestiniens.
6. Discours plus ou moins antisocial
L’Islam a toujours eu deux discours: l’un, mielleusement hypocrite, n’engage jamais à rien, tandis que l’autre, ancré dans le Coran, dans la tradition et dans les lois prononcées par toutes les écoles juridiques de l’Islam, appelle au djihad, soit à une guerre de conquête meurtrière contre les incroyants. Ce djihad, cet ostracisme fondamental vis-à-vis des autres religions, est tout à fait central dans l’Islam et sa réalité, si elle peut sembler douteuse à un esprit occidental enclin à l’objectivité, ne peut pas échapper à un Musulman pratiquant, qui récite plus de quinze fois par jour la première sourate du Coran. Et que penser de la troisième sourate?
7. Troubles à l’ordre public
Les derniers graves débordements musulmans, notamment en France, sont certes largement contestés par les pouvoirs publics (jusqu’à mentir sur le nombre de victimes), rectitude politique ou ignorance de l’Islam oblige. Mais ceux que l’islamisme a provoqués au Liban, en Algérie, ou encore en Asie sont indéniablement intimement liés aux croyances islamiques. Il arrive même que des islamistes notoires reconnaissent que l’Islam est une source de troubles. En outre, la pratique de la religion islamique rend antisémite, à en croire un récent sondage (décembre 2005).
8. Importance des démêlés judiciaires
L’Islam a ses propres lois groupées sous la désignation de charia. Il s’agit d’un corps de dispositions juridiques médiévales dépassant largement le cadre d’application des lois occidentales (englobant notamment les sphères religieuse et personnelle) et prévoyant des châtiments intolérables (lapidation, décapitation, mutilations, coups de fouets, etc.), et ce souvent pour ce que la conscience occidentale considère plutôt, le cas échéant, comme des péchés (adultère) que comme des délits. D’importants principes chariatiques contredisent de front les lois occidentales (polygamie, discrimination religieuse), si bien que, dès que les communautés musulmanes s’installent en nombre en Occident, des démêlés judiciaires interminables sont programmés.
9. Détournement des circuits économiques traditionnels
La répression du financement du terrorisme islamique est devenue une tâche essentielle des gouvernements. Il semble que ce financement passe très souvent par des organisations faussement caritatives ou par des ONG. Un rapport danois de janvier 2006 confirme cette situation.
10. Tentatives d’infiltration des pouvoirs publics
L’une des meilleurs exemples est sans doute le CAIR, le Conseil des relations américano-islamiques, la plus grande organisation de lobbying musulman des États-Unis, et ainsi sans doute de l’ensemble du monde occidental. Sa taille et son double discours lui valent d’être invité à la Maison Blanche, et de suggérer aux responsables politiques américains l’attitude «correcte» à adopter envers l’Islam. Mais le CAIR est une organisation islamiste, qui nie la responsabilité de Ben Laden dans les attentats du 11 septembre, taxe d’«incitation à la haine» la condamnation de terroristes déclarés, ou s’offusque de la fermeture d’organisme condamnés pour avoir collecté des fonds en faveur de groupes terroristes reconnus.
Des ouvrages séditieux, expliquant ouvertement comment la charia, et l’Islam tout court, doivent prendre le pouvoir en Occident, sont apparus, notamment aux États-Unis, depuis les années 1990.
D’autres tentatives d’infiltration interviennent par le biais des écoles islamiques, où l’on prépare les dirigeants de demain à donner la priorité aux idées musulmanes et à dénigrer l’héritage des civilisations occidentales. Plus près de chez nous, des organismes «de recherche» s’activent à répandre l’Islam dans les institutions universitaires, mais sans jamais reconnaître ouvertement le message djihadique et donc subversif qu’ils transportent ainsi jusque parmi l’élite future de nos nations.
Enfin, le milieu islamique, même celui considéré comme modéré, favorise un état d’esprit tout à fait opposé au bien-être et à la prospérité des pays occidentaux, comme en témoigne ce long échange avec un cadre de l’administration fédérale helvétique (voir aussi l’article et les commentaires correspondants).
* * *
Si nous avions des lois antisecte, il est certain que l’Islam mériterait largement d’être interdit à ce titre. Mais la principale raison d’interdire l’Islam, provisoirement, reste d’inciter les Musulmans à réformer enfin leur religion.
JE NE M’ATTENDAIS PAS A CE QU’UN JUIF ME TENDE LA MAIN OU COMMENT LES PREJUGES SONT TENACES

vendredi 17 octobre 2008, par LDJ
Article de Nadia Méhouri Source :BONDY BLOG
BRAHIM (épisode 2). En galère, Brahim et son amie Eva vont d’hôtel en hôtel, d’aide sociale en mission locale. Rien ! Jusqu’à ce qu’une âme charitable…
Amis lecteurs, ne vous fiez pas aux apparences, ces deux tourtereaux marchant main dans la main, cheveux au vent et le sourire aux lèvres, sont à la rue. Brahim et se petite amie Eva traversent une période très difficile. Ils m’appellent un soir de semaine pour me donner de leurs nouvelles. Brahim m’annonce que sa mère a balancé toutes ses affaires par la fenêtre. Il semble déprimé mais surtout blessé par ce que sa famille lui inflige. Eva et lui ont dû louer une chambre à 50 euros dans le 18e arrondissement. Le lendemain, ils se sont rendus à la mission locale où ils n’ont pas trouvé l’aide escomptée. Brahim : « On nous a proposé de faire le numéro d’urgence 115, avant de nous conseiller de nous tourner vers Urgence jeunes, raconte Brahim. On est allés les voir et le mec qui reçoit nous a dit qu’il ne courait pas derrière les jeunes et que il y aurait peut-être un hébergement pour dans un mois. »
Eva : « Suite au rapport social que l’assistante a rédigé, Urgence jeunes nous a appelés pour nous rencontrer la semaine d’après. Nous avons rencontré séparément une AS (assistante sociale, ndlr) et un éducateur qui nous ont expliqué le déroulement des opérations. On pourrait être logés dans un hôtel pour une période d’un mois renouvelable, une seule fois seulement. Il y a un suivi hebdo aussi. »
Nadia : Alors qu’allez vous faire, ou allez vous dormir ce soir ?
Brahim : On va rester à l’hôtel pour le moment. Nadia : T’en es où de tes études, Brahim ? Brahim : Je ne vais plus en cours, je les mets entre guillemets le temps que la situation se stabilise. Je cherche un appartement d’abord et un travail stable pour payer le loyer. Je suis aussi en attente d’une réponse pour un poste de dessinateur en bureau d’études. Eva : Aujourd’hui on est allé au « Paris pour l’emploi » sur le Champ-de-Mars dans le 7e arrondissement. C’est organisé par l’ANPE, la ville de Paris, la chambre des métiers, etc. On a déposé des CV. On verra ce que ça va donner. Moi je viens de signer un CDD de trois mois avec l’espace SFR
de Jaurès. »Brahim est à découvert de 700 euros à la banque à force de payer toutes ces nuits d’hôtel et ses repas à l’extérieur. Les amoureux se rendent au pôle social de l’espace 19 dans le rue de Crimée. La personne à l’accueil leur explique pendant plus de 20 minutes qu’elle ne peut rien faire pour eux. Paris est saturé en matière de logement et les dernières expulsions avant l’hiver n’arrangent rien, car ce sont des familles entières qu’il faut reloger. Elle les réoriente vers la CCAS (Caisse centrale d’activités sociales) de Meynadier. Brahim et Eva ont beau leur expliquer qu’ils ont été refoulés de là-bas aussi, elle reste catégorique : « C’est à eux de vous aider, c’est leur devoir, vous insistez auprès d’eux en leur précisant bien que vous êtes à la rue dès ce soir. Ils vont vous trouver un hôtel. »
Ils partent alors au centre social Meynadier où un assistant social les reçoit et leur donne un listing d’hôtels qu’ils doivent appeler l’un après l’autre. S’ils trouvent une place, ils bénéficieront peut être d’une aide financière pour payer les frais. Alors qu’ils commencent leurs recherches, l’assistant social revient leur annoncer une mauvaise nouvelle. « Son supérieur hiérarchique lui a dit qu’on ne rentrait pas dans les critères pour bénéficier de l’aide financière. »
Brahim et Eva ne se laissent pas démonter. Ils appellent les numéros d’hôtels. En fin d’après-midi, ils commencent à désespérer. Partout, c’est « complet ». Quand l’assistant social fait le numéro à tout hasard du Centre israélite de Montmartre. Et là, une femme accepte de leur donner gracieusement une chambre avec repas compris jusqu’au 27 octobre. Brahim et Eva sont aux anges, ils me téléphonent sur le chemin de l’hôtel qui se situe dans le 10e. Un peu plus tard, lorsque je les rencontre pour en discuter, ma première question est : « Alors c’est comment là bas ?
- (Brahim) On dort bien, lol
- Cette aide est comme tombée du ciel à la dernière minute, non ?
- (Eva) Oui. Je m’étais dit que les juifs allaient être très fermés entre eux, comme quand tu les vois devant les écoles qui leur sont destinées, et en fait non pas du tout, c’est très convivial, tout le monde te dit bonjour.
- (Brahim) C’est terrible, il n’y a rien à dire. Je ne m’attendais pas du tout à ce que ce soit des juifs qui nous tendent la main. Au moment où on était le plus démoralisés. La dame s’est battue pour nous trouver une solution.
- Vous ne verrez donc plus les juifs de la même façon ?
- (Brahim) Ça, c’est clair, ça change tout. On était dans la merde et les gens qui étaient sensés nous aidés, nous ont baladés, roulés dans la farine. Cette femme juive du centre, elle s’est battue pour nous, elle avait fini son service et elle n’a pas lâché l’affaire jusqu’à ce qu’elle nous trouve un hôtel. Je ne la remercierai jamais assez. »
Bob Dylan et Dépêche Mode en Israël
Par Bella Rozenberg pour Guysen International News
Alors que les esprits sont encore envoûtés par le dernier concert de Paul McCartney à Tel-Aviv, c’est au tour du légendaire Bob Dylan et de l’incontournable groupe Dépêche Mode de venir se produire en Israël en mai et juin prochain. Une actualité musicale de dimension internationale qui s’épanouit dans un contexte qui ne lui est pourtant pas toujours propice…
Si la nouvelle fait du bruit, le lien qu’entretiennent ces célèbres artistes avec l’Etat hébreu ne date pas d’aujourd’hui : Bob Dylan, dont la carrière s’échelonne sur cinq décennies, s’était déjà rendu en Israël en septembre 1987 pour se produire à Tel-Aviv et Jérusalem.
La dernière visite du chanteur à la voix nasillarde et à la guitare cinglante remonte à 1993 : il avait alors joué à Haifa, Tel-Aviv et Beer-Sheva.
Dylan aurait donc déjà donné son accord de principe pour ce prochain concert, prévu en mai, dont la concrétisation ne dépend désormais que du démarrage, ou non ,d’une tournée européenne.
Le groupe britannique a quant à lui une histoire plus complexe avec le pays : il avait dû annuler son concert en août 2006 suite à l’éclatement du conflit israélo-libanais. Une annulation qui avait suscité la grande déception des fans israéliens.
Et voilà que deux ans plus tard, c’est symboliquement Israël que Dépêche Mode choisit pour débuter sa tournée mondiale.
L’occasion de remercier la patience du public :
« Nous tenions à souligner la grande patience du public israélien et c’est pour cela que nous débuterons notre tournée mondiale par ce pays » a déclaré le cofondateur du groupe, Fletcher.
Et d’ajouter : « Nous espérons que cette fois le destin sourira à nos fans israéliens pour qu’enfin, ils puissent voir Dépêche Mode se produire sur leur propre terre ». Cette tentative devrait donc être la bonne : si tout se passe comme prévu, le spectacle se tiendra début mai au Parc Hayarkon devant un public d’avance conquis.
Il faut saluer la détermination de ces artistes à venir se produire en Israël malgré la crainte que peut susciter un contexte politique pour le moins délicat.
De la détermination, Paul McCartney en a largement fait preuve lors de sa récente apparition dans le pays : l’ancien Beatles a maintenu sa prestation en Israël en dépit des menaces de mort qu’il avait reçues de fanatiques musulmans. Le chanteur a également résisté à la pression de ses enfants qui le priaient d’annuler son concert en Israël.
Une ténacité que l’ambassadeur d’Israël à Londres n’a d’ailleurs pas manquée de saluer : « L’insistance de McCartney à vouloir se produire en Israël, en dépit des appels d’organisations politiques et des menaces pour sa vie proférées par des éléments radicaux islamiques est digne d’admiration » avait-il estimé.
Plaçant son concert – produit par l’incontournable Shuki Weiss, lequel doit également produire Dylan et Dépêche Mode – sous le signe de l’amitié, le survivant du groupe légendaire s’est érigé en messager de la paix à destination d’Israël et des Palestiniens.
« Chana Tova. Ramadan Karim », a-t-il lancé aux 40 000 personnes venues assister à son concert, souhaitant en hébreu et en arabe une bonne année aux juifs et un bon ramadan aux musulmans avant de reprendre « Hello, Goodbye ».
Loin d’exacerber les tensions comme le prétendaient ses détracteurs, la musique de Paul McCartney a retenti comme un langage de paix. Un message que relaieront les voix de Bob Dylan et Dépêche Mode…
DIFFUSION DE LA HAINE
mercredi 15 octobre 2008, LDJ
Source : http://www.editionsdelareconquete.com/index.php
Les Editionsde la Reconquête décerne un « PRIX DES ECRIVAINS ASSASSINES » Il s’agit, pour mémoire et par ordre alphabétique de : Robert BRASILLACH Paul Chack André Chénier Charles Maurras
La LDJ condamne la dffusion sur le territoire français d’auteurs racistes et antisémites par cette maison d’édition.
Un peu d’histoire….
Paul Chack Pendant l’occupation allemande, il crée et dirige le Comité d’action antibolchévique (1941-1945), officine de propagande anticommuniste et antisémite, qui sert d’annexe de propagande pour le recrutement en faveur de la Légion des volontaires français contre le bolchévisme. Jugé après la Libération pour intelligence avec l’ennemi, il est condamné à mort et fusillé le 9 janvier 1945.
Charles Maurras L’antisémitisme et l’anti-protestantisme sont deux thèmes communs de ses écrits Il est le dirigeant et le principal fondateur du quotidien royaliste l’Action française (d’abord intitulé Revue d’Action française, fondée par Maurice Pujo et Henri Vaugeois en 1899). Il déploya, avec ses principaux collaborateurs, une grande virulence, allant – durant les années 1920 – jusqu’à la menace de mort, notamment contre Abraham Schrameck, ministre de l’Intérieur, en 1925 (« Ce serait sans haine et sans crainte que je donnerais l’ordre de répandre votre sang de chien si vous abusiez du pouvoir public pour répandre du sang français répandu sous les balles et les couteaux des bandits de Moscou que vous aimez1 »), ou contre Léon Blum, président du Conseil (« C’est en tant que Juif qu’il faut voir, concevoir, entendre, combattre et abattre le Blum. Ce dernier verbe paraîtra un peu fort de café : je me hâte d’ajouter qu’il ne faudra abattre physiquement Blum que le jour où sa politique nous aura amené la guerre impie qu’il rêve contre nos compagnons d’armes italiens. Ce jour-là, il est vrai, il ne faudra pas le manquer2. ») L’antisémitisme de Maurras, occupe cependant une place modeste dans son œuvre ; Léon Poliakov évoque d’ailleurs les « bons Juifs » qu’avait distingués Maurras par leur engagement dans la Grande Guerre3, comme Pierre David (1886-191
.
Robert BRASILLACH Auteur de l’entre-deux guerres et de la Seconde Guerre mondiale, il fut, de 1937 à 1943 (période entrecoupée d’une captivité en Allemagne de 1940 à 1941, suite à sa mobilisation et à la défaite française), rédacteur en chef de l’hebdomadaire Je suis partout, dans lequel il laissa transparaître sa haine des Juifs1, du Front populaire, de la République2, et, sous l’Occupation, son admiration du IIIe Reich Il Fut fusillé à la Libération.
Nous avons choisi 3 auteurs publiés par cette maison d’édition qui montrent bien son orientation politique
Abel BONNARD Sous l’occupation, l’attitude d’Abel Bonnard sera davantage collaborationniste que maréchaliste : membre du Groupe Collaboration, il soutiendra des initiatives comme la création de la LVF, et sera l’auteur d’éditoriaux dans Je suis partout dans lesquels il marqua sa rupture avec le royalisme et l’antigermanisme de Maurras qu’il ne devait plus revoir1. En avril 1942, il est appelé à Vichy par Laval qui le nomme ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, poste au sein duquel il a fait connaitre ses positions anticléricales2. Le chroniqueur Jean Galtier-Boissière devait le surnommer « la gestapette3 », en raison de son homosexualité notoire4 et de sa proximité avec les nazis.
LUCIEN REBATET Mobilisé en janvier 1940, Lucien Rebatet est libéré le 15 juillet 1940 et rejoint Vichy où il travaille à la radio. De retour à Paris, après un passage au journal Le Cri du Peuple de Jacques Doriot, il revient à Je suis partout. Il signe « Les Tribus du cinéma et du théâtre » et « Le Bolchévisme contre la civilisation ». En 1942, il publie Les Décombres, où il désigne les Juifs, les politiques et les militaires comme responsables de la débâcle de 1940 – sans pour autant épargner les autorités de Vichy. Il y explique que la seule issue pour la France est de s’engager à fond dans la collaboration avec l’Allemagne nazie. Ce pamphlet est tiré à quelque 65 000 exemplaires sous l’Occupation, et le livre est désigné « livre de l’année » par Radio Paris. Son dernier article, publié le 28 juillet 1944 , s’intitule « Fidélité au national-socialisme ». Mais le vent a tourné, et Rebatet fuit vers l’Allemagne. On le retrouve à l’automne, comme tant d’autres collaborateurs, à Sigmaringen (où ils créent un gouvernement en exil qui tiendra jusqu’en avril 1945). Arrêté le 8 mai 1945, il est jugé le 18 novembre 1946, condamné à mort puis, finalement, gracié Léon Degrelle
Degrelle est nommé Kommandeur der SS Freiwillige Grenadier Brigade Wallonien et promu SS-Hauptsturmführer, le 31 janvier 1944 Lors de sa dernière rencontre avec Hitler, le 25 août 1944, il reçoit la Croix de Fer avec feuilles de chêne.
Après la guerre, Degrelle prétend que Hitler lui aurait dit : « Si j’avais eu un fils, j’aurais aimé qu’il fût comme vous »
voila comment les musulmans de france aiment et respectent le pays qui les accueille
Marseillaise sifflée: les matches seront arrêtés
Par LEXPRESS.fr, mis à jour le 15/10/2008 16:57:39 – publié le 15/10/2008 13:24
Les sifflets qui ont accompagné la Marseillaise avant le match amical France-Tunisie au Stade de France provoquent une indignation grandissante chez les politiques. Tour d’horizon des mesures envisagées, des plus modérées aux plus sottes, comme celle proposée par Bernard Laporte qui ne veut plus jouer à Paris contre les équipes du Maghreb.
L’affront ne passe décidément pas, après les sifflets qui ont couvert la Marseillaise, avant le match amical France-Tunisie mardi 14 octobre au stade de France.
AFP/ JACQUES DEMARTHON
Au Stade de France, mardi 14 octobre 2008.
“Tout match où notre hymne national sera sifflé sera immédiatement arrêté. Les membres du gouvernement quitteront immédiatement l’enceinte sportive où notre hymne national a été sifflé”, a affirmé la ministre des Sports Roselyne Bachelot, après une réunion avec le président Nicolas Sarkozy et le patron du foot français Jean-Pierre Escalettes.
“Quand un match aura donné lieu à de tels sifflets sur notre hymne national, tous les matches amicaux avec le pays concerné seront suspendus pendant un délai qui restera à fixer par le président de la fédération”, a-t-elle ajouté.
De son côté, le président du groupe UMP à l’Assemblée, Jean-François Copé, a exprimé son “indignation”: “La répétition de ces actes scandaleux doit nous inciter à faire preuve de la plus grande fermeté: quand l’hymne national est conspué, le match doit être arrêté et des sanctions doivent être prises à l’encontre de ceux qui ont ce type de comportements. On peut par exemple envisager des interdictions de stade”. Il a exprimé son “incompréhension” devant l’attitude de “certains jeunes Français qui ne se reconnaissent pas dans la France, dans ses valeurs et qui finissent par siffler l’hymne de leur pays. C’est le symptôme d’une certaine faillite de notre politique d’intégration, de la politique de transmission de notre Histoire collective”.
Le groupe UMP va consacrer mercredi après-midi une de ses interventions, pendant la séance des questions au gouvernement, aux incidents de mardi, par la voix du député Philippe Meunier (Rhône).
La FFF “choquée”
Du côté de la Fédération française de football, Jean-Pierre Escalettes, convoqué ce mercredi midi par Nicolas Sarkozy, a déclaré que le conseil fédéral avait été “choqué, ulcéré et écoeuré” par ces sifflets. “Thierry Henry a eu des mots très forts dans les vestiaires et j’ai senti un désarroi”, a ajouté le président de la Fédération.
“Il est intolérable, inadmissible que les hymnes nationaux soient sifflés, a ajouté Jean-Pierre Escalettes. Ce n’est pas la première fois, mais cela devient insupportable. Si le football entraîne des manifestations pareilles, il ne remplit pas sa vocation, qui est de réunir les hommes. (…) Nous avions prévu un cérémonial qui n’existe pas. Nous avions pris deux chanteuses qui avaient été choisies exprès pour éviter les sifflets (Laam et Amina, NDLR). Malgré cela, il s’est passé ce que nous avons vu. Il y a un ras-le bol de ces manifestations.”
Florilège des réactions chez les politiques
La réaction la plus pragmatique échoit au Premier ministre François Fillon. Il a estimé que dans les cas où la Marseillaise est sifllée, il faut “interrompre les matches”. Ce “n’est pas tolérable” et “ceux qui veulent siffler un hymne national doivent être privés du match auxquels ils sont venus assister”, a insisté le Premier ministre.
Mêmes condamnations outrées dans les rangs de l’UMP et le PS. Selon Frédéric Lefebvre, un des porte-parole du parti présidentiel, “il est désolant de voir que des Français aient pu siffler des Français”. “En sifflant les Bleus, c’est aussi des jeunes Français d’origine tunisienne ou algérienne qui sont sifflés. Quand on est adopté par un pays on respecte son hymne national”.
Pour le secrétaire national du PS Razzy Hammadi, “les sifflets sont inacceptables”. “Même si (…) les Français d’origine maghrébine sont trop souvent victimes de discrimination et de harcèlement policier (…) il n’en demeure pas moins que la République, en dépit de ses promesses non tenues, n’est pas à humilier en sifflant son hymne”.
Pas de surprise dans les rangs de l’extrême-droite. Jean-Marie Le Pen considère ces sifflets émanant de “foules originaires du Maghreb” comme l’”échec” de “l’intégration de masses étrangères à notre culture”.
Au PCF, on préfère rechercher les racines du mal. “Une fois qu’on a dit que c’était scandaleux on n’a rien réglé”, a expliqué Marie-George Buffet, la dirigeante du PCF. Elle préfère se concentrer sur ce qu’elle perçoit comme “l’expression de gens en ’souffrance’ qui “ne se sentent pas bien chez nous”.
Dans ce ramdam de réactions, la palme d’or de la sottise revient de loin à Bernard Laporte, secrétaire d’Etat chargé des Sports. Ce dernier s’est prononcé pour la fin des matches contre la Tunisie, le Maroc et l’Algérie au Stade de France. “Il faut arrêter d’être hypocrites” et ces matches doivent être joués “chez eux, ou alors en province”, a-t-il suggéré.
Le Hamas et Al-Qaïda perçoivent les troubles qui bouleversent la puissance américaine comme un juste retour des choses, punissant les Américains pour « tous les pêchés qu’ils ont commis ».
« Nous sommes heureux que l’économie des Etats-Unis soit anarchique et que cette anarchie gagne l’Europe » a déclaré l’Ayatollah Ahmad Jannati, un haut dignitaire religieux iranien.
Et d’ajouter : « Ils assistent aux conséquences de leurs actions répugnantes et Dieu est en train de les punir ».
Des élans de joie qui s’affichent alors que la crise financière n’a pas épargné le Moyen-Orient, dont les marchés boursiers ont perdu 10% au cours de la semaine dernière.
Et si le gouvernement iranien estime que la crise financière ne touche l’économie de son pays, la panique des marchés financiers a bel et bien provoqué une chute des prix du pétrole de plus de 40%, un record depuis juillet 2008.
LA GRANDEUR D’ISRAEL

vendredi 10 octobre 2008, par LDJ
Face à la haine :l’intelligence et la générosité !
Un jeune Iranien de 16 ans, souffrant d’une tumeur cancéreuse à la tête, est arrivé à l’hôpital Shiba de Tel Hashomer avec sa mère, en passant par la Turquie. Il va être opéré par des chirurgiens israéliens.
A quand un Israélien opéré en Arabie Séoudite ou en Iran ?. Nous pouvons rêver…. Heureusement que nous n’avons pas besoin d’ « eux ».
parachat haazinou (chabad.org°

Deutéronome 32, 1-52
La plus grande partie de la paracha de Haazinou (« Écoutez ») est composé d’un « cantique » de 70 lignes que Moïse transmit au peuple d’Israël, le dernier jour de sa vie terrestre.
Prenant le ciel et la terre à témoins, Moïse exhorte le peuple en ces termes : « Souviens-toi des jours d’antan, méditez les années, d’âge en âge ; interroge ton père, il te l’apprendra, tes aïeux, ils te diront » de quelle manière D.ieu « l’a trouvé au pays du désert », en fit un peuple, l’a choisi comme Sien, et leur a attribué une terre d’abondance. Le Cantique met en garde contre les pièges de la prospérité – « Mais Yechouroun s’engraisse et se rebelle. Tu deviens gras, replet, bouffi – Il abandonne le D.ieu qui l’avait fait, il méprise le Rocher de son salut, » ainsi que les terribles calamités qui en résulteraient, que Moïse décrit comme D.ieu « détournant Sa face ». Cependant, il promet que D.ieu, à la fin, vengera le sang de Ses serviteurs et se réconciliera avec Son peuple et Sa terre.
La paracha se conclut par l’ordre de D.ieu à Moïse de gravir le mont Nebo jusqu’à son sommet, depuis lequel il contemplera la Terre Promise avant de mourir sur la montagne. « De loin seulement tu verras le pays, tu n’y entreras pas, dans cette terre que Je donne aux enfants d’Israël. »
souccot et simha thorah

Souccot ou fête des cabanes
Le calendrier des fêtes de Souccot
En Israel
Erev Souccot
14 Tichri
Souccot
15 Tichri
Hochana Raba
21 Tichri
Chemi Hatséret/Simhat Thora
22 Tichri
Hors d’Israel
Erev Souccot
14 Tichri
Souccot
15 et 16
Hochana Raba
21 Tichri
Chemi Hatséret
22 Tichri
Simhat Thora
23 Tichri
Souccot, c’est quoi ?
Souccot est la fête des Cabanes est l’une des fêtes les plus joyeuses de la tradition juive; elle est d’ailleurs appelée Époque du Réjouissement dans la prière. La fête de Souccot débute le 15 du mois juif de Tishri (octobre) et dure sept jours, dont les deux premiers sont chômés. Elle est immédiatement suivie par la fête de Chemini Atseret.
Elle rappelle : La protection particulière que l’Eternel accorda pendant quarante ans aux enfants d’Israël, depuis leur sortie d’Egypte jusqu’à l’arrivée en terre promise.
Les cabanes que construisirent les Hébreux dans le désert.
Ces deux explications soulignent à la fois la protection générale qui s’exerce sur Israël, en tant que peuple témoin de la Révélation divine, et la valeur de chaque maison d’Israël au sens propre, comme au sens des différences approches identitaires.
Lors de leur traversée du désert, après la sortie d’Égypte, les Hébreux étaient protégés en permanence par D… sous la forme de colonnes de feu la nuit et de nuées le jour. Ils pouvaient et devaient s’en remettre entièrement à lui de façon sincère et confiante, ce qui était en fait la condition pour que Dieu leur fournisse cette protection tandis qu’ils étaient vulnérables.
Dès lors, il a institué la fête de Souccot, Fête des Cabanes, qui est la proclamation de l’abandon de soi à Dieu par la reconnaissance que la vie terrestre n’est qu’un épisode de l’âme, et que les biens matériels ne sont accordés que par le Créateur.
Aussi, pendant les sept jours de la fête, la Torah prescrit d’habiter dans des cabanes construites de feuillages et de bois, en signe de confiance en Dieu et d’indifférence au confort matériel. Toutefois la Halakha (loi) préconise de prendre les repas dans la Soucca, mais de n’y passer plus de temps que si le climat le permet, afin de ne pas dénaturer l’esprit de joie et de fête qui doit présider pendant cette semaine.
Pendant Souccot, à l’époque du Temple, on offrait 70 taureaux pour faire expiation des fautes des 70 traditionnelles nations de la terre. Une manière d’associer l’humanité au jour de Kippour d’Israël.
Les symboles de Souccot : la soucca et le Loulav
Aussitôt après le Yom Kippour, toute la famille commence dans un esprit de réjouissance la construction de la Soucca, dans le jardin, sur le balcon ou dans tout autre lieu décent à ciel ouvert.
La Soucca doit être construite selon des règles et des proportions précises, et le toît en est l’élément le plus important. A défaut, une caravane sera utilisée. Il est de coutume de décorer la Soucca, en y accrochant des fruits par exemple et en l’arrangeant de manière à la considérer comme un lieu d’habitation.
Le deuxième point clé de la fête de Souccot est le Loulav, ou rituel des Quatre Espèces (arba minim) : le saule, la myrte, la palme de dattier et le cédrat.
Il est ordonné de prendre en main ces quatre végétaux et de les utiliser pour se réjouir devant Dieu chaque jour de la fête (sauf le Shabbat), c’est-à-dire de les agiter dans les quatre directions et vers le haut et le bas, en symbole de l’omniprésence de Dieu. Les quatre espèces représentent les quatre caractères de l’ensemble des membres du Peuple d’Israël :
· le palmier, sans parfum mais aux fruits savoureux ;
· la myrte, odorante mais sans fruit ;
· le saule, sans odeur ni fruit ;
· le cédrat ou étrog, fruit savoureux au parfum délicieux,
où les fruits symbolisent l’étude de la Torah, dont le goût est dit comparable à celui du miel, et le parfum fait allusion à l’observance des mitzvot, dont l’odeur est agréable à l’Éternel (dixit la Thorah). Elle dit aussi de réunir ensemble ces quatre espèces dans un élan de solidarité et d’unité complète du peuple d’Israël pour déclarer son attachement à Dieu.
De plus, ces quatre espèces évoquent les membres du corps humain : le cédrat, étrog, rappelle le cœur lieu de l’intellect (pour la Bible, c’est le cœur, et non le cerveau, qui est le siège des pensées) afin de mettre l’intelligence au service du Créateur, qu’Il soit béni; la branche de palmier évoque la colonne vertébrale qui soutient l’homme, afin que l’homme tende toujours vers Son service, béni soit-Il ; le myrte ressemble aux yeux, pour signifier de ne pas s’égarer après les désirs de son regard au moment des festivités; quant au saule, il symbolise les lèvres, car par la bouche l’homme pose la touche finale à son action, d’où la nécessité de mettre une bride pour ne pas se laisser aller au moment de la joie.»
Quelques principes fondamentaux
On a l’obligation de manger dans la Soucca chaque fois qu’on prend un repas ou une collation constitué de céréales cuits (à l’exception des fruits et des boissons).
En accomplissant cette Mitsva, la personne doit réciter la bénédiction appropriée : ” leychev bassoucca ” : ” Bénis sois tu , Eternel roi de l’Univers qui nous a sanctifiés par ses commandements et nous a donné l’ordre de nous asseoir dans la Soucca “.
Chacun de nous a l’obligation de manger du pain dans la Soucca le premier soir de la fête. Il faut qu’il y ait au moins Kebetsa de pain ; environ 30 grammes. On doit aussi s’efforcer d’y étudier la Thora chaque jour et de dormir uniquement dans la Soucca même si on ne fait que somnoler.
LES EXCEPTIONS
La loi étant que ” la Soucca est comme notre propre maison “, il est des cas où on sera dispensé d’habiter dans la Soucca. Par exemple, une personne légèrement souffrante n’a pas besoin de dormir dans une Soucca. En effet, une telle personne n’aurait pas envie de rester dans sa propre maison si un endroit plus confortable lui était proposé. (O.H 640 :3, MB640 :6)
De la même manière, une personne incommodée par le froid ne doit pas dormir dans la Soucca. (Rama O.H 639 :2) On appliquera des mesures analogues aux autres inconforts tels que des insectes, une mauvaise odeur, bien qu’à priori il ne faille pas construire une Soucca dans un endroit où cela est susceptible d’arriver. (M.B 639 :31, O.H 640 :4)
La question qui se pose le plus fréquemment est : que faire s’il pleut pendant Souccot ?
Tant que la personne n’aurait pas quitté son propre domicile si la pluie y pénétrait, elle ne quittera pas non plus sa Soucca (Rama O.H 639 :5)
Toutefois la pluie, quelle qu’en soit la quantité, dispense de la Mitsva de dormir dans la Soucca car même un léger écoulement d’eau agace celui qui cherche à se reposer. A ce propos, une personne qui est à priori dispensée par la Hala’ha de rester dans la Soucca et y reste malgré tout n’accomplit aucune Mitsva et ne reçoit par conséquent aucune récompense. Elle est plutôt considéré comme un sot (Rama O.H 639 :7)
Les prières au Kotel à Hol Hamoed Souccot – Photos : Myriam
Les prières
KIDDOUCH du 1er soir de SOUCCOT
Ele moade Ado-naï mikrae kodech acher tikreou otame bemoadame.
Savri maranane.
Baroukh Ata Ado-naï elo-hénou melekh haolam bore peri haguefen.
Baroukh Ata Ado-naï elo-hénou melekh haolam acher ba’har banou mikol am veromemanou mikol lachone vekidechanou bemitsvotav. vatitene lanou Ado-naï elo-hénou moadime lesim’ha ‘haguime lessassone ett hag hassouccot haze
veete yom tov mikra kodech haze zmane sim’hatenou mikra kodech zekher litsiat mitsraim, ki vanou ba’harta veotanou kidachta mikol aamim, oumoade kodchekha besim’ha ouvessassone hin’haltanou.
Baroukh Ata Ado-naï mekadech israel vehazemanime.
(si on mange dans la souccah, on dira : Baroukh Ata Ado-naï elo-hénou melekh haolam acher kidechanou bemitvotav vetsivanou lechev bassouccah.)
Baroukh Ata Ado-naï elo-hénou melekh haolam chee’heyanou vekiyemanou vehiguianou lizmane hazé.
Nétilat yadaïm :
on se lave les mains en se versant trois fois de l’eau sur toute la main droite, puis trois fois sur toute la gauche. on dit la bénédiction avant de les essuyer.
Baroukh Ata Ado-naï élo-hénou mélèkh haolam achèr kidéchanou bémitsvotav vétsivanou al nétilat yadaïm.
motsi :
le chef de famille dit la bénédiction avant de couper le pain et le distribue à l’assistance. chaque personne présente répond amen. on trempe le pain dans le miel avant de le manger.
Baroukh Ata Ado-naï élo-hénou mélèkh haolam hamotsi lé’hèm min haarèts.
Souccah :
Pendant les sept jours de la fête, on se doit de ne prendre ses repas que dans la souccah. Si l’on consomme plus de 30g de pain ou de gâteau, on dira avant de s’y asseoir la bénédiction :
Baroukh Ata Ado-naï élo-hénou mélèkh haolam achèr kidéchanou bémitsvotav vétsivanou lechève bassouccah.
Loulav : Pendant toute la semaine de Souccot, sauf Chabbat, chaque homme, femme et enfant s’efforcera d’accomplir cette Mitsvah exceptionnelle. On doit chaque jour agiter les “quatre espèces” ensemble durant la journée. On récite la bénédiction suivante. La première fois on dira également la prière de Chéhé’héyanou.
Bénédictions du Loulav : Baroukh Ata Ado-naï élo-hénou mélèkh haolam achèr kidéchanou bémitsvotav vétsivanou al netilat loulav.Baroukh Ata Ado-naï élo-hénou mélèkh haolam chéhé’héyanou vékiyémanou véhiguianou lizmane hazé.
SIM’HAT TORAH
Sim’hat Torah est l’aboutissement d’un mois qui a enrichi toutes les dimensions de notre être. Nous nous sommes tenus dans la crainte, devant le Roi de l’univers et nous avons accepté Sa souveraineté. Nous avons reçu Son pardon et nous avons été purifiés par l’effet de Sa miséricorde. Nous avons alors éprouvé la joie de l’union avec la Divinité dans l’accomplissement de Ses Commandements.
Maintenant, c’est avec Sa Torah que nous nous réjouissons. Il est dit que la Torah elle-même se réjouit lorsque nous prenons dans nos bras les rouleaux sacrés et qu’avec eux nous dansons, l’érudit comme l’ignorant, ensemble, sans distinction aucune. Et pendant la danse, les rouleaux demeurent dans leur enveloppe de tissu traditionnelle. Car le temps alors n’est pas à l’étude.
La joie de Sim’hat Torah est bien au-delà de celle que nous pourrions retirer d’une compréhension intellectuelle. Ici encore, nous éprouvons le niveau sublime qu’atteint notre âme juive lorsque, réunis tous ensemble, nous ne faisons qu’un.
Le 7ème jour de Souccot est Hoshana Raba.
Le lendemain le peuple juif célèbre la fête de Shmini Atseret.
Shmini Atseret et Simha Thora ont lieu le même jour en Israel, mais en diaspora elles sont l’une après l’autre. Shmini atseret est le 8ème jour de clôture.
QUELQUES LOIS :
Chemini Atsérèt (hors d’Israel), nous prenons encore nos repas dans la Souccah, mais sans prononcer la bénédiction “Léchèv Bassoucah”.
Sim’hat Torah, nous ne mangeons plus dans la Souccah mais dans nos maisons.
Le soir de Sim’hat Torah, nous accomplissons sept tours de la synagogue en dansant et chantant autour de la Bimah (table) avec les rouleaux de la Torah.
Le matin de Sim’hat Torah, on achève la lecture du cycle annuel de la Torah. Alors, immédiatement, est lue la première section, Béréchit, qui inaugure le cycle de la nouvelle année. Ainsi, demeurons-nous attachés de tout notre être à l’infinie sagesse de la Torah de D.ieu, la force éternelle qui nous porte depuis plus des milliers d’années.
source : Rav Yehoshua Ra’hamim Dufour, Wikimédia, Site du Consistoire de Paris, Ministère des Affaires Etrangères d’Israel.
Liste de diffusion de Daniel Pipes
10 octobre 2008
Compter les islamistes
par Daniel Pipes
Jerusalem Post
8 octobre 2008
http://fr.danielpipes.org/article/5975
Version originale anglaise: Counting Islamists
La récente distribution aux Etats-unis de 28 millions d’exemplaires du documentaire Obsession a suscité un débat sur le contenu de celui-ci. Les critiques se sont focalisées sur une affirmation que je prononce à l’écran, et selon laquelle « dix à quinze pour cent des musulmans sur la planète soutiennent l’islam radical ».
Le Muslim Public Affairs Council déclare que cette affirmation est « absolument sans fondements » et « totalement dépourvue de toute base factuelle ». Masoud Kheirabadi, professeur à la Portland State University et auteur de livres pour enfants sur l’islam a déclaré au journal l’Oregonian que rien ne peut venir étayer mon estimation. Daniel Ruth, dans le Tampa Tribune s’est demandé, sur un ton sceptique, comment j’en étais arrivé à ce chiffre : « A-t-il fait procéder à un sondage ? Cela permettrait de clarifier les choses ? Que signifie « soutenir » l’islam radical ? Pipes n’apporte pas de réponses ».
En réalité, Pipes apporte des réponses. Il a rassemblé et publié de nombreux chiffres dans « Combien d’islamistes ? », un thème de débat proposé sur son blog en mai 2005.
D’abord une explication de ce que j’entends par Musulmans qui « soutiennent l’islam radical » : il s’agit d’islamistes, d’individus qui cherchent une application totale et planétaire de la loi islamique, la charia. Ils cherchent, en particulier, à édifier un Etat islamiste en Turquie, à remplacer Israël par un Etat islamique et à substituer le Coran à la Constitution américaine.
Pour ce qui concerne l’estimation, plusieurs facteurs font obstacle à une approximation précise du pourcentage d’islamistes.
*
Le degré de ferveur. Gallup a procédé l’an dernier à un sundage qui a porté sur 50000 musulmans répartis dans dix pays, et a découvert que, si ceux qu’on décrit comme radicaux ceux qui considèrent les attaques du 11 septembre pleinement justifiées, leur nombre représente environ 7% e la population totale. Mais si on inclut les musulmans qui estiment les attaques largement justifiées, le chiffre passe à 13,5% Si on ajoute le chiffre de ceux qui pensent qu’elles étaient « quelque peu justifiées » fait passer le nombre de radicaux à 36,6%. Quel chiffre doit-on adopter ?
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L’estimation des intentions de vote. Les élections mesurent le sentiment islamiste de manière imparfaite, car les partis islamistes peuvent obtenir le soutien de non islamistes d’une manière parfois imprévisible. Ainsi le Parti de la justice et du développement (AKP) en Turquie a obtenu 47% des voix aux élections de 2007, 34% des voix aux élections de 2002, et son précurseur, le Parti de la Vertu n’avait obtenu que 15% des voix en 1999. La faction du Nord du mouvement islamique a gagné 75% des voix dans la ville arabe israélienne de Umm el-Fahm aux élections de 2003, alors que l’organisation terroriste palestinienne Hamas a obtenu 44% des voix lors des élections del’Autorité palestinienne en 2006. Quel chiffre faut-il retenir ?
*
Que mesurer ? De nombreux sondages mesurent des attitudes autres que l’application de la loi islamique. Gallup observe le soutien au 11 septembre. Le Pew Global Attitude Project évalue le soutien aux attentats suicides. Nawak Obaid un spécialiste saoudien de la sécurité se centre sur les visions favorables à Oussama Ben Laden. L’agence de sécurité intérieure allemande, le Verfassungsschutz compte le nombre des embres des organisations islamisutes. Margaret Nydell de l’Université de Georgetown calcule les « islamistes qui recourent à la violence ».
*
Des résultats variables pour des raisons inexplicables. Un sondahge effectué par l’université de Jordanie révèle que de larges majorités de Jordaniens, Palestiniens et Egyptiens souhaitent que la sharia soit la seule source de loi dans le monde islamique, mais seulement un tiers des Syriens. Un sondage en Indonésie et le résultat des élections ont conduit R. William Liddle et Saiful Mujani en 2003 à conclure que le nombre des islamistes n’est pas supérieur à 15% de la poàpulation indonésienne totale ». A l’opposé unh sondage menée en 2008 sur 8000 musulmans indonésiens par Roy Morgan Research a découvert que 40% des Indonésiens sont en faveur de châtiments criminels hadd (tels que couper la main des voloeurs) et 52% étaient en faveur de certaines formes de code législatif islamique.
Hisham Kabbani du conseil Supreme islamique d’Amérique dit que 5 à 10% des musulmans américains sont extrémistes et Daniel Yankelovitch, un sodneur, estime que « les fondamentalistes islamiques qui détestent l’Amérique… correspond à une moyenne de 10% des Musulmans ». Par ailleurs, après examen de dix sondages concernant l’opinion des musulmans britanniques, je concluais que « plus de la moitié des musulmans britanniques veulent la loi islamique et 5% soutiennent la violence pour parvenir à cette fin ».
Ces pourcentages ambigus et contradictoires conduisent à un compte spécifique peu clair des islamistes . En dehots des contradictions quantitatives, j’ai suggéré trois jours après le 11 septembre que 10 à 15% des musulmans sont des islamistes déterminés. Les données utérieures ont généralement confirmé cette estimation et laissé pensé que le chiffre pouvait même être plus élevé ;
Négativement, 10 à 15% suggèrent que les islamistes représentent environ 150 millions de personnes sur un millard de musulmans, davantage que tous les fascistes et les communistes qui ont jamais vécu. Positivement cela implique que de nombreux musulmans peuvent être hostiles au totalitarisme islamique.
quel coexistence ?
QUELLE COEXISTENCE ?
jeudi 9 octobre 2008, par LDJ
L’émeute qui s’est produite en plein Kippour à Yaffo démontre bien qu’il faut expulser hors d’Israel les arabes antijuifs . Comment peut-on accepter que des individus crient “Morts aux Juifs” en plein Israel ? La réalité de la haine antijuive d’une partie de la population arabe d’Israel confirme la justesse de la vision politique de Meir Kahana.
Une seule solution : LE TRANSFERT .
source:http://www.a7fr.com/article/57881.htm
par Yael Ancri jeudi 9 octobre 2008 – 20:40
Des jeunes arabes ont pénétré mercredi soir dans des quartiers juifs de la ville d’Acco pour protester contre un incident survenu plus tôt dans un quartier fermé à la circulation. Malgré les barrages placés à l’entrée des rues du quartier juif pour permettre aux résidents de jouir d’une relative tranquillité en cette journée sainte, un automobiliste arabe a pénétré dans le quartier et s’est dirigé à une vitesse anormale vers un parc où étaient réunis des jeunes gens et des enfants. Les fillettes ont hurlé à l’approche de la voiture. Plusieurs témoins ont indiqué que l’Arabe avait crié : “Vous ne savez pas ce qui vous attend !”
Les résidents juifs ont cru que l’Arabe s’apprêtait à foncer droit dans leur groupe pour écraser les enfants, comme ce fut le cas l’an passé lorsque la petite Tal Zino a été assassinée par un Arabe monté sur un Quad, qui l’a renversée à deux pas de la synagogue le soir de Kippour. Les résidents affolés ont commencé à crier et à appeler au secours. Des renforts sont rapidement arrivés, munis de bâtons et une bataille a éclaté.
Une rumeur s’est alors propagée dans la vieille ville d’Acco prétendant que le conducteur arabe avait été tué par les Juifs du quartier. Des centaines de jeunes arabes sont sortis en direction des quartiers juifs et ont provoqué une violente émeute. La police a réussi avec l’aide de notables arabes à disperser les émeutiers.
Mais ces derniers n’ont pas entièrement baissé les bras, en reculant ils ont tout détruit sur leur passage, cassant les vitres de centaines de maisons, magasins et voitures. Tout en saccageant les biens des Juifs, ils ont crié de violents slogans : “Mort aux Juifs”, “A.llah Houa Kbbar” et ont menacé les résidents des quartiers juifs : “Si vous sortez de chez vous, nous vous tuons !”
Environ cent voitures et trente magasins ont été endommagés. Trois personnes ont été légèrement blessées, dont le conducteur arabe de la voiture qui a essayé d’écraser une petite fille et un policier. La station du Maguen David Adom a été endommagée, les vitres ont été brisées par les émeutiers arabes.
La police a indiqué rechercher des criminels connus qui ont exploité l’incident pour inciter les résidents arabes à la violence contre leurs voisins juifs. Huit émeutiers ont été arrêtés. Des responsables de la municipalité d’Acco ont indiqué que parmi les provocateurs plusieurs sont affiliés à des mouvements islamistes extrémistes.
video du discours a la mairie du 16 eme
photo mairie 16 eme
photo 3 mairie du 16 eme
photo 2 mairie 16eme
Par Albert Soued, www.chez.com/soued pour www.nuitdorient.com
Le 5 octobre 2008.
Cette année, nombreux sont ceux qui se sont demandés si les invitations de Mr Nicolas Sarkosy à divers dictateurs du Proche et Moyen Orient avaient pour but de garnir le porte feuille de commandes des usines françaises ou d’apaiser une opinion musulmane locale qui commence à compter. Mais personne n’a cru un seul instant que Mr Sarkosy cherchait à apaiser la région. En fait, en invitant le dictateur syrien Bashar el Assad, sur les tribunes du défilé du 14 juillet, il a allumé un nouveau feu dans le maquis politique du Moyen Orient.
Comme son hôte, Bashar el Assad cherche à jouer sur tous les tableaux. En se rapprochant de l’Occident via la France, il cherchait surtout à se dédouaner de l’assassinat de Rafik Hariri, ex-1er ministre libanais, meurtre sanglant qu’il avait sans doute commandité (1) et dont les résultats de l’enquête semblent imminents. S’il a accepté la médiation de la Turquie dans des pourparlers de paix avec Israël, tout en sachant que ceux-ci n’aboutiraient que sur de “banales redites”, c’était surtout pour cacher deux opérations en préparation, la réoccupation militaire du Liban et la reconstruction et la dissémination de nouveaux sites nucléaires, à l’instar de l’Iran, et avec l’aide de la Corée du Nord.
L’Iran, commanditaire de la Syrie et le H’ezbollah, son relais au Liban, se sont inquiétés du virage syrien et ont averti, via des attentats devenus classiques dans la région, que Bashar el Assad ne devait pas aller trop loin. Divers attentats anti-syriens en Syrie sont la preuve que le jeune Bashar est moins doué que son père Hafez, dans la manipulation mafieuse (2).
Assad préparait l’invasion du Liban
La France n’a pas protesté après les accords de Doha où le groupe libéral du 13 mars mené par le fils Hariri a dû céder devant le quasi coup d’état du Hezbollah qui a bloqué pendant des mois le fonctionnement des institutions publiques du pays. Le Hezbollah a ainsi obtenu une minorité de blocage au Parlement Libanais, et la reconnaissance que sa milice était une 2ème armée du Liban.
Comptant sur la non-réaction ou la neutralité française, profitant de la crise financière et des élections américaines, Bashar al Assad vient de masser entre 10 000 et 25 000 hommes à la frontière Nord du Liban, avec des chars, des blindés et des hélicoptères de combat, sous le prétexte de lutter contre des trafiquants et contre des milices de Fatah’ al Islam, liées à al Qaeda, suspectées d’avoir fomenté des attentats-suicide et des assassinats dans la région de Tripoli (3).
Mais le 28/9/08 Condoleeza Rice a rencontré à New York le ministre des Affaires Etrangères syrien Walid Mouallem le menaçant de représailles en cas d’attaque du Liban. Le lendemain, le sous-secrétaire d’état David Welch lui en a précisé les lignes rouges.
La Syrie ne renonce pas au nucléaire
Des informations en provenance de médias arabes font état d’avancement dans la dissémination de nouveaux sites nucléaires sur le territoire syrien, à l’instar de l’Iran. On sait que la Syrie refuse le contrôle de ses installations militaires demandé par l’IAEA. Dans la perspective nucléaire, la Syrie chercherait l’aval et la protection russe.
Profitant du désir de Poutine de réaffirmer la Russie comme puissance mondiale, notamment devant la montée de la Chine, la Syrie lui a offert le port de Tartous pour y amarrer une dizaine de navires de guerre. De plus, le croiseur nucléaire Pierre le Grand accompagné de 4 navires y fera escale le 8/10/08.
Si Israël ne peut pas se permettre un Iran nucléarisé, encore moins une Syrie nucléarisée. Celle-ci a-t-elle oublié le coup du 6/9/07?
Décidément, la Syrie continue à jouer avec le feu, pas très habilement.
Notes
(1) On peut émettre l’hypothèse que la France considère qu’avec le Hezbollah, inféodé à l’Iran, le Liban est perdu pour l’Occident, du fait de la prééminence grandissante du pouvoir shiite. Et qu’alors elle préfèrerait avoir affaire à la Syrie comme interlocuteur. Dans cette hypothèse, la France ne serait pas opposée à la réoccupation du Liban par la Syrie.
(2) La politique syrienne est ponctuée par des meurtres de personnalités, aussi bien au Liban qu’en Syrie. Rien qu’en 2008, le 12/02, Imad Moughnieh, haut responsable du Hezbollah, a été tué dans l’explosion de sa voiture à Damas. Le 02/08, le général Mohamed Sleimane, un proche de Bashar el Assad et responsable de la sécurité du Centre d’études et de recherches scientifiques syrien, a été assassiné à bout portant à Tartous. Le 19/09, un attentat à la bombe a tué le député chrétien anti-syrien Antoine Ghanem, franco-libanais membre du parti chrétien Kataëb (Phalanges), et huit autres personnes à Sin el-Fil, dans un quartier chrétien de la banlieue est de Beyrouth.
Le 25/09, l’explosion d’une voiture piégée a fait 17 morts et des dizaines de blessés dans le sud de Damas, sur la route de l’aéroport. Un général syrien Georges Ibrahim Al-Gharbi figurerait parmi les victimes.
(3) La famille des Assad et les services secrets syriens président au trafic d’armes, de drogues et de fausse monnaie dans le pays. La Syrie a hébergé, entraîné et financé de nombreuses milices terroristes dont la milice Fatah al Islam (dirigée par un Palestinien Shaker al-Absi payé par la Syrie) qui a opéré contre l’armée libanaise au camp palestinien de Nahr el Bared, dans le but de s’emparer de Tripoli.
Sources: www.debka.com , www.elaph.com , www.mediarabe.info
la solution du probleme palestinien (source juif.org)
Tsvi Misinaï , se consacre depuis de longues années, à persuader le monde, israélien et palestinien en particulier, qu’une solution au conflit israélo-palestinien existe, solution inattendue, qui nous est offerte sur un plateau d’argent.
Déjà David Ben Gourion et Ytsahq Ben Tsvi, respectivement premier Chef du Gouvernement d’Israël et deuxième Président de l’Etat, avaient apporté des éléments importants en identifiant de nombreux Palestiniens Musulmans comme des descendants de Tribus Juives restées sur place depuis plus de deux millénaires et… islamisées ou quelquefois christianisées.
De leur temps, le problème palestinien tel que nous le connaissons depuis 1967 n’existait pas : Israël était confrontait seulement aux Etats arabes ; le ‘Peuple Palestinien’ et le problème qu’ils devaient soulever étaient inexistants.
En conséquence Ben Tsvi qui écrivit notamment ‘Les habitants de notre pays’ (1932) et Ben Gourion ne se sont pas appesantis sur le sujet et sont passés aux problèmes brûlants de l’époque.
Des études complémentaires, enquêtes, et travaux scientifiques (génétiques et anthropologiques) ont confirmé récemment leurs découvertes : des analyses de l’A.D.N. prouvent la ‘parenté’ des Palestiniens avec le Peuple Juif. L’Anthropologie a apporté des arguments positifs à cette hypothèse.
S’il en est ainsi, le conflit existant devient un conflit entre deux peuples frères qui n’en sont pas conscients… il peut donc être résolu …’aisément’ ?
1 – Haine mépris : Il faut tenir compte de deux facteurs de friction très importants :
- Pendant de nombreuses décennies, les Musulmans ont subi un lavage de cerveaux : les Juifs se sont accaparés des ‘terres arabes’ (de Palestine). Ils ont bâti leur villes et villages sur les ruines de leurs propres habitations. Sur cette base s’est développée une haine forcenée qui conduit les jeunes aux attentats-suicides.
- Pendant des siècles les Musulmans ont appris à mépriser les Juifs (et les Chrétiens) : Les ‘Conditions d’Omar’, calife de 717 à720, imposèrent aux Juifs des turbans jaunes, des chaussures spéciales (ou de sortir pieds nus),… l’interdiction de construire des synagogues et de réparer celles existantes etc…. Ils furent transformés en ‘Dhimmis’ : êtres ‘protégés, sans droits, des sous-hommes tolérés ! Le mépris des Musulmans à l’égard des Juifs caractérisait et caractérise leurs relations.
2 – Réaction logique du Musulman/juif : Si donc aujourd’hui, nous nous adressons à un Musulman (ou Chrétien local qui en fait n’est pas d’origine arabe mais d’origine juive) et lui prouvons son ascendance juive, quelle sera sa réaction ?
‘En secret’ il est prêt à avouer sa ‘tare’ : quelquefois l’origine de son nom (et ses ancêtres Aaron, ou Yossef, ou Biniamin…) ou ses coutumes (éclairage des bougies du Vendredi soir ou de Hanouca, emplacement des mézouzas, règles présidant aux enterrements juifs et à l’abattage des bêtes pures, jeûnes…) ; les ruines de synagogues et mikvés ou les cimetières de son village témoignent de son origine juive et de celle des habitants qui résident depuis de nombreux siècles et ont refusé de s’expatrier lors de ‘l’invasion’ juive de 1948 comme leurs ancêtres avaient refusé d’émigrer pendant des millénaires lors des nombreuses invasions subies.
Misinaï écrit : « La plupart des Palestiniens qui racontent sur leurs origines juives, le font en secret, de peur d’être persécutés [par leurs coreligionnaires d'origine arabe] s’ils en parlent publiquement. »
Quel est donc le raisonnement du Musulman d’origine juive ?
- En tant que Musulman, j’ai des droits absolus sur ma terre, si je tais mes origines et manifeste une certaine haine à l’égard des Juifs. De plus je participe régulièrement au ‘Jour des terres arabes’ et aux manifestations de la Neqba (le malheur que constitue la création de l’Etat d’Israël) pour prouver ma solidarité avec les Arabes.
- Etant d’ascendance juive, je suis méprisable (il en est convaincu !) et risque d’être persécuté. Même mon titre de propriété sur ma terre peut être remis en question. Mes ancêtres ont été des envahisseurs en Palestine comme les israéliens d’aujourd’hui et moi… je risque d’être expulsé par les Arabes haineux.
3 – Combattre la haine et le mépris : Comment donc peut-on transformer ces Musulmans-Juifs (les Moustaharebim) en des êtres fiers de leurs origines juives et sûrs que personne ne peut leur contester leur titre de propriété sur leur terre au point qu’ils osent le proclamer sans crainte?
Israël doit donc combattre chez les Musulmans deux sentiments : la haine et le mépris.
3.1 – La haine : L’Etat d’Israël avait la possibilité de combattre de deux façons la propagande satanique contre la notion ‘d’envahisseur’, à elle attribuée, qui revient sans fin dans tous les propos des Palestiniens:
- Cette propagande a été poursuivie et amplifiée par Arafat et elle perdure jusqu’à ce jour ; nous pouvions réduire au silence les médias palestiniens répandant la haine : télévision, radios, journaux, théâtres… Aucune sanction ne fut appliquée malgré les articles des Accords d’Oslo qui interdisaient une telle propagande.
- Nous pouvions organiser une contre propagande permettant de rétablir la vérité : les Arabes sont des descendants d’envahisseurs en Israël (depuis l’an 63
ou d’immigrants récents (100/120 ans) venus chercher du travail auprès des immigrants juifs (première Alyah en 1882). Les Juifs sont les propriétaires des terres reçus en héritage par la volonté de D.ieu exprimée dans la Tora il y a plus de 3000 ans: Genèse XXVI- 2,3,4 ; Genèse XXVIII-13… Cette attribution a été confirmée dans le Coran : Sourates 5-21 ; 7-137 ; 17-103,104…
La gauche, athée, qui en fait détient tous les médias, se refuse à faire référence aux textes sacrés et se complait dans l’inaction, laissant libre cours à la haine de se répandre et de s’amplifier ! Elle perpétue la guerre et… se proclame le parti de la paix !
3.2 – Le mépris : Combattre le mépris à l’égard des Dhimmis et donc redonner aux Moustaharebim la fierté de leur ascendance juive exige un examen critique du Coran . Les thèmes que la propagande israélienne devrait développer comportent :
3.2.1- Les droits du peuple Juif religieux dans le Coran :
- L’identité du D.ieu dans le judaïsme et d’Allah : Sourate 29-46.
- La Tora est un livre saint : Sourates 46-12 ; 6-154,155… Sainteté des Psaumes : Sourate 17-55…
- Le peuple Juif est le Peuple Elu par D.ieu/Allah: Sourate 2-47 ; 44-30-:-33…
- La terre d’Israël a été attribuée au Peuple Juif : voir ci-dessus.
3.2.2 – Les problèmes du Coran :
- Son origine problématique : il a été composé quelque 20 ans après le décès de Mohammad (632) par son secrétaire Zaïd Ben Tabit à partir de souvenirs et notes. De nombreuses versions ont été publiées et seules 7 versions ont été conservées.
- Sa composition : Le Coran revient souvent sur les mêmes histoires (bibliques en général) de façon différente en mettant des propos différents dans les bouches des personnages.
- Imprécision des textes : la Sourate 37-101-:-113 raconte le ’sacrifice’ sans précisé le nom du sacrifié. La tradition a promu Ishmaël en tant que sacrifié pour un sacrifice identique à celui d’Isaac dans la Tora. Le nom de Jérusalem n’apparaît nulle part dans le Coran : seules des allusions permettent aux croyants de l’identifier.
- Imprécision des mots : les mots Juifs et Chrétiens sont employés sans discernement. Ainsi pour le Coran existent deux catégories de Juifs : les croyants et les hérétiques juifs mais il interpelle toujours ‘les Juifs’ en les glorifiant ou en les condamnant d’où la confusion exploitée pour enflammer le mépris et la haine. De même deux sortes de Chrétiens apparaissent : ceux adorant Jésus en tant que Fils de D.ieu et ceux qui le respectent en tant que prophète. Cependant ne sont spécifiés nulle part de quels Chrétiens il s’agit.
- …
De nombreux sujets autres peuvent ébranler le respect à l’égard du Coran et mettre en doute sa sainteté. L’étude du Tanah (et surtout de la Tora) permet de se convaincre de sa sainteté indiscutable. Voilà les éléments qui permettront de rejeter le mépris dont les Juifs sont l’objet.
Le combat contre le mépris, ancré depuis des siècles, exige de se plonger dans les Livres Saints et malheureusement la gauche athée ne peut que rejeter une telle idée.
4 – Réaction du Musulmans-Moustaharebim si haine et mépris deviennent infondés :
- Convaincus que la terre d’Israël appartient aux Juifs et non aux Musulmans–Arabes, leur haine s’envolera et ils sauront qu’ils ne prennent aucun risque en proclamant leur origine juive qui leur donne des droits sur leur terre, droits refusés aux Arabes, seuls envahisseurs.
- Convaincus que le Coran ne représente pas le Livre Saint idéal, leur mépris disparaîtra et ils chercheront à retrouver dans l’original, la Tora, les histoires authentiques contées ‘de mémoire’ dans le Coran, avec des ‘déviations’. Ils se rapprocheront du Judaïsme et, comme d’autres marranes, certains retourneront à la foi de leurs ancêtres.
5 – Attitude israélienne face à cette révolution : Cette révolution exige deux étapes :
- une prise de conscience des politiciens et des médias israéliens : ils doivent se convaincre que repose sur eux le rapprochement Juif-Musulman. A eux de s’appuyer sur la Tora et d’y faire référence afin de faire disparaître haine et mépris.
- La législation d’une loi importante: La Loi du Retour au Judaïsme. Sur la base des découvertes scientifiques, des traditions juives vivantes, et de la volonté des candidats à se réintégrer dans la religion de leurs pères, ils pourraient jouir de droits particuliers leur facilitant leur réunion au Peuple Juif.
Si la majorité des Musulmans palestiniens se reconnaissent officiellement d’origine juive (quelque 86% de la population musulmane le sont !) et retournent vers leur Peuple Juif, la bombe du ‘Conflit Israélo-Palestinien’ sera désamorcée.
Le Pays Juif d’Israël pourra s’étendre sur les territoires à l’Ouest du Jourdain pour former le Grand Israël dans la Paix.
David Bentata
תשס”ח כט באייר
3-6-2008
ARMEE DE DEFENSE D’ISRAEL
STAHAL EST UNE ARMEE DE DEFENSE, ELLE EST LA SIMPLEMENT POUR DEFENDRE LES CITOYENS ISRAELIENS QU’ILS SOIENT JUIFS MUSULMANS OU CHRETIENS CE N’EST PAS UNE ARMEE D’ATTAQUE, ELLE NE PROVOQUE PAS COMME CERTAINS PAYS
STAHAL EST L’ARMEE QUI A LA PLUS GRANDE DEONTOLOGIE HUMAINE DANS LE MONDE MILITAIRE, ELLE A LE RESPECT DE LA VIE MEME DE CELLE DE SES ENNEMIS, ELLE N’EXECUTERA JAMAIS DES PRISONNIERS, LA PEINE DE MORT N’EXISTE PAS EN ISRAEL CAR ON NE PREND PAS CE QUE DIEU A DONNE
DIEU DONNE LA VIE ET SEUL DIEU PEUT LA REPRENDRE CE QUI N’EST PAS LE CAS DE CERTAINS PAYS OU ON LAPIDE LES FEMMES ADULTERES ET OU L’ON COUPE LA MAINS AUX VOLEURS ET OU L’ON N’HESITE PAS A MALTRAITES DES OTAGES INNOCENTS (ENFERMEMENTS EN CACHOTS, MALNUTRITION ET AUTRES) ET MEME A LES TUER
CELA AURAIT ETE PLUS FACILE A ISRAEL D’ELIMINER LE MONSTRE SAMIR KUNTAR AU LIEU DE LE LAISSER VIVRE TRANQUILLEMENT EN PRISON ET DE LE NOURRIR AU FRAIS DU PAYS POUR ENSUITE LE LIBERER CONTRE DEUX CERCUEILS MAIS NON CAR LA VIE EST IMPORTANTE ET PASSE AUX DESSUS DE TOUS
VOILA CE QU’EST VRAIMENT ISRAEL
LES BOURREAUX LES NAZIS SONT DE L’AUTRE COTE
art martial israelien
Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.
krav-maga (ou Krav-Maga, Krav Maga, de l’hébreu קרב מגע qui signifie littéralement « combat rapproché ») est une méthode d’autodéfense israélienne. À l’origine, il a été créé par Imi Lichtenfeld pour les besoins de l’armée israélienne. Aujourd’hui, il est utilisé également par de nombreuses polices et troupes d’élite internationales. Il connaît également un relatif intérêt chez les civils.
Chronologie
Imi Lichtenfeld, le fondateur
Bratislava, ville active de l’Empire austro-hongrois, abritait à l’instar de nombreuses villes d’Europe de l’Est une importante communauté juive ashkénaze. Samuel Lichtenfeld était détective et instructeur en chef de la police départementale devenu célèbre pour ses nombreuses affaires élucidées et son enseignement du self-défense[1]. Son fils Imi, né à Budapest en 1910, s’inspira grandement des activités de son père. Il remporta de nombreuses compétitions en lutte, boxe et gymnastique.
Lorsque, dans les années 1930, le fascisme fit son apparition, Imi réunit autour de lui un groupe de jeunes athlètes dont la mission était de protéger la communauté juive locale. Il prit part à de nombreuses bagarres qui lui firent prendre conscience des différences entre les compétitions sportives et les « combats de rue ». De par son action, il devient vite impopulaire auprès des autorités locales, et commença en 1940 un périple de 2 ans qui le mèna finalement en Palestine, après un passage dans les troupes britanniques. Il rejoignit alors la Haganah, formation para-militaire juive préfigurant la future armée israélienne. Il fit partie des troupes de choc, le Palmach, où il enseigna la lutte, la gymnastique et les bases de l’autodéfense.
Expansion
En 1948, il participa à la guerre d’indépendance de l’État d’Israël, puis il rejoignit Tsahal en tant que chef-instructeur pour l’éducation physique et le close combat. Son objectif était de développer une méthode simple, efficace et rapidement assimilable pour répondre aux besoins de l’armée : les techniques sont nées d’un réajustement progressif rendu possible par les retours d’expérience sur le champ de bataille. Après une mission de 2 années en Éthiopie, Imi Lichtenfeld quitta le service actif en 1964. Il ouvrit une école à Netanya et créa officiellement le krav-maga (littéralement Combat Rapproché en hébreu). Après le développement d’un contenu suivant des principes (ex. : chemin le plus court, défense et contre-attaque simultanées) mais restant cependant désordonné, Imi et son équipe structurèrent avec ordre leurs découvertes pour pouvoir les enseigner (“j’avais pensé à créer un système applicable dans la réalité”[2]).
1980 marqua le début de l’internationalisation du krav-maga, auparavant circonscrit au seul État d’Israël. Imi autorisa ses disciples les plus doués à enseigner cette méthode à travers le monde, ceux-ci commençant par faire connaître leur discipline au sein des communautés juives de la diaspora (entre autres Eyal Yanilov aux USA, Richard Douieb en France, Kobi Lichtenstein en Amérique du Sud). Le FBI, la DEA, les Marines, le GIGN et les SAS popularisèrent cette nouvelle forme de close combat auprès du grand public et de nombreux clubs commencèrent à proposer aux civils une façon différente de pratiquer le self-défense (principalement sous l’impulsion de Darren Levine en Amérique du Nord et de Richard Douieb en Europe).
Le décès du fondateur en 1998 marqua le début des dissensions au sein des instances dirigeantes. Peu avant sa disparition, Imi Lichtenfeld affirmait encore que son vœu le plus cher était que “chaque enfant sache se défendre, élevé dans le respect d’autrui”[3].
Objectifs du krav-maga
L’objectif du krav-maga est d’apprendre à se défendre en un minimum de temps de formation.
Le krav-maga n’est pas un mélange de différents arts martiaux et n’est pas conçu comme un art mais comme une méthode de combat rapproché. Dans ce souci d’efficacité, le krav-maga est en perpétuelle évolution. On y retrouve toutefois un grand nombre de techniques de combat issues de la boxe pieds poings, du jiu-jitsu et de la lutte.
Les entraînements diffèrent de ceux des arts martiaux ou des sports de combat dans la mesure où le but n’est ni la compétition ni une pratique culturelle et physique. À cela s’ajoute l’absence de règles a priori et les priorités.
La méthode devant être intégrée rapidement pour la formation des soldats, elle ne s’appuie pas sur des qualités physiques particulières et n’est donc pas réservée à des troupes d’élites. La simplicité est déterminante. Le krav-maga est basé sur les réflexes et la rapidité d’action. Des cours sont donnés depuis longtemps aux enfants, même si beaucoup émettent des réserves sur l’ambiguïté des « coups aux parties ».
Les 7 principes d’Imi Lichtenfeld
Le premier est un principe de prévention de bon sens : éviter de se retrouver dans une situation dangereuse, par exemple si l’on fait de l’auto-stop, éviter les individus peu engageants ; éviter de traverser à pieds un quartier dangereux en ville…
Secundo, le krav-maga est un art de self-défense basé sur les réflexes naturels du corps humain.
Troisièmement : se défendre et attaquer par la voie la plus courte et depuis la position où l’on se trouve, en privilégiant le minimum de prise de risque pour soi-même.
Quatrième principe : en fonction de la situation, et selon le besoin, en fonction du danger que représente l’adversaire, essayer de décourager celui-ci en parlant.
Cinquièmement, on utilise les points sensibles du corps humain (yeux, gorge) pour atteindre ou maîtriser l’adversaire.
Sixième principe : essayer d’utiliser tous les objets à sa portée, puis les armes naturelles du corps.
Enfin dernier principe : pas de loi, aucune limitation sur le plan des techniques, pas d’interdits, tous les coups sont permis.
Priorités du krav-maga
Dans une situation donnée, la réponse doit être :
Immédiate
Aussi forte que nécessaire
Sans appel
Naturelle
Choisie pour servir un objectif précis comme déconcentrer, fuir, immobiliser au sol, neutraliser ou s’écarter de quelqu’un.
Entraînement au krav-maga
Le krav-maga ne présuppose pas que les combattants respectent un ensemble de règles. En particulier, l’entraînement insiste sur des situations atypiques telles que :
Réagir à une attaque surprise ;
Combattre à mains nues contre un adversaire armé d’une arme tranchante, couteau, éventuellement dissimulé, contondante (batte) ou à feu ;
Empêcher l’adversaire de sortir une arme ou de s’en servir ;
Combattre contre plusieurs adversaires, sortir d’une situation d’encerclement ;
Protéger une tierce personne.
L’entraînement au krav-maga couvre aussi des situations susceptibles de dégénérer en combat et des méthodes, aussi bien verbales que physiques.
Les qualités développées lors de l’entraînement sont : l’amélioration des réflexes, la fluidité, la rapidité, la précision, l’utilisation correcte des armes naturelles du corps, la détermination, la maîtrise de soi, et des réponses adaptées aux situations d’agression.
L’entraînement s’articule donc autour de deux piliers : les techniques de self-défense et le combat.
1. Self-défense : cette composante du krav-maga regroupe toute une série de techniques dont le but est de donner à ceux qui les apprennent la possibilité de se défendre contre des actions hostiles, d’être en mesure d’avoir le dessus sur leur(s) assaillant(s) et d’éviter d’être blessés. Cela comprend également les défenses contre toutes sortes d’agressions : coups de poing, coups de pied, étouffements, différentes prises et attaques à main armée (avec couteau, arme à feu, grenade ou gourdin). L’élève apprend ainsi à appliquer les différentes méthodes de krav-maga dans un maximum de situations (familières ou inconnues) : obscurité, positions assise ou couchée, environnements étroits, contre plusieurs agresseurs, etc.
2. Combat : le combat au corps à corps marque une phase plus avancée du krav-maga, où l’on apprend à neutraliser rapidement et efficacement son assaillant. Celle-ci met en oeuvre des éléments ayant trait au combat proprement dit : tactiques, feintes, attaques avec combinaison de plusieurs techniques, dimension psychologique du combat, etc. On distingue plusieurs types de combats :
- Le combat technique. Objectif : il permet de travailler sa technique, seul (shadow) ou face à un adversaire qui ne fait que recevoir les coups (avec ou sans esquives ou parades). Vitesse : lente.
- Le combat souple. Objectif : il permet d’exercer les qualité de vision, de distance et de coordination des mouvements avec le bon timing, le tout en conservant son intégrité physique et son assurance. Vitesse : moyenne.
- Le combat appuyé. Objectif : le but est d’éprouver sa propre efficacité, avec des coups portés mais également reçus. La gestion du souffle et du stress est également recherchée. C’est une logique de progression dans l’échelle des combats. Vitesse : normale.
- Le combat dur. Objectif : l’obtention de ceintures est subordonnée à cette épreuve (à partir de la ceinture verte et obligatoire pour les moins de 40 ans). Ce combat, très encadré, permet au pratiquant de donner le maximum de son potentiel dans un contexte de stress et de peur, tout en gardant sa lucidité. Vitesse : normale.
Le passage du premier grade ceinture noire en France
Supervisé en France par la Fédération française de karaté et disciplines associées, ce programme technique est composé de deux parties : un tronc commun identique pour toutes les disciplines (épreuve de kihon, de kata et de kihon ippon kumite) et une partie spécifique au krav-maga.
1°) Programme imposé avec partenaire
en garde : défense contre tous les coups de pieds bas et enchaînement d’au moins deux coups (contre-attaques) (x3)
dégagement de tous les étranglements et saisies avant, arrière, de côté et enchaînement d’au moins deux coups (x3)
défense basique contre toutes les attaques au bâton et au couteau (de haut en bas, de bas en haut, en estoc, à tous les niveaux et toutes les distances) (x3)
2°) Epreuve technique avec ou sans arme
deux partenaires attaquent simultanément le défenseur, l’un est armé d’un couteau l’autre d’un baton, le défenseur est sans arme (durée : 1 mn)
défense contre menace à l’arme de poing : de face au visage, au corps (x3) et de dos à l’arrière du crâne, dans le dos (x3)
de côté devant le bras, à l’arrière du bras (x3)
3°) Épreuve combat avec ou sans arme
les coups sont portés, toutefois quelques règles de sécurité sont à respecter :
si un combattant est durement touché, l’enchaînement qui suit doit être léger ou stoppé suivant le degré de dureté
si un combattant a l’occasion de donner un coup de tête, celui-ci doit être simulé
si un combattant a l’occasion de toucher des endroits non-protégés comme les cervicales, le coup doit être simulé
si un combattant est touché à la coquille, celui-ci doit faire un pas ou deux de côté pour signifier au minimum l’avantage qu’aurait pris son adversaire
Les candidats ne sont pas jugés au nombre de points mais sur leur attitude générale, et non en fonction du gagnant ou du perdant. Ils ne doivent pas se dérober mais faire preuve de courage, de détermination, de sang-froid, de technique et de respect du partenaire.
défenses et ripostes contre un coup de poing ou pied non connu à l’avance (x5). Plusieurs règles s’imposent : ne pas reculer sur l’attaque, défense/contre simultanés dans la mesure du possible, réaction en contre-attaque même si on est touché, après la défense et la contre-attaque aucun mouvement ne doit être inutile dans les enchaînements suivants
Principales fédérations de krav-maga dans le monde [modifier]
Depuis le décès de Lichtenfeld, un certain nombre de fédérations se sont développées en Europe et dans le monde :
L’IKMA – Fédération israélienne de krav-maga : fondée en 1978, dirigée par Haim Gideon, 10e dan et successeur d’Imi Lichtenfeld, représentée en France par Gabriel Elbaz. Haim Gideon a été un élève direct d’Imi Lichtenfeld.
L’IKMF – Fédération internationale de krav-maga (Eyal Yanilov, représenté par Emmanuel Ayache) : Eyal Yanilov, 8e dan, a été un élève direct d’Imi Lichtenfeld, fondateur de la méthode. En 2004, Eyal Yanilov et Gaby Noah nomment Emmanuel Ayache directeur d’IKMF pour la France et la Suisse. Cette Fédération créée en 1994 est présente dans plus de 30 pays au monde.
La FEKM – Fédération européenne de krav-maga : Richard Douieb, 6e dan. Fédération fondée en 1997, la FEKM compte plus de 5000 membres, dont plus de 4000 en France. Elle est ainsi la plus importante en France et en Europe. Richard Douieb a également été formé par Raphy Elgrissi et Haim Zut.
La KMW-KMAA – Krav Maga Worldwide, Inc. et l’Association américaine de krav-maga (Darren Levine) : Darren Levine, 1er non-israélien à obtenir la ceinture noire de krav-maga en 1984, fonde la KMAA en 1983. Il est actuellement procureur auprès du District Attorney de Los Angeles. Depuis février 2006, Krav Maga Worldwide, Inc. et l’Association américaine de krav-maga de Darren Levine sont représentés en Europe par Thierry Viatour.
La KMBA (Association brésilienne de krav-maga, fondée en 1990) et la KMSA (Fédération Sud-américaine de Krav Maga, fondée en 2003) : Kobi Lichtenstein, 6e dan, représente le krav-maga pour toute l’Amérique du Sud au travers de ces 2 fédérations.
La KAMI – Association israélienne de krav-maga (Eli Avikzar) : le Krav Magen, synthèse d’Aikido, de Judo et de Krav Maga, a été créée par Eli Avikzar, première ceinture noire délivrée par Imi Lichtenfeld en 1971 et 10e dan ainsi que ceinture noire de judo et d’aikido. Malgré son décès en 2004, cette fédération fondée en 1987 est toujours présente dans de nombreux pays sous l’impulsion du successeur d’Eli, Avi Avisadon.
L’AEKM – Académie Européenne de Krav Maga : Cette académie, affiliée à la Fédération Européenne de Karaté-DO et d’Arts Martiaux Traditionnels, a été créée par Avi Attlan ceinture noire 5ème Dan FEKAMT de Krav Maga et ceinture noire de Karaté. Précurseur et promoteur du Krav maga depuis 1988, Avi Attlan a été le premier enseignant à organiser un stage de krav en 1990 avec les plus grands experts mondiaux dont Eli Avikzar ( Zatsal ). Actuellement une dizaine de centres sont affiliés.
Rappel aux non-Juifs : soutenir Israël, c’est aussi défendre certaines valeurs fondamentales.
13 mars 2008 – Par Francine Girond pour Guysen International News
Lorsque des victimes civiles sont massacrées par des terroristes, c’est toute l’humanité qui est mise en péril. Quand ces victimes sont des enfants, délibérément désignés avec préméditation, c’est le sens même de la vie qui échappe à cette humanité.
Il serait simplement humain d’attendre une seule et unique réaction spontanée : la condamnation sans aucune condition, sans aucune nuance.
Or, s’il s’agit d’Israël, et d’enfants israéliens, une sorte de tabou refait toujours surface. Rares, dans les milieux non-Juifs, sont ceux qui condamnent cet acte barbare sans, au mieux, « comprendre » ce qui a poussé l’assassin ; au pire, le justifier.
Le soutien à Israël revêt quelque chose de suspect et sa critique systématique va forcément de soi, y compris dans les milieux intellectuels, enseignants, littéraires et bien formés. Et s’il arrive de vouloir entamer une discussion, deux attitudes, somme toute assez violentes, s’imposent : le déni de la réalité historique et l’accusation de partialité.
Alors qu’il ne serait pas interdit d’échanger sereinement des points de vues divergeants sur la politique étrangère de n’importe quel pays, avec les mêmes principes de départ.
Par exemple, que ne faut-il pas aller rechercher sur internet le texte de l’ONU de novembre 1947 pour prouver qu’à l’origine, c’est bien la création d’un état « juif » qui a été votée à la majorité… et ce n’est pas suffisant parce qu’il est alors rétorqué qu’il faudrait s’insurger contre ce qui ressemble alors à une théocratie, puisque certains peuples comme les Druzes ne peuvent pas en substance se reconnaître dans cette définition. Alors, il faut expliquer qu’il existe un parti arabe, des Arabes élus démocratiquement à la Knesset, selon la spécificité de cet Etat.
Que cela plaise ou non, la création de l’Etat juif d’Israël a légalement été votée, et soutenir l’existence de cet état, c’est défendre les valeurs de la démocratie et de la liberté d’opinion.
Mais la critique persiste : un intellectuel européen, universitaire de premier plan, m’objectait récemment qu’il fallait être plus exigent avec Israël parce que, justement, ce pays était supposé se conformer aux règles de la démocratie alors que les dictatures islamistes voisines étaient dirigées selon des principes contraires à la civilisation.
Si cette remarque est très juste, et elle le serait aussi pour nombre de pays européens, il n’en reste pas moins qu’elle n’est pas alléguée au bon moment. Ne serait-il pas tout aussi juste de hiérarchiser les priorités ? de commencer par lutter contre les violations des droits humains les plus meurtriers ?
Soutenir Israël, c’est défendre aussi les valeurs des droits de l’homme, et des droits de la femme. Et l’argument suprême s’exprime : les Palestiniens de Gaza souffrent et crèvent… comment faire comprendre que, pour améliorer le sort des Palestinien, pour les sauver, on a vraiment intérêt à soutenir Israël ?
Peut-être en posant quelques questions : selon le rapport publié le 6 mars dernier par différentes organisation humanitaires, le peuple palestinien de Gaza, dont la majorité des familles gagne moins de 1,2 dollars par jour, connaît la pire des situations depuis 1967.
Par ailleurs, Indy Khoury, la représentante en France de l’Autorité palestinienne de cesse de conclure tragiquement qu’un blocus israélien empêche, entre autres, l’arrivage de nourriture dans cette zone (Lire Gaza : trois points de passage ouverts aujourd’hui). Alors, s’il est impossible de faire parvenir des vivres à Gaza et si les Gazaouïtes sont trop pauvres, comment se fait-il que, dans Gaza, les membres du Hamas, eux, soient bien portants et bien nourris, qu’ils puissent trouver de l’argent pour acheter des armes, ou du matériel explosif, et les introduire dans ce territoire ?
Il est peut-être trop difficile de répondre objectivement à ces questions, parce que, au fond, elles révèlent une violence intellectuelle trop pénible à intégrer lorsque l’on est sincèrement persuadé du bien-fondé de la forme de son empathie avec « les Palestiniens », dans une globalité extrêmement artificielle. Parce qu’elle remettent en cause toute une formation culturelle sur ce que devraient être les principes du bien – illustré par ceux qui ont l’apparence de la faiblesse et le monopole de la victimisation-, et du mal – incarné par ceux dont un postulat de départ leur a attribué la force par excellence, la force militaire visible ou encore éventuellement le soutien des Etats Unis.
Il faudra bien cependant qu’il ne soit plus insupportable de les entendre.
Et puis il faudra bien admettre, enfin, que, pour les Israéliens, précieuse est la vie d’un seul enfant, qu’il soit d’Israël ou de Palestine
Le chabbath est certainement un des principes les plus fondamentaux de la Torah, au point que les Sages considèrent que le profaner publiquement correspondrait à renier le judaïsme tout entier.
Les lignes qui suivent constituent le résumé d’un cours et fournissent des points de repère pour l’étude du chabbath ; elles ne pourront en aucun cas être considérées comme un exposé exhaustif.
SOURCES BIBLIQUES ET SENS DU CHABBATH
Il s’agit d’un précepte souvent répété. Nous citerons les références suivantes :
Genèse chap. 2, vers. 1 à 3 : récit de la création ; le repos, la sainteté et la bénédiction y sont mentionnés comme essences mêmes du jour.
Exode chap. 20, vers. 8 à 11 : le quatrième commandement des Tables de la Loi. Un repos total y est ordonné en relation avec la délivrance de l’esclavage d’Egypte.
Deutéronome chap. 5, vers. 12 à 15 : exposé des secondes Tables de la Loi. Le repos chabbathique y est ordonné en relation avec la délivrance de l’esclavage d’Egypte.
Exode chap. 31, vers. 12 à 17 : Le chabbath y est mentionné comme symbole de la relation entre l’Eternel et le peuple juif. Il est, du reste, cité dans le contexte de la construction du tabernacle et cela, expliquent les Sages, pour que même les travaux du sanctuaire cessent le chabbath.
| Si l’Eternel s’est exprimé en créant pendant six jours, cela constitue un schéma pour tout homme qui veut intérioriser le sens de la création | |
Que signifie que D.ieu se repose ? En aucun cas cela n’a comme but de nous faire imaginer dans l’absolu des attitudes divines. Tout ce que fait le Créateur est à mettre en rapport avec la création. L’imiter, c’est vivre en harmonie avec le plan de l’univers. Si l’Eternel s’est exprimé en créant pendant six jours, cela constitue un schéma pour tout homme qui veut intérioriser le sens de la création.
Menou’ha (repos), explique Rachi (Genèse), est la création du septième jour. Cela a donc un sens éminemment positif, et n’est pas un simple arrêt du travail.
Vayinafach est une autre expression de repos (nèfech : âme). Etant un rapport indispensable avec le monde, l’action peut aussi constituer une barrière entre l’homme et la vie. Le chabbath vient rétablir les relations du nèfech avec le monde.
PAIX, SAINTETE ET REPOS
Tichboth (Exode chap. 23, vers. 12) : Na’hmanide (Lévitique chap. 12, vers. 2) explique que par ce terme, il est entendu que l’homme en fasse un jour de paix et de sainteté ; il lui est laissé le soin d’en trouver l’expression adéquate.
Les Sages ont fixé plusieurs règles en se fondant sur les versets 13-14 du chapitre 58 d’Isaïe. On devrait consacrer un exposé spécial à ce précepte.
| Chamor ne peut pas rester une pure restriction mais doit tout entier être le support d’une vision divine du monde. | |
Zakhor (se souvenir) chamor (s’abstenir) : le premier terme est employé dans les premières Tables de la Loi, et l’autre dans les deuxièmes. Nos Sages enseignent que dans la révélation prophétique des Dix Commandements, les deux termes furent dits et entendus simultanément, l’un complétant l’autre.
Le premier évoque une conscience positive, le second appelle à s’abstenir d’agir. Le chiffre deux revient pour cette raison dans plusieurs actes liés au chabbath : deux bougies, deux pains…
Plus précisément, zakhor est mis en pratique dans le fait de nommer tous les jours de la semaine par rapport au chabbath, et de réciter le qidouch (Na’hmanide, Exode chap. 20, vers. 8).
Chamor est donc le terme qui sous-entend notre devoir de nous abstenir de certaines choses pour mettre en relief la valeur du chabbath. Que les deux termes aient été dits en même temps indique que l’un ne va pas sans l’autre : pas de prise de conscience si l’homme se laisse aller à sa routine journalière. En revanche, chamor ne peut pas rester une pure restriction mais doit tout entier être le support d’une vision divine du monde. C’est ainsi que devront être intériorisés les différents préceptes très précis et techniques.
| La domination de l’homme sur le monde s’opère par le travail, et par ce même biais, il devient le prisonnier des habitudes, de la matière, des idéologies ambiantes. | |
Ce qui nous conduit à dire quelques mots sur le concept suivant : les melakhoth, à savoir les trente-neuf types de travaux défendus le chabbath.
Les melakhoth : le terme melakha est plus proche du mot “œuvre” que du mot “travail”. Il ne se définit ni par la difficulté de sa réalisation, ni par la fatigue qu’il engendre, mais par sa créativité.
La Torah précise que c’est une mitsva de travailler pour l’édification du Tabernacle et que les travaux mêmes intervenant dans sa construction sont interdits le chabbath : de là l’origine des “trente-neuf travaux”.
Pourquoi les énoncer de cette manière ?
Toute la créativité de l’homme devait être consacrée à l’édification du Temple. La valeur de celui-ci ne consistait pas uniquement dans son existence matérielle, mais dans le fait qu’il était le produit du déploiement de la dextérité et de l’activité humaines.
Mais la sainteté ne peut résider en Israël que si, d’une part, l’homme exprime son énergie et son imagination dans l’action et que, de l’autre, il sait s’arrêter pour prendre du recul.
La domination de l’homme sur le monde s’opère par le travail, et par ce même biais, il devient le prisonnier des habitudes, de la matière, des idéologies ambiantes. En refusant volontairement de se donner (un jour par semaine) à ces différentes activités, il retrouve sa liberté, il parvient à se rattacher au sens de toutes choses : à D.ieu.
D.ieu s’est exprimé dans le monde par le flux de travail-arrêt, l’homme doit en faire autant.
Près de 5000 personnes ont répondu à l’appel des associations juives réunies pour manifester leur tristesse à la suite de l’attentat terroriste palestinien perpétré à Jérusalem,dans une école talmudique MERKAZ HARAV, où 8 jeunes enfants ont été assassinés.
Parmi les orateurs qui se sont succédé à la tribune, on a pu remarquer Claude BARUCH, Président de l’UPJF, Sammy GHOZLAN, président de l’Union des Conseils des Communautés Juives D’Ile de France, Roger PINTO pour SIONA, M. MEYER pour l’association France-Israël, Joël MERGUI, Président du Consistoire de Paris, ainsi que les députes UMP COASGUEN , Patrick BAUDOUIN, Pierre LELLOUCHE, Jean Pierre BRARD apparenté communiste, et Robert ZBILLLI, président de l’OISF.
Tous les orateurs ont exprimé l’honneur qu’ils ressentaient de voir la France accueillir officiellement le Président de l’Etat d’Israel. Cette joie est ternie par les événements récents qui les ont réunis. Tous ont insisté sur le fait que le crime commis dans une école constituait un acte de barbarie immonde. Tous ont condamné les bombardements des villes et de la population israélienne par les missles du Hamas.Tous ont appelé la communauté internationale à respecter le droit d’Israël à la légitime défense.
Sammy GHOZLAN a de surcroit qualifié cet acte de meurtre antisémité délibéré. Il a cité et fait applaudir le journal koweitien El Wattan qui détonnait dans le paysage mediatique arabe et européeen, en critiquant « l’attentat de Jérusalem,qui reflète la voix inhumaine et extrémiste du Hamas et du Hezbollah »et ajouté « qu’il n’y a aucune commune mesure entre une attaque terroriste meurtrière et la mort non préméditée de civils à Gaza en riposte aux tirs le missiles du Hamas »
Les photos des portraits des 8 enfants ont été portés par les manifestants qui allumaient des bougies. Leurs noms ont été plusieurs fois cités. Les Grands Rabbins de Paris, de Marseille, des Louvbavitch, le Gand Rabbin de France Joseph SITRUK et le Grand Rabbin d’Israel Shlomo AMMAR , ont récité la prière des morts, le Quadiche,et ont appelé de leurs voeux et de leurs prières l’avènement de la Paix du Shalom. La foule a entonné l’hymne israélien, La Hatikva, et l’Hymne français La Marseillaise avant de se disperser dans le calme.
Communiqué de presse De l’Union des Conseils des Communautés juives d’IIe de France.
Tout le monde devrait être sioniste !!!
Etre sioniste, c’est respecter le principe du droit à l’autodermination de tous les peuples.
Les Juifs ont droit à leur Etat comme n’importe quel autre peuple.
Et les Arabes Palestiniens aussi.
Le partage de la terre d’Israël-Palestine en deux a eu lieu en 1922, sous l’autorité de la Société des Nations.
D’un côté un état juif, Israël.
Et de l’autre un état arabe palestinien, la Transjordanie (actuelle Jordanie).
Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes si les Arabes avaient accepté ce partage légitime comme l’ont fait les Juifs.
La cause palestinienne n’est rien d’autre que le refus pur et simple de l’existence d’Israël.
La cause sioniste, elle, prône depuis l’origine la co-existence et le partage de la terre.
Voilà tout le problème..
Israël: la police israélienne en état d’alerte après l’attentat de Jérusalem

Israël était en état d’alerte vendredi au lendemain d’un attentat palestinien contre une institution religieuse à Jérusalem-ouest qui a coûté la vie à huit adolescents et porté un nouveau coup à un processus de paix fragile.
Plus de dix Palestiniens ont été arrêtés vendredi avant l’aube dans un quartier de Jérusalem-est où résidait l’auteur de l’attentat, abattu jeudi soir par un officier de réserve et deux policiers.
Le ministre de la Défense Ehud Barak tenait le matin des consultations avec de hauts responsables de l’état-major pour examiner les mesures à prendre après l’attentat, le premier à Jérusalem-ouest depuis une attaque-suicide palestinienne en février 2004 (huit Israéliens tués), selon la radio militaire.
“Nous avons fait converger de grandes forces à Jérusalem pour assurer la sécurité des habitants”, a déclaré à la radio militaire le commandant de la police de Jérusalem, Aharon Franco.
Selon lui, la police est en “état d’alerte général” dans tout le pays et les mesures de sécurité ont été prises de crainte de nouveaux attentats mais aussi d’actes de vengeances d’extrémistes israéliens qui pourraient survenir lors des funérailles des victimes prévues plus tard dans la journée.
La police a notamment interdit aux fidèles palestiniens de sexe masculin âgés de moins de 45 ans d’accéder à l’esplanade des Mosquées de Jérusalem, troisième lieu saint de l’islam située dans la vieille ville de Jérusalem.
Le commandant Franco a précisé que la police et le service de sécurité intérieure israélien (Shin Beth) examinaient la crédibilité de “différentes revendications de l’attentat sans se prononcer à ce stade”.
La télévision du Hezbollah libanais a fait état d’une revendication par un groupe jusqu’alors inconnu, les “Kataëb Ahrar el-Jalil (Brigades des hommes libres de la Galilée)-Groupe du Martyr Imad Moughnieh et les martyrs de Gaza”. Le Hezbollah a accusé Israël de l’assassinat de Moughnieh, son chef militaire.
Le mouvement palestinien Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, a qualifié l’attentat d’acte “héroïque” mais ne l’a pas revendiqué.
Jeudi soir, un Palestinien est entré dans la Yeshiva du Mercaz Harav à Jérusalem-ouest, tirant avec un fusil automatique sur les étudiants israéliens dont huit ont été tués et dix blessés qui sont toujours hospitalisés, selon des sources médicales.
L’auteur de la fusillade, un habitant de Jérusalem-est annexée, a été touché par un officier de réserve qui se trouvait dans le secteur et achevé par des policiers.
“Il s’agit là d’une épouvantable tuerie. Ceux qui s’en réjouissent révèlent leur véritable face et la nature de leur programme extrémiste”, a dit à l’AFP le porte-parole du Premier ministre israélien Mark Regev, en réaction aux manifestations de liesse à Gaza qui ont suivi l’attentat.
“Israël a le devoir de se défendre et il le fera”, a-t-il souligné.
Le Mercaz Harav, une institution célèbre en Israël, a valeur symbolique comme un haut lieu du nationalisme religieux.
C’est en son sein qu’est né après la guerre des Six jours de juin 1967, le mouvement du Bloc de la Foi, le Goush Emounim, fer de lance de la colonisation juive en Cisjordanie occupée.
L’attentat est survenu dans le sillage des attaques israéliennes dans la bande de Gaza, où au moins 131 Palestiniens ont été tués depuis le 27 février. Ces attaques sont menées en représailles aux tirs de roquettes palestiniennes sur le sud d’Israël.
Il est également intervenu au lendemain d’une visite à Jérusalem de la secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice qui avait réussi in extremis à arracher une promesse du président palestinien Mahmoud Abbas à reprendre les négociations de paix avec Israël qu’il avait suspendues en raison des attaques israéliennes.
Celles-ci avaient rendu encore plus aléatoires les négociations de paix destinées à rechercher un accord de paix avant fin 2008, comme les deux parties s’y étaient engagés.
L’attentat a suscité une large et forte réprobation dans la communauté internationale. Mais le Conseil de sécurité de l’ONU, réuni en urgence, n’a pu s’entendre sur un texte condamnant l’attentat en raison de l’opposition de la Libye
Attentat Jerusalem (Merkaz haRav) – 6 mars 2008 Miniatures |
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attentat jerusalem merkaz harav
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Photos prises entre le 06 mar 2008 & 07 mar 2008.
Séquestration et sévices à connotations antisémites et homophobes à Bagneux
mardi 4 mars 2008, par Admin
4 mars 2008 – Six jeunes hommes, soupçonnés d’avoir séquestré une journée un jeune garçon de 19 ans et de lui avoir fait subir des sévices à connotations antisémites et homophobes à Bagneux (Hauts-de-Seine), ont été écroués la semaine dernière, a-t-on appris mardi de source judiciaire.
Les six garçons, nés entre 1983 et 1991, reconnaissent “à peu près l’ensemble des faits”, en parlant d’un “bizutage qui a mal tourné” à la suite d’un différend financier, a-t-on précisé de même source. Dans la matinée du 22 février, deux d’entre eux auraient attiré le jeune homme de confession juive chez un membre de la bande en l’accusant de vol et en le sommant de venir s’expliquer.
Le jeune garçon aurait alors été attaché avec des menottes, puis frappé par ses agresseurs. Avec un feutre épais, ils auraient écrit “sale juif” et “sale pédé” sur son visage, avant de lui faire avaler des mégots de cigarette et de l’obliger à sucer un préservatif déroulé sur un bâton.
Le garçon aurait d’abord été séquestré dans un appartement, puis emmené dans un box. Le rapt se serait déroulé entre 10h00 et 19H30, selon la source judiciaire. Le jeune homme, hospitalisé dans la soirée du 22 février, en est ressorti “très choqué” mais pas grièvement blessé. Il a porté plainte le lendemain.
Les six suspects ont été arrêtés dans les jours qui ont suivi et placés en détention le 27 février. Ils sont mis en examen pour “violences en réunion en raison de l’appartenance véritable ou supposée à une race ou à une religion et en raison de l’orientation sexuelle, séquestration en bande organisée, actes de torture et de barbarie, vol aggravé, extorsion et menaces”.
La ville de Bagneux, dans les Hauts-de-Seine, avait été le théâtre du meurtre d’Ilan Halimi, un jeune juif français de 23 ans séquestré pendant trois semaines par le “gang des barbares”, en janvier et février 2006. Selon une source proche du dossier, “on n’est pas, dans ce cas, dans un gang à la Fofana”, du nom du chef présumé de la bande, qui a récemment fait l’objet d’un renvoi devant les assises.
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| From: Dr. Reuven Erlich Director The Intelligence and Terrorism Information Center at the Israel Intelligence Heritage & Commemoration Center (IICC) |
Intelligence and Terrorism Information Center at
the Israel Intelligence Heritage & Commemoration Center (IICC) |
Dear hashomeret hashomeret
Lettre d‘information du Centre d‘Information sur les Renseignements et le Terrorisme
Veuillez trouver ci-joint des informations sur :
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Nouvelles du conflit israélo-palestinien 19-26 février 2008 |
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États-Unis – 3 mosquées sur 4 sont des foyers d’extrémisme anti-occidental
lundi 25 février 2008, par Admin
Une enquête secrète ayant mené à l’infiltration de plus de 100 mosquées et écoles islamiques en Amérique expose l’étendue du radicalisme, notamment le constat inquiétant que 3 centres islamiques sur 4 sont des foyers d’extrémisme anti-occidental, a appris WND.
La Mapping Sharia in America Project, parrainé par le Center for Security Policy basé à Washington, a formé des anciens agents du contre-terrorisme et du contre-espionnage du FBI, de la CIA et de l’armée, qui sont familiers avec l’Arabe et l’ourdou, pour mener des opérations de reconnaissance en s’infiltrant dans 2300 mosquées, centres et écoles islamiques à travers le pays. « Jusqu’à présent, sur 100 qui ont été cartographiés, 75 devraient être sur une liste de surveillance », a dit un officiel qui est familier avec le projet. 
Plusieurs des centres islamiques opèrent sous les auspices du gouvernement d’Arabie saoudite et de groupes américains servant de façade pour les Frères musulmans radicaux établis en Égypte. Frank Gaffney, un ancien fonctionnaire du Pentagone qui dirige le Center for Security Policy, explique que les résultats de l’enquête n’ont pas encore été publiés. Mais il a confirmé que la « vaste majorité » incite à l’insurrection et au djihad à travers des sermons par des imams formés en Arabie saoudite et par les publications, les vidéos et les manuels scolaires anti-occidentaux.
Le projet, dirigé par David Yerushalmi, avocat et spécialiste de la charia, a terminé la collecte de données de la première cohorte de 102 mosquées et écoles. Les résultats préliminaires indiquent que près de 80% du groupe affichent un niveau élevé de conformité à la charia et de menace djihadiste, notamment :

le culte ultra-orthodoxe dans lequel les femmes sont séparées des hommes dans la salle de prière et doivent entrer dans la mosquée à partir d’une autre entrée, généralement en arrière, et sont tenues de porter le hijab. des sermons qui prêchent que les femmes sont inférieures aux hommes et peuvent être battues pour désobéissance, que les non-musulmans, en particulier les Juifs, sont des infidèles et sont inférieurs aux musulmans, que le djihad ou le soutien au djihad n’est pas seulement un devoir du musulman mais la voie la plus noble, que les kamikazes et autres soi-disant « martyrs » sont dignes des plus grands éloges, et qu’un califat islamique devrait un jour englober les États-Unis. la sollicitation d’aide financière pour le djihad. des librairies qui vendent des livres, des CD et des DVD qui font la promotion du djihad et glorifient le martyre. 
Bien que toutes les mosquées en Amérique ne sont pas radicalisées, plusieurs ont eu tendance à servir de refuges et de points de rencontre pour les groupes terroristes islamistes. Les experts affirment qu’il y a au moins 40 épisodes d’extrémistes et de terroristes reliés à des mosquées dans la dernière décennie seulement. Certains des pirates de l’air du 9/11, en effet, ont reçu de l’aide et des conseils de l’une des plus grandes mosquées de la région de Washington, DC. Le Dar al-Hijrah Islamic Center est l’une des mosquées identifiées par les enquêteurs comme une ruche d’activité terroriste et autres extrémismes. 
Elle a été fondée et est actuellement exploitée par des leaders des Frères musulmans. Les imams y prêchent ce que l’on appelle « jihad qital », ce qui signifie djihad physique, et incitent à la violence et à la haine contre les États-Unis.
Les enquêteurs disent que l’objectif ultime de Dar al-Hijrah est de transformer les États-Unis en un État islamique régi par la charia. Une autre mosquée de la région de DC, le Centre ADAMS, a été fondée et financée par des membres des Frères musulmans et a été l’un des principaux diffuseur du dogme wahhabite antisémite et anti-chrétien. Même avec ces mosquées radicales qui opèrent dans sa cour arrière, le gouvernement américain n’a pas entrepris sa propre étude systématique des mosquées américaines. 
Les responsables de la sécurité de l’Union européenne, quant à eux, analysent dans un projet d’envergure les mosquées des États-membres en examinant leurs sources de financement et la formation des imams. Certains législateurs américains veulent que les États-Unis mènent leur propre enquête.
« Nous avons un trop grand nombre de mosquées dans le pays », a déclaré le Rep Pete King, R-N.Y. « Il y a trop de gens qui sont favorables à l’islam radical. Nous devrions les regarder de plus près ». 
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Paracha de La Semaine.
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| Chemoth: Vayakhel |
Avant de reprendre tous les détails de la construction du Tabernacle et de ses objets exposés dans les deux dernières sections du livre de l’EXODE, VAYAKHEL et PERKOUDE, la première, celle de VAYAKHEL débute par le commandement relatif au Sabbat : « Et MOISE convoqua (fit rassembler) toute la communauté des enfants d’ISRAEL, et leur dit : « voici les choses que l’Eternel a ordonné d’observer. Pendant six jours, on travaillera, mais au septième vous aurez une solennité sainte, un chômage absolu en l’honneur de l’Eternel ; quiconque travaillera en ce jour sera mis à mort. Vous ne ferez pas de feu dans aucune de vos demeures en ce jour de repos. » (Exode XXXV, 1-3). Au risque de nous répéter par rapport à ce que nous avons déjà vu dans le commentaire précédent sur KI TISSA, il nous semble que l’on n’insistera jamais assez sur le caractère sacré du CHABBAT. Malgré les contraintes qu’il représente, il faut bien se rendre compte, comme l’enseignent nos Sages, « bien plus qu’Israël garde le Chabbat, c’est le Chabbat qui garde (protège) le peuple d’Israël ». Je crois pouvoir dire que même dans les pires conditions de la Diaspora, le peuple juif, à travers certaines âmes d’élite et des gens ayant une foi profonde dans l’enseignement de la Torah, a su préserver son identité passant notamment par l’observance du Chabbat.
Pour nous en tenir au texte du début de notre paracha, on peut se demander quel rapport y a-t-il entre le Sabbat et les sujets présentés dans les derniers chapitres du livre de Chemoth ? Nous savons qu’ils concernent essentiellement la construction du Tabernacle, édifié dans le désert, et précurseur du Temple et des futures synagogues. En plein milieu de ces descriptions, intervient la tragédie du veau d’or, lorsque les Hébreux s’abaissent à l’idolâtrie et à la débauche. L’étrange récit du compte-rendu de ces travaux, n’intervient seulement qu’après que le pardon de la faute du veau d’or. On doit admettre ici la nécessité d’une raison psychologique ayant supplanté l’ordre chronologique des événements.
La Torah nous recommande en effet, d’édifier un sanctuaire, pour y établir un lieu central sacré. En fait, celui-ci vise l’idéal d’un royaume de prêtres et d’une nation sainte (cf. Exode XIX, 6). Mais il arrive que le sacré risque d’être profané. C’est ce dont témoigne l’Histoire aussi bien que notre époque, quand par exemple, on ose parler de « guerre sainte - d’un groupe dénommé DJIHAD Islamique, notamment, telle que la révolution iranienne ces dernières années ou ceux qui se réclament de la révolution palestinienne contre ISRAEL. Tous ces modèles nous ont fourni de sinistres exemples de profanations ou d’atteintes à la vie sacrée des personnes, voire même le Moyen-Age, en France, quand furent brûlées des charretées de livres du Talmud ou enfin lorsque des milliers de personnes perdirent leur vie lors de l’Inquisition.
Ainsi, au beau milieu des textes indiquant les modalités de la construction du Tabernacle, (après les deux premières sections de TEROUMA et TETSAVE) , intervient le récit du simulacre du Veau d’or (KI TISSA). Ce dernier texte sert d’avertissement à ne pas pervertir ou à risquer d’idolâtrer le SACRE. Il semble donc logique ou plutôt psychologique, après ce triste épisode, de revenir au sujet exposé, celui de la construction du Tabernacle. C’est le message positif que veut en tirer la Torah, lorsqu’elle énonce les textes contenus dans les sections de VAYAKHEL et de PEKOUDE.
Cependant, on peut se demander pour quelle raison, le récit de la faute du Veau d’or est-il précédé du commandement relatif au Sabbat lorsqu’il dit : « les enfants d’Israël seront donc fidèles au sabbat, en l’observant dans toutes leurs générations comme un pacte immuable » ? Pourquoi la Torah revient-elle ensuite dans VAYAKHEL à la description du Sanctuaire, après la répétition relative au Sabbat citée dans notre introduction ? Or, cette même prescription avait déjà été faite lors de la promulgation des Dix Commandements. Comment expliquer ces vas et viens bibliques : « Sanctuaire, Sabbat, Veau d’or, Sabbat, Sanctuaire » ?
Le grand philosophe juif Abraham Joshua HESCHEL, dans son livre « The Sabbat » fait remarquer que si le MIKDASCH (Temple – Tabernacle) était situé dans l’espace, le Sabbat lui, constitue la sanctification du temps, dès lors que le temps comporte une signification spirituelle divine supérieure à l’espace matériel. Il faut donc admettre que le Sabbat prend le pas sur le Sanctuaire. En conséquence, à partir d’un point de vue strictement religieux et juridique, toute forme de création matérielle ayant eu cours lors de la construction du Tabernacle (39 travaux principaux interdits) est donc interdite le Sabbat. De ce fait, l’on peut comprendre que même les travaux indispensables à l’édification du Tabernacle ne pouvaient être exécutés le jour du Chabbat.
Il convient ici de remarquer que l’exemple du feu indiqué au début de notre section présente en fait toutes les caractéristiques communes à l’ensemble des trente-neuf travaux spécifiés par la tradition orale. Cela nous permet de mieux comprendre ce que signifie la notion de travail. Ainsi, l’allumage du feu est-il une œuvre créatrice. Elle sert à un but utile, recherché par celui qui fait l’action. Ce qui n’existait pas auparavant, quelque chose de neuf, résulte donc d’une action humaine. Par contre, si un effort physique fût – ce le fait de déplacer des meubles dans une même maison, n’entraîne que de la fatigue, cela ne constitue pas, dans pareil cas, une œuvre, proprement dite, créatrice. Et l’on ne saurait alors rapprocher pareil travail de l’allumage du feu, même s’il paraît anodin de frotter une allumette ou d’appuyer sur un bouton électrique. D’autre part, si le feu peut servir à détruire quelque chose qui nous embarrasse, des mauvaises herbes par exemple, son usage se situe en parallèle de tous les autres interdits prévus dans la liste des trente-neuf travaux.
Lorsque le Juif s’arrête de travailler le Sabbat, il rend hommage au Créateur puisqu’il lui remet, durant plus de vingt-quatre heures, sa capacité humaine de création sensée et efficace. C’est ce total arrêt de toute activité qui met entre parenthèse toute forme créatrice de l’activité humaine, et c’est ce qui, selon la tradition, justifie que même pour la construction du Tabernacle, pourtant édifié à la gloire du Créateur, l’on ne puisse réaliser aucun travail nécessaire à cette édification.
Revenons à présent à l’idée magnifique que nous présentait HESCHEL. Comme d’autres avant lui, il est d’avis que le SABBAT constitue le meilleur moyen de s’opposer au veau d’or. En nous souvenant du message que nous transmet le SABBAT, nous ne pouvons jamais courir le risque de pervertir le sacré, ou de déformer le Sanctuaire en un veau d’or. Le CHABBAT est le pilier central de notre Foi. Ce n’est pas par hasard que la première règle enseignée aux Hébreux après le passage de la Mer Rouge, avant même la révélation au Sinaï, fut précisément celle du SABBAT (Exode XV, 25 – Rachi sur ce texte et Sanhedrin 56 b). De même, une des premières règles recommandées aux personnes désirant se convertir au Judaïsme concerne bien celle du SABBAT. (Yebamot 47 a et b).
Lorsque nous essayons d’inciter une personne éloignée des pratiques religieuses à s’en rapprocher, nous constatons régulièrement que c’est en l’invitant à célébrer le SABBAT qu’elle réalise mieux sa démarche spirituelle. Grâce à lui, s’opèrent en effet des transformations merveilleuses. Cela tient à l’éclat remarquable que produisent les lumières du SABBAT, le caractère de chaleur émotionnelle du vin du Kidouch, la convivialité des mets délicieux complétée par les anges de la paix, les éloges adressés aux maîtresses de maison, les bénédictions données aux enfants, les chants sacrés, les paroles de Torah. Tout, en somme, contribue à la mise en place particulière d’une journée consacrée au repos physique, à la créativité spirituelle et à un bien-être existentiel.
Car le SABBAT contient principalement l’essence de l’idéal du Judaïsme. Il est l’objectif pour lequel fut choisi le peuple d’Israël. Il doit permettre de nous faire parvenir au but essentiel, celui d’unifier l’humanité, d’où au départ, le titre de notre section liturgique : VAYAKHEL – se réunir - expression visant en premier lieu Israël. Le Chabbat constitue donc une sorte d’oasis dans le temps. Il permet de rappeler les temps forts propres à l’histoire du peuple juif, les trois moments que représentent le passé et le futur, lesquels permettent de définir notre présent. Ce sont d’ailleurs ces trois temps que nous retrouvons dans la prière des 18 bénédictions, la AMIDA de chaque SABBAT.
En effet, le vendredi soir nous lisons le texte suivant : « Ainsi furent terminés les cieux et la terre et toute leur armée. D.ieu avait achevé, le septième jours, l’oeuvre qu’Il avait faite, et il se reposa, le septième jour, de toute son œuvre qu’il avait faite. » Le samedi matin, nous rappelons et ré – expérimentons la promulgation des Dix commandements au Mont Sinaï : « Moïse se réjouit du don qui lui fut alloué, car tu l’as appelé Ton fidèle serviteur…..Il rapporta dans sa main deux tables de pierre sur lesquelles l’observance du Chabbat était inscrite. » Le Sabbat après-midi, nous rappelons et nous tentons l’expérience de la rédemption : « Tu es Un, et ton Nom est « Un », et qui est semblable à ton peuple Israël, nation unique sur la Terre ? » Le prophète ZACHARIE (XIV, 9) nous enseigne que ce n’est qu’à la fin des temps (lorsque viendra le Messie et que règnera la paix universelle), que D.ieu sera l’Unique et son nom Un. La Création, la Révélation et la Rédemption sont en effet les trois fondements formant le support du message juif et sa mission.
La Création nous rappelle l’existence d’un Créateur omnipotent car l’univers tout entier se compose de créatures limitées mais toujours exaltées. La véritable caractéristique du genre humain doit être celle d’unifier les individus les uns aux autres par un lien unificateur inéluctable, qui est représenté par le Père de toute l’humanité, à savoir D.ieu, ne faisant aucune différence entre ses créatures, quelles que soient leurs opinions, leur race ou leur couleur. Le corollaire d’un D.ieu Créateur est bien l’idée d’un Rédempteur, d’un D.ieu ne permettant pas que l’une de ses créatures soit réduite à l’état d’esclave par une autre de ses créatures.
Il résulte de cela que les deux versions du Décalogue aussi bien que celle du Kiddouch rappellent que le Sabbat est le symbole à la fois de la Création et celui de la sortie d’Egypte. Mais le Sabbat est aussi le rappel constant de toute expression du sacré. Ne pas respecter la volonté de D.ieu en ce qui concerne le Chabbat, peut alors nous conduire à la perversion de l’idolâtrie que représente le veau d’or. La Révélation nous rappelle qu’il ne saurait y avoir de liberté sans structure, sans aucun respect pour soi, si l’on ne prend en compte les besoins d’autrui. Sans notre Loi, il n’y a pas de véritable amour pour autrui. La Torah nous rappelle que D.ieu a mis son sceau sur l’idée selon laquelle l’existence humaine doit conduire à la notion d’une famille et d’une société meilleures. Dans cette optique, on peut dire que le Judaïsme est une conception révolutionnaire. Il énonce l’idée d’un style de vie qui ne s’achèvera que lorsque l’humanité et le monde auront été sauvés.
Mais la tragédie de la plupart des révolutions tient au fait que leurs dirigeants eux-mêmes perdent de vue ce pour quoi ils ont combattu à l’origine. En effet, la plupart des révolutionnaires victorieux finissent par se rendre coupables de crimes et de despotisme plus grands que ceux commis par leurs prédécesseurs. Ce fut le cas pour les Maccabéens, pour la Révolution Française, pour la révolution russe. Liberté et fraternité furent les refuges sacrés de VOLTAIRE et de LENINE, les bains de sang de ROBESPIERRE et de STALINE sont devenus leur veau d’or pervertis.
Le génie du Judaïsme se trouve dans sa capacité à entretenir l’idéal du futur comme s’il s’agissait déjà de la réalité de notre existence dans le présent. Dans cet ordre d’idées, nous ne devons jamais oublier ce que nous devons nous efforcer d’accomplir, sous peine de devenir cyniquement désappointés si nous ne parvenons pas à notre but, même si cela prend plus de temps que nous le souhaiterions. Aussi, chaque jour ouvrable est-il chargé de frustrations et de tristesses s’il n’est sublimé par le Sabbat, avant-goût du monde à venir. Il est un aperçu d’une longue période de paix et d’harmonie. Chaque SABBAT nous rappelle le goût pur du SANCTUAIRE – et nous protège contre la chute dans laquelle nous entraînerait le matérialisme que représentent le veau d’or et toutes les autres formes d’idolâtrie.
Avant de conclure cette leçon nous permettant de comprendre la raison pour laquelle la Torah a tenu à de si nombreuses reprises à nous parler de l’importance du caractère sacré du Sabbat, je rapporterai ici une histoire hassidique. Il s’agit d’un Rabbi toujours très heureux de pouvoir partager les repas sabbatiques avec les fidèles de sa communauté. Ceux-ci étaient pleins de soucis chaque semaine, avaient le front plissé et étaient remplis d’anxiété, leurs yeux embués et voilés de larmes trahissaient la dure condition. Ces fidèles se transformaient miraculeusement lorsque revenait le Chabbat qui pour eux était synonyme de liberté et de Foi en des temps meilleurs.
Durant toute la première partie du Sabbat, vendredi soir et le lendemain matin, tous étaient heureux mais leur visage changeait lors du repas de Seoudath Chelichith (repas de l’après-midi). Avec le coucher du soleil, les chants devenaient plus tristes et les questions banales de l’existence venaient à nouveau les obséder, au moment où l’on allait revenir vers les réalités quotidiennes de l’existence.
Alors, un jour, le Rabbi, levant les yeux au ciel implora : « Combien de temps, notre Père ? Ne peux-tu nous délivrer dès à présent. » Il arriva qu’un certain Sabbat, les yeux du Rabbi s’illuminèrent d’un éclat étrange. Il tapa sur la table en s’écriant : « J’ai trouvé, mes chers élèves ! Nous allons forcer la main de D.ieu, nous allons faire une révolte contre D.ieu, Nous allons provoquer la délivrance, immédiatement. Le plan est étonnamment simple. Nous n’allons pas réciter la prière de la HAVDALA. Si le Chabbat ne se termine jamais, notre délivrance actuelle n’aura plus de fin. S’il n’y a pas de HAVDALA, nous n’aurons jamais besoin de revenir à notre univers des jours de semaine.
Les Hassidim étaient enthousiasmés. Ils se mirent à chanter et à danser très longtemps, jusque bien après l’apparition des trois étoiles, bien après que les autres communautés n’aient terminé le Sabbat. Mais alors, leurs épouses les attendant, tandis que les enfants devaient aller manger et dormir, vinrent chercher leurs maris. Un à un, ceux-ci quittèrent le Rabbi, dernier révolutionnaire, jusqu’à ce que sa propre femme vint se plaindre en disant que les jours de semaine avaient repris leur cours normal. Les yeux pleins de larmes, le Rabbi vaincu se résolut à réciter la prière de la Havdala. Une voix parvint alors du ciel en disant : « la délivrance va venir, l’Univers va connaître un Sabbat qui ne se terminera jamais. Mais cela ne pourra se faire que lorsque Israël voudra réellement être libéré, aura œuvré pour une réelle délivrance. Cela ne pourra se faire que lorsque chaque juif aura intégré la Loi en agissant pour les autres, quand chaque jour de la semaine aura permis de créer un temps d’éternité de paix et d’amour. »
Belle histoire, en fait, destinée à illustrer la somme d’espérances que peut nous procurer la réalisation du Sabbat. Et c’est essentiellement ce que veut nous décrire la série de textes relatifs à la construction du Tabernacle, dont l’édification ne peut se soustraire de l’importance métaphysique que doit nous procurer l’observance du Sabbat.
HAPHTARA :HIRAM, fils d’un artisan de la tribu de NEPHTALI, qui habitait TYR, était chargé par le roi SALOMON de confectionner tous les ustensils du Temple, à l’exemple de ceux du Tabernacle, comme nous l’indique le Targoum de JONATHAN et le commentaire de RADAK. Il exécuta donc tous les travaux du Temple de SALOMON relevant de son art. Le Roi renonça à en faire l’évaluation tant leur quantité prodigieuse l’impressionna. Ainsi que nous l’avons dit plus, en nous référant au texte biblique de I ROIS VII, 13 – 14, nous savons que HIRAM résidant à TYR, exécuta les instructions du Roi SALOMON pour la construction du Temple de JERUSALEM. Sa mère qui était veuve appartenait à la tribu de DAN, tandis lui-même descendait par son père de la tribu de NEPHTALI. C’est ce que confirme le texte du second livre des CHRONIQUES, chapitre II, verset 13.
Nous apprenons dans le texte de notre haphtara, que son père était « ouvrier en cuivre ». Partant de là, nos Sages tirent l’enseignement suivant : il convient d’exercer la profession de on père et de ses ancêtres, car les deux grand-pères de HIRAM étaient tous deux habiles dans le travail du cuivre, ce qui a pu servir aux travaux du Temple. Mais en fait, HIRAM connaissait également bien le travail de l’or, de l’argent, du cuivre, du fer, des pierres et du bois, comme nous l’indique le texte des Chroniques cité plus haut.
Cependant, tout ce que nous venons de dire à propos de HIRAM ne signifie pas qu’il faille tout prendre à la lettre. De nos jours, peu de fils embrassent la même profession que celle exercée par leur père. Certes, nous connaissons des dynasties de rabbins, de médecins, d’avocats ou de commerçants. Mais profitant de cet enseignement tiré de la Bible, il nous paraît plus important de voir les enfants et petits-enfants poursuivre spirituellement dans la même voie de fidélité à la Torah que celle observée par leurs parents. Mais il faut également savoir que dans ce domaine, il n’est pas interdit de progresser aussi bien sur le terrain des connaissances que sur celui pratiques religieuses. |
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Boaz Mauda : ké’ilou kan – Présélection Eurovision 2008 (5/5)
Chanson chantée par Boaz Mauda et écrite par Dana International et Shai Kerem. Eurovision 2008 – Israel Boaz Mauda Boaz Mauda représentera Israel à l’Eurovision 2008. Parmi les 5 chansons présentes sur cette page, une sera…
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Boaz Mauda : parparim – Présélection Eurovision 2008 (4/5)
Chanson chantée par Boaz Mauda et Oshrat Papir. Paroles de Doron Gal. Eurovision 2008 – Israel
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Boaz Mauda : bli aava – Présélection Eurovision 2008 (3/5)
Chanson chantée par Boaz Mauda et écrite par Henerre. Eurovision 2008 – Israel
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Boaz Mauda : massa hayaï – Présélection Eurovision 2008 (2/5)
Chanson chantée par Boaz Mauda et écrite par Itai Perl. Eurovision 2008 – Israel
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Boaz Mauda : iné aor – Présélection Eurovision 2008 (1/5)
Chanson chantée par Boaz Mauda et Maya Avraham Paroles : Ovadia Hamami Eurovision 2008 – Israel
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Paracha de La Semaine.
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| Chemoth: Vayakhel |
| Avant de reprendre tous les détails de la construction du Tabernacle et de ses objets exposés dans les deux dernières sections du livre de l’EXODE, VAYAKHEL et PERKOUDE, la première, celle de VAYAKHEL débute par le commandement relatif au Sabbat : « Et MOISE convoqua (fit rassembler) toute la communauté des enfants d’ISRAEL, et leur dit : « voici les choses que l’Eternel a ordonné d’observer. Pendant six jours, on travaillera, mais au septième vous aurez une solennité sainte, un chômage absolu en l’honneur de l’Eternel ; quiconque travaillera en ce jour sera mis à mort. Vous ne ferez pas de feu dans aucune de vos demeures en ce jour de repos. » (Exode XXXV, 1-3).
Au risque de nous répéter par rapport à ce que nous avons déjà vu dans le commentaire précédent sur KI TISSA, il nous semble que l’on n’insistera jamais assez sur le caractère sacré du CHABBAT. Malgré les contraintes qu’il représente, il faut bien se rendre compte, comme l’enseignent nos Sages, « bien plus qu’Israël garde le Chabbat, c’est le Chabbat qui garde (protège) le peuple d’Israël ». Je crois pouvoir dire que même dans les pires conditions de la Diaspora, le peuple juif, à travers certaines âmes d’élite et des gens ayant une foi profonde dans l’enseignement de la Torah, a su préserver son identité passant notamment par l’observance du Chabbat. Pour nous en tenir au texte du début de notre paracha, on peut se demander quel rapport y a-t-il entre le Sabbat et les sujets présentés dans les derniers chapitres du livre de Chemoth ? Nous savons qu’ils concernent essentiellement la construction du Tabernacle, édifié dans le désert, et précurseur du Temple et des futures synagogues. En plein milieu de ces descriptions, intervient la tragédie du veau d’or, lorsque les Hébreux s’abaissent à l’idolâtrie et à la débauche. L’étrange récit du compte-rendu de ces travaux, n’intervient seulement qu’après que le pardon de la faute du veau d’or. On doit admettre ici la nécessité d’une raison psychologique ayant supplanté l’ordre chronologique des événements. La Torah nous recommande en effet, d’édifier un sanctuaire, pour y établir un lieu central sacré. En fait, celui-ci vise l’idéal d’un royaume de prêtres et d’une nation sainte (cf. Exode XIX, 6). Mais il arrive que le sacré risque d’être profané. C’est ce dont témoigne l’Histoire aussi bien que notre époque, quand par exemple, on ose parler de « guerre sainte – d’un groupe dénommé DJIHAD Islamique, notamment, telle que la révolution iranienne ces dernières années ou ceux qui se réclament de la révolution palestinienne contre ISRAEL. Tous ces modèles nous ont fourni de sinistres exemples de profanations ou d’atteintes à la vie sacrée des personnes, voire même le Moyen-Age, en France, quand furent brûlées des charretées de livres du Talmud ou enfin lorsque des milliers de personnes perdirent leur vie lors de l’Inquisition. Ainsi, au beau milieu des textes indiquant les modalités de la construction du Tabernacle, (après les deux premières sections de TEROUMA et TETSAVE) , intervient le récit du simulacre du Veau d’or (KI TISSA). Ce dernier texte sert d’avertissement à ne pas pervertir ou à risquer d’idolâtrer le SACRE. Il semble donc logique ou plutôt psychologique, après ce triste épisode, de revenir au sujet exposé, celui de la construction du Tabernacle. C’est le message positif que veut en tirer la Torah, lorsqu’elle énonce les textes contenus dans les sections de VAYAKHEL et de PEKOUDE. Cependant, on peut se demander pour quelle raison, le récit de la faute du Veau d’or est-il précédé du commandement relatif au Sabbat lorsqu’il dit : « les enfants d’Israël seront donc fidèles au sabbat, en l’observant dans toutes leurs générations comme un pacte immuable » ? Pourquoi la Torah revient-elle ensuite dans VAYAKHEL à la description du Sanctuaire, après la répétition relative au Sabbat citée dans notre introduction ? Or, cette même prescription avait déjà été faite lors de la promulgation des Dix Commandements. Comment expliquer ces vas et viens bibliques : « Sanctuaire, Sabbat, Veau d’or, Sabbat, Sanctuaire » ? Le grand philosophe juif Abraham Joshua HESCHEL, dans son livre « The Sabbat » fait remarquer que si le MIKDASCH (Temple – Tabernacle) était situé dans l’espace, le Sabbat lui, constitue la sanctification du temps, dès lors que le temps comporte une signification spirituelle divine supérieure à l’espace matériel. Il faut donc admettre que le Sabbat prend le pas sur le Sanctuaire. En conséquence, à partir d’un point de vue strictement religieux et juridique, toute forme de création matérielle ayant eu cours lors de la construction du Tabernacle (39 travaux principaux interdits) est donc interdite le Sabbat. De ce fait, l’on peut comprendre que même les travaux indispensables à l’édification du Tabernacle ne pouvaient être exécutés le jour du Chabbat. Il convient ici de remarquer que l’exemple du feu indiqué au début de notre section présente en fait toutes les caractéristiques communes à l’ensemble des trente-neuf travaux spécifiés par la tradition orale. Cela nous permet de mieux comprendre ce que signifie la notion de travail. Ainsi, l’allumage du feu est-il une œuvre créatrice. Elle sert à un but utile, recherché par celui qui fait l’action. Ce qui n’existait pas auparavant, quelque chose de neuf, résulte donc d’une action humaine. Par contre, si un effort physique fût – ce le fait de déplacer des meubles dans une même maison, n’entraîne que de la fatigue, cela ne constitue pas, dans pareil cas, une œuvre, proprement dite, créatrice. Et l’on ne saurait alors rapprocher pareil travail de l’allumage du feu, même s’il paraît anodin de frotter une allumette ou d’appuyer sur un bouton électrique. D’autre part, si le feu peut servir à détruire quelque chose qui nous embarrasse, des mauvaises herbes par exemple, son usage se situe en parallèle de tous les autres interdits prévus dans la liste des trente-neuf travaux. Lorsque le Juif s’arrête de travailler le Sabbat, il rend hommage au Créateur puisqu’il lui remet, durant plus de vingt-quatre heures, sa capacité humaine de création sensée et efficace. C’est ce total arrêt de toute activité qui met entre parenthèse toute forme créatrice de l’activité humaine, et c’est ce qui, selon la tradition, justifie que même pour la construction du Tabernacle, pourtant édifié à la gloire du Créateur, l’on ne puisse réaliser aucun travail nécessaire à cette édification. Revenons à présent à l’idée magnifique que nous présentait HESCHEL. Comme d’autres avant lui, il est d’avis que le SABBAT constitue le meilleur moyen de s’opposer au veau d’or. En nous souvenant du message que nous transmet le SABBAT, nous ne pouvons jamais courir le risque de pervertir le sacré, ou de déformer le Sanctuaire en un veau d’or. Le CHABBAT est le pilier central de notre Foi. Ce n’est pas par hasard que la première règle enseignée aux Hébreux après le passage de la Mer Rouge, avant même la révélation au Sinaï, fut précisément celle du SABBAT (Exode XV, 25 – Rachi sur ce texte et Sanhedrin 56 b). De même, une des premières règles recommandées aux personnes désirant se convertir au Judaïsme concerne bien celle du SABBAT. (Yebamot 47 a et b). Lorsque nous essayons d’inciter une personne éloignée des pratiques religieuses à s’en rapprocher, nous constatons régulièrement que c’est en l’invitant à célébrer le SABBAT qu’elle réalise mieux sa démarche spirituelle. Grâce à lui, s’opèrent en effet des transformations merveilleuses. Cela tient à l’éclat remarquable que produisent les lumières du SABBAT, le caractère de chaleur émotionnelle du vin du Kidouch, la convivialité des mets délicieux complétée par les anges de la paix, les éloges adressés aux maîtresses de maison, les bénédictions données aux enfants, les chants sacrés, les paroles de Torah. Tout, en somme, contribue à la mise en place particulière d’une journée consacrée au repos physique, à la créativité spirituelle et à un bien-être existentiel. Car le SABBAT contient principalement l’essence de l’idéal du Judaïsme. Il est l’objectif pour lequel fut choisi le peuple d’Israël. Il doit permettre de nous faire parvenir au but essentiel, celui d’unifier l’humanité, d’où au départ, le titre de notre section liturgique : VAYAKHEL – se réunir - expression visant en premier lieu Israël. Le Chabbat constitue donc une sorte d’oasis dans le temps. Il permet de rappeler les temps forts propres à l’histoire du peuple juif, les trois moments que représentent le passé et le futur, lesquels permettent de définir notre présent. Ce sont d’ailleurs ces trois temps que nous retrouvons dans la prière des 18 bénédictions, la AMIDA de chaque SABBAT. En effet, le vendredi soir nous lisons le texte suivant : « Ainsi furent terminés les cieux et la terre et toute leur armée. D.ieu avait achevé, le septième jours, l’oeuvre qu’Il avait faite, et il se reposa, le septième jour, de toute son œuvre qu’il avait faite. » Le samedi matin, nous rappelons et ré – expérimentons la promulgation des Dix commandements au Mont Sinaï : « Moïse se réjouit du don qui lui fut alloué, car tu l’as appelé Ton fidèle serviteur…..Il rapporta dans sa main deux tables de pierre sur lesquelles l’observance du Chabbat était inscrite. » Le Sabbat après-midi, nous rappelons et nous tentons l’expérience de la rédemption : « Tu es Un, et ton Nom est « Un », et qui est semblable à ton peuple Israël, nation unique sur la Terre ? » Le prophète ZACHARIE (XIV, 9) nous enseigne que ce n’est qu’à la fin des temps (lorsque viendra le Messie et que règnera la paix universelle), que D.ieu sera l’Unique et son nom Un. La Création, la Révélation et la Rédemption sont en effet les trois fondements formant le support du message juif et sa mission. La Création nous rappelle l’existence d’un Créateur omnipotent car l’univers tout entier se compose de créatures limitées mais toujours exaltées. La véritable caractéristique du genre humain doit être celle d’unifier les individus les uns aux autres par un lien unificateur inéluctable, qui est représenté par le Père de toute l’humanité, à savoir D.ieu, ne faisant aucune différence entre ses créatures, quelles que soient leurs opinions, leur race ou leur couleur. Le corollaire d’un D.ieu Créateur est bien l’idée d’un Rédempteur, d’un D.ieu ne permettant pas que l’une de ses créatures soit réduite à l’état d’esclave par une autre de ses créatures. Il résulte de cela que les deux versions du Décalogue aussi bien que celle du Kiddouch rappellent que le Sabbat est le symbole à la fois de la Création et celui de la sortie d’Egypte. Mais le Sabbat est aussi le rappel constant de toute expression du sacré. Ne pas respecter la volonté de D.ieu en ce qui concerne le Chabbat, peut alors nous conduire à la perversion de l’idolâtrie que représente le veau d’or. La Révélation nous rappelle qu’il ne saurait y avoir de liberté sans structure, sans aucun respect pour soi, si l’on ne prend en compte les besoins d’autrui. Sans notre Loi, il n’y a pas de véritable amour pour autrui. La Torah nous rappelle que D.ieu a mis son sceau sur l’idée selon laquelle l’existence humaine doit conduire à la notion d’une famille et d’une société meilleures. Dans cette optique, on peut dire que le Judaïsme est une conception révolutionnaire. Il énonce l’idée d’un style de vie qui ne s’achèvera que lorsque l’humanité et le monde auront été sauvés. Mais la tragédie de la plupart des révolutions tient au fait que leurs dirigeants eux-mêmes perdent de vue ce pour quoi ils ont combattu à l’origine. En effet, la plupart des révolutionnaires victorieux finissent par se rendre coupables de crimes et de despotisme plus grands que ceux commis par leurs prédécesseurs. Ce fut le cas pour les Maccabéens, pour la Révolution Française, pour la révolution russe. Liberté et fraternité furent les refuges sacrés de VOLTAIRE et de LENINE, les bains de sang de ROBESPIERRE et de STALINE sont devenus leur veau d’or pervertis. Le génie du Judaïsme se trouve dans sa capacité à entretenir l’idéal du futur comme s’il s’agissait déjà de la réalité de notre existence dans le présent. Dans cet ordre d’idées, nous ne devons jamais oublier ce que nous devons nous efforcer d’accomplir, sous peine de devenir cyniquement désappointés si nous ne parvenons pas à notre but, même si cela prend plus de temps que nous le souhaiterions. Aussi, chaque jour ouvrable est-il chargé de frustrations et de tristesses s’il n’est sublimé par le Sabbat, avant-goût du monde à venir. Il est un aperçu d’une longue période de paix et d’harmonie. Chaque SABBAT nous rappelle le goût pur du SANCTUAIRE – et nous protège contre la chute dans laquelle nous entraînerait le matérialisme que représentent le veau d’or et toutes les autres formes d’idolâtrie. Avant de conclure cette leçon nous permettant de comprendre la raison pour laquelle la Torah a tenu à de si nombreuses reprises à nous parler de l’importance du caractère sacré du Sabbat, je rapporterai ici une histoire hassidique. Il s’agit d’un Rabbi toujours très heureux de pouvoir partager les repas sabbatiques avec les fidèles de sa communauté. Ceux-ci étaient pleins de soucis chaque semaine, avaient le front plissé et étaient remplis d’anxiété, leurs yeux embués et voilés de larmes trahissaient la dure condition. Ces fidèles se transformaient miraculeusement lorsque revenait le Chabbat qui pour eux était synonyme de liberté et de Foi en des temps meilleurs. Durant toute la première partie du Sabbat, vendredi soir et le lendemain matin, tous étaient heureux mais leur visage changeait lors du repas de Seoudath Chelichith (repas de l’après-midi). Avec le coucher du soleil, les chants devenaient plus tristes et les questions banales de l’existence venaient à nouveau les obséder, au moment où l’on allait revenir vers les réalités quotidiennes de l’existence. Alors, un jour, le Rabbi, levant les yeux au ciel implora : « Combien de temps, notre Père ? Ne peux-tu nous délivrer dès à présent. » Il arriva qu’un certain Sabbat, les yeux du Rabbi s’illuminèrent d’un éclat étrange. Il tapa sur la table en s’écriant : « J’ai trouvé, mes chers élèves ! Nous allons forcer la main de D.ieu, nous allons faire une révolte contre D.ieu, Nous allons provoquer la délivrance, immédiatement. Le plan est étonnamment simple. Nous n’allons pas réciter la prière de la HAVDALA. Si le Chabbat ne se termine jamais, notre délivrance actuelle n’aura plus de fin. S’il n’y a pas de HAVDALA, nous n’aurons jamais besoin de revenir à notre univers des jours de semaine. Les Hassidim étaient enthousiasmés. Ils se mirent à chanter et à danser très longtemps, jusque bien après l’apparition des trois étoiles, bien après que les autres communautés n’aient terminé le Sabbat. Mais alors, leurs épouses les attendant, tandis que les enfants devaient aller manger et dormir, vinrent chercher leurs maris. Un à un, ceux-ci quittèrent le Rabbi, dernier révolutionnaire, jusqu’à ce que sa propre femme vint se plaindre en disant que les jours de semaine avaient repris leur cours normal. Les yeux pleins de larmes, le Rabbi vaincu se résolut à réciter la prière de la Havdala. Une voix parvint alors du ciel en disant : « la délivrance va venir, l’Univers va connaître un Sabbat qui ne se terminera jamais. Mais cela ne pourra se faire que lorsque Israël voudra réellement être libéré, aura œuvré pour une réelle délivrance. Cela ne pourra se faire que lorsque chaque juif aura intégré la Loi en agissant pour les autres, quand chaque jour de la semaine aura permis de créer un temps d’éternité de paix et d’amour. » Belle histoire, en fait, destinée à illustrer la somme d’espérances que peut nous procurer la réalisation du Sabbat. Et c’est essentiellement ce que veut nous décrire la série de textes relatifs à la construction du Tabernacle, dont l’édification ne peut se soustraire de l’importance métaphysique que doit nous procurer l’observance du Sabbat. HAPHTARA :HIRAM, fils d’un artisan de la tribu de NEPHTALI, qui habitait TYR, était chargé par le roi SALOMON de confectionner tous les ustensils du Temple, à l’exemple de ceux du Tabernacle, comme nous l’indique le Targoum de JONATHAN et le commentaire de RADAK. Il exécuta donc tous les travaux du Temple de SALOMON relevant de son art. Le Roi renonça à en faire l’évaluation tant leur quantité prodigieuse l’impressionna. Ainsi que nous l’avons dit plus, en nous référant au texte biblique de I ROIS VII, 13 – 14, nous savons que HIRAM résidant à TYR, exécuta les instructions du Roi SALOMON pour la construction du Temple de JERUSALEM. Sa mère qui était veuve appartenait à la tribu de DAN, tandis lui-même descendait par son père de la tribu de NEPHTALI. C’est ce que confirme le texte du second livre des CHRONIQUES, chapitre II, verset 13. Nous apprenons dans le texte de notre haphtara, que son père était « ouvrier en cuivre ». Partant de là, nos Sages tirent l’enseignement suivant : il convient d’exercer la profession de on père et de ses ancêtres, car les deux grand-pères de HIRAM étaient tous deux habiles dans le travail du cuivre, ce qui a pu servir aux travaux du Temple. Mais en fait, HIRAM connaissait également bien le travail de l’or, de l’argent, du cuivre, du fer, des pierres et du bois, comme nous l’indique le texte des Chroniques cité plus haut. Cependant, tout ce que nous venons de dire à propos de HIRAM ne signifie pas qu’il faille tout prendre à la lettre. De nos jours, peu de fils embrassent la même profession que celle exercée par leur père. Certes, nous connaissons des dynasties de rabbins, de médecins, d’avocats ou de commerçants. Mais profitant de cet enseignement tiré de la Bible, il nous paraît plus important de voir les enfants et petits-enfants poursuivre spirituellement dans la même voie de fidélité à la Torah que celle observée par leurs parents. Mais il faut également savoir que dans ce domaine, il n’est pas interdit de progresser aussi bien sur le terrain des connaissances que sur celui pratiques religieuses. |
Pour 6-8 personnes
Ingrédients:
- 2 litres d’eau
- 2 cuillères à soupe d’huile
- 2 très grosses cuillères à soupe de farine
- 2 cuillères à café de cumin
- 2 1/2 cuillères à café rases de sel
- Une bonne pointe de cuillère à café de poivre blanc
- 1 œuf
Ingrédients:
- 5 oignons moyens
- 2 cuillères à soupe de sucre roux
- 3 cuillères à café rases de sel
- 1 grosse pointe de cuillère à café de muscade
- 1 bonne pointe de cuillère à café de poivre blanc
- 1 1/2 litre d’eau
- 1 verre de vin blanc sec
- 1 très grosse cuillère à soupe de fécule de pommes de terre
- Quelques tranches de pain complet grillé ou des croûtons
- Du fromage râpé (facultatif)
Pâte pour 3 tartes de 30 cm de diamètreFour 200°C
Temps : 45-50 minutes
Ingrédients pour la pâte:
- 600gr de farine
- 1 pincée de sel
- 200gr de beurre ou margarine
- 9 cuillères à soupe d’huile
- ½ verre d’eau environ
| La recette de Guila |
[ mardi 29 janvier 2008 ]
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Ingrédients:
- 1 kilo de grosses oranges à peau épaisse
- Du sucre
- 1 citron
- 1/2 cuillère à café de sel
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Pour 6-8 personnes
Ingrédients:
- 2 litres d’eau
- 2 cuillères à soupe d’huile
- 2 très grosses cuillères à soupe de farine
- 2 cuillères à café de cumin
- 2 1/2 cuillères à café rases de sel
- Une bonne pointe de cuillère à café de poivre blanc
- 1 œuf
Ingrédients:
- 5 oignons moyens
- 2 cuillères à soupe de sucre roux
- 3 cuillères à café rases de sel
- 1 grosse pointe de cuillère à café de muscade
- 1 bonne pointe de cuillère à café de poivre blanc
- 1 1/2 litre d’eau
- 1 verre de vin blanc sec
- 1 très grosse cuillère à soupe de fécule de pommes de terre
- Quelques tranches de pain complet grillé ou des croûtons
- Du fromage râpé (facultatif)
Pâte pour 3 tartes de 30 cm de diamètreFour 200°C
Temps : 45-50 minutes
Ingrédients pour la pâte:
- 600gr de farine
- 1 pincée de sel
- 200gr de beurre ou margarine
- 9 cuillères à soupe d’huile
- ½ verre d’eau environ
| La recette de Guila |
[ mardi 29 janvier 2008 ]
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Ingrédients:
- 1 kilo de grosses oranges à peau épaisse
- Du sucre
- 1 citron
- 1/2 cuillère à café de sel
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Ravioli di Purim
Raviolis de Pourim
Je suppose que la tradition de faire des raviolis aux épinard à l’occasion Pourim vient de ce que la fête de Pourim est célébrée pendant la saison à laquelle les épinards sont tendres, pleins de saveur et abondant, Maintenant il est possible de . faire des raviolis aux épinards toute l’année, mais leur saveur n’est jamais aussi bonne qu’à l’époque de Pourim.
| 1kg de petites feuilles d’épinards Sel 2 cuillerées à soupe d’huile d’olive. 1 petit oginon coupé en quart. 1 petite carotte pelée et grossièrement hachée 1 1/2 blanc de poulet coupé en dés. poivre noir fraîchement moulu 1 cuillerée à soupe de farine non blanchie Päte fraîche faite à partir de 4 oeufs et 2 1/2 tasses de farine 6 litres d’eau 3 tasses de marinades ou de sauce de viande Pour 6 à 8 personnes. |
Otez les racines et les tiges des épinards et réservez pour un autre usage (voir la recette des testine). Lavez les épinards à l’eau froide pour en éliminer toute la terre. Mettez dans une casserole sans ajouter d’eau à celle que les épinards ont conservée des opérations de rinçage. Ajoutez une pincée de sel et cuire à couvert pendant 5 minutes. Mettez dans une passoire et laissez égoutter*
Mettez l’oignon, la carotte, l’huile et le blanc de poulet dans une grande poêle. Ajoutez 1 cuillerée à soupe de sel et 1/8 de cuillerée à thé de poivre et cuire à feu modéré pendant 4 à 5 minutes, en remuant fréquemment. Roulez la moitié de la pâte très finement et mettez-la sur une surface bien enfarinée. Avec un pinceau de plume trempé dans de l’eau froide, humectez la pâte pour en conserver l’humidité. Placez la farce d’épinards sur la pâte, en l’espaçant de 5 en 5 cm. En faire 8 à 9 douzaines. Roulez fin la deuxième portion de pâte et mettez-la sur la feuille avec la farce. Compressez la pâte autour de la farce avec vos doigts. Avec un rouleau italien à raviolis, passez 118 long des sillons, scellant et coupant les raviolis en une opération. Faites bouillir les 6 litres d’eau. Ajoutez les raviolis et 3 cuillerées à soupe de sel. Remuez jusqu’à ce que l’eau Se rernette à bouillir. Faites cuire pendant 4 à 5 minutes à découvert. Egouttez et servez avec la marinade ou la sauce de viande. |
dans la culture du Livre, sens étymologique du mot «Bible», le Dieu juif est l’Éternel, tant de l’histoire que de la nature. Ses développements sont d’essentielles et vivantes artères. Modèle du christianisme et de l’islam, le judaïsme se distingue par l’absence de clergé hiérarchique. Interprètes des textes, les rabbins ne sont pas des représentants de Dieu, et leur fonction n’est pas sacrée, car pour les juifs la relation avec Dieu est directe.
Religion: croyances et fondements
Le judaïsme fut la première religion à enseigner le monothéisme, croyance en un seul dieu transcendant, qu’exprime la prière récitée plusieurs fois par jour comme profession de foi, Shema Israël (premiers mots hébreux de la prière): «Écoute Israël! L’Éternel est notre Dieu, l’Éternel est Un. Tu aimeras l’Éternel ton Dieu de tout ton cœur, de tout ton être, de toute ta force. Les paroles des commandements que je te donne aujourd’hui seront présentes à ton cœur; tu les répéteras à tes fils; tu les leur diras quand tu resteras chez toi et quand tu marcheras sur la route, quand tu seras debout; tu en feras un signe attaché à ta main, une marque placée entre tes yeux, tu les inscriras sur les montants de la porte de ta maison et à l’entrée de ta ville.» (Deutéronome VI, 4-9). Yahvé (qui signifie «il est» en hébreu) est le nom de Dieu le plus fréquent dans la Bible. Il s’écrit encore YHWH, forme consonantique imprononçable, car les Hébreux croyaient à l’interdiction de prononcer le nom sacré de Dieu. Ils évitaient aussi ce sacrilège en l’appelant Seigneur (Adonaï). Yahvé est plein de justice et de rigueur pour Israël, peuple élu de ses enfants.
Peuple élu et morale universelle
Selon la Tradition, la grâce divine s’étend à tous les peuples, mais Dieu a conclu une alliance particulière avec les Hébreux. Ce fait religieux est tout à fait inédit, car jusqu’alors seule l’alliance entre égaux était concevable, c’est-à-dire entre hommes, et non entre les hommes et Dieu. Aussi la vertu religieuse par excellence pour les juifs est-elle la loyauté envers leur allié. Les Hébreux n’ont cependant pas été élus en fonction d’un privilège particulier; ils doivent apporter la parole divine à l’humanité par leur exemple. L’alliance n’est pas pour autant conclue entre Dieu et des individus isolés, mais avec la collectivité entière. Dieu est généreux et supporte le crime, la rébellion et la faute, mais il est d’autant plus sévère avec Israël, et la responsabilité est, à l’origine, collective.
La croyance en la venue d’un Messie (nom signifiant «oint par le Seigneur» et traduit par «christ» en grec) est une source d’espoir pour les juifs: il établira l’ère de la justice et reconnaîtra les droits d’Israël. Mais, selon la croyance en une fin des temps, ce règne de Dieu sera précédé de temps tragiques et douloureux. C’est pourquoi les moments les plus dramatiques de l’histoire du peuple juif ont généralement avivé l’espoir messianique. Mais la foi juive n’a jamais été formulée en un dogme officiel, et ses fidèles ont une latitude considérable en matière de croyance, notamment quant au Messie, à l’attente de temps meilleurs et à l’immortalité.
Le judaïsme met en effet davantage l’accent sur la conduite que sur l’application précise d’un code religieux. Il est donc difficile de séparer le droit et la morale de la religion: toute faute est plus ou moins un péché. On comprend alors que les lois juives recouvrent tous les domaines de la vie. Le judaïsme est une religion d’ici-bas. Yahvé règne, et non les rois, et Israël est parfois dénommé «royaume de prêtres». L’objectif est la justice et la paix sur Terre.
Le Livre de la Loi
La principale source de la foi juive est la Bible hébraïque (l’Ancien Testament des chrétiens), qui se compose de 24 livres. La Torah («Loi»), ou Pentateuque, qui comprend les 5 premiers livres, est considérée comme la première révélation, éternellement valable, de Dieu et de sa Loi à l’humanité. Ce sont la Genèse, l’Exode, le Lévitique, les Nombres et le Deutéronome.
Là, en effet, se trouve le Décalogue (les dix commandements, Exode XX, 2-14), base morale de toutes les autres lois juives et de la morale chrétienne. Les commandements ont été dictés à Moïse sur le mont Sinaï. Ils furent gravés sur deux tables et conservés dans l’«arche d’Alliance» (arche signifie «boîte») jusqu’à la destruction du premier Temple de Jérusalem en 70 après J.-C. Aux deux tables correspondent deux séries de commandements. Sur celle de droite, car l’hébreu se lit de droite à gauche, figurent les devoirs de l’homme à l’égard de Dieu: le monothéisme, le rejet des images et des idoles, l’interdiction des faux serments, l’obligation du sabbat et le respect de son père et de sa mère, conçu ici comme un corollaire de l’amour de Dieu. Sur la table de gauche sont inscrits les devoirs de l’homme envers son prochain: le très célèbre interdit «Tu ne tueras pas», puis «Tu ne commettras pas d’adultère», et l’interdiction du vol, du faux témoignage et de la convoitise. Ces commandements constituent la Loi écrite, fondement du judaïsme.
Moïse reçut aussi un commentaire avec cette loi écrite, son complément indispensable: la loi orale. Transmise de génération en génération et sans cesse enrichie de nouvelles interprétations, cette loi vivante constitue l’âme vigilante d’Israël, toujours capable de faire face aux situations et aux questions inédites. Au cours des siècles, ces commentaires reçurent toutefois une certaine forme de cristallisation écrite; ce furent successivement la Mishna, le Talmud, puis les Commentaires et les Codes. Ainsi le judaïsme n’a-t-il jamais cessé d’évoluer.
1 -[Page de présentation]
2 -[Pratiques religieuses]
3 -[Développements du judaïsme]
4 -[Religion et modernité]
5 -[La pensée juive]
par Emile TOUATI
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Aperçu de la genèse et de la doctrine du mouvement ‘Habad, plus connu sous le nom de Loubavitch. |
En opposition avec le ‘Hassidisme populaire fondé sur le cœur et les sentiments, et si répandu dans les masses juives peu cultivées d’Ukraine et de Volhynie, le mouvement “‘Habad ” a remis en honneur l’intellect comme instrument de vie religieuse, et son aire d’influence fut la Russie, où le savoir avait toujours été apprécié, et développé. Ainsi s’opéra au sein du ‘hassidisme un retour à la tradition rabbinique.
SAGESSE – INTELLIGENCE – CONNAISSANCE
| “L’expression ‘Habad est constituée par les initiales des trois mots hébreux – ‘Ho’hmah, Binah, Da’ath c’est-à-dire sagesse, intelligence, connaissance.” | |
Le fondateur du ‘Habad fut R. Schnéour Zalman de Ladi, ancêtre de la grande lignée des Schneershon. Né en 1747 en Lithuanie, il avait reçu une profonde éducation talmudique mais il en avait ressenti l’insuffisance, et, malgré les préjugés de son milieu contre le ‘hassidisme, il était devenu le disciple du grand Maggid de Meseritz, chez lequel il s’était rendu pour ” apprendre à prier “. Devenu le professeur de Talmud du fils du Maggid (celui que l’on appellera l’Ange, en raison de sa sainteté presque surnaturelle), R. Schnéour Zalman s’adonna à la Kabbale, sous l’influence de son élève. Il écrit son célèbre Tanya, essai de synthèse entre l’intellectualisme rabbinique, le mysticisme hautement élaboré de Luria, et la ferveur du ‘hassidisme. Combattu à la fois par les ‘Hassidim conventionnels et par les Mitnagdim, il fut persécuté, et deux fois emprisonné, mais il fit rapidement école et son influence s’étendit largement.
L’expression ‘Habad est constituée par les initiales des trois mots hébreux – ‘Ho’hmah, Binah, Da’ath c’est-à-dire sagesse, intelligence, connaissance, notions traditionnelles de la Kabbale où elles désignent les étapes de l’Intellect divin et de l’Intellect humain.
La base de la doctrine du ‘Habad, doctrine de contemplation et d’action, c’est l’absolue omniprésence de D.ieu. ” La gloire de D.ieu remplit la Terre ” cela signifie que le monde fini n’existe que du point de vue du Créateur, car un monde fini et imparfait ne peut co-exister avec D.ieu, le Parfait et l’Infini. L’univers ne peut subsister que parce que D.ieu dans sa sollicitude pour ses créatures, ” cache sa lumière divine “.
D.IEU, ULTIME REALITE
| “Le trait distinctif de ce mouvement, c’est le mélange frappant d’une adoration enthousiaste de la Divinité et d’un intérêt intense pour la nature humaine et ses tendances.” | |
D.ieu est ” tout en tout “, il n’y a ” rien excepté Lui “: Il n’y a pas de vide dans lequel D.ieu n’est pas présent “. Le monde a été créé par Lui ex nihilo, et il continue à le maintenir. Si la Divinité abandonnait la création, tout retournerait au néant. Tout existe en D.ieu.
Pourtant l’enseignement du ‘Habad doit être soigneusement distingué du panthéisme, tel qu’il est professé par les religions d’Extrême Orient ou exposé par Spinoza. Pour R. Schnéour Zalman, l’Univers est en D.ieu,mais D.ieu transcende l’Univers: sans D.ieu, il n’y aurait pas de monde, mais sans monde, il y aurait quand-même D.ieu. Finalement, D.ieu est seule ultime réalité.
C’est pourquoi Scholem (1) parle à propos du ‘Habad, d’une interprétation ” acosmique plutôt que panthéiste“. Et Scholem ajoute que le trait distinctif de ce mouvement, c’est le mélange frappant d’une adoration enthousiaste de la Divinité et d’un intérêt intense pour la nature humaine et ses tendances. Car, ” en descendant dans les profondeurs de soi-même, l’homme parcourt toutes les dimensions du monde. Dans son propre être, il transcende les limites de son existence naturelle, et, à la fin de sa course, sans faire, pour ainsi dire, un seul pas au delà de lui-même, il découvre D.ieu “. (2)
| “Le ‘Habad insiste sur l’étude de la Torah, et sur les exercices intellectuels, et il met l’accent sur la stricte observance des commandements.” | |
La Kabbale est alors un instrument de connaissance de soi. L’homme – qui n’est ni entièrement mauvais ni entièrement bon – doit maîtriser son mauvais instinct au moyen de la sagesse, de l’intelligence, et de la connaissance. La contemplation des attributs divins le mène à l’amour de D.ieu, et à la devékouth (union mystique avec D.ieu). Le ‘Habad insiste sur l’étude de la Torah, et sur les exercices intellectuels, plus que sur l’extase émotionnelle, et il met l’accent sur la stricte observance des commandements. Mais comme les autres ‘Hassidim, ceux du ‘Habad accordent un rôle très important à la joie, à la musique, et au chant. Cependant pour eux, le Tzaddik est un chef spirituel, est non un faiseur de miracles. Enfin ils ont un rite qui leur est propre, et ils suivent le Code religieux rédigé par R. Schnéour Zalman.
UN VASTE PROGRAMME DE DIFFUSION DE LA CONNAISSANCE ET DES VALEURS DU JUDAÏSME
| “De Lyady à New-York ou à Meknès, le ‘Habad est resté fidèle à son amour de la Connaissance, à son zèle en faveur de la Torah.” | |
Le descendant de ce dernier, R. Dov Baer de Loubavitch, installa dans cette ville le centre du mouvement (de sorte qu’aujourd’hui on appelle souvent ” Loubavitcher” les ‘hassidim du ‘Habad). Il fut à l’origine de la colonie ‘Habad à Hébron, et fut le promoteur d’une expérience de communauté en Russie. Son successeur fut son beau-fils, R. Menahem Mendel, mort en 1866, auteur du Tzema’h Tzedék, ouvrage de Hala’hah. L’un de ses descendants R. Joseph Isaac, fut emprisonné par les soviets pour son dévouement religieux. Relâché, il s’établit d’abord en Pologne puis à New York juste après le déclenchement de la deuxième guerre. En Amérique, il déploya une intense activité, créant une véritable “chaîne” de yéchivoth et d’écoles dans la tradition du ‘Habad.
Le chef actuel de la dynastie, R. Menahem Mendel, a son quartier général à Brooklyn d’où il dirige un vaste programme d’action éducative et sociale qui s’étend sur presque tout le monde juif. On raconte qu’il fut quelque temps étudiant en sciences à la Sorbonne.
Le mouvement ‘Habad compte des centaines de milliers d’adhérents. C`est actuellement la branche la plus importante, la plus active et la plus dynamique du ‘Hassidisme. Elle étend ses ramifications aux Etats-Unis, au Canada, en Israël, en Australie, en Angleterre et jusqu’en Afrique du Nord, en particulier au Maroc où les ” Loubavitcher” ont accompli un magnifique travail d’enseignement juif dans les mellahs.
En France, après d’importantes activités de sauvetage et d’aide sociale pendant et après la guerre, les Loubavitcher se sont consacrés à l’éducation en créant une Yechivah à Brunoy et le Beth-Rivka de Yerres et en fondant un journal pour enfants (Conversations avec les jeunes) et une intéressante collection d’ouvrages pour la jeunesse.
De Lyady à New-York ou à Meknès, le ‘Habad est resté fidèle à son amour de la Connaissance, à son zèle -en faveur de ‘la Torah, et aussi à l’enthousiasme et à l’esprit missionnaire’du ‘Hassidisme. Il a su concilier l’étude, la ferveur et l’action dans l’authentique tradition du judaïsme. (Torah, Avoda et Guemilouth ‘Hassadim.).
Cet article est paru dans les années 50. Depuis, le mouvement Loubavitch a connu une expansion phénoménale, sous l’impulsion du Rabbi Mena’hem Mendel Schneersohn qui a véritablement marqué de son empreinte le judaïsme contemporain.
| Des chrétiens du monde entier se mobilisent pour Sdérot | ||
| infos top chretien |
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A Sdérot, 32 abris publics, financés par un fonds chrétien, ont été inaugurés en présence de l’adjoint du ministre de la Défense, Matan Vilnaï, du maire de Sdérot Eli Moyal et du directeur du fonds « pour l’amitié » le rabbin Yhial Ekstein. La restauration de ces abris, inutilisables jusqu’alors, a été financée par un fonds chrétien évangélique qui soutient des projets en Israël. Les dons s’élevaient à 6,3 millions de shekels.

Ces abris pourront héberger les habitants de Sdérot, nuit et jour, lors de tirs continus. Pour les tirs de Kassan, les habitants, avertis 15 secondes avant, n’ont pas le temps d’aller dans les abris. C’est pourquoi des arrêts d’autobus blindés pouvant contenir une quinzaine de personnes ont été conçus.
En janvier, 6 arrêts d’autobus blindés dont la construction a été financée en grande partie par l’Ambassade Chrétienne de Jérusalem ont été inaugurés. Il y en avait déjà 12 installés auparavant, grâce au financement de l’opération Sauver la Vie. Cette opération est le fait d’une collaboration de l’Ambassade Chrétienne et d’ « Israël toujours ». Des Juifs et des chrétiens du monde entier s’unissent pour aider Israël.
L’Ambassade a aussi financé en grande partie l’agrandissement d’un centre pour jeunes en difficulté à Sdérot avec une grande salle conçue comme un abri.
Enfin, cette opération Sauver la Vie a aidé des petits kibboutz et villages de la porte du Néguev à construire des abris. Car, comme le disait le directeur du Conseil général du Néguev : « C’est une question de vie ou de mort. On vit une vie ordinaire dans une situation impossible. »
Ben Gourion, David
Ben Gourion, David (1886-1973), homme politique israélien, Premier ministre d’Israël (1948-1953 et 1955-1963), considéré comme le fondateur de l’État hébreu. Né à Plonsk, en Pologne, David Grün, qui prit ensuite le nom de Ben Gourion, était le fils d’un avocat, partisan actif du sionisme. Lui-même créa, à l’âge de 14 ans, un mouvement de jeunesse sioniste. À la suite de pogroms, il quitta la Pologne en 1906 pour s’établir en Palestine, alors sous la domination de l’Empire ottoman. En 1910, il quitta l’exploitation agricole juive dans laquelle il travaillait pour se consacrer à la publication d’un journal, Achdut (« Unité »), écrit en hébreu et destiné aux travailleurs juifs. C’est à cette époque qu’il adopta le nom de Ben Gourion, qui signifie en hébreu « le fils du jeune lion ». Expulsé par les Turcs au début de la Première Guerre mondiale, il quitta la Palestine pour les États-Unis, où il se fit le porte-parole du sionisme.
Ben Gourion s’employa, après que le Royaume-Uni eut accepté le projet de création d’un foyer national juif en Palestine (par la déclaration Balfour de 1917), à rassembler les mouvements socialistes sionistes. Il allait créer à cette fin, en 1921, le syndicat Histadrout, puis le Mapaï (le futur Parti travailliste), dont il devint le secrétaire général. En avril 1918, il s’était enrôlé dans la Légion juive, à la création de laquelle il avait pris part, pour combattre les Turcs en Palestine. Mais avant même qu’il n’arrive au Proche-Orient, la guerre était terminée et les Britanniques avaient pris le contrôle du territoire palestinien. Devenu président du comité exécutif de l’Agence juive en Palestine, il favorisa l’immigration juive en dépit des limitations imposées par le Royaume-Uni, à la suite de violents affrontements entre communautés juives et communautés arabes.
Si durant la Seconde Guerre mondiale, Ben Gourion, devenu l’un des dirigeants de la Haganah, organisation militaire sioniste, encouragea la coopération avec les Britanniques, il combattit ensuite militairement la puissance mandataire afin d’obtenir l’indépendance d’Israël.
Le 14 mai 1948, après le retrait britannique et l’adoption par l’Organisation des Nations unies d’un plan de partage de la Palestine entre Juifs et Arabes palestiniens, Ben Gourion proclama l’établissement de l’État d’Israël , dont il fut le Premier ministre. Ayant réuni les différents mouvements de la résistance juive en une seule armée, il vainquit les pays arabes hostiles à la création d’Israël. Durant quinze ans, il dirigea presque sans discontinuer le pays, encourageant l’immigration juive, favorisant l’éducation et le développement économique. En 1963, Ben Gourion, en désaccord avec son parti, démissionna de son poste de Premier ministre. Il fonda l’année suivante un nouveau parti, le Rafi. Demeuré député à la Knesset, le Parlement israélien, il se retira, en 1970, de la vie politique.
| Des chrétiens du monde entier se mobilisent pour Sdérot | ||
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A Sdérot, 32 abris publics, financés par un fonds chrétien, ont été inaugurés en présence de l’adjoint du ministre de la Défense, Matan Vilnaï, du maire de Sdérot Eli Moyal et du directeur du fonds « pour l’amitié » le rabbin Yhial Ekstein. La restauration de ces abris, inutilisables jusqu’alors, a été financée par un fonds chrétien évangélique qui soutient des projets en Israël. Les dons s’élevaient à 6,3 millions de shekels.

Ces abris pourront héberger les habitants de Sdérot, nuit et jour, lors de tirs continus. Pour les tirs de Kassan, les habitants, avertis 15 secondes avant, n’ont pas le temps d’aller dans les abris. C’est pourquoi des arrêts d’autobus blindés pouvant contenir une quinzaine de personnes ont été conçus.
En janvier, 6 arrêts d’autobus blindés dont la construction a été financée en grande partie par l’Ambassade Chrétienne de Jérusalem ont été inaugurés. Il y en avait déjà 12 installés auparavant, grâce au financement de l’opération Sauver la Vie. Cette opération est le fait d’une collaboration de l’Ambassade Chrétienne et d’ « Israël toujours ». Des Juifs et des chrétiens du monde entier s’unissent pour aider Israël.
L’Ambassade a aussi financé en grande partie l’agrandissement d’un centre pour jeunes en difficulté à Sdérot avec une grande salle conçue comme un abri.
Enfin, cette opération Sauver la Vie a aidé des petits kibboutz et villages de la porte du Néguev à construire des abris. Car, comme le disait le directeur du Conseil général du Néguev : « C’est une question de vie ou de mort. On vit une vie ordinaire dans une situation impossible. »
Ben Gourion, David
Ben Gourion, David (1886-1973), homme politique israélien, Premier ministre d’Israël (1948-1953 et 1955-1963), considéré comme le fondateur de l’État hébreu. Né à Plonsk, en Pologne, David Grün, qui prit ensuite le nom de Ben Gourion, était le fils d’un avocat, partisan actif du sionisme. Lui-même créa, à l’âge de 14 ans, un mouvement de jeunesse sioniste. À la suite de pogroms, il quitta la Pologne en 1906 pour s’établir en Palestine, alors sous la domination de l’Empire ottoman. En 1910, il quitta l’exploitation agricole juive dans laquelle il travaillait pour se consacrer à la publication d’un journal, Achdut (« Unité »), écrit en hébreu et destiné aux travailleurs juifs. C’est à cette époque qu’il adopta le nom de Ben Gourion, qui signifie en hébreu « le fils du jeune lion ». Expulsé par les Turcs au début de la Première Guerre mondiale, il quitta la Palestine pour les États-Unis, où il se fit le porte-parole du sionisme.
Ben Gourion s’employa, après que le Royaume-Uni eut accepté le projet de création d’un foyer national juif en Palestine (par la déclaration Balfour de 1917), à rassembler les mouvements socialistes sionistes. Il allait créer à cette fin, en 1921, le syndicat Histadrout, puis le Mapaï (le futur Parti travailliste), dont il devint le secrétaire général. En avril 1918, il s’était enrôlé dans la Légion juive, à la création de laquelle il avait pris part, pour combattre les Turcs en Palestine. Mais avant même qu’il n’arrive au Proche-Orient, la guerre était terminée et les Britanniques avaient pris le contrôle du territoire palestinien. Devenu président du comité exécutif de l’Agence juive en Palestine, il favorisa l’immigration juive en dépit des limitations imposées par le Royaume-Uni, à la suite de violents affrontements entre communautés juives et communautés arabes.
Si durant la Seconde Guerre mondiale, Ben Gourion, devenu l’un des dirigeants de la Haganah, organisation militaire sioniste, encouragea la coopération avec les Britanniques, il combattit ensuite militairement la puissance mandataire afin d’obtenir l’indépendance d’Israël.
Le 14 mai 1948, après le retrait britannique et l’adoption par l’Organisation des Nations unies d’un plan de partage de la Palestine entre Juifs et Arabes palestiniens, Ben Gourion proclama l’établissement de l’État d’Israël , dont il fut le Premier ministre. Ayant réuni les différents mouvements de la résistance juive en une seule armée, il vainquit les pays arabes hostiles à la création d’Israël. Durant quinze ans, il dirigea presque sans discontinuer le pays, encourageant l’immigration juive, favorisant l’éducation et le développement économique. En 1963, Ben Gourion, en désaccord avec son parti, démissionna de son poste de Premier ministre. Il fonda l’année suivante un nouveau parti, le Rafi. Demeuré député à la Knesset, le Parlement israélien, il se retira, en 1970, de la vie politique.
Recette filmée de la pizza Tunisienne
n’hesitez pas à l’essayer elle est vraiment trés simple à réaliser
ps: Laisser la pate reposser le temps de préparer la sauce mais pas plus, pas besoin de la laisser lever pendant 2 heures
Pour un plateau de pizza il vous faut:
Pour la pate
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500 gr de Farine
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2 sachet de levure instantané briochin
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1 cuillere à soupe bombée de sucre
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1 cuillere à café de sel
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1 petit verre à thé d’huile
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1 verre d’eau tiede (plus ou moins)
Pour la sauce
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1 gros oignon ou 2 petits
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1 gousse d’ail
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1 boite de concentré de tomate
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1 grosse boite de thon
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Garniture: Anchois, Poivrons, Olives, de la mozzarella mais ne le dites jamais à un tune!!!
Recette filmée de la pizza tunisienne
envoyé par lolomad04
Israeli Victims of Terror
envoyé par davidgolani
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RASSEMBLEMENT POUR ILAN DIMANCHE
samedi 16 février 2008, par
LDJ

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| Bonjour,
Dans le cadre du débat national sur l’opportunité du devoir de mémoire dans l’Education Nationale, L’équipe d’Akadem, |
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*PLEASE NOTE*:
Due to Shabbat observance, the Shabbat edition of Today in Judaism is sent on Friday. Shabbat Shalom!
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Adar I 10, 5768 * February 16, 2008
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T O D A Y I N J U D A I S M
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* Laws * Customs * Jewish History * Daily Quote * Daily Study *
Today is: Shabbat, Adar I 10, 5768
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Daily Study
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Chitas and Rambam for today:
Chumash: Tetzaveh, 7th Portion Exodus 30:1-30:10 with Rashi
• English Text:
http://www.chabad.org/parshah/rashi/default.asp?tDate=2/16/2008&src=ds
Tehillim: Chapters 55 – 59
• Hebrew text:
http://www.chabad.org/dailystudy/tehillim.asp?tDate=2/16/2008&Lang=HEB
• English text:
http://www.chabad.org/dailystudy/tehillim.asp?tDate=2/16/2008
Tanya: Likutei Amarim, middle of Chapter 29
• Lesson in Tanya:
http://www.chabad.org/dailystudy/tanya.asp?tDate=2/16/2008
• Tanya Audio Class:
http://www.chabad.org/dailystudy/audio.asp?what=tanya&tDate=2/16/2008
Rambam:
• Sefer Hamitzvos:
http://www.chabad.org/dailystudy/seferHamitzvos.asp?tDate=2/16/2008
• 1 Chapter: Shegagot Chap. 2
http://www.chabad.org/dailystudy/rambam.asp?tDate=2/16/2008&rambamChapters=1
• 3 Chapters: She’ar Avot haTum’ah Chap. 6, 7, 8
http://www.chabad.org/dailystudy/rambam.asp?tDate=2/16/2008&rambamChapters=3
Hayom Yom:
• English Text:
http://www.chabad.org/dailystudy/hayomyom.asp?tDate=2/16/2008
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Voici un 2e extrait du prochain album de Lior Narkis. Lior Narkis
Un nouvel article a été ajouté sur israel.musique.com :
Regev Od
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Haim moshe : meashniya arishona
Chanson issue de son dernier album : karov lalev (2008). Haim moshe
Un nouvel article a été ajouté sur israel.musique.com :
Ilan Nuri
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Shaï Madvil : ahi yaffa sheyesh
Shaï Madvil
Un nouvel article a été ajouté sur israel.musique.com :
Shiri Maimon : zé lo ma shé’ivtihou li
Shiri Maimon
Un nouvel article a été ajouté sur israel.musique.com :
Amir Benayoun
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source :Bnvca
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le legs d’arafat
Posté le 10.02.2008 par israelsionisme
LE LEGS DE YASSER ARAFAT
Le plus grand arnaqueur de tous les temps
Par Margaret Wente
The Globe and Mail
Yasser Arafat, un partenaire pour la paix ? Il s’agissait d’un énorme mensonge, et presque tout l’Occident l’a cru.
Il y a quelques années, j’ai visité le camp de réfugiés de Dheisheh, en Cisjordanie, à quelques kilomètres de Bethlehem. J’y ai rencontré des écolières amies de Aayat al-Akhras, une jolie fille de 17 ans, studieuse, qui avait été persuadée de se faire exploser dans un supermarché israélien. Les filles s’étaient couvertes la tête par chasteté. Par contre, elles portaient des jeans collants, des chaussures à plates-formes et du rouge à lèvres. Je leur ai demandé ce qu’elles pensaient du martyre de leur amie.
« Si seulement j’avais le courage de faire ce qu’elle a fait », a dit l’une d’entre elles.
Voilà le legs de Yasser Arafat &endash; un monde où les adolescents sont empoisonnés par la haine.
Tandis que les reporters et les chefs d’États du monde rendent leur hommage, il est temps de dire des médisances sur le disparu. M. Arafat utilisait comme bombes humaines des écolières, des femmes enceintes et des adolescents retardés mentalement. Il était à la tête d’un vaste réseau de kleptomanes qui a détourné dans des banques suisses des milliards d’investissements étrangers. La scène à son chevet comprenait sa femme, Suha, hystérique, qui très certainement refusait de le débrancher avant d’avoir obtenu sa part du butin.
M. Arafat a trompé presque le monde entier en faisant croire qu’il était un partenaire pour la paix. Quand nous nous sommes finalement rendu compte que nous avions été dupes de cette supercherie, il avait créé un mythe tenace où les Palestiniens sont dépeints comme le peuple le plus martyrisé de toute la planète.
Tout le monde a vu la scène maintenant familière de l’état-major de M. Arafat à Ramallah, réduit en ruines par les tanks israéliens. Mais on ne voit jamais les villas de Ramallah où les hauts placés de l’Organisation de libération de la Palestine vivent dans le confort, tandis que les gens ordinaires ont du mal à joindre les deux bouts. Les rues autour d’une école privée de Ramallah regorgent de BMW et de Audi. L’élite Palestinienne et celle des Nations unies y déposent leurs enfants. « Il était très généreux avec ses amis et s’assurait qu’ils vivaient bien », a dit un officiel palestinien au New York Times.
La famille nombreuse de Aayat était entassée dans deux chambres et elle rêvait de retourner un jour à un endroit qu’elle n’avait jamais vu. Ses fantasmes avaient été créés par M. Arafat qui promettait que, un jour, les Juifs plieraient bagages et disparaîtraient et que toute la Palestine, du Jourdain à la mer, serait leur. En 1996, Arafat faisait un discours à Dheisheh : « Nous ne connaissons qu’un seul mot : djihad, djihad, djihad ».
C’était deux ans après qu’il eut reçu le prix Nobel de la paix.
Le jour où je rencontrais les parents de Aayat, ils s’apprêtaient à faire un voyage à La Mecque, toutes dépenses payées par l’Arabie saoudite en honneur du martyre de leur fille. Ils avaient aussi droit à la récompense monétaire donnée par Saddam Hussein aux familles des martyres. M. Arafat était un partisan fidèle de Saddam Hussein. Lui, ainsi que les Palestiniens avaient réalisé des millions grâce aux licences d’exportation distribuées par Hussein pour la vente de pétrole irakien.
Plus tard, je visitais l’école de Aayat, construite avec les fonds de l’Union européenne et du Canada. Dans le hall d’entrée se trouvait une gigantesque peinture d’une photo de Aayat avant son martyre. Elle occupait presque tout un pan de mur. L’air féroce, Aayat portait le keffieh et tenait un fusil. La peinture me faisait penser à la fameuse photo de Patty Hearst, après qu’elle eût été enlevée et subi un lavage de cerveau. Le directeur de l’école me dit que tout le monde considérait Aayat comme un héro.
Pour M. Arafat, la lutte n’a jamais été au sujet de l’occupation de la Palestine. La lutte concernait l’existence même d’Israël. Les cartes géographiques des livres d’école palestiniens ne montrent pas Israël. On ne voit que la Grande Palestine. L’écrivain israélien Yossi Klein Halevi dit : « Il n’y a pas de paix non pas parce que des Juifs vivent à Hébron, mais parce qu’ils vivent à Tel Aviv ».
Comment Yasser Arafat a-t-il pu nous duper pendant aussi longtemps ? Je suppose que nous voulions êtres dupes. Il a même dupé les Israéliens qui, jusqu’à l’échec des négociations de Camp David en 2000, croyaient que la paix était possible.
En réalité, les deux parties n’avaient rien en commun. Après cet échec, les Israéliens ont perdu leurs illusions, même si l’Occident s’y accrochait encore et produisait des feuilles de route. Maintenant que Yasser Arafat n’est plus dans le décor, tout le monde veut que les Américains se mêlent de nouveau au processus de paix. Mais ce serait peine perdue tant que les mullahs des mosquées disent que les Juifs sont des porcs et des singes, et que les vidéos de musique à la télé palestinienne disent aux enfants palestiniens que mourir en martyr est une mort glorieuse.
M. Arafat a ridiculisé le président Jimmy Carter qui l’avait pourtant en grande estime. Il a dupé le président Bill Clinton qui le prenait pour un homme de raison. Il a détruit les carrières d’une succession de Premiers ministres israéliens. Mais, ce qui est le plus impressionnant, il a réussi à élever les Palestiniens sur le piédestal des plus grandes victimes du monde.
Pour l’élite intellectuelle de gauche en Europe, au Canada et aux États-Unis, les Palestiniens ont remplacé les Sud-africains noirs dans le narratif moderne de l’oppression coloniale. Dans ce narratif, Israël remplace l’Amérique et opprime brutalement une population sans défense qui ne rêve que de respirer librement. Les Palestiniens ont même emprunté le vocabulaire de l’apartheid pour décrire leur lutte. Les étudiants occidentaux à la mode ont alors commencé à porter le keffieh en signe de solidarité et ont transformé M. Arafat en nouveau Ché. Un site Internet anti-Israël décrit bien ce phénomène : « Arafat a défini pour l’Occident le chic terroriste ».
Arafat n’a jamais cessé de dire ce qu’il pensait vraiment. Mais il le disait en arabe. Son ami Jacques Chirac était tendre avec lui jusqu’à la fin. Il l’a décrit comme « un homme de convictions et de courage » à qui il « rendait hommage ». Le Vatican a même été plus loin en le qualifiant de « décédé illustre » et en demandant à Dieu d’accorder le repos éternel à son âme. Pas un mot n’a été mentionné au sujet du terrorisme.
La population de Cisjordanie et de Gaza est en deuil, mais elle devrait plutôt danser dans les rues. Yasser Arafat était le pire ennemi que les Palestiniens aient jamais eu. Et presque tout l’Occident lui a facilité la tâche.
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Diffusé par Le Centre d’Information et de Documentation sur la Démocratie au Moyen-Orient, Bruxelles.
http://fr.groups.yahoo.com/group/CID-DemocratieMoyenOrient/
Les fruits amers de l’intifada
Évelyne Guzy et Danielle Wajs
La deuxième intifada palestinienne fête son 4ème anniversaire sur fond d’attentats-suicides. Qu’en est-il des perspectives de paix ?
La première intifada ou « guerre des pierres » a rendu la cause palestinienne populaire dans le monde entier. Des adolescents, armés de projectiles, ont affronté les chars israéliens alors qu’une résistance civile s’organisait. Le processus d’Oslo entamé ensuite a fait naître l’espoir dans les deux camps. Mais ses lenteurs – voire son impasse – ont poussé une majorité de Palestiniens à considérer l’affrontement direct comme plus productif que la négociation.
Deuxième intifada. Ce ne sont plus des cailloux que lancent des jeunes contre des objectifs militaires. Ils transforment leur corps en bombe pour le faire exploser parmi des foules d’innocents. Selon les organisations humanitaires telles Amnesty International, Human Rights Watch et Médecins de Monde, ces attentats-suicides sont autant de « crimes contre l’humanité ». Ils marquent le franchissement d’une limite éthique. En effet, aucune cause ne peut justifier l’emploi du meurtre indifférencié de populations civiles. Deux questions se posent cependant : les Palestiniens avaient-ils le choix ? Le recours au terrorisme a-t-il été efficace ?
Les dirigeants palestiniens disposaient de moyens pacifiques puissants pour faire face à Israël. Forts du soutien de l’opinion publique internationale, ils auraient pu poursuivre les pourparlers et augmenter la pression politique. Dans le contexte du conflit, l’usage de la force représentait également une option. Mais dans le respect du droit de la guerre et sans viser volontairement des populations civiles. Des extrémistes islamistes et, ensuite, certains membres du Fatah d’Arafat regroupés au sein des Brigades des Martyrs d’Al Aksa, ont néanmoins opté pour une violence ciblée sur des innocents, avec les attentats-suicides comme arme stratégique.
Face à des actes mettant en danger chacun de ses citoyens, l’État hébreu a réagi. Les mesures israéliennes ont durement touché les populations palestiniennes : bouclage des territoires, incursions de l’armée, couvre-feu, démantèlement de l’infrastructure palestinienne. D’autres opérations, plus ciblées, ont été menées, comme la destruction des maisons d’auteurs d’attentats, l’assassinat de dirigeants terroristes, ou les attaques de camps d’entraînement. Avec pour conséquence des morts civils. La souveraineté palestinienne, âprement négociée lors du processus de paix, a ainsi diminué.
Fin septembre, c’est une femme qui a actionné sa charge à un arrêt de bus. Quelques jours plus tard, un adolescent de 15 ans a été arrêté avant de commettre l’irréparable. Face à cette gradation de l’horreur et à l’embrigadement progressif de tous les membres de la société civile, des intellectuels palestiniens élèvent la voix. Une Palestine démocratique – dont nous soutenons l’avènement – ne peut, rappellent-ils, se fonder sur le culte de la mort. Des pères, des mères dénoncent aussi, courageusement, ceux qui mènent leurs enfants au trépas.
L’accumulation des massacres par suicide a provoqué un effet sidérant sur les populations israéliennes. La vision des corps déchiquetés – des morts, mais aussi des survivants, blessés sur les lieux des attentats – a profondément marqué les consciences. Les bombes utilisées par les kamikazes contiennent des vis, des clous, des boulons, des billes de métal ajoutés à une quantité importante d’explosif. Ainsi, les actes de terreur sont programmés pour infliger une souffrance absolue. En réaction, le pays se transforme en forteresse retranchée, entourée d’un mur le protégeant des attaques suicides. En Israël, monter dans le bus, c’est prendre tous les risques. Et tout le monde ne peut s’offrir une voiture. Les plus pauvres, mais aussi les enfants se rendant à l’école, sont les premiers visés. À chaque entrée dans un centre commercial, à chaque sortie dans un restaurant, des fouilles sont prévues. Les répercussions psychologiques atteignent l’ensemble de la population. Lorsque la perspective de la mort semble possible à chaque coin de rue, l’homme vit dans l’angoisse et le repli. S’il réagit, c’est en pensant à sa propre survie. Finalement, la terreur a eu pour effet, en Israël, d’isoler les partisans de la paix et de la négociation.
La seconde intifada a fait voler en éclats le processus de paix, réduisant à néan dix ans de laborieuses réalisations politiques, sociales et économiques. Du côté palestinien, toute une frange de la jeunesse est happée dans un processus mortifère, manipulée par des groupes totalitaires de plus en plus violents. Du côté israélien, si les actes de terreur démoralisent la population, ils renforcent l’union nationale et ne font pas fléchir la politique gouvernementale. Voilà pourquoi les attentats-suicides ne peuvent se justifier. Ni moralement, ni stratégiquement.
Génocide en territoire palestinien
Le génocide a été juridiquement redéfini dans la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide, et adoptée par l’assemblée générale des Nations unies le 9 décembre 1948.
Ce document définit un génocide comme un ensemble d’actes « commis dans l’intention de détruire, tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux comme tel ».
Aujourd’hui, l’article 6 du statut de la Cour pénale internationale définit le crime de génocide comme l’intention d’extermination totale d’une population et la mise en œuvre systématique (donc planifiée) de cette volonté.
Une vaste étude démographique a été commanditée par le gouvernement palestinien.
Les résultats sont intéressants, d’autant qu’ils sont officiels et ne résultent pas de l’immonde propagande sioniste si chère à nos médias et mouvements pro-palestiniens de France et d’ailleurs.
Oui, d’ailleurs aussi, puisque dans la bonne ville de Turin, ces bandes de sous doués, Tariq Ramadan en tête, demandent le boycott des écrivains israéliens pour le Salon du Livre, justement à cause du génocide perpétré quotidiennement contre le peuple palestinien.
Or donc, il est maintenant officiel que la population palestinienne en Cisjordanie, dans la bande de Gaza et à Jérusalem-Est s’établit à 3,76 millions d’habitants contre 2,89 millions en 1997. Les Palestiniens ont donc un taux de natalité parmi les plus élevés du monde. Plus de 20 % en 10 ans !
Ce sont les résultats d’un recensement présentés samedi 9 Février 2008 par l’Office Central Palestinien des Statistiques.
Deux constatations s’imposent :
1 – il y avait 2,89 millions de « Palestiniens » en 1997. Il y en a 3,76 millions aujourd’hui.
On peut en déduire que, si Israël réussit magnifiquement dans de nombreux domaines scientifiques et techniques, il n’est pas vraiment doué pour commettre un génocide.
En 10 ans, la population palestinienne qu’il veut prétendument exterminer augmente de 870.000 âmes. Sur plus de 3 millions et demi, cela représente tout de même un pourcentage impressionnant pour un peuple censé vivre dans la misère, l’oppression et en proie aux velléités exterminatrices d’une des plus puissantes armées du monde.
2 – les chiffres concernant Jérusalem sont également étonnants.
Seuls 208.000 Palestiniens ont été dénombrés à Jérusalem-Est contre 210.000 en 1997. Soit 2000 de moins. Ce qui est paradoxal de la part d’un peuple qui revendique cette ville comme capitale officielle et spirituelle. L’argument selon lequel les Palestiniens partent à cause de l’occupation et de la colonisation ne tient pas la route une seule seconde.
C’est la raison pour laquelle la baisse inattendue de la population palestinienne de Jérusalem-Est a d’ailleurs immédiatement été contestée par les responsables politiques palestiniens.
Hatem Abdel Kader, conseiller auprès du Premier ministre palestinien Salam Fayyad sur les affaires de Jérusalem, reste sceptique. “Nous doutons de la fiabilité de ces chiffres“, a-t-il déclaré.
Au moment des négociations sur le statut de Jérusalem, ces chiffres ne font pas bon effet, c’est le moins que l’on puisse dire.
Mais les spécialistes de l’Office Central Palestinien des Statistiques tiennent à ce résultat et voient d’un fort mauvais œil que l’on mette ainsi en doute leurs compétences.
Beaucoup de Palestiniens fuient Jérusalem pour s’installer dans d’autres parties de la Cisjordanie, voire, pour les familles palestiniennes chrétiennes, à l’étranger. Il se murmure que l’islamisme grandissant et la persécution religieuse y seraient peut-être pour quelque chose.
Par amour de la terre natale
C’est d’ailleurs avec ce même esprit de solidarité, d’amour de leur pays que les dirigeants palestiniens se font construire de somptueuses demeures pour leur retraite.
Arafat, tout entier acquis à la cause de sa terre natale, né au Caire, a fait construire de son vivant un ravissant pied à terre de quelques milliers de mètres carrés à … Tunis.
Mahmoud Abbas dirige de Ramallah les travaux de construction de son petit palais au… Qatar.
Malgré ces défections, ces fuites à l’étranger, ces départs volontaires sans oublier le GENOCIDE de la part d’Israël, la population palestinienne augmente.
La démographie est décidément une belle science… et si peu sujette à la propagande que cela en devient désespérant.
© Primo, 10 février 2008
10 février 2008 – Par Jacques Bendelac – israelvalley
L’économie de la bande de Gaza serait rattachée à celle de l’Egypte. La séparation économique de Gaza permettrait à Israël d’achever le retrait entamé en août 2005. Le Hamas et le gouvernement israélien tomberaient-ils enfin d’accord ? Selon Ahmed Youssef, le conseiller politique du Premier ministre du Hamas dans la bande de Gaza, le Hamas préparerait un plan visant à se couper économiquement de son voisin israélien.
Selon ce plan ébauché dans le secret, le Caire prendrait la relève de Jérusalem pour livrer à la bande de Gaza l’électricité et l’essence qui lui font défaut. De même, la ville frontière de Rafiah deviendrait le point de passage obligé pour les marchandises en provenance ou à destination de la bande de Gaza.
Cette décision du gouvernement de Gaza constitue un renversement stratégique de la politique du Hamas. Dorénavant, l’Egypte est considérée comme la “porte de Gaza vers le monde arabe et islamique”. Le site Internet du Yédiot Aharonot, qui rapporte cette nouvelle stratégie palestinienne, précise que certains pays arabes ont approuvé ce projet et ont déjà promis de financer la construction d’installations électriques dans la bande de Gaza.
On ignore encore la réaction de l’Egypte, le principal intéressé à la proposition des dirigeants de Gaza, mais on imagine bien l’opposition d’Hosni Moubarak. Le Président égyptien ne voudra pas s’encombrer de 1,5 million de Gazaouis qui constitueraient une menace immédiate pour son pouvoir absolu. Le ministre égyptien des Affaires étrangères ne vient-il pas de menacer les Palestiniens de Gaza : “nous briserons les jambes de quiconque tentera de forcer la frontière égyptienne” ?
Quant aux représentants officiels de l’Autorité palestinienne, ils dénoncent vigoureusement la tentative du Hamas de couper l’économie de la bande de Gaza de celle d’Israël. Car cette coupure signifierait aussi que la Cisjordanie serait séparée de la bande de Gaza, ce qui mettrait fin au rêve du président Mahmoud Abbas d’un grand Etat palestinien. Et il ne faut pas oublier non plus que l’Autorité palestinienne (Gaza compris) est liée à Israël par les Accords de Paris d’avril 1994 qui ont établi une union douanière entre les deux signataires.
Entre temps, le gouvernement israélien a décidé de réduire progressivement sa fourniture d’électricité à la bande de Gaza. Dans quelques semaines, les Palestiniens de Gaza devront se contenter de 5% d’électricité en moins en provenance de la centrale électrique d’Ashkelon, soit environ une heure d’obscurité par jour.
La décision israélienne a pour but de mettre fin à une situation pour le moins paradoxale : Israël est le seul pays au monde qui fournit de l’électricité à un ennemi qui tire des roquettes sur ses centrales électriques et qui proteste ensuite des coupures de courant !
La nouvelle orientation stratégique du Hamas conforte aussi les intérêts d’Israël. La séparation économique de la bande de Gaza permettrait à Israël d’achever le retrait entamé en août 2005 avec le déplacement des populations civiles israéliennes.
Or la séparation économique entre Israël et la bande de Gaza ne sera pas simple à réaliser. Malgré le désengagement israélien de l’été 2005, Israël a maintenu un contrôle économique total sur la bande de Gaza : commerce extérieur, énergie, espace aérien, circulation maritime, bref tous les secteurs économiques névralgiques sont restés entre les mains d’Israël.
De plus, la coupure économique d’Israël devra s’accompagner de plusieurs décisions économiques majeures, notamment le choix d’une monnaie autre que le shekel. Il y a quelques semaines déjà, les banques israéliennes avaient cessé toute compensation avec le système bancaire de Gaza. Les dirigeants du Hamas avaient alors envisagé de remplacer le shekel israélien par la lire égyptienne.
En d’autres termes, une séparation économique d’Israël ne peut être ni immédiate ni rapide.
Une coupure unilatérale d’Israël, et sans l’accord préalable des Egyptiens, sera fatale à l’économie de Gaza et rendra précaire la vie quotidienne d’un million et demi de Gazaouis.
Seule l’aide humanitaire permettra encore d’éviter une crise alimentaire dans la bande de Gaza. A condition qu’elle ne soit pas détournée par les activistes du Hamas à des fins de propagande politique ou d’enrichissement personnel.
| Création de l’Agence Juive | |
| 7 février 1929 | |
![]() (Cliquez pour agrandir) |
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![]() (Cliquez pour agrandir) 1er novembre 1933, port de Jaffa : Un responsable de l’Agence juive et un policier arabe à bord du bateau amenant des immigrants d’Allemagne (Photo : GPO, Kluger Zoltan). |
La montée des persécutions nazies contribue, dès le milieu des années trente, à mettre l’Agence Juive sur le devant de la scène pour assumer la responsabilité du sauvetage des Juifs d’Allemagne. Tâche menée, on s’en doute, de manière incomplète mais qui fondera durablement ce qui reste à ce jour la vocation principale de l’Agence Juive : Permettre à tout Juif de faire son Alya ; le chercher pour le sauver quand c’est nécessaire. |
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Chant du mois : Gabriel
Dans les traditions juive et chrétienne, l’ange Gabriel (en hébreu Dieu est fort) est chargé d’annoncer des bonnes nouvelles. Il est aussi l’ange de la protection. Une chanson très connue en Israël, composée par Shemouel Karol et Tsvika Pik, parle de cet ange avec affection. Ofra Haza, la chanteuse yéménite, l’interpréta avec beaucoup de talent.
Gabriel, tu t’interroges -
Toi qui connais les sentiers des cieux ?
Viens à moi, on est mieux à deux*
Toutes les ailes dans l’univers
Se touchent quand tombe la nuit
Lorsque tu passes là-haut
Gabriel
Un ange se promène dans les cieux
Un ange qui cherche des étoiles
Il désire voir
Si les eaux se retirent**
C’est ce garçon que j’ai demandé***
Dans ma prière, Gabriel
C’est cette nuit que j’attendais, Gabriel.
Gabriel, si Dieu ferme
Les portes du Jardin d’Eden
Descends vers moi, ange de l’Orient
Gabriel,
Encore l’ombre demeure
Ta toge déploie le soir
Et l’on entend l’affûtage d’un sabre
Gabriel
Gabriel, garçon qui prie
Il est venu le temps du chant des cieux
N’oublie pas ce chant de nous deux
Gabriel…
* Qohelet (Eccles.) 4,9
** Genèse 8,8
*** I Samuel 1,27
Voir les paroles en hébreu
paracha
Posté le 09.02.2008 par israelsionisme
Paracha Tétsavé
Aaron avait été le fidèle compagnon de Moise pendant toute la période où celui-ci était en pourparlers avec Pharaon pour obtenir l’affranchissement des Hébreux.
Dorénavant, il sera chargé plus spécialement du culte de l’Eternel dans le Tabernacle, lui et ses descendants après lui. Et pour permettre à Aaron d’accomplir convenablement ce service divin, l’Eternel demande à Moise de lui confectionner des vêtements et des ornements spéciaux, qu’il revêtira quand il se présentera devant D.ieu.
En lisant tous les détails que nous fournit la Torah sur ces habits, on peut se demander pourquoi Aaron n’aurait pas, tout aussi bien, pu exercer son ministère dans ses vêtements de tous les jours. Qu’ajoutent à un tel service les habits particuliers ?
Effectivement, nous savons que le vêtement que nous portons n’est pas d’une grande importance. On ne peut juger quelqu’un d’après ses habits. Ni l’intelligence, ni le cour, ni aucun des nobles sentiments ne se manifestent dans ce que nous revêtons.
Par contre, nous avons la possibilité de nous rendre compte si notre interlocuteur est un homme soigné et bien élevé d’après la manière dont il est vêtu, que ses vêtements soient riches ou non.
Par ailleurs, si nous avons du respect ou de la considération pour une personne, nous avons à cour de nous présenter devant elle avec une mise plus soignée que devant n’importe qui. En agissant ainsi, nous lui montrons que nous avons fait un effort pour elle, que nous l’aimons et que nous lui sommes tout dévoués.
II en est de même envers Dieu. Certes l’Eternel connaît les sentiments profonds de notre cour et n’a pas besoin, lui, de marques extérieures de respect et d’amour. II n’en faut pas moins que nous, de notre côté, pour nous-mêmes plus que pour Dieu, nous fassions un effort pour nous présenter devant lui convenablement et soigneusement vêtus.
Dans une certaine mesure, chacun de nous est au service de D.ieu, tout comme le grand prêtre l’était au Tabernacle. Chacun se doit donc de soigner sa mise en toute occasion et plus particulièrement quand il est reçu en audience par l’Eternel au moment de la prière.
l’e saviez vous
Posté le 09.02.2008 par israelsionisme
Le Saviez-Vous ????
D’aprés le Meam Loez ; Celui qui fait accomplir une bonne action est supérieur à ceux
qui l’accomplissent.
Dans la Paracha ‘ TETSAVE ” ; le nom de MOISE n’est pas cité; pourtant cette paracha est trés importante car D-
ordonne aux Hebreux d’apporter certains matériaux pour construire le “Tabernacle”.
La raison est que MOISE supplia D- de pardonner au Peuple d’ISRAEL la faute du veau d’or et il demanda à D-
“Pardonne au Peuple d’ISRAEL la faute du veau d’or ou sinon efface moi de TON LIVRE que tu as écrit “
Le premier jour de Roche-Hachana ne peut jamais
tomber un dimanche, un mercredi ou un vendredi.
La Nouvelle Lune du mois de Tichri n’est ni annon-
cée ni bénie à la synagogue le jour du Sabbat précédant la
néoménie, contrairement a l’usage pratiqué pendant les
autres mois de l’année. C’est Dieu lui-même qui bénit ce
mois.
Adam fut créé à Roche-Hachanah et il affirma que D:ieu
est le Créateur de tout ce aui existe et le Maître de l’Univers.
C’est l’une des raisons que l’on sonne du Choffar à
Roche-Hachanah.
Le Choffar est un appel a la penitence. Le premier
homme qui se repentit fut CaIn qui tua ce jour-là son frère
Abel. II regretta son acte et fut sauvé. Ce fut de lui
qu’Adam apprit comment se repentir du péché d’avoir man-
gé de l’Arbre de la Connaissance.
A la fin de l’office de Yom-Kippour, le Chof far retentit
pour plusieurs raisons :
Pour nous rappeler l’usage qui existait de faire retentir
le Choffar le jour de Yom-Kippour pour annoncer le Jubilé
(Lévitique, 25).
Le son du Choffar symbolise la victoire de ceux qui
revenaient du champ de bataille en sonnant
la trompette.
C’est le son de notre victoire sur nos péchés.
Le son du choffar brouille Satan
Il nous rappelle que les Enfants d’Israel ont sonne du
choffar par joie quand Moise descendit du mont Sinai
avec les Secondes Tables de Loi, ce fut le jour de
Yom-Kippour .
Les Syriens interdirent I’enseignement et I’étude de Ia Torah sous
peine de mort ou d’emprisonnement.
Malgré tout, les enfants juifs persistérent; ils voulaient etudier.
On posta donc des guetteurs charges de prévenir de I’arrivée des patrouilles syriennes.
Des que I’une d’entre elles était signalee, les enfants cachaient leurs Iivres et jouaient a Ia toupie.
Du second soir de Pessah jusqu’a Chavouot, tout les soirs, a la tombee de la nuit on compte le OMER.
Si on a omis de compter pendant la nuit, on peut reparer en comptant toute la journee jusqu’au crepuscule,
mais SANS DIRE LA BENEDICTION, et reprendre normalement.
Mais si on a omis de compter toute une journee , le decompte est fausse, et on ne pourra plus reciter
la Benediction jusqu’a la fin des 49 jours .On continuera a compter quand meme directement
Sans les Asmonéens, il n’y aurait plus de peuple juif, et nous savons que nous nous trouvons
en presence d’un episode unique dans notre histoire, d’une épopée oü se révèlent des qualités
incomparables de courage et de dévouement.
Ce mois porte bonheur au peuple d’Israël, le signe du Zodiaque est celui des Poissons
(Mazal chel bsrakha) signe de bénédiction.
Cet hiver la mode est ethnique. Aussi. Avec ce type d’adjectif, on marche tout de même sur des oeufs. Les tendanceurs ne sont apparemment pas effrayés à l’idée d’utiliser des termes déjà difficiles à cerner en anthropologie. Ça les regarde. Toujours est-il que le keffieh marche très fort: chez Balenciaga (je pense que c’est la maison que je cite le plus, espérons que Nicolas en aura vent), chez Hedi, chez JPG. Au départ, coiffe traditionnelle des bédouins, le keffieh est devenu l’emblème des Palestiniens. Bon, je vous informe, hein, il est certain qu’anciens hardeux, forever punks et néo-modeux le portent sans toujours se soucier de la revendication politique inhérente à l’accessoire. Écharpe à carreaux, noire, rose, bleue ou verte, 15 £ chez Urban Outfitters.
Crédit photo: Urban Outfitters.
VOILA DES BELLES TENUES
cela prone une belle image de PAIX

LE 12 JUIN 2008,
NOUS COMMEMORERONS
LA NAQBA
DES JUIFS DES PAYS ARABES ET ISLAMIQUES !!!
Le 12 juin 1945, des pogroms éclatent en Libye, ancienne « régence » turque devenue colonie italienne en 1912 et libérée en 1942 par les troupes britanniques et françaises.
D’autres pogroms ont lieu le 5 novembre. Au total, près de deux cents Juifs sont tués, et plusieurs centaines sont blessés ou soumis à des violences de tout ordre, y compris des viols systématiques. Toutes les synagogues du pays sont profanées.
Les Juifs libyens commencent à s’enfuir. Ce mouvement deviendra un exode généralisé en 1951, quand le pays accédera à l’indépendance formelle. Les derniers Juifs lybiens quitteront le pays après l’instauration du régime totalitaire islamique du colonel Mouammar al-Kadhafi, en 1969.
Le 12 juin 1945 marque donc le début de la Naqba (catastrophe et exil) des Juifs des pays arabes et islamiques : l’expulsion de près d’un million d’êtres humains de la terre où ils sont nés et où ils ont grandi.
De nombreux pogroms et de nombreuses persécutions s’étaient déroulés dans le monde arabe et islamique avant cette date. Pour nous en tenir à une histoire récente, mentionnons les pogroms de Palestine en 1920 et en 1929, le pogrom de Constantine en 1936 et le pogrom d’Irak (« Farhud ») de 1941.
Mais avec les événements de Libye, c’est bien une volonté d’éliminer totalement les Juifs de la vie nationale qui apparaît, dans un pays arabe et islamique qui vient de recouvrer sa liberté. D’un antijudaïsme religieux ou social, on passe bien à un antisémitisme radical.
La Naqba des Juifs des pays arabes et islamiques, dont l’origine se situe chronologiquement avant la première guerre israélo-arabe (1948-1949), est inséparable du problème des réfugiés arabes de Palestine. C’est dans une large mesure pour occulter leurs agressions contre les communautés juives d’Orient que les pays arabes et la plupart des pays islamiques ont refusé d’apporter une solution au problème palestinien. Avec les conséquences dramatiques que l’on sait. 
Les deux tiers des réfugiés juifs des pays arabes et islamiques ont trouvé refuge en Israël. Les autres, dans leur immense majorité, se sont installés dans l’Union européenne et aux Etats-Unis.
Nous demandons donc à l’Etat d’Israël, à l’Union européenne et aux Etats-Unis de proclamer le 12 juin date perpétuelle pour commémorer la Naqba des Juifs des pays arabes et islamiques.
Les communautés juives pourront en outre commémorer l’événement lors de la date hébraïque : 2 thamuz.
COLLECTIF POUR LA COMMEMORATION DE LA NAQBA DES JUIFS DES PAYS ARABES ET ISLAMIQUES (CCNJPAI)
Mise en scène et trucage …
Continuer a lire »qui a vole les vetements de moise
Posté le 08.02.2008 par israelsionisme
Mais qui a donc volé les vêtements de Moïse ???
> >> L’ambassadeur d’ISRAEL n’a pas manqué de répartie !
> >>
> >> Le conflit israélo-palestinien a motivé, une fois de plus, une réunion
> >> d’urgence à l’ONU.
> >>
> >> La parole est donnée à l’ambassadeur Israélien :
> >>
> >> Mesdames et Messieurs,
> >>
> >> Avant de commencer mon discours, je voudrais narrer une vieille
> >> histoire qui va vous éclairer sur le contexte de notre différent…..
> >>
> >> Lorsque Moïse conduisait les Hébreux hors d’Égypte, il dut traverser des
> >> déserts, et des prairies, et encore des déserts… Son peuple était
> >> éreinté
> >> et avait besoin d’eau. Alors Moïse frappa la roche d’une montagne de sa
> >> canne, et au bord de cette montagne apparut un bassin rempli d’une eau
> >> fraîche claire comme le cristal. Le peuple s’en réjouit et tous burent
> >> pour
> >> leur plus grande satisfaction. Moïse souhaita alors nettoyer son corps;
> >> pour ce faire, il alla à l’autre bout du bassin, enleva tous ses
> >> vêtements
> >> et plongea dans les eaux de la mare. Quand Moïse sortit de l’eau, il se
> >> rendit compte que ses vêtements
> >> avaient été volés… »
> >>
> >> L’ambassadeur Israélien marque alors une pause, puis il reprend :
> >> *- Eh bien, j’ai toutes les raisons de croire que ce sont les
> >> Palestiniens qui avaient volé ses vêtements ! *
> >>
> >> L’ambassadeur Palestinien manque de s’étouffer en entendant cette
> >> accusation. Il saute alors de son siège et crie :
> >> *- C’est un mensonge. Tout le monde sait qu’il n’y avait pas de
> >> Palestiniens à cette époque !!!
> >> *
> >> Alors l’ambassadeur d’Israël reprend :
> >> _- *Puisque nous sommes d’accord sur ce point fondamental,je
> >> vais commencer
> >> mon discours sur la légitimité historique d’Israél sur
> >> les ‘territoires Palestiniens’ …!!!
RECETTES 
CASHROUTH – BOISSONS – ENTREES – OMELETTES – SOUPES – COUSCOUS -DAFINA – POISSONS – VOLAILLES – VIANDES – PAINS – PATISSERIES –
CASHROUTH
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BOISSONS
- THE – ATAÏ : boisson conviviale par excellence, préparée avec du thé vert aromatisé, servie toujours très chaude après le repas avec des pâtisseries ; mais aussi à toute heure de la journée !
- THE A LA ME NTHE: ( EKAMA OU NA’ NA ) pour une théière de 4 personnes
1cuillère à café pleine de grains de thé vert, 4 à 5 branches de menthe bien lavées, 4 carrés de sucre ou édulcorant suivant le goût.
Mettre tous les ingrédients dans la théière et ajouter l’eau bouillante ; laisser infuser quelques minutes et déguster de préférence dans des verres à thé en cristal ( kissan del bellar !)
- THE A L’ABSINTHE (shiba) :
même préparation que le thé à la menthe ; Se prend surtout en hiver.
Et pour Shabbat ? Hé bien, on trouve actuellement dans tous les magasins d’alimentation cachère, du thé à la menthe NOPRAL, soluble, prêt à l’emploi, dans les règles de la HALAKHA !
- LAIT D’AMANDES
Pour 15 à 20 verres
8 verres d’eau ; 4 verres de sucre ; 2,5 verres de d’amandes finement hachées ; 1 cuillère à café d’extrait de fleurs d’oranger ; 1/4 de cuillère à café de gomme arabique.
Faire bouillir l’eau et le sucre ; incorporer la gomme arabique et les amandes ; donner encore un bouillon et éteindre le feu ; Passer à travers une mousseline, verser le liquide ainsi obtenu dans un bocal en verre, ajouter l’extrait de fleurs d’oranger et conserver au frais. Additionné d’eau glacée, on obtient un breuvage rafraîchissant.
- CITRONNADE – LIMONADA DEL H’AMD
Cette citronnade était l’une des boissons que l’on préparait spécialement pour Pessah, avant qu’il n’y ait dans le commerce toutes sortes de boissons autorisées pour Pessah.
Prendre un verre ou une tasse que l’on prendra comme mesure dose ; on peut ainsi augmenter les quantités à volonté.
1verre de jus de citron pressé et soigneusement filtré , 2 verres d’eau, 2 verres de sucre en poudre.
Mettre dans une marmite à fonds épais le sucre et l’eau et faire cuire jusqu’à obtention d’un sirop c’est à dire jusqu’à ce qu’une goutte de ce sirop trempée dans de l’eau forme une boule, puis ajouter le jus de citron et continuer la cuisson à feu doux pendant 5 minutes environ ; on obtient ainsi un sirop d’une belle couleur claire. Laisser refroidir et mettre dans un bocal. Servir frais et dilué dans de l’eau suivant le goût.
- VIN DOUX
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ENTREES
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LEGUMES
- FONDS D ‘ARTICHAUT SALES -SUCRES
1 Kg de fonds d’artichaut prêts à l’emploi ( surgelés ou en boite ),1 dose de safran moulu diluée dans un verre d’eau, 1 verre d’huile, 2 verres de sucre, 3 verres d’eau, 1 petit verre de jus de citron frais , 1 cuillère de marak of, 1 pincée de sel.
Blanchir les fonds d’artichaut dans de l’eau bouillante citronnée.
Mélanger l’eau , les épices et l’huile ; les mettre dans une cocotte à fonds épais et y disposer les fonds d’artichaut ; démarrer la cuisson à feu vif puis laisser mijoter à feu doux ; vérifier que les légumes sont bien tendres et s’il le faut rajouter un peu d’eau.
- FONDS D ‘ARTICHAUT SALES
1 Kg de grands fonds d’artichaut surgelés, le jus d’un citron pressé, ½ cuillère de curcuma, ½ verre d’huile , sel selon le goût. Mettre dans une marmite tous les ingrédients et recouvrir d’eau les fonds d’artichaut , démarrer la cuisson à feu vif à feu vif et baisser le feu ; laisser mijoter.
Mon truc : Pour avoir une sauce liée, diluer une cuillère à café de fonds blond cachère NOPRAL dans ½ verre d’eau et l’ajouter en fin de cuisson dans la marmite ; donner un bouillon et c’est prêt !
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TRUFFES- TERFASS
1 boite de truffes, 1 dose de safran diluée dans un verre d’eau, 1 verre de bouillon de poulet ou des chutes de viande d’agneau ou 1 cuillère de marak of, 1 cuillère à soupe d’ huile.
Bien rincer les truffes, les mettre dans une marmite avec tous les ingrédients et faire mijoter.
- FENOUILS BRAISES
1 kg de bulbes de fenouil, 2 échalotes, 3 gousses d’ail, 2 cuillères à soupe d’huile, 1 verre de bouillon de poulet ou de viande ou 1 cuillère de marak of et un verre d’eau, 1 cuillère à soupe de jus de citron frais.
Laver et couper en quartiers les bulbes de fenouils ; mélanger le reste des ingrédients et mettre le tout dans un auto cuiseur 10 minutes.
Variante : on peut ajouter une poignet de fèves fraîches ou surgelées nettoyées de leur peau aux fenouils et préparer de la même façcon.
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OMELETTES
- OMELETTE DE POURIM DE MEME HASSIBA
6 œufs, 2 grosses pommes de terre nouvelles, 250 g de viande non grasse, 1 cuillère à soupe bombée de cumin moulu, sel selon le goût , 1 cuillère de piment doux ou de paprika à diluer dans ½ verre d’huile et laissser décanter. Un jaune d’œuf mélangé à un peu d’huile pimentée pour dorer.
Préchauffer le four à 180 degrés.
Faire cuire la viande à l’autocuiseur environ 20 minutes jusqu’à ce qu’elle soit tendre et la découper en petits dés ; laver les pommes de terre et les faire cuire puis les écraser au presse purée ; y incorporer les œufs, la viande , le cumin et le sel. Bien mélanger le tout.
Mettre l’huile pimentée dans un plat à four rond de 20 cm, la chauffer et y verser la préparation ; étaler le jaune d’œuf sur l’omelette et décorer avec les dents d’une fourchette . Enfourner le plat pendant 20 minutes environ. Vérifier la cuisson en piquant l’omelette avec la pointe d’un couteau qui doit ressortir sec.
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SOUPES
Les recettes sont données pour 4 personnes
- SOUPE DE LEGUMES
½ Kg de viande, 1 os à moelle, 3 carottes, 2 navets, 2 branches ou un cœur de céleri, 2 pommes de terre, 2 poireaux, 1 oignon, ¼ botte de coriandre, 1 cuillère à soupe de riz rond, 1/4 de cuillerée de curcuma, sel et poivre selon le goût, 3 à 4 l. d’eau.
Eplucher, rincer et émincer tous les ingrédients, les mettre dans une marmite profonde, ajouter la viande, l’os, les épices et l’eau puis mettre à cuire.
Variante : On peut supprimer viande et os et les remplacer par une cuillère à soupe de poudre Marak ‘of cachère pour un bouillon de légumes plus diététique.
- SOUPE HRIRA
1 verre de lentilles, 1verre de pois chiche trempées la veille, ou une petite boîte de pois chiche, 1 verre de févettes, 1 verre de vermicelles, 4 tomates lavées et concassées, ½ pied de céleri, 1 botte de coriandre, ½ cuillerée de curcuma, sel et poivre, 4 à 5 l. d’eau, ½ verre de farine, 2 citrons pressés, 2 cuillères à soupe d’huile.
Laver et émincer le céleri, la coriandre, laver et râper les oignons ; vérifier et rincer les légumes secs.
Dans une marmite profonde, faire revenir dans l’huile les tomates, l’oignon et le céleri, ajouter les épices, les légumes secs, la coriandre et l’eau et mettre à cuire pendant 2 heures ; vérifier la cuisson des pois chiches qui doivent être tendres ; ajouter les vermicelles dorés légèrement dans une poêle laisser cuire encore un peu.
Diluer la farine dans un ½ verre d’eau et l’ajouter en remuant doucement pour éviter la formation de grumeaux.
Variantes :
HRIRA à la viande : mettre à revenir 1/2kg de viande coupée en morceaux et un os à revenir en même temps que la tomate, l’oignon et le céleri et poursuivre de la même façon le reste de la cuisson.
HRIRA aux légumes : Voir la recette de soupe de légume, y incorporer les légumes secs et poursuivre la cuisson de la Hrira.
HRIRA express : il existe depuis quelques temps dans les magasins d’alimentation cachère de la soupe HRIRA NOPRAL prête à l’emploi.
Mon truc : diluer le sachet suivant les indications ; 1) mettre dans la marmite un verre de févettes, de la coriandre et du céleri émincés, 1 tomate fraîche concassée et 2 verres d’eau puis rajouter la préparation et mettre le tout à cuire pendant ½ heure seulement 2) le rajouter à la soupe de légumes.
- SOUPE DE POURIM AU BOUILLON DE POULET ET AUX OEUFS
1 poulet cachérisé prêt à cuire, 2 ooeuf battus en omelettes, 1 oignon entier épluché, 1 tomate lavée coupée en deux et épépinée, 1/4 de cuillère à café de curcuma et de poivre, sel selon le ^goût.
Dans une marmite mettre environ 3 litres d’eau, l’oignon , la tomate ,le poulet et les épices et faites cuire jusqu’à ce que le poulet soit tendre. Réserver le poulet, filtrer le jus de cuisson et le remettre dans la marmite;réchauffer le et verser les oeufs battus dans le bouillon en augmentant le feu et en remuant bien le tout de façon à faire apparaître des filaments d’oeufs dans le jus. C’est prêt!
Le poulet peut être rôti au four avec des pommes de terre ou servi tel que ; la tomate et l’oignon peuvent être utilisés en fonds de sauce à part .
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COUSCOUS
- BERKOUK’S – GRUMEAUX DE COUSCOUS AU LAIT
Ce plat est traditionnellement servi au petit dejeuner de Pourim
C’est un couscous dont le volume est le triple de celui utilisé généralement, Nos mères le roulaient comme un couscous ordinaire mais avec un grain plus gros . On trouve également sur le marché du Berkouk’s commercial.
500g de berkouk’s, 1 litre d’eau, 1 litre de lait, beurre selon le goût et sel ou sucre également selon le goût;
Mettre dans une marmite halavi ( réservée pour le lait) l’eau et une pincée de sel, porter à ébullition et jeter en pluie les graines de berkouk’s préalablement rincées ; remuer continuellement, quand toute l’eau est absorbée ,rajouter le lait et continuer la cuisson en incorporant une noix de beurre;si l’on préfère le berkouk’s salé , rectifier le sel selon le goût et servir avec du thé à la menthe . Si on aime ce plat sucré, rajouter alors du sucre selon le gôut et le servir également avec du thé à la menthe.
JOYEUX POURIM
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DAFINA
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DAFINA OU SKHINA aux pois chiches , lingots et ble
Ingrédients pour 6 personnes
6 oeufs bouillis, 6 pommes de terre moyennes fermes à la cuisson( nouvelles ou type bf 15) ou 12 petites nettoyées,1/2 kg de viande ( plat de côte) 1 os à moelle et une crosse, ou 6 morceaux de pied de boeuf,1 verre de pois chiche et 1 verre de lingots ( haricots blancs secs) à faire tremper la veille, 1/2 verre d’huile,1/4 de cuillère à café de curcuma, 1/4 de paprika,sel selon le goût;
Si l’on veut préparer également du blé , il faut: 1/4 de kg de blé soigneusement rincé, 1/2 cuillère à café de paprika,1/4 de curcuma,1/2 de marak of , 3 gousses d’ail entières, sel et 1/2 verre d’huile. Mélanger tous ces ingrédients dans un bol et les mettre dans un carré de mousseline que l’on noue bien.
Dans une grande marmite profonde, mettre les pois chiches et les haricots blancs, placer la mousseline avec le blé par dessus, ajouter la viande , les os, les pommes de terre et les oeufs bouillis; mélanger toutes les épices avec l’huile et en arroser tous les ingrédients dans la marmite ; remplir d’eau et mettre à bouillir puis poser la marmite bien fermée hérmétiquement. ( on peut la recouvrir d’une feuille d’aluminium bien collée à la marmite et déposer le couvercle par dessus).
Mon truc:diluer 1 cuillerée à café de fond brun NOPRAL dans 1/2 verre d’eau et le rajouter dans la marmite avant de la poser sur la plaque: elle aura une superbe couleur dorée et vous vous en régalerez!
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POISSONS
LES RECETTES SONT DONNEES POUR 4 PERSONNES
- SAUMON AUX POIVRONS ROUGES
4 darnes de saumon, 2 beaux poivrons rouges lavés et coupés en lamelles, 10 brins de persil lavé et ciselé, 6 gousses d’ail épluchées, 1 cuillerée de curcuma ou une dose de safran en poudre, ½ verre d’huile, sel et poivre selon le goût, une cuillerée à café de fond de sauce blond cachère diluée dans ½ verre d’eau (pour avoir une sauce liée)
Dans une marmite mettre les poivrons coupés et l’ail, parsemer de persil et disposer les darnes de saumon, ajouter les épices et arroser d’huile ; couvrir à peine d’eau et démarrer la cuisson à feu vif puis baisser le feu et laisser mijoter.
- POISSON AU POIS CHICHES ET POIVRONS ROUGES :
4 darnes de poissons : ( mulet noir, colin, cabillaud, saumon) 1 boîte 4/4 de pois chiche à rincer à l’eau chaude, 1/4 de botte de coriandre et quelques brins de persil bien lavés, 2 beaux poivrons rouges rincés et coupés en lamelles, 6 gousses d’ail nettoyées, 1/2 verre d’huile, 1/4 de cuillère de curcuma, 1 cuillère de paprika doux ou piment piquant selon le goût, sel, poivre.
Dans une marmite, mettre les pois chiches, les morceaux de poivrons, l’ail, parsemer d’herbes émincées et disposer par-dessus le poisson ; mélanger huile et épices et verser le mélange sur le poisson puis couvrir d’eau et mettre à cuire sur feu vif puis baisser le feu et laisser mijoter.
Mon truc : si vous aimez avoir une sauce liée, dissoudre une cuillerée de fond blond cachère NOPRAL dans ½ verre d’eau et rajouter dans la marmite en fin de cuisson.
Variante : Si l’on préfère les pois chiches frais, mettre la veille à tremper 1 ½ verre de pois chiches secs : Jeter l’eau de trempage, mettre les pois chiches dans un linge propre et les frotter vigoureusement Pour leur ôter la pellicule fine.et poursuivre le reste de la recette.
- POISSON GRILLE A L’ORIENTALE
4 dorades ou rougets vidés et écaillés, 1 botte de coriandre lavé et ciselé, 2 cuillères de harissa, 1 cuillère de cumin, ½ verre d’huile d’olive, sel et poivre
Préparer une marinade avec les herbes, les épices et l’huile ; bien enduire le poisson et mettre la préparation dans un plat allant au four et le placer au frais pendant 1heure. Allumer le grill du four et mettre au four le plat.
Retourner les poissons pour les griller de l’autre côté
- BOULETTES DE MERLAN A LA SAUCE TOMATE
1 kg de filets de merlan, 1 cuillère à café de macis, ¼ de cuillère de poivre, ¼ de cuillère de curcuma, 1 cuillerée de zest de citron rapé, 2 ou 3 brins de persil lavées et ciselés, 2 œufs, 2 cuillères à soupe de farine de matsa ou de chapelure, sel selon le goût.
Pour la sauce tomate, 1kg de tomates fraîches pelées et écrasées ou une boîte 4/4 de tomates concassées, 4 à 5 gousses d’ail nettoyées et écrasées, ¼ de verre d’huile, 1 cuillère à café de paprika doux 1 ou 2 piments rouges secs piquants ( facultatif) , 1 cuillère à café de marak of parvé, 1 ou 2 bâtons de cannelle, sel selon le goût.
Dans un faitout, mettre tous les ingrédients de la sauce tomate et faire cuire à feu doux ; Entre temps, hacher les filets de poissons lavés et le persil, y incorporer la farine de matsa, les épices,le zest de citron et les œufs ; bien mélanger le tout et former des boulettes que l’on incorpore au fur et à mesure dans la sauce tomate ; laisser mijoter et réduire la sauce.
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VOLAILLES
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VIANDES
- KEFTA SE’HRAOUIA OU MSE’HRA DE MAMI DADA
Ingrédients pour 20 grosses kefta ( 1 par personne ) ou 30 moyennes.
1 kg de viande hachée, 1 cuillère à café de zest de citron , 1 petit oignon , 4 brins de persil, 4 petits verres de chapelure ou de farine de matsa , 15 œufs, 3 cuillerées de Marak Of, 1 cuillerée à café de poivre blanc et une de macis moulu , 2 dosettes de safran moulu diluées dans un verre d’eau , 1 verre d’huile plus un bain de friture .
Mettre à bouillir 5 oeufs , les écaler et couper chaque œuf en 4 ou5 rondelles ; mettre 2 verres de chapelure très finement hachée dans une assiette ,battre 5 oeufs avec une pointe de safran et laisser en attente dans une assiette.
Dans un saladier ,mettre la viande hachée, 2 verres de chapelure, le zest de citron, l’oignon coupé en morceaux, le persil nettoyé et effeuillé, mélanger le tout et hacher une nouvelle fois puis incorporer 5 œufs battus, la moitié de la préparation au safran , 2 cuillères de marak of , le macis et le poivre , saler très peu ; bien mélanger le tout et partager la préparation en 20 portions ; prendre chaque portion et bien l’aplatir dans la main ,mettre au milieu une rondelle d’œuf et rabattre tout autour la préparation de façon à couvrir l’œuf et former une belle kefta bien régulière ; la rouler délicatement dans l’oeuf battu puis dans la chapelure et laisser en attente sur un plat huilée jusqu’à ce que toutes les keftas soient prêtes.
Mettre le bain d’huile à chauffer et y faire frire les keftas délicatement.
Dans une marmite très large de préférence mettre le reste de préparation au safran , 1 cuillère de marak of et 2 verres d’eau ,y placer les keftas , rajouter de l’eau si nécessaire pour les recouvrir d’eau et faire mijoter à feu doux .
Ces keftas s’accommodent très bien de garnitures telles que les fonds d’artichaut salés.- sucrés ou de truffes Terfass.
- KEFTA DEL ARDA ( KEFTA DE FETE)
Ingrédients pour 15 grandes keftas individuelles
1 kg de viande hachée, 2 oignons moyens nettoyés et coupés en morceaux, 10 brins de persil nettoyé et ciselé, 2 œufs, 2 cuillères à soupe d’huile, 1 ½ cuillère à soupe de farine de matsa, 1 cuillère à café de piment de jamaique moulu, 2 cuillères à café de cannelle moulue, 1 cuillère à café de muscade moulue, ¼ de cuillère à café de poivre blanc, sel selon le goût.
Mélanger la viande hachée, le persil , l’oignon et la farine de matsa et hacher le tout. Ajouter les œufs, les épices et l’huile ; bien mélanger le tout et diviser en 15 portions ; aplatir entre les mains chaque boulette de façon à lui donner une forme ronde bien régulière et réserver .
Dans une marmite large , mettre à bouillir 1 litre d’eau,1 verre d’huile d’arachide et ½ cuillère à café de curcuma
Donner un bouillon et réduire le feu puis disposer délicatement une à une les keftas ; quand elles sont fermes, les retirer avec un écumoire ou une cuillère et réserver.
Préparer une 2ème marmite de même taille ; filtrer le premier jus de cuisson , le verser dans cette marmite et y replacer les keftas. Faire mijoter à feu moyen .
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PAINS
- PAIN DU SHABBAT – HALLA
Pour 4 pains
1kg farine tamisée, 2 œufs, 4 cuillerées à café de sel, 2 cuillerées à soupe de sucre (facultatif), ½ verre d’huile, 1 paquet de levure de boulanger, 2 à 3 verres d’eau tiède, 1 œuf et une cuillerée de vinaigre pour dorer le pain et 1 cuillère de sésame
Préparer un levain en diluant la levure et la moitié du sucre dans un ½ verre d’eau tiède et laisser lever ;Dans un grand saladier, mettre la farine et faire au milieu un creux dans lequel on met le levain. Puis ajouter les œufs, l’huile, le sel et l’eau ; pétrir jusqu’à l’obtention d’une pâte élastique et souple ;
Couvrir et laisser lever environ 1h.30.
Partager la pâte en 4 morceaux , puis chaque morceau en 2 boudins à tresser pour former la halla ;Laisser encore lever ; préchauffer le four à 250 , battre l’œuf et le vinaigre et badigeonner les pains, Parsemer de sésame (facultatif) et enfourner . Surveiller la cuisson jusqu’à ce que le pain soit bien doré.
N.B. : pour prélever la halla, il faut préparer la pâte en variant les doses pour 1 ½ kg de farine.
-
PAIN DE POURIM
Ingrédients pour 6 pains ronds moyens
1kg de farine, 2 œufs, ½ verre d’huile, ½ verre de sucre, 1 carré de levure de boulanger, 3 verres d’eau tiède ; 1 œuf pour dorer et 12 oeufs durs.
Mettre la farine dans un grand saladier , creuser une fontaine au milieu où l’on mettra la levure préalablement diluée dans ½ verre d’eau tiède, battre les œufs et les ajouter avec le sucre et un verre d’eau, melanger le tout et rajouter le reste d’eau tiède peu à peu jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène et souple ; prélever un peu de pâte pour faire 24 boudins très fins , partager le reste en 6 portions égales et former des pains ronds ; creuser chaque pain au milieu, y placer 2 œufs durs ( symbolisant les yeux de Haman ; arour Shémo) sur lesquels on croisera 4 boudins pour les maintenir ; décorer les pains avec les dents d’une fourchette ou en découpant le pourtour avec des ciseaux de cuisine ; Badigeonner d’œuf battu et laisser lever dans un endroit tiède environ 1 heure.
Préchauffer le four à 200° et enfourner les pains qui doivent être bien dorés en fin de cuisson .
POURIM SAMEYAH ! JOYEUX POURIM !
- BOYOZES DE POURIM -(PAINS RONDS BRIOCHES )
Les ingrédients sont donnés pour 8 belles boyozes.
1kg de farine,1 et 1/2 paquet de levure de boulanger, 1 et 1/2 verre de sucre, 1 verre d’huile, 2 oeufs + 1 oeuf battu pour dorer, 8 oeufs durs, 1 cuillère à soupe de graines de sesame et d’anis mélangés triéeset bien nettoyées, environ 2 verres d’eau tiède.
Dans une bassine, mettre la farine tamisée et faire une fontaine au milieu; délayer la levure dans un verre d’eau tiède , la verser dans la fontaine et laisser lever environ 10 minutes; Mélanger les oeufs et le sucre et les ajouter ainsi que l’huile,les graines et 1/2 verre d’eau à la farine bien mélanger le tout et pétrir la pâte; si elle est dure, rajouter 1/2 verre d’eau et pétrir jusqu’à optention d’une pâte souple;prèlever un peu de pâte avec laquelle on va former 16 petits boudins et partager le reste en 8 portions égales.Former des pains ronds,creuser un trou au mileu de chaque pain et y placer un oeuf dur sur lequel on croise 2 boudins pour le maintenir en place; décorer les pains avec les dents d’une fourchette , les badigeonner avec l’oeuf battu et laisser lever dans un endroit tiède pendant 2 heurs environ. Préchauffer le four à 180° puis le baisser à 160° et enfourner les Boyozes environ 20 minutes jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées.
BONNE FETE DE POURIM – HAG POURIM SAMEYAH!!!
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PATISSERIES
- HELWA DEL ZEZLANE- NOUGAT AUX GRAINES DE SESAME
Confiserie traditionnelle de Pourim
1kg de sesame; 1 kg de sucre; 1 citron; quelques cerneaux de noix ( facultatif)
Griller les graines de sesame aprés les avoir triées, lavées et séchées ;griller également les cerneaux de noix et les concasser grossièrement;. Faire un caramel avec le sucre additionné du jus de citron; y jeter les graines de sésame et les noix; bienremuer.Etaler sur une tôle ou un plateau huilé ou sur un marbre; abaisser au rouleau à patisserie sur 5 mm et couper immédiatement en carrés ou en petits losanges.Les conserver dans une boîte en metal ou dans un bocal hérmetiquement fermé.
- HELWA DEL’ZIN -NOUGAT DE PATONS
5 oeufs, 1 paquet de levure chimique, 1 kg de farine, 3 cuillerées d’eau de fleurs d’oranger.
Du caramel ( un verre de sucre pour 2 verres de tronçons de pâtes frites), . 1 litre d’huile pour la friture.
Dans un saladier, mettre tous les ingrédients et bien mélaanger jusqu’à optention d’une pâte dure. Sur une surface farinée, partager la pâte en morceaux et en faire des boudins de la grosseur d’un petit doigt et les découper en tronçons d’environ 1 cm. jusqu’épuisement de toute la pâte.Mettre l’huile dans une casserole et chauffer doucement; y jeter en pluie les pâtons; dés qu’ils sont dorés, les retirer et les égoutter sur du papier absorbant. Recommncer l’opération autant de fois qu’il est nécessaire.Préparer le caramel , y jeter les tronçons de pâtes frits ,bien remuer . Etaler sur un marbre ou une surface huilée et découper des carrés . Les conserver dans une boîte en métal ou dans un bocal hermétiquement fermé.
- COURONNES AUX AMANDES
4oeufs, 2 verres de sucre, 1 verre d’huile, 2 verres d’amandes grillées et concassées, 2 sa chets de levure chimique, 1 sachet de sucre vanillé, 800g de farine environ.
Mélanger tous les ingrédients sans pétrir.Former des boudins et les fermer en couronnes.Préchauffer le four à 180° et en fourner les couronnes 20 mn environ.
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au
Distinctions & performances
- Marsel Efroimaski, 12 ans, de Kfar Saba est devenue la championne du monde d’échecs, dans la catégorie des moins de 12 ans, lors du championnat 2007 d’Antalya. Et Boris Gelfond de Rishon le Zion a obtenu une médaille de bronze au championnat du monde de Mexico en 2007 et ainsi Israël est classé 3ème mondial, après la Russie et l’Ukraine.
- Le modèle et mannequin Bar Rafaeli, 22 ans, a été nommée “Corps de 2008″ par le magazine britannique Arena.
- Au concours des chercheurs indépendants débutants de l’Union européenne, 5 jeunes Israéliens de l’Université Hébraïque de Jérusalem ont obtenu des bourses de recherche pour 5 ans, et pour un montant total de 6,4 millions euros. Pour toutes les disciplines, il y a eu 200 lauréats pour 9000 candidats et globalement Israël est classé 7ème sur 21 pays.
- Andy Ram et Yoni Erlich ont remporté les “doubles messieurs” de l’Open australien de tennis à Melbourne en battant la France. Ce duo a déjà gagné 10 tournois.
High Tech
- Un missile ciblant son objectif, tel est le produit développé par la start-up Target-In, inspiré de la stratégie militaire. Shai Yarkoni a créé Target-In en 2002 et sa technologie dérive de son expérience en immunotoxines et anticorps à l’Université Hébraïque. Sur le plan physiologique les cellules qui n’ont plus d’utilité (soit en surnombre, soit néfastes) se suicident naturellement. La médecine moderne sait cibler des cellules. Target-In a créé un processus externe, imitant le processus naturel, pour que ces cellules se suicident, en leur lançant un cocktail de protéines.
- L’Institut Tsomet est spécialisé dans le développement de gadgets shabatiques qui facilitent la vie de bien des foyers, lampe d’appoint, téléphone, machine à café expresso, climatiseur, stylo dont l’encre se dissout au bout de 24 h (Shab-é’th), tous ces appareils se caractérisant par un fonctionnement indirectement lié à une action. On peut noter également un système d’amplification du son pour les synagogues et d’autres forums (http://moreshet.co.il/zomet )
- Créée en 2003 dans le Parc technologique Malha à Jérusalem, Double-Fusion est une start-up qui insère un logiciel de publicité à l’intérieur des jeux. Nouvelle, cette forme de publicité est en forte expansion par rapport aux autres (médias, affiches…), du fait de l’accroissement du temps passé devant un écran pour jouer (69 minutes/j). Ses 50 employés sont répartis entre Jérusalem, New York, San Francisco, Londres, Chicago et Tokyo…
Archéologie
- A Jérusalem, près de la Porte des Excréments, face au Mont des Oliviers, les archéologues de l’Université Hébraïque ont découvert un mur d’un palais, de 30 m de long, des poteries, des pointes de flèches et des sceaux datant de l’époque du prophète Néhémie (-2500 ans). Dr Eilat Maza avait déjà découvert il y a 2 ans une tour datant du temps du retour des exilés de Perse. Cette excavation est sponsorisée par le Centre Shalem.
- L’archéologue de l’AAI (Autorité des Antiquités d’Israël), Doron Ben-Ami et son équipe ont découvert à Silwan, dans le parking Givati, près de la Porte des Excréments, le palais de la reine Hélène, datant de l’époque du 2ème Temple (1ère moitié du 1er siècle). On y a découvert des maisons de 2/3 étages, des greniers, des bains rituels, de la vaisselle, des poteries et des pièces de monnaie. La reine Hélène était une riche aristocrate de Babel qui s’était convertie au judaïsme et qui avait la réputation d’aider les pauvres. Selon Flavius Josèphe, la famille de la reine a construit un quartier résidentiel somptueux, mais sans monuments publics, dans la cité de David. Celle-ci semble aujourd’hui plus large qu’on ne le pensait. Les excavations sur de grandes profondeurs montrent la superposition de structures de différentes époques de l’histoire biblique jusqu’à celle du Temple de Salomon, où des vestiges ont été découverts.
- Jon Seligman archéologue de l’AAI a découvert une rue dallée et bien conservée du 2ème siècle, reliant le Cardo central à des bains, avec un pont menant au Mont du Temple.
Révélations
- Le saviez-vous? Lt Col de réserve Zeev Ram, 77 ans, est le seul soldat à avoir combattu aux différentes guerres d’Israël et qui continue à servir dans l’armée.
Défense & Sécurité
- Avec des exportations de 4 milliards $, Israël est devenu le 4ème exportateur mondial d’armes et de moyens de défense, dépassant la Grande Bretagne.
- Pour lutter contre la pègre et le crime organisé qui deviennent de plus en plus agressifs et dangereux, le ministère de la Sécurité Intérieure a décidé de créer une unité type FBI de 900 hommes, sous les ordres du Commandant Yoav Segalovich. Cette unité sera équipée des moyens du Renseignement les plus sophistiqués. En parallèle, l’armée renforcera la surveillance de ses stocks d’armes et munitions et les postes de police seront renforcés de 1000 hommes.
- Les infiltrations de réfugiés du Soudan et de l’Erythrée traversant le Sinaï ne cessent pas (600 en un mois). 4500 infiltrés résident dans le pays dont un millier sont en prison. Israël va renforcer son réseau de garde-frontières.
- Israël est un des rares pays à utiliser des ballons dirigeables pour des motifs de défense et de sécurité, par exemple au dessus du Mont du Temple pour surveiller les mouvements de foule ou en stationnaire à 400m d’altitude, pour repérer les lanceurs de missiles à Gaza.
Inventions et découvertes
- De plus en plus, on découvre que les gènes expliquent notre comportement quotidien plutôt que l’éducation ou l’environnement social. Dr Ariel Knafo du département psychologie de l’Université Hébraïque et son équipe, ayant mené une expérience sur la générosité/avarice, ont découvert qu’une forme du gène AVPR1 expliquait la générosité. Cette variété du gène déclenche des réactions chimiques dans le cerveau menant à un comportement altruiste.
- Fabriqué par Israel Weapon Industries, Micro-Tavor est le nouveau fusil qui remplace à la fois le fusil d’assaut M16 et une mitraillette, avec un kit de conversion, arme idéale pour les Forces Spéciales.
- L’ingénieux ingénieur Ori Livney a mis au point une matière et une méthode pour transformer un morceau de caoutchouc en un ballon prenant les formes les plus sophistiquées allant d’un palmier à un éléphant géant, pour amuser les enfants ou pour animer des événements. (www.balonim.com )
- Selectogal est un matériau transparent et isolant thermique mis au point par Polygal Plastics Industries, entreprise spécialisée dans les polycarbonates, appartenant aux qibouts Ramat Shofet et Meggido. La partie exposée au soleil est constituée de prismes qui laissent entrer toute la lumière, tout en dosant la chaleur qui pénètre. Ce matériau de 9 mm d’épaisseur a été utilisé comme paroi du 1er tunnel au monde, pour ski de fond, construit en Finlande. Le tunnel a 1 km de long et permet de skier toute l’année. Cette société a des usines au Chili, aux Etats-Unis et à Moscou.
- Avraham Amar directeur de l’unité spécialisée dans le classement des tissus à l’hôpital Hadassa – EinKerem aurait analysé l’évolution du gène lié à la fonction de Cohen et trouvé qu’il se serait écoulé 106 générations depuis le 1er Cohen, ce qui confirmerait l’époque de la sortie d’Egypte et nous ménerait à Aharon, frère de Moïse, si on prend une génération moyenne de 30/32 ans.
- Pour attiser l’intérêt des jeunes à la nanotechnologie, Pr Ouri Sivan chef de l’Institut de Nanotechnologie au Technion de Haifa a réalisé une nano-Bible avec les voyelles, écrite sur une surface silice/or de 0,5 mm2, selon la méthode du Rayon Ionique Concentré (Focused Ion Beam). Il est prévu de projeter cette nano-Bible sur un mur de 7mx7m, chaque lettre ayant une hauteur de 3mm, donc lisible à l’œil nu.
Problèmes de société
- Une étude menée par l’Institut de la Démocratie d’Israël montre que la laïcité diminue dans le pays, soit 20% de la population qui se dit laïque, alors que cette proportion était de 41% en 1974, le pays ayant alors une majorité laïque. Le reste de la population se partage entre 47% de “traditionnels” et 33% de “religieux” ou “orthodoxes”. Le groupe “Séfarade” est beaucoup moins laïc que celui des “Ashkénase“, soit 7% et 36%, l’écart entre les religieux ou orthodoxes de chaque groupe, étant encore plus grand, soit 56% et 17%. Les religieux ou orthodoxes “jeunes de moins de 40 ans” sont beaucoup plus nombreux que les “vieux de plus de 60 ans”, soit 39% contre 20% ! Il en est de même des diplômés qui sont à 37% religieux ou orthodoxes. Menée auprès de 1016 adultes juifs parlant hébreu, cette étude montre aussi que 18% ont le cœur à gauche, 55% à droite et 27% au Centre…
- Bien que les suicides dans l’armée aient tendance à diminuer, puisque sur une période de 15 ans on note une diminution de l’ordre de 30%, surtout dans les unités de réservistes et des soldats de carrière, une campagne est menée dans Tsahal pour que les recrues puissent parler librement de leurs problèmes, pour que les unités auxquelles ils sont affectés correspondent à leurs capacités et surtout pour éviter que les médias ne s’emparent de ces cas à des fins “romanesques”. On compte en moyenne 27 suicides/an.
- La mitraillette Ouzi se démodant, le Micro-Tavor, version miniaturisée du fusil d’assaut Tavor devient aujourd’hui le nouveau gadget des films violents de Hollywood, l’arme “sexy”, ayant un aspect séduisant et qui est très efficace. Fabriqué par l’IWI, l’industrie d’armement Israélienne, le Tavor est prisé par les unités d’élite des armées.
- Créée par des hommes aussi divers qu’un ancien champion de basket-ball (Tal Brody), un ancien ministre (Yaaqov Neeman), un ex-chef de la police (Assaf Hefetz), le président d’un groupe de tourisme (Boaz Waxman), le chef des Services Secrets (Shimon Shoval)…”Shishi Mishpah’ti” ou “Le Vendredi, Ma Famille” est une association qui a pour but de ramener les Israéliens aux valeurs traditionnelles juives de rencontre et de convivialité en famille le vendredi soir, et afin qu’ils invitent les personnes isolées, de plus en plus nombreuses.
Environnement
- Un projet de maillage du territoire de bornes électriques appelé “Better Place” est à l’étude entre Renault, Carasso Auto Importers Ltd et Israel Corporation. Ce projet serait le prélude à une éventuelle fabrication sur place de voitures électriques.
- Pr Daniel Rosenfeld de l’Université Hébraïque a mis au point une méthode pour réduire la puissance des ouragans, en les ensemençant de poussière microscopique. Cette méthode est tirée de l’observation des ouragans venant de l’Atlantique tropical et parvenant en Afrique: ceux-ci sont nettement atténués par la poussière naturelle qui absorbe l’humidité et diminue la température, enlevant au cyclone une grande partie de son énergie. Les 200 tonnes de particules pourraient être disséminées comme fumée par une dizaine de C-130, loin de l’œil du cyclone.
- Principale source d’eau potable, le lac Kinneret a baissé de 42 cm en 2007 et ne fait que baisser depuis déjà 3 ans, et l’Autorité de l’Eau multiplie les campagnes pour économiser l’eau potable, notamment auprès des enfants. D’autant plus que les pluies de l’hiver en cours ne semblent pas compenser les manques.
- Pour attirer l’attention sur l’intérêt du lac Agmon, dans la vallée de Houla, où passent des millions d’oiseaux migrants, Zev Labinger du Centre d’Ornithologie d’Israël a organisé la semaine des artistes peintres, où 7 peintres réputés et spécialisés dans la faune ont peint la nature devant le public, un tableau chacun par jour.
Économie
- Dans une étude menée par Global Venture Capital auprès de 500 investisseurs Américains dans des start-up, Israël se situe en 4ème position dans leur choix, après le Canada, l’Inde et la Chine. Israël se situe en tête pour la qualité des projets et en 2ème position pour la qualité des entrepreneurs. Les investisseurs sont aujourd’hui plus prudents et préfèrent investir dans des filiales de leurs propres groupes. Malgré la proximité, l’Europe ne semble pas autant intéressée par les opportunités israéliennes.
Culture
- Le dessin animé “Bee Movie” où le héros est une abeille et le thème étant de ridiculiser le terrorisme vient d’être promu par l’acteur Jerry Seinfeld, qui est aussi le scénariste et le producteur avec Steven Spielberg et le président de Dreamworks, Jeffrey Katzenberg. Des voix françaises sont celles de Gad Elmaleh et JP Castaldi.
- La chaîne Keshet vient de lancer une série télévisée bilingue arabe-hébreu, avec sous-titres, appelée Avoda Aravit (les Arabes au travail), avec des acteurs arabes. Cette série de 10 épisodes est une comédie créée par Sayed Kashoua et Danny Paran qui tous les deux donnent dans l’auto-dérision. Programmée en prime time, cette série reste une gageure.
- L’usine la plus visitée d’Israël (25 000 visiteurs/an) se trouve à Holon et fabrique des biscuits apéritifs et des snacks. Mais ce qui attire les gens c’est un snack particulier au goût de cacahuète et surtout l’effigie qui le représente, le bébé Bamba! Bamba est le Mickey Mouse des Israéliens et le snack dont il est l’image est aussi vital à fabriquer qu’un missile anti-missile. 77% des cacahuètes importées servent à fabriquer ce snack Bamba!
- La ville de Holon vient d’inaugurer le 1er musée de la caricature au Moyen Orient et le Musée “Bible Lands” de Jérusalem vient d’inaugurer une exposition œcuménique dédiée aux Symboles des 3 monothéismes (objets rituels, fresques, éléments d’architecture, bijoux….).
- Le syndrome d’Asher est courant dans la communauté russe. Nés sourds, certains membres deviennent aveugles en grandissant. Pour les réhabiliter, Adina Tal a créé un théâtre à Jaffa, Na-Lagaa’t, (svp touchez!) où ils s’expriment en se produisent. Le dernier spectacle a pour titre “pas par le pain seulement”. Les acteurs s’expriment surtout par le mime et les scènes sont annoncées par des titres en hébreu et en anglais, avec une narration accompagnant une musique de fond.
Santé
- Dr Benzion Zaldman de l’Université de Haifa a démontré que certaines molécules du champignon chinois “reishi” agissent non seulement sur le système immunitaire pour éviter le développement du cancer de la prostate, mais aussi directement sur les cellules cancéreuses.
D’où de grands espoirs pour un médicament efficace contre ce cancer.
- Pr Dimitrios Karousis chef neurologue à l’hôpital Hadassah-Ein Kerem et son équipe sont les premiers au monde à traiter la sclérose en plaque et la sclérose latérale amyotropique, en injectant dans la colonne vertébrale des cellules-souche provenant de la propre moelle du patient et développées par culture.
- Boaz Carmeli, directeur du département des Sciences de la Vie et de la Santé au Laboratoire de Recherche de IBM à Haifa, et son équipe participent activement au programme EuResist, un protocole intégré permettant aux médecins de choisir pour leur patient atteint du virus Hiv le meilleur cocktail de médicaments. En effet, ce virus résiste de plus en plus aux médicaments et nécessite une adaptation constante aux mutations.
- Israël est un pionnier dans la recherche sur les cellules-souche d’embryons, appelées hESC, du fait du développement de la fertilisation in-vitro de femmes stériles, dans laquelle une partie de l’embryon reste disponible pour un usage scientifique. Pr Benjamin Reubinoff du Centre médical de Hadassah-Ein Kerem a bon espoir de guérir à terme des maladies telles que l’Alzheimer, le diabète1 ou la sclérose en plaque, par transplantation de cellules, tout en évitant le cancer comme dommage collatéral.
- Dr Siragl Sadetzki et son équipe de l’Institut Gertner du Centre médical Shéba ont découvert une forte prévalence entre les radiations émises par un portable et les tumeurs de la glande parotide (salive) pour les usagers réguliers ou intensifs, n’utilisant pas de kit mains libres.
- Pr Avi Karni et Dr Maria Korman du Centre de Recherche sur le cerveau et le comportement de l’Université de Haifa ont découvert qu’une sieste de 1,5 heure accélère la récupération de la mémoire du “quoi” (qu’ai-je lu ou fait hier) et du “comment”(parler une langue, jouer aux échecs, conduire…)
- Sous la houlette du Pr Mel Rosenberg du département de Microbiologie Humaine de l’Universite de Tel Aviv, des scientifiques renommés ont découvert une grande prévalence entre l’obésité et la “mauvaise haleine”. Cette prévalence s’ajoute à celles de l’abus d’alcool, l’hygiène dentaire, la bouche sèche ou la tasse de café matinal.
Internet
Académie Betsalel – http://www.bezalel.ac.il/en/
Musée d’Israel: http://www.imj.org.il/eng/about/sitemap.html
Yad Wachem en français : http://blogyadvashemfr.blogspot.com
Meilleur site Internet primé à Venise: http://www.cityofdavid.org.il
source: Jerusalem Post, Jerusalem Report & Haaretz contribution: Albert SOUED
la série de Tsedek-Info est en ligne à http://www.nuitdorient.com/40a.htm
5 février 2008 – Par Yaakov Katz & Rebecca Anna Stoil © Jerusalem Post édition française
La police s’est engagée à répliquer aux organisations qui ont envoyé deux terroristes commettre un attentat-suicide à Dimona lundi 4 février. L’un d’eux a tué une femme et blessé une quarantaine de personnes en activant sa ceinture d’explosifs. La femme, une résidente de Dimona âgée de 70 ans, immigrante de l’ancienne URSS, est décédée tandis que son mari est hospitalisé dans un état sévère à l’hôpital Soroka de Beersheva.
Tous les blessés ont été évacués à Soroka 30 minutes après l’attentat.
Alors que des civils et les équipes de sauvetage se précipitaient sur la scène de l’attentat dans le vieux centre commercial de Dimona, les médecins ont découvert que le second terroriste – la police estime qu’il avait prévu de se faire exploser une fois que la foule se serait rassemblée – était toujours vivant et essayait d’activer sa ceinture d’explosifs.
Zaka sur la scène de l’attentat à Dimona (AP).
Deux policiers qui arrivaient sur la scène – le commandant d’une unité Magen Kobi Mor et le membre d’une équipe de déminage le sergent Gilad Bastiker – se sont précipités vers le terroriste. Mor a alors visé la tête de l’homme pour l’empêcher de déclencher sa bombe. Mor a visé la tête de crainte qu’une balle n’active la ceinture explosifs du terroriste palestinien. Les équipes de déminage ont dû travailler 3 heures avant de parvenir à neutraliser la bombe.
L’attentat a renforcé l’inquiétude de l’armée qu’un terroriste infiltre Israël par le Sinaï depuis la destruction de la frontière de Rafiah, qui sépare l’Egypte de la bande de Gaza. Les officiels de la défense ont cependant déclaré au Jerusalem Post qu’un autre scénario était envisagé sérieusement : Les terroristes seraient venus de la Cisjordanie pour s’infiltrer dans le Néguev en passant par la section sud de la barrière de sécurité qui est inachevée sur 26 km.
Lundi soir, l’armée menait une enquête près du passage de Kerem Shalom le long de la frontière entre Israël et l’Egypte. Des sources militaires ont déclaré qu’un soldat avait trouvé des traces indiquant qu’un homme avait traversé la frontière vers Israël – peut- être un terroriste. Toujours lundi, les forces de sécurité égyptiennes ont annoncé avoir capturé un résident de Gaza qui s’était infiltré en Egypte en passant par Rafiah. L’homme était armé d’une bombe.
Dans ce qui apparaît comme des représailles à l’attaque de Dimona, l’armée et le Shin Bet (forces de sécurité intérieures) ont tué un activiste important des Comités de résistance populaire responsable de nombreux tirs de roquettes contre Israël. Son implication dans l’attaque de Dimona n’était pas évidente.
En référence à l’hypothèse selon laquelle les terroristes de Dimona auraient pénétré en Israël depuis le Sinaï, les officiels de la défense ont annoncé que le ministre de la Défense Ehoud Barak avait décidé d’accélérer la construction d’une barrière de sécurité entre l’Egypte et Israël. Les officiels de la défense en contact avec le Caire ont appelé les Egyptiens à renforcer la sécurité le long de la frontière.
L’armée a initié un raid dans Hébron lundi soir tout en déclarant qu’il était trop tôt pour se prononcer sur la provenance des terroristes.
Les officiels de la défense ont ajouté que d’autres terroristes avaient probablement infiltré le Sinaï la semaine dernière, tentant de rejoindre Israël par la frontière égyptienne. L’armée maintient un haut niveau d’alerte le long de la route 10 qui reste fermée au public.
Plusieurs organisations terroristes ont revendiqué l’attentat d’hier. Les Brigades des martyrs d’al-Aqsa, la branche militaire du Fatah, ont déclaré avoir perpétré l’attentat après un mois de préparation. Dans une conférence de presse, les deux noms des terroristes responsables de l’attentat ont été révélés : Moussa Arafat, de Khan Younès, et Louwi Louwani, de Gaza.
Le Premier ministre Ehoud Olmert a déclaré que l’attentat “nous rappelait douloureusement qu’Israël doit rester vigilant et prêt à toute attaque contre lui”. “Nous menons une guerre contre le terrorisme”, a-t-il continué, “une guerre sans frontières et nous atteindrons tous ceux qui sont impliqués”.
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| Des Palestiniens passent à travers une brèche dans un mur israélien qui sépare Rafah de la frontière avec l’Egypte | ||
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Le Monde - Publié depuis 1 heure
Israël va fortifier sa frontière avec l’Egypte
JERUSALEM (AFP) — Israël a décidé mercredi de fortifier sa frontière avec l’Egypte en érigeant une barrière dans plusieurs secteurs afin d’empêcher les infiltrations d’activistes palestiniens sur son territoire.
“Israël va bientôt entamer la construction de deux sections de la barrière” à la frontière avec l’Egypte, a affirmé un haut responsable, sous couvert de l’anonymat après une réunion regroupant le Premier ministre Ehud Olmert, le ministre de la Défense Ehud Barak et celle des Affaires étrangères Tzipi Livni.
La première section de la barrière renforcée sera construite près de la ville balnéaire d’Eilat, sur la mer rouge, et la deuxième dans le secteur de Nitzana, au milieu de la frontière entre l’Egypte et Israël.
Selon le journal à grand tirage Yediot Aharonot, la construction d’une clôture de fils barbelés sur les 250 km de la frontière coûterait 411 millions de dollars alors que l’érection d’un mur semblable à celui construit entre la Cisjordanie et Israël coûterait 1,37 milliard de dollars.
La frontière entre l’Egypte et Israël, en plein désert du Sinaï, est actuellement composée d’une clôture rudimentaire et poreuse par où s’infiltrent de nombreux trafiquants de drogue et des immigrants clandestins.
Mais la décision a été surtout prise pour empêcher toute infiltration de kamikazes palestiniens depuis le Sinaï égyptien après la récente destruction à l’explosif de tronçons de la clôture frontalière entre la bande de Gaza et l’Egypte.
Cette frontière a été fermée en début de semaine mais Israël craint que des activistes palestiniens ayant gagné le Sinaï égyptien ne s’infiltrent sur son territoire pour mener des attentats.
Sur le terrain, trois roquettes et un obus de mortier tirés depuis la bande de Gaza se sont abattus dans la matinée dans le sud d’Israël sans faire de victime alors que deux Palestiniens ont été blessés dans un nouveau raid aérien israélien contre une position du Hamas au nord de Gaza.
Les tirs ont été revendiqués à Gaza par la branche armée du Hamas. “Il s’agit d’une riposte aux massacres israéliens et au blocus imposé à Gaza”, a affirmé le groupe dans un communiqué.
Le Hamas a revendiqué mardi l’attentat suicide commis la veille à Dimona, dans le sud d’Israël, pour la première fois depuis le 31 août 2004.
Le numéro deux du gouvernement israélien, Haïm Ramon, a affirmé à la radio publique qu’il fallait “utiliser l’arme des pressions économiques car c’est une guerre qui est en cours contre le Hamas”.
“Lorsque des pressions économiques sont exercées, les tirs de roquettes diminuent”, a ajouté M. Ramon.
“Nous appelons le gouvernement israélien à ne pas imposer davantage de restrictions sur Gaza et à permettre l’acheminement de toutes les aides humanitaires et les produits de consommation courante”, a répondu le président Mahmoud Abbas dans des déclarations à la presse à Ramallah.
“Il faut que les roquettes cessent mais en même temps il ne faut pas imposer une punition collective au peuple palestinien”, a-t-il insisté.
Israël impose déjà depuis le 17 janvier un blocus à la bande de Gaza qui a provoqué des pénuries de produits et des coupures d’électricité.
Pour s’approvisionner, des centaines de milliers de Palestiniens se sont rués vers l’Egypte après l’ouverture à l’explosif et au bulldozer de brèches dans la clôture frontalière par des activiste du Hamas, le mouvement islamiste qui contrôle la bande de Gaza depuis juin.
Le président Shimon Peres qui a effectué mardi une visite à Sdérot, la ville israélienne la plus touchée par les tirs de roquettes, a pour sa part affirmé qu’il n’y avait pas de “petites ou de grandes opérations, il y a des opérations appropriées ou non”.

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Teroumah : «Bonjour ! » Cette question maîtresse a été posée par des courants de pensée de Torah variés, Talmud, Moussar, Zohar chacun à leur tour, chacun selon sa propre optique. Une demeure pour D.ieu La frontière du moi Faire des réceptacles Vous rencontrez un homme qui doit encore inviter D.ieu dans sa vie, un homme qui, quelques louables et réussis que puissent être ses entreprises et accomplissements, doit encore transcender son moi et ses desseins orientés vers lui-même. |
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Quelles bénédictions récite-t-on quand il y a du tonnerre, des éclairs ou un arc en ciel ?
Celui qui voit des éclairs récite la bénédiction : F. L. (d’après Rav Yossef Ginsburgh) |
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Tout cela, pourquoi ? Il avait organisé un «Chabbat plein», un Chabbat dans un hôtel pour plusieurs dizaines de personnes, désireuses de se relaxer mais aussi d’étudier et de vivre un vrai Chabbat, dans une ambiance ‘hassidique. * * * Un an plus tard, Mendy Chanin rencontra un ami de Sydney (Australie), Yossi Konikov qu’il n’avait pas revu depuis quelques années. Rav Tuvia Bolton |
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Images non vues sur les médias français. Les arabes se nommant « palestiniens » ont fêté l’assassinat d’une israélienned e73 ans à Dimona en distribuant des bonbons et des fleurs.

Nous qui croyons qu’ils n’avaient plus rien à manger
Le député arabe à la Knesset, Jamal Zahalka, a déclaré ce samedi, vouloir que le terroriste, Georges Habache, fondateur du FPLP, décédé la semaine dernière, soit enterré à Lod (Israël), sa ville natale.
France 5 a diffusé le documentaire d’Emmanuel François-Sappey, Les
derniers jours de Yasser Arafat. Le neveu de celui-ci, Nasser al-Qidwa, y explique la mort d’Arafat en 2004 par une ’’chute des plaquettes de sang’’. Citant ’’les Français qui n’ont pas menti’’, il écarte ’’deux raisons possibles – cancer et infection causée par le SIDA’’ – pour retenir l’empoisonnement.
Il allègue que l’on ne peut pas identifier le poison. Ce documentaire souligne les actions israéliennes afin d’éliminer physiquement et politiquement Arafat des années durant. Ahmed Jibril, secrétaire général du FPLP-CG (Front populaire pour la libération de la Palestine-Commandement général), a déclaré sur al-Manar, chaîne de TV du Hezbollah, le 5 juillet 2007, que l’entourage de Mahmoud Abbas lui avait déclaré : ’’Les Français nous ont donné le rapport médical établissant que la cause de la mort de Abou Ammar [Ndlr : Arafat] était le SIDA’’. Les televisions collaborationnistes francaises on pris le pli de repeter a la virgule, les versions et mensonges palestiniens. Sans verifier , sans y mettre aucune reserve et sans meme mentioner la version israelienne. La nausée ! 
Arafat est vraiment un nom maudit : un des deux terroristes de Dimona s’appelait Mousa Arafat
Réplique à Dimona : 10 membres du Hamas ont été renvoyés au distributeur de à vierges par les bons soins de l’aviation israélienne
Le Hamas refait le coup des pauvres palestiniens privés d’électricité obligés d’utiliser des bougies.
Et les médias internationaux redistribuent ces images alors qu’ils savent qu’il s’agit de mises en scène …..
Les supporters des assassins peuvent creuver de froid :nous les pleureront pas !
par le Professeur Irwin COTLER
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Être indifférent au mal, c’est en être le complice. |
Tiré du discours éloquent du Professeur Irwin Cotler, prononcé le 29 janvier lors de la cérémonie de commémoration de la Shoah dans l’historique Salle des Assemblées du siège européen des Nations Unies à Genève.
Chaque fois que je parle de la Shoah, je le fais avec un certain degré d’humilité et non sans un profond sentiment de douleur.
En effet, je me souviens de ce que mes parents m’ont appris lorsque j’étais encore un enfant, la profondeur et la douleur de ce dont je ne pris conscience que des années plus tard : que certaines parties de l’histoire juive sont trop affreuses pour être crues, mais pas encore trop pour ne pas avoir eu lieu et que Auschwitz, Majdanek, Dachau, Treblinka sont des noms qui dépassent notre vocabulaire. Les mots peuvent adoucir le chagrin, mais ils peuvent également éclipser la tragédie. La Shoah était le mal dans toute sa splendeur, dans sa particularité de génocide dans lequel la biologie faisait figure de destin inéluctable, une guerre contre les Juifs pour laquelle, comme le Professeur Elie Wiesel, lauréat du Prix Nobel de la Paix, l’a exprimé : « pas toutes les victimes étaient des juifs, mais tous les Juifs étaient des victimes ».
Leçon n° 1 : L’importance du souvenir de la Shoah
Le premier point à retenir est l’importance de Zakhor, du souvenir lui-même. Lorsque nous nous souvenons des six millions de Juifs, victimes de la Shoah – qui furent diffamés, diabolisés et déshumanisés, pour servir de prologue ou de justification au génocide – il nous faut comprendre que le meurtre en masse de ces six millions de Juifs et millions de non Juifs n’est pas juste une question de statistiques abstraites.
Derrière chaque personne, il y a un nom et derrière chaque personne, il y a une identité. Chaque individu est un univers. Comme nous le disent nos Sages : « Celui qui sauve une seule vie, c’est comme s’il avait sauvé l’univers tout entier. » De même celui qui a tué une seule personne, c’est comme s’il avait tué tout l’univers. De là découle un impératif permanent : Nous sommes tous, où que nous soyons, les garants de nos destins mutuels.
Leçon n° 2 : Le danger de l’incitation à la haine et au génocide avec le consentement de l’état : la responsabilité de prévention
La leçon éternelle de la Shoah réside dans le fait que le génocide des communautés juives européennes ne s’est pas seulement réalisé par le fait du déploiement de l’industrie de la mort et de la technologie de la terreur, mais également à cause de l’idéologie de la haine qui s’est développée avec le consentement de l’état. Cet enseignement du mépris, cette diabolisation de l’autre, c’est par là que tout a commencé. Comme l’ont affirmé les tribunaux canadiens en faisant respecter la constitutionnalité de la législation anti-haine : « L’Holocauste n’a pas débuté dans les chambres à gaz, mais avec des mots. » Ces paroles exprimées par les tribunaux sont les faits terrifiants de l’histoire qui constituent les effets catastrophiques du racisme.
Quarante ans plus tard, dans les années 90, non seulement cette leçon n’a toujours pas été assimilée, mais la tragédie a été réitérée. En effet, nous sommes encore une fois témoins d’un phénomène grandissant de haine et d’incitation à la haine, qui dans les Balkans et au Rwanda, nous a ramenés sur la route du génocide.
Et de nos jours, nous sommes à nouveau les témoins d’une incitation à la haine et au génocide avec le consentement de l’état, dont l’épicentre est l’Iran d’Ahmadinejad et je fais la distinction entre le Président Ahmadinejad et le peuple d’Iran, dont beaucoup ont déjà désavoué ses remarques. En fait, le Président Ahmadinejad nie la Shoah perpétrée par les Nazis tout en encourageant à en accomplir une dans le Moyen-Orient – une atteinte à la mémoire juive et à la vérité que l’Assemblée Générale des Nations Unies a vivement critiquée il y a plusieurs jours et une violation de l’interdit d’« incitation directe et publique au génocide » au cours de la Convention du Génocide, que les Secrétaires Généraux des Nations Unies Kofi Annan et Ban Ki-Moon ont respectivement qualifiée de « choquante » et d’« inacceptable », une véritable agression à l’encontre de la charte de l’O.N.U, qui prohibe de telles incitations et menaces.
Leçon n° 3 : Le danger du silence, les conséquences de l’indifférence : le devoir de protéger
Le génocide des communautés juives d’Europe a pu être accompli non seulement en raison d’une culture de la haine et d’une industrie de la mort cautionnées par l’état, mais également à cause du crime d’indifférence, de la conspiration du silence.
Nous sommes aujourd’hui réunis dans la majestueuse Salle des Assemblées de l’ancienne Société des Nations. C’est ici que l’Empereur Ethiopien Haile Selassie implora en vain qu’on protège son pays de l’agression de Mussolini en 1935. Le Fascisme triomphait, remportant une victoire après l’autre. C’est ici, tandis que l’orage de la guerre se préparait, suite à la soumission de la Tchécoslovaquie à Hitler en 1938, que d’autres appels au secours ont été ignorés. La réaction qu’ils provoquèrent fut une indifférence internationale, l’échec d’une résolution morale et dont la conséquence fut la guerre mondiale et le génocide.
Nous sommes rassemblés ici sur les rives du Lac de Genève, face à Evian-les-Bains. C’est là qu’en 1938 la communauté internationale prit connaissance de la situation critique de centaines de milliers de réfugiés juifs qui tentaient désespérément d’échapper aux persécutions croissantes qui avaient lieu dans l’Allemagne et l’Autriche nazies. Cependant les Nations regardaient ailleurs. Comme il fut dit à cette époque, le monde se répartissait en deux régions : là où les Juifs ne pouvaient pas vivre et là où ils ne pouvaient pas entrer. Hitler a su en tirer les fruits.
Puisque nous sommes ensemble aujourd’hui, dans cette Salle des Assemblées historique pour commémorer la Shoah, en présence des représentants de la communauté et de la société civile internationale, prenons l’engagement de ne plus jamais nous montrer indifférents face à l’agression, la haine et l’incitation à la haine.
Et nous avons effectivement été, de nos jours, témoins d’une indifférence et d’une passivité effroyables qui nous a refait vivre l’impensable – le nettoyage ethnique des Balkans – et l’indicible – le génocide du Rwanda – indicible car ce massacre aurait pu être évité. Personne n’est en mesure d’affirmer que nous l’ignorions. Nous savions, mais nous n’avons rien fait, de même que nous savons et n’avons pas encore agi pour mettre un terme au génocide du Darfour, ignorant ainsi les leçons de l’histoire, trahissant le peuple de Darfour et tournant en ridicule le principe de la Responsabilité de Protection.
Il est donc de notre responsabilité de briser ces murs d’indifférence, de détruire ces conspirations du silence et de l’inaction afin de nous lever et de nous démarquer sans chercher autour de nous qui d’autre s’est levé avant que nous ayons estimé que nous devions le faire.
Car, dans le monde dans lequel nous vivons, bien peu de gens sont prêts à se lever, encore moins à se démarquer, ce qui ne va pas sans nous rappeler les mots d’Edmund Burke : « La manière la plus sure d’assurer le triomphe du mal dans ce monde est qu’il y ait assez de gens biens qui ne fassent rien. »
L’indifférence et l’inaction signifient toujours se ranger aux côtés du persécuteur, jamais à ceux de la victime. Que cela soit dit très clairement : être indifférent au mal, c’est donner son assentiment au mal, c’est faire preuve de complicité avec le mal.
Leçon n° 4 : Combattre les crimes de masse et la culture de l’impunité : la responsabilité de traduire en justice les criminels de guerre
Si le XXème siècle – symbolisé par la Shoah – fut celui de l’atrocité, il fut également celui de l’impunité. Bien peu des auteurs de ces crimes furent traduits en justice et, de même qu’il ne peut y avoir d’asile à la haine, de refuge au fanatisme, il ne saurait y avoir de base ou d’asile pour ces ennemis de l’humanité. Dans ce contexte, l’établissement d’une Cour d’Assises internationale doit être perçu comme l’événement le plus marquant dans le domaine du droit pénal international depuis les procès de Nuremberg, permettant ainsi de prévenir les crimes de masse, de protéger les victimes et d’en poursuivre les auteurs.
Leçon n° 5 : La responsabilité d’agir avec vérité lorsque l’on a du pouvoir
La Shoah a pu être réalisée, non seulement en raison de la « bureaucratisation du génocide », pour reprendre les termes de Robert Lifton, mais également à cause de la trahison des clercs, la complicité des élites, c’est-à-dire des médecins, des membres dirigeants de l’église, des juges, des avocats, des ingénieurs, des architectes, des enseignants, etc. En effet, il faut avoir lu l’ouvrage de Gerhard Muller, « La justice d’Hitler » pour apprécier le niveau de complicité et de criminalité des juges et des avocats ou celui de Robert-Jan van Pelt sur l’architecture d’Auschwitz pour être épouvanté par la participation minutieuse des ingénieurs et architectes dans la conception des camps de la mort et tout ce qui s’en suit. Les crimes de la Shoah furent donc également ceux de l’élite de Nuremberg. Comme le dit Elie Wiesel : « Le meurtre commis de sang-froid et la culture ne sont pas totalement incompatibles. Si la Shoah a bien démontré quelque chose, c’est qu’une personne est à la fois capable d’aimer la poésie et de tuer des enfants. »
Il est donc de notre responsabilité que d’agir avec vérité lorsque l’on a du pouvoir et de n’accorder du pouvoir qu’à ce qui relève de la vérité. Ceux qui ont pour rôle l’enseignement et la formation de l’élite devraient s’assurer que les écrits d’Elie Wiesel soient étudiés dans les universités de Droit et pas seulement dans celles des Lettres, que le terme ambiguë de Nuremberg, qui évoque à la fois le racisme de Nuremberg et les Principes de Nuremberg, fasse partie de notre enseignement en tant que part de notre patrimoine, que l’enseignement de la Shoah sous-tende notre vision du monde et influence nos principes en ce qui concerne les notions de justice et d’injustice.
Leçon n° 6 : La vulnérabilité de ceux qui n’ont pas de pouvoir : la protection des faibles en tant que mise à l’épreuve d’une société juste
Le génocide des communautés juives d’Europe n’a pas seulement eu lieu en raison de la vulnérabilité de ceux qui n’ont pas de pouvoir, mais également et précisément à cause de ce manque de pouvoir qu’avaient ces personnes en position de faiblesse. Il n’est guère surprenant de constater que la sélection effectuée au nom de l’hygiène raciale nazie, comme les lois sur la stérilisation, les lois raciales de Nuremberg, le programme d’euthanasie, visaient ceux « dont la vie ne vaut même pas la peine d’être vécue » et il n’est pas étrange, comme le souligne le Professeur Henry Friedlander dans son ouvrage « Les origines du génocide », que le premier groupe à supprimer fut celui des handicapés juifs, ainsi que l’évoquent tous ces concepts liés à la science de la mort, la médicalisation du nettoyage ethnique, l’assainissement des termes mêmes du vocabulaire de destruction.
Et là encore, il est de notre responsabilité en tant que représentants gouvernementaux – et, sur le plan moral, de citoyens du monde- de donner la possibilité de s’exprimer à ceux qui n’ont pas de voix, de la même manière que nous cherchons à donner du pouvoir à ceux qui en sont privés, tels que les handicapés, les indigents, les réfugiés, les personnes âgées, les femmes victimes de violence, les enfants qui sont les plus vulnérables d’entre tous.
En fait, la leçon la plus importante que j’ai peut-être jamais apprise en ce qui concerne les Droits de l’Homme m’a été enseignée par ma fille, âgée de 27 ans, à l’époque où elle n’en avait que quinze. Elle m’a dit : « Papa, si tu veux vraiment mettre à l’épreuve des lois ou des principes relevant des Droits de l’Homme, tu dois toujours te demander, quels que soient l’époque, la situation ou el lieu : “Est-ce une bonne chose pour les enfants ? Est-ce que ces événements sont favorables aux enfants ?” Ça, c’est la véritable mise à l’épreuve des droits humains, Papa. »
Conclusion
Je voudrais achever mon propos en m’adressant aux survivants de la Shoah : Vous êtes les véritables héros de l’humanité. Vous avez été les témoins et les victimes des pires atrocités et pourtant, vous avez trouvé dans les tréfonds de votre propre humanité le courage de continuer, de rebâtir votre vie ainsi que votre communauté. Et ainsi, c’est par vous et grâce à vous ainsi que grâce à tous les Justes des Nations comme Raoul Wallenberg, que nous nous souvenons que toute personne a un nom et une identité, que chaque personne est un univers et qu’en sauvant une seule vie, nous sauvons tout un univers.
Nous nous souvenons- et nous en prenons l’engagement. Cet devoir de Mémoire ne doit pas n’être qu’une question de rhétorique, mais un engagement à agir, afin que jamais plus, nous ne soyons indifférents à la haine et à l’incitation à la haine, que jamais plus nous ne restions silencieux face au mal, que jamais plus nous ne fermions les yeux devant le racisme et l’antisémitisme, que jamais plus nous n’ignorions la situation critique de ceux qui sont en position de faiblesse, que jamais plus nous nous montrions indifférents face aux crimes contre l’humanité et l’impunité.
Nous parlerons et nous agirons à l’encontre du racisme, de la haine, de l’antisémitisme, des crimes de masse, de l’injustice et à l’encontre du pire de tous les crimes, celui dont le seul nom devrait nous faire frémir : le génocide.
Et bien sûr, toujours, à l’encontre de l’indifférence, à l’encontre de cette attitude consistant à n’être que des spectateurs devant l’injustice.
Car dans nos propos, ou plus important encore, dans nos actes, nous formulons une affirmation sur nous-mêmes en tant que peuple, mais également sur nous-mêmes en tant que personne. Car de nos jours, plus que jamais, celui qui reste indifférent remet en question ces deux dimensions de lui-même.
Que ce jour présent ne soit pas seulement l’acte de souvenir qu’il est, mais qu’il soit aussi le souvenir d’agir, qu’il doit être. Traduction et Adaptation de Ra’hel Katz
Le Professeur Cotler est membre du Parlement du Canada et ancien Ministre de la Justice de ce pays. Il est également un brillant intellectuel et avocat spécialiste des Droits de l’Homme, dont le dévouement aux causes humanitaires lui a valu l’Ordre du Canada ainsi que de nombreuses autres distinctions.
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USA/ Regardez de près le vote juif
PAR Michel Gurfinkiel.
L’organisation ultra-orthodoxe Agoudath Israël of America appelle les Juifs américains à participer massivement aux élections présidentielles de 2008, tant au niveau des primaires, scrutins internes aux deux grands partis, que de l’élection proprement dite, au niveau national, qui se déroulera le 4 novembre.
Pourquoi ? Parce que la sécurité d’Israël est en jeu : « Nous avons le devoir de voter en prenant en considération les intérêts de nos frères en Israël… » , affirme l’organisation. « La Providence a fait en sorte que, de nos jours, l’Amérique soit la principale grande puissance chargée de prendre soin du peuple juif vivant à Sion et disposée à lui porter secours face aux soixante-dix loups qui se dressent autour de lui pour le détruire… Nous avons le devoir de participer massivement aux élections présidentielles de 2008, à la fois par reconnaissance envers l’Amérique et pour nous assurer qu’elle restera dans les mêmes dispositions… »
A première vue, le propos est banal : depuis soixante ans, la solidarité avec l’Etat d’Israël ne constitue-t-elle pas une priorité absolue pour la plupart des Juifs américains ? Mais quand on y regarde de plus près, les choses sont moins claires. Tout d’abord, pourquoi une organisation juive majeure, comme l’Agoudath Israël of America, éprouve-t-elle le besoin de lancer un tel appel ? Traditionnellement, les Juifs américains ont toujours été des électeurs modèles, et fait preuve d’une participation supérieure à la moyenne à toutes les élections. Ce qui démultipliait leur influence sur la politique locale ou nationale.
Considérons, au niveau local, un Etat où les Juifs constituent 1 % de l’électorat. Si leur participation est de plus de 80 % alors que la participation moyenne, aux divers scrutins, se situe entre 30 et 50 % (le cas est très fréquent), leur poids électoral réel se situe entre 2 ou 3 %. A plus forte raison dans un Etat (New-York, New-Jersey, Connecticut, Floride, Californie) où les Juifs constituent de 5 à 10 % de l’électorat.
Au niveau national, le président étant élu à un scrutin indirect, à deux degrés, où il doit obtenir la majorité absolue dans une majorité d’Etats très peuplés, « l’effet de levier » d’une communauté juive « survotante » se répète, avec plus de force encore.
Les Juifs américains – 10 millions aujourd’hui si l’on compte l’ensemble des citoyens d’origine juive, moins de 5 millions si l’on compte les citoyens faisant partie d’une institution juive, telle qu’une synagogue – continuent à voter plus massivement que leurs concitoyens non-juifs. Mais ces derniers tendent, depuis quelques années, à s’inscrire plus souvent sur les listes électorales et à voter plus régulièrement. C’est vrai, en particulier, des « minorités », des communautés non-blanches, non-anglophones, non judéo-chrétiennes. A terme, cette irruption de la « deuxième Amérique » risque donc de nanifier, en termes électoraux et donc politiques, la communauté juive.
Dans un tel contexte, le taux traditionnel de participation électorale ne suffit pas. Les Juifs doivent désormais voter à 100 % pour garder leur poids politique.
Deuxième singularité que révèle l’appel de l’Agoudath Israël of America : les ultra-orthodoxes, qui adoptaient en théorie une attitude « antisioniste » depuis 1912 (dans la mesure où le sionisme se présentait comme un nationalisme laïque), sont devenus de facto les meilleurs défenseurs d’Israël aux Etats-Unis, avec le mouvement « orthodoxe moderne », qui suit les enseignements du rabbin allemand Shimshon Raphaël Hirsch et du rabbin américain Joseph Dov Soloveichik.
L’Agoudath Israël of America ne se prononce ni pour les démocrates, ni pour les républicains. Elle ne prend parti ni pour Barack Obama, ni pour Hillary Clinton, ni pour John MacCain, ni pour Mitt Romney, ni pour Mike Huckabee. Mais le ton qu’elle emploie suffit. Barack Obama, c’est la « deuxième Amérique ». Celle dont la montée entraîne, de façon quasi-mécanique, le déclin du judaïsme en tant que facteur politique.
Le choix, dès lors, est clair. Chez les démocrates, plutôt la sénatrice de New York, Hillary Clinton, que le sénateur de l’Illinois, Barack Obama, musulman propalestinien tentant de se faire passer pour un chrétien modérément proisraélien (jusqu’à ce qu’il soit élu sénateur, Obama était présent à toutes les manifestations propalestiniennes, y compris celles où paradait Edward Said). Et au niveau national, plutôt les républicains que les démocrates.
La plupart des Juifs orthodoxes ou ultra-orthodoxes – 20 % environ de la population juive américaine, soit un peu plus d’un million d’âmes sur un peu plus de cinq millions – ont compris.
Et la plupart des Juifs non-orthodoxes – jusqu’ici acquis au parti démocrate – comprennent peu à peu, à mesure que pâlit, de primaire en primaire, l’étoile de Mme Clinton.
© Michel Gurfinkiel, 2008
| HAMANTACH |
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Mélanger la farine avec la margarine, ajouter le sucre, la vanille pilée, pétrir soigneusement. Mettre au frais jusqu’à ce que la pâte devienne ferme. Préparer la garniture: couvrir les grains de pavot d’eau bouillante et cuire 30 minutes à petit feu, verser dans un tamis, passer à la moulinette (grille fine), ajouter le miel fondu, le sucre et les noix hachés, mélanger. Etaler la pâte, découper des carrés que l’on garnit de préparation au pavot. Plier sur la diagonale pour former des triangles. Saupoudrer de sucre, disposer sur une tôle et cuire à four moyen une quarantaine de minutes |
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La tradition exige de nous quatre choses à Pourim :
- la lecture de la Meguila (le livre d�Esther) soir et matin ;
- Mishloa�h Manoth : envoyer à ses amis ou connaissance de la nourriture et des boissons que l�on consommera le jour même ;
- Matanoth laEvyonim : distribuer de l�argent à des personnes nécessiteuses ;
- Séoudath Pourim: préparer (et consommer) un repas copieux. Pourim évoque le salut de nos ancêtres, dont Haman avait décidé l�extermination physique ; c’est pourquoi nous devons le fêter par un festin (à l�inverse de Hanouka, qui, par les lumières de la Menora, rappelle le triomphe de la spiritualité d�Israël, menacée par Antiochus et l�hellénisme).
Au cours de la lecture du livre d�Esther, les enfants chaque fois que revient le nom de Haman, expriment le mépris par des cris et du bruit.
On appelait cela Homen Klopfe car on tapait jadis sur une grosse pierre, ou en agitant une crécelle et en sifflant.
Peut-être cet usage était-il destiné aussi à faire suivre attentivement la lecture de la Meguila pour ne pas laisser passer le nom maudit. Les adultes se contentaient de frapper sur leurs pupitres.
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Au cours des dernières générations, dans les synagogues consistoriales, on avait voulu supprimer ces bruits qui dérangeaient l�ordonnance de l�office. Lorsque dans les décennies d�après guerre, nos enfants ont repris la coutume ancienne, malgré les protestations des fidèles, le regretté Président Charles Ehrlich eut cette réponse: “qu�ils jouent même de la Schnufelrutsch (de l�harmonica), pourvu qu�ils viennent à l�office”.
Ce sont souvent les enfants qui apportent aux amis de la famille les cadeaux en nourriture préparée par leurs parents.
Jadis, dans les villages d�Alsace, les jeunes organisaient leur propre festin et faisaient le tour des familles qui leur donnaient les aliments dont ils avaient besoin. Ils venaient déguisés, en récitant un petit poème! (je me souviens, dans mon enfance avoir vu la même coutume chez les villageois non juifs le jour de la Pentecôte).
La coutume jadis en Alsace était de manger du Hômen (de la viande fumée parce que pendue dans le fumoir, de même qu’ Haman et ses fils, qui furent pendus eux aussi). Elle était souvent consommée avec de la choucroute.
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C�est aussi à Pourim que l�on mangeait les beignets (Pourim Kichlich) qu�en Israël on consomme à Hanouka.
La tradition de se déguiser se fonde sur le verset “Venahafo�h hou” (“le contraire se passa” : Esther ch.9 v.1 ) : Au lieu de massacrer les Juifs, ce sont leurs ennemis qui furent les victimes.
Il est évident que ces déguisements sont la grande attraction de nos enfants en Alsace comme partout dans le monde. Y a-t-il une influence des saturnales du monde antique ou des déguisements du carnaval dans ce domaine ?
Faut-il en dire autant de la tradition qui veut que l�on boive à Pourim plus que de coutume ? J�oubliais de mentionner que dans certaines communautés, on organisait un bal de Pourim, et qu�au lendemain de Pourim, on entamait le Peissa�h Putz (nettoyage de Pessah).
C�est assez pour aujourd�hui, Güt Pürem, Joyeux Pourim ! P.S. : Voici le poème de Pourim, tel qu�on le connaissait en Alsace !
| Güt Pürem Güt Pürem ihr Liewi Leit Wissen �r ach was der Pürim bedeit Der Pürem bedeit Kischlich esse Un der Homen nit vergesse Der Homen isch e beisser Mann Er Hot raouti hesslisch an Sei Fra heisst Sersche Sei Tochter heisstMersche Sei Sühn Heisst Zalme Ihn Hänge mer an de Galge Dort Drowe an der Nodelspitz No D�r Homen selwer sitzt |
Bon Pourim, bon Pourim, braves gens Savez-vous aussi ce que Pourim signifie ? Pourim signifie manger des beignets sans oublier le Homen Haman est un méchant homme Il porte des pantalons (1) rouges Sa femme s�appelle Zerche (2), sa fille Märche (3) Son fils s�appelle Zalme. Nous le pendrons à la potence Tout en haut à la pointe où Haman est lui-même assis. |
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Un double attentat-suicide s’est produit ce matin vers 10h30 dans le centre commercial de Dimona.
Un premier bilan fait état d’un mort, une jeune femme,et d’une dizaine de blessés, dont certains dans une situation critique.
Deux terroristes armés de ceintures d’explosifs ont reussi à s’introduire dans la zone des restaurants et des café du centre commercial.
L’une des deux ceintures d’explosifs n’aurait pas explosé. Selon les derniers rapports de la police, le deuxième terroriste aurait été tué par un policier présent sur place avant d’avoir eu le temps de déclencher sa ceinture d’explosif .
Le jihad Islamique a clamé sa responsabilité dans le double attentat meurtrier.
Le chef des services de renseignements israéliens (Shin Beth), Yuval Diskin, avait déclaré hier que des armes de haute qualité avaient récemment été infiltrées dans la bande de Gaza par la frontière ouverte avec l’Egypte.
Le pays dans son ensemble a été placé depuis ce matin en état d’alerte renforcée. Les forces de sécurité et les services de renseignement pensent que d’autres terroristes ayant franchi la frontière en provenance du Sinaï se trouveraient déjà sur le territoire israélien. 04/02/2008
| PARACHA TEROUMA — Par Philippe Haddad |
PARACHA TROUMALe don de soiUn lieu fixe Le don de chacun |
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| From: Dr. Reuven Erlich Director The Intelligence and Terrorism Information Center at the Israel Intelligence Heritage & Commemoration Center (IICC) |
Intelligence and Terrorism Information Center at
the Israel Intelligence Heritage & Commemoration Center (IICC) |
Dear hashomeret hashomeret
Lettre d‘information du Centre d‘Information sur les Renseignements et le Terrorisme
Veuillez trouver ci-joint des informations sur :
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Des milliers de Gazaouites ont afflué en territoire égyptien après la destruction partielle de la barrière frontalière dans plusieurs secteurs |
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PAR LA TERREUR ET AVEC L’AIDE DES MEDIAS, ILS VEULENT TOUTE LA PALESTINE
Par Albert Soued, pour www.nuitdorient.com le 28 janvier 2008.
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Il est indéniable qu’aussi bien le Hamas de Ismail Hanyeh que le Fatah de Mahmoud Abbas reprennent le scénario habituel de feu Arafat. Plus Israël s’enfonce dans des négociations, plus ils soufflent sur le feu de la violence.
Itshak Rabin à Oslo, puis Ehoud Barak à Sharm el Sheikh sont tombés dans le panneau de négociations où leurs adversaires leur extorquaient le maximum de concessions pour leur faire comprendre aussitôt qu’avec la violence des missiles, des tirs au pigeon sur les routes et des bombes humaines dans les villes, ils pouvaient obtenir toute la Palestine. Et aujourd’hui Ehoud Olmert se trouve dans la même impasse (1).
Sous la pression du Département d’Etat Américain, Annapolis a démarré ce processus asymétrique où Israël doit céder et donner et les Palestiniens recevoir un territoire “contigu” et viable dans une Palestine indépendante, sans aucune contrepartie tangible ou vérifiable, sans aucune action sérieuse et responsable pour cesser la terreur et commencer à construire un état.
Israël s’est désengagé de Gaza unilatéralement en 2005, évacuant par la force 8000 de ses citoyens de leur terre, de leur maison, de leur gagne-pain. Un “bienfaiteur” américain ex-directeur de la Banque Mondiale, a même racheté les serres des implantations, de magnifiques potagers et vergers, pour les offrir aux Palestiniens, dans le but de faire vivre des milliers de familles. Ces serres sont aujourd’hui démantelées, ravagées ou délaissées. Un vrai désastre. Mais à Gaza, c’est le chaos permanent et le mouvement islamiste radical Hamas, ayant pris le pouvoir, en a éjecté les dits modérés. Le Hamas est financé aussi bien par l’Iran que par l’Arabie. Les camps de réfugiés créés il y a 60 ans perdurent et continuent à être subventionnés par les Nations Unies.
Pendant le temps où ceux qu’on avait évacué de Gaza essayaient difficilement de se réinsérer ailleurs sur le territoire Israélien, les nombreuses milices armées et incontrôlées du Hamas et du Fatah déversaient des milliers de roquettes Qassam et de mortiers sur les villes et implantations limitrophes tuant, blessant et traumatisant des centaines d’Israéliens. Peu de médias européens en parlent.
Périodiquement, venant du territoire de Cisjordanie contrôlé par l’Olp et le Fatah de Mahmoud Abbas, des terroristes tuent des citoyens Israéliens, randonneurs, travailleurs ou officiers de police, s’infiltrant à travers les postes-frontières, dans les écoles, les supermarchés ou posant des bombes au bord des routes. La brigade al Aqsa, bras armé du Fatah, vient d’annoncer même que ce n’était que le début d’une offensive plus vaste. C’est donc la guerre!
Israël se défend par des attaques ciblées contre les responsables et leurs chefs instigateurs ou en limitant les échanges commerciaux, ne laissant passer que les convois humanitaires. Mais dans ces convois, le sucre est parfois remplacé par des explosifs.
Hier encore, le groupe humanitaire Zaka essayait de ressusciter une femme policier, sous le feu des terroristes du Fatah. C’est donc bien la guerre qui continue. Une guerre certes asymétrique, mais qui est constante, n’ayant aucune limite dans sa portée, ni dans son ampleur, et qui n’obéit qu’aux règles de la violence et de la haine viscérale, cherchant à éliminer l’autre ou au mieux à l’inciter à quitter les lieux.
Dans leur partialité constante, les médias européens parlent rarement de la terreur palestinienne visant les Israéliens, les victimes étant toujours du même côté, même s’il s’agit de mises en scène de crises humanitaires montées par les Palestiniens (2).
Il est vrai qu’il est entré dans le subconscient de l’Européen de la rue que l’arabe est toujours une victime et que l’Israélien est l’”agresseur”. Les spécialistes devraient élucider cette perversion de la pensée (3).
La situation est analogue en Colombie où les terroristes du Farc sont encensés parce qu’ils ont enfin libéré deux otages. Ils l’ont fait pour se faire valoir et faire valoir un de leurs fans, le président du Vénézuela Ugo Chavez, mais, en même temps, ils ont pris en otage 6 nouvelles victimes innocentes. Et là les médias se taisent. Car “la pensée dominante, politiquement correcte et perverse” des médias, considère que les guerilleros terroristes sont des héros, victimes d’un pouvoir colombien abusif qui ne fait rien pour libérer les otages. C’est ce que répète inlassablement et d’une voix nasillarde la très “médiatique” fille de l’otage Ingrid Bettancourt.
Notes
(1) Ehoud Olmert pourrait être visé par le rapport appelé Winograd.
Cette enquête sur les responsabilités de la 2ème guerre du Liban ayant tardé à être divulguée, a surtout comme enjeu la stabilité politique d’Israël. Rappelons qu’en dehors des annonces d’objectifs qui n’ont jamais été atteints, lors des 2 derniers jours de la 2ème guerre du Liban, Ehoud Olmert a pris des décisions malheureuses qui ont coûté la vie à 33 soldats.
Le rapport définitif de la commission Winograd devait en toute logique censurer le 1er ministre, mais des “tractations” de dernière minute ont fait en sorte que le rapport final est plus nuancé à l’égard du 1er ministre.
Or l’opinion publique ne l’entend pas de cette oreille et la cote d’Olmert est au plus bas (quelques %), alors qu’Abraham Burg ex-président de la Knesset, qui s’est exilé à Paris parce qu’il considère qu’Israël est “un état nazi et raté”, vient d’encenser Ehoud Olmert comme étant le meilleur 1er ministre d’Israël depuis 30 ans….
Plutôt que de vouloir survivre coûte que coûte, “en arrosant les uns et les autres” et en risquant un schisme dans la société, Ehoud Olmert devrait organiser des élections en 2008, mais il ne le fera pas.
(2) Des journalistes Palestiniens ont déclaré le 23 janvier 2008, qu’à au moins deux reprises, le Hamas avait mis en scène des “blackout” pour mettre fin aux sanctions économiques contre la bande de Gaza. Dans un cas, des journalistes invités à couvrir une réunion du Hamas, présidée par le Premier ministre Ismaël Haniyeh, ont été surpris de découvrir celui-ci avec ses ministres, assis autour d’une table sur laquelle on avait allumé des bougies. La pièce était plongée dans l’obscurité. Dans l’autre cas, les journalistes ont découvert les députés du Hamas rassemblés dans une salle mise en scène de la même manière. Les journalistes ont déclaré qu’il n’y avait pas besoin de bougies, les réunions ayant lieu en pleine journée. Les responsables du Hamas avaient tout simplement tiré les rideaux.
(3) “Israël est le seul endroit au monde qui fournit de l’électricité à des organisations terroristes qui lui lancent des roquettes. La vie des Palestiniens dans la bande de Gaza n’est pas facile en raison du terrorisme qui y règne, et ceci doit être clair comme de l’eau de roche : le Hamas peut changer la vie de la population gazaouie en un rien de temps, s’il cesse son terrorisme” – Tsipi Livni, ministre des Affaires étrangères, 21 janvier 2008
paracha michpatim
Posté le 26.01.2008 par israelsionisme
Parasha Mishpatim
Sommaire
1 – Résumé de la Parasha
2 – un rapport mensonger
3 – “Et voici les jugements” (les michpatim)
4 – “D’une parole mensongère, tu t’éloigneras”
5 – Une histoire
6 – Ni l’un, ni l’autre
7 – La pureté des intentions
8 – Unique
9 – La maison
10 – Une histoire : La vraie demeure
11 – Sache avec qui tu fais route !
Le Hida écrit les mois de tevet et chevat sont durs que D-ieu nous en préserve comme il est écrit dans le zohar il faut que l homme fasse attention de ne pas réveiller la rigueur de la justice sur lui.
Et quand le mois de Adar on augmente la joie.
Il est bien que la femme (la lune) allume une bougie pour roch ‘hodech.
La lune étant parti elle revient toujours donc il ne faut pas désespérer
La lumière revient.
Il est le dernier mois de l’ année et Nissan le premier mois.
Même le mois de février etait le dernier mois la preuve des fois il a 28 jours (année 364 jours) des fois 29 (365).
Le signe du mois de Adar est les poissons.
1 – Résumé de la Parasha
Cette Parasha est celle où D-ieu dicte le plus de commandements.
En voici la liste (non exhaustive, à titre indicatif uniquement. Pour plus de détails, veuillez consulter la Parasha commentée dans les livres)
- L’obligation de libérer la septième année un esclave hébreu (ouvrier).
- Celui qui aura enlevé et vendu un homme sera mis à mort.
- Si a la suite d’une dispute, l’un frappe l’autre sans qu’il meure, mais qu’il doive s’aliter, s’il peut quand même marcher à l’aide d’un bâton, l’auteur de la blessure sera absous, mais il payera le chômage et les frais de la guérison.
- Œil pour œil c.a.d il payera mesure pour mesure la valeur estimée de l’œil et non pas la loi du talion.
- Si quelqu’un creuse un puits et qu’un bœuf y tombe dedans, le propriétaire de puits remboursera la valeur au maître de l’animal et l’animal mort lui restera.
- Si quelqu’un vole un bœuf, l’égorge et vends l’animal il remboursera cinq bœufs à pour son méfait.
- Si un homme laisse son bétail pâturer dans le champ d’un autre, il payera les dégâts du meilleur de son champ.
- Si un feu, en s’étendant consume la moisson de son prochain, l’auteur de l’incendie sera tenu de payer les dégâts.
- Si quelqu’un donner à garder à autrui de l’argent ou des effets, et qu’ils disparaissent de la maison de cet homme, si le voleur est découvert, il payera le double, sinon le propriétaire de la maison devra prêter serment qu’il n’a pas mis la main dessus.
- N’humiliez jamais la veuve ou l’orphelin, car D-ieu écoute leur plainte et sa colère s’enflammerai.
- Si l’on prête de l’argent, il interdit de prendre un intérêt.
- Si on prend en gage une couverture, le soir il faut la rendre.
- N’outrage point l’autorité suprême et ne maudis point le chef de ton peuple.
Michpatim, les jugements
2 – un rapport mensonger
Il est interdit à un juge d’entendre les arguments d’un parti sans que le parti adverse ne soit présent, comme il est dit ; “N’accueille point un rapport mensonger” (Exode 23-1)
La raison est qu’un parti contestataire risquerait, si le parti adverse n’est pas présent, de présenter faire appel à des arguments falsifiés. D’autre part, si le parti adverse était présent, il n’oserait prétendre en face de lui à des arguments dénués de tout fondement.
Comme le cite la Mékhilta de Rabbi Yishmaël, cette interdiction de la Torah ne s’appliquerai pas uniquement à un juge, mais aussi au contestataire lui-même. Celui-ci n’aurait donc pas le droit de se présenter devant un juge, même si ce dernier serait prêt à entendre ses réclamations et arguments sans que le parti adverse ne soit présent.
Séfer ha’Hinou’h
3 – Et voici les jugements” (les michpatim)
C’est ce qu’a dit le Roi David: “qui raconte ses paroles à Yaakov” (fait allusion aux commandements), “ses lois et ses jugements à Israël” (fait allusion aux jugements) (Téhilim 147).
Pourquoi le verset dit-il “ses paroles?”, “ses jugements”? C’est pour te dire qu’Hachem n’est pas comme un roi en chair et en os.
Un roi en chair et en os décrète au peuple des lois et des jugements que lui-même n’applique pas. Hachem ne se comporte pas ainsi: ce qu’il de faire à Israël, il le fait lui-même.
Une fois, Raban Gamliel, Rabbi Yehoshoua, Rabbi Elazar ben Aazaria et Rabbi Akiva voyagèrent à Rome: à leur arrivée, ils firent ce discours en public:
-”Un roi en chair et en os n’accomplit pas les ordonnances qu’il décrète, mais par contre, D-ieu, ce qu’Il dit, il le fait.
Parmi la foule se trouvait un juif converti au christianisme. Après le discours, il les aborda et leur dit: “Vos paroles ne sont que mensonges! N’avez-vous pas dit que ce qu’ordonne Hashem, il le fait Lui-même? Pourquoi ne respecte-t-il pas le Shabbath? Vous voyez bien qu’il fait tomber la pluie! Il transporte de haut en bas!
Les Rabbis lui répondirent:
-”Mécréant! Est-ce qu’un homme a le droit de transporter dans la cour de sa maison le Shabbath?”
-”Oui” répondit-il.
-”Les Cieux et la Terre sont la cour d’Hashem, comme il est dit “Son honneur remplit toute la terre (Yeshaya 6), et aussi “N’est pas le Ciel et la Terre que j’emplis?”(Yirmiya 23)
Midrash Rabba
4 – “D’une parole mensongère, tu t’éloigneras”
Il est écrit dans le livre “Hazon Ich”, au sujet de la foi et de la confiance en D-ieu, que les dommages causés par le mensonge sont très répandus, et les pertes qu’il occasionne sont immenses, pas obligatoirement par le fait de vouloir tromper son prochain, c’est-à-dire pour effectuer un gain sur le compte d’autrui, mais même par une simple déformation de la vérité sans prétendre en tirer profit
Il est rapporté dans le Méam Loèz, que le mensonge est tellement détestable, que la Torah ne dit pas: “Ne dis pas de mensonge” mais “éloigne-toi du mensonge! “. Car il convient de s’en écarter au maximum. C’est en effet un des trois piliers sur lesquels le monde repos et lorsque les gens disent des paroles de vérité, l’abondance descend dans le monde. Cependant lorsque les gens mentent, l’Eternel se fâche ; c’est la raison pour laquelle nous sommes encore en exil, parce que le mensonge est très courant dans la bouche des gens.
Pour une seule raison seulement nos Sages nous ont permis de changer la vérité: pour faire la paix avec autrui, afin d’éviter une dispute, mais pas pour le fait même de mentir. Mais il est interdit de se comporter constamment ainsi, il pourrait s’habituer à mentir sans cesse, et le mauvais penchant qui est un fin artisan, pourrait lui trouver à chaque fois un prétexte pour mentir à nouveau.
5 – Une histoire
Rabbi Zalman, le frère du Gaon de Vilna, alla une fois, accompagné d’un certain Rav, rendre visite à un ami. Ils le trouvèrent en train de prendre son repas. Ce dernier les pria de le joindre à table. Mais Rabbi Zalman connaissait l’indigence et le dénuement dans lequel vivait son ami et savait que s’il se joignaient au repas, son ami n’aurait pas assez à manger. Il lui répondit que son médecin lui avait ordonné de ne pas manger de tels aliments à cause d’une certaine maladie dont il souffrait.
Quand il sortirent, le Rav qui l’accompagnait demanda à Rabbi Zalman si c’était vrai qu’il souffrait d’une telle maladie. Il lui répondit que non. Alors le Rav s’exclama: “Comment est-il possible que vous puissiez proférer des paroles mensongères, vous-même qui nous mettez toujours en garde à ne pas dire de mensonge”!
Rabbi Zalman répondit: “Le Rambam était un docteur. Il écrit qu’il est interdit de profiter du repas d’une personne qui ne suffit pas pour elle-même”.
Et une autre…
Une fois Rav Touvout arriva dans la ville de Kouchta (qui signifie “vérité” en araméen). Dans cette ville, personne ne mourrait avant son temps (car là- bas, personne ne disait de mensonge).
Il se maria avec une femme et eut d’elle deux enfants.
Un jour, sa femme était assise occupée à se laver la tête, quand sa voisine vint lui rendre visite. Comme le Rav pensa qu’il n’était pas convenable de raconter à la voisine que sa femme était en train de se laver la tête, il lui répondit simplement qu’elle n’était pas là.
A la suite de cela, ses deux enfants décédèrent.
Les gens du quartier vinrent le trouver et lui dirent: “Que s’est-il passé?”
Il lui raconta toute l’histoire.
Les gens de la ville lui dirent: “Il vaut mieux pour toi que tu quittes la ville.”
6 – Dire des paroles de vérité dans son cœur
Rabbi Shlomo de Leilov avait une vache à vendre. Il en exigeait 15 pièces d’or. Un acheteur en proposa 12, mais Rabbi Shlomo refusa. Les deux personnes se séparèrent.
La nuit, Rabbi Shlomo décida d’accepter la vente au prix de 12 pièces d’or au premier acheteur qui se présenterait.
Lorsque le lendemain matin il était encore en train de prier, apparut le même acheteur que la veille et lui proposa à nouveau la somme de 12 pièces d’or pour l’animal. Rabbi Shlomo absorbé dans sa prière et ne lui répondant pas, ce dernier vit en cela un refus et consentit à payer le prix de 15 pièces d’or qu’il déposa sur la table.
Lorsqu’il acheva sa prière, Rabbi Schlomo prit 3 pièces et les rendit à l’acheteur en lui disant: “Je ne désire point voler ton argent. Cette nuit, j’ai décidé d’accepter ton offre pour 12 pièces d’or et je n’ai pas pu te répondre. Maintenant reprend ces trois pièces et la bête est à toi.”
Rabbi Yishmaël bar Yossi possédait un champ qu’il confiait à un métayer. Ce dernier l’exploitait pour son propre compte mais versait un pourcentage de sa récolte à Rabbi Yishmaël.
Il avait l’habitude d’apporter un panier plein de fruits chaque vendredi soir. Une fois, il amena le panier le jeudi. Rabbi Yishmaël lui demanda:
“Comment se fait-il que tu aies changé à ton habitude de m’amener les fruits aujourd’hui?”
Il répondit:
-”Je dois comparaître au Beith Din. En passant j’en profite pour vous amener les fruits déjà aujourd’hui. De plus je voulais vous demander d’être le juge pour cette affaire.
Tout de suite, Rabbi Yishmaël lâcha le panier qu’il venait de recevoir et s’exclama:
-”Je suis inapte à être juge”. (à cause du pot-de-vin qu’il venait de recevoir)
Le métayer comprit, s’en alla au tribunal et trouva là-bas d’autres juges pour régler son litige.
Rabbi Yishmaël, qui se trouvait aussi sur les lieux, entendit derrière la porte le déroulement du procès et commença dans sa tête à réfléchir aux arguments que pouvait répondre son étayer pour l’emporter.
Il s’arrêta soudain net, au beau milieu de ses réflexions, et s’exclama:
- “Si déjà moi qui n’ai pas accepté de pot-de-vin, et j’aurais pu en accepter, car le panier de fruits était le mien, je prends déjà position et conçois des arguments de défense pour l’un de partis plus que pour l’autre, à plus forte raison que celui qui accepte vraiment un pot-de-vin risque de faillir dans son jugement!”
QUE REPRESENTE LA LCR

N’oublions pas que la Ligue Communiste Révolutionnaire, dont Olivier Besancenot est le porte-parole, est un parti qui se revendique du trotskisme. Trotsky est celui qui a créé l’Armée rouge, imaginé les premiers goulags, conduit une répression féroce contre ses opposants et proposé la militarisation du travail en URSS.
Wikipédia nous rappelle des informations essentielles concernant l’idole d’Olivier Besancenot :
“Selon [Trotsky], les ouvriers et autres travailleurs d’URSS étaient comme des soldats qui, en travaillant pour l’URSS, servaient en réalité la Révolution et son expansion à travers le monde. Dans cette vision, toute grève est considérée comme une désertion, et toute revendication est considérée comme une insubordination. Il propose d’ouvrir pour ces « déserteurs » des camps de concentration”.
Comme dirait Olivier Besancenot, tout cela fait « flipper » ! Liberté Chérie souhaite également rappeler que les nombreux régimes communistes qui se sont succédés sur Terre n’ont jamais produit autre chose que famines organisées, tortures, camps de concentration et désastres écologiques.
En s’inquiétant à juste titre de la montée de l’extrême-droite, Olivier Besancenot devrait pousser le raisonnement jusqu’au bout et s’inquiéter du fait que lui-même parvienne encore à convaincre quelques poignées de Français.
en cette période d’élections municipales vous savez pour qui ne pas voter ?
il y a eu des incidents antisémites dernièrement lors du dernier gala du MIGDAL ,j’ai vu des manisfestants de la LCR pronant la mort d’Israel ainsi qu’à Tsahal des drapeaux israéliens furent brulés en plein bld voltaire
ENCORE UNE FOIS VOUS SAVEZ POUR QUI NE PAS VOTER POUR LES PROCHAINES MUNICIPALES !!!!!
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Contact presse :
Christophe Maillard / Porte-parole de Liberté Chérie
Nouvelles du conflit israélo-palestinien (9-15 janvier 2008)
21 janvier 2008 – Centre d’Information sur les Renseignements et le Terrorisme au Centre d’Etudes Spéciales (CES)
La semaine écoulée a été principalement caractérisée par la visite du Président américain George W. Bush en Israël et dans l’Autorité Palestinienne, dans le but de plébisciter le processus d’Annapolis. Le Président Bush a réitéré ses positions quant à l’accord sur le statut final. Il a déclaré s’attendre à un accord de (…)
LIre l’article en PDF sur : http://www.terrorism-info.org.il/
Lancement d’un nouveau satellite espion israélien à partir du centre spatial indien de Sriharikota
21 janvier 2008 – Par Daniel Rouach | Israelvalley
Lors d’un récent voyage en Inde un expert et ex-patron de l’espionage indien nous l’avait bien dit : Israël et l’Inde renforcent tous les ans une coopération solide surtout dans le domaine spatial. Une information du journal Le Monde qui ne fait donc que renforcer toutes les rumeurs sur une coopération intense entre (…)
“Nasrallah ne détient les restes d’aucun soldat”
21 janvier 2008 – Par Yaakov Katz © Jerusalem Post édition française
Tsahal a dénoncé dans un communiqué les déclarations “cyniques et méchantes” du chef du Hezbollah libanais, Hassan Nasrallah, qui a affirmé que son mouvement détenait des restes de soldats israéliens tombés lors de la guerre du Liban en 2006. “Ces déclarations sont un acte cynique et particulièrement méchant”, précise le texte. “Le Hezbollah (…)
Crise humanitaire et désinformation.
21 janvier 2008 – Guysen
Les responsables sécuritaires israéliens rejettent les accusations selon lesquelles Israël serait responsable de la crise humanitaire dans la Bande de Gaza. « S’ils peuvent passer si facilement des armes en contrebande comment ne peuvent-ils pas passer de la nourriture ? » arguent-ils. « Nous continuons à fournir 75% de (…)
Nassrallah provoque Israël
21 janvier 2008 – israelinfos.net
Le leader du Hezbollah chiite libanais a affirmé détenir des restes de corps de soldats de Tsahal, provoquant la colère des israéliens. Hassan Nasrallah a déclaré samedi dans un discours prononcé devant des milliers de personnes réunies à Beyrouth, que l’armée israélienne avait laissé sur le sol libanais des restes de corps de soldats (…)
Lire l’ensemble de la revue de presse de “israelinfos.net”
Lancement en Inde d’un satellite espion israélien
21 janvier 2008 – Le Monde | AFP
L’Inde a lancé dans la nuit de dimanche à lundi un nouveau satellite espion israélien, Tecsar, à partir du centre spatial indien de Sriharikota, rapporte la chaîne 10 de télévision israélienne. D’un poids de 300 kilos, TecSar est le premier satellite israélien possédant la technologie SAR (Synthetic Aperture Radar) et pourra (…)
Lire l’article sur : http://www.lemonde.fr/
La République, rempart contre le nouveau racisme
20 janvier 2008 – nantes.maville.com
Face aux nouvelles formes de racisme, à l’occasion de la convention nationale de la Licra, la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme, Patrick Gaubert (président national), Lydia Natiez (présidente départementale), le journaliste Ivan Levaï et le député maire de Nantes, Jean-Marc Ayrault,s’appuient sur les (…)
Lire l’article sur : http://www.nantes.maville.com/
Irak : un groupe rebelle sunnite dénonce “l’alliance” Bush/Sarkozy
20 janvier 2008 – Google | AFP
L’Armée islamique, principal groupe insurgé sunnite en Irak, a dénoncé dimanche “l’alliance” entre le président français Nicolas Sarkozy et son homologue américain George W. Bush que le mouvement accuse de vouloir “dominer” les pays arabes. Dans un communiqué transmis à l’AFP, l’Armée islamique revient sur la tournée (…)
Lire l’article sur : http://afp.google.com/
Un concert en Israël pour célébrer le Festival du printemps de Chine
20 janvier 2008 – Xinhua
Un concert, intitulé “le Festival de Chine – Rencontre entre l’Orient et l’Occident” s’est tenu samedi soir à Herzilya, ville du nord-ouest d’Israël, pour célébrer le Festival du printemps, le Nouvel An traditionnel chinois. Le concert, parrainé par l’ambassade de Chine en Israël, a été donné par (…)
L’Iran reçoit une 4ème livraison de combustible russe
20 janvier 2008 – InfoLive.tv
Une quatrième livraison de combustible nucléaire en provenance de Russie est arrivée ce dimanche en Iran, à destination de la centrale nucléaire de Bushehr, dans le sud du pays. Cette nouvelle cargaison, contenant 11 tonnes de combustible nucléaire, est la quatrième livraison sur les huit livraison prévues, deux jours seulement après la (…)
Une démonstration de force du Hezbollah, avec de Hassan Nasrallah en public, pour la première fois depuis deux ans
20 janvier 2008 – Mediarabe.info
Pour la première fois depuis la guerre des 33 jours entre le Hezbollah et Israël (été 2006), le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, fait son apparition publique. Il a participé à la célébration de la fête chiite de Achoura, à la tête d’une géante manifestation rassemblant des centaines de milliers de fidèles déchaînés, (…)
Israël refuse de négocier des restes de ses soldats avec Nasrallah
20 janvier 2008 – AFP
Israël ne négociera pas des restes de ses soldats tombés au Liban que le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah affirme détenir, ont indiqué dimanche des responsables israéliens. “Nasrallah est sous pression, ses propos font vomir, et il veut faire monter les enchères en vue d’un éventuel échange de prisonniers” contre deux soldats (…)
| Des textes |
Israel ne doit pas décider seul
21 janvier 2008 – Par Natan Sharansky – Jerusalem Post | Adaptation française de Sentinelle 5768 ©
Au cours de mes neuf années au sein de gouvernements israéliens, j’ai servi comme ministre dans différentes fonctions. Dans chaque cas, les négociations nécessaires à la coalition pour gagner chaque position étaient ardues, certaines fois même épuisantes. Il n’y a qu’une position que j’aie reçue comme un cadeau, car (…)
La nouvelle prestation de Hassan Nasrallah
21 janvier 2008 – Par Hanna Mesguishe pour Guysen International News
Première sortie publique réussie pour Hassan Nasrallah. Enfermé dans son bunker depuis près d’un an et demi, ce dernier est apparu le 19 janvier devant une foule de plusieurs centaines de milliers de sympathisants chiites, réunis pour célébrer l’Achoura. Le leader du Hezbollah en a alors profité pour narguer une nouvelle fois (…)
lire l’article sur : http://www.guysen.com/
Sderot, une ville traumatisée
21 janvier 2008 – Jerusalem Post édition française
Epuisés par les tirs de roquettes depuis la bande de Gaza voisine, environ un septième des habitants de Sderot ont quitté la ville. Et nombreux sont ceux qui feraient de même s’ils le pouvaient. Le maire estime que la vie y est devenue “impossible”. L’objectif des terroristes palestiniens est simple : faire de Sderot une (…)
Controverse : l’antisémitisme polonais en question
19 janvier 2008 – par Raphael Aouate | Arouts 7
Un procès est sur le point de s’ouvrir en Pologne. Le Procureur de la République de Varsovie serait prêt à poursuivre Jan T. Gross, un historien juif américain accusé de dénoncer la violence et l’antisémitisme polonais d’après la Seconde Guerre mondiale. Le Procureur de la ville de Varsovie envisage de poursuivre en justice (…)
Jérusalem s’installe à Paris
19 janvier 2008 – CRIF
Michel Charzat, le maire du 20e arrondissement et Jacques Jacubert, le président du Bnai Brith de France, ont inauguré, le 17 janvier, l’exposition « Jérusalem céleste, Jérusalem terrestre » au Pavillon Carré de Baudouin, le nouveau centre culturel de la rue de (…)
Olmert peut toujours dire ‘Non’
19 janvier 2008 – Par Jonathan Tobin | Jewish World Review – Adaptation française de Sentinelle 5768 ©
Bush et Rice se font des illusions ; mais la décision de faire avancer les pourparlers demeure entre les mains d’Israël. A en croire les sondages d’opinion – et il n’y a pas de raison de ne pas le faire – George Bush n’a pas beaucoup de partisans. Et la semaine dernière, le nombre déclinant des fidèles de Bush est (…)
Les Palestiniens devront reconnaître Israël comme Etat juif
18 janvier 2008 – Par Yossi Alpher – Bitterlemons 46 – 17 décembre 2007 – Traduction Kol Shalom
Depuis Camp David (2000), la posture de négociation palestinienne sur diverses questions – les réfugiés, le Mont du Temple à Jérusalem ou encore le peuple juif – tend à remettre en cause la nature d’Israël comme Etat juif. Ces idées ont gagné aussi la majorité de l’opinion arabe israélienne. C’est pourquoi, il sera impossible (…)
Judéité, laïcité, citoyenneté
18 janvier 2008 – Par Daniel Farhi, Stephen Berkowitz et Célia Surget, rabbins du Mouvement juif libéral de France.
Disons-le d’emblée : malgré les vicissitudes de leur histoire au sein de notre pays (notamment l’antisémitisme de l’affaire Dreyfus et celui des années du nazisme), les juifs ont acquis un statut tout à fait satisfaisant et honorable, à l’égal des autres communautés confessionnelles. Dans le paysage laïc de la France (…)
Lire l’article sur : http://www.lefigaro.fr/
Le livre dénonçant l’antisémitisme en Pologne subit l’inquisition conservatrice.
18 janvier 2008 – Le Magazine International Polonais
L’ouvrage « Craintes » de l’historien juif américain Tomasz Gross qui vise à témoigner des craintes au sein de la population juive en Pologne au lendemain de la seconde guerre mondiale vient de soulever de nombreux débats en Pologne où s’affrontent à la fois la recherche d’une construction objective de la connaissance (…)
Lire l’article sur : http://www.swietapolska.com/news/swpolska2292.html
Les dérives de la liberté d’information et l’habile usage des guillemets
18 janvier 2008 – par David Ruzié, professeur émérite des universités, spécialiste de droit international
Le Monde, daté du 18 janvier, donne l’occasion à Michel Bôle-Richard, généralement correspondant à Jérusalem de se transformer en envoyé spécial, et de réaliser un reportage, « A Gaza, avec ceux qui lancent des roquettes sur Israël », reportage qui a les honneurs de la (…)
Les espoirs de Bush au Moyen-Orient
18 janvier 2008 – par Daniel Pipes | Jerusalem Post – Adaptation française : Alain Jean-Mairet
La politique de George W. Bush à l’égard du Moyen-Orient et de l’Islam pèsera lourd dans le jugement que les historiens porteront sur sa présidence. Au terme de son voyage de huit jours dans six pays du Moyen-Orient et en cette fin de mandat, je propose quelques réflexions (…)
Lire l’article sur : http://fr.danielpipes.org/
Sdérot et l’Intifada des roquettes
18 janvier 2008 – Par Guy Senbel pour Guysen International News
Cette semaine, nous souhaiterions attirer l’attention de nos lecteurs sur les terribles violences qui frappent la ville israélienne de Sdérot et ses conséquences politiques, tant pour le gouvernement israélien que pour le processus de paix entre Israël et les (…)
islam religion du meutre ect….
Posté le 21.01.2008 par israelsionisme
Une lettre à l’humanité
Cher compagnon humain,
Aujourd’hui, l’humanité fait face à un défi. Des atrocités sans nom sont commises tous les jours. Il y a une force du mal qui s’emploie à nous détruire. Les agents de ce mal ne respectent rien; pas même la vie des enfants. Chaque jour, il y a des bombardements, chaque jour, des innocents sont tués. Nous pensons être impuissants face à ce mal, mais en réalité nous ne le sommes pas!
Sun Zi, un ancien sage chinois disait “Connais ton ennemi et tu seras victorieux” Connaissons-nous notre ennemi? Si ce n’est pas le cas, nous sommes condamnés.
Le terrorisme n’est pas une idéologie, c’est une arme; mais les terroristes tuent pour une idéologie qu’ils appellent l’Islam.
Le monde entier, musulman et non-musulman clame que les terroristes ont détourné une “religion de la paix” et que l’Islam n’appelle pas à la violence.
Qui a raison? Est-ce que les terroristes comprennent mieux l’Islam ou est-ce ceux qui prétendent que l’Islam est une religion de paix? La réponse à cette question est la clé de notre victoire, et ne pas trouver cette clé fera notre perte. La clé est dans le Coran et dans l’histoire de l’Islam
Ceux d’entre nous qui connaissent l’Islam savent que la connaissance de l’Islam par les terroristes est correcte. Ils ne font rien que leur prophète n’ait pas fait ou encouragé ses fidèles à faire. Le meurtre, le viol, l’assassinat, la décapitation, le massacre et le sacrilège de la mort “pour réjouir le coeur des croyants” étaient tous pratiqués et enseignés par Mohammed et observés par les musulmans à travers l’histoire.
Si la vérité a toujours été importante, elle l’est d’autant plus maintenant! Il est temps pour nous de trouver la racine du problème et de l’éradiquer. La racine du terrorisme islamiste est l’Islam. La preuve en est le Coran.
Nous sommes un groupe d’ex-musulmans qui avons vu le mal et nous nous sommes levés pour avertir le monde. Quelque soit la douleur que la vérité nous inflige, seule la vérité peut nous sauver. Pourquoi tant de déni? Pourquoi tant d’obstination? Combien de vies innocentes doivent être perdues avant que VOUS n’ouvriez les yeux? Un désastre nucléaire nous attend. Cela arrivera, ce n’est pas une question de “si” mais de “quand”. Inconscient de cela, le monde persiste de plus belle dans sa politique de l’autruche.
Nous demandons aux musulmans de quitter l’Islam. Arrêtez avec les excuses, les justifications et les rationalisations. Arrêtez de diviser l’humanité entre “nous” et “eux” (musulmans vs Kafirs). Nous sommes Un people, Une humanité! Mohammed n’était pas un messager de Dieu. Il est temps d’arrêter cette folie et de faire face à la vérité. Les terroristes puisent leur soutien moral et la validation de leurs actions en vous. Votre simple adhésion à ce culte de la mort est un signe d’assentiment à leurs crimes contre l’humanité.
Nous demandons aussi aux non musulmans d’arrêter le politiquement correct de peur de heurter la sensibilité des musulmans. Au diable leur sensibilité! Nous devons sauver des vies, les vies de millions d’innocents.
Des millions, si ce n’est des milliards, de vies seront perdues si nous ne faisons rien. Le temps passe! “La seule chose nécessaire pour que le mal triomphe est que les gens bien ne fassent rien” Faites quelque chose! Envoyez ce message à toutes les personnes dans votre carnet d’adresse et demandez leur de faire de même. Arrêtez l’Islam et le terrorisme. C’est votre monde, sauvez le.
Le mouvement d’ex musulmans
www.faithfreedom.org/french.htm
lundi 21 janvier 2008
HEZBOLLAH, LEGION IRANIENNE
Entretien de David Benhamou
http://hatikva.blog.20minutes.fr/
avec Miguel Garroté
http://www.monde-info.blogspot.com
David Benhamou – En quoi le Hezbollah représente-t-il une menace pour l’État d’Israël ?
Miguel Garroté – Au plan strictement militaire, le Hezbollah représente une menace pour la moitié nord de l’Etat d’Israël, peut-être même plus que le nord. Le Hezbollah représente une menace, parce qu’après le conflit de l’été 2006, il s’est réarmé, malgré la présence de la Finul dans le sud du Liban. Le Hezbollah n’est pas la seule menace qui plane sur Israël. Le Hamas, depuis la bande de Gaza, et une vingtaine de milices claniques palestiniennes, depuis la Judée-Samarie (dite « Cisjordanie »), menacent également Israël. Mais la menace la plus forte, en matériel et en organisation, au jour d’aujourd’hui, c’est le Hezbollah.
David Benhamou – Pensez-vous que le Hezbollah soit encore le bras séculier du régime syrien ?
Miguel Garroté – C’est, peut-être, l’impression que l’on a, parfois, en lisant certains articles de presse. Le Hezbollah travaille avec le régime syrien, c’est vrai. Mais le Hezbollah n’est pas le bras séculier du régime syrien. Le Hezbollah est le bras séculier, la légion étrangère et mercenaire, des ayatollahs, intégristes et génocidaires, qui gouvernent l’Iran depuis 1979. La Syrie alaouite a choisi de faire alliance avec l’Iran chiite. Tandis que le Hezbollah chiite, lui, est dirigé, idéologiquement, militairement et financièrement, par l’Iran. C’est cette réalité-là que nos médias s’évertuent d’occulter.
David Benhamou – Si la paix globale avec Israël est signée par le monde arabe, le Hezbollah reconnaîtra-t-il Israël ?
Miguel Garroté – Même en admettant, qu’un jour, le monde arabe signe une paix globale avec Israël, hypothèse hautement improbable en l’état actuel des choses, le Hezbollah ne reconnaîtra pas Israël. Le Hezbollah ne reconnaîtra pas Israël parce que les ayatollahs iraniens ne reconnaîtront pas Israël. Notez qu’au stade actuel, même le soi-disant modéré Mahmoud Abbas, chef de l’autorité palestinienne, ne reconnaît pas l’Etat d’Israël.
David Benhamou – A votre avis le Hezbollah est-il en train de déposer les armes et de se transformer en pur parti politique ?
Miguel Garroté – C’est une farce monstrueuse, véhiculée, par certains de mes confrères. Le Hezbollah n’est pas en train de déposer les armes. Le Hezbollah est en train de renforcer son pouvoir militaire, financier et idéologique. Walid Pharès, de la Foundation for Defense of Democraties et Claude Moniquet, de l’European Strategic Intelligence and Security Center ont démontré cela. L’Iran verse un milliard de dollars par an au Hezbollah. Pascale Khoury, de Nowlebanon, m’a avoué, par mail, le 16 janvier, qu’il n’y a plus du tout de liberté de presse au Liban, à cause du Hezbollah. Pas seulement au Sud-Liban. Dans tout le Liban. J’ai repris ce sujet sur mon blog le 17 janvier.
David Benhamou – Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad et l’un des responsables du Hezbollah, Hassan Nasrallah viennent d’affirmer, une fois encore, avec force : « Israël doit être rayé de la carte ». Face à de telles monstruosités, comment faire pour ne pas rester inactif et pour répondre à la menace avec fermeté ?
Miguel Garroté – Les propos monstrueux sont loin de s’arrêter. Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad dit et redit qu’il faut rayer Israël de la carte, qu’il faut effacer Israël de la page du temps, qu’il faut reloger les Israéliens en Alaska ou ailleurs. Il y a deux jours, samedi 19 janvier, Hassan Nasrallah, du Hezbollah, a déclaré, en public, lors de la fête chiite de l’Ashoura, dans la banlieue sud de Beyrouth, que le Hezbollah possède des restes de soldats israéliens tués lors du conflit de l’été 2006, « des têtes, des membres et (…) un cadavre presque complet » a-t-il précisé. Je rappelle que l’Ashoura est l’occasion pour certains chiites de se frapper la tête jusqu’au sang à coups de sabre. Vous me demandez comment faire pour ne pas rester inactif et pour répondre à la menace avec fermeté. A cet égard, nos autorités et nos médias me laissent perplexe. Comment se fait-il que des manifestants, en Europe, puissent arborer le drapeau du Hezbollah ? Nous avons les photos. Nous n’avons donc pas rêvé. L’Union européenne considère que le Hezbollah est une organisation terroriste. Mais alors, que font ses drapeaux chez nous dans la rue ? L’Union européenne et ses Etats-membres ont choisi de rester inactifs et de ne pas répondre à la menace avec fermeté. On fait comme si Israël n’avait qu’à se débrouiller tout seul.
David Benhamou – à votre avis, quelle doit être la stratégie à suivre par Israël pour le désarmement du Hezbollah ?
Miguel Garroté – Au vu des événements que j’ai cités dans mes réponses précédentes, force est de constater, que le désarmement du Hezbollah, semble être, du seul ressort d’Israël. Quelle doit être, à cet égard, la stratégie à suivre par Israël ? J’ai beau consulter les sites Internet de centres d’études stratégiques compétents, je n’y lis quasiment que des scénarios impliquant les USA. Or, Bush a, semble-t-il, décidé, de ne plus intervenir, d’ici la fin de son mandat. J’en conclus que le Hamas, les milices claniques palestiniennes de Cisjordanie, le Hezbollah, la Syrie et l’Iran sont des problèmes que tout le monde laisse entre les mains d’Israël. Par conséquent, Israël, devrait, agir avec bon sens. Concrètement, Israël, devrait, fixer des objectifs. Fixer, un ordre de prio












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