centre juif attaque a bombay

centre juif attaque a bombay
BOMBAY :Cinq otages israéliens tués dans le centre culturel juif
vendredi 28 novembre 2008, par LDJ

Le choix d’une cible juive (et non pas israélienne) est une preuve ,si nécessaire , de la dimension antijuive du combat des extrémistes musulmans dits « islamistes ».

Le CRIF va nous expliquer pourquoi ses nouveaux amis du Conseil Français du Culte musulman CFCM ne condamnent pas ces meurtres commis par des musulmans contre des juifs

C’est en reprenant le contrôle du centre culturel juif que les forces indiennes ont découvert les corps sans vie de cinq Israéliens.

Rabbi Gavriel Noach Holtzberg et sa femme Rivkah Holtzberg qui dirigeaient le centre Chabad-Lubavitch de Mumbai

cinq otages israéliens, qui étaient détenus par des islamistes dans un centre culturel juif de Bombay, ont été tués, a annoncé vendredi 28 novembre un diplomate de l’ambassade d’Israël en Inde. « Cinq corps d’otages ont été découvert. Ils sont de nationalité israélienne », a déclaré le numéro deux de l’ambassade israëlienne à New Delhi, Eli Belotsercovsky.

Les cadavres ont été retrouvés à l’issue d’une intervention des forces spéciales indiennes, qui ont repris le centre culturel. Pendant ce temps, elles continuaient leur assaut sur une partie de l’hôtel Taj Mahal où au moins un terroriste se serait retranché.

Jeudi, l’ambassade d’Israël avait affirmé qu’entre dix et vingt Israéliens avaient été pris en otage lors des attaques commises par des islamistes à Bombay. Le complexe de Nariman House, qui abrite un centre religieux juif orthodoxe du mouvement Loubavich, le Beit Chabad, était une des cibles des islamistes.

Les télévisions indiennes ont montré des images de la foule ovationnant les forces spéciales indiennes alors que ces dernières sortaient du bâtiment abritant le centre culturel juif.

compte rendu du concert de david serrero pour guilad

compte rendu du concert de david serrero pour guilad
le concert donne par DAVID SERRERO CHANTEUR D’OPERA pour GUILAD a ete un succes;
Passant des grands airs d’opera tel que toreador de CARMEN, aux grands airs de la comedie musicale tel LE VIOLON SUR LE TOIT, puis yeroushalaim chel zahav, la marseillaise et la tikva
DAVID SERRERO A EXCELLE EN HEBREU EN FRANCAIS EN ANGLAIS ET EN ITALIEN Chantant en se promemant de la sceNe a la salle avec une aisance sans pareil, interpretant l’integrale au piano de la TIKVA (moldau)
DAVID a enchante le public par son talent de chanteur, d’acteur mais aussi d’animateur de spectacle
il a salue plusieurs personnalites et a lu la lettre que INGRID BETANCOURT lui avait transmis
le spectacle s’est termine avec la marseillaise et la tickva interpretee de facon marginale et sous une standing ovation
MERCI A DAVID SERRERO QUI NOUS A TRANSMIS TOUTE L’EMOTION QU’IL AVAIT A CHANTER POUR GUILAD
J’ESPERE QUE LE PROCHAIN CONCERT QUE DAVID DONNERA POUR GUILAD SERA POUR SA LIBERATION QUE NOUS POURRONS FETER TOUS ENSEMBLE AVEC NOAM ET AVIVA SES PARENTS AMEN
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# Posté le jeudi 20 novembre 2008 11:12

les musulmans et le dijhad

Sayed Imam ou le ‘Jihad rationnel’

Par Ray Archeld pour Guysen International News

Mardi 18 novembre 2008 à 12:32

Après un an de silence, Sayed Imam est de retour sous le feu des projecteurs avec la publication de son nouveau livre ‘Al-Taareya’ (La révélation) qui divulgue de nouveaux détails sur les opérations jihadistes en Egypte et à l’étranger. S. Imam est considéré comme le fondateur du jihad égyptien. Cependant, il a effectué au cours des dix dernières années un surprenant virage en condamnant les actions de violences perpétrées au nom de l’Islam et les meurtres contre les autres religions. Son nouvel ouvrage s’apprête à faire grand bruit…

Egalement connu sous le nom de Dr Fadl, Sayed Imam a d’abord milité en tant qu’étudiant à l’université du Caire.

Après avoir servi dans les rangs islamistes en Afghanistan et ailleurs, il a pris ses distances en 1993 et est parti travailler en tant que chirurgien au Yémen. Il a par la suite été extradé par la justice en Egypte en 2002.

Ses premiers écrits continuent encore aujourd’hui à avoir de l’influence, en particulier les 1000 pages intitulées ‘Recueil sur la recherche de la connaissance divine’ publiées au début des années 90 et utilisées par de nombreux groupes pour justifier leurs activités terroristes.

Après son extradition en Egypte, S. Imam a organisé depuis sa cellule en prison un certain nombre de séminaires entre islamistes. Durant ces « conférences », il a appelé à modifier les méthodes employées, en particulier lorsqu’elles utilisent la violence.

Il a publié par la suite ses « nouvelles idées » dans un ouvrage intitulé ‘Pour un Jihad rationnalisé en Egypte et dans le monde arabe’ paru en novembre 2007.

Dans son ouvrage, Sayed Imam remet en question tous les fondements théologiques du Jihad qui autorisaient l’assassinat des étrangers et des touristes et le pillage de leurs biens pour financer le Jihad. Pour lui, les attaques contre les pays non musulmans ne sont pas en accord avec les fondements de l’islam.

« Les musulmans qui effectuent les attentats dans des pays non musulmans sont entrés dans ces pays avec un visa de travail ou de tourisme ou pour étudier.
Commettre des attentats revient donc à trahir les habitants de ces pays. Or, la trahison est condamnée par l’Islam qu’elle soit envers des Musulmans ou des non musulmans. En outre, ces attaques peuvent blesser ou tuer des Musulmans qui vivent dans ces pays » assure-t-il.

« Rien dans la charia ne demande de tuer les Juifs ou les Chrétiens sauf s’il s’agit d’un cas de légitime défense. Il est en outre permis aux Musulmans d’établir des relations commerciales avec eux et de se marier avec des membres de leur communauté » n’hésite-t-il pas à ajouter.

Dans ce livre il avait par ailleurs critiqué les attaques d’Al-Qaeda du 11 septembre qui sont selon lui contre-productives puisqu’elles ont engendré les guerres en Afghanistan et en Irak.

Selon le journal égyptien ‘Daily News Egypt’, « la plupart des islamistes emprisonnés ont accepté ce changement de vision ce qui a permis à 3000 d’entre eux d’être libérés par le gouvernement ».
Toujours selon le média égyptien, le livre avait bénéficié d’une forte couverture médiatique dans la presse arabe, ainsi que de critiques, la plupart du temps, positives.

Toutefois, l’orientation modérée prise par Sayed Imam n’a pas été appréciée par tous les leaders islamistes. Ainsi, Hanai Sibai, leader égyptien qui s’est réfugié à Londres, avait condamné au nom des islamistes basés à l’étranger les écrits de S. Imam affirmant qu’ils avaient été rédigés sous la contrainte et l’inconscience.

‘Dr Fadl’ avait répondu à ces attaques dans une interview donnée au journal arabe ‘Al-Hayat’.
« Un leader à l’étranger n’est pas un leader. Quand un bateau coule, la capitaine part en dernier. Ces soi-disant leaders ont abandonné leurs disciples. S’ils se préoccupent réellement du Jihad qu’ils reviennent en Egypte et qu’ils nous montrent comment ils s’y prennent » avait-il alors déclaré.

Avec une telle réputation dans le monde arabe, nul doute que son prochain livre fera parler de lui…

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# Posté le mercredi 19 novembre 2008 12:50

Shimcha Kadosh

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# Posté le mercredi 19 novembre 2008 09:43

carte d’identite de guilad

carte d'identite de guilad
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# Posté le mardi 18 novembre 2008 21:42

je suis guilad

[

size=16px]source dailymotion merci a elie chouraqui pour cete video

Revue de presse
Lundi, 17 Novembre 2008 09:45

Toutes les retombées presse de la conférence du 22 octobre
Le père de Gilad Shalit appelle les Français à se mobiliser pour son fils
France Info – AFP | 22.10.08

Noam Shalit, le père du soldat franco-israélien Gilad Shalit détenu à Gaza depuis plus de deux ans, a appelé mercredi à Paris les Français à se mobiliser pour la libération de son fils et demandé aux ravisseurs de fournir une « preuve de vie ».

« Comme vous l’avez fait pour Ingrid Betancourt, je vous demande de vous mobiliser pour mon fils qui a lui aussi la nationalité française », a déclaré M. Shalit, en référence à l’ex-otage franco-colombienne libérée en juillet après plus de six ans de captivité aux mains de la guérilla des Farc.
Lors d’une conférence de presse organisée par un comité de soutien français à son fils, Noam Shalit a remercié le président Sarkozy, qui s’est engagé à plusieurs reprises à oeuvrer à la libération du jeune homme. « Il faut agir vite. C’est pourquoi je lance ici un appel aux ravisseurs. Je leur demande de fournir une preuve de vie indiscutable », a ajouté M. Shalit, aux côtés du chanteur Patrick Bruel et de la journaliste Florence Aubenas, ancienne otage en Irak.
Gilad Shalit, alors âgé de 19 ans, a été enlevé à la lisière de la bande de Gaza en juin 2006 par trois groupes palestiniens, dont l’un relevant du Hamas. Le mouvement islamiste qui contrôle la bande de Gaza depuis juin 2007 exige la libération de centaines de prisonniers palestiniens en échange du soldat et a mené avec Israël des négociations par l’entremise de l’Egypte. « Les négociations sont actuellement au point mort », a commenté Noam Shalit.

Noam Shalit : au nom du fils
LE MONDE | 18.12.06 | 14h14 • Mis à jour le 22.10.08 | 20h14

Noam Shalit était un ingénieur anonyme dans une usine de production de machines-outils. Il menait une vie sans histoire à Mitzpe Hilla, un minuscule village niché sur une colline de Galilée, avec sa femme et ses trois enfants. L’un des deux fils, Gilad, effectuait son service militaire dans une unité de tanks stationnée en lisière de la bande de Gaza. Quand est tombée, à l’aube du 25 juin, la nouvelle d’une attaque palestinienne à proximité du kibboutz Kerem Shalom, Noam n’a pas jugé bon de l’appeler. Il le pensait en patrouille, une quarantaine de kilomètres plus au nord du lieu de l’infiltration dans laquelle deux soldats avaient été tués et un troisième, capturé.
C’est en fin de matinée, quand des officiers et un médecin militaire ont frappé à la porte de son bureau, que la vie de Noam a basculé. Quelques heures plus tard, les premiers cameramen dressaient leur trépied devant la maison des Shalit pour recueillir les réactions de la famille du soldat enlevé. Et le lendemain, son sourire de garçon sage faisait la « une » de la presse.

Depuis ce jour, Noam Shalit n’est plus le même. Cet homme taciturne, qui répugne à parler de lui, a appris à manier les diplomates et les journalistes dont il conserve les cartes de visite dans un épais classeur noir. Lui qui travaillait à une poignée de kilomètres du domicile familial, court désormais les meetings de soutien en Europe et les briefings secrets à Jérusalem ou Tel-Aviv.

Capable de concilier son emploi du temps de ministre avec ses obligations professionnelles, il empoigne la cause de son fils avec une force tranquille qui tranche sur son allure effacée. « Je fais feu de tout bois en espérant qu’un jour ou l’autre mes efforts finiront par payer », dit-il. Dans cette opération de sauvetage qu’il gère avec l’aide d’un chargé de communication, la nationalité française qu’il a héritée de sa mère et qu’il a transmise à son fils est un précieux atout. Elle lui a ouvert les portes du Quai d’Orsay et lui permet de s’insérer sur l’agenda des personnalités politiques hexagonales de passage en Israël.
L’effet de ses mots, à la fois doux et tenaces, est tel qu’à la sortie d’un déjeuner avec lui Françoise de Panafieu, la candidate de l’UMP à la Mairie de Paris, imaginait déjà accrocher la photo de Gilad sur la façade de l’Hôtel de Ville, comme ce qui avait été fait en 2004 pour les journalistes Georges Malbrunot et Christian Chesnot, enlevés. « Pourquoi pas ? », dit Noam, indifférent au fait que son fils ne portait pas l’uniforme de l’armée française lors de sa capture. « Paris dispose de nombreux relais au Moyen-Orient. Il faut les actionner. »

Sur la scène médiatique israélienne, Noam Shalit avance avec la même énergie. A rebours du cliché patriote, qui veut que, dans une telle situation, les familles assurent que « le gouvernement fait tout ce qui est en son pouvoir » pour récupérer ses soldats, il met en doute ouvertement la détermination du premier ministre, Ehoud Olmert. A l’armée qui pilonne la bande de Gaza, il reproche de soigner son blues d’après-guerre du Liban sur le dos de son fils.
Alors que la droite rêve de l’ériger en symbole de l’inflexibilité sioniste, il appelle sans rougir à un échange avec des prisonniers palestiniens qui sont près de 10 000 incarcérés en Israël, dont environ 500 femmes et enfants. « Pourquoi hésiter, alors qu’en 2004 Ariel Sharon lui-même avait relâché 400 détenus contre les dépouilles de trois soldats et la libération d’un civil ? »

Mi-novembre, quand une pluie d’obus dévaste une famille de Beit Hanoun, au nord de Gaza, après quatre mois et demi d’opérations militaires qui ont fait près de 400 morts palestiniens, Noam Shalit part rendre visite aux blessés hospitalisés en Israël. Tout en condamnant les tirs de roquettes artisanales Qassam sur Israël et les manigances du Hamas, il appelle à un arrêt des hostilités. « Qu’on le veuille ou non, il y a un peuple en face de nous. Même si ce n’est pas exactement la même chose, notre conflit ressemble à celui qui a opposé les Français aux Algériens. »
Une telle comparaison pourrait le ranger dans la mouvance pacifiste israélienne qui pourfend l’occupation des territoires. Mais il refuse cette étiquette. Pondéré par nature, persuadé de la capacité de la Cour suprême israélienne à encadrer l’action de l’armée, il veille à se distinguer des militants d’extrême gauche en rupture avec le consensus national. « Je ne suis ni de gauche ni de droite. J’ai soutenu le retrait de Gaza. Mais j’ai été déçu de voir qu’au lieu de créer des emplois, les Palestiniens ont préféré produire des roquettes. »
Gershon Baskin, codirecteur d’un centre de réflexion israélo-palestinien, qui épaule Shalit dans son combat, est admiratif. « C’est un homme étonnant, dit-il, qui fait preuve de compassion dans une situation où très peu d’entre nous en seraient capables. Il s’est retrouvé plongé du jour au lendemain dans un monde qui n’est pas le sien et qui n’a pas les mêmes priorités que lui. » Il poursuit en expliquant que, si Ehoud Olmert veut minimiser le prix qu’il devra payer pour résoudre la crise, quitte à la faire traîner en longueur et à mettre la vie de Gilad en danger, Noam Shalit, lui, n’est intéressé que par une seule chose : « Le retour le plus rapide possible de mon fils. »

Pour contourner la raison d’Etat, Noam Shalit a son idée : aller à Gaza, parler au Hamas et demander à voir son fils. Depuis plusieurs semaines, il planche sur ce projet. Face à l’interdiction faite à tout citoyen israélien d’entrer dans l’étroite bande de terre palestinienne, il songe à utiliser son passeport français. Tentera-t-il le coup ? Noam refuse de dévoiler ses intentions exactes. Il n’est probablement pas encore fixé. Car pour un Israélien, fût-il un père parti à la rescousse de son fils, rentrer dans le volcan gazawi est tout sauf un acte anodin.
Prendre le risque de serrer la main d’un homme comme Mahmoud Zahar, actuel ministre des affaires étrangères, qui rêve à haute voix d’un Moyen-Orient débarrassé de « l’entité sioniste », est un geste lourd de sens. Peut-être trop lourd pour Noam Shalit. Mais qui sait ?
Souvent il pense à Ron Arad, un navigateur israélien dont l’avion avait été abattu en 1986 au-dessus du Liban. Capturé par la milice Amal (chiite), vendu, selon Israël, aux Gardiens de la révolution iranienne, l’homme n’est jamais réapparu.
Plus le temps passe, plus Noam Shalit se sent prêt à tout faire pour que son fils ne subisse pas ce sort.

Benjamin Barthe

REPORTAGE PHOTO : Patrick Bruel très ému soutient un père dans la détresse !
PUREPEOPLE.FR | News publiée le 22.10.2008 | 20h26

C’est ce matin, à 11h, qu’avait lieu au Press Club de France, la conférence de presse donnée par Noam Shalit, le père de l’otage franco-israélien Gilad Shalit, caporal dans l’armée israélienne, à l’occasion de ses 850 jours de captivité.

Pour mémoire, le jeune homme, âgé de 19 ans au moment des faits, a été enlevé en juin 2006, à la lisière de la bande de Gaza. Ses ravisseurs, trois groupes palestiniens, dont l’un relevant du Hamas, qui contrôle actuellement la bande de Gaza, exigent la libération de plusieurs centaines de prisonniers palestiniens en échange du jeune soldat.

Pour cette conférence, ce papa meurtri a reçu le soutien de deux personnalités influentes : le chanteur Patrick Bruel et Florence Aubenas, elle-même ancienne otage en Irak (pendant cinq mois en 2005).

Noam Shalit a appelé les Français à se mobiliser pour la libération de son fils : « Comme vous l’avez fait pour Ingrid Betancourt (ndlr: libérée le 2 juillet dernier), je vous demande de vous mobiliser pour mon fils qui a lui aussi la nationalité française ».

L’homme, qui a précisé que « les négociations [avec les preneurs d'otages] sont actuellement au point mort », leur a demandé de fournir une « preuve de vie ».

Un témoignage bouleversant qui n’a pas manqué de toucher Patrick Bruel, défenseur indéfectible de l’état d’Israël, qui avait joué dans le film de Claude Miller, Un secret, sur le thème de la déportation des juifs durant la seconde guerre mondiale.

Article accompagné d’un reportage photo

Le père de Gilad Shalit appelle la France à se mobiliser
LEMONDE.FR | 22.10.08 | 19h52 • Mis à jour le 22.10.08 | 20h25

La voix de Noam Shalit est hésitante, mais son message sonne clair : « Il y a encore un otage français à sauver. » Entouré de Florence Aubenas et de Patrick Bruel, le père du jeune soldat franco-israélien détenu dans la bande de Gaza a donné mercredi une conférence de presse à Paris. « Comme vous l’avez fait pour Ingrid Betancourt, je vous demande de vous mobiliser pour mon fils qui a lui aussi la nationalité française », a-t-il déclaré.

Absent depuis plus de deux ans (850 jours exactement), Gilad Shalit effectuait son service militaire lorsqu’il a été capturé par des militants armés palestiniens à la lisière de la bande de Gaza. Le Hamas, qui contrôle l’enclave palestinienne depuis juin 2007, exige en échange de sa libération celle de centaines de prisonniers palestiniens emprisonnés en Israël. L’Etat hébreu, par l’intermédiaire de l’Egypte, mène des négociations discrètes avec le mouvement islamiste. « Elles sont actuellement au point mort », a commenté Noam Shalit.
La mobilisation publique en Israël, au contraire, bat son plein. Dimanche dernier, plus de 3000 personnes se sont rassemblées à la frontière sud du pays pour réclamer la libération du soldat. Des portraits du jeune homme en uniforme ont fleuri un peu partout sur les murs des villes et il n’est pas rare que les automobilistes soient accostés pour recevoir des rubans jaunes à la mémoire de Gilad.

« SITUATION SYMBOLIQUE »
Très présent sur la scène médiatique israélienne, son père compte aujourd’hui sur l’influence du gouvernement français dans la région pour relayer son message. « La France est un acteur majeur de plus en plus impliqué au Moyen-Orient et le président Nicolas Sarkozy a déjà montré à deux reprises qu’il pouvait œuvrer à la libération des otages », a-t-il expliqué.
Seulement, dans l’Hexagone, la question se pose : Gilad Shalit est-il vraiment un otage comme les autres ? Doit-on se mobiliser dès lors qu’il servait dans les rangs de l’armée israélienne au moment de son enlèvement ? Pour Florence Aubenas, la réponse ne fait pas de doute : « Il portait un uniforme et il va de soi qu’un soldat n’a pas le même rôle qu’un journaliste, mais c’est le statut de victime d’une détention arbitraire qui doit primer. »
La journaliste, ancienne otage en Irak, a insisté sur le fait qu’il s’agit d’une « situation symbolique ». Elle a appelé à ne « pas se laisser aveugler par le contexte très émotionnel qu’il y a en France autour de ce conflit israélo-palestinien ». De son côté, Patrick Bruel souligne que le service militaire est obligatoire en Israël à partir de 18 ans.
Pour Hervé Morro, ancien porte-parole du comité de soutien à Ingrid Betancourt et désormais conseiller de la famille Shalit en France, la mobilisation en faveur de Gilad a surtout pâti d’un manque de coordination. « Les choses commencent seulement à bouger. » Un comité officiel de soutien est en train de se créer. Mais la tâche n’est pas facile. « Nous sommes livrés à nous-mêmes et c’est très difficile de s’organiser », a expliqué la cousine de Noam Shalit, venue de Marseille pour l’occasion.

Elise Barthet

Le père de Gilad Shalit appelle à la mobilisation
LEXPRESS.FR | mis à jour le 22.10.2008

Cela fait maintenant 850 jours que Gilad Shalit, jeune soldat franco-israélien, a été kidnappé par le Hamas. Deux ans qu’il est détenu à Gaza comme monnaie d’échange, sans que les négociations entre Israël et le mouvement islamiste n’aboutissent.
Noam Shalit, le père du soldat franco-israélien Gilad Shalit détenu à Gaza depuis plus de deux ans, a appelé mercredi à Paris les Français à se mobiliser pour la libération de son fils et demandé aux ravisseurs de fournir une « preuve de vie ».
« Comme vous l’avez fait pour Ingrid Betancourt, je vous demande de vous mobiliser pour mon fils qui a lui aussi la nationalité française », a déclaré le père du jeune homme, en référence à l’ex-otage franco-colombienne libérée en juillet après plus de six ans de captivité.
Son père demande « une preuve de vie indiscutable »
Lors d’une conférence de presse organisée par un comité de soutien français à son fils, Noam Shalit a remercié le président Sarkozy, qui s’est engagé à plusieurs reprises à oeuvrer à la libération du jeune homme.
« Il faut agir vite. C’est pourquoi je lance ici un appel aux ravisseurs. Je leur demande de fournir une preuve de vie indiscutable », a ajouté Noam Shalit, aux côtés du chanteur Patrick Bruel et de la journaliste Florence Aubenas, ancienne otage en Irak.
Gilad Shalit n’avait que 19 ans et venait de passer son bac lorsqu’il a été appelé pour effectuer son service militaire en 2006. C’est au cours de ce dernier qu’il a été enlevé.
Gilad Shalit, alors âgé de 19 ans, a été enlevé à la lisière de la bande de Gaza le 25 juin 2006 par trois groupes palestiniens, dont l’un relevant du Hamas.
Sur la question de savoir si son fils pouvait être considéré comme un otage, Noam Shalit a déclaré que Gilad n’avait « pas choisi d’être un soldat ». « Il a fait son service militaire obligatoire comme tous les jeunes Israéliens. Il a été pris en otage au cours de ce service militaire », a-t-il souligné. « 

Oui, je pense qu’il est otage », a également dit Florence Aubenas, appelant à ne « pas se laisser aveugler par le contexte très émotionnel qu’il y a en France autour de ce conflit israélo-palestinien ».
« Le problème est de savoir si on accepte qu’il y ait aujourd’hui des détentions arbitraires, les gens fussent-ils soldats, ce n’est pas une raison », a-t-elle ajouté.
Des négociations qui piétinent
Le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza depuis juin 2007, exige la libération de centaines de prisonniers palestiniens en échange du soldat et a mené avec Israël des négociations par l’entremise de l’Egypte.
Hors, « les négociations sont actuellement au point mort », a commenté Noam Shalit, reprenant mot pour mot des propos tenus par Khaled Mechaal, le chef du Hamas en exil, dans une interview publiée le 6 octobre par Le Figaro. « Rien de productif ne peut sortir des rencontres [avec Israël, ndlr], qui ne servent qu’à améliorer les relations publiques d’Israël, sans obtenir la moindre concession » poursuit le chef du Hamas.
Les négociations s’enlisent « à cause du manque de fiabilité des négociateurs israéliens, qui reviennent sans cesse sur les points acquis », a déclaré Khaled Mechaal dans cet entretien. Pourtant une liste de 450 prisonniers « échangeables » a été remise le 25 septembre à Ehud Olmert, le premier ministre israëlien en vue d’une transaction avec le Hamas. Et depuis plus rien de la part de l’Etat hébreu.

Si ce n’est une recrudescence de la mobilisation de la société civile israélienne. Lundi, une manifestation à ainsi eu lieu à Tel-Aviv devant le domicile d’Ehud Barak, le ministre de la Défense, pour enjouer le gouvernement à s’investir davantage dans cette affaire. Dimanche, une marche de soutien à Gilad Shalit a également conduit à la fermeture d’un point de passage vers Gaza.
L’Elysée et le quai d’Orsay ont un rôle à jouer
La poursuite des négociations repose maintenant sur les épaules de Nicolas sarkozy, le président français, actuellement à la tête de l’Union Européenne et de Bernard Kouchner, le ministre des affaires étrangères français. Dans son interview du 6 octobre, le chef du Hamas appellait ainsi à une médiation française.
La France, dont le « rôle historique » a « toujours été d’être le minaret des droits de l’Homme et de la démocratie », devrait pouvoir donner « une impulsion vitale aux négociations de paix » si elle « continue à se maintenir à égale distance des parties au conflit », concluait Khaled Mechaal.
Hors Bernard Kouchner a effectué une visite à Jérusalem début octobre. Interrogé sur l’implication de la France dans les négociations pour la libération du soldat franco-israélien, il n’avait alors pas démenti avoir des contacts officieux avec le Hamas.
Esperons que la rupture lundi de la trève instaurée dans la bande de Gaza depuis quatre mois ne va pas venir ternir ces espoirs. Lundi, des militants palestiniens ont tiré une roquette artisanale vers Israël.

Gilad Shalit L’appel aux Français
L’ALSACE | 23.10.08 | 07:04

« Comme vous l’avez fait pour Ingrid Betancourt, je vous demande de vous mobiliser pour mon fils qui a lui aussi la nationalité française », a demandé Noam Shalit (en photo à gauche), le père du soldat franco-israélien Gilad Shalit, lors d’une conférence de presse hier à Paris. « Il faut agir vite. C’est pourquoi je lance ici un appel aux ravisseurs. Je leur demande de fournir une preuve de vie indiscutable », a-t-il ajouté. Gilad Shalit, alors âgé de 19 ans, a été enlevé à la lisière de la bande de Gaza en juin 2006 par trois groupes palestiniens, dont l’un relevant du Hamas. AFP

Des brèves à propos de l’appel du père de Gilad Shalit sont parues dans Le Télégramme de Brest, la Nouvelle République Centre-Ouest et La République du Centre.

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paracha vayera

source : orisrael.org

Paracha Vayera

Sommaire :

1. Devenir immortel.
2. Générosité et compassion.
3. Des limites à la générosité ?
4. Loth, ou comment se détourner de la vérité.
5. Education : L’art de faire accepter les remontrances.
6. L’enfant du sourire.
7. D-ieu réalise toujours la volonté profonde d’un homme.
8. Histoire vraie.
9. Se coller à D-ieu.
10. Des hommes comme les autres.
11. Une histoire.
12. La joie de la mitsva.
13. Le sacrifice d’Its’hak.
14. Père et fils.
15. Inversion des qualités.
16. La grandeur d’Abraham Avinou.

1 – Devenir immortel.

Pourquoi est-il dit : « Or Abraham sera une grande nation » et non pas « les descendants d’Abraham seront une grande nation » ? Genèse, 18, 18.

Rachi nous explique qu’un homme qui fait de son fils un juste ne sera pas considéré comme mort.

2 – Générosité et compassion.

Quelle est la différence entre la générosité (‘hessed) et la compassion ?

La compassion consiste à donner à l’autre ce qui lui manque, tandis que la générosité consiste à apporter à l’autre même ce qui ne lui manque pas. Lorsque Achem rendit la chaleur du soleil si insupportable qu’aucun voyageur ne puisse venir le déranger après la brit mila, Abraham fut très affligé de ne pas pouvoir faire un acte de générosité.

Rachi, sur Genèse 18, 1.

3 – Des limites à la générosité ?

 » Renvoie cette esclave et son fils ….la chose déplut fort a Abraham…Mais Achem dit à Abraham : Ne soit pas mécontent au sujet de cet enfant et de son esclave ,pour tout ce que Sarah te dis ,obéis à sa voix. » Genèse 21,10-12.

La neuvième épreuve d’Abraham fut de renvoyer Hagar et Ismaël.

« De tous les malheurs qui avaient frappé Abraham au cours de son existence, celui-là fut le plus éprouvant. » Pirqéi de Rabbi Eliézer, 30.

En effet, Abraham fut obligé d’aller à l’encontre de son penchant naturel: la bonté et la générosité .Mais il dut faire preuve de rigueur et de sévérité.
De là nous apprenons que même la générosité a ses limites .On ne peut tolérer une mauvaise influence sous son propre toit.

4 – Loth, ou comment se détourner de la vérité.

Loth a raté sa vie, il avait la chance de vivre auprès d’un tsaddik, de s’enrichir même grâce à lui.
Mais après avoir été sauvé de la guerre contre le Roi de Sodome par Abraham lui-même, son maître, après avoir vécu la dépravation de cette ville, le voilà qui se dirige à nouveau vers cette ville.

Loth ne comprend rien, c’est un vaurien.

Voilà pourquoi la Torah a écrit à son sujet qu’il ne faut pas se marier avec ses enfants.

Loth c’est la déchéance d’un être qui a vécu près d’un juste mais qui, à cause de l’attrait du gain, se rend dans une société qui incarne le contraire de la générosité.

Il avait la chance d’avoir la vérité entre ses mains, de vivre avec un exemple vivant de la Torah, comment se peut-il qu’il aille vivre loin de son Rav, dans une société qui incarne contraire de ce qu’il avait vu.

Jusqu’où un homme est-il capable d’arriver ?

5 -Education :

L’art de faire accepter les remontrances.

« Le Seigneur dit à Abraham : « Pourquoi Sarah a-t-elle ri, disant :
‘Eh quoi ! En vérité, j’enfanterais, alors que je suis vieille !’ « … » Genèse, 18, 13.

Mais n’est-ce pas étonnant de voir Achem punir Sarah et non pas Abraham qui avait ri lui aussi ?

N’est-il pas écrit « Abraham tomba sur sa face et sourit ; et il dit en son cœur
: ‘Naîtrait-il un fils à un centenaire ? Et à quatre-vingt dix ans, Sarah deviendrait-elle mère ?’  » (Genèse, 17, 17) ?

C’est que D-ieu décida de ne pas faire la remontrance à Abraham lui-même, mais il le fit indirectement, s’adressant à lui, au sujet de Sarah.

De là nous déduisons une grande règle d’ enseignement :

Il ne faut pas critiquer directement le comportement de la personne concernée, de peur de la choquer ou de la braquer, ce qui rendrait en réalité impossible une véritable acceptation des griefs.

Au contraire, il est préférable de faire passer le même message en prenant une image qui puisse être comprise sans atteindre l’intégrité de l’intéressé.

6 – L’enfant du sourire.

Pourquoi l’enfant de Sarah et d’Abraham s’appelle-t-il Its’hak, « j’ai ri » ? C’est qu’Its’hak est l’enfant de l’impossible.

L’enfant du rire devant quelque chose qui semble aller contre les habitudes et la logique.

Sarah et Abraham étaient dans l’impossibilité naturelle d’avoir un enfant et que malgré tout Its’hak naît.

Its’hak, c’est le rire du Juif devant l’impossible.

Alors qu’en 2000 ans aucune société n’arrivait à faire pousser un concombre en Israël. D’un seul coup, les Bnéi Israël reviennent sur leur terre et ils arrivent à exporter des fruits et des légumes dans le monde entier.

Alors qu’un peuple armé de bâtons se trouve devant la nécessité de se battre contre des armées de métier puissantes et organisées, le voilà qui remporte tous les combats.

Alors que ce peuple à la fois si ancien et si minuscule, voilà que le monde ne parle que de lui et lui accorde une importance démesurée.

Alors qu’Israël est un pays désertique que les hommes ont délaissé comme ils l’ont fait pour tant de régions du monde, voilà qu’en 40 ans, il se construit à une allure vertigineuse et devient l’endroit de la planète le plus convoité.

Alors que ce peuple et cette religion se trouvaient au bord de la fosse en 1945, voilà qu’un arbre en jaillit (Israël) !

Alors que le « Juif errant » était exilé, bafoué et maudit pendant 2000 ans, voilà qu’il revient sur sa terre.

Alors qu’il était considéré comme un peureux et un couard, le voilà maintenant devenu un soldat courageux.

Its’hak, c’est le rire de la foi (émounah) triomphante.

Its’hak, le rire de l’Histoire. mais il ne faut pas oublier de ressembler a Its’hak car sinon nous serons la risee de l’histoire .

« Tout le début du peuple juif prête au rire, son histoire comme ses espérances.
La vie juive tout entière est fondée sur ces mêmes espérances et apparaît, aux yeux de celui qui ne considère les choses qu’en fonction de leur rapport naturel
et habituel de causalité, comme la plus grossière et la plus déplacée des prétentions.
Celle-ci ne devient raisonnable que lorsque l’on admet l’existence (…) d’un D-ieu libre et tout-puissant. D’emblée, il fallait que nos pères soient
conscients de cela, et il fallait que tous leurs descendants en demeurent conscients. C’est pourquoi D-ieu a attendu avant de laisser germer ce peuple,
l’âge si « risible » de ses ancêtres ; c’est pourquoi Il n’entreprit la réalisation de sa promesse qu’après que tout espoir humain ait été réduit à néant.
Il fallait en effet créer un peuple appelé à devenir, depuis le début jusqu’à la fin de son existence, dans toute sa manière d’être, contrairement à toutes les puissances apparues dans le cours de l’histoire mondiale, « un doigt divin » au milieu des hommes, un peuple qui représente jusqu’à ce jour, pour celui qui nie D-ieu, le comble du risible.
Les rires qui poursuivent le Juif à travers l’histoire sont la preuve irrécusable de la nature divine de son cheminement. Il n’en est pas affecté, car d’emblée, il y avait été préparé. » Rav S.R. Hirsch, sur Genèse, 17, 17.

7 – D-ieu réalise toujours la volonté profonde d’un homme.

Comment Loth a-t-il pu fauter avec ses deux filles ? Il était saoul, soit.

Ses filles pensaient que comme Sodome avait brûlé, la fin de l’univers était arrivé, qu’elles n’avaient donc pas d’autre choix si elles désiraient sauver l’existence du genre humain. Sûrement, c’est une pensée pure qui les poussa à une relation interdite avec un père ivre.

La première fille de Loth appela son fils « Moav », « de mon père ».
La seconde appela son fils : « de mon peuple », « Amonite », elle cacha ainsi l’origine de cette faute.

Mais comment est-ce possible que Loth soit arrivé à une telle faute ?

En réalité, Loth avait désiré commettre la faute avec ses filles.
Loth n’a pas voulu passer a l’acte mais il n’a pas n’ont plus chasser cette faute de ses pensées.
De ce fait inconsciemment il arrive à l’acte.
La volonté d’un homme peut engendrer des événements auxquels il doit faire face.

8 – Histoire vraie.

Des témoins de … (secte) arrivent chez la famille Zenou. Le fils, Eliahou, leur ouvre la porte et les témoins ommencent leur discours en présentant le livre : « Mon ami, nous t’apportons la chaleur et la lumière… »
La mère d’Eliahou :
« Qui c’est ? « C’est rien maman, c’est l’EDF ! »

A ces paroles, les témoins de … se sauvent.

9 – Se coller à D-ieu, par nos qualités, nos actes et notre comportement.

« Et D-ieu se révéla à Abraham dans les plaines de Mamré. » Genèse 18, 1.

De ce verset, nous apprenons qu’Achem visite les malades. Traité Sota 14a.

Car, puisque Abraham venait de faire la mila, et que ce jour était le troisième jour suivant l’opération, nous apprenons que D-ieu a visité Abraham alors qu’il était malade.

La grandeur de l’hospitalite

« Il leva les yeux et vit, et voici trois hommes, (…) il courut à leur rencontre depuis l’entrée de sa tente. » Genèse 18, 2.

Et il est écrit : « Mon D-ieu, si déjà j’ai trouvé grâce à Tes yeux, ne te retire donc pas d’auprès de ton serviteur. »

Ibid., 18, 3.

Comment peut -on abondonner D-ieu pour trois personnes ?

C’est pourquoi Rav Yéhouda au nom de Rav dit : « Savoir offrir l’hospitalité est une qualité plus grande encore que celle qui consiste à recevoir la Shékhina, (présence divine). »

Rabbi Israël demande : »D’où Abraham apprit-il que l’hospitalité est plus grande que la réception de la présence divine ?

C’est parce qu’il est écrit : « Et il était assis ». (Genèse 18, 1).

Convalescent après son opération, Abraham comprit, au moment où il voulait se lever pour accueillir la Shékhina, que D-ieu voulait qu’il reste assis.
Mais quand il vit les invités passer devant sa tente, il sentit ses forces lui revenir afin de lui permettre d’accomplir la mitsva tant attendue de les recevoir.
De là il comprit que le devoir d’hospitalité est plus important encore que celui de l’accueil de la Shékhina. »

Rabbi Israel Abou’hatsera (Baba Salé)

10 – Des hommes comme les autres.

« Il leva les yeux et voici trois hommes qui se tenaient debout près de lui. » Genèse 18, 2.

Il est dit ici qu’Abraham a vu trois hommes. Et quand il s’agit de Loth assis à l’entrée de Sodome, il est dit de lui qu’il vit deux anges, (Genèse 19, 1.)

Pourquoi cette différence dans le mode de perception ?

Il existe des gens qui doivent voir deux anges pour accepter de les recevoir et de les inviter, mais il en existe d’autres qui n’ont besoin de voir que des hommes pour leur offrir l’hospitalité et faire preuve de générosité, à leur égard.

11 – Une histoire.

Un Rav humble et démuni arriva tard le soir dans une ville. A la recherche d’un endroit pour passer la nuit, il tapa à la première porte venue. Celle-ci s’ouvrit et un notable riche et distingué lui ouvrit la porte, et s’exclama :

« Que veux-tu misérable ? Si c’est une paillasse que tu cherches, tu en trouveras une en face chez le seul vieux bougre de ton espèce susceptible de te recevoir ! »(…)
Mais quelques années plus tard, ce même Rav s’enrichit et revint dans cette même ville. Cette fois-ci, en calèche et avec d’autres signes extérieurs de richesse.

A son arrivée remarquable en ville, le même notable se présenta « pour accomplir, aimait-il s’entendre dire, la belle et grande mitsva de recevoir les étrangers et de leur offrir l’hospitalité ».

Mais quelle ne fut pas sa surprise quand il entendit le Rav répondre à son invitation :

« Je te remercie, mais je connais quelqu’un ici, un pauvre bougre, qui habite en face de chez toi. Reçois chez toi mes chevaux ! »

Le riche s’étant vexé, le Rav lui expliqua : « Il y a quelques années, j’étais venu chez toi et tu ne m’as pas reçu à cause de mon aspect extérieur, je n’avais en effet ni ces chevaux, ni tout ce faste qui t’a attiré vers moi aujourd’hui. Mais, puisque que ce sont ses singeries qui t’intéressent, alors reçois chez toi les chevaux ! »

12 – La joie de la mitsva.

« Prenez un peu d’eau, lavez-vous les pieds. » Genèse 18, 4.

« Abraham rentra en hâte dans sa tente. » Verset 6.

« Et Abraham courut au troupeau, choisit un jeune taureau tendre et bon et le donna au jeune-homme qui se hâta de le préparer. » Verset 7.

Voilà un homme malade, âgé de 99 ans qui d’un seul coup, pris par la joie de faire la mitsva, se trouve gratifié des forces nécessaires uniquement parce qu’il est animé de la joie d’accomplir une mitsva.

Le tsaddik. Le tsaddik parle peu et fait beaucoup :

« Reposez-vous sous l’arbre. Je vais apporter une tranche de pain et vous restaurerez votre cœur. » Genèse 18, 4-5.
Et le voilà qui court prendre un taureau, et qui prépare un véritable festin.

S’il leur parla peu, ce fut pour les mettre à l’aise. Il ne voulait pas les gêner. En leur proposant trop de choses, ils seraient peut-être partis…

Education.

« Et Abraham courut au troupeau, choisit un jeune taureau tendre et bon et le donna au jeune-homme qui se hâta de le préparer. » Genèse 18, 7.

Qui était ce jeune-homme ? Ishmaël.

Abraham l’appela pour lui enseigner la mitsva de recevoir les invités. Il est écrit juste après « au jeune-homme qui se hâta de le préparer. »

C’est donc que cette éducation a été réussie très rapidement !

Etant donné que l’enfant a vu courir son père malade pour satisfaire ses hôtes, il comprit l’importance de recevoir les invités.

Abraham lui donna un petit travail facile à réaliser. Il ne voulut pas tout faire seul et lui laissa la possibilité de contribuer et de terminer le travail.

Nous aurions pourtant naturellement la mauvaise habitude de nous décharger de l’acte à réaliser, en demandant à notre fils de le faire à notre place, prétextant qu’il s’agit de son éducation.
Mais dans ce cas hélas trop fréquent, l’enfant ne peut pas prendre exemple sur son père, au contraire il devient fainéant comme lui.

Le père soucieux de son éducation ne donne pas, dès ses débuts, un travail harassant à son fils, il désire plutôt l’habituer petit à petit à la mitsva.

De la même façon celui qui revient à la Torah et qui ne sait pas encore prier ne se verra pas affliger, dès ses débuts, une prière trop longue, difficile et comble de l’erreur, ennuyeuse. C’est de petits morceaux en petits morceaux qu’il s’habituera progressivement à faire sa prière entièrement.

De même pour quelqu’un qui doit réaliser un effort physique, on ne lui donnera pas à faire tout de suite quelque chose qui dépasse ses forces et qui risquerait
de nuire à son potentiel, mais par un travail évolutif, petit à petit, ses muscles s’habitueront à des efforts qui paraissaient impossibles le premier jour.

Pourquoi Abraham leur demanda-t-il de prendre un peu d’eau et leur apporta en réalité un véritable festin ?

Nos sages nous enseignent que le festin a été organisé et préparé par Abraham lui-même, mise à part la boisson qui a été puisée par un serviteur. Abraham n’a donc pas voulu faire la mitsva de l’hospitalité sur le compte de son serviteur,c’est la raison pour laquelle il demanda « qu’on aille chercher un peu d’eau », (Genèse, 18, 4).

Une histoire.

Rabbi Israël Salanter était invité à un repas, on lui proposa de faire nétilat Yadaïm, mais voilà qu’il ne se lave qu’avec la quantité minimale d’eau.
« Rav, comment se fait-il que vous ne fassiez pas comme de coutume la mitsva avec un peu plus que la quantité d’eau requise par la loi ? », lui demanda-t-on.

« J’en ai aussi l’habitude, mais aujourd’hui je le fais sur le compte de quelqu’un d’autre et je ne veux pas que l’on fasse apporter de l’eau supplémentaire pour cette mitsva. »

Et une autre histoire.

Un jour un de ses élèves invita le Rav Rabbi Israël Salanter au repas du vendredi soir. Le Rav accepta l’invitation mais exprima le souhait de connaître au préalable le déroulement du repas.

L’élève lui détailla :  » Chez moi, tout est cacher, la cuisinière, aujourd’hui veuve etait la femme d’un érudit. Entre chaque plat, nous échangeons des paroles de Torah, nous chantons le chant du Shabbat, et vers le milieu de la nuit, nous avons un cours fixe. Le repas ne se finit que très tardivement. »

« Très bien, dit le Rav Salanter, j’accepte ton invitation, mais à une seule condition : que le repas ne dure que deux heures seulement. »

Shabbat est là !
Une fois à table, tous les convives chantent, mangent et échangent des paroles de notre sainte Torah. Au bout de deux heures, le repas se conclut et tous les convives commencent le Birkat Amazon.

Après cela, l’élève demande au Rav : « Excusez-moi Rabbi, mais pourquoi m’avoir demandé de raccourcir le temps du repas ? »

Le Rav demanda à voir la cuisinière, et il lui dit :
« Je vous prie de bien vouloir me pardonner pour vous avoir fatiguée ce soir, pour vous avoir obligé à servir rapidement d’un plat à un autre, et d’avoir changer vos habitudes. »
« Que D-ieu vous bénisse, lui rétorqua-t-elle. Au contraire, j’aimerais vous voir ici tous les soirs de Shabbat, car d’habitude je rentre chez moi très tard et fatiguée, parfois mes jambes ne me tiennent plus, et souvent en rentrant chez moi, mes enfants dorment déjà… Mais grâce à vous, ce soir, je pourrais faire le repas de Shabbat avec mes enfants ! Je suis si heureuse ! »

Le Rav se tourna alors vers son élève et lui dit : « Tu sais recevoir mais ne le fais pas sur le compte des autres. »

13 – Le sacrifice d’Its’hak.

Abraham s’est battu contre l’habitude des idolâtres qui sacrifiaient leurs enfants à leurs divinités, expliquant que par ce geste ils seraient aptes à pénétrer au paradis…
(Toute ressemblance avec des faits ou des personnes existant ayant existé est fortuite et…)

Et subitement, D-ieu lui demande de sacrifier son propre fils !

Pourquoi un tel renversement ? Pourquoi une telle épreuve ?

Bien qu’il se soit battu toute sa vie pour les valeurs auxquelles Abraham était attaché, D-ieu voulut voir s’il exécutait ces commandements pour l’amour de
D-ieu et de La Vérité ou pour l’honneur et pour la reconnaissance d’être le prophète d’une puissance surnaturelle effective.

Car avec cette dernière épreuve, la plus difficile, Abraham se trouva confronté à la nécessité de devoir abandonner non seulement ce en quoi il croyait, mais
surtout ce qui l’avait haussé au rang de l’homme juste, reconnu, admiré et craint par ses contemporains qu’il était.
Le voilà, en un bref instant, susceptible de devenir la risée des autres.

Celui qui avait reconnu et proclamé la foi dans le D-ieu unique, et qui par-là s’était distingué et élevé au-dessus des autres hommes, se voit soudain commandé d’agir comme tous les idolâtres de son temps.

« Lekh lekha », est-il répété ici (Genèse 22, 2), en écho au même commandement de la Paracha qui porte ce titre.
« Vas, pour toi », « quitte les certitudes qui ont fait ta renommée et ta puissance ».
Abraham doit reconnaître qu’il n’est rien, si ce n’est un serviteur de D-ieu. Que ce n’est pas la compréhension de l’acte, ni de sa logique interne
dans un système qui en fait la valeur, mais bien le fait que cet acte soit réalisé dans le seul but de servir Le Créateur, « lé shem shamaïm », d’un cœur pur.

Est-il prêt à s’annuler devant D-ieu, ou bien restera-t-il attaché aux anciennes vérités qui avaient fait son prestige ?

Cette question nous devons nous aussi nous la poser, à notre niveau :

Accomplissons-nous le service de D-ieu dans l’unique but de dévoiler son Nom, ou bien sommes- nous accrochées à des vérités comme à des refuges, ou pire nous comportons-nous face à « nos » vérités comme envers des idoles ?

14 – Père et fils.

« Voici le feu et le bois, mais où est l’agneau de l’holocauste ? »
Abraham répondit : ‘D-ieu choisira lui-même l’agneau de l’holocauste, mon fils !’ « . Genèse, 22, 7-8.

Après ces quelques mots échangés, et jusqu’à ce qu’Abraham prenne son fils pour le lier sur l’autel, se dévoile à nous le silence total et merveilleux d’Its’hak.

Its’hak qui aurait pu dire à son père qu’il faisait fausse route, que l’homme de 30 ans qu’il est n’est pas l’agneau destiné au sacrifice…

Et si Abraham lui avait répondu qu’il ne se trompait pas, que c’est D-ieu lui-même qui lui a dit de faire ainsi, son fils aurait pu lui dire que D-ieu ne
lui avait rien révélé à lui, que cela ne concernait donc que le père…

Mais non, rien de tout cela. Its’hak avance en silence.

Its’hak offre son cou à son père. Parfois, le silence est plus explicite que toute parole.

15 – Inversion des qualités.

Abraham représente le ‘hessed (générosité) et Its’hak, le din (rigueur).

Maintenant, nous demandons à Abraham de se comporter avec rigueur envers la loi que D-ieu lui a transmise.
Its’hak qui représente quant à lui la rigueur n’aurait pas dû se laisser faire, toutefois, en acceptant la volonté de son père, il sut aussi incarner le ‘hessed.

La Torah est une Torah de vie, c’est la raison pour laquelle D-ieu empêcha Abraham d’accomplir son acte.

16 – La grandeur d’Abraham Avinou.

« Its’hak parla alors à Abraham, son père et dit :  » Mon père ! »
Il dit : « Je suis là mon fils ». Genèse 22, 7.

A travers ces quelques mots, nous saisissons un peu de cette ambiance extraordinaire de dévouement entre le père et son fils. Abraham ne répond pas simplement à Its’hak, « oui », mais « je suis là », sous-entendu, « je suis là tout entier pour te servir ».

Plus loin, quand c’est D-ieu qui interpelle Abraham (Genèse 22, 11), c’est la même expression qui est utilisée : « Je suis là ».
Nous voyons par-là qu’Abraham se trouvait dans la même disposition pour D-ieu et pour son propre fils, celle du total dévouement.

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# Posté le vendredi 14 novembre 2008 10:39

encore et toujours de l’antisemitisme

Bâle : « n’achetez pas chez les juifs » placardé sur un magasin casher
vendredi 14 novembre 2008, par LDJ

Source : www.romandie.com

Des inconnus ont placardé sur un magasin bâlois vendant des produits casher une affiche sur laquelle il était écrit « N’achetez pas chez les juifs ». Cet acte antisémite a été commis au lendemain du 70e anniversaire de la Nuit de cristal.

Sur l’affiche il était écrit « Suisses défendez-vous – N’achetez pas chez les juifs », a indiqué le DAVID, centre contre l’antisémitisme et la diffamation. Celui-ci dénonce un acte qui reprend les clichés antisémites des extrémistes de droite et des nazis.

Les propriétaires du magasin ont déposé plainte. Les autorités de poursuite sont de toute manière saisies d’office dans de tels cas. En collaboration avec la communauté israélite de Bâle, elles tentent de déterminer quels cercles pourraient être à l’origine de l’affiche, a précisé DAVID.

La Nuit de cristal est commémorée chaque année dans le monde comme le premier acte de la Shoah. Du 9 au 10 novembre 1938, les vitrines de 7500 commerces tenus par des juifs avaient été brisées en Allemagne, 267 synagogues pillées ou incendiées et au moins 91 juifs avaient été assassinés.

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A QUOI SERT LA TREVE DU HAMAS

A QUOI SERT LA TREVE DU HAMAS

C’est reparti !
C’est reparti !

mercredi 5 novembre 2008, par LDJ

A ceux qui s’imaginent t que la trêve avec le Hamas était une bonne chose commencent à se réveiller : le Hamas n’a fait que renforcer ses capacités militaires comme le dit si bien le député Avigdor Lieberman : » la trêve ne sert que les intérêts du Hamas »

Tsahal est intervenu à Gaza pour détruire un tunnel de 250 mètres de long qui devait servir à des enlèvement de soldats ou de civils israéliens

Evidemment des membres du Hamas ont été éliminés et nous avons droit à l’habituel spectacle macabre des terroristes palestiniens qui prennent plaisir à exhiber leurs morts

50 missiles Quassam sont tombés sur le territoire isiraélien dont certains en pleine ville d’Asquelon

Comme à son habitude ,le gouvernement israélien ne bouge pas tant qu’il n’y a pas un ou deux morts : les blessés graves ce n’est pas assez important pour décider une réplique aux missiles du Hamas.

Cette volonté à ne pas à défendre les citoyens israéliens commence à exaspérer certains d’entre eux

Des parents d’élèves à Ashkelon ont cherché leurs enfants à l’école. Craignant de nouveaux tirs de Qassam, ils préféraient que leurs enfants soient près d’eux dans des abris, plutôt que dans des classes non-sécurisées.

Livni et Olmert payeront leur incapacité aux prochaines élections.

A Ramallah le portrait d’Obama rejoint celui du leader du Hamas Abdel Aziz Rantisi ainsi que celui de Saddam Hussein : Tout un symbole !

# Posté le mercredi 05 novembre 2008 19:53

les palestiniens sont des egyptiens

dailymotion
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# Posté le lundi 03 novembre 2008 18:40

confession d’un palestinien stahal armee humaine

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# Posté le lundi 03 novembre 2008 17:26

hezbollah fourbe et sans moral

SOURCE DALYMOTION
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# Posté le lundi 03 novembre 2008 17:21

What? Anti-Semites?

antisionistes = antisemitismes

confession d’un palestinien stahal armee humaine

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# Posté le lundi 03 novembre 2008 17:26

hezbollah fourbe et sans moral

SOURCE DALYMOTION
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# Posté le lundi 03 novembre 2008 17:21

What? Anti-Semites?

antisionistes = antisemitismes
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# Posté le lundi 03 novembre 2008 09:57

Face of death vs. face of life

visage de mort contre visage de vie
source you tube
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Paracha Noa’h.

 

Sommaire :

1 – Pour quelles raisons est-il répété Noé deux fois ?
2 –
« …La terre s’était remplie d’iniquité »,
3 –
« Construis-toi une arche… »
4 –
La Torah, pour ou contre la science ?
5 -
Le vol
6 –
Une histoire.
7 –
Les 7 lois noa’hides

1 – Pour quelles raisons est-il répété Noé deux fois ?

Pourquoi n’a-t-on pas écrit : « Ceci est l’histoire de Noé, Noé fut un homme juste, parfait dans ses générations. » ?
Genèse, 6, 9.

1. une fois Noé : car il était un homme juste envers D-ieu

2. une fois Noé : parce qu’il était aussi un homme juste envers les hommes.

Nous trouvons parfois des hommes faisant leurs devoirs consciencieusement envers D-ieu, mais au contact des hommes, ils ne parviennent pas à être aussi entiers, soit ils ne le font pas du tout, soit ils le font moins bien.

De même, certains hommes sont très bons envers leurs prochains mais incapables de tourner leurs regards d’une manière authentique vers D-ieu.

Donc, le plus difficile est d’être à la fois en accord avec le Créateur et en même temps en accord avec son prochain.

Ce n’est pas facile mais c’est pour cela que nous sommes bne israel.

« Ceci est l’histoire de Noé, Noé fut un homme juste, parfait dans ses générations. » Genèse, 6, 9.

Pourquoi préciser « dans ses générations » ? « Juste », aurait suffit.

Rabbi Yo’hanan dit : « Dans ses générations, et pas dans les autres. »

Resh Lakish dit : « Si dans ses générations il était juste, en encore plus dans les générations plus pures qui seront à venir. » Le Talmud Sanhédrin, 108a.

Si déjà l’on peut expliquer le caractère de Noé d’une bonne manière, pourquoi chercher à le dénigrer ?

C’est que nos sages n’ont pas supporté que Noé n’ait pas prié pour sauver sa génération.
A la sortie de l’arche , Noé se mit à pleurer et dit:
 » Mon D-ieu pourquoi tu as détruit le monde .

 » Ce n’est que maintenant que tu pleures et que tu pries, tu aurais dû le faire avant ! » répondu Achem .

Abraham, qui lui aussi était seul dans sa génération, à l’annonce de la destruction de Sodome, n’a pu s’empêcher de prier et de plaider en faveur de ses habitants.


Selon cette explication, Noé aurait été tout petit à la génération d’Abraham.

« Voilà les descendants de Noé, Noé était un homme juste, parfait dans ses générations. »
Genèse, 6, 9.

Pourquoi est-il dit « voici les descendants de Noé » alors que la suite du verset nous parle des actions de Noé, et non de ses enfants ?
C’est pour nous faire comprendre, explique Rachi, que les descendants d’un homme se sont ses propres actions.

« Voici les générations de Noé, et Achem soutenait Noé. »

Le midrash dit que Achem conduisait Noé.

Rabbi Yehuda explique par une image qu’il s’agit d’un ministre qui avait deux fils.
Il dit au plus petit : « Marche avec moi. »
Et au plus grand : « Marche devant moi. »
C’est la même chose avec Abraham qui était animé d’une foi très forte envers D-ieu. On dit de lui qu’il marchait devant D-ieu.

Mais, au sujet de Noé, dont la foi était « plus faible » (toutes proportions gardées), on dit que D-ieu lui demanda de marcher avec Lui. D-ieu le tenait par la main afin que Noé fasse Sa volonté, sans cette main de fer, Noé restait
inactif et perplexe, il n’aurait pas fait de par sa propre initiative la volonté de D-ieu.
Abraham, quant à lui, était capable de faire la volonté de son Père de toutes ses forces, sans hésitation.

Conséquences de ces deux attitudes :

Abraham, s’est transformé et est devenu « le préféré » de D-ieu, ainsi que le père de tous les peuples. Il est l’origine du peuple d’Israël.
Il est aussi le symbole de la royauté divine sur terre, et le trésor des brakhot (bénédictions) lui a été donné pour toutes les générations.

Enfin, c’est trois fois par jour que nous le sanctifions à travers nos prières.

Noé en revanche, même avec tout le mérite de ses actes, il ne reste à la fin de sa mission qu’un homme dans toute sa simplicité, un homme de la terre (Ish haadama).
Il est celui qui, plantant une vigne, au lieu de profiter de la récolte d’un raisin lui venant directement du Gan Eden, s’en sert pour le mal. Il boit, se soûle et découvre sa nudité. A cause de cet acte incontrôlé, son fils cham recevra une malédiction : la dépravation des mœurs.

« D-ieu considéra que la terre était corrompue, toute créature ayant pervertie sa voix sur la terre. »
Genèse, 6, 12.

Il est intéressant de noter que la Torah emploie mot ‘hamas pour « perversion ».

2 – « …La terre s’était remplie d’iniquité »,Genèse, 6, 11.

Il est précisé « toute créature » pour nous enseigner que la tentation était à un point tel que même les animaux s’accouplaient entre différentes espèces et pervertissaient ainsi les lois de la nature.

Iniquité (vol) et perversion sont, malgré les autres fautes de la génération, les deux raisons pour lesquelles cette génération a été détruite.

Les actions de l’homme influencent les autres espèces dans leurs comportements.

Nos sages nous enseignent que la génération du déluge a fauté à cause du surplus de bienfaits dont D-ieu les gratifiait.

Comme le dit Rabbi Yts’hak : « Ils n’avaient besoin de semer qu’une seule fois tous les quarante ans et récoltez malgré tout chaque année.
Ils marchaient d’un bout du monde à l’autre en une petite heure.
Les lions et les panthères craignaient les hommes de cette génération. Le climat était doux toute l’année comme en un mois de mai. Les êtres humains vivaient plusieurs centaines d’années. »

Nous voyons donc que c’est ce surplus de générosité divine qui les a rendus
mauvais. Comme il est écrit : « il s’est engraissé, et il se révolta. » (Paracha Aazinou).

Ce qui le poussa à se révolter, c’est le fait qu’il s’était engraissé.

Noé fit entrer toute espèce des animaux de la terre dans l’arche.

Le midrash nous raconte que Noé ne se reposa pas dans l’arche mais qu’il était occupé à donner à manger à tous les animaux.

Un jour, alors qu’il arrivait en retard chez le lion, celui-ci, énervé, lui coupa le talon et Noé fut boiteux toute sa vie.

Le Rav Dessler pose la question suivante :

Pour quelle raison Noé devait-il donner à manger à toutes les bêtes, D-ieu n’aurait-il pas pu faire un miracle et pourvoir par un autre moyen à la subsistance des animaux ?

C’est que, l’une des causes du déluge fut l’antithèse de la bonté : le vol. Et l’homme, Noé, devait réparer cette faute en agissant par un surplus de bonté envers les animaux.

3 – « Construis-toi une arche… »

Pourquoi construire une arche ?

D-ieu ne pouvait-il pas les sauver d’une façon plus simple. Etait-il obligé de faire subir à Noé la construction d’une arche pendant 120 ans ?

Quand les gens voyaient Noé fabriquer ce bateau immense, coupant des arbres, ils lui demandaient :

« Pourquoi ce travail laborieux ? »

« D-ieu va amener le déluge dans le monde » répondait Noé.

Grâce à cet avertissement, la génération pouvait revenir vers le droit chemin.

Mais hélas, les hommes ne réagirent pas et se moquèrent de Noé.

Donc, bien que la construction de l’arche devait permettre aux autres hommes de revenir sur le droit chemin, devant cette absence vint le déluge.

Peut-être, chaque moment difficile que nous sommes susceptibles de vivre viennent-ils nous faire prendre conscience de notre devoir en tant que juifs.

Et certaines périodes peuvent être plus tendues, ou davantage chargées de signes sont là aussi pour nous faire comprendre que nous sommes proches d’un passage à une autre ère.

Comme l’accouchement et nous sommes peut-être ceux qui recevront le Machia’h (Messie) .

N’est-il pas écrit dans le Prophète Ezéchiel, dans le passage que nous avons lu à Souccoth : que la dernière guerre se fera autour de Jérusalem.

Ezéchiel, 25,15 : « Parce que les Philistins ont agi par vengeance, qu’ils se sont livrés à des représailles dans un profond ressentiment de mépris, cherchant à détruire dans leur éternelle haine, c’est pourquoi ainsi, par le Seigneur, Je vais étendre ma main sur les philistins.

4 – La Torah, pour ou contre la science ?
La Torah dit que nous sommes aujourd’hui en 5761, et la science affirme que la terre date de plusieurs millions d’années.

Qui a raison ?

1. La meilleure chose à faire pour aller chercher une réponse qui mérite davantage que quelques lignes dans un e-mail, c’est d’assister à un des Séminaires Oraïta ou Akhakhim qui expliquent de manière rationnelle et rigoureuse les enjeux d’un tel débat et les raisons qui font que science et Torah sont loin de se contredire, tel : 0139 921313.

2. Si la science progresse en apportant des preuves à ses hypothèses, certaines choses restent inexpliquées et la vérité scientifique se définit elle-même de « provisoire », c’est-à-dire attendant d’être réfutée.

Preuve d’une certaine sincérité s’il en est, mais surtout aveu de ses propres limites.

Donc,moi Juif, je garde ce qui est acquis, à savoir la Torah, vérité révélée dont ma foi porte le témoignage inflexible, quant à la « vérité » scientifique, elle peut se perdre dans le labyrinthe de ses démonstrations et de ses réfutations, son seul critère de certitude ne restera toujours que son adaptation à un réel qu’elle n’ose plus définir…

3. Quand D-ieu a créé l’homme et la nature, Il ne les a pas créés à l’âge d’un
jour (bebe), son origine n’est pas celle du paradigme contemporain de la « cellule ».
Et si un scientifique s’était trouvé là le jour de la création, après avoir établi son protocole expérimental, il aurait été obligé d’affirmer que la terre, bien que datée au carbone de plusieurs millions d’années, n’en était, en réalité, qu’à son premier jour !

4. Enfin, les thèses scientifiques les plus téméraires sont obligées de fonder
leurs démonstrations sur la supposition que le climat d’aujourd’hui fut sinon constant depuis la naissance de la terre, du moins qu’il n’aurait pas subi des variations telles qu’on ne puisse les repérer par projection sur une courbe probable de l’évolution. La Torah, pour sa part, nous apporte la description détaillée d’une catastrophe qui s’est propagée sur le monde entier : le déluge.
Déluge dont le Talmud nous dit qu’il s’agissait d’une eau à très haute température recouvrant toute la surface terrestre pendant plus de 150 jours. Il s’agit donc bien de conditions susceptibles de fausser toutes les pistes d’évaluation paléontologique des couches terrestres par le fameux test réactif du carbone.

Nous voyons que, si on le veut bien, il n’y a aucune incompatibilité entre la science et la Torah. Mais peut-être que certains scientifiques, comme Darwin et tant d’autres, sont intéressés à montrer qu’il y a une incompatibilité de nature entre les deux domaines que sont l’exercice rationnel et l’exercice raisonnable de l’intelligence. Ils veulent prouver que la Torah,  » ‘has ve Shalom « , est fausse. Mais une telle tentative qui vise à prouver que la Torah est fausse,
nous conduit aussi à rejeter toute forme d’obligation morale, cela nous pousserait à pouvoir nous comporter de n’importe quelle manière, noyés dans les théories du hasard, du chaos. Quelle réussite que d’avoir la conscience enfin calmée, sans autre gardien d’elle-même que ses propres affirmations… N’est-il pas temps que la science noue un véritable dialogue avec la morale universelle ?

5 – Le vol.

« D-ieu dit à Noé : « le terme de toutes les créatures est arrivé à Mes yeux car
la terre est remplie à cause d’elle d’injustice. »

Rachi explique que D-ieu n’a décidé la condamnation des habitants de la terre qu’à cause du vol.
Comme le dit le Talmud Sanhédrin, 108a : « Viens et vois comment est grande la force du vol. La génération du déluge a transgressé toutes les prescriptions qui lui avaient été faites, mais finalement, elle n’a été détruite qu’à cause du
vol. »

Pourquoi le vol est-il aussi grave ?

« Grande est la force de la paix. Même si Israël commet le crime de l’idolâtrie mais maintient en son sein la concorde, c’est comme si, du fait que cette nation se trouve entre Mes mains, mais que Moi D-ieu, Je ne peux rien leur infliger. »
Quand il y a le vol, la paix est absente. Voilà la raison de la destruction.
Toutefois toutes les autres fautes ne sont pas suffisantes pour que D-ieu puisse prendre la décision de détruire le monde.

Même pour « un rien du tout », l’interdit du vol s’appliquera. Cependant, on ne peut pour cela amener l’accusé devant un tribunal. Talmud, Dérekh Erets, Zouta, Chapitre 9.

Pourtant, pendant la génération du déluge, les hommes ne volaient pas plus qu’ « un rien du tout » ; ils allaient dans les magasins et ne prenaient chacun pas plus de la valeur d’une cacahuète, (Talmud de Jérusalem, Baba Métsia, Chapitre 4, halakha 2).

Et pourtant D-ieu les a tués parce qu’ils étaient encore dépendants des interdits appliqués aux bnéi Noa’h, qui sont redevables même sur « un rien du tout ».

Mais aujourd’hui, du fait que nous ne sommes plus des bnéi Noa’h, nous ne sommes plus jugés sur moins qu’ « un rien du tout ». La peine pour un vol de cette valeur sera tranchée par le Beit din d’en haut, et nous risquons de revenir en réincarnation (gilgoul), pour une telle faute.


6 – Une histoire.

Un jour le Baal Chem Tov décida d’acheter un cheval il alla trouvéune personne s’appelant Yossef ayant des chevaux et il choisi .

« non Rav ce n’est pas possible car ce cheval travail pour moi comme trois chevaux donc je ne veux pas le vendre ».

« Je suis prêt a payer le prix que vous voulez » et le Baal Chem Tov acheta trois fois son prix .
En partant avec le cheval ,le cheval mourut .

les élèves du Rav demandèrent une explication et le Rav leur dit:
 » un homme devait une grosse somme d’argent a Yossef mais cet homme mourut avant de lui avoir remboursé.

Donc cet homme redescendu en réincarnation de cheval .C’est de cette manière, qu’en travaillant de toutes ses forces, ce cheval remboursa ce qu’il devait à son propriétaire.
Séfer Oroth Hélim, p. 113.

Il faut distinguer deux manières de voler :

Entre celui qui vient plein jour, et celui qui le fait en cachette et/ou dans l’obscurité.
Le premier est plus grave que le second.
Pourquoi ?

Car le voleur en plein jour, reste « authentique », il n’a peur ni de D-ieu, ni des hommes.
Alors que le second a peur des hommes, mais non. de D-ieu

Il est plus grave de voler les goyim que de voler un Juif, car mise à part la faute du vol, un tel acte entraîne aussi la profanation du nom de D-ieu.

En dehors de la catégorie bien connue du vol des biens privés ou publics, il y a d’autres formes de vol :

Le vol du sommeil, le vol de la confiance.

« Et Noé a construit un autel à l’Eternel. »
La genèse, chapitre 8, verset 20.

Le Rambam, dans Les lois sur le Temple, chapitre 2, deuxième loi, dit que cet endroit est le même endroit où Abraham a entrepris le sacrifice de son fils Yts’hak, d’où Adam a été créé, et où il a offert son sacrifice ; où Abel et Caïn ont offert leurs sacrifices, qui sera l’endroit où David et Schlommo ont construit l’autel du Temple.
Cet endroit, cette montagne est l’endroit où les deux Temples ont été construits. Et là bas aussi sera construit le troisième Temple.
C’est pour cela que cette montagne que s’appelle « Har Abait », « la montagne de la maison ».

7 – Les 7 lois noa’hides.


Adam a reçu six mitsvoth :

1. Ne pas pratiquer l’idolâtrie.

2. Respecter le nom de D-ieu, c’est-à-dire l’interdiction de le profaner, de maudir le nom de D-ieu.

3. Ne pas commettre l’inceste, et s’éloigner de toute relation interdite.

4. Ne pas tuer.

5. Ne pas voler.

6. Avoir des juges, des tribunaux.

Et Noé, reçut une nouvelle mitvsa :

7. Celle de ne pas manger le membre d’un animal encore vivant.

Rambam, Loi sur les rois, 9, 1.

Tout celui qui prend sur lui ces lois et qui fait attention de les accomplir fait parti des justes du monde, il aura droit au monde futur. Idem, 6, 11.

Le judaïsme n’est pas un peuple missionnaire, et ne fait pas de prosélytisme. Il ne considère pas que tous doivent vivre de la même manière, ni que le principe de l’universalité qu’il reconnaît comme un des fondements du monothéisme devrait obliger les autres à s’y conformer. Au contraire, il affirme que chacun peut avoir une place méritante en accomplissant ce qui lui est demandé à son propre niveau.

7 commandements pour toutes les nations du monde, 613 pour Israël.

histoire du peuple juif et d’israel 6

29-10-2008 @ 10:43:49

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chansons palestiniennes

source :http://identitejuive.com/tv-palestinienne-chansons-pour-la-destruction-d%E2%80%99israel/

TV palestinienne : chansons pour la destruction d’Israël

Alors que l’autorité palestinienne annonce en anglais son intention de résoudre le conflit au moyen orient en étant pour la création de deux états, cette même autorité palestinienne tient à son peuple, en langue arabe, un discourt bien différent. En effet, en arabe, les leaders palestiniens définissent Israël comme étant tout simplement la Palestine et promettent à leurs concitoyens sa destruction et l’annihilation des juifs. Un nouveau clip vidéo diffusé des dizaines de fois chaque jours et produit par le Fatah (qui contrôle la TV palestinienne) promet avec beaucoup de passion “mère” chaque ville israélienne sera “libérée” car son identité est “arabe” et “palestinienne”.

TV palestinienne chante la destruction d’Israel“Nous allons libérer le pays… qui est arabe dans l’histoire et dans l’identité. La Palestine est arabe dans l’histoire et dans l’identité“

Pour être certain que personne ne limite ce que sera le futur état “la Palestine libérée” une chanson définie l’étendue des villes palestiniennes, incluant la totalité d’Israël.

“Depuis Jérusalem et Acre et depuis Jaffa et Jéricho et Gaza et Ramallah – Depuis Bethléem, et Jaffa et Beersheba et Ramallah – Et depuis Nablus jusqu’à la Galilée, et depuis Tibériade jusqu’à Hébron“

C’est significatif non seulement parce que la chanson est diffusée sur une chaine du Fatah qui est l’interlocuteur d’Israël mais aussi car la répétition constante de ce clip promet la destruction d’Israël alors qu’au même moment le monde travail sur la conférence pour la paix d’Annapolis.

L’autorité palestinienne d’Arafat était déjà notoire pour sa duplicité. Yasser Arafat divulguait ses réelles intentions et croyances seulement en arabe, alors qu’en anglais, il disait qu’Israël et l’ouest devaient entendre pour maintenir ce qui est reconnu aujourd’hui comme un simulacre trompeur de processus de paix. Arafat a réussi en obtenant d’Israël tout ce qu’il demandait. Israël a payé cher sa confiance dans les discours en anglais de Yasser Arafat, avec plus de 1000 morts et des dizaines de milliers de blessés dans les territoires sous contrôle de l’autorité (terroriste) palestinienne.

Le leader de l’actuelle autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, était le bras droit de Yasser Arafat et son partenaire durant cette première période de duplicité. A Israël, aux États-Unis et au monde, en anglais, Abbas parle de paix. A son peuple, en arabe, à travers la TV et les livres scolaires, il profère la haine des Juifs et la destruction de l’état d’Israël. Abbas est-il en train de suivre la tactique d’Arafat ? C’est à Israël et au monde de vérifier tout cela avant d’aller plus loin.

Lien vers la vidéo en question: http://www.youtube.com/watch?v=QrlcVQo0kdg

incitration a la haine

incitation a la haine d’israel des americains donc de l’occident

source : http://www.voxdei.org/afficher_info.php?id=9928.5

Complots: Incitation à la haine des Etats-Unis et d’Israël à travers un clip vidéo égyptien
(PMW)

Introduction:
Un clip de musique égyptien, intitulé « Hey Arab Leaders » [Eh, les Dirigeants arabes], qui encourage la haine à l’encontre des Etats-Unis et d’Israël, a un très grand succès en Egypte et dans le monde arabe. Parmi d’autres messages de haine, on entend dans ce clip que c’est Israël qui a détruit le World Trade Center à New York et que les Etats-Unis et Israël cherchent à diviser le monde arabe.

Pour visionner le clip vidéo égyptien sous-titré, cliquer ici : ADSL 56K

L’utilisation de musique et de chansons pour propager la haine chez les enfants est très fréquente à la Télévision de l’Autorité Palestinienne (pour visionner des exemples sur le site de PMW, cliquer ici). C’est une manière d’influencer les enfants grâce à un média populaire et efficace.

Les extraits suivants viennent du nouveau clip égyptien produit il y a un mois :

« …Les deux côtés d’une même pièce, l’Amérique et Israël.
Ils ont fait du monde une jungle et ont mis le feu aux poudres.
L’Amérique a étendu ses ailes et se moque de tout.
Personne ne peut l’arrêter, personne ne peut l’attraper.
Bientôt il (Bush) dira Iran, puis il dira Syrie,
Mais il est silencieux à propos de la Corée [du Nord].
Quant à ces tours [jumelles], oh peuple,
C’est certain! Ses amis [Israël] sont ceux qui les ont détruites.
Quel terrorisme!! [L'image montre Sharon en train de pousser un bouton]
Combien d’années reste-t-il.
Pour que l’Amérique et Israël se conduisent comme des brutes… »

Le chanteur, Shaaban Abdul Rahim, a accordé une interview au quotidien officiel de l’AP, Al Hayat Al Jadida, la semaine dernière. Il y explique que les sentiments de haine qu’il éprouve à l’égard d’Israël et des Etats-Unis sont représentatifs des sentiments existant dans le monde arabe en général.

L’extrait suivant provient de l’interview publiée dans le quotidien de l’AP :

Il [Shaaban] parle de ce qui se passe dans le coeur de toutes les nations arabes et affirme que sa chanson « Hey Arab Leaders » montre le mépris qu’a le président américain Bush pour toutes les décisions des Nations Unies… La dernière chanson de Shaaban « I hate Israel » [Je déteste Israël] a eu un grand succès et la chanson « Hey Arab Leaders » a également un impact important sur tout le monde… Nous avons demandé à Shaaban quelle est l’idée qui sous-tend cette chanson et il a répondu : « Je pense que la nation arabe a besoin d’une nouvelle chanson avec des mots qui sont une formulation claire de refus et de résistance… J’ai fait ce clip parce que je ressens ces mots et je n’ai pas peur d’Israël ou de l’Amérique ou de leurs menaces et je ne suis pas mieux que ceux qui meurent chaque jour en Palestine ou en Irak. »

Q : Nous avons appris que vous avez refusé [de participer à] des soirées aux Etats-Unis. Est-ce vrai?
Shaaban : On m’a demandé de participer à de nombreuses fêtes en Amérique pour les communautés arabes, et bien que cela rapporterait beaucoup d’argent, je n’irai pas en Amérique et je boycotte même les cigarettes américaines… J’ai écrit la chanson « I hate Israel » en 2000… nous n’avions pas envisagé le grand succès qu’elle a eu… A propos de la chanson « Hey Arabs Leaders », elle doit exprimer des choses qui sont en train de se passer… dans le clip nous avons dessiné de longues mains pour Sharon qui tient un gâteau sur lequel est écrit « Le Monde Arabe » et Sharon et Bush se partagent le gâteau entre eux. » [Al-Ayat Al-Jadida, 4 mai 2004]

(PMW – Disclaimer) ajoutée le 2004-05-13

Daniel
Pipes

Liste de diffusion de Daniel Pipes
25 octobre 2008

Obama ne répondrait pas aux critères de sécurité

par Daniel Pipes
Philadelphia Bulletin
21 octobre 2008

http://fr.danielpipes.org/article/5988

Version originale anglaise: Obama Would Fail Security Clearance

Colin Powell répétant désormais le mensonge selon lequel Barack Obama a toujours été un Chrétien, ce « en dépit des informations confirmant l’enfance musulmane d’Obama » (ainsi l’inscription à une école indonésienne le répertoriant comme musulman), on doit constater avec consternation que le candidat démocrate s’emploie à dissimuler la vérité sur cette question.

Portons notre attention, en ce contexte, sur un sujet connexe, les relations d’Obama tout au long de sa carrière avec l’islam extrémiste, et l’endettement moral impliqué. Sur un plan plus précis, Obama maintient des liens indirects, mais anciens et persistants, avec deux organisations, le Council on American Islamic Relations (CAIR), incriminé, sans mise en examen, par le gouvernement américain en 2007 comme complice de conspiration dans un procès concernant le financement du Hamas ; et The Nation of Islam, condamnée par l’Anti-Defamation League pour un passé marqué « de manière constante par le racisme et l’anti-sémitisme ».

Commençons par les liens d’Obama avec des islamistes :

*

Les relations à Khalid al-Mansour. Selon l’ancien président du quartier de Manhattan Percy Sutton, Al-Mansour a collecté de l’argent pour financer les « dépenses d’Obama à la Harvard Law School ». Al-Mansour un noir américain (nom de naissance Don Warden) est devenu un conseiller du prince saoudien Al-Walid bin Talal, le principal donateur du CAIR. Al-Mansour a des positions islamistes classiques : il nie que le gouvernement soudanais entérine l’esclavage, il nie les liens des Juifs à Jérusalem. Il a écrit une brochure appelée « Américains, prenez garde. Le complot sioniste contre l’Arabie saoudite ». (Obama et al-Mansour réfutent les déclarations de Sutton).
*

Les relations avec Kenny Gamble (connu aussi sous le nom de Luqman Abdul-Haqq) : Gamble, un producteur de musique pop autrefois connu, a coupé le ruban lors de l’inauguration d’un quartier général de campagne d’Obama situé dans un immeuble du sud de Philadelphie dont il est propriétaire. Gamble est un islamiste qui achète de nombreuses propriétés dans Philadelphie aux fins de créer une zone résidentielle réservée aux Musulmans. En tant qu’émir autoproclamé du United Muslim Movement, il a aussi des liens nombreux avec des organisations islamistes, dont le CAIR et la Muslim Alliance in North America. (Siraj Wahhaj, l’émir du MANA a été impliqué, sans mise en examen, pour complicité de conspiration dans l’attaque contre le World Trade Center en 1993).
*

Les relations avec Mazen Asbahi. Le premier coordinateur de la campagne d’Obama en direction des Musulmans a démissionné après des révélations montrant qu’il avait fait partie du bureau d’une organisation financée par l’Arabie saoudite, le North American Islamic Trust, position qu’il partageait avec Jamal Said, incriminé lui aussi, sans mise en examen, comme complice de conspiration dans le procès concernant le financement du Hamas en 2007. Asbahi a des liens avec les bureaux du CAIR à Detroit et à Chicago, avec l’Islamic Society of North America, incriminée elle-même, sans mise en examen, pour le financement du Hamas et d’autres organisations islamistes.
*

Les relations avec Minha Husaini. Le second coordinateur de la campagne d’Obama en direction des Musulmans a un passé islamiste et a travaillé comme stagiaire au Muslim Public Service Network. Immédiatement après sa nomination par Obama, elle a rencontré un groupe dd’une trentaine de Musulmans incluant des gens aussi connus que Nihad Awad du CAIR, Mahdi Bray de la Muslim American Society, qui a soutenu publiquement des groupes terroristes tels le Hamas et le Hezbollah, et Johari Abdul Malik de la Dar Al-Hijrah Mosque de Falls Church en Virginie, qui a déclaré aux Musulmans Américains : « Vous pouvez faire sauter des ponts, mais vous ne pouvez pas tuer des gens innocents qui se rendent à leur travail ».

Passons aux liens d’Obama à The Nation of Islam :

Le donateur et l’allié de longue date d’Obama, Antoin « Tony » Rezko a été, trois décennies durant, le partenaire de Jabir Herbert Muhammad, fils d’Elijah Muhammad, dirigeant de The Nation of Islam, et dit qu’il a donné à Jabir et à sa famille des « millions de dollars au fil des ans ». Rezko a aussi été directeur exécutif de la Muhammad Ali Foundation, une organisation douteuse qui, sans l’autorisation d’Ali, a utilisé le nom de celui-ci qui, par ailleurs, a été récompensé par le CAIR.

Jeremiah Wright, le pasteur estimé d’Obama pendant vingt ans, a des liens passés avec The Nation of Islam, a accepté récemment la protection d’un détachement de sécurité de The Nation of Islam, et a parlé louangeusement de Louis Farrakhan comme de « l’un des géants de l’expérience religieuse des Afro-Américains ». L’église de Wright a célébré Farrakhan pour avoir été « la parfaite illustration de la grandeur ».

Farrakhan lui-même a annoncé son soutien à Obama, le qualifiant d’ »espoir du monde entier », de « celui qui peut relever l’Amérique après sa chute », et même de « Messie ».

Le fait que la biographie d’Obama montre des liens si fréquents avec des organisations aussi peu recommandables que le CAIR et The Nation of Islam devrait donner à réfléchir. Combien de politiciens ont-ils eu des liens avec une organisation de ce genre, et combien en ont eu avec sept d’entre elles ? John McCain appelle charitablement Obama « une personne dont vous ne devez pas avoir peur si elle devenait Président des Etats-Unis ». mais les liens multiples d’Obama avec des organisations anti-Américaines et subversives, signifie qu’il ne répondrait pas aux critères de sécurité exigés pour l’engagement des employés du gouvernement fédéral.

L’agression islamique constitue l’ennemi stratégique de l’Amérique. Les nombreuses relations insalubres d’Obama suscitent des doutes graves concernant son aptitude à être Commandant en chef des Etats-Unis d’Amérique.

Thèmes connexes: Islam militant, Musulmans aux États-Unis, Politique américaine

source : http://www.habad.org
Béréchit – en bref
Genèse 1, 1 – 6, 8

D.ieu crée le monde en six jours. Le premier jour, Il fait les ténèbres et la lumière. Le second, Il forme les cieux, séparant les eaux d’en bas de celles d’en haut. Le troisième jour, Il rassemble les eaux et fait apparaître la terre, ordonne la croissance des végétaux et des arbres fruitiers. Le quatrième, Il fixe la position du soleil, de la lune et des étoiles qui « serviront de signes pour les fêtes, pour les jours et pour les années » ainsi que pour illuminer la terre. Les poissons, les oiseaux et les animaux rampants sont créés le cinquième jour. Les animaux terrestres, le bétail le sont le sixième jour ainsi que l’être humain. Et D.ieu « se reposa le septième jour de toute son œuvre qu’Il avait faite ».

L’homme est fait de la poussière de la terre que D.ieu forme et dans laquelle il insuffle, par les narines, un souffle de vie, et l’homme devint « une âme vivante ».

D.ieu considère qu’« il n’est pas bon que l’homme soit seul ». D.ieu prend « l’une de ses côte » à partir de laquelle Il forme la femme.

Adam et Eve sont placés au Jardin d’Eden. Il leur est commandé de ne pas consommer du fruit de « l’Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal ». Le serpent persuade Eve de violer ce commandement et elle partage le fruit prohibé avec son mari. Il est alors décrété que l’homme connaîtra la mort, retournant à la poussière dont il a été formé. Il lui est annoncé que dorénavant « c’est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain ». L’homme est banni du Jardin d’Eden.

Eve donne naissance à deux fils : Caïn et Abel. Caïn se querelle avec son frère et le tue. Il devient un fugitif, errant sur la terre.

Un troisième fils naît à Adam et Eve, Seth dont le descendant à la dixième génération, Noé, est le seul Juste dans un monde corrompu.

islam nazisme et apocalypse source : liberty vox.com

liberty vox.com

Islam, nazisme et apocalyptisme
A l’occasion de la parution de «Pour Allah jusqu’à la mort», une enquête sur les convertis à l’islam radical, Paul Landau évoque pour LibertyVox quelques thèmes de son ouvrage.

Islamisme et nazisme : une convergence occultée

La convergence entre certains aspects de l’islamisme contemporain et le nazisme n’est pas fortuite, et elle permet de comprendre plusieurs dimensions largement occultées du mouvement islamiste. Le chercheur allemand Matthias Küntzel a observé que les deux mouvements – l’islamisme et le nazisme – sont apparus à la même époque, et qu’ils représentaient tous les deux une tentative de répondre à la crise économique mondiale de 1929 et à la crise politique du capitalisme libéral. Cette coïncidence historique s’accompagne d’une convergence idéologique, soulignée par Küntzel, mais très souvent passée sous silence par les spécialistes de l’islamisme.

Dans mon livre Le Sabre et le Coran, j’ai abordé le thème de la connivence idéologique entre le fondateur des Frères musulmans, Hassan Al-Banna, le grand Mufti de Jérusalem Hadj Amin Al-Husseini, et le nazisme.
Trop souvent, les liens entre le Mufti – organisateur de la « révolte arabe » en Palestine mandataire dans les années 1936-1939 – et l’Allemagne nazie sont attribués à une pure alliance de circonstance, en vertu du principe selon lequel « les ennemis de mes ennemis sont mes amis ». En réalité, comme je l’ai souligné et comme l’ont montré différents auteurs, ces liens traduisaient une profonde convergence idéologique et politique, qui s’est perpétuée depuis, alors même que le nazisme a été vaincu en tant que régime politique et que son idéologie a été apparemment éradiquée. Matthias Küntzel – auteur d’un ouvrage pionnier sur ce sujet (Matthias Küntzel, Jihad and Jew-Hatred : Islamism, Nazism and the Roots of 9/11, Telos, 2007.)- et d’autres chercheurs ont abordé ce sujet tabou, en montrant comment l’idéologie nazie et son corollaire, la haine des Juifs, se sont perpétuées après 1945 au sein du monde arabe, et comment l’antisémitisme européen a été transféré au sein du monde musulman par la propagande nazie, dont le Mufti Al-Husseini a été un acteur important (notamment par le biais de son émission en arabe sur les ondes de Radio Berlin). (Pierre-André Taguieff aborde ce thème à travers l’exemple du mythe des « Sages de Sion », dans son livre Prêcheurs de haine. Traversée de la judéophobie planétaire, Fayard 2004.)

Pour expliquer le phénomène des conversions à l’islam radical, Farhad Khosrokhavar souligne un autre aspect important : celui du culte de la mort. Elément fondamental de l’islamisme jihadiste, le culte de la mort – qui se traduit notamment par le recours aux attentats-suicides – est devenu de manière paradoxale un facteur d’attraction pour de nombreux convertis qui veulent échapper à la monotonie et à la vacuité de l’existence dans la société de consommation occidentale. Comme l’explique Khosrokhavar :

Mourir pour la cause sacrée est un stratagème qui permet de surmonter le sentiment de vide qui habite les classes moyennes des sociétés occidentales où la perspective d’une guerre généralisée s’éloigne des esprits et où aucune solution héroïque ne pointe à l’horizon.

Ainsi, la conversion à l’islam radical est à la fois, comme le fut autrefois la conversion à l’islam mystique que nous avons évoquée plus haut, un moyen de fuir l’ennui occidental (le fameux « spleen » dont parlait Baudelaire), et aussi une porte d’entrée dans un monde nouveau, d’où n’a pas été évacuée la dimension héroïque de l’existence. Cette « solution héroïque » dont parle Khosrokhavar, et qui prend la forme de l’engagement dans le djihad « sur le sentier d’Allah », correspond aussi à la soif d’aventure, présente chez certains convertis, qui est épanchée par la dimension guerrière et apocalyptique de l’islam contemporain.

La dimension apocalyptique de l’islam radical

Celle-ci est en effet un aspect important et peu connu du réveil de l’islam dans le monde contemporain. Elle traverse tous les clivages du monde musulman : entre sunnisme et chiisme, entre islam traditionnel et islamisme. Toutes les composantes de la mouvance islamiste contemporaine, depuis les Frères musulmans jusqu’au Hamas et à la nébuleuse Al-Qaida, partagent en effet l’espoir de voir le Califat islamique rétabli, et considèrent le « renouveau de l’islam » actuel – dont une des manifestations est la multiplication des conversions – comme le signe manifeste de la véracité des prophéties sur la victoire finale de l’islam et sa propagation dans le monde entier.

Ces croyances eschatologiques sont intrinsèquement liées à la dimension guerrière de l’islam contemporain, c’est-à-dire au djihad. En effet, dans la vision apocalyptique de la fin des temps, la victoire de l’islam doit être précédée par un affrontement généralisé entre l’islam et ses ennemis, c’est-à-dire l’Occident en général, et l’Amérique et Israël en particulier. Cette croyance est illustrée par le hadith cité à l’article 7 de la Charte du Hamas, passage essentiel qui éclaire la vision du monde du mouvement islamiste palestinien :

L’Heure ne viendra pas avant que les Musulmans ne combattent les Juifs et les tuent ; jusqu’à ce que les Juifs se cachent derrière des rochers et des arbres, et ceux-ci appelleront : Ô Musulman, il y a un Juif qui se cache derrière moi, viens et tue-le !

Ce hadith, cité sur d’innombrables sites Internet musulmans, signifie que le « combat contre les Juifs » constitue pour le Hamas un impératif non seulement politique, mais eschatologique. L’affrontement avec Israël n’est pas seulement le moyen de conquérir la terre de Palestine, mais il est la condition sine qua non à la venue de la fin des temps… Cette remarque s’applique également au combat entre Al-Qaida et l’Occident, qui s’inscrit lui aussi dans une vision apocalyptique de la fin des temps.

Farhad Khosrokhavar montre comment cette conception apocalyptique du djihad est précisément l’élément qui attire les convertis à l’islam radical, en proie à l’ennui et au vide existentiel de la société occidentale :

En l’absence de lutte majeure qui puisse galvaniser les esprits, reste le spectacle dérisoire d’une vie quotidienne que rien ne ragaillardit si ce n’est des faits divers dépourvus de sens ou des guerres lointaines qui se vivent par procuration à l’écran, dans une irréalité qui tranche avec l’ennui du réel…
Adhérer, de la part des convertis, à une vision djihadiste donne sens à la vie en lui assignant une fin tangible, une forme de défi qui consume dans la mort ce sentiment d’un temps quasiment immobile et d’une immanence qui nivelle tout . (F. Khosrokhavar, Les nouveaux martyrs d’Allah, op. cit., p. 314-315.)

Le culte de la mort est indissociable de cette dimension apocalyptique de l’islam djihadiste
. Pour l’illustrer, plusieurs observateurs citent une affirmation récurrente dans la bouche de nombreux militants et dirigeants islamistes, du Hamas palestinien à Al-Qaida : celle de l’amour de la mort. « Nous sommes entièrement dévoués à la cause de l’islam. Nous aimons la mort tout autant que vous aimez la vie », déclare ainsi un des auteurs des attentats du 7 juillet 2005 à Londres, cité par Matthias Küntzel. Mais en réalité, c’est un véritable leitmotiv du discours islamiste, que l’on retrouve notamment chez Arafat, chez le dirigeant du Hezbollah Hassan Nasrallah, chez les terroristes de Madrid et de Londres, ou chez Oussama Ben Laden. L’origine de cette affirmation est peu souvent mentionnée : il s’agit d’une citation d’un hadith qui qualifie de faiblesse l’amour de la vie :

Un jour, les nations vous assiègeront de tous côtés, comme des convives affamés autour d’une seule jatte… Vous serez telle l’écume du torrent, Dieu fera que vos ennemis ne vous craindront plus, et il insinuera la faiblesse dans vos cœurs – Qu’est-ce à dire, ô Envoyé de Dieu ? – L’amour de ce monde et l’aversion de la mort. (Cité par G. Kepel [dir.], Al-Qaida dans le texte, op. cit., p.154.)

Le thème de l’amour de la mort et du « martyre dans le sentier d’Allah » est ainsi devenu un élément central du discours islamiste contemporain, que l’on retrouve tant chez les djihadistes d’Al-Qaida que chez les représentants du courant « centriste » comme Qaradawi. Il joue un rôle important dans la conversion à l’islam radical de jeunes Occidentaux en quête d’aventure, en proie à une haine farouche de leur pays natal, devenus des soldats et des cadres de la mouvance djihadiste, à l’instar du porte-parole américain d’Al-Qaida, « Azzam l’Américain ». Ces jeunes Occidentaux, convertis à l’islam sous sa forme la plus radicale et guerrière, sont prêts à sacrifier leur vie pour leur nouvelle foi, à l’instar des djihadistes nés musulmans, en suivant le « sentier d’Allah » jusqu’à la mort.

© Paul Landau pour LibertyVox

«Pour Allah jusqu’a la mort, Enquête sur les convertis a l’islam radical» : http://www.editionsdurocher.fr/index.php?page=ouvrage_rocher&id=1205

le coupable le coran

source : http://www.contrelislam.org/islam/coran/textestueurs.htm

Ce ne sont pas les islamistes les coupables, mais les textes»

A bout portant
[Anne-Marie Delcambre
Conférencière-islamologue et professeur d’arabe au lycée Louis-le-Grand à Paris

«Il y a une hypocrisie côté musulman et non musulman, une sorte de religieusement correct

Vous venez de publier «L’islam des interdits». Un livre noir, à la limité du réquisitoire voire du pamphlet. Sans concession envers l’islam, celui que vous qualifiez de juridique et que vous associez à l’islam sunnite, partagé par 90% de musulmans. Un islam aux «70 interdits» (nourriture, sexualité, argent.) et où «celui qui veut s’en tenir à la lecture littérale du coran et de la summa (actes et paroles du prophète), peut trouver de quoi justifier une action guerrière ou terroriste». Un islam, dont «au risque de choquer, il faut avoir le courage de dire que l’intégrisme n’en est pas la maladie. Il en est l’intégralité».
Qu’a motivé l’écriture de ce livre? C’est un souhait de personnes qui assistent à mes conférences et qui me demandaient d’expliquer pourquoi on leu disait que les événements actuelle n’avaient rien à voir avec l’islam, que l’islam ce n’était pas la guerre ou la violence, que c’était la paix, la tolérance.

C’est bien le mot «paix» («salam») qui est inscrit dans «islam»? Non, c’est «aslama». Ce quoi signifie «se soumettre». Parce que j’enseigne l’arabe et que je côtoie le monde musulman depuis trente ans, j’ai décidé de ne plus laisser présenter un islam qui serait christianisé ou laïcisé mais qui n’a rien ) voir avec l’islam juridique, celui de «l’odieux des interdits». Je voulais que les gens sachent qu’il y avait là une complicité entre ceux qui disent «ce n’est pas ça l’islam» parce qu’ils voudraient que ce ne soit pas cela et les musulmans qui disent «il vaut mieux que l’on dise cela» plutôt que de remuer ce qui gène! Je me suis appuyée sur les textes et la première biographie du prophète.
Mais l’islam que vous présentez, celui de la charia (loi musulmane), celui du droit musulman qui, selon votre analyse, laisse peu de place aux droits de l’homme, est terrifiant! L’islam juridique est terrifiant car issu d’un contexte tribal et guerrier.

Celui du prophète Mahomet à Médine (entre 622 et 632), un prophète que vous décrivez, alors, comme «davantage politique que religieux», davantage «chef tribal et intrigant» Tout à fait. L’erreur, c’est de dire que l’islam philosophique ou mystique a autant de poids que l’islam juridique. En fait, l’islam philosophique a été marginalisé. Quand aux mystiques musulmans, ils ont été crucifiés! Il s’agit donc de dénoncer une imposture? Oui! A la manière d’une lettre ouverte qui dirait «Il ne faut pas prendre les gens pour des idiots». il y a une hypocrisie du côté musulman et non musulman, une sorte de politiquement correct qui fait que l’on ne dit pas la vérité des textes. Mon propos est cette vérité. N’est-ce pas paradoxal de vouloir dénoncer ceux qui veulent la paix? Je la veux aussi. Si je dénonce avec violence l’islam des interdits, c’est parce que je veux que cesse cette diabolisation d’hommes, comme Tariq Ramadan, qui n’ont commis pour seul crime que le fait de vouloir appliquer intégralement ce qu’ils connaissent des textes. Je ne veux pas que l’on diabolise les hommes mais les textes. En même temps, je m’adresse aux musulmans pour qu’ils se relèvent. Il y a dans ces textes des choses qui posent problème, mortifères, inacceptables.

Plus terrifiant, encore, selon vous, les seuls «vrais musulmans» sont les intégristes, parce qu’ils sont les seuls à suivre, à la lettre, les textes! Terrifiant? C’st la vérité.. et puis ce n’est pas parce qu’on explique l’origine d’un acte qu’on le justifie, l’excuse ou l’accrédite. Je ne porte pas de jugement. Je présente un constat. Un constat terrible pour une islamologue qui enseigne l’arabe, sans doute par amour ou par passion. Ni par amour ni par admiration. Juste besoin de prendre du recul. Je ne peux pas tomber «amoureuse» d’une civilisation qui considère la femme comme une mineur perpétuelle. Et je n’aurais pas adhéré à ce point aux vertus de l’Occident si je n’avais pas été confrontée aux textes islamiques.

Quelle est l’issue? Puisque même l’âge d’or de l’islam, celui d’Avicenne (Xe siècle) ou d’Averroès (XIIe siècle), n’est dû comme vous l’expliquez, qu’à des apports en terre d’islam de Byzantins, Persans ou chrétiens ayant traduit Aristote.. La balle est chez les musulmans. Qu’ils se lèvent et disent que ce ne sont pas les islamistes les coupables mais les textes qui leur permettent de l’être. Donc, il faut que les musulmans rouvrent la porte des interprétations et osent dire qu’ils n’acceptent pas certaines choses dans le coran. Comment, puisqu’un musulman ne peut remettre en cause le coran?
Dans les pays musulmans, à eux à régler leurs problèmes. En France, en Europe, le meilleur rempart ce n’est pas d’opposer une autre religion. C’est de dire «il y a un système que l’Occident a choisi, celui des droits de l’homme, et là, on sera intransigeant». Et les musulmans devront s’adapter, comme les chrétiens et les juifs l’ont fait jadis en terre d’islam. Comme, plus tard, les catholiques et les juifs l’ont fait en terre républicaine.
I
l faudra donc, qu’en Occident, les musulmans s’adaptent? Je le répète, ce sont les textes qui sont noirs, pas les musulmans. Eux, ont toujours eu une santé morale, intellectuelle et vitale pour surfer avec réalisme sur les textes. Comme les chrétiens: pour suivre l’exemple de Jésus j’en connais très peu qui ont vendu tout ce qu’ils possédaient! La solution? Essayer de dire «non» . Dieu évolue dans le temps et l’espace. Pourquoi pas, dès lors, gomer les textes inégalitaires du coran et de la sunna? Ou alors, que l’on rétablisse l’esclavage.

Un «nouveau» coran? On a bien «tordu» la bible. Mais je suis pessimiste. Sauf si l’on se réfugie derrière une laïcité intransigeante, une communauté de valeurs qui est celle des droits de l’homme et qui place la loi des hommes au dessus de la loi de Dieu. C’est la seule manière d’aboutir à un islam individuel. L’islam moderne,occidental, qui permettra la «cohabitation»? Je le pense, je l’espère. D’où l’importance d’une loi sur la laïcité en France, interdisant le voile à l’école ou la fonction publique? Bien sûr! La loi permettra au faible de se défendre et remettra les choses au point par rapport aux principes de la République comme la neutralité, l’égalité homme-femme iu la mixité.
Propos recueillis par ALAIN GERARD

L’islam des interdits, Anne-Marie Delcambre, aux éditions Desclée de
Brouwer, 145 pages, 14 euros

islam et esclavage


SOURCE :http://www.herodote.net/histoire/synthese.php?ID=12
622 au XXe siècle
L’esclavage en terre d’islam

Après la mort du prophète Mahomet et la soumission de la péninsule arabe, les musulmans conquièrent les rives méridionales et orientales de la Méditerranée. Multipliant les prises de guerre, ils prolongent dans ces régions l’esclavage à la mode antique. Ils inaugurent aussi une longue et douloureuse traite négrière qui va saigner l’Afrique noire jusqu’à la fin du XIXe siècle.

L’esclavage en terre d’islam est hélas une réalité qui dure comme le montre l’anthropologue Malek Chebel.
Islam et esclavage

Le Coran, texte sacré de l’islam, entérine l’existence de l’esclavage (voir la sourate XVI, Les abeilles) Notons que le premier muezzin désigné par le Prophète pour l’appel à la prière est un esclave noir du nom de Bilal originaire d’Éthiopie.

La loi islamique ou charia, qui s’appuie sur le Coran et les dits du prophète (hadiths), considère qu’en pays d’islam, seuls sont esclaves les enfants d’esclaves et les prisonniers de guerre. Elle autorise d’autre part la réduction en esclavage de quiconque provient d’un pays non musulman (si un esclave vient à se convertir, il n’est pas affranchi pour autant).

Très tôt, du fait de la rapidité même de leurs conquêtes, les Arabes se heurtent à une pénurie d’esclaves. Ils ne peuvent asservir les populations des pays soumis à leur loi et se voient donc dans l’obligation d’importer en nombre croissant des esclaves des pays tiers, qu’ils soient ou non en voie d’islamisation.

Comme les chrétiens du haut Moyen Âge, ils s’abstiennent de réduire en esclavage leurs coreligionnaires mais cette règle souffre de nombreuses transgressions et l’on ne rechigne pas à asservir des musulmans, notamment noirs, au prétexte que leur conversion est récente (*).
Une économie fondée sur l’esclavage

L’esclavage devient rapidement l’un des piliers de l’économie de l’empire abasside de Bagdad du fait de très nombreuses prises de guerre et de l’avènement d’une très riche bourgeoisie urbaine. Pour s’en convaincre, il n’est que de lire Les Mille et Une Nuits, un recueil de contes arabes qui se déroulent sous le règne du calife Haroun al-Rachid, contemporain de Charlemagne.

Les harems du calife et des notables de Bagdad se remplissent de Circassiennes. Il s’agit de femmes originaires du Caucase et réputées pour leur beauté ; ces belles esclaves ont continué jusqu’au XXe siècle d’alimenter les harems orientaux en concurrence avec les beautés noires originaires d’Éthiopie. Pour les tâches domestiques et les travaux des ateliers et des champs, les sujets du calife recourent à d’innombrables esclaves en provenance des pays slaves, de l’Europe méditerranéenne et surtout d’Afrique noire. Ces esclaves sont maltraités et souvent mutilés et castrés.

D’autres esclaves et eunuques sont employés comme soldats et chefs de guerre par les différentes dynasties musulmanes, du Maroc aux Indes. Ces esclaves-là accèdent parfois à des fonctions élevées et parfois au pouvoir suprême. Ainsi en est-il des fameux Mamelouks d’Égypte, que Bonaparte devra combattre en 1798.
Esclaves blancs en terre d’islam

Dans les premiers temps de l’islam, les notables de Bagdad s’approvisionnent en esclaves blancs auprès des tribus guerrières du Caucase mais aussi auprès des marchands vénitiens qui leur vendent des prisonniers en provenance des pays slaves, encore païens.

À la fin du Moyen Âge, comme le vivier slave s’épuise du fait de la christianisation de l’Europe orientale, les musulmans se tournent vers les pirates qui écument la Méditerranée. Ces derniers effectuent des razzias sur les villages côtiers des rivages européens. Le souvenir des combats livrés par les habitants à ces pirates perdure dans… la tête de prisonnier maure qui sert d’emblème à la Corse.

On évalue à plus d’un million le nombre d’habitants enlevés en Europe occidentale entre le XVIe et le XVIIIe siècle, au temps de François 1er, Louis XIV et Louis XV. Ces esclaves, surtout des hommes, sont exploités de la pire des façons dans les orangeraies, les carrières de pierres, les galères, les chantiers,… d’Afrique du nord (*). Des organisations chrétiennes déploient beaucoup d’énergie dans le rachat de ces malheureux, tel Miguel de Cervantès.

En Europe orientale et dans les Balkans, pendant la même période, les Ottomans prélèvent environ trois millions d’esclaves. Mais l’expansion européenne, à partir de la fin du XVIIIe siècle, met fin à ces razzias.

Esclaves noirs en terre d’islam

Si la traite des esclaves blancs a rapidement buté sur la résistance des Européens, il n’en a pas été de même du trafic d’esclaves noirs en provenance du continent africain.

La traite arabe commence en 652, vingt ans après la mort de Mahomet, lorsque le général arabe Abdallah ben Sayd impose aux chrétiens de Nubie (les habitants de la vallée supérieure du Nil) la livraison de 360 esclaves par an. Elle ne va cesser dès lors de s’amplifier. Les spécialistes évaluent de douze à dix-huit millions d’individus le nombre d’Africains victimes de la traite arabe au cours du dernier millénaire, du VIIe au XXe siècle, soit à peu près autant que la traite européenne à travers l’océan Atlantique, du XVIe siècle au XIXe siècle.

Le trafic suit d’abord les routes transsahariennes. Des caravanes vendent, à Tombouctou par exemple, des chevaux, du sel et des produits manufacturés. Elles en repartent l’année suivante avec de l’or, de l’ivoire, de l’ébène et… des esclaves pour gagner le Maroc, l’Algérie, l’Égypte et, au-delà, le Moyen-Orient. Au XIXe siècle se développe aussi la traite maritime entre le port de Zanzibar (aujourd’hui en Tanzanie) et les côtes de la mer Rouge et du Golfe persique.

Le sort de ces esclaves, razziés par les chefs noirs à la solde des marchands arabes, est dramatique. Après l’éprouvant voyage à travers le désert, les hommes et les garçons sont systématiquement castrés avant leur mise sur le marché, au prix d’une mortalité effrayante, ce qui fait dire à l’anthropologue et économiste Tidiane N’Diyae : «Le douloureux chapitre de la déportation des Africains en terre d’Islam est comparable à un génocide. Cette déportation ne s’est pas seulement limitée à la privation de liberté et au travail forcé. Elle fut aussi – et dans une large mesure- une véritable entreprise programmée de ce que l’on pourrait qualifier d’ « extinction ethnique par castration »» (*).

Les contes des Mille et Une Nuits, écrits au temps du calife Haroun al-Rachid (et de Charlemagne), témoignent des mauvais traitements infligés aux esclaves noirs et du mépris à leur égard (bien qu’ils fussent musulmans comme leurs maîtres). Ce mépris a perduré au fil des siècles. Ainsi peut-on lire sous la plume de l’historien arabe Ibn Khaldoun (1332-1406): «Les seuls peuples à accepter l’esclavage sont les nègres, en raison d’un degré inférieur d’humanité, leur place étant plus proche du stade animal» (*). Ces propos, notons-le, précèdent de deux siècles la traite atlantique des Occidentaux.
Esclavage et décadence

Les contingents très importants de main-d’oeuvre servile ont contribué à la stagnation économique et sociale du monde musulman. Ils ont causé aussi de nombreux troubles. C’est ainsi qu’à la fin du IXe siècle, la terrible révolte des Zendj (ou Zenj, d’un mot arabe qui désigne les esclaves noirs), dans les marais du sud de l’Irak, a entraîné l’empire de Bagdad sur la voie de la ruine et de la décadence.

«Comparé à la traite des Noirs organisée par les Européens, le trafic d’esclaves du monde musulman a démarré plus tôt, a duré plus longtemps et, ce qui est plus important, a touché un plus grand nombre d’esclaves», écrit en résumé l’économiste Paul Bairoch (*). Cet auteur, ainsi que Tidiane N’Diaye, rappelle qu’il ne reste plus guère de trace des esclaves noirs en terre d’islam en raison de la généralisation de la castration, des mauvais traitements et d’une très forte mortalité, alors que leurs descendants sont au nombre d’environ 70 millions sur le continent américain.

Notons le parallèle avec les États arabes du Golfe Persique qui recourent massivement à des travailleurs étrangers tout en empêchant ceux-ci de faire souche sur place…
Alban Dignat.
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Mohammed n’existait pas, estime le professeur Muhammad Sven Kalisch, qui forme les enseignants à l’islam à Munster (). Les organismes musulmans veulent rompre avec lui.

La formation des enseignants de l’islam en est dans une crise par un affrontement entre orthodoxie musulmane et la science libre.

En raison de ses déclarations concernant l’existence du Prophète Muhammad et l’authenticité du , le ministère de la recherche scientifique de l’Etat de Rhénanie du Nord-Westphalie en a relevé l’orientaliste Sven Kalisch de son service à la direction de Münster religieuse Research Center (SRC). Kalish insiste qu’il n’y avait pas de preuve historique que Muhammad a vraiment vécu et qu’il était douteux que le soit la parole d’Allah.

Kalisch prépare un livre expliquant comment la forme actuelle du est différente de sa précédente forme et qu’il sera publié dans un proche avenir.

Les organisations musulmanes ont déclaré hier en réponse à la critique de Kalisch qu’ils ne sont pas contre la liberté scientifique, mais Kalish va trop loin en déclarant que l’historicité du Prophète Mohammed soit une ouverture à des doutes.

Selon Kalisch, scientifiquement, on ne peut pas prouver l’existence ou non de Mohammed. Il a lui-même tendance à penser qu’il n’a pas existé.

L’Université de Münster accrédite Kalish, alors que les membres islamiques accusent leurs dirigeants de ne pas avoir stoppé les recherches de Muhammad Sven Kalischs.

islam danger

islam danger
source :
ajm.blg
Collection des articles d’ajm.

Les infidèles sont les Musulmans , Les lois protègent-elles les citoyens du terrorisme? »
Le suicide de l’Occident ou l’absurdité de la tolérance envers l’Islam

Les Musulmans constituent-ils une minorité comme les autres ou un danger public? Dans quelles circonstances un Musulman peut-il être modéré et dans quelles autres doit-il, pour respecter sa religion, se consacrer au djihad? Quand peut-on faire confiance à un Musulman qui se dit modéré et quand doit-on douter de sa franchise? Faut-il, pour se protéger du terrorisme et du communautarisme, s’efforcer de promouvoir un Islam tolérant ou faut-il refuser totalement l’Islam?

D’une certaine manière, ces questions sont plus anciennes encore que l’Islam. En effet, elles se posèrent déjà à La Mecque dans les premières années de la révélation, c’est-à-dire avant même le début du calendrier islamique, entamé lors de l’hégire, «la fuite» en arabe, daté du 16 juillet 622. Et comme le prophète a valeur d’exemple pour tout Musulman (mâle), il est intéressant de faire référence à ce que les Musulmans sont censés savoir de leur prophète à cet égard.

Au début de sa carrière, Mahomet était un Musulman modéré typique, qui prêchait la suprématie d’un Dieu unique, tout-puissant, miséricordieux, au détriment des nombreuses divinités de l’époque, nées de cultures variées, souvent inspirées d’hindouisme, et dont il condamnait l’impiété.

Il eut peu de succès – quelques dizaines de disciples à peine en cinq ans d’activités – notamment en raison de son intransigeance envers les autres divinités de la place. Il eut bien un geste de tolérance envers elles, mais les versets sataniques qui en témoignent furent bien vite abrogés.

Ensuite, à Médine, Mahomet devint un despote chef de guerre, accumulant les raids entre la bataille de Badr en 624 et sa mort en 632. Les résultats de ses campagnes (quelque 86 dont 27 qu’il mena en personne) furent plutôt mitigés mais elles allaient inspirer, plus tard, l’une des plus fantastiques conquêtes de l’histoire. Ce sont en effet les versets coraniques et les hadiths commentés de cette époque qui allaient donner naissance à la tradition du djihad, l’effort fourni pour la cause de Dieu, et faire de l’Islam un formidable empire.

Jusque là, les choses sont claires, les sources historiques sont les mêmes pour tous. Les avis ne divergent vraiment que sur la personnalité du prophète dont les Musulmans doivent penser qu’il était un grand homme plein de sagesse, de noblesse et d’inspiration, malgré la cruauté et l’arbitraire dont il fit preuve aux yeux d’un observateur objectif. Ensuite, l’Islam revêtit diverses formes, selon les régions, les époques et les circonstances, dont certaines alimentent des visions romantiques d’un multiculturalisme équilibré et réussi sur lesquelles se base une conception de l’Islam (modéré) idéal, laquelle n’est toutefois pas sans soulever certaines critiques.

Mais quoi qu’il en soit, ces éléments suffisent à évaluer correctement la situation actuelle dans les pays occidentaux en général et en Suisse en particulier. Ils nous apprennent en effet que le Musulman dévoué à sa religion ne sera modéré que dans deux situations tout au plus: lorsqu’il se trouve fortement minoritaire et, peut-être, parfois, lorsque sa religion domine sans conteste une société donnée. Le reste du temps, dans les autres régions, le Musulman qui s’adonne à sa religion, lit régulièrement le coran, s’imprègne des actes de son prophète et aspire à la piété islamique n’a d’autre choix que de souhaiter et, autant que possible, d’aider, et autant que possible par la violence, l’avènement de l’Islam.

Un être né musulman n’est certes pas, de ce fait, plus belliqueux que n’importe quel autre. Mais un Musulman pratiquant est tenu, par les textes de sa religion, par l’exemple de son prophète et par la leçon de l’histoire de tout faire pour que l’Islam progresse. Cet ensemble lui donne pour cela, notamment, le droit de tuer des non-Musulmans. Il l’encourage aussi à le faire en chargeant les adeptes d’autres religions de péchés présentés comme les plus graves que puisse commettre une créature et en promettant les meilleures places du paradis à ceux qui meurent en combattant pour la cause de Dieu.

Ce n’est qu’ensuite que le Musulman peut redevenir modéré, mais plus par l’exemple de l’histoire que par celui des textes sacrés. Car l’Islam à ceci de commun avec le communisme qu’il prêche surtout une révolution sans définir les structures sociales censées permettre ensuite de jouir des résultats. Certes, l’Islam prévoit des lois et des règles pour les moindres gestes de la vie quotidienne, mais la gouvernance y est entièrement confiée à l’inspiration des dirigeants. Si Allah est le vrai Dieu, l’Islam est le paradis; sinon, le despote local a la haute main.

Les Musulmans modérés existent sans doute parmi nous, et peut-être que certains sont sincères lorsqu’ils prônent l’encouragement d’un Islam tolérant. Mais ils ne sauraient trouver dans les fondements sacrés de leur religion des motifs assez profonds et solides pour décourager leurs coreligionnaires de suivre l’exemple du prophète avant que l’Islam ne soit la règle incontestée.

Bref, si nous, non-Musulmans, décidons de nous montrer tolérants envers l’Islam, nous devons être bien conscients que cela revient à faire de nos enfants de futurs Musulmans. En effet, la simple pratique de l’Islam crée par elle-même un courant que nous devons qualifier de subversif et qui, sans une action ferme de notre part, ne peut pas mener à autre chose qu’à l’avènement de l’Islam.

Et il faut que nous comprenions bien aussi que dès lors que la présence des Musulmans pratiquants aura atteint un certain seuil parmi nous, que nous pouvons appeler le seuil de Médine, ils se sentiront majoritairement légitimés et encouragés, par cette pratique même, à tuer et à mépriser tous ceux d’entre nous et nos enfants qui ne se plieront pas à leurs dogmes. Alors, le terrorisme, aujourd’hui encore une exception, du moins en Occident, pourrait fort bien devenir la règle. Jusqu’à notre reddition totale.

Avant de faire confiance à des Musulmans qui, aujourd’hui, parmi nous, se disent modérés et bienveillants, il s’agit de savoir si nous sommes prêts à risquer de sacrifier nos vies, la liberté de nos enfants, notre culture, nos langues, notre style de vie, pour le rêve de l’Islam. Car si nous acceptons l’Islam, si peu que ce soit, la raison nous crie que nous assisterons alors au lent déferlement de ce que toutes les valeurs de notre civilisation nous incitent à qualifier de cauchemar.

Sinon, rejetons l’Islam. Absolument, totalement, sans aucune concession, jamais. Et nous aurons une chance, une petite chance, de vaincre cette folie, sans doute la pire de l’histoire.

islam a tout les criteres d’une secte (etude)

islam a tout les criteres d'une secte (etude)
Sectes: Les raisons objectives d’interdire l’Islam
source :( AJM.ch)

Dans les années 1990, plusieurs affaires de sectes secouèrent l’opinion, au point que certains gouvernements, notamment en France, planchèrent sérieusement sur la question.

Je ne crois pas qu’il soit bon de légiférer spécifiquement sur les sectes, par opposition aux religions, qui seraient elles entièrement libres de prôner les dogmes de leur choix. Mais les travaux de définition des sectes, ou de leurs aspects répréhensibles, qui furent réalisés à l’époque permettent au moins d’éclaircir les éléments posant problème en la matière.

Ainsi, la Commission d’enquête sur les sectes de l’Assemblée nationale française, après de nombreuses auditions d’experts et de longues délibérations, établit, en guise de définition, une liste des «indices permettant de supposer l’éventuelle réalité de soupçons conduisant à qualifier de secte un mouvement se présentant comme religieux», étant entendu que le terme «secte» désigne ici un groupement condamnable. Ces indices, les voici:

1. La déstabilisation mentale
2. Le caractère exorbitant des exigences financières
3. La rupture induite avec l’environnement d’origine
4. Les atteintes à l’intégrité physique
5. L’embrigadement des enfants
6. Le discours plus ou moins antisocial
7. Les troubles à l’ordre public
8. L’importance des démêlés judiciaires
9. L’éventuel détournement des circuits économiques traditionnels
10. Les tentatives d’infiltration des pouvoirs publics

Examinons maintenant ces indices en relation avec l’Islam:

1. Déstabilisation mentale

Des milliers de Musulmans – de naissance ou convertis – sont aujourd’hui endoctrinés, et beaucoup avec succès, comme les actualités nous le rappellent quasiment quotidiennement, au nom de leur foi, grâce aux textes et à l’exemple de leur foi, à se suicider en tuant des innocents pris au hasard. Il s’agit là sans aucun doute de cas de déstabilisation grave.

2. Exigences financières exorbitantes

L’Islam riche finance la diffusion de l’Islam à coups de milliards de pétrodollars. Le prince Alwaleed, un riche Saoudien, fit récemment don de 40 millions de dollars à deux universités américaines pour qu’elles promeuvent les «études islamiques».

3. Rupture induite avec l’environnement d’origine

Les convertis à l’Islam sont confrontés à des myriades de devoirs et d’interdits concernant les moindres des actes de la vie quotidienne. S’ils vont jusqu’à faire le Hajj, le pèlerinage à La Mecque, ils seront coupés physiquement et totalement de leur environnement des jours durant et plongés profondément dans une ambiance religieuse intrinsèquement discriminante à l’égard d’autrui, notamment des Juifs, voire chargée de haine politique envers l’Occident.

4. Atteintes à l’intégrité physique

Il est interdit de quitter la foi musulmane sous peine de mort. On ne trouve pas d’injonctions coraniques spécifiques pour cette règle et les oulémas se basent ici sur un hadith fragile. Si bien que seuls quelques rares États appliquent effectivement cette loi, mais elle reste présente dans tous les manuels de droit faisant autorité dans l’Islam. En outre, les Musulmans, et surtout les Musulmanes sont soumis à de nombreuses violences physiques liées à l’exercice ou aux dogmes de leur religion. L’excision, par exemple, est un scandale récurrent en Islam, de même que les «crimes d’honneur». Et bien sûr le terrorisme, au nom de l’Islam, qui s’attaque aussi aux Musulmans.

5. Embrigadement des enfants

Les enfants musulmans doivent entendre réciter le Coran dès qu’ils sont capables d’écouter à peu près attentivement. À cet âge, leur discernement est encore totalement émoussé et, dans la mesure où ils comprennent ce qu’ils entendent, ils en gardent des idées semi-conscientes extrêmement dangereuses, car le Coran est surchargé de mentions excessivement agressives envers les non-croyants. En outre, rappelons l’ignominie maintenant coutumière commise contre les enfants au nom de l’Islam dans les territoires palestiniens.

6. Discours plus ou moins antisocial

L’Islam a toujours eu deux discours: l’un, mielleusement hypocrite, n’engage jamais à rien, tandis que l’autre, ancré dans le Coran, dans la tradition et dans les lois prononcées par toutes les écoles juridiques de l’Islam, appelle au djihad, soit à une guerre de conquête meurtrière contre les incroyants. Ce djihad, cet ostracisme fondamental vis-à-vis des autres religions, est tout à fait central dans l’Islam et sa réalité, si elle peut sembler douteuse à un esprit occidental enclin à l’objectivité, ne peut pas échapper à un Musulman pratiquant, qui récite plus de quinze fois par jour la première sourate du Coran. Et que penser de la troisième sourate?

7. Troubles à l’ordre public

Les derniers graves débordements musulmans, notamment en France, sont certes largement contestés par les pouvoirs publics (jusqu’à mentir sur le nombre de victimes), rectitude politique ou ignorance de l’Islam oblige. Mais ceux que l’islamisme a provoqués au Liban, en Algérie, ou encore en Asie sont indéniablement intimement liés aux croyances islamiques. Il arrive même que des islamistes notoires reconnaissent que l’Islam est une source de troubles. En outre, la pratique de la religion islamique rend antisémite, à en croire un récent sondage (décembre 2005).

8. Importance des démêlés judiciaires

L’Islam a ses propres lois groupées sous la désignation de charia. Il s’agit d’un corps de dispositions juridiques médiévales dépassant largement le cadre d’application des lois occidentales (englobant notamment les sphères religieuse et personnelle) et prévoyant des châtiments intolérables (lapidation, décapitation, mutilations, coups de fouets, etc.), et ce souvent pour ce que la conscience occidentale considère plutôt, le cas échéant, comme des péchés (adultère) que comme des délits. D’importants principes chariatiques contredisent de front les lois occidentales (polygamie, discrimination religieuse), si bien que, dès que les communautés musulmanes s’installent en nombre en Occident, des démêlés judiciaires interminables sont programmés.

9. Détournement des circuits économiques traditionnels

La répression du financement du terrorisme islamique est devenue une tâche essentielle des gouvernements. Il semble que ce financement passe très souvent par des organisations faussement caritatives ou par des ONG. Un rapport danois de janvier 2006 confirme cette situation.

10. Tentatives d’infiltration des pouvoirs publics

L’une des meilleurs exemples est sans doute le CAIR, le Conseil des relations américano-islamiques, la plus grande organisation de lobbying musulman des États-Unis, et ainsi sans doute de l’ensemble du monde occidental. Sa taille et son double discours lui valent d’être invité à la Maison Blanche, et de suggérer aux responsables politiques américains l’attitude «correcte» à adopter envers l’Islam. Mais le CAIR est une organisation islamiste, qui nie la responsabilité de Ben Laden dans les attentats du 11 septembre, taxe d’«incitation à la haine» la condamnation de terroristes déclarés, ou s’offusque de la fermeture d’organisme condamnés pour avoir collecté des fonds en faveur de groupes terroristes reconnus.

Des ouvrages séditieux, expliquant ouvertement comment la charia, et l’Islam tout court, doivent prendre le pouvoir en Occident, sont apparus, notamment aux États-Unis, depuis les années 1990.

D’autres tentatives d’infiltration interviennent par le biais des écoles islamiques, où l’on prépare les dirigeants de demain à donner la priorité aux idées musulmanes et à dénigrer l’héritage des civilisations occidentales. Plus près de chez nous, des organismes «de recherche» s’activent à répandre l’Islam dans les institutions universitaires, mais sans jamais reconnaître ouvertement le message djihadique et donc subversif qu’ils transportent ainsi jusque parmi l’élite future de nos nations.

Enfin, le milieu islamique, même celui considéré comme modéré, favorise un état d’esprit tout à fait opposé au bien-être et à la prospérité des pays occidentaux, comme en témoigne ce long échange avec un cadre de l’administration fédérale helvétique (voir aussi l’article et les commentaires correspondants).

* * *

Si nous avions des lois antisecte, il est certain que l’Islam mériterait largement d’être interdit à ce titre. Mais la principale raison d’interdire l’Islam, provisoirement, reste d’inciter les Musulmans à réformer enfin leur religion.

Directives du Vatican : Ne plus utiliser le mot « Yavhé » dans la liturgie

mardi 14 octobre 2008, par ECHO D’ISRAEL

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Voici une nouvelle qui est passée presque totalement inaperçue au début de l’été. Quelques jours après Kippour, jour où le grand prêtre entrait dans le Saint des Saints pour prononcer le Nom ineffable, il est adéquat de la rappeler.

La Congrégation vaticane pour le Culte divin a envoyé une lettre, le 29 juin, aux Conférences épiscopales du monde entier, pour leur rappeler qu’on ne doit pas appeler Dieu ” Yahvé » et que ce nom doit être effacée dans la liturgie. Cette lettre, signée par le cardinal Francis Arinze et Mgr Malcolm Ranjith, respectivement préfet et secrétaire de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, est explicitement présentée comme une directive du pape.

La Congrégation pour le culte divin rappelle que le tétragramme YHWH a toujours été tenu pour imprononçable, afin d’exprimer l’infinie grandeur et majesté de Dieu, et a toujours été remplacé, dans la lecture de l’Ecriture sainte, par un autre nom : en hébreu ”Adonaï », en grec ”Kyrios », en latin ”Dominus », qui tous signifient Seigneur. « Eviter de prononcer le tétragramme du nom de Dieu, de la part de l’Eglise, a donc des motifs propres. En dehors d’une raison d’ordre purement philologique, il y a aussi celle qui consiste à rester fidèle à la tradition de l’Eglise, qui est, depuis le début, que le tétragramme sacré n’a jamais été prononcé dans le contexte du christianisme, ni traduit dans aucune des langues dans lesquelles la Bible a été traduite », précise la Congrégation vaticane.

La Congrégation rappelle son document ”Liturgiam Authenticam », de 2001, sur les traductions liturgiques, où il était stipulé que le nom du Dieu tout-puissant exprimé par le tétragramme hébreu et rendu en latin par le mot Dominus doit être rendu dans les langues vernaculaires par un mot de sens équivalent. Et elle déplore le fait que malgré une norme aussi claire, la pratique s’est répandue de « prononcer le nom propre au Dieu d’Israël », de le vocaliser dans la lecture des textes bibliques repris dans les lectionnaires ainsi que dans les hymnes et les prières, sous diverses formes comme Yahweh, Jahweh ou Yehovah.

La pratique de prononcer le nom « Yavhé » est particulièrement courante au Etats-Unis et de nombreux chants liturgiques telles que ”You Are Near, » ”I Will Bless Yahweh » et ”Rise, O Yahweh », seront bientôt bannies des messes aux Etats-Unis selon Mgr Arthur Joseph Serratelli, évêque de Paterson (New Jersey), président du Comité pour le culte divin de la Conférence épiscopale des Etats-Unis. Il a explicitement demandé que le nom de ”Yaweh » soit supprimé des hymnes et des diverses prières d’intercession au cours de la messe ou des autres sacrements.

En France, les textes liturgiques qui utilisent le nom de « Yavhé » n’existent pas mais la pratique de prononcer le nom ineffable est très courante dans les assemblées chrétiennes qui utilisent des traductions de la Bible (comme celle de Jérusalem) qui ne sont pas celles autorisées pour la liturgie.

Source : Apic, 15.08.2008, Castelluna

JE NE M’ATTENDAIS PAS A CE QU’UN JUIF ME TENDE LA MAIN OU COMMENT LES PREJUGES SONT TENACES

JE NE M'ATTENDAIS PAS A CE QU'UN JUIF ME TENDE LA MAIN OU COMMENT LES PREJUGES SONT TENACES
Je ne m’attendais pas à ce qu’un juif me tende la main »

vendredi 17 octobre 2008, par LDJ
Article de Nadia Méhouri Source :BONDY BLOG

BRAHIM (épisode 2). En galère, Brahim et son amie Eva vont d’hôtel en hôtel, d’aide sociale en mission locale. Rien ! Jusqu’à ce qu’une âme charitable…

Amis lecteurs, ne vous fiez pas aux apparences, ces deux tourtereaux marchant main dans la main, cheveux au vent et le sourire aux lèvres, sont à la rue. Brahim et se petite amie Eva traversent une période très difficile. Ils m’appellent un soir de semaine pour me donner de leurs nouvelles. Brahim m’annonce que sa mère a balancé toutes ses affaires par la fenêtre. Il semble déprimé mais surtout blessé par ce que sa famille lui inflige. Eva et lui ont dû louer une chambre à 50 euros dans le 18e arrondissement. Le lendemain, ils se sont rendus à la mission locale où ils n’ont pas trouvé l’aide escomptée. Brahim : « On nous a proposé de faire le numéro d’urgence 115, avant de nous conseiller de nous tourner vers Urgence jeunes, raconte Brahim. On est allés les voir et le mec qui reçoit nous a dit qu’il ne courait pas derrière les jeunes et que il y aurait peut-être un hébergement pour dans un mois. »

Eva : « Suite au rapport social que l’assistante a rédigé, Urgence jeunes nous a appelés pour nous rencontrer la semaine d’après. Nous avons rencontré séparément une AS (assistante sociale, ndlr) et un éducateur qui nous ont expliqué le déroulement des opérations. On pourrait être logés dans un hôtel pour une période d’un mois renouvelable, une seule fois seulement. Il y a un suivi hebdo aussi. »

Nadia : Alors qu’allez vous faire, ou allez vous dormir ce soir ?

Brahim : On va rester à l’hôtel pour le moment. Nadia : T’en es où de tes études, Brahim ? Brahim : Je ne vais plus en cours, je les mets entre guillemets le temps que la situation se stabilise. Je cherche un appartement d’abord et un travail stable pour payer le loyer. Je suis aussi en attente d’une réponse pour un poste de dessinateur en bureau d’études. Eva : Aujourd’hui on est allé au « Paris pour l’emploi » sur le Champ-de-Mars dans le 7e arrondissement. C’est organisé par l’ANPE, la ville de Paris, la chambre des métiers, etc. On a déposé des CV. On verra ce que ça va donner. Moi je viens de signer un CDD de trois mois avec l’espace SFR de Jaurès. »

Brahim est à découvert de 700 euros à la banque à force de payer toutes ces nuits d’hôtel et ses repas à l’extérieur. Les amoureux se rendent au pôle social de l’espace 19 dans le rue de Crimée. La personne à l’accueil leur explique pendant plus de 20 minutes qu’elle ne peut rien faire pour eux. Paris est saturé en matière de logement et les dernières expulsions avant l’hiver n’arrangent rien, car ce sont des familles entières qu’il faut reloger. Elle les réoriente vers la CCAS (Caisse centrale d’activités sociales) de Meynadier. Brahim et Eva ont beau leur expliquer qu’ils ont été refoulés de là-bas aussi, elle reste catégorique : « C’est à eux de vous aider, c’est leur devoir, vous insistez auprès d’eux en leur précisant bien que vous êtes à la rue dès ce soir. Ils vont vous trouver un hôtel. »

Ils partent alors au centre social Meynadier où un assistant social les reçoit et leur donne un listing d’hôtels qu’ils doivent appeler l’un après l’autre. S’ils trouvent une place, ils bénéficieront peut être d’une aide financière pour payer les frais. Alors qu’ils commencent leurs recherches, l’assistant social revient leur annoncer une mauvaise nouvelle. « Son supérieur hiérarchique lui a dit qu’on ne rentrait pas dans les critères pour bénéficier de l’aide financière. »

Brahim et Eva ne se laissent pas démonter. Ils appellent les numéros d’hôtels. En fin d’après-midi, ils commencent à désespérer. Partout, c’est « complet ». Quand l’assistant social fait le numéro à tout hasard du Centre israélite de Montmartre. Et là, une femme accepte de leur donner gracieusement une chambre avec repas compris jusqu’au 27 octobre. Brahim et Eva sont aux anges, ils me téléphonent sur le chemin de l’hôtel qui se situe dans le 10e. Un peu plus tard, lorsque je les rencontre pour en discuter, ma première question est : « Alors c’est comment là bas ?
- (Brahim) On dort bien, lol

- Cette aide est comme tombée du ciel à la dernière minute, non ?

- (Eva) Oui. Je m’étais dit que les juifs allaient être très fermés entre eux, comme quand tu les vois devant les écoles qui leur sont destinées, et en fait non pas du tout, c’est très convivial, tout le monde te dit bonjour.
- (Brahim) C’est terrible, il n’y a rien à dire. Je ne m’attendais pas du tout à ce que ce soit des juifs qui nous tendent la main. Au moment où on était le plus démoralisés. La dame s’est battue pour nous trouver une solution.

- Vous ne verrez donc plus les juifs de la même façon ?

- (Brahim) Ça, c’est clair, ça change tout. On était dans la merde et les gens qui étaient sensés nous aidés, nous ont baladés, roulés dans la farine. Cette femme juive du centre, elle s’est battue pour nous, elle avait fini son service et elle n’a pas lâché l’affaire jusqu’à ce qu’elle nous trouve un hôtel. Je ne la remercierai jamais assez. »

Bob Dylan et Dépêche Mode en Israël
Par Bella Rozenberg pour Guysen International News

Alors que les esprits sont encore envoûtés par le dernier concert de Paul McCartney à Tel-Aviv, c’est au tour du légendaire Bob Dylan et de l’incontournable groupe Dépêche Mode de venir se produire en Israël en mai et juin prochain. Une actualité musicale de dimension internationale qui s’épanouit dans un contexte qui ne lui est pourtant pas toujours propice…

Si la nouvelle fait du bruit, le lien qu’entretiennent ces célèbres artistes avec l’Etat hébreu ne date pas d’aujourd’hui : Bob Dylan, dont la carrière s’échelonne sur cinq décennies, s’était déjà rendu en Israël en septembre 1987 pour se produire à Tel-Aviv et Jérusalem.

La dernière visite du chanteur à la voix nasillarde et à la guitare cinglante remonte à 1993 : il avait alors joué à Haifa, Tel-Aviv et Beer-Sheva.
Dylan aurait donc déjà donné son accord de principe pour ce prochain concert, prévu en mai, dont la concrétisation ne dépend désormais que du démarrage, ou non ,d’une tournée européenne.

Le groupe britannique a quant à lui une histoire plus complexe avec le pays : il avait dû annuler son concert en août 2006 suite à l’éclatement du conflit israélo-libanais. Une annulation qui avait suscité la grande déception des fans israéliens.

Et voilà que deux ans plus tard, c’est symboliquement Israël que Dépêche Mode choisit pour débuter sa tournée mondiale.
L’occasion de remercier la patience du public :
« Nous tenions à souligner la grande patience du public israélien et c’est pour cela que nous débuterons notre tournée mondiale par ce pays » a déclaré le cofondateur du groupe, Fletcher.

Et d’ajouter : « Nous espérons que cette fois le destin sourira à nos fans israéliens pour qu’enfin, ils puissent voir Dépêche Mode se produire sur leur propre terre ». Cette tentative devrait donc être la bonne : si tout se passe comme prévu, le spectacle se tiendra début mai au Parc Hayarkon devant un public d’avance conquis.

Il faut saluer la détermination de ces artistes à venir se produire en Israël malgré la crainte que peut susciter un contexte politique pour le moins délicat.

De la détermination, Paul McCartney en a largement fait preuve lors de sa récente apparition dans le pays : l’ancien Beatles a maintenu sa prestation en Israël en dépit des menaces de mort qu’il avait reçues de fanatiques musulmans. Le chanteur a également résisté à la pression de ses enfants qui le priaient d’annuler son concert en Israël.

Une ténacité que l’ambassadeur d’Israël à Londres n’a d’ailleurs pas manquée de saluer : « L’insistance de McCartney à vouloir se produire en Israël, en dépit des appels d’organisations politiques et des menaces pour sa vie proférées par des éléments radicaux islamiques est digne d’admiration » avait-il estimé.

Plaçant son concert – produit par l’incontournable Shuki Weiss, lequel doit également produire Dylan et Dépêche Mode – sous le signe de l’amitié, le survivant du groupe légendaire s’est érigé en messager de la paix à destination d’Israël et des Palestiniens.
« Chana Tova. Ramadan Karim », a-t-il lancé aux 40 000 personnes venues assister à son concert, souhaitant en hébreu et en arabe une bonne année aux juifs et un bon ramadan aux musulmans avant de reprendre « Hello, Goodbye ».

Loin d’exacerber les tensions comme le prétendaient ses détracteurs, la musique de Paul McCartney a retenti comme un langage de paix. Un message que relaieront les voix de Bob Dylan et Dépêche Mode…

DIFFUSION DE LA HAINE

mercredi 15 octobre 2008, LDJ
Source : http://www.editionsdelareconquete.com/index.php

Les Editionsde la Reconquête décerne un « PRIX DES ECRIVAINS ASSASSINES » Il s’agit, pour mémoire et par ordre alphabétique de : Robert BRASILLACH Paul Chack André Chénier Charles Maurras

La LDJ condamne la dffusion sur le territoire français d’auteurs racistes et antisémites par cette maison d’édition.

Un peu d’histoire….

Paul Chack Pendant l’occupation allemande, il crée et dirige le Comité d’action antibolchévique (1941-1945), officine de propagande anticommuniste et antisémite, qui sert d’annexe de propagande pour le recrutement en faveur de la Légion des volontaires français contre le bolchévisme. Jugé après la Libération pour intelligence avec l’ennemi, il est condamné à mort et fusillé le 9 janvier 1945.

Charles Maurras L’antisémitisme et l’anti-protestantisme sont deux thèmes communs de ses écrits Il est le dirigeant et le principal fondateur du quotidien royaliste l’Action française (d’abord intitulé Revue d’Action française, fondée par Maurice Pujo et Henri Vaugeois en 1899). Il déploya, avec ses principaux collaborateurs, une grande virulence, allant – durant les années 1920 – jusqu’à la menace de mort, notamment contre Abraham Schrameck, ministre de l’Intérieur, en 1925 (« Ce serait sans haine et sans crainte que je donnerais l’ordre de répandre votre sang de chien si vous abusiez du pouvoir public pour répandre du sang français répandu sous les balles et les couteaux des bandits de Moscou que vous aimez1 »), ou contre Léon Blum, président du Conseil (« C’est en tant que Juif qu’il faut voir, concevoir, entendre, combattre et abattre le Blum. Ce dernier verbe paraîtra un peu fort de café : je me hâte d’ajouter qu’il ne faudra abattre physiquement Blum que le jour où sa politique nous aura amené la guerre impie qu’il rêve contre nos compagnons d’armes italiens. Ce jour-là, il est vrai, il ne faudra pas le manquer2. ») L’antisémitisme de Maurras, occupe cependant une place modeste dans son œuvre ; Léon Poliakov évoque d’ailleurs les « bons Juifs » qu’avait distingués Maurras par leur engagement dans la Grande Guerre3, comme Pierre David (1886-191 8) .

Robert BRASILLACH Auteur de l’entre-deux guerres et de la Seconde Guerre mondiale, il fut, de 1937 à 1943 (période entrecoupée d’une captivité en Allemagne de 1940 à 1941, suite à sa mobilisation et à la défaite française), rédacteur en chef de l’hebdomadaire Je suis partout, dans lequel il laissa transparaître sa haine des Juifs1, du Front populaire, de la République2, et, sous l’Occupation, son admiration du IIIe Reich Il Fut fusillé à la Libération.

Nous avons choisi 3 auteurs publiés par cette maison d’édition qui montrent bien son orientation politique

Abel BONNARD Sous l’occupation, l’attitude d’Abel Bonnard sera davantage collaborationniste que maréchaliste : membre du Groupe Collaboration, il soutiendra des initiatives comme la création de la LVF, et sera l’auteur d’éditoriaux dans Je suis partout dans lesquels il marqua sa rupture avec le royalisme et l’antigermanisme de Maurras qu’il ne devait plus revoir1. En avril 1942, il est appelé à Vichy par Laval qui le nomme ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, poste au sein duquel il a fait connaitre ses positions anticléricales2. Le chroniqueur Jean Galtier-Boissière devait le surnommer « la gestapette3 », en raison de son homosexualité notoire4 et de sa proximité avec les nazis.

LUCIEN REBATET Mobilisé en janvier 1940, Lucien Rebatet est libéré le 15 juillet 1940 et rejoint Vichy où il travaille à la radio. De retour à Paris, après un passage au journal Le Cri du Peuple de Jacques Doriot, il revient à Je suis partout. Il signe « Les Tribus du cinéma et du théâtre » et « Le Bolchévisme contre la civilisation ». En 1942, il publie Les Décombres, où il désigne les Juifs, les politiques et les militaires comme responsables de la débâcle de 1940 – sans pour autant épargner les autorités de Vichy. Il y explique que la seule issue pour la France est de s’engager à fond dans la collaboration avec l’Allemagne nazie. Ce pamphlet est tiré à quelque 65 000 exemplaires sous l’Occupation, et le livre est désigné « livre de l’année » par Radio Paris. Son dernier article, publié le 28 juillet 1944 , s’intitule « Fidélité au national-socialisme ». Mais le vent a tourné, et Rebatet fuit vers l’Allemagne. On le retrouve à l’automne, comme tant d’autres collaborateurs, à Sigmaringen (où ils créent un gouvernement en exil qui tiendra jusqu’en avril 1945). Arrêté le 8 mai 1945, il est jugé le 18 novembre 1946, condamné à mort puis, finalement, gracié Léon Degrelle

Degrelle est nommé Kommandeur der SS Freiwillige Grenadier Brigade Wallonien et promu SS-Hauptsturmführer, le 31 janvier 1944 Lors de sa dernière rencontre avec Hitler, le 25 août 1944, il reçoit la Croix de Fer avec feuilles de chêne.

Après la guerre, Degrelle prétend que Hitler lui aurait dit : « Si j’avais eu un fils, j’aurais aimé qu’il fût comme vous »

voila comment les musulmans de france aiment et respectent le pays qui les accueille


Marseillaise sifflée: les matches seront arrêtés

Par LEXPRESS.fr, mis à jour le 15/10/2008 16:57:39 – publié le 15/10/2008 13:24

Les sifflets qui ont accompagné la Marseillaise avant le match amical France-Tunisie au Stade de France provoquent une indignation grandissante chez les politiques. Tour d’horizon des mesures envisagées, des plus modérées aux plus sottes, comme celle proposée par Bernard Laporte qui ne veut plus jouer à Paris contre les équipes du Maghreb.

L’affront ne passe décidément pas, après les sifflets qui ont couvert la Marseillaise, avant le match amical France-Tunisie mardi 14 octobre au stade de France.

AFP/ JACQUES DEMARTHON

Au Stade de France, mardi 14 octobre 2008.

« Tout match où notre hymne national sera sifflé sera immédiatement arrêté. Les membres du gouvernement quitteront immédiatement l’enceinte sportive où notre hymne national a été sifflé », a affirmé la ministre des Sports Roselyne Bachelot, après une réunion avec le président Nicolas Sarkozy et le patron du foot français Jean-Pierre Escalettes.

« Quand un match aura donné lieu à de tels sifflets sur notre hymne national, tous les matches amicaux avec le pays concerné seront suspendus pendant un délai qui restera à fixer par le président de la fédération », a-t-elle ajouté.

De son côté, le président du groupe UMP à l’Assemblée, Jean-François Copé, a exprimé son « indignation »: « La répétition de ces actes scandaleux doit nous inciter à faire preuve de la plus grande fermeté: quand l’hymne national est conspué, le match doit être arrêté et des sanctions doivent être prises à l’encontre de ceux qui ont ce type de comportements. On peut par exemple envisager des interdictions de stade ». Il a exprimé son « incompréhension » devant l’attitude de « certains jeunes Français qui ne se reconnaissent pas dans la France, dans ses valeurs et qui finissent par siffler l’hymne de leur pays. C’est le symptôme d’une certaine faillite de notre politique d’intégration, de la politique de transmission de notre Histoire collective ».

Le groupe UMP va consacrer mercredi après-midi une de ses interventions, pendant la séance des questions au gouvernement, aux incidents de mardi, par la voix du député Philippe Meunier (Rhône).

La FFF « choquée »

Du côté de la Fédération française de football, Jean-Pierre Escalettes, convoqué ce mercredi midi par Nicolas Sarkozy, a déclaré que le conseil fédéral avait été « choqué, ulcéré et écoeuré » par ces sifflets. « Thierry Henry a eu des mots très forts dans les vestiaires et j’ai senti un désarroi », a ajouté le président de la Fédération.

« Il est intolérable, inadmissible que les hymnes nationaux soient sifflés, a ajouté Jean-Pierre Escalettes. Ce n’est pas la première fois, mais cela devient insupportable. Si le football entraîne des manifestations pareilles, il ne remplit pas sa vocation, qui est de réunir les hommes. (…) Nous avions prévu un cérémonial qui n’existe pas. Nous avions pris deux chanteuses qui avaient été choisies exprès pour éviter les sifflets (Laam et Amina, NDLR). Malgré cela, il s’est passé ce que nous avons vu. Il y a un ras-le bol de ces manifestations. »

Florilège des réactions chez les politiques

La réaction la plus pragmatique échoit au Premier ministre François Fillon. Il a estimé que dans les cas où la Marseillaise est sifllée, il faut « interrompre les matches ». Ce « n’est pas tolérable » et « ceux qui veulent siffler un hymne national doivent être privés du match auxquels ils sont venus assister », a insisté le Premier ministre.

Mêmes condamnations outrées dans les rangs de l’UMP et le PS. Selon Frédéric Lefebvre, un des porte-parole du parti présidentiel, « il est désolant de voir que des Français aient pu siffler des Français ». « En sifflant les Bleus, c’est aussi des jeunes Français d’origine tunisienne ou algérienne qui sont sifflés. Quand on est adopté par un pays on respecte son hymne national ».

Pour le secrétaire national du PS Razzy Hammadi, « les sifflets sont inacceptables ». « Même si (…) les Français d’origine maghrébine sont trop souvent victimes de discrimination et de harcèlement policier (…) il n’en demeure pas moins que la République, en dépit de ses promesses non tenues, n’est pas à humilier en sifflant son hymne ».

Pas de surprise dans les rangs de l’extrême-droite. Jean-Marie Le Pen considère ces sifflets émanant de « foules originaires du Maghreb » comme l’ »échec » de « l’intégration de masses étrangères à notre culture ».

Au PCF, on préfère rechercher les racines du mal. « Une fois qu’on a dit que c’était scandaleux on n’a rien réglé », a expliqué Marie-George Buffet, la dirigeante du PCF. Elle préfère se concentrer sur ce qu’elle perçoit comme « l’expression de gens en ’souffrance’ qui « ne se sentent pas bien chez nous ».

Dans ce ramdam de réactions, la palme d’or de la sottise revient de loin à Bernard Laporte, secrétaire d’Etat chargé des Sports. Ce dernier s’est prononcé pour la fin des matches contre la Tunisie, le Maroc et l’Algérie au Stade de France. « Il faut arrêter d’être hypocrites » et ces matches doivent être joués « chez eux, ou alors en province », a-t-il suggéré.

Crise financière : source guysens news

Les détracteurs des Etats-Unis dans le Moyen-Orient se réjouissent de l’effondrement du système financier aux Etats-Unis, qu’ils décrivent comme le résultat d’une punition divine.

Le Hamas et Al-Qaïda perçoivent les troubles qui bouleversent la puissance américaine comme un juste retour des choses, punissant les Américains pour « tous les pêchés qu’ils ont commis ».

« Nous sommes heureux que l’économie des Etats-Unis soit anarchique et que cette anarchie gagne l’Europe » a déclaré l’Ayatollah Ahmad Jannati, un haut dignitaire religieux iranien.

Et d’ajouter : « Ils assistent aux conséquences de leurs actions répugnantes et Dieu est en train de les punir ».
Des élans de joie qui s’affichent alors que la crise financière n’a pas épargné le Moyen-Orient, dont les marchés boursiers ont perdu 10% au cours de la semaine dernière.

Et si le gouvernement iranien estime que la crise financière ne touche l’économie de son pays, la panique des marchés financiers a bel et bien provoqué une chute des prix du pétrole de plus de 40%, un record depuis juillet 2008.

 

LA GRANDEUR D’ISRAEL

LA GRANDEUR D'ISRAEL
La Grandeur d’Israel

vendredi 10 octobre 2008, par LDJ

Face à la haine :l’intelligence et la générosité !

Un jeune Iranien de 16 ans, souffrant d’une tumeur cancéreuse à la tête, est arrivé à l’hôpital Shiba de Tel Hashomer avec sa mère, en passant par la Turquie. Il va être opéré par des chirurgiens israéliens.

A quand un Israélien opéré en Arabie Séoudite ou en Iran ?. Nous pouvons rêver…. Heureusement que nous n’avons pas besoin d’ « eux ».

parachat haazinou (chabad.org°

parachat haazinou (chabad.org°
Haazinou – en bref
Deutéronome 32, 1-52

La plus grande partie de la paracha de Haazinou (« Écoutez ») est composé d’un « cantique » de 70 lignes que Moïse transmit au peuple d’Israël, le dernier jour de sa vie terrestre.

Prenant le ciel et la terre à témoins, Moïse exhorte le peuple en ces termes : « Souviens-toi des jours d’antan, méditez les années, d’âge en âge ; interroge ton père, il te l’apprendra, tes aïeux, ils te diront » de quelle manière D.ieu « l’a trouvé au pays du désert », en fit un peuple, l’a choisi comme Sien, et leur a attribué une terre d’abondance. Le Cantique met en garde contre les pièges de la prospérité – « Mais Yechouroun s’engraisse et se rebelle. Tu deviens gras, replet, bouffi – Il abandonne le D.ieu qui l’avait fait, il méprise le Rocher de son salut, » ainsi que les terribles calamités qui en résulteraient, que Moïse décrit comme D.ieu « détournant Sa face ». Cependant, il promet que D.ieu, à la fin, vengera le sang de Ses serviteurs et se réconciliera avec Son peuple et Sa terre.

La paracha se conclut par l’ordre de D.ieu à Moïse de gravir le mont Nebo jusqu’à son sommet, depuis lequel il contemplera la Terre Promise avant de mourir sur la montagne. « De loin seulement tu verras le pays, tu n’y entreras pas, dans cette terre que Je donne aux enfants d’Israël. »

souccot et simha thorah

souccot et simha thorah

Souccot ou fête des cabanes
Le calendrier des fêtes de Souccot

En Israel
Erev Souccot

14 Tichri
Souccot

15 Tichri
Hochana Raba

21 Tichri
Chemi Hatséret/Simhat Thora

22 Tichri

Hors d’Israel
Erev Souccot

14 Tichri
Souccot

15 et 16
Hochana Raba

21 Tichri
Chemi Hatséret

22 Tichri
Simhat Thora

23 Tichri

Souccot, c’est quoi ?

Souccot est la fête des Cabanes est l’une des fêtes les plus joyeuses de la tradition juive; elle est d’ailleurs appelée Époque du Réjouissement dans la prière. La fête de Souccot débute le 15 du mois juif de Tishri (octobre) et dure sept jours, dont les deux premiers sont chômés. Elle est immédiatement suivie par la fête de Chemini Atseret.

Elle rappelle : La protection particulière que l’Eternel accorda pendant quarante ans aux enfants d’Israël, depuis leur sortie d’Egypte jusqu’à l’arrivée en terre promise.
Les cabanes que construisirent les Hébreux dans le désert.
Ces deux explications soulignent à la fois la protection générale qui s’exerce sur Israël, en tant que peuple témoin de la Révélation divine, et la valeur de chaque maison d’Israël au sens propre, comme au sens des différences approches identitaires.

Lors de leur traversée du désert, après la sortie d’Égypte, les Hébreux étaient protégés en permanence par D… sous la forme de colonnes de feu la nuit et de nuées le jour. Ils pouvaient et devaient s’en remettre entièrement à lui de façon sincère et confiante, ce qui était en fait la condition pour que Dieu leur fournisse cette protection tandis qu’ils étaient vulnérables.

Dès lors, il a institué la fête de Souccot, Fête des Cabanes, qui est la proclamation de l’abandon de soi à Dieu par la reconnaissance que la vie terrestre n’est qu’un épisode de l’âme, et que les biens matériels ne sont accordés que par le Créateur.
Aussi, pendant les sept jours de la fête, la Torah prescrit d’habiter dans des cabanes construites de feuillages et de bois, en signe de confiance en Dieu et d’indifférence au confort matériel. Toutefois la Halakha (loi) préconise de prendre les repas dans la Soucca, mais de n’y passer plus de temps que si le climat le permet, afin de ne pas dénaturer l’esprit de joie et de fête qui doit présider pendant cette semaine.

Pendant Souccot, à l’époque du Temple, on offrait 70 taureaux pour faire expiation des fautes des 70 traditionnelles nations de la terre. Une manière d’associer l’humanité au jour de Kippour d’Israël.
Les symboles de Souccot : la soucca et le Loulav

Aussitôt après le Yom Kippour, toute la famille commence dans un esprit de réjouissance la construction de la Soucca, dans le jardin, sur le balcon ou dans tout autre lieu décent à ciel ouvert.

La Soucca doit être construite selon des règles et des proportions précises, et le toît en est l’élément le plus important. A défaut, une caravane sera utilisée. Il est de coutume de décorer la Soucca, en y accrochant des fruits par exemple et en l’arrangeant de manière à la considérer comme un lieu d’habitation.

Le deuxième point clé de la fête de Souccot est le Loulav, ou rituel des Quatre Espèces (arba minim) : le saule, la myrte, la palme de dattier et le cédrat.

Il est ordonné de prendre en main ces quatre végétaux et de les utiliser pour se réjouir devant Dieu chaque jour de la fête (sauf le Shabbat), c’est-à-dire de les agiter dans les quatre directions et vers le haut et le bas, en symbole de l’omniprésence de Dieu. Les quatre espèces représentent les quatre caractères de l’ensemble des membres du Peuple d’Israël :
· le palmier, sans parfum mais aux fruits savoureux ;
· la myrte, odorante mais sans fruit ;
· le saule, sans odeur ni fruit ;
· le cédrat ou étrog, fruit savoureux au parfum délicieux,
où les fruits symbolisent l’étude de la Torah, dont le goût est dit comparable à celui du miel, et le parfum fait allusion à l’observance des mitzvot, dont l’odeur est agréable à l’Éternel (dixit la Thorah). Elle dit aussi de réunir ensemble ces quatre espèces dans un élan de solidarité et d’unité complète du peuple d’Israël pour déclarer son attachement à Dieu.

De plus, ces quatre espèces évoquent les membres du corps humain : le cédrat, étrog, rappelle le cœur lieu de l’intellect (pour la Bible, c’est le cœur, et non le cerveau, qui est le siège des pensées) afin de mettre l’intelligence au service du Créateur, qu’Il soit béni; la branche de palmier évoque la colonne vertébrale qui soutient l’homme, afin que l’homme tende toujours vers Son service, béni soit-Il ; le myrte ressemble aux yeux, pour signifier de ne pas s’égarer après les désirs de son regard au moment des festivités; quant au saule, il symbolise les lèvres, car par la bouche l’homme pose la touche finale à son action, d’où la nécessité de mettre une bride pour ne pas se laisser aller au moment de la joie.»

Quelques principes fondamentaux

On a l’obligation de manger dans la Soucca chaque fois qu’on prend un repas ou une collation constitué de céréales cuits (à l’exception des fruits et des boissons).

En accomplissant cette Mitsva, la personne doit réciter la bénédiction appropriée :  » leychev bassoucca  » :  » Bénis sois tu , Eternel roi de l’Univers qui nous a sanctifiés par ses commandements et nous a donné l’ordre de nous asseoir dans la Soucca « .

Chacun de nous a l’obligation de manger du pain dans la Soucca le premier soir de la fête. Il faut qu’il y ait au moins Kebetsa de pain ; environ 30 grammes. On doit aussi s’efforcer d’y étudier la Thora chaque jour et de dormir uniquement dans la Soucca même si on ne fait que somnoler.

LES EXCEPTIONS
La loi étant que  » la Soucca est comme notre propre maison « , il est des cas où on sera dispensé d’habiter dans la Soucca. Par exemple, une personne légèrement souffrante n’a pas besoin de dormir dans une Soucca. En effet, une telle personne n’aurait pas envie de rester dans sa propre maison si un endroit plus confortable lui était proposé. (O.H 640 :3, MB640 :6)

De la même manière, une personne incommodée par le froid ne doit pas dormir dans la Soucca. (Rama O.H 639 :2) On appliquera des mesures analogues aux autres inconforts tels que des insectes, une mauvaise odeur, bien qu’à priori il ne faille pas construire une Soucca dans un endroit où cela est susceptible d’arriver. (M.B 639 :31, O.H 640 :4)

La question qui se pose le plus fréquemment est : que faire s’il pleut pendant Souccot ?
Tant que la personne n’aurait pas quitté son propre domicile si la pluie y pénétrait, elle ne quittera pas non plus sa Soucca (Rama O.H 639 :5)

Toutefois la pluie, quelle qu’en soit la quantité, dispense de la Mitsva de dormir dans la Soucca car même un léger écoulement d’eau agace celui qui cherche à se reposer. A ce propos, une personne qui est à priori dispensée par la Hala’ha de rester dans la Soucca et y reste malgré tout n’accomplit aucune Mitsva et ne reçoit par conséquent aucune récompense. Elle est plutôt considéré comme un sot (Rama O.H 639 :7)

Les prières au Kotel à Hol Hamoed Souccot – Photos : Myriam
Les prières

KIDDOUCH du 1er soir de SOUCCOT
Ele moade Ado-naï mikrae kodech acher tikreou otame bemoadame.
Savri maranane.
Baroukh Ata Ado-naï elo-hénou melekh haolam bore peri haguefen.
Baroukh Ata Ado-naï elo-hénou melekh haolam acher ba’har banou mikol am veromemanou mikol lachone vekidechanou bemitsvotav. vatitene lanou Ado-naï elo-hénou moadime lesim’ha ‘haguime lessassone ett hag hassouccot haze
veete yom tov mikra kodech haze zmane sim’hatenou mikra kodech zekher litsiat mitsraim, ki vanou ba’harta veotanou kidachta mikol aamim, oumoade kodchekha besim’ha ouvessassone hin’haltanou.
Baroukh Ata Ado-naï mekadech israel vehazemanime.
(si on mange dans la souccah, on dira : Baroukh Ata Ado-naï elo-hénou melekh haolam acher kidechanou bemitvotav vetsivanou lechev bassouccah.)
Baroukh Ata Ado-naï elo-hénou melekh haolam chee’heyanou vekiyemanou vehiguianou lizmane hazé.

Nétilat yadaïm :
on se lave les mains en se versant trois fois de l’eau sur toute la main droite, puis trois fois sur toute la gauche. on dit la bénédiction avant de les essuyer.
Baroukh Ata Ado-naï élo-hénou mélèkh haolam achèr kidéchanou bémitsvotav vétsivanou al nétilat yadaïm.
motsi :
le chef de famille dit la bénédiction avant de couper le pain et le distribue à l’assistance. chaque personne présente répond amen. on trempe le pain dans le miel avant de le manger.
Baroukh Ata Ado-naï élo-hénou mélèkh haolam hamotsi lé’hèm min haarèts.

Souccah :
Pendant les sept jours de la fête, on se doit de ne prendre ses repas que dans la souccah. Si l’on consomme plus de 30g de pain ou de gâteau, on dira avant de s’y asseoir la bénédiction :
Baroukh Ata Ado-naï élo-hénou mélèkh haolam achèr kidéchanou bémitsvotav vétsivanou lechève bassouccah.

Loulav : Pendant toute la semaine de Souccot, sauf Chabbat, chaque homme, femme et enfant s’efforcera d’accomplir cette Mitsvah exceptionnelle. On doit chaque jour agiter les « quatre espèces » ensemble durant la journée. On récite la bénédiction suivante. La première fois on dira également la prière de Chéhé’héyanou.
Bénédictions du Loulav : Baroukh Ata Ado-naï élo-hénou mélèkh haolam achèr kidéchanou bémitsvotav vétsivanou al netilat loulav.Baroukh Ata Ado-naï élo-hénou mélèkh haolam chéhé’héyanou vékiyémanou véhiguianou lizmane hazé.

SIM’HAT TORAH

Sim’hat Torah est l’aboutissement d’un mois qui a enrichi toutes les dimensions de notre être. Nous nous sommes tenus dans la crainte, devant le Roi de l’univers et nous avons accepté Sa souveraineté. Nous avons reçu Son pardon et nous avons été purifiés par l’effet de Sa miséricorde. Nous avons alors éprouvé la joie de l’union avec la Divinité dans l’accomplissement de Ses Commandements.

Maintenant, c’est avec Sa Torah que nous nous réjouissons. Il est dit que la Torah elle-même se réjouit lorsque nous prenons dans nos bras les rouleaux sacrés et qu’avec eux nous dansons, l’érudit comme l’ignorant, ensemble, sans distinction aucune. Et pendant la danse, les rouleaux demeurent dans leur enveloppe de tissu traditionnelle. Car le temps alors n’est pas à l’étude.

La joie de Sim’hat Torah est bien au-delà de celle que nous pourrions retirer d’une compréhension intellectuelle. Ici encore, nous éprouvons le niveau sublime qu’atteint notre âme juive lorsque, réunis tous ensemble, nous ne faisons qu’un.

Le 7ème jour de Souccot est Hoshana Raba.
Le lendemain le peuple juif célèbre la fête de Shmini Atseret.
Shmini Atseret et Simha Thora ont lieu le même jour en Israel, mais en diaspora elles sont l’une après l’autre. Shmini atseret est le 8ème jour de clôture.

QUELQUES LOIS :
Chemini Atsérèt (hors d’Israel), nous prenons encore nos repas dans la Souccah, mais sans prononcer la bénédiction « Léchèv Bassoucah ».

Sim’hat Torah, nous ne mangeons plus dans la Souccah mais dans nos maisons.
Le soir de Sim’hat Torah, nous accomplissons sept tours de la synagogue en dansant et chantant autour de la Bimah (table) avec les rouleaux de la Torah.
Le matin de Sim’hat Torah, on achève la lecture du cycle annuel de la Torah. Alors, immédiatement, est lue la première section, Béréchit, qui inaugure le cycle de la nouvelle année. Ainsi, demeurons-nous attachés de tout notre être à l’infinie sagesse de la Torah de D.ieu, la force éternelle qui nous porte depuis plus des milliers d’années.

source : Rav Yehoshua Ra’hamim Dufour, Wikimédia, Site du Consistoire de Paris, Ministère des Affaires Etrangères d’Israel.

Liste de diffusion de Daniel Pipes
10 octobre 2008

Compter les islamistes

par Daniel Pipes
Jerusalem Post
8 octobre 2008
http://fr.danielpipes.org/article/5975

Version originale anglaise: Counting Islamists

La récente distribution aux Etats-unis de 28 millions d’exemplaires du documentaire Obsession a suscité un débat sur le contenu de celui-ci. Les critiques se sont focalisées sur une affirmation que je prononce à l’écran, et selon laquelle « dix à quinze pour cent des musulmans sur la planète soutiennent l’islam radical ».

Le Muslim Public Affairs Council déclare que cette affirmation est « absolument sans fondements » et « totalement dépourvue de toute base factuelle ». Masoud Kheirabadi, professeur à la Portland State University et auteur de livres pour enfants sur l’islam a déclaré au journal l’Oregonian que rien ne peut venir étayer mon estimation. Daniel Ruth, dans le Tampa Tribune s’est demandé, sur un ton sceptique, comment j’en étais arrivé à ce chiffre : « A-t-il fait procéder à un sondage ? Cela permettrait de clarifier les choses ? Que signifie « soutenir » l’islam radical ? Pipes n’apporte pas de réponses ».

En réalité, Pipes apporte des réponses. Il a rassemblé et publié de nombreux chiffres dans « Combien d’islamistes ? », un thème de débat proposé sur son blog en mai 2005.

D’abord une explication de ce que j’entends par Musulmans qui « soutiennent l’islam radical » : il s’agit d’islamistes, d’individus qui cherchent une application totale et planétaire de la loi islamique, la charia. Ils cherchent, en particulier, à édifier un Etat islamiste en Turquie, à remplacer Israël par un Etat islamique et à substituer le Coran à la Constitution américaine.

Pour ce qui concerne l’estimation, plusieurs facteurs font obstacle à une approximation précise du pourcentage d’islamistes.

*

Le degré de ferveur. Gallup a procédé l’an dernier à un sundage qui a porté sur 50000 musulmans répartis dans dix pays, et a découvert que, si ceux qu’on décrit comme radicaux ceux qui considèrent les attaques du 11 septembre pleinement justifiées, leur nombre représente environ 7% e la population totale. Mais si on inclut les musulmans qui estiment les attaques largement justifiées, le chiffre passe à 13,5% Si on ajoute le chiffre de ceux qui pensent qu’elles étaient « quelque peu justifiées » fait passer le nombre de radicaux à 36,6%. Quel chiffre doit-on adopter ?
*

L’estimation des intentions de vote. Les élections mesurent le sentiment islamiste de manière imparfaite, car les partis islamistes peuvent obtenir le soutien de non islamistes d’une manière parfois imprévisible. Ainsi le Parti de la justice et du développement (AKP) en Turquie a obtenu 47% des voix aux élections de 2007, 34% des voix aux élections de 2002, et son précurseur, le Parti de la Vertu n’avait obtenu que 15% des voix en 1999. La faction du Nord du mouvement islamique a gagné 75% des voix dans la ville arabe israélienne de Umm el-Fahm aux élections de 2003, alors que l’organisation terroriste palestinienne Hamas a obtenu 44% des voix lors des élections del’Autorité palestinienne en 2006. Quel chiffre faut-il retenir ?
*

Que mesurer ? De nombreux sondages mesurent des attitudes autres que l’application de la loi islamique. Gallup observe le soutien au 11 septembre. Le Pew Global Attitude Project évalue le soutien aux attentats suicides. Nawak Obaid un spécialiste saoudien de la sécurité se centre sur les visions favorables à Oussama Ben Laden. L’agence de sécurité intérieure allemande, le Verfassungsschutz compte le nombre des embres des organisations islamisutes. Margaret Nydell de l’Université de Georgetown calcule les « islamistes qui recourent à la violence ».
*

Des résultats variables pour des raisons inexplicables. Un sondahge effectué par l’université de Jordanie révèle que de larges majorités de Jordaniens, Palestiniens et Egyptiens souhaitent que la sharia soit la seule source de loi dans le monde islamique, mais seulement un tiers des Syriens. Un sondage en Indonésie et le résultat des élections ont conduit R. William Liddle et Saiful Mujani en 2003 à conclure que le nombre des islamistes n’est pas supérieur à 15% de la poàpulation indonésienne totale ». A l’opposé unh sondage menée en 2008 sur 8000 musulmans indonésiens par Roy Morgan Research a découvert que 40% des Indonésiens sont en faveur de châtiments criminels hadd (tels que couper la main des voloeurs) et 52% étaient en faveur de certaines formes de code législatif islamique.

Hisham Kabbani du conseil Supreme islamique d’Amérique dit que 5 à 10% des musulmans américains sont extrémistes et Daniel Yankelovitch, un sodneur, estime que « les fondamentalistes islamiques qui détestent l’Amérique… correspond à une moyenne de 10% des Musulmans ». Par ailleurs, après examen de dix sondages concernant l’opinion des musulmans britanniques, je concluais que « plus de la moitié des musulmans britanniques veulent la loi islamique et 5% soutiennent la violence pour parvenir à cette fin ».

Ces pourcentages ambigus et contradictoires conduisent à un compte spécifique peu clair des islamistes . En dehots des contradictions quantitatives, j’ai suggéré trois jours après le 11 septembre que 10 à 15% des musulmans sont des islamistes déterminés. Les données utérieures ont généralement confirmé cette estimation et laissé pensé que le chiffre pouvait même être plus élevé ;

Négativement, 10 à 15% suggèrent que les islamistes représentent environ 150 millions de personnes sur un millard de musulmans, davantage que tous les fascistes et les communistes qui ont jamais vécu. Positivement cela implique que de nombreux musulmans peuvent être hostiles au totalitarisme islamique.

quel coexistence ?

quel coexistence ?

QUELLE COEXISTENCE ?

jeudi 9 octobre 2008, par LDJ

L’émeute qui s’est produite en plein Kippour à Yaffo démontre bien qu’il faut expulser hors d’Israel les arabes antijuifs . Comment peut-on accepter que des individus crient « Morts aux Juifs » en plein Israel ? La réalité de la haine antijuive d’une partie de la population arabe d’Israel confirme la justesse de la vision politique de Meir Kahana.

Une seule solution : LE TRANSFERT .

source:http://www.a7fr.com/article/57881.htm

par Yael Ancri jeudi 9 octobre 2008 – 20:40

Des jeunes arabes ont pénétré mercredi soir dans des quartiers juifs de la ville d’Acco pour protester contre un incident survenu plus tôt dans un quartier fermé à la circulation. Malgré les barrages placés à l’entrée des rues du quartier juif pour permettre aux résidents de jouir d’une relative tranquillité en cette journée sainte, un automobiliste arabe a pénétré dans le quartier et s’est dirigé à une vitesse anormale vers un parc où étaient réunis des jeunes gens et des enfants. Les fillettes ont hurlé à l’approche de la voiture. Plusieurs témoins ont indiqué que l’Arabe avait crié : « Vous ne savez pas ce qui vous attend ! »

Les résidents juifs ont cru que l’Arabe s’apprêtait à foncer droit dans leur groupe pour écraser les enfants, comme ce fut le cas l’an passé lorsque la petite Tal Zino a été assassinée par un Arabe monté sur un Quad, qui l’a renversée à deux pas de la synagogue le soir de Kippour. Les résidents affolés ont commencé à crier et à appeler au secours. Des renforts sont rapidement arrivés, munis de bâtons et une bataille a éclaté.

Une rumeur s’est alors propagée dans la vieille ville d’Acco prétendant que le conducteur arabe avait été tué par les Juifs du quartier. Des centaines de jeunes arabes sont sortis en direction des quartiers juifs et ont provoqué une violente émeute. La police a réussi avec l’aide de notables arabes à disperser les émeutiers.

Mais ces derniers n’ont pas entièrement baissé les bras, en reculant ils ont tout détruit sur leur passage, cassant les vitres de centaines de maisons, magasins et voitures. Tout en saccageant les biens des Juifs, ils ont crié de violents slogans : « Mort aux Juifs », « A.llah Houa Kbbar » et ont menacé les résidents des quartiers juifs : « Si vous sortez de chez vous, nous vous tuons ! »

Environ cent voitures et trente magasins ont été endommagés. Trois personnes ont été légèrement blessées, dont le conducteur arabe de la voiture qui a essayé d’écraser une petite fille et un policier. La station du Maguen David Adom a été endommagée, les vitres ont été brisées par les émeutiers arabes.

La police a indiqué rechercher des criminels connus qui ont exploité l’incident pour inciter les résidents arabes à la violence contre leurs voisins juifs. Huit émeutiers ont été arrêtés. Des responsables de la municipalité d’Acco ont indiqué que parmi les provocateurs plusieurs sont affiliés à des mouvements islamistes extrémistes.

video du discours a la mairie du 16 eme

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# Posté le mercredi 08 octobre 2008 14:13

photo mairie 16 eme

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# Posté le mardi 07 octobre 2008 16:34

photo 3 mairie du 16 eme

photo 3 mairie du 16 eme
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# Posté le mardi 07 octobre 2008 16:32

photo 2 mairie 16eme

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# Posté le mardi 07 octobre 2008 16:31

photo 1 manifestation pour guilad mairie du 16 eme

photo 1 manifestation pour guilad mairie du 16 eme
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LA SYRIE CONTINUE A JOUER AVEC LE FEU
 
Par Albert Soued, www.chez.com/soued pour www.nuitdorient.com
Le 5 octobre 2008.
 
Cette année, nombreux sont ceux qui se sont demandés si les invitations de Mr Nicolas Sarkosy à divers dictateurs du Proche et Moyen Orient avaient pour but de garnir le porte feuille de commandes des usines françaises ou d’apaiser une opinion musulmane locale qui commence à compter. Mais personne n’a cru un seul instant que Mr Sarkosy cherchait à apaiser la région. En fait, en invitant le dictateur syrien Bashar el Assad, sur les tribunes du défilé du 14 juillet, il a allumé un nouveau feu dans le maquis politique du Moyen Orient.
 
Comme son hôte, Bashar el Assad cherche à jouer sur tous les tableaux. En se rapprochant de l’Occident via la France, il cherchait surtout à se dédouaner de l’assassinat de Rafik Hariri, ex-1er ministre libanais, meurtre sanglant qu’il avait sans doute commandité (1) et dont les résultats de l’enquête semblent imminents. S’il a accepté la médiation de la Turquie dans des pourparlers de paix avec Israël, tout en sachant que ceux-ci n’aboutiraient que sur de « banales redites », c’était surtout pour cacher deux opérations en préparation, la réoccupation militaire du Liban et la reconstruction et la dissémination de nouveaux sites nucléaires, à l’instar de l’Iran, et avec l’aide de la Corée du Nord.
L’Iran, commanditaire de la Syrie et le H’ezbollah, son relais au Liban, se sont inquiétés du virage syrien et ont averti, via des attentats devenus classiques dans la région, que Bashar el Assad ne devait pas aller trop loin. Divers attentats anti-syriens en Syrie sont la preuve que le jeune Bashar est moins doué que son père Hafez, dans la manipulation mafieuse (2).
 
Assad préparait l’invasion du Liban
 
La France n’a pas protesté après les accords de Doha où le groupe libéral du 13 mars mené par le fils Hariri a dû céder devant le quasi coup d’état du Hezbollah qui a bloqué pendant des mois le fonctionnement des institutions publiques du pays. Le Hezbollah a ainsi obtenu une minorité de blocage au Parlement Libanais, et la reconnaissance que sa milice était une 2ème armée du Liban.
Comptant sur la non-réaction ou la neutralité française, profitant de la crise financière et des élections américaines, Bashar al Assad vient de masser entre 10 000 et 25 000 hommes à la frontière Nord du Liban, avec des chars, des blindés et des hélicoptères de combat, sous le prétexte de lutter contre des trafiquants et contre des milices de Fatah’ al Islam, liées à al Qaeda, suspectées d’avoir fomenté des attentats-suicide et des assassinats dans la région de Tripoli (3).
Mais le 28/9/08 Condoleeza Rice a rencontré à New York le ministre des Affaires Etrangères syrien Walid Mouallem le menaçant de représailles en cas d’attaque du Liban. Le lendemain, le sous-secrétaire d’état David Welch lui en a précisé les lignes rouges.
 
 
La Syrie ne renonce pas au nucléaire
 
Des informations en provenance de médias arabes font état d’avancement dans la dissémination de nouveaux sites nucléaires sur le territoire syrien, à l’instar de l’Iran. On sait que la Syrie refuse le contrôle de ses installations militaires demandé par l’IAEA. Dans la perspective nucléaire, la Syrie chercherait l’aval et la protection russe.
Profitant du désir de Poutine de réaffirmer la Russie comme puissance mondiale, notamment devant la montée de la Chine, la Syrie lui a offert le port de Tartous pour y amarrer une dizaine de navires de guerre. De plus, le croiseur nucléaire Pierre le Grand accompagné de 4 navires y fera escale le 8/10/08.
Si Israël ne peut pas se permettre un Iran nucléarisé, encore moins une Syrie nucléarisée. Celle-ci a-t-elle oublié le coup du 6/9/07?
 
Décidément, la Syrie continue à jouer avec le feu, pas très habilement.
 
Notes
 
(1) On peut émettre l’hypothèse que la France considère qu’avec le Hezbollah, inféodé à l’Iran, le Liban est perdu pour l’Occident, du fait de la prééminence grandissante du pouvoir shiite. Et qu’alors elle préfèrerait avoir affaire à la Syrie comme interlocuteur. Dans cette hypothèse, la France ne serait pas opposée à la réoccupation du Liban par la Syrie.
(2) La politique syrienne est ponctuée par des meurtres de personnalités, aussi bien au Liban qu’en Syrie. Rien qu’en 2008, le 12/02, Imad Moughnieh, haut responsable du Hezbollah, a été tué dans l’explosion de sa voiture à Damas. Le 02/08, le général Mohamed Sleimane, un proche de Bashar el Assad et responsable de la sécurité du Centre d’études et de recherches scientifiques syrien, a été assassiné à bout portant à Tartous. Le 19/09, un attentat à la bombe a tué le député chrétien anti-syrien Antoine Ghanem, franco-libanais membre du parti chrétien Kataëb (Phalanges), et huit autres personnes à Sin el-Fil, dans un quartier chrétien de la banlieue est de Beyrouth.
Le 25/09, l’explosion d’une voiture piégée a fait 17 morts et des dizaines de blessés dans le sud de Damas, sur la route de l’aéroport. Un général syrien Georges Ibrahim Al-Gharbi figurerait parmi les victimes.
(3) La famille des Assad et les services secrets syriens président au trafic d’armes, de drogues et de fausse monnaie dans le pays. La Syrie a hébergé, entraîné et financé de nombreuses milices terroristes dont la milice Fatah al Islam (dirigée par un Palestinien Shaker al-Absi payé par la Syrie) qui a opéré contre l’armée libanaise au camp palestinien de Nahr el Bared, dans le but de s’emparer de Tripoli.
 
Sources: www.debka.com , www.elaph.com , www.mediarabe.info

la solution du probleme palestinien (source juif.org)

La solution du problème palestinien… ?

Tsvi Misinaï , se consacre depuis de longues années, à persuader le monde, israélien et palestinien en particulier, qu’une solution au conflit israélo-palestinien existe, solution inattendue, qui nous est offerte sur un plateau d’argent.

Déjà David Ben Gourion et Ytsahq Ben Tsvi, respectivement premier Chef du Gouvernement d’Israël et deuxième Président de l’Etat, avaient apporté des éléments importants en identifiant de nombreux Palestiniens Musulmans comme des descendants de Tribus Juives restées sur place depuis plus de deux millénaires et… islamisées ou quelquefois christianisées.

De leur temps, le problème palestinien tel que nous le connaissons depuis 1967 n’existait pas : Israël était confrontait seulement aux Etats arabes ; le ‘Peuple Palestinien’ et le problème qu’ils devaient soulever étaient inexistants.
En conséquence Ben Tsvi qui écrivit notamment ‘Les habitants de notre pays’ (1932) et Ben Gourion ne se sont pas appesantis sur le sujet et sont passés aux problèmes brûlants de l’époque.

Des études complémentaires, enquêtes, et travaux scientifiques (génétiques et anthropologiques) ont confirmé récemment leurs découvertes : des analyses de l’A.D.N. prouvent la ‘parenté’ des Palestiniens avec le Peuple Juif. L’Anthropologie a apporté des arguments positifs à cette hypothèse.
S’il en est ainsi, le conflit existant devient un conflit entre deux peuples frères qui n’en sont pas conscients… il peut donc être résolu …’aisément’ ?

1 – Haine mépris : Il faut tenir compte de deux facteurs de friction très importants :
- Pendant de nombreuses décennies, les Musulmans ont subi un lavage de cerveaux : les Juifs se sont accaparés des ‘terres arabes’ (de Palestine). Ils ont bâti leur villes et villages sur les ruines de leurs propres habitations. Sur cette base s’est développée une haine forcenée qui conduit les jeunes aux attentats-suicides.
- Pendant des siècles les Musulmans ont appris à mépriser les Juifs (et les Chrétiens) : Les ‘Conditions d’Omar’, calife de 717 à720, imposèrent aux Juifs des turbans jaunes, des chaussures spéciales (ou de sortir pieds nus),… l’interdiction de construire des synagogues et de réparer celles existantes etc…. Ils furent transformés en ‘Dhimmis’ : êtres ‘protégés, sans droits, des sous-hommes tolérés ! Le mépris des Musulmans à l’égard des Juifs caractérisait et caractérise leurs relations.

2 – Réaction logique du Musulman/juif
: Si donc aujourd’hui, nous nous adressons à un Musulman (ou Chrétien local qui en fait n’est pas d’origine arabe mais d’origine juive) et lui prouvons son ascendance juive, quelle sera sa réaction ?

‘En secret’ il est prêt à avouer sa ‘tare’ : quelquefois l’origine de son nom (et ses ancêtres Aaron, ou Yossef, ou Biniamin…) ou ses coutumes (éclairage des bougies du Vendredi soir ou de Hanouca, emplacement des mézouzas, règles présidant aux enterrements juifs et à l’abattage des bêtes pures, jeûnes…) ; les ruines de synagogues et mikvés ou les cimetières de son village témoignent de son origine juive et de celle des habitants qui résident depuis de nombreux siècles et ont refusé de s’expatrier lors de ‘l’invasion’ juive de 1948 comme leurs ancêtres avaient refusé d’émigrer pendant des millénaires lors des nombreuses invasions subies.
Misinaï écrit : « La plupart des Palestiniens qui racontent sur leurs origines juives, le font en secret, de peur d’être persécutés [par leurs coreligionnaires d'origine arabe] s’ils en parlent publiquement. »

Quel est donc le raisonnement du Musulman d’origine juive ?
- En tant que Musulman, j’ai des droits absolus sur ma terre, si je tais mes origines et manifeste une certaine haine à l’égard des Juifs. De plus je participe régulièrement au ‘Jour des terres arabes’ et aux manifestations de la Neqba (le malheur que constitue la création de l’Etat d’Israël) pour prouver ma solidarité avec les Arabes.
- Etant d’ascendance juive, je suis méprisable (il en est convaincu !) et risque d’être persécuté. Même mon titre de propriété sur ma terre peut être remis en question. Mes ancêtres ont été des envahisseurs en Palestine comme les israéliens d’aujourd’hui et moi… je risque d’être expulsé par les Arabes haineux.

3 – Combattre la haine et le mépris : Comment donc peut-on transformer ces Musulmans-Juifs (les Moustaharebim) en des êtres fiers de leurs origines juives et sûrs que personne ne peut leur contester leur titre de propriété sur leur terre au point qu’ils osent le proclamer sans crainte?
Israël doit donc combattre chez les Musulmans deux sentiments : la haine et le mépris.

3.1 – La haine : L’Etat d’Israël avait la possibilité de combattre de deux façons la propagande satanique contre la notion ‘d’envahisseur’, à elle attribuée, qui revient sans fin dans tous les propos des Palestiniens:
- Cette propagande a été poursuivie et amplifiée par Arafat et elle perdure jusqu’à ce jour ; nous pouvions réduire au silence les médias palestiniens répandant la haine : télévision, radios, journaux, théâtres… Aucune sanction ne fut appliquée malgré les articles des Accords d’Oslo qui interdisaient une telle propagande.
- Nous pouvions organiser une contre propagande permettant de rétablir la vérité : les Arabes sont des descendants d’envahisseurs en Israël (depuis l’an 63 8) ou d’immigrants récents (100/120 ans) venus chercher du travail auprès des immigrants juifs (première Alyah en 1882). Les Juifs sont les propriétaires des terres reçus en héritage par la volonté de D.ieu exprimée dans la Tora il y a plus de 3000 ans: Genèse XXVI- 2,3,4 ; Genèse XXVIII-13… Cette attribution a été confirmée dans le Coran : Sourates 5-21 ; 7-137 ; 17-103,104…

La gauche, athée, qui en fait détient tous les médias, se refuse à faire référence aux textes sacrés et se complait dans l’inaction, laissant libre cours à la haine de se répandre et de s’amplifier ! Elle perpétue la guerre et… se proclame le parti de la paix !

3.2 – Le mépris : Combattre le mépris à l’égard des Dhimmis et donc redonner aux Moustaharebim la fierté de leur ascendance juive exige un examen critique du Coran . Les thèmes que la propagande israélienne devrait développer comportent :

3.2.1- Les droits du peuple Juif religieux dans le Coran :
- L’identité du D.ieu dans le judaïsme et d’Allah : Sourate 29-46.
- La Tora est un livre saint : Sourates 46-12 ; 6-154,155… Sainteté des Psaumes : Sourate 17-55…
- Le peuple Juif est le Peuple Elu par D.ieu/Allah: Sourate 2-47 ; 44-30-:-33…
- La terre d’Israël a été attribuée au Peuple Juif : voir ci-dessus.

3.2.2 – Les problèmes du Coran :
- Son origine problématique : il a été composé quelque 20 ans après le décès de Mohammad (632) par son secrétaire Zaïd Ben Tabit à partir de souvenirs et notes. De nombreuses versions ont été publiées et seules 7 versions ont été conservées.
- Sa composition : Le Coran revient souvent sur les mêmes histoires (bibliques en général) de façon différente en mettant des propos différents dans les bouches des personnages.
- Imprécision des textes : la Sourate 37-101-:-113 raconte le ’sacrifice’ sans précisé le nom du sacrifié. La tradition a promu Ishmaël en tant que sacrifié pour un sacrifice identique à celui d’Isaac dans la Tora. Le nom de Jérusalem n’apparaît nulle part dans le Coran : seules des allusions permettent aux croyants de l’identifier.
- Imprécision des mots : les mots Juifs et Chrétiens sont employés sans discernement. Ainsi pour le Coran existent deux catégories de Juifs : les croyants et les hérétiques juifs mais il interpelle toujours ‘les Juifs’ en les glorifiant ou en les condamnant d’où la confusion exploitée pour enflammer le mépris et la haine. De même deux sortes de Chrétiens apparaissent : ceux adorant Jésus en tant que Fils de D.ieu et ceux qui le respectent en tant que prophète. Cependant ne sont spécifiés nulle part de quels Chrétiens il s’agit.
- …
De nombreux sujets autres peuvent ébranler le respect à l’égard du Coran et mettre en doute sa sainteté. L’étude du Tanah (et surtout de la Tora) permet de se convaincre de sa sainteté indiscutable. Voilà les éléments qui permettront de rejeter le mépris dont les Juifs sont l’objet.
Le combat contre le mépris, ancré depuis des siècles, exige de se plonger dans les Livres Saints et malheureusement la gauche athée ne peut que rejeter une telle idée.

4 – Réaction du Musulmans-Moustaharebim si haine et mépris deviennent infondés :
- Convaincus que la terre d’Israël appartient aux Juifs et non aux Musulmans–Arabes, leur haine s’envolera et ils sauront qu’ils ne prennent aucun risque en proclamant leur origine juive qui leur donne des droits sur leur terre, droits refusés aux Arabes, seuls envahisseurs.
- Convaincus que le Coran ne représente pas le Livre Saint idéal, leur mépris disparaîtra et ils chercheront à retrouver dans l’original, la Tora, les histoires authentiques contées ‘de mémoire’ dans le Coran, avec des ‘déviations’. Ils se rapprocheront du Judaïsme et, comme d’autres marranes, certains retourneront à la foi de leurs ancêtres.

5 – Attitude israélienne face à cette révolution : Cette révolution exige deux étapes :
- une prise de conscience des politiciens et des médias israéliens : ils doivent se convaincre que repose sur eux le rapprochement Juif-Musulman. A eux de s’appuyer sur la Tora et d’y faire référence afin de faire disparaître haine et mépris.
- La législation d’une loi importante: La Loi du Retour au Judaïsme. Sur la base des découvertes scientifiques, des traditions juives vivantes, et de la volonté des candidats à se réintégrer dans la religion de leurs pères, ils pourraient jouir de droits particuliers leur facilitant leur réunion au Peuple Juif.

Si la majorité des Musulmans palestiniens se reconnaissent officiellement d’origine juive (quelque 86% de la population musulmane le sont !) et retournent vers leur Peuple Juif, la bombe du ‘Conflit Israélo-Palestinien’ sera désamorcée.

Le Pays Juif d’Israël pourra s’étendre sur les territoires à l’Ouest du Jourdain pour former le Grand Israël dans la Paix.

David Bentata
תשס »ח כט באייר
3-6-2008

TSAHAL « TSAVA HAGANA LE ISRAEL »

ARMEE DE DEFENSE D’ISRAEL
STAHAL EST UNE ARMEE DE DEFENSE, ELLE EST LA SIMPLEMENT POUR DEFENDRE LES CITOYENS ISRAELIENS QU’ILS SOIENT JUIFS MUSULMANS OU CHRETIENS CE N’EST PAS UNE ARMEE D’ATTAQUE, ELLE NE PROVOQUE PAS COMME CERTAINS PAYS
STAHAL EST L’ARMEE QUI A LA PLUS GRANDE DEONTOLOGIE HUMAINE DANS LE MONDE MILITAIRE, ELLE A LE RESPECT DE LA VIE MEME DE CELLE DE SES ENNEMIS, ELLE N’EXECUTERA JAMAIS DES PRISONNIERS, LA PEINE DE MORT N’EXISTE PAS EN ISRAEL CAR ON NE PREND PAS CE QUE DIEU A DONNE
DIEU DONNE LA VIE ET SEUL DIEU PEUT LA REPRENDRE CE QUI N’EST PAS LE CAS DE CERTAINS PAYS OU ON LAPIDE LES FEMMES ADULTERES ET OU L’ON COUPE LA MAINS AUX VOLEURS ET OU L’ON N’HESITE PAS A MALTRAITES DES OTAGES INNOCENTS (ENFERMEMENTS EN CACHOTS, MALNUTRITION ET AUTRES) ET MEME A LES TUER
CELA AURAIT ETE PLUS FACILE A ISRAEL D’ELIMINER LE MONSTRE SAMIR KUNTAR AU LIEU DE LE LAISSER VIVRE TRANQUILLEMENT EN PRISON ET DE LE NOURRIR AU FRAIS DU PAYS POUR ENSUITE LE LIBERER CONTRE DEUX CERCUEILS MAIS NON CAR LA VIE EST IMPORTANTE ET PASSE AUX DESSUS DE TOUS
VOILA CE QU’EST VRAIMENT ISRAEL
LES BOURREAUX LES NAZIS SONT DE L’AUTRE COTE

art martial israelien

art martial israelien
Krav-maga
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krav-maga (ou Krav-Maga, Krav Maga, de l’hébreu קרב מגע qui signifie littéralement « combat rapproché ») est une méthode d’autodéfense israélienne. À l’origine, il a été créé par Imi Lichtenfeld pour les besoins de l’armée israélienne. Aujourd’hui, il est utilisé également par de nombreuses polices et troupes d’élite internationales. Il connaît également un relatif intérêt chez les civils.

Chronologie

Imi Lichtenfeld, le fondateur

Bratislava, ville active de l’Empire austro-hongrois, abritait à l’instar de nombreuses villes d’Europe de l’Est une importante communauté juive ashkénaze. Samuel Lichtenfeld était détective et instructeur en chef de la police départementale devenu célèbre pour ses nombreuses affaires élucidées et son enseignement du self-défense[1]. Son fils Imi, né à Budapest en 1910, s’inspira grandement des activités de son père. Il remporta de nombreuses compétitions en lutte, boxe et gymnastique.

Lorsque, dans les années 1930, le fascisme fit son apparition, Imi réunit autour de lui un groupe de jeunes athlètes dont la mission était de protéger la communauté juive locale. Il prit part à de nombreuses bagarres qui lui firent prendre conscience des différences entre les compétitions sportives et les « combats de rue ». De par son action, il devient vite impopulaire auprès des autorités locales, et commença en 1940 un périple de 2 ans qui le mèna finalement en Palestine, après un passage dans les troupes britanniques. Il rejoignit alors la Haganah, formation para-militaire juive préfigurant la future armée israélienne. Il fit partie des troupes de choc, le Palmach, où il enseigna la lutte, la gymnastique et les bases de l’autodéfense.

Expansion

En 1948, il participa à la guerre d’indépendance de l’État d’Israël, puis il rejoignit Tsahal en tant que chef-instructeur pour l’éducation physique et le close combat. Son objectif était de développer une méthode simple, efficace et rapidement assimilable pour répondre aux besoins de l’armée : les techniques sont nées d’un réajustement progressif rendu possible par les retours d’expérience sur le champ de bataille. Après une mission de 2 années en Éthiopie, Imi Lichtenfeld quitta le service actif en 1964. Il ouvrit une école à Netanya et créa officiellement le krav-maga (littéralement Combat Rapproché en hébreu). Après le développement d’un contenu suivant des principes (ex. : chemin le plus court, défense et contre-attaque simultanées) mais restant cependant désordonné, Imi et son équipe structurèrent avec ordre leurs découvertes pour pouvoir les enseigner (« j’avais pensé à créer un système applicable dans la réalité »[2]).

1980 marqua le début de l’internationalisation du krav-maga, auparavant circonscrit au seul État d’Israël. Imi autorisa ses disciples les plus doués à enseigner cette méthode à travers le monde, ceux-ci commençant par faire connaître leur discipline au sein des communautés juives de la diaspora (entre autres Eyal Yanilov aux USA, Richard Douieb en France, Kobi Lichtenstein en Amérique du Sud). Le FBI, la DEA, les Marines, le GIGN et les SAS popularisèrent cette nouvelle forme de close combat auprès du grand public et de nombreux clubs commencèrent à proposer aux civils une façon différente de pratiquer le self-défense (principalement sous l’impulsion de Darren Levine en Amérique du Nord et de Richard Douieb en Europe).

Le décès du fondateur en 1998 marqua le début des dissensions au sein des instances dirigeantes. Peu avant sa disparition, Imi Lichtenfeld affirmait encore que son vœu le plus cher était que « chaque enfant sache se défendre, élevé dans le respect d’autrui »[3].

Objectifs du krav-maga

L’objectif du krav-maga est d’apprendre à se défendre en un minimum de temps de formation.

Le krav-maga n’est pas un mélange de différents arts martiaux et n’est pas conçu comme un art mais comme une méthode de combat rapproché. Dans ce souci d’efficacité, le krav-maga est en perpétuelle évolution. On y retrouve toutefois un grand nombre de techniques de combat issues de la boxe pieds poings, du jiu-jitsu et de la lutte.

Les entraînements diffèrent de ceux des arts martiaux ou des sports de combat dans la mesure où le but n’est ni la compétition ni une pratique culturelle et physique. À cela s’ajoute l’absence de règles a priori et les priorités.

La méthode devant être intégrée rapidement pour la formation des soldats, elle ne s’appuie pas sur des qualités physiques particulières et n’est donc pas réservée à des troupes d’élites. La simplicité est déterminante. Le krav-maga est basé sur les réflexes et la rapidité d’action. Des cours sont donnés depuis longtemps aux enfants, même si beaucoup émettent des réserves sur l’ambiguïté des « coups aux parties ».

Les 7 principes d’Imi Lichtenfeld

Le premier est un principe de prévention de bon sens : éviter de se retrouver dans une situation dangereuse, par exemple si l’on fait de l’auto-stop, éviter les individus peu engageants ; éviter de traverser à pieds un quartier dangereux en ville…
Secundo, le krav-maga est un art de self-défense basé sur les réflexes naturels du corps humain.
Troisièmement : se défendre et attaquer par la voie la plus courte et depuis la position où l’on se trouve, en privilégiant le minimum de prise de risque pour soi-même.
Quatrième principe : en fonction de la situation, et selon le besoin, en fonction du danger que représente l’adversaire, essayer de décourager celui-ci en parlant.
Cinquièmement, on utilise les points sensibles du corps humain (yeux, gorge) pour atteindre ou maîtriser l’adversaire.
Sixième principe : essayer d’utiliser tous les objets à sa portée, puis les armes naturelles du corps.
Enfin dernier principe : pas de loi, aucune limitation sur le plan des techniques, pas d’interdits, tous les coups sont permis.

Priorités du krav-maga
Dans une situation donnée, la réponse doit être :

Immédiate
Aussi forte que nécessaire
Sans appel
Naturelle
Choisie pour servir un objectif précis comme déconcentrer, fuir, immobiliser au sol, neutraliser ou s’écarter de quelqu’un.

Entraînement au krav-maga
Le krav-maga ne présuppose pas que les combattants respectent un ensemble de règles. En particulier, l’entraînement insiste sur des situations atypiques telles que :

Réagir à une attaque surprise ;

Combattre à mains nues contre un adversaire armé d’une arme tranchante, couteau, éventuellement dissimulé, contondante (batte) ou à feu ;
Empêcher l’adversaire de sortir une arme ou de s’en servir ;
Combattre contre plusieurs adversaires, sortir d’une situation d’encerclement ;
Protéger une tierce personne.
L’entraînement au krav-maga couvre aussi des situations susceptibles de dégénérer en combat et des méthodes, aussi bien verbales que physiques.

Les qualités développées lors de l’entraînement sont : l’amélioration des réflexes, la fluidité, la rapidité, la précision, l’utilisation correcte des armes naturelles du corps, la détermination, la maîtrise de soi, et des réponses adaptées aux situations d’agression.

L’entraînement s’articule donc autour de deux piliers : les techniques de self-défense et le combat.

1. Self-défense
: cette composante du krav-maga regroupe toute une série de techniques dont le but est de donner à ceux qui les apprennent la possibilité de se défendre contre des actions hostiles, d’être en mesure d’avoir le dessus sur leur(s) assaillant(s) et d’éviter d’être blessés. Cela comprend également les défenses contre toutes sortes d’agressions : coups de poing, coups de pied, étouffements, différentes prises et attaques à main armée (avec couteau, arme à feu, grenade ou gourdin). L’élève apprend ainsi à appliquer les différentes méthodes de krav-maga dans un maximum de situations (familières ou inconnues) : obscurité, positions assise ou couchée, environnements étroits, contre plusieurs agresseurs, etc.

2. Combat : le combat au corps à corps marque une phase plus avancée du krav-maga, où l’on apprend à neutraliser rapidement et efficacement son assaillant. Celle-ci met en oeuvre des éléments ayant trait au combat proprement dit : tactiques, feintes, attaques avec combinaison de plusieurs techniques, dimension psychologique du combat, etc. On distingue plusieurs types de combats :

- Le combat technique. Objectif : il permet de travailler sa technique, seul (shadow) ou face à un adversaire qui ne fait que recevoir les coups (avec ou sans esquives ou parades). Vitesse : lente.

- Le combat souple. Objectif : il permet d’exercer les qualité de vision, de distance et de coordination des mouvements avec le bon timing, le tout en conservant son intégrité physique et son assurance. Vitesse : moyenne.

- Le combat appuyé. Objectif : le but est d’éprouver sa propre efficacité, avec des coups portés mais également reçus. La gestion du souffle et du stress est également recherchée. C’est une logique de progression dans l’échelle des combats. Vitesse : normale.

- Le combat dur. Objectif : l’obtention de ceintures est subordonnée à cette épreuve (à partir de la ceinture verte et obligatoire pour les moins de 40 ans). Ce combat, très encadré, permet au pratiquant de donner le maximum de son potentiel dans un contexte de stress et de peur, tout en gardant sa lucidité. Vitesse : normale.

Le passage du premier grade ceinture noire en France
Supervisé en France par la Fédération française de karaté et disciplines associées, ce programme technique est composé de deux parties : un tronc commun identique pour toutes les disciplines (épreuve de kihon, de kata et de kihon ippon kumite) et une partie spécifique au krav-maga.

1°) Programme imposé avec partenaire

en garde : défense contre tous les coups de pieds bas et enchaînement d’au moins deux coups (contre-attaques) (x3)
dégagement de tous les étranglements et saisies avant, arrière, de côté et enchaînement d’au moins deux coups (x3)
défense basique contre toutes les attaques au bâton et au couteau (de haut en bas, de bas en haut, en estoc, à tous les niveaux et toutes les distances) (x3)
2°) Epreuve technique avec ou sans arme

deux partenaires attaquent simultanément le défenseur, l’un est armé d’un couteau l’autre d’un baton, le défenseur est sans arme (durée : 1 mn)
défense contre menace à l’arme de poing : de face au visage, au corps (x3) et de dos à l’arrière du crâne, dans le dos (x3)
de côté devant le bras, à l’arrière du bras (x3)
3°) Épreuve combat avec ou sans arme

les coups sont portés, toutefois quelques règles de sécurité sont à respecter :
si un combattant est durement touché, l’enchaînement qui suit doit être léger ou stoppé suivant le degré de dureté
si un combattant a l’occasion de donner un coup de tête, celui-ci doit être simulé
si un combattant a l’occasion de toucher des endroits non-protégés comme les cervicales, le coup doit être simulé
si un combattant est touché à la coquille, celui-ci doit faire un pas ou deux de côté pour signifier au minimum l’avantage qu’aurait pris son adversaire
Les candidats ne sont pas jugés au nombre de points mais sur leur attitude générale, et non en fonction du gagnant ou du perdant. Ils ne doivent pas se dérober mais faire preuve de courage, de détermination, de sang-froid, de technique et de respect du partenaire.

défenses et ripostes contre un coup de poing ou pied non connu à l’avance (x5). Plusieurs règles s’imposent : ne pas reculer sur l’attaque, défense/contre simultanés dans la mesure du possible, réaction en contre-attaque même si on est touché, après la défense et la contre-attaque aucun mouvement ne doit être inutile dans les enchaînements suivants

Principales fédérations de krav-maga dans le monde [modifier]
Depuis le décès de Lichtenfeld, un certain nombre de fédérations se sont développées en Europe et dans le monde :

L’IKMA – Fédération israélienne de krav-maga : fondée en 1978, dirigée par Haim Gideon, 10e dan et successeur d’Imi Lichtenfeld, représentée en France par Gabriel Elbaz. Haim Gideon a été un élève direct d’Imi Lichtenfeld.
L’IKMF – Fédération internationale de krav-maga (Eyal Yanilov, représenté par Emmanuel Ayache) : Eyal Yanilov, 8e dan, a été un élève direct d’Imi Lichtenfeld, fondateur de la méthode. En 2004, Eyal Yanilov et Gaby Noah nomment Emmanuel Ayache directeur d’IKMF pour la France et la Suisse. Cette Fédération créée en 1994 est présente dans plus de 30 pays au monde.
La FEKM – Fédération européenne de krav-maga : Richard Douieb, 6e dan. Fédération fondée en 1997, la FEKM compte plus de 5000 membres, dont plus de 4000 en France. Elle est ainsi la plus importante en France et en Europe. Richard Douieb a également été formé par Raphy Elgrissi et Haim Zut.
La KMW-KMAA – Krav Maga Worldwide, Inc. et l’Association américaine de krav-maga (Darren Levine) : Darren Levine, 1er non-israélien à obtenir la ceinture noire de krav-maga en 1984, fonde la KMAA en 1983. Il est actuellement procureur auprès du District Attorney de Los Angeles. Depuis février 2006, Krav Maga Worldwide, Inc. et l’Association américaine de krav-maga de Darren Levine sont représentés en Europe par Thierry Viatour.
La KMBA (Association brésilienne de krav-maga, fondée en 1990) et la KMSA (Fédération Sud-américaine de Krav Maga, fondée en 2003) : Kobi Lichtenstein, 6e dan, représente le krav-maga pour toute l’Amérique du Sud au travers de ces 2 fédérations.
La KAMI – Association israélienne de krav-maga (Eli Avikzar) : le Krav Magen, synthèse d’Aikido, de Judo et de Krav Maga, a été créée par Eli Avikzar, première ceinture noire délivrée par Imi Lichtenfeld en 1971 et 10e dan ainsi que ceinture noire de judo et d’aikido. Malgré son décès en 2004, cette fédération fondée en 1987 est toujours présente dans de nombreux pays sous l’impulsion du successeur d’Eli, Avi Avisadon.
L’AEKM – Académie Européenne de Krav Maga : Cette académie, affiliée à la Fédération Européenne de Karaté-DO et d’Arts Martiaux Traditionnels, a été créée par Avi Attlan ceinture noire 5ème Dan FEKAMT de Krav Maga et ceinture noire de Karaté. Précurseur et promoteur du Krav maga depuis 1988, Avi Attlan a été le premier enseignant à organiser un stage de krav en 1990 avec les plus grands experts mondiaux dont Eli Avikzar ( Zatsal ). Actuellement une dizaine de centres sont affiliés.

From:
Dr. Reuven Erlich
Director
The Intelligence and Terrorism Information Center
at the Israel Intelligence Heritage & Commemoration Center (IICC)
Intelligence and Terrorism Information Center at
the Israel Intelligence Heritage & Commemoration Center (IICC)

Lettre dinformation du Centre d‘Information sur les Renseignements et le Terrorisme

Veuillez trouver ci-joint des informations sur :

Nouvelles du conflit israélo-palestinien 15-22 avril 2008

Télécharger le dossier PDF (196 KB)

http://www.terrorism-info.org.il

Les Européens se sentent menacés par l’Islam

C’est en tout cas ce qu’indique un grand sondage de l’institut Gallup présenté brièvement ce soir par MonSondage:

(…) à l’heure actuelle, plus de 60% des Européens – dont 79% au Danemark, 67% en Italie et aux Pays-Bas ou 68% en Espagne- se sentent menacés par l’immigration en provenance de pays musulmans.

Tant les auteurs de l’étude (effectuée pour les dirigeants du World Economic Forum) que MonSondage semblent penser que les Européens ont juste un peu peur pour leur petite identité culturelle et qu’il faut bâtir des ponts pour que les gens se comprennent mieux.

Vraiment? Et si les Européens avaient tout simplement raison? Et si l’Islam lui-même, soit la pratique de la religion du djihad, la seule religion qui ordonne à ses adeptes, par la voix de Dieu, de répandre leur foi par la guerre, était bel et bien une menace? D’une part bien sûr en raison du penchant pour la confrontation en traître que l’exemple du prophète de l’Islam inspire (assassinats politiques, attentats pendant la trève, humilité en position de faiblesse et intolérance absolue en position de force, le tout justifié par la religion). Et d’autre part par l’indigence généralisée des sociétés qui se basent largement sur les règles islamiques.

Si c’était le cas, eh bien il faudrait se demander comment minimiser la pratique, et le crédit, de cette religion

Rappel aux non-Juifs : soutenir Israël, c’est aussi défendre certaines valeurs fondamentales.
13 mars 2008Par Francine Girond pour Guysen International News

Lorsque des victimes civiles sont massacrées par des terroristes, c’est toute l’humanité qui est mise en péril. Quand ces victimes sont des enfants, délibérément désignés avec préméditation, c’est le sens même de la vie qui échappe à cette humanité.

Il serait simplement humain d’attendre une seule et unique réaction spontanée : la condamnation sans aucune condition, sans aucune nuance.

Or, s’il s’agit d’Israël, et d’enfants israéliens, une sorte de tabou refait toujours surface. Rares, dans les milieux non-Juifs, sont ceux qui condamnent cet acte barbare sans, au mieux, « comprendre » ce qui a poussé l’assassin ; au pire, le justifier.

Le soutien à Israël revêt quelque chose de suspect et sa critique systématique va forcément de soi, y compris dans les milieux intellectuels, enseignants, littéraires et bien formés. Et s’il arrive de vouloir entamer une discussion, deux attitudes, somme toute assez violentes, s’imposent : le déni de la réalité historique et l’accusation de partialité.

Alors qu’il ne serait pas interdit d’échanger sereinement des points de vues divergeants sur la politique étrangère de n’importe quel pays, avec les mêmes principes de départ.

Par exemple, que ne faut-il pas aller rechercher sur internet le texte de l’ONU de novembre 1947 pour prouver qu’à l’origine, c’est bien la création d’un état « juif » qui a été votée à la majorité… et ce n’est pas suffisant parce qu’il est alors rétorqué qu’il faudrait s’insurger contre ce qui ressemble alors à une théocratie, puisque certains peuples comme les Druzes ne peuvent pas en substance se reconnaître dans cette définition. Alors, il faut expliquer qu’il existe un parti arabe, des Arabes élus démocratiquement à la Knesset, selon la spécificité de cet Etat.

Que cela plaise ou non, la création de l’Etat juif d’Israël a légalement été votée, et soutenir l’existence de cet état, c’est défendre les valeurs de la démocratie et de la liberté d’opinion.

Mais la critique persiste : un intellectuel européen, universitaire de premier plan, m’objectait récemment qu’il fallait être plus exigent avec Israël parce que, justement, ce pays était supposé se conformer aux règles de la démocratie alors que les dictatures islamistes voisines étaient dirigées selon des principes contraires à la civilisation.

Si cette remarque est très juste, et elle le serait aussi pour nombre de pays européens, il n’en reste pas moins qu’elle n’est pas alléguée au bon moment. Ne serait-il pas tout aussi juste de hiérarchiser les priorités ? de commencer par lutter contre les violations des droits humains les plus meurtriers ?

Soutenir Israël, c’est défendre aussi les valeurs des droits de l’homme, et des droits de la femme. Et l’argument suprême s’exprime : les Palestiniens de Gaza souffrent et crèvent… comment faire comprendre que, pour améliorer le sort des Palestinien, pour les sauver, on a vraiment intérêt à soutenir Israël ?

Peut-être en posant quelques questions : selon le rapport publié le 6 mars dernier par différentes organisation humanitaires, le peuple palestinien de Gaza, dont la majorité des familles gagne moins de 1,2 dollars par jour, connaît la pire des situations depuis 1967.

Par ailleurs, Indy Khoury, la représentante en France de l’Autorité palestinienne de cesse de conclure tragiquement qu’un blocus israélien empêche, entre autres, l’arrivage de nourriture dans cette zone (Lire Gaza : trois points de passage ouverts aujourd’hui). Alors, s’il est impossible de faire parvenir des vivres à Gaza et si les Gazaouïtes sont trop pauvres, comment se fait-il que, dans Gaza, les membres du Hamas, eux, soient bien portants et bien nourris, qu’ils puissent trouver de l’argent pour acheter des armes, ou du matériel explosif, et les introduire dans ce territoire ?

Il est peut-être trop difficile de répondre objectivement à ces questions, parce que, au fond, elles révèlent une violence intellectuelle trop pénible à intégrer lorsque l’on est sincèrement persuadé du bien-fondé de la forme de son empathie avec « les Palestiniens », dans une globalité extrêmement artificielle. Parce qu’elle remettent en cause toute une formation culturelle sur ce que devraient être les principes du bien – illustré par ceux qui ont l’apparence de la faiblesse et le monopole de la victimisation-, et du mal – incarné par ceux dont un postulat de départ leur a attribué la force par excellence, la force militaire visible ou encore éventuellement le soutien des Etats Unis.

Il faudra bien cependant qu’il ne soit plus insupportable de les entendre.

Et puis il faudra bien admettre, enfin, que, pour les Israéliens, précieuse est la vie d’un seul enfant, qu’il soit d’Israël ou de Palestine


Le chabbath est certainement un des principes les plus fondamentaux de la Torah, au point que les Sages considèrent que le profaner publiquement correspondrait à renier le judaïsme tout entier.

Les lignes qui suivent constituent le résumé d’un cours et fournissent des points de repère pour l’étude du chabbath ; elles ne pourront en aucun cas être considérées comme un exposé exhaustif.

SOURCES BIBLIQUES ET SENS DU CHABBATH

Il s’agit d’un précepte souvent répété. Nous citerons les références suivantes :

Genèse chap. 2, vers. 1 à 3 : récit de la création ; le repos, la sainteté et la bénédiction y sont mentionnés comme essences mêmes du jour.

Exode chap. 20, vers. 8 à 11 : le quatrième commandement des Tables de la Loi. Un repos total y est ordonné en relation avec la délivrance de l’esclavage d’Egypte.

Deutéronome chap. 5, vers. 12 à 15 : exposé des secondes Tables de la Loi. Le repos chabbathique y est ordonné en relation avec la délivrance de l’esclavage d’Egypte.

Exode chap. 31, vers. 12 à 17 : Le chabbath y est mentionné comme symbole de la relation entre l’Eternel et le peuple juif. Il est, du reste, cité dans le contexte de la construction du tabernacle et cela, expliquent les Sages, pour que même les travaux du sanctuaire cessent le chabbath.

Si l’Eternel s’est exprimé en créant pendant six jours, cela constitue un schéma pour tout homme qui veut intérioriser le sens de la création

Que signifie que D.ieu se repose ? En aucun cas cela n’a comme but de nous faire imaginer dans l’absolu des attitudes divines. Tout ce que fait le Créateur est à mettre en rapport avec la création. L’imiter, c’est vivre en harmonie avec le plan de l’univers. Si l’Eternel s’est exprimé en créant pendant six jours, cela constitue un schéma pour tout homme qui veut intérioriser le sens de la création.

Menou’ha (repos), explique Rachi (Genèse), est la création du septième jour. Cela a donc un sens éminemment positif, et n’est pas un simple arrêt du travail.

Vayinafach est une autre expression de repos (nèfech : âme). Etant un rapport indispensable avec le monde, l’action peut aussi constituer une barrière entre l’homme et la vie. Le chabbath vient rétablir les relations du nèfech avec le monde.

PAIX, SAINTETE ET REPOS

Tichboth (Exode chap. 23, vers. 12) : Na’hmanide (Lévitique chap. 12, vers. 2) explique que par ce terme, il est entendu que l’homme en fasse un jour de paix et de sainteté ; il lui est laissé le soin d’en trouver l’expression adéquate.

Les Sages ont fixé plusieurs règles en se fondant sur les versets 13-14 du chapitre 58 d’Isaïe. On devrait consacrer un exposé spécial à ce précepte.

Chamor ne peut pas rester une pure restriction mais doit tout entier être le support d’une vision divine du monde.

Zakhor (se souvenir) chamor (s’abstenir) : le premier terme est employé dans les premières Tables de la Loi, et l’autre dans les deuxièmes. Nos Sages enseignent que dans la révélation prophétique des Dix Commandements, les deux termes furent dits et entendus simultanément, l’un complétant l’autre.

Le premier évoque une conscience positive, le second appelle à s’abstenir d’agir. Le chiffre deux revient pour cette raison dans plusieurs actes liés au chabbath : deux bougies, deux pains…

Plus précisément, zakhor est mis en pratique dans le fait de nommer tous les jours de la semaine par rapport au chabbath, et de réciter le qidouch (Na’hmanide, Exode chap. 20, vers. 8).

Chamor est donc le terme qui sous-entend notre devoir de nous abstenir de certaines choses pour mettre en relief la valeur du chabbath. Que les deux termes aient été dits en même temps indique que l’un ne va pas sans l’autre : pas de prise de conscience si l’homme se laisse aller à sa routine journalière. En revanche, chamor ne peut pas rester une pure restriction mais doit tout entier être le support d’une vision divine du monde. C’est ainsi que devront être intériorisés les différents préceptes très précis et techniques.

La domination de l’homme sur le monde s’opère par le travail, et par ce même biais, il devient le prisonnier des habitudes, de la matière, des idéologies ambiantes.

Ce qui nous conduit à dire quelques mots sur le concept suivant : les melakhoth, à savoir les trente-neuf types de travaux défendus le chabbath.

Les melakhoth : le terme melakha est plus proche du mot « œuvre » que du mot « travail ». Il ne se définit ni par la difficulté de sa réalisation, ni par la fatigue qu’il engendre, mais par sa créativité.

La Torah précise que c’est une mitsva de travailler pour l’édification du Tabernacle et que les travaux mêmes intervenant dans sa construction sont interdits le chabbath : de là l’origine des « trente-neuf travaux ».

Pourquoi les énoncer de cette manière ?

Toute la créativité de l’homme devait être consacrée à l’édification du Temple. La valeur de celui-ci ne consistait pas uniquement dans son existence matérielle, mais dans le fait qu’il était le produit du déploiement de la dextérité et de l’activité humaines.

Mais la sainteté ne peut résider en Israël que si, d’une part, l’homme exprime son énergie et son imagination dans l’action et que, de l’autre, il sait s’arrêter pour prendre du recul.

La domination de l’homme sur le monde s’opère par le travail, et par ce même biais, il devient le prisonnier des habitudes, de la matière, des idéologies ambiantes. En refusant volontairement de se donner (un jour par semaine) à ces différentes activités, il retrouve sa liberté, il parvient à se rattacher au sens de toutes choses : à D.ieu.

D.ieu s’est exprimé dans le monde par le flux de travail-arrêt, l’homme doit en faire autant.

5000 personnes manifestent à Paris après l’attentat de Merkaz Harav
par Claire Dana Picard
mercredi 12 mars 2008 – 20:00


Près de 5000 personnes ont répondu à l’appel des associations juives réunies pour manifester leur tristesse à la suite de l’attentat terroriste palestinien perpétré à Jérusalem,dans une école talmudique MERKAZ HARAV, où 8 jeunes enfants ont été assassinés.

Parmi les orateurs qui se sont succédé à la tribune, on a pu remarquer Claude BARUCH, Président de l’UPJF, Sammy GHOZLAN, président de l’Union des Conseils des Communautés Juives D’Ile de France, Roger PINTO pour SIONA, M. MEYER pour l’association France-Israël, Joël MERGUI, Président du Consistoire de Paris, ainsi que les députes UMP COASGUEN , Patrick BAUDOUIN, Pierre LELLOUCHE,  Jean Pierre BRARD apparenté communiste, et Robert ZBILLLI, président de l’OISF.

Tous les orateurs ont exprimé l’honneur qu’ils ressentaient de voir la France accueillir officiellement le Président de l’Etat d’Israel. Cette joie est ternie par les événements récents qui les ont réunis. Tous ont insisté sur le fait que le crime commis dans une école constituait un acte de barbarie immonde. Tous ont condamné les bombardements des villes et de la population israélienne par les missles du Hamas.Tous ont appelé la communauté internationale à respecter le droit d’Israël à la légitime défense.

Sammy GHOZLAN a de surcroit qualifié cet acte de meurtre antisémité délibéré. Il a cité et fait applaudir le journal koweitien El Wattan qui détonnait dans le paysage mediatique arabe et européeen, en critiquant « l’attentat de Jérusalem,qui reflète la voix inhumaine et extrémiste du Hamas et du Hezbollah »et ajouté « qu’il n’y a aucune commune mesure entre une attaque terroriste meurtrière et la mort non préméditée de civils à Gaza en riposte aux tirs le missiles du Hamas »

Les photos des portraits des 8 enfants ont été portés par les manifestants qui allumaient des bougies. Leurs noms ont été plusieurs fois cités. Les Grands Rabbins de Paris, de Marseille, des Louvbavitch, le Gand Rabbin de France Joseph SITRUK et le Grand Rabbin d’Israel Shlomo AMMAR , ont récité la prière des morts, le Quadiche,et ont appelé de leurs voeux et de leurs prières l’avènement de la Paix du Shalom. La foule a entonné l’hymne israélien, La Hatikva, et l’Hymne français La Marseillaise avant de se disperser dans le calme.

Communiqué de presse De l’Union des Conseils des Communautés juives d’IIe de France.

Le gouvernement, les banques et les sociétés d’assurance belges se sont mis d’accord pour octroyer à la communauté juive des dédommagements de 110 millions d’Euros. 35,2 millions d’Euros seront distribués aux survivants qui ont perdu leurs biens pendant la guerre, le reste sera transmis à un fonds juif.
Le portail Yahoo ! poursuit son extension. La société américaine de services sur Internet a inauguré mardi son nouveau centre de R-D en Israël.
Le Premier ministre Ehoud Olmert a rencontré les élèves de l’école primaire Harel de la ville. L’un d’entre eux lui a déclaré : »Nous n’avons pas le temps de descendre aux abris, c’est pour cela que nous nous cachons sous les tables ».
Une quarantaine de personnes se sont réunies mardi après-midi autour de la tombe de l’ancien Premier ministre Menahem Begin z »l à l’occasion du seizième anniversaire de son décès.
Une fois de plus, le monde n’admet pas qu’Israël construise des maisons dans des localités juives situées au-delà de la ligne verte. Alors que le gouvernement vient d’approuver un nouveau projet immobilier comprenant 750 unités de logement à Guivat Zeev, des protestations se font déjà entendre à l’étranger.
…S’il est un endroit en Israël où sont étudiés, enseignés et développés les droits des Juifs sur Erets Israël en général et sur la Judée-Samarie en particulier, c’est bien la Yéchiva de Merkaz Harav, théâtre du dernier massacre. Et ce n’est pas un hasard. Ils ont choisi Merkaz Harav parce qu’ils voulaient étouffer la voix de l’Israël authentique. Ils ont choisi Merkaz Harav parce qu’ils savent que l’avenir appartient à ceux qui se souviennent de leur passé…
Gali Atari, chanteuse et actrice israélienne à la voix magnifique, est devenue célèbre en représentant Israël au concours de l’Eurovision et en arrivant en première place avec la chanson ‘Hallelouya’…
La Chancelière allemande Angela Merkel doit se rendre en Israël la semaine prochaine, et prononcera entre autre un discours à la Knesset. Généralement, le protocole de la Knesset autorise les
Le Président de l’Etat, Shimon Pérès, s’est envolé lundi matin pour une visite officielle de cinq jours en France.
Au sein du parti religieux, on affirme que la décision de poursuivre les constructions derrière la ligne verte et autour de Jérusalem, résulte des efforts répétés du parti Shass au sein de la coalition gouvernementale.
Tour d’horizon sur les relations entre la France et Israël par le journaliste et écrivain Michel Gurfinkiel à l’occasion de la visite du président Shimon Pérès, reçu à l’Elysée par Nicolas Sarkozy.

Tout le monde devrait être sioniste !!!

Etre sioniste, c’est respecter le principe du droit à l’autodermination de tous les peuples.

Les Juifs ont droit à leur Etat comme n’importe quel autre peuple.

Et les Arabes Palestiniens aussi.

Le partage de la terre d’Israël-Palestine en deux a eu lieu en 1922, sous l’autorité de la Société des Nations.

D’un côté un état juif, Israël.

Et de l’autre un état arabe palestinien, la Transjordanie (actuelle Jordanie).

Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes si les Arabes avaient accepté ce partage légitime comme l’ont fait les Juifs.

La cause palestinienne n’est rien d’autre que le refus pur et simple de l’existence d’Israël.

La cause sioniste, elle, prône depuis l’origine la co-existence et le partage de la terre.

Voilà tout le problème..

AFP – vendredi 7 mars 2008, 08h25

Israël: la police israélienne en état d’alerte après l’attentat de Jérusalem

Une unité anti-terroriste en état d'alerte à Jérusalem le 6 mars 2008

Israël était en état d’alerte vendredi au lendemain d’un attentat palestinien contre une institution religieuse à Jérusalem-ouest qui a coûté la vie à huit adolescents et porté un nouveau coup à un processus de paix fragile.

Plus de dix Palestiniens ont été arrêtés vendredi avant l’aube dans un quartier de Jérusalem-est où résidait l’auteur de l’attentat, abattu jeudi soir par un officier de réserve et deux policiers.

Le ministre de la Défense Ehud Barak tenait le matin des consultations avec de hauts responsables de l’état-major pour examiner les mesures à prendre après l’attentat, le premier à Jérusalem-ouest depuis une attaque-suicide palestinienne en février 2004 (huit Israéliens tués), selon la radio militaire.

« Nous avons fait converger de grandes forces à Jérusalem pour assurer la sécurité des habitants », a déclaré à la radio militaire le commandant de la police de Jérusalem, Aharon Franco.

Selon lui, la police est en « état d’alerte général » dans tout le pays et les mesures de sécurité ont été prises de crainte de nouveaux attentats mais aussi d’actes de vengeances d’extrémistes israéliens qui pourraient survenir lors des funérailles des victimes prévues plus tard dans la journée.

La police a notamment interdit aux fidèles palestiniens de sexe masculin âgés de moins de 45 ans d’accéder à l’esplanade des Mosquées de Jérusalem, troisième lieu saint de l’islam située dans la vieille ville de Jérusalem.

Le commandant Franco a précisé que la police et le service de sécurité intérieure israélien (Shin Beth) examinaient la crédibilité de « différentes revendications de l’attentat sans se prononcer à ce stade ».

La télévision du Hezbollah libanais a fait état d’une revendication par un groupe jusqu’alors inconnu, les « Kataëb Ahrar el-Jalil (Brigades des hommes libres de la Galilée)-Groupe du Martyr Imad Moughnieh et les martyrs de Gaza ». Le Hezbollah a accusé Israël de l’assassinat de Moughnieh, son chef militaire.

Le mouvement palestinien Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, a qualifié l’attentat d’acte « héroïque » mais ne l’a pas revendiqué.

Jeudi soir, un Palestinien est entré dans la Yeshiva du Mercaz Harav à Jérusalem-ouest, tirant avec un fusil automatique sur les étudiants israéliens dont huit ont été tués et dix blessés qui sont toujours hospitalisés, selon des sources médicales.

L’auteur de la fusillade, un habitant de Jérusalem-est annexée, a été touché par un officier de réserve qui se trouvait dans le secteur et achevé par des policiers.

« Il s’agit là d’une épouvantable tuerie. Ceux qui s’en réjouissent révèlent leur véritable face et la nature de leur programme extrémiste », a dit à l’AFP le porte-parole du Premier ministre israélien Mark Regev, en réaction aux manifestations de liesse à Gaza qui ont suivi l’attentat.

« Israël a le devoir de se défendre et il le fera », a-t-il souligné.

Le Mercaz Harav, une institution célèbre en Israël, a valeur symbolique comme un haut lieu du nationalisme religieux.

C’est en son sein qu’est né après la guerre des Six jours de juin 1967, le mouvement du Bloc de la Foi, le Goush Emounim, fer de lance de la colonisation juive en Cisjordanie occupée.

L’attentat est survenu dans le sillage des attaques israéliennes dans la bande de Gaza, où au moins 131 Palestiniens ont été tués depuis le 27 février. Ces attaques sont menées en représailles aux tirs de roquettes palestiniennes sur le sud d’Israël.

Il est également intervenu au lendemain d’une visite à Jérusalem de la secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice qui avait réussi in extremis à arracher une promesse du président palestinien Mahmoud Abbas à reprendre les négociations de paix avec Israël qu’il avait suspendues en raison des attaques israéliennes.

Celles-ci avaient rendu encore plus aléatoires les négociations de paix destinées à rechercher un accord de paix avant fin 2008, comme les deux parties s’y étaient engagés.

L’attentat a suscité une large et forte réprobation dans la communauté internationale. Mais le Conseil de sécurité de l’ONU, réuni en urgence, n’a pu s’entendre sur un texte condamnant l’attentat en raison de l’opposition de la Libye

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attentat jerusalem merkaz harav

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Photos prises entre le 06 mar 2008 & 07 mar 2008.

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Séquestration et sévices à connotations antisémites et homophobes à Bagneux

mardi 4 mars 2008, par Admin

BAGNEUX ,LA VILLE OU ETAIT SEQUESTRE ILAN HALIMI….


4 mars 2008 – Six jeunes hommes, soupçonnés d’avoir séquestré une journée un jeune garçon de 19 ans et de lui avoir fait subir des sévices à connotations antisémites et homophobes à Bagneux (Hauts-de-Seine), ont été écroués la semaine dernière, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

Les six garçons, nés entre 1983 et 1991, reconnaissent « à peu près l’ensemble des faits », en parlant d’un « bizutage qui a mal tourné » à la suite d’un différend financier, a-t-on précisé de même source. Dans la matinée du 22 février, deux d’entre eux auraient attiré le jeune homme de confession juive chez un membre de la bande en l’accusant de vol et en le sommant de venir s’expliquer.

Le jeune garçon aurait alors été attaché avec des menottes, puis frappé par ses agresseurs. Avec un feutre épais, ils auraient écrit « sale juif » et « sale pédé » sur son visage, avant de lui faire avaler des mégots de cigarette et de l’obliger à sucer un préservatif déroulé sur un bâton.

Le garçon aurait d’abord été séquestré dans un appartement, puis emmené dans un box. Le rapt se serait déroulé entre 10h00 et 19H30, selon la source judiciaire. Le jeune homme, hospitalisé dans la soirée du 22 février, en est ressorti « très choqué » mais pas grièvement blessé. Il a porté plainte le lendemain.

Les six suspects ont été arrêtés dans les jours qui ont suivi et placés en détention le 27 février. Ils sont mis en examen pour « violences en réunion en raison de l’appartenance véritable ou supposée à une race ou à une religion et en raison de l’orientation sexuelle, séquestration en bande organisée, actes de torture et de barbarie, vol aggravé, extorsion et menaces ».

La ville de Bagneux, dans les Hauts-de-Seine, avait été le théâtre du meurtre d’Ilan Halimi, un jeune juif français de 23 ans séquestré pendant trois semaines par le « gang des barbares », en janvier et février 2006. Selon une source proche du dossier, « on n’est pas, dans ce cas, dans un gang à la Fofana », du nom du chef présumé de la bande, qui a récemment fait l’objet d’un renvoi devant les assises.


La commission de contrôle suprême des Arabes israéliens a tenu ce dimanche une réunion urgente à Nazareth afin de débattre des derniers événements dans le sud du pays. A l’issue de cette rencontre, elle a notamment incité le public arabe israélien à organiser des manifestations pour protester contre ce qu’elle a appelé « le massacre perpétré par Israël » dans la bande de Gaza.
Les Etats-Unis ont exigé la fin des affrontements entre Israël et les Palestiniens. Le porte-parole de la Maison Blanche, Gordon Johndroe, a notamment déclaré que « les violences devaient cesser et les discussions reprendre ».
Des combattants de l’unité Guivati, qui font partie des troupes dépêchées dans la bande de Gaza, ont fait savoir que l’issue de cette offensive dépend de l’aptitude de Tsahal à prendre le temps nécessaire pour éradiquer le terrorisme qui s’y développe. « Si on nous laisse du temps, vous verrez des résultats », a déclaré un responsable militaire.
Tsahal a permis l’entrée d’aide humanitaire dans la bande de Gaza. L’Egypte a ouvert sa frontière avec Gaza afin de faire sortir des blessés.
Les combats menés par Tsahal dans la bande de Gaza ont fait deux victimes supplémentaires. Le sergent chef Eran Dan-Gour z »l, de Jérusalem, et le sergent chef Doron Assouline z »l, 20 ans, de Beershéva, ont été tués pendant la journée de Shabbat (samedi) lors d’un accrochage de leur unité Guivati avec des terroristes dans la bande de Gaza.
Le Premier ministre a répondu ce matin (dimanche) aux critiques internationales concernant l’action de Tsahal dans la bande de Gaza : « Je ne me souviens pas les avoir entendu dire que la situation au sud nous est insupportable, que les citoyens israéliens ont été touchés ».
L’armée de l’Air a bombardé dans la nuit de samedi à dimanche le quartier général du chef du Hamas, Ismaïl Haniyeh. Les Palestiniens ont affirmé que des appareils israéliens avaient tiré trois missiles contre le bâtiment et l’avaient rasé. Le secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon, a condamné « l’utilisation abusive de la force » par Israël dans la bande de Gaza.
Doctrine de Tsahal
TSAHAL
Introduction
Soldat Tironout
Soldats Tironout
Soldate en manoeuvre
Commandos marins
Soldats en manoeuvre
Sodats au combat
Mishmar Hagvoul en patrouille
Soldats a la parade
Soldats recevant leurs insignes
Blinde en manoeuvre
Soldats en manoeuvre
Soldats au combat
Marins sur patrouilleur
Soldate au cours de pilotage
Tsahal (acronyme de « Armée de Défense d’Israël ») est l’armée de l’Etat d’Israël.
Tsahal opère sous l’égide des autorités civiles démocratiques et des lois de l’Etat.
L’objectif de Tsahal est de protéger l’existence de l’Etat d’Israël et son indépendance, et de contrecarrer les tentatives ennemies de perturber la vie quotidienne du pays.
Les soldats de Tsahal ont l’obligation de lutter, de consacrer toutes leurs forces et même de sacrifier leur vie afin de protéger l’Etat d’Israël, ses citoyens et ses résidents.
Les soldats de Tsahal agissent en vertu des valeurs et des ordres de Tsahal, en accord avec les lois de l’Etat et les normes de la dignité humaine, et honorent les valeurs de l’Etat d’Israël comme Etat juif et démocratique.
L’Esprit de Tsahal – Définition et Origines
L’Esprit de Tsahal, « carte d’identité » des valeurs de Tsahal, se retrouve dans toutes les activités de chaque soldat de Tsahal, qu’il soit conscrit ou réserviste. L’Esprit de Tsahal et les directives opérationnelles qui en découlent représentent le code éthique de Tsahal. L’Esprit de Tsahal façonne le mode opératoire de Tsahal, de ses soldats, de ses officiers, de ses unités et de ses corps d’armée. Tous se conduiront, seront éduqués et s’auto-évalueront selon l’Esprit de Tsahal.

L’Esprit de Tsahal se base sur quatre sources :
• La tradition de Tsahal et son héritage militaire.
• La tradition de l’Etat d’Israël, ses principes démocratiques, ses lois et ses institutions.
• La tradition du peuple juif tout au long de son histoire.
• Les valeurs morales universelles basées sur la valeur et la dign

L’Esprit de Tsahal se base sur quatre sources :
• La tradition de Tsahal et son héritage militaire.
• La tradition de l’Etat d’Israël, ses principes démocratiques, ses lois et ses institutions.
• La tradition du peuple juif tout au long de son histoire.
• Les valeurs morales universelles basées sur la valeur et la dignité de la vie humaine
Valeurs de base :
Défense de l’Etat, de ses citoyens et de ses résidents
L’objectif de Tsahal est de défendre l’existence de l’Etat d’Israël, son indépendance et la sécurité de ses citoyens et des résidents de l’Etat.

Amour de la patrie et loyauté envers le pays
Au cœur du service dans Tsahal figurent l’amour de la patrie, l’engagement et la dévotion envers l’Etat d’Israël comme Etat démocratique, foyer national du peuple juif, ses citoyens et ses résidents.

Dignité humaine
Tsahal et ses soldats ont l’obligation de défendre la dignité humaine. Chaque être humain doit être respecté indépendamment de son origine, de sa religion, de sa nationalité, de son sexe, de son statut ou de sa position.

Les valeurs :
Ténacité dans la mission et persévérance en vue de la victoire
Les soldats de Tsahal lutteront et se conduiront avec courage face à tous les dangers et obstacles ; Ils persévéreront dans leurs missions résolument et avec empressement, même au risque de mettre leur vie en danger.

Responsabilité
Les soldats de Tsahal se considèreront comme des participants actifs à la défense de l’Etat, de ses citoyens et de ses résidents. Ils agiront constamment avec détermination, implication, diligence et sens commun, dans le cadre de leurs compétences, et tout en étant prêt à assumer la responsabilité de leurs actes.

Crédibilité
Qu’il s’agisse de planifier, de réaliser ou de rapporter, les soldats de Tsahal présenteront les faits tels qu’ils sont, de façon complète et précise. Ils se comporteront de façon à ce que leurs pairs et leurs officiers puissent avoir confiance en eux dans la réalisation de leurs missions.

Exemple personnel
Les soldats de Tsahal se conduiront comme on l’attend d’eux, et seront aussi exigeants avec les autres qu’avec eux-mêmes, en étant conscients de leurs capacités et de leurs responsabilités dans le cadre de l’armée comme à l’extérieur, afin de servir de modèle.

Vie humaine
Les soldats de Tsahal s’efforceront d’agir de façon réfléchie et sûre dans tous leurs actes, en se basant sur la valeur suprême qu’est la vie humaine. En temps de combat, ils ne se mettront en danger, eux-mêmes ou leurs camarades, que si cela est requis par leur mission.

Pureté des armes
Les soldats de Tsahal ne recourront à leurs armes et à la force que dans le cadre de leurs missions, et seulement en cas de nécessité, et conserveront une attitude humaine même durant le combat. Les soldats de Tsahal n’utiliseront pas leurs armes et la force pour porter atteinte à des êtres humains qui ne sont pas des combattants ou des prisonniers de guerre, et feront tout pour éviter de porter atteinte à leurs vies, leurs corps, leur dignité et leurs biens.

Professionnalisme
Les soldats de Tsahal acquérront le savoir professionnel et les connaissances requises pour réaliser leurs missions, et s’efforceront de perfectionner leurs accomplissements personnels et collectifs.

Discipline
Les soldats de Tsahal s’efforceront de réaliser leurs missions de la meilleure façon, en fonction des ordres et de l’esprit inhérent à ceux-ci. Les soldats de Tsahal feront attention à ne respecter que des ordres légaux, et s’efforceront de ne pas obéir à des ordres a priori illégaux.

Camaraderie
Les soldats de Tsahal agiront avec fraternité et dévotion dans leurs rapports avec leurs camarades, et se porteront toujours à leur aide en cas de besoin, quels que soient les dangers ou les difficultés, même au risque de mettre leur vie en péril.

Sens de la mission
Les soldats de Tsahal considèrent leur service dans Tsahal comme une mission ; Ils devront être prêts à se sacrifier afin de défendre l’Etat, ses citoyens et ses résidents. Ils sont les représentants de Tsahal, et agissent sur la base et dans le cadre de l’autorité qui leur est accordée en vertu des ordres de Tsahal.

Pourim
Pourim est une fête juive qui commémore la délivrance des Juifs de l’empire perse du plan d’extermination décrété par Haman, le ministre du roi Assuérus, selon le récit biblique du livre d’Esther. D’après ce livre, la fête de Pourim a été instituée fête nationale juive par les protagonistes du livre, Mardochée et Esther. Pourim est célébré chaque année durant le mois hébreu d’Adar (février/mars, voir ci-dessous).

La fête de Pourim est classée, tout comme Hanoucca, parmi les fêtes moins importantes que celles qui sont prévues dans la Torah. Toutefois, Pourim a de tout temps été populaire dans la communauté juive ; certains ont soutenu que, même après la venue du Messie, le Livre d’Esther sera encore rappelé et que la fête de Pourim continuera à être observée (Talmud Yerushalmi, ä de mégohm i.; Maïmonide, « Yad, » Megillah).

Pourim est célébré le 14ème jour du mois hébraïque d’Adar. Cette fête joyeuse révèle la Main de D.ieu cachée dans les évènements des hommes.
C’est un jour que toute la famille doit célébrer, non seulement les adultes mais aussi les enfants, garçons et filles, qui eux aussi doivent être encouragés à accomplir les Mitsvot de la fête.

Les événements commémorés par la fête de Pourim se situent au temps du roi de Perse Assuérus (le plus souvent identifié à Xerxès), dans la capitale Suse. Esther, une jeune femme qui cache ses origines juives comme le lui a conseillé son oncle Mardochée (Mordekhaï), est choisie comme nouvelle reine par Assuérus.

Dans un monde où Dieu semble être absent (le Livre d’Esther et le Cantique des cantiques sont les seuls livres de la Bible où le nom de Dieu n’est pas mentionné), les Judéens sont alors menacés d’extermination. En effet, Haman, descendant d’Amalek, ministre du roi, a persuadé celui-ci de faire publier un décret contre ce peuple pour se venger de Mardochée, le Juif qui refuse de se prosterner devant lui.

Mardochée, qui avait autrefois dénoncé un complot préparé par des « gardiens du seuil » pour tuer le roi, a connaissance de ce sombre projet. Il prévient Esther. Celle-ci demande à tout le peuple juif et à ses servantes de jeûner pendant 3 jours et de prier pour elle, tandis que Mardochée parcourt la ville couvert de cendres, en signe de deuil, pour rassembler le peuple juif.

Esther va donc au devant du roi, au péril de sa vie, et finit par dévoiler son identité juive et le complot qui vise sa communauté. Elle démasque le tyran. Le roi autorise les Juifs à se défendre contre les attaques décrétées par le ministre. Haman est pendu à la potence qu’il avait préparée pour Mardochée. Mardochée est nommé premier ministre. Le sort s’est retourné contre les auteurs du funeste dessein d’extermination des Juifs.

Histoire
La conquête babylonienne mit fin au premier Etat juif (période du Premier Temple). Sur les rives de Babylone, les déportés firent le serment de ne jamais oublier leur patrie : Si je t’oublie Jérusalem, que ma droite me refuse son service; que ma langue se colle à mon palais si je ne place Jérusalem au faîte de ma joie (Psaume 137, 5-6).

Le Temple de Jérusalem détruit, l’indépendance d’Israël perdue depuis presque 70 ans, les Juifs étaient dispersés sur des terres étrangères.
La fin de l’exil annoncée par les Prophètes ne s’était pas réalisée et l’oubli de soi faisait sentir ses premiers effets.

C’est à ce moment que l’ennemi se leva pour mettre en œuvre ses plans. Cette fois, c’était Haman.

Descendant de la tribu d’Amalek férocement anti-juive, il avait conçu le projet de résoudre la “question juive” pour toujours en exterminant tous les Juifs, hommes, femmes et enfants, dans le monde entier, en un seul jour.

Ce jour-là, il le tira au sort; celui-ci désigna le 13 Adar.
Et cela réussit presque. S’il n’y avait pas eu Morde’haï… Descendant du roi Chaoul et conseiller de l’empereur de Perse A’hachvéroch (Assuérus), Morde’haï sentit le danger.
Il se revêtit de sacs, couvrit sa tête de cendres et alla aux portes du palais, se lamentant haut et fort, rassemblant les Juifs et les engageant à retourner à la Torah. Sa nièce, la reine Esther, le fit appeler. Il lui dit qu’elle devait aller chez le roi et plaider pour son peuple. N’ayant pas officiellement la faveur du monarque,Esther eut peur de se présenter devant lui mais elle vit qu’elle n’avait pas le choix. Elle entreprit un jeûne de trois jours et demanda que tous les Juifs fassent comme elle. Puis elle alla voir le roi…

C’est une histoire de courage et de sacrifice de soi, d’abord ceux d’Esther et de Morde’haï et ensuite ceux de tout le peuple juif. Car, pendant toute l’année où grandit le danger, aucun Juif ne choisit de se convertir, même pour sauver sa vie.
Le peuple tout entier connut un profond réveil qui le ramena à la Torah et aux Mitsvot d’un cœur sincère. Pendant toute cette année, il fortifia sa foi et sa pratique des commandements de D.ieu. C’est par ce mérite qu’il put se dresser contre ses ennemis et les détruire le 13 Adar, le jour même qu’Haman avait prévu pour la “solution finale”, et recommencer à vivre librement le 14 Adar. Le peuple juif avait révélé sa personnalité profonde. Il avait gagné le droit de sortir d’exil, de retourner sur la Terre Sainte et d’y reconstruire le Temple. Comme cela arriva en ce temps-là, puisse-t-il en être de même pour nous en notre temps.

Chaque année, le 14 Adar, en accomplissant les Mitsvot de la fête de Pourim, nous réaffirmons notre attachement aux valeurs éternelles de la Torah… et nous prenons part à ce mérite qui a délivré le peuple juif au temps de Morde’hai et d’Esther.

Sur les rives de Babylone par E.M. Lilien
Mitzvot de Pourim
Le jeûne d’Esther (ou Ta’anit Esther) est un jour de jeûne observé dans le judaïsme de l’aube au crépuscule du 13 Adar, à la veille de la fête de Pourim, en commémoration du jeûne de trois jours observé par les Juifs de Suse lors des faits relatés dans le Livre d’Esther: Esther, pressée par son oncle Mardochée, doit intercéder auprès du roi Assuérus en faveur de son peuple, que le ministre Haman projette d’exterminer. Or, Esther craint pour sa vie en allant déranger le roi Assuérus sans qu’il ne l’ait convoquée. Elle demande donc au peuple juif tout entier de jeûner pour elle 3 jours et 3 nuits.

Finalement, Dieu aidant (selon la croyance juive), le roi, subjugué par la beauté de la reine, lui tend son sceptre royal, et celle-ci sera à même de révéler au roi les projets de Haman, qui finira pendu sur la potence même qu’il avait préparée à Mardochée.

Ce jeûne s’est perpétué jusqu’à nos jours, ainsi qu’il est écrit (Esther 9): « Et ils acceptèrent sur eux et sur leurs enfants d’assumer leurs jeûnes et leurs pleurs ».

Ce jeûne n’étant cependant pas l’un des quatre prescrits par les prophètes, les autorités sont moins strictes et dispensent du jeûne les femmes enceintes, les mères au foyer, toute personne trop malade ou affaiblie pour supporter ce jeûne.

Si le 13 Adar tombe un Chabbat, on jeûne le jeudi précédant celui-ci.

Ecouter la Meguila
Pour vivre les évènements miraculeux de Pourim,nous écoutons la lecture de la Meguila (le livre d’Esther) une première
fois la veille de Pourim et, une seconde fois,pendant la journée de Pourim.Lorsque le nom d’Haman est cité, nous faisons
tourner les crécelles et tapons du pied pour effacer son souvenir. On peut dire aux enfants que Pourim est le seul moment de l’année où faire du bruit est une Mitsva!

Lecture de la Meguila par la Communauté Yéménite

Donner des cadeaux aux pauvres
Se préoccuper de ceux qui sont dans le besoin est, pour un Juif,une responsabilité constante.Cependant, à Pourim, se souvenir des pauvres fait l’objet d’une Mitsva particulière. Il faut donner la charité à au moins deux pauvres, et plus de préférence, pendant la journée de Pourim. La Mitsva est mieux accomplie lorsqu’on donne directement aux pauvres. Cependant, si on ne trouve pas de pauvre, on peut mettre au moins quelques pièces dans des boîtes réservées à la charité.
Même les jeunes enfants doivent accomplir cette Mitsva.
Envoyer des cadeaux
A Pourim, nous soulignons l’importance de l’unité et de l’amitié entre les Juifs en envoyant des cadeaux composés d’aliments à des amis. Il faut envoyer un cadeau composé d’au moins deux sortes d’aliments prêts à être consommés (par exemple des
gâteaux, des fruits, des boissons) à un ami au minimum pendant la journée de Pourim. Il convient que les hommes envoient aux hommes et les femmes aux femmes. Cet envoi doit être fait par l’intermédiaire d’une troisième personne. Les enfants, en plus d’envoyer leurs propres cadeaux, font des messagers enthousiastes.
Prendre le repas de fête
Comme pour toutes les fêtes, nous célébrons Pourim avec un repas spécial. Toute la famille et les amis se
réunissent pour se réjouir dans l’esprit du jour.
Les prières spéciales
A Pourim, nous récitons le passage “Al Hanissim” dans la Amida, le soir, le matin et l’après-midi, ainsi que dans la bénédiction d’après le repas.
Dans la prière du matin, une lecture de la Torah spéciale est faite à la synagogue.
 
source : Rav Yehoshua Ra’hamim Dufour, Site Loubavitch, Wikipédia, Site du Consistoire de Paris, Ministère des Affaires Etrangères d’Israel.
From:
Dr. Reuven Erlich
Director
The Intelligence and Terrorism Information Center
at the Israel Intelligence Heritage & Commemoration Center (IICC)
Intelligence and Terrorism Information Center at
the Israel Intelligence Heritage & Commemoration Center (IICC)

Dear hashomeret hashomeret

Lettre dinformation du Centre d‘Information sur les Renseignements et le Terrorisme

Veuillez trouver ci-joint des informations sur :

Nouvelles du conflit israélo-palestinien 19-26 février 2008

Télécharger le dossier PDF (297 KB)

http://www.terrorism-info.org.il

 
From:
Dr. Reuven Erlich
Director
The Intelligence and Terrorism Information Center
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La recette filmées des nikitouches

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Boujour à toutes

Pour mon chabbat j’ai voulu faire du nikitouche mais qui dit nikitouche dit rester assise sur le canapé devant la télé avec un plateau sur les jambes et rouler, rouler, rouler des billes les plus petites possible pendant minimum 4 heures, donc impossible car pas le temps et pas envie de me bloquer le dos comme la derniere fois que j’ai tenter le periple! Donc le roulage de nikitouches c’est pas pour moi meme si j’aime tout preparer « maison » les nikitouches je les achetes toutes pretes, et devinez quoi elles sont delicieuses!!!

  • 1 poulet

  • 2 branches de celeri

  • 2 oignons

  • 1 sachet de spigol

  • 1 sac de nikitouche

de la semoule fine ou moyenne ( se mange avec de la semoule)

Pour les plus temeraires je vous je vous met les quantités pour 1 oeuf:

  • 100 gr de semoule fine

  • 1 oeuf

  • 1 pincée de sel


États-Unis – 3 mosquées sur 4 sont des foyers d’extrémisme anti-occidental

États-Unis – 3 mosquées sur 4 sont des foyers d’extrémisme anti-occidental

lundi 25 février 2008, par Admin

Source : http://pointdebasculecanada.ca/spip.php ?breve328 dimanche 24 février 2008


Une enquête secrète ayant mené à l’infiltration de plus de 100 mosquées et écoles islamiques en Amérique expose l’étendue du radicalisme, notamment le constat inquiétant que 3 centres islamiques sur 4 sont des foyers d’extrémisme anti-occidental, a appris WND.

La Mapping Sharia in America Project, parrainé par le Center for Security Policy basé à Washington, a formé des anciens agents du contre-terrorisme et du contre-espionnage du FBI, de la CIA et de l’armée, qui sont familiers avec l’Arabe et l’ourdou, pour mener des opérations de reconnaissance en s’infiltrant dans 2300 mosquées, centres et écoles islamiques à travers le pays. « Jusqu’à présent, sur 100 qui ont été cartographiés, 75 devraient être sur une liste de surveillance », a dit un officiel qui est familier avec le projet.

Plusieurs des centres islamiques opèrent sous les auspices du gouvernement d’Arabie saoudite et de groupes américains servant de façade pour les Frères musulmans radicaux établis en Égypte. Frank Gaffney, un ancien fonctionnaire du Pentagone qui dirige le Center for Security Policy, explique que les résultats de l’enquête n’ont pas encore été publiés. Mais il a confirmé que la « vaste majorité » incite à l’insurrection et au djihad à travers des sermons par des imams formés en Arabie saoudite et par les publications, les vidéos et les manuels scolaires anti-occidentaux.

Le projet, dirigé par David Yerushalmi, avocat et spécialiste de la charia, a terminé la collecte de données de la première cohorte de 102 mosquées et écoles. Les résultats préliminaires indiquent que près de 80% du groupe affichent un niveau élevé de conformité à la charia et de menace djihadiste, notamment :

le culte ultra-orthodoxe dans lequel les femmes sont séparées des hommes dans la salle de prière et doivent entrer dans la mosquée à partir d’une autre entrée, généralement en arrière, et sont tenues de porter le hijab. des sermons qui prêchent que les femmes sont inférieures aux hommes et peuvent être battues pour désobéissance, que les non-musulmans, en particulier les Juifs, sont des infidèles et sont inférieurs aux musulmans, que le djihad ou le soutien au djihad n’est pas seulement un devoir du musulman mais la voie la plus noble, que les kamikazes et autres soi-disant « martyrs » sont dignes des plus grands éloges, et qu’un califat islamique devrait un jour englober les États-Unis. la sollicitation d’aide financière pour le djihad. des librairies qui vendent des livres, des CD et des DVD qui font la promotion du djihad et glorifient le martyre.

Bien que toutes les mosquées en Amérique ne sont pas radicalisées, plusieurs ont eu tendance à servir de refuges et de points de rencontre pour les groupes terroristes islamistes. Les experts affirment qu’il y a au moins 40 épisodes d’extrémistes et de terroristes reliés à des mosquées dans la dernière décennie seulement. Certains des pirates de l’air du 9/11, en effet, ont reçu de l’aide et des conseils de l’une des plus grandes mosquées de la région de Washington, DC. Le Dar al-Hijrah Islamic Center est l’une des mosquées identifiées par les enquêteurs comme une ruche d’activité terroriste et autres extrémismes.

Elle a été fondée et est actuellement exploitée par des leaders des Frères musulmans. Les imams y prêchent ce que l’on appelle « jihad qital », ce qui signifie djihad physique, et incitent à la violence et à la haine contre les États-Unis.

Les enquêteurs disent que l’objectif ultime de Dar al-Hijrah est de transformer les États-Unis en un État islamique régi par la charia. Une autre mosquée de la région de DC, le Centre ADAMS, a été fondée et financée par des membres des Frères musulmans et a été l’un des principaux diffuseur du dogme wahhabite antisémite et anti-chrétien. Même avec ces mosquées radicales qui opèrent dans sa cour arrière, le gouvernement américain n’a pas entrepris sa propre étude systématique des mosquées américaines.

Les responsables de la sécurité de l’Union européenne, quant à eux, analysent dans un projet d’envergure les mosquées des États-membres en examinant leurs sources de financement et la formation des imams. Certains législateurs américains veulent que les États-Unis mènent leur propre enquête.

« Nous avons un trop grand nombre de mosquées dans le pays », a déclaré le Rep Pete King, R-N.Y. « Il y a trop de gens qui sont favorables à l’islam radical. Nous devrions les regarder de plus près ».

Paracha de La Semaine.

Chemoth: Vayakhel
 

Avant de reprendre tous les détails de la construction du Tabernacle et de ses objets exposés dans les deux dernières sections du livre de l’EXODE, VAYAKHEL et PERKOUDE, la première, celle de VAYAKHEL débute par le commandement relatif au Sabbat :
« Et MOISE convoqua (fit rassembler) toute la communauté des enfants d’ISRAEL, et leur dit : « voici les choses que l’Eternel a ordonné d’observer. Pendant six jours, on travaillera, mais au septième vous aurez une solennité sainte, un chômage absolu en l’honneur de l’Eternel ; quiconque travaillera en ce jour sera mis à mort. Vous ne ferez pas de feu dans aucune de vos demeures en ce jour de repos. » (Exode XXXV, 1-3).

Au risque de nous répéter par rapport à ce que nous avons déjà vu dans le commentaire précédent sur KI TISSA, il nous semble que l’on n’insistera jamais assez sur le caractère sacré du CHABBAT. Malgré les contraintes qu’il représente, il faut bien se rendre compte, comme l’enseignent nos Sages, « bien plus qu’Israël garde le Chabbat, c’est le Chabbat qui garde (protège) le peuple d’Israël ». Je crois pouvoir dire que même dans les pires conditions de la Diaspora, le peuple juif, à travers certaines âmes d’élite et des gens ayant une foi profonde dans l’enseignement de la Torah, a su préserver son identité passant notamment par l’observance du Chabbat.


Pour nous en tenir au texte du début de notre paracha, on peut se demander quel rapport y a-t-il entre le Sabbat et les sujets présentés dans les derniers chapitres du livre de Chemoth ? Nous savons qu’ils concernent essentiellement la construction du Tabernacle, édifié dans le désert, et précurseur du Temple et des futures synagogues. En plein milieu de ces descriptions, intervient la tragédie du veau d’or, lorsque les Hébreux s’abaissent à l’idolâtrie et à la débauche. L’étrange récit du compte-rendu de ces travaux, n’intervient seulement qu’après que le pardon de la faute du veau d’or. On doit admettre ici la nécessité d’une raison psychologique ayant supplanté l’ordre chronologique des événements.


La Torah nous recommande en effet, d’édifier un sanctuaire, pour y établir un lieu central sacré. En fait, celui-ci vise l’idéal d’un royaume de prêtres et d’une nation sainte (cf. Exode XIX, 6). Mais il arrive que le sacré risque d’être profané. C’est ce dont témoigne l’Histoire aussi bien que notre époque, quand par exemple, on ose parler de « guerre sainte - d’un groupe dénommé DJIHAD Islamique, notamment, telle que la révolution iranienne ces dernières années ou ceux qui se réclament de la révolution palestinienne contre ISRAEL. Tous ces modèles nous ont fourni de sinistres exemples de profanations ou d’atteintes à la vie sacrée des personnes, voire même le Moyen-Age, en France, quand furent brûlées des charretées de livres du Talmud ou enfin lorsque des milliers de personnes perdirent leur vie lors de l’Inquisition.


Ainsi, au beau milieu des textes indiquant les modalités de la construction du Tabernacle, (après les deux premières sections de TEROUMA et TETSAVE) , intervient le récit du simulacre du Veau d’or (KI TISSA). Ce dernier texte sert d’avertissement à ne pas pervertir ou à risquer d’idolâtrer le SACRE. Il semble donc logique ou plutôt psychologique, après ce triste épisode, de revenir au sujet exposé, celui de la construction du Tabernacle. C’est le message positif que veut en tirer la Torah, lorsqu’elle énonce les textes contenus dans les sections de VAYAKHEL et de PEKOUDE.


Cependant, on peut se demander pour quelle raison, le récit de la faute du Veau d’or est-il précédé du commandement relatif au Sabbat lorsqu’il dit : « les enfants d’Israël seront donc fidèles au sabbat, en l’observant dans toutes leurs générations comme un pacte immuable » ? Pourquoi la Torah revient-elle ensuite dans VAYAKHEL à la description du Sanctuaire, après la répétition relative au Sabbat citée dans notre introduction ? Or, cette même prescription avait déjà été faite lors de la promulgation des Dix Commandements. Comment expliquer ces vas et viens bibliques : « Sanctuaire, Sabbat, Veau d’or, Sabbat, Sanctuaire » ?


Le grand philosophe juif Abraham Joshua HESCHEL, dans son livre « The Sabbat » fait remarquer que si le MIKDASCH (Temple – Tabernacle) était situé dans l’espace, le Sabbat lui, constitue la sanctification du temps, dès lors que le temps comporte une signification spirituelle divine supérieure à l’espace matériel. Il faut donc admettre que le Sabbat prend le pas sur le Sanctuaire. En conséquence, à partir d’un point de vue strictement religieux et juridique, toute forme de création matérielle ayant eu cours lors de la construction du Tabernacle (39 travaux principaux interdits) est donc interdite le Sabbat. De ce fait, l’on peut comprendre que même les travaux indispensables à l’édification du Tabernacle ne pouvaient être exécutés le jour du Chabbat.


Il convient ici de remarquer que l’exemple du feu indiqué au début de notre section présente en fait toutes les caractéristiques communes à l’ensemble des trente-neuf travaux spécifiés par la tradition orale. Cela nous permet de mieux comprendre ce que signifie la notion de travail. Ainsi, l’allumage du feu est-il une œuvre créatrice. Elle sert à un but utile, recherché par celui qui fait l’action. Ce qui n’existait pas auparavant, quelque chose de neuf, résulte donc d’une action humaine. Par contre, si un effort physique fût – ce le fait de déplacer des meubles dans une même maison, n’entraîne que de la fatigue, cela ne constitue pas, dans pareil cas, une œuvre, proprement dite, créatrice. Et l’on ne saurait alors rapprocher pareil travail de l’allumage du feu, même s’il paraît anodin de frotter une allumette ou d’appuyer sur un bouton électrique. D’autre part, si le feu peut servir à détruire quelque chose qui nous embarrasse, des mauvaises herbes par exemple, son usage se situe en parallèle de tous les autres interdits prévus dans la liste des trente-neuf travaux.


Lorsque le Juif s’arrête de travailler le Sabbat, il rend hommage au Créateur puisqu’il lui remet, durant plus de vingt-quatre heures, sa capacité humaine de création sensée et efficace. C’est ce total arrêt de toute activité qui met entre parenthèse toute forme créatrice de l’activité humaine, et c’est ce qui, selon la tradition, justifie que même pour la construction du Tabernacle, pourtant édifié à la gloire du Créateur, l’on ne puisse réaliser aucun travail nécessaire à cette édification.


Revenons à présent à l’idée magnifique que nous présentait HESCHEL. Comme d’autres avant lui, il est d’avis que le SABBAT constitue le meilleur moyen de s’opposer au veau d’or. En nous souvenant du message que nous transmet le SABBAT, nous ne pouvons jamais courir le risque de pervertir le sacré, ou de déformer le Sanctuaire en un veau d’or. Le CHABBAT est le pilier central de notre Foi. Ce n’est pas par hasard que la première règle enseignée aux Hébreux après le passage de la Mer Rouge, avant même la révélation au Sinaï, fut précisément celle du SABBAT (Exode XV, 25 – Rachi sur ce texte et Sanhedrin 56 b). De même, une des premières règles recommandées aux personnes désirant se convertir au Judaïsme concerne bien celle du SABBAT. (Yebamot 47 a et b).


Lorsque nous essayons d’inciter une personne éloignée des pratiques religieuses à s’en rapprocher, nous constatons régulièrement que c’est en l’invitant à célébrer le SABBAT qu’elle réalise mieux sa démarche spirituelle. Grâce à lui, s’opèrent en effet des transformations merveilleuses. Cela tient à l’éclat remarquable que produisent les lumières du SABBAT, le caractère de chaleur émotionnelle du vin du Kidouch, la convivialité des mets délicieux complétée par les anges de la paix, les éloges adressés aux maîtresses de maison, les bénédictions données aux enfants, les chants sacrés, les paroles de Torah. Tout, en somme, contribue à la mise en place particulière d’une journée consacrée au repos physique, à la créativité spirituelle et à un bien-être existentiel.


Car le SABBAT contient principalement l’essence de l’idéal du Judaïsme. Il est l’objectif pour lequel fut choisi le peuple d’Israël. Il doit permettre de nous faire parvenir au but essentiel, celui d’unifier l’humanité, d’où au départ, le titre de notre section liturgique : VAYAKHEL – se réunir - expression visant en premier lieu Israël. Le Chabbat constitue donc une sorte d’oasis dans le temps. Il permet de rappeler les temps forts propres à l’histoire du peuple juif, les trois moments que représentent le passé et le futur, lesquels permettent de définir notre présent. Ce sont d’ailleurs ces trois temps que nous retrouvons dans la prière des 18 bénédictions, la AMIDA de chaque SABBAT.


En effet, le vendredi soir nous lisons le texte suivant : « Ainsi furent terminés les cieux et la terre et toute leur armée. D.ieu avait achevé, le septième jours, l’oeuvre qu’Il avait faite, et il se reposa, le septième jour, de toute son œuvre qu’il avait faite. » Le samedi matin, nous rappelons et ré – expérimentons la promulgation des Dix commandements au Mont Sinaï : « Moïse se réjouit du don qui lui fut alloué, car tu l’as appelé Ton fidèle serviteur…..Il rapporta dans sa main deux tables de pierre sur lesquelles l’observance du Chabbat était inscrite. » Le Sabbat après-midi, nous rappelons et nous tentons l’expérience de la rédemption : « Tu es Un, et ton Nom est « Un », et qui est semblable à ton peuple Israël, nation unique sur la Terre ? » Le prophète ZACHARIE (XIV, 9) nous enseigne que ce n’est qu’à la fin des temps (lorsque viendra le Messie et que règnera la paix universelle), que D.ieu sera l’Unique et son nom Un. La Création, la Révélation et la Rédemption sont en effet les trois fondements formant le support du message juif et sa mission.


La Création nous rappelle l’existence d’un Créateur omnipotent car l’univers tout entier se compose de créatures limitées mais toujours exaltées. La véritable caractéristique du genre humain doit être celle d’unifier les individus les uns aux autres par un lien unificateur inéluctable, qui est représenté par le Père de toute l’humanité, à savoir D.ieu, ne faisant aucune différence entre ses créatures, quelles que soient leurs opinions, leur race ou leur couleur. Le corollaire d’un D.ieu Créateur est bien l’idée d’un Rédempteur, d’un D.ieu ne permettant pas que l’une de ses créatures soit réduite à l’état d’esclave par une autre de ses créatures.


Il résulte de cela que les deux versions du Décalogue aussi bien que celle du Kiddouch rappellent que le Sabbat est le symbole à la fois de la Création et celui de la sortie d’Egypte. Mais le Sabbat est aussi le rappel constant de toute expression du sacré. Ne pas respecter la volonté de D.ieu en ce qui concerne le Chabbat, peut alors nous conduire à la perversion de l’idolâtrie que représente le veau d’or. La Révélation nous rappelle qu’il ne saurait y avoir de liberté sans structure, sans aucun respect pour soi, si l’on ne prend en compte les besoins d’autrui. Sans notre Loi, il n’y a pas de véritable amour pour autrui. La Torah nous rappelle que D.ieu a mis son sceau sur l’idée selon laquelle l’existence humaine doit conduire à la notion d’une famille et d’une société meilleures. Dans cette optique, on peut dire que le Judaïsme est une conception révolutionnaire. Il énonce l’idée d’un style de vie qui ne s’achèvera que lorsque l’humanité et le monde auront été sauvés.


Mais la tragédie de la plupart des révolutions tient au fait que leurs dirigeants eux-mêmes perdent de vue ce pour quoi ils ont combattu à l’origine. En effet, la plupart des révolutionnaires victorieux finissent par se rendre coupables de crimes et de despotisme plus grands que ceux commis par leurs prédécesseurs. Ce fut le cas pour les Maccabéens, pour la Révolution Française, pour la révolution russe. Liberté et fraternité furent les refuges sacrés de VOLTAIRE et de LENINE, les bains de sang de ROBESPIERRE et de STALINE sont devenus leur veau d’or pervertis.


Le génie du Judaïsme se trouve dans sa capacité à entretenir l’idéal du futur comme s’il s’agissait déjà de la réalité de notre existence dans le présent. Dans cet ordre d’idées, nous ne devons jamais oublier ce que nous devons nous efforcer d’accomplir, sous peine de devenir cyniquement désappointés si nous ne parvenons pas à notre but, même si cela prend plus de temps que nous le souhaiterions. Aussi, chaque jour ouvrable est-il chargé de frustrations et de tristesses s’il n’est sublimé par le Sabbat, avant-goût du monde à venir. Il est un aperçu d’une longue période de paix et d’harmonie. Chaque SABBAT nous rappelle le goût pur du SANCTUAIRE – et nous protège contre la chute dans laquelle nous entraînerait le matérialisme que représentent le veau d’or et toutes les autres formes d’idolâtrie.


Avant de conclure cette leçon nous permettant de comprendre la raison pour laquelle la Torah a tenu à de si nombreuses reprises à nous parler de l’importance du caractère sacré du Sabbat, je rapporterai ici une histoire hassidique. Il s’agit d’un Rabbi toujours très heureux de pouvoir partager les repas sabbatiques avec les fidèles de sa communauté. Ceux-ci étaient pleins de soucis chaque semaine, avaient le front plissé et étaient remplis d’anxiété, leurs yeux embués et voilés de larmes trahissaient la dure condition. Ces fidèles se transformaient miraculeusement lorsque revenait le Chabbat qui pour eux était synonyme de liberté et de Foi en des temps meilleurs.


Durant toute la première partie du Sabbat, vendredi soir et le lendemain matin, tous étaient heureux mais leur visage changeait lors du repas de Seoudath Chelichith (repas de l’après-midi). Avec le coucher du soleil, les chants devenaient plus tristes et les questions banales de l’existence venaient à nouveau les obséder, au moment où l’on allait revenir vers les réalités quotidiennes de l’existence.


Alors, un jour, le Rabbi, levant les yeux au ciel implora : « Combien de temps, notre Père ? Ne peux-tu nous délivrer dès à présent. » Il arriva qu’un certain Sabbat, les yeux du Rabbi s’illuminèrent d’un éclat étrange. Il tapa sur la table en s’écriant : « J’ai trouvé, mes chers élèves ! Nous allons forcer la main de D.ieu, nous allons faire une révolte contre D.ieu, Nous allons provoquer la délivrance, immédiatement. Le plan est étonnamment simple. Nous n’allons pas réciter la prière de la HAVDALA. Si le Chabbat ne se termine jamais, notre délivrance actuelle n’aura plus de fin. S’il n’y a pas de HAVDALA, nous n’aurons jamais besoin de revenir à notre univers des jours de semaine.


Les Hassidim étaient enthousiasmés. Ils se mirent à chanter et à danser très longtemps, jusque bien après l’apparition des trois étoiles, bien après que les autres communautés n’aient terminé le Sabbat. Mais alors, leurs épouses les attendant, tandis que les enfants devaient aller manger et dormir, vinrent chercher leurs maris. Un à un, ceux-ci quittèrent le Rabbi, dernier révolutionnaire, jusqu’à ce que sa propre femme vint se plaindre en disant que les jours de semaine avaient repris leur cours normal. Les yeux pleins de larmes, le Rabbi vaincu se résolut à réciter la prière de la Havdala. Une voix parvint alors du ciel en disant : « la délivrance va venir, l’Univers va connaître un Sabbat qui ne se terminera jamais. Mais cela ne pourra se faire que lorsque Israël voudra réellement être libéré, aura œuvré pour une réelle délivrance. Cela ne pourra se faire que lorsque chaque juif aura intégré la Loi en agissant pour les autres, quand chaque jour de la semaine aura permis de créer un temps d’éternité de paix et d’amour. »


Belle histoire, en fait, destinée à illustrer la somme d’espérances que peut nous procurer la réalisation du Sabbat. Et c’est essentiellement ce que veut nous décrire la série de textes relatifs à la construction du Tabernacle, dont l’édification ne peut se soustraire de l’importance métaphysique que doit nous procurer l’observance du Sabbat.



HAPHTARA :

HIRAM, fils d’un artisan de la tribu de NEPHTALI, qui habitait TYR, était chargé par le roi SALOMON de confectionner tous les ustensils du Temple, à l’exemple de ceux du Tabernacle, comme nous l’indique le Targoum de JONATHAN et le commentaire de RADAK. Il exécuta donc tous les travaux du Temple de SALOMON relevant de son art. Le Roi renonça à en faire l’évaluation tant leur quantité prodigieuse l’impressionna.
« SALOMON fit confectionner le reste des objets destinés au Temple du Seigneur : l’autel d’or, la table d’or, etc. » Le texte nous fournit ensuite la description de toute une liste d’objets en or, qui furent sans doute exécutés par d’autres artistes dont les noms ne nous sont pas indiqués dans le texte.

Ainsi que nous l’avons dit plus, en nous référant au texte biblique de I ROIS VII, 13 – 14, nous savons que HIRAM résidant à TYR, exécuta les instructions du Roi SALOMON pour la construction du Temple de JERUSALEM. Sa mère qui était veuve appartenait à la tribu de DAN, tandis lui-même descendait par son père de la tribu de NEPHTALI. C’est ce que confirme le texte du second livre des CHRONIQUES, chapitre II, verset 13.


Nous apprenons dans le texte de notre haphtara, que son père était « ouvrier en cuivre ». Partant de là, nos Sages tirent l’enseignement suivant : il convient d’exercer la profession de on père et de ses ancêtres, car les deux grand-pères de HIRAM étaient tous deux habiles dans le travail du cuivre, ce qui a pu servir aux travaux du Temple. Mais en fait, HIRAM connaissait également bien le travail de l’or, de l’argent, du cuivre, du fer, des pierres et du bois, comme nous l’indique le texte des Chroniques cité plus haut.


Cependant, tout ce que nous venons de dire à propos de HIRAM ne signifie pas qu’il faille tout prendre à la lettre. De nos jours, peu de fils embrassent la même profession que celle exercée par leur père. Certes, nous connaissons des dynasties de rabbins, de médecins, d’avocats ou de commerçants. Mais profitant de cet enseignement tiré de la Bible, il nous paraît plus important de voir les enfants et petits-enfants poursuivre spirituellement dans la même voie de fidélité à la Torah que celle observée par leurs parents. Mais il faut également savoir que dans ce domaine, il n’est pas interdit de progresser aussi bien sur le terrain des connaissances que sur celui pratiques religieuses.

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Boaz Mauda : ké’ilou kan – Présélection Eurovision 2008 (5/5)

Chanson chantée par Boaz Mauda et écrite par Dana International et Shai Kerem. Eurovision 2008 – Israel     Boaz Mauda   Boaz Mauda représentera Israel à l’Eurovision 2008. Parmi les 5 chansons présentes sur cette page, une sera…

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Boaz Mauda : parparim – Présélection Eurovision 2008 (4/5)

Chanson chantée par Boaz Mauda et Oshrat Papir. Paroles de Doron Gal. Eurovision 2008 – Israel

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Boaz Mauda : bli aava – Présélection Eurovision 2008 (3/5)

Chanson chantée par Boaz Mauda et écrite par Henerre. Eurovision 2008 – Israel

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Boaz Mauda : massa hayaï – Présélection Eurovision 2008 (2/5)

Chanson chantée par Boaz Mauda et écrite par Itai Perl. Eurovision 2008 – Israel

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Boaz Mauda : iné aor – Présélection Eurovision 2008 (1/5)

Chanson chantée par Boaz Mauda et Maya Avraham  Paroles : Ovadia Hamami Eurovision 2008 – Israel

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Paracha de La Semaine.
Chemoth: Vayakhel
Avant de reprendre tous les détails de la construction du Tabernacle et de ses objets exposés dans les deux dernières sections du livre de l’EXODE, VAYAKHEL et PERKOUDE, la première, celle de VAYAKHEL débute par le commandement relatif au Sabbat : « Et MOISE convoqua (fit rassembler) toute la communauté des enfants d’ISRAEL, et leur dit : « voici les choses que l’Eternel a ordonné d’observer. Pendant six jours, on travaillera, mais au septième vous aurez une solennité sainte, un chômage absolu en l’honneur de l’Eternel ; quiconque travaillera en ce jour sera mis à mort. Vous ne ferez pas de feu dans aucune de vos demeures en ce jour de repos. » (Exode XXXV, 1-3).

Au risque de nous répéter par rapport à ce que nous avons déjà vu dans le commentaire précédent sur KI TISSA, il nous semble que l’on n’insistera jamais assez sur le caractère sacré du CHABBAT. Malgré les contraintes qu’il représente, il faut bien se rendre compte, comme l’enseignent nos Sages, « bien plus qu’Israël garde le Chabbat, c’est le Chabbat qui garde (protège) le peuple d’Israël ». Je crois pouvoir dire que même dans les pires conditions de la Diaspora, le peuple juif, à travers certaines âmes d’élite et des gens ayant une foi profonde dans l’enseignement de la Torah, a su préserver son identité passant notamment par l’observance du Chabbat.

Pour nous en tenir au texte du début de notre paracha, on peut se demander quel rapport y a-t-il entre le Sabbat et les sujets présentés dans les derniers chapitres du livre de Chemoth ? Nous savons qu’ils concernent essentiellement la construction du Tabernacle, édifié dans le désert, et précurseur du Temple et des futures synagogues. En plein milieu de ces descriptions, intervient la tragédie du veau d’or, lorsque les Hébreux s’abaissent à l’idolâtrie et à la débauche. L’étrange récit du compte-rendu de ces travaux, n’intervient seulement qu’après que le pardon de la faute du veau d’or. On doit admettre ici la nécessité d’une raison psychologique ayant supplanté l’ordre chronologique des événements.

La Torah nous recommande en effet, d’édifier un sanctuaire, pour y établir un lieu central sacré. En fait, celui-ci vise l’idéal d’un royaume de prêtres et d’une nation sainte (cf. Exode XIX, 6). Mais il arrive que le sacré risque d’être profané. C’est ce dont témoigne l’Histoire aussi bien que notre époque, quand par exemple, on ose parler de « guerre sainte – d’un groupe dénommé DJIHAD Islamique, notamment, telle que la révolution iranienne ces dernières années ou ceux qui se réclament de la révolution palestinienne contre ISRAEL. Tous ces modèles nous ont fourni de sinistres exemples de profanations ou d’atteintes à la vie sacrée des personnes, voire même le Moyen-Age, en France, quand furent brûlées des charretées de livres du Talmud ou enfin lorsque des milliers de personnes perdirent leur vie lors de l’Inquisition.

Ainsi, au beau milieu des textes indiquant les modalités de la construction du Tabernacle, (après les deux premières sections de TEROUMA et TETSAVE) , intervient le récit du simulacre du Veau d’or (KI TISSA). Ce dernier texte sert d’avertissement à ne pas pervertir ou à risquer d’idolâtrer le SACRE. Il semble donc logique ou plutôt psychologique, après ce triste épisode, de revenir au sujet exposé, celui de la construction du Tabernacle. C’est le message positif que veut en tirer la Torah, lorsqu’elle énonce les textes contenus dans les sections de VAYAKHEL et de PEKOUDE.

Cependant, on peut se demander pour quelle raison, le récit de la faute du Veau d’or est-il précédé du commandement relatif au Sabbat lorsqu’il dit : « les enfants d’Israël seront donc fidèles au sabbat, en l’observant dans toutes leurs générations comme un pacte immuable » ? Pourquoi la Torah revient-elle ensuite dans VAYAKHEL à la description du Sanctuaire, après la répétition relative au Sabbat citée dans notre introduction ? Or, cette même prescription avait déjà été faite lors de la promulgation des Dix Commandements. Comment expliquer ces vas et viens bibliques : « Sanctuaire, Sabbat, Veau d’or, Sabbat, Sanctuaire » ?

Le grand philosophe juif Abraham Joshua HESCHEL, dans son livre « The Sabbat » fait remarquer que si le MIKDASCH (Temple – Tabernacle) était situé dans l’espace, le Sabbat lui, constitue la sanctification du temps, dès lors que le temps comporte une signification spirituelle divine supérieure à l’espace matériel. Il faut donc admettre que le Sabbat prend le pas sur le Sanctuaire. En conséquence, à partir d’un point de vue strictement religieux et juridique, toute forme de création matérielle ayant eu cours lors de la construction du Tabernacle (39 travaux principaux interdits) est donc interdite le Sabbat. De ce fait, l’on peut comprendre que même les travaux indispensables à l’édification du Tabernacle ne pouvaient être exécutés le jour du Chabbat.

Il convient ici de remarquer que l’exemple du feu indiqué au début de notre section présente en fait toutes les caractéristiques communes à l’ensemble des trente-neuf travaux spécifiés par la tradition orale. Cela nous permet de mieux comprendre ce que signifie la notion de travail. Ainsi, l’allumage du feu est-il une œuvre créatrice. Elle sert à un but utile, recherché par celui qui fait l’action. Ce qui n’existait pas auparavant, quelque chose de neuf, résulte donc d’une action humaine. Par contre, si un effort physique fût – ce le fait de déplacer des meubles dans une même maison, n’entraîne que de la fatigue, cela ne constitue pas, dans pareil cas, une œuvre, proprement dite, créatrice. Et l’on ne saurait alors rapprocher pareil travail de l’allumage du feu, même s’il paraît anodin de frotter une allumette ou d’appuyer sur un bouton électrique. D’autre part, si le feu peut servir à détruire quelque chose qui nous embarrasse, des mauvaises herbes par exemple, son usage se situe en parallèle de tous les autres interdits prévus dans la liste des trente-neuf travaux.

Lorsque le Juif s’arrête de travailler le Sabbat, il rend hommage au Créateur puisqu’il lui remet, durant plus de vingt-quatre heures, sa capacité humaine de création sensée et efficace. C’est ce total arrêt de toute activité qui met entre parenthèse toute forme créatrice de l’activité humaine, et c’est ce qui, selon la tradition, justifie que même pour la construction du Tabernacle, pourtant édifié à la gloire du Créateur, l’on ne puisse réaliser aucun travail nécessaire à cette édification.

Revenons à présent à l’idée magnifique que nous présentait HESCHEL. Comme d’autres avant lui, il est d’avis que le SABBAT constitue le meilleur moyen de s’opposer au veau d’or. En nous souvenant du message que nous transmet le SABBAT, nous ne pouvons jamais courir le risque de pervertir le sacré, ou de déformer le Sanctuaire en un veau d’or. Le CHABBAT est le pilier central de notre Foi. Ce n’est pas par hasard que la première règle enseignée aux Hébreux après le passage de la Mer Rouge, avant même la révélation au Sinaï, fut précisément celle du SABBAT (Exode XV, 25 – Rachi sur ce texte et Sanhedrin 56 b). De même, une des premières règles recommandées aux personnes désirant se convertir au Judaïsme concerne bien celle du SABBAT. (Yebamot 47 a et b).

Lorsque nous essayons d’inciter une personne éloignée des pratiques religieuses à s’en rapprocher, nous constatons régulièrement que c’est en l’invitant à célébrer le SABBAT qu’elle réalise mieux sa démarche spirituelle. Grâce à lui, s’opèrent en effet des transformations merveilleuses. Cela tient à l’éclat remarquable que produisent les lumières du SABBAT, le caractère de chaleur émotionnelle du vin du Kidouch, la convivialité des mets délicieux complétée par les anges de la paix, les éloges adressés aux maîtresses de maison, les bénédictions données aux enfants, les chants sacrés, les paroles de Torah. Tout, en somme, contribue à la mise en place particulière d’une journée consacrée au repos physique, à la créativité spirituelle et à un bien-être existentiel.

Car le SABBAT contient principalement l’essence de l’idéal du Judaïsme. Il est l’objectif pour lequel fut choisi le peuple d’Israël. Il doit permettre de nous faire parvenir au but essentiel, celui d’unifier l’humanité, d’où au départ, le titre de notre section liturgique : VAYAKHEL – se réunir - expression visant en premier lieu Israël. Le Chabbat constitue donc une sorte d’oasis dans le temps. Il permet de rappeler les temps forts propres à l’histoire du peuple juif, les trois moments que représentent le passé et le futur, lesquels permettent de définir notre présent. Ce sont d’ailleurs ces trois temps que nous retrouvons dans la prière des 18 bénédictions, la AMIDA de chaque SABBAT.

En effet, le vendredi soir nous lisons le texte suivant : « Ainsi furent terminés les cieux et la terre et toute leur armée. D.ieu avait achevé, le septième jours, l’oeuvre qu’Il avait faite, et il se reposa, le septième jour, de toute son œuvre qu’il avait faite. » Le samedi matin, nous rappelons et ré – expérimentons la promulgation des Dix commandements au Mont Sinaï : « Moïse se réjouit du don qui lui fut alloué, car tu l’as appelé Ton fidèle serviteur…..Il rapporta dans sa main deux tables de pierre sur lesquelles l’observance du Chabbat était inscrite. » Le Sabbat après-midi, nous rappelons et nous tentons l’expérience de la rédemption : « Tu es Un, et ton Nom est « Un », et qui est semblable à ton peuple Israël, nation unique sur la Terre ? » Le prophète ZACHARIE (XIV, 9) nous enseigne que ce n’est qu’à la fin des temps (lorsque viendra le Messie et que règnera la paix universelle), que D.ieu sera l’Unique et son nom Un. La Création, la Révélation et la Rédemption sont en effet les trois fondements formant le support du message juif et sa mission.

La Création nous rappelle l’existence d’un Créateur omnipotent car l’univers tout entier se compose de créatures limitées mais toujours exaltées. La véritable caractéristique du genre humain doit être celle d’unifier les individus les uns aux autres par un lien unificateur inéluctable, qui est représenté par le Père de toute l’humanité, à savoir D.ieu, ne faisant aucune différence entre ses créatures, quelles que soient leurs opinions, leur race ou leur couleur. Le corollaire d’un D.ieu Créateur est bien l’idée d’un Rédempteur, d’un D.ieu ne permettant pas que l’une de ses créatures soit réduite à l’état d’esclave par une autre de ses créatures.

Il résulte de cela que les deux versions du Décalogue aussi bien que celle du Kiddouch rappellent que le Sabbat est le symbole à la fois de la Création et celui de la sortie d’Egypte. Mais le Sabbat est aussi le rappel constant de toute expression du sacré. Ne pas respecter la volonté de D.ieu en ce qui concerne le Chabbat, peut alors nous conduire à la perversion de l’idolâtrie que représente le veau d’or. La Révélation nous rappelle qu’il ne saurait y avoir de liberté sans structure, sans aucun respect pour soi, si l’on ne prend en compte les besoins d’autrui. Sans notre Loi, il n’y a pas de véritable amour pour autrui. La Torah nous rappelle que D.ieu a mis son sceau sur l’idée selon laquelle l’existence humaine doit conduire à la notion d’une famille et d’une société meilleures. Dans cette optique, on peut dire que le Judaïsme est une conception révolutionnaire. Il énonce l’idée d’un style de vie qui ne s’achèvera que lorsque l’humanité et le monde auront été sauvés.

Mais la tragédie de la plupart des révolutions tient au fait que leurs dirigeants eux-mêmes perdent de vue ce pour quoi ils ont combattu à l’origine. En effet, la plupart des révolutionnaires victorieux finissent par se rendre coupables de crimes et de despotisme plus grands que ceux commis par leurs prédécesseurs. Ce fut le cas pour les Maccabéens, pour la Révolution Française, pour la révolution russe. Liberté et fraternité furent les refuges sacrés de VOLTAIRE et de LENINE, les bains de sang de ROBESPIERRE et de STALINE sont devenus leur veau d’or pervertis.

Le génie du Judaïsme se trouve dans sa capacité à entretenir l’idéal du futur comme s’il s’agissait déjà de la réalité de notre existence dans le présent. Dans cet ordre d’idées, nous ne devons jamais oublier ce que nous devons nous efforcer d’accomplir, sous peine de devenir cyniquement désappointés si nous ne parvenons pas à notre but, même si cela prend plus de temps que nous le souhaiterions. Aussi, chaque jour ouvrable est-il chargé de frustrations et de tristesses s’il n’est sublimé par le Sabbat, avant-goût du monde à venir. Il est un aperçu d’une longue période de paix et d’harmonie. Chaque SABBAT nous rappelle le goût pur du SANCTUAIRE – et nous protège contre la chute dans laquelle nous entraînerait le matérialisme que représentent le veau d’or et toutes les autres formes d’idolâtrie.

Avant de conclure cette leçon nous permettant de comprendre la raison pour laquelle la Torah a tenu à de si nombreuses reprises à nous parler de l’importance du caractère sacré du Sabbat, je rapporterai ici une histoire hassidique. Il s’agit d’un Rabbi toujours très heureux de pouvoir partager les repas sabbatiques avec les fidèles de sa communauté. Ceux-ci étaient pleins de soucis chaque semaine, avaient le front plissé et étaient remplis d’anxiété, leurs yeux embués et voilés de larmes trahissaient la dure condition. Ces fidèles se transformaient miraculeusement lorsque revenait le Chabbat qui pour eux était synonyme de liberté et de Foi en des temps meilleurs.

Durant toute la première partie du Sabbat, vendredi soir et le lendemain matin, tous étaient heureux mais leur visage changeait lors du repas de Seoudath Chelichith (repas de l’après-midi). Avec le coucher du soleil, les chants devenaient plus tristes et les questions banales de l’existence venaient à nouveau les obséder, au moment où l’on allait revenir vers les réalités quotidiennes de l’existence.

Alors, un jour, le Rabbi, levant les yeux au ciel implora : « Combien de temps, notre Père ? Ne peux-tu nous délivrer dès à présent. » Il arriva qu’un certain Sabbat, les yeux du Rabbi s’illuminèrent d’un éclat étrange. Il tapa sur la table en s’écriant : « J’ai trouvé, mes chers élèves ! Nous allons forcer la main de D.ieu, nous allons faire une révolte contre D.ieu, Nous allons provoquer la délivrance, immédiatement. Le plan est étonnamment simple. Nous n’allons pas réciter la prière de la HAVDALA. Si le Chabbat ne se termine jamais, notre délivrance actuelle n’aura plus de fin. S’il n’y a pas de HAVDALA, nous n’aurons jamais besoin de revenir à notre univers des jours de semaine.

Les Hassidim étaient enthousiasmés. Ils se mirent à chanter et à danser très longtemps, jusque bien après l’apparition des trois étoiles, bien après que les autres communautés n’aient terminé le Sabbat. Mais alors, leurs épouses les attendant, tandis que les enfants devaient aller manger et dormir, vinrent chercher leurs maris. Un à un, ceux-ci quittèrent le Rabbi, dernier révolutionnaire, jusqu’à ce que sa propre femme vint se plaindre en disant que les jours de semaine avaient repris leur cours normal. Les yeux pleins de larmes, le Rabbi vaincu se résolut à réciter la prière de la Havdala. Une voix parvint alors du ciel en disant : « la délivrance va venir, l’Univers va connaître un Sabbat qui ne se terminera jamais. Mais cela ne pourra se faire que lorsque Israël voudra réellement être libéré, aura œuvré pour une réelle délivrance. Cela ne pourra se faire que lorsque chaque juif aura intégré la Loi en agissant pour les autres, quand chaque jour de la semaine aura permis de créer un temps d’éternité de paix et d’amour. »

Belle histoire, en fait, destinée à illustrer la somme d’espérances que peut nous procurer la réalisation du Sabbat. Et c’est essentiellement ce que veut nous décrire la série de textes relatifs à la construction du Tabernacle, dont l’édification ne peut se soustraire de l’importance métaphysique que doit nous procurer l’observance du Sabbat.

HAPHTARA :

HIRAM, fils d’un artisan de la tribu de NEPHTALI, qui habitait TYR, était chargé par le roi SALOMON de confectionner tous les ustensils du Temple, à l’exemple de ceux du Tabernacle, comme nous l’indique le Targoum de JONATHAN et le commentaire de RADAK. Il exécuta donc tous les travaux du Temple de SALOMON relevant de son art. Le Roi renonça à en faire l’évaluation tant leur quantité prodigieuse l’impressionna.
« SALOMON fit confectionner le reste des objets destinés au Temple du Seigneur : l’autel d’or, la table d’or, etc. » Le texte nous fournit ensuite la description de toute une liste d’objets en or, qui furent sans doute exécutés par d’autres artistes dont les noms ne nous sont pas indiqués dans le texte.

Ainsi que nous l’avons dit plus, en nous référant au texte biblique de I ROIS VII, 13 – 14, nous savons que HIRAM résidant à TYR, exécuta les instructions du Roi SALOMON pour la construction du Temple de JERUSALEM. Sa mère qui était veuve appartenait à la tribu de DAN, tandis lui-même descendait par son père de la tribu de NEPHTALI. C’est ce que confirme le texte du second livre des CHRONIQUES, chapitre II, verset 13.

Nous apprenons dans le texte de notre haphtara, que son père était « ouvrier en cuivre ». Partant de là, nos Sages tirent l’enseignement suivant : il convient d’exercer la profession de on père et de ses ancêtres, car les deux grand-pères de HIRAM étaient tous deux habiles dans le travail du cuivre, ce qui a pu servir aux travaux du Temple. Mais en fait, HIRAM connaissait également bien le travail de l’or, de l’argent, du cuivre, du fer, des pierres et du bois, comme nous l’indique le texte des Chroniques cité plus haut.

Cependant, tout ce que nous venons de dire à propos de HIRAM ne signifie pas qu’il faille tout prendre à la lettre. De nos jours, peu de fils embrassent la même profession que celle exercée par leur père. Certes, nous connaissons des dynasties de rabbins, de médecins, d’avocats ou de commerçants. Mais profitant de cet enseignement tiré de la Bible, il nous paraît plus important de voir les enfants et petits-enfants poursuivre spirituellement dans la même voie de fidélité à la Torah que celle observée par leurs parents. Mais il faut également savoir que dans ce domaine, il n’est pas interdit de progresser aussi bien sur le terrain des connaissances que sur celui pratiques religieuses.

Voici quelques faits résumés à propos du conflit en Israélo – Palestinien


Cela prendra une minute et demie de ton temps pour le lire! Les faits relatés sont vérifiables et logiques.

Juifs, ou pas, soyez informés, ainsi peu importera, les désinformations constantes des médias, occidentaux ou autres.

1. La nation EST Jérusalem? Israël est devenu un pays en 1312 avant J.C., soit deux mille  ans avant la création de l’Islam. 

2. Les réfugiés arabes en Israël ont commence à s’identifier en tant que palestiniens en 1967, deux dizaines d’années après la création du nouvel état d’Israël.

3. Apres la conquête du pays en 1272 avant J.C., les juifs y ont gouverné pendant mille ans et y ont eu une présence continue durant 3,300 ans. 

4. L’unique contrôle Arabe après la conquête en l’an 635 avant J.C. a duré 22 ans. 


5. Durant plus de 3 300 ans Jérusalem était la Capitale Juive. Jérusalem n’a jamais été la capitale d’une entité Arabe ou Musulmane. Même les Jordaniens, lorsqu’ils ont conquis Jérusalem, ils n’en ont pas fait leur capitale et les leaders arabes ne l’ont jamais visité.

6. Jérusalem est mentionnée plus de 700 fois dans la bible et pas une seule fois dans le Coran.

7. Le roi David a fondé la ville de Jérusalem, Mohamed n’y a jamais mis les pieds.

8. Les Juifs prient avec leurs visages vers Jérusalem, les Musulmans prient avec les visages vers la Mecque. S’ils sont entre Jérusalem et la Mecque alors leur visage est vers la Mecque et leur dos vers Jérusalem.

 9. Les réfugiés Arabes et Juifs? En 1948 les leaders Arabes ont encouragé les réfugiés arabes à sortir d’Israël en promettant de purifier le pays du peuple juif. 68% d’entre eux se sont enfui sans avoir vu un seul soldat israélien.
 
10. Les réfugiés Juifs ont dû fuir les pays arabes à cause de la violence, des persécutions, et des pogroms venant de la part des arabes.

11. Le nombre des arabes sortis en 1948 est évalué à 630 000, les réfugiés Juifs venant des pays arabes sont évalués du même nombre.
 
12. Intentionnellement, les réfugiés Arabes n’ont pas été acceptes dans les pays arabes, malgré leur immense espace. Des 100 000 000 réfugiés depuis la deuxième guerre mondiale, ils sont le seul groupe à n’avoir pas été absorbe  par les pays où ils se trouvaient. Les réfugiés Juifs ont tous été reçu en Israël, un pays qui n’est pas plus grand que l’état de New Jersey.
 
13. Le conflit Israélo-arabe? Les arabes possèdent huit pays, sans la Palestine. Il n’existe qu’un seul pays Juif. Les arabes ont initié les cinq guerres et ils ont perdu. Israël s’est défendu à chaque fois et s’en est sortie vainqueur.
 
14. La convention de l’OLP implique encore l’extermination d’Israël. Israël a remis aux palestiniens : Une grande partie du territoire de la Judée et de la Samarie, l’autonomie sous une autorité palestinienne, et leur a procuré aussi des armes. 


15. Durant le gouvernement jordanien, les sites saints du peuple juifs ont été souillés et pillés, et les juifs n’y avaient aucun droit d’accès. Durant le gouvernement juif, tous les sites musulmans et chrétiens ont été sauvegardés et l’accès à été libre à  tous les croyants de toutes les religions. 
 
16. Israël et les arabes à L’ONU? Des 175 décisions du conseil de sécurité jusqu’en 1990, 97  d’entre elles étaient contre Israël.

17. Des 690 décisions de la prévention générale jusqu’en 1990, 429 étaient contre Israël. 
 
18. Les Nations Unies se sont tues lorsque 58 synagogues ont été détruites par les Jordaniens.

19. Les Nations Unies se sont tues lorsque de manière systématique les jordaniens ont souillé le cimetière  juifs sur le mont des oliviers.

20. Les Nations Unies se sont tues lorsque les jordaniens ont imposé un régime équivalent à l’apartheid, empêchant les juifs de monter au temple et au mur des lamentations. 
 
Nous vivons une époque dangereuse. Nous devons nous poser la question… quel est notre rôle? Que raconterons nous a nos petits enfants? Qu’avons nous fait lorsque nous avons vécu ce tournant dans le destin des juifs? C’est maintenant que nous avons l’opportunité d’influencer.

21 février 2008

recette filmée des Nems

La recette filmée des nems

 

DSC_0349

Bonjour à toutes suite a un message de laetitia une amie de facebook ou elle me demandée si j’avais une bonne recette de nems je me suis dit que j’allais en filmée une et la mettre sur le blog parce qu’elle est trés simple et rapide donc merci laetitia pour ta bonne idée et voila la recette:

  • 300 gr de viande, de poulet ou de crevettes reconstituées

  • 2 grosses carottes

  • 1 gros ou 2 petit oignons

  • 1 belle gousse d’ail

  • 1 oeuf

  • 100 grammes de vermicelle de soja

  • 150 gr de soja

  • 1 demi boite de pousses de bambou emincées (facultatif)

  • Une trentaine de petite galette de riz ou 15 grandes

  • 2 à 3 cuilleres à soupe de sauce de soja

  • une pincée de gingembre

  • Liste non exhaustive!!

Devenez volontaire pour Tsahal


par Guila
346-soupe_cuminPour 6-8 personnes

Ingrédients:

  • 2 litres d’eau
  • 2 cuillères à soupe d’huile
  • 2 très grosses cuillères à soupe de farine
  • 2 cuillères à café de cumin
  • 2 1/2 cuillères à café rases de sel
  • Une bonne pointe de cuillère à café de poivre blanc
  • 1 œuf

[ mardi 12 février 2008 ]

par Guila
soupe_oignons Pour 4-6 personnes

Ingrédients:

  • 5 oignons moyens
  • 2 cuillères à soupe de sucre roux
  • 3 cuillères à café rases de sel
  • 1 grosse pointe de cuillère à café de muscade
  • 1 bonne pointe de cuillère à café de poivre blanc
  • 1 1/2 litre d’eau
  • 1 verre de vin blanc sec
  • 1 très grosse cuillère à soupe de fécule de pommes de terre
  • Quelques tranches de pain complet grillé ou des croûtons
  • Du fromage râpé (facultatif)
[ mardi 5 février 2008 ]

par GUILA
344-tarte_pommesPâte pour 3 tartes de 30 cm de diamètre
Four 200°C
Temps : 45-50 minutes

Ingrédients pour la pâte:

  • 600gr de farine
  • 1 pincée de sel
  • 200gr de beurre ou margarine
  • 9 cuillères à soupe d’huile
  • ½ verre d’eau environ
La recette de Guila
[ mardi 29 janvier 2008 ]
Marmelade d’oranges
par GUILA

Ingrédients:

  • 3 kilos d’oranges à peau fine
  • 3 kilos de sucre
  • 3 citrons 
 
[ mardi 22 janvier 2008 ]

par Guila
342-confiture-orange-entieresIngrédients:

  • 1 kilo de grosses oranges à peau épaisse
  • Du sucre
  • 1 citron
  • 1/2 cuillère à café de sel



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par Guila
346-soupe_cuminPour 6-8 personnes

Ingrédients:

  • 2 litres d’eau
  • 2 cuillères à soupe d’huile
  • 2 très grosses cuillères à soupe de farine
  • 2 cuillères à café de cumin
  • 2 1/2 cuillères à café rases de sel
  • Une bonne pointe de cuillère à café de poivre blanc
  • 1 œuf

[ mardi 12 février 2008 ]

par Guila
soupe_oignons Pour 4-6 personnes

Ingrédients:

  • 5 oignons moyens
  • 2 cuillères à soupe de sucre roux
  • 3 cuillères à café rases de sel
  • 1 grosse pointe de cuillère à café de muscade
  • 1 bonne pointe de cuillère à café de poivre blanc
  • 1 1/2 litre d’eau
  • 1 verre de vin blanc sec
  • 1 très grosse cuillère à soupe de fécule de pommes de terre
  • Quelques tranches de pain complet grillé ou des croûtons
  • Du fromage râpé (facultatif)
[ mardi 5 février 2008 ]

par GUILA
344-tarte_pommesPâte pour 3 tartes de 30 cm de diamètre
Four 200°C
Temps : 45-50 minutes

Ingrédients pour la pâte:

  • 600gr de farine
  • 1 pincée de sel
  • 200gr de beurre ou margarine
  • 9 cuillères à soupe d’huile
  • ½ verre d’eau environ
La recette de Guila
[ mardi 29 janvier 2008 ]
Marmelade d’oranges
par GUILA

Ingrédients:

  • 3 kilos d’oranges à peau fine
  • 3 kilos de sucre
  • 3 citrons 
 
[ mardi 22 janvier 2008 ]

par Guila
342-confiture-orange-entieresIngrédients:

  • 1 kilo de grosses oranges à peau épaisse
  • Du sucre
  • 1 citron
  • 1/2 cuillère à café de sel



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Ravioli di Purim
Raviolis de Pourim

Je suppose que la tradition de faire des raviolis aux épinard à l’occasion Pourim vient de ce que la fête de Pourim est célébrée pendant la saison à laquelle les épinards sont tendres, pleins de saveur et abondant, Maintenant il est possible de . faire des raviolis aux épinards toute l’année, mais leur saveur n’est jamais aussi bonne qu’à l’époque de Pourim.

1kg de petites feuilles d’épinards
Sel
2 cuillerées à soupe d’huile d’olive.
1 petit oginon coupé en quart.
1 petite carotte pelée et grossièrement hachée
1 1/2 blanc de poulet coupé en dés.
poivre noir fraîchement moulu
1 cuillerée à soupe de farine non blanchie
Päte fraîche faite à partir de 4 oeufs et 2 1/2 tasses de farine
6 litres d’eau
3 tasses de marinades ou de sauce de viande

Pour 6 à 8 personnes.

Otez les racines et les tiges des épinards et réservez pour un autre usage (voir la recette des testine). Lavez les épinards à l’eau froide pour en éliminer toute la terre. Mettez dans une casserole sans ajouter d’eau à celle que les épinards ont conservée des opérations de rinçage. Ajoutez une pincée de sel et cuire à couvert pendant 5 minutes. Mettez dans une passoire et laissez égoutter*

Mettez l’oignon, la carotte, l’huile et le blanc de poulet dans une grande poêle. Ajoutez 1 cuillerée à soupe de sel et 1/8 de cuillerée à thé de poivre et cuire à feu modéré pendant 4 à 5 minutes, en remuant fréquemment.
Ajoutez les épinards et faites cuire, en remuant, pendant 5 minutes ou plus, jusqu’à ce que l’eau soit presque complètement évaporée, Ajoutez la farine et cuire 1 minute encore en remuant.
Enlevez du feu et laissez refroidir pendant 5 à 6 minutes.
Emincez très finement.

Roulez la moitié de la pâte très finement et mettez-la sur une surface bien enfarinée. Avec un pinceau de plume trempé dans de l’eau froide, humectez la pâte pour en conserver l’humidité. Placez la farce d’épinards sur la pâte, en l’espaçant de 5 en 5 cm. En faire 8 à 9 douzaines. Roulez fin la deuxième portion de pâte et mettez-la sur la feuille avec la farce. Compressez la pâte autour de la farce avec vos doigts. Avec un rouleau italien à raviolis, passez 118 long des sillons, scellant et coupant les raviolis en une opération.

Faites bouillir les 6 litres d’eau. Ajoutez les raviolis et 3 cuillerées à soupe de sel. Remuez jusqu’à ce que l’eau Se rernette à bouillir. Faites cuire pendant 4 à 5 minutes à découvert. Egouttez et servez avec la marinade ou la sauce de viande.

dans la culture du Livre, sens étymologique du mot «Bible», le Dieu juif est l’Éternel, tant de l’histoire que de la nature. Ses développements sont d’essentielles et vivantes artères. Modèle du christianisme et de l’islam, le judaïsme se distingue par l’absence de clergé hiérarchique. Interprètes des textes, les rabbins ne sont pas des représentants de Dieu, et leur fonction n’est pas sacrée, car pour les juifs la relation avec Dieu est directe.

Religion: croyances et fondements

Le judaïsme fut la première religion à enseigner le monothéisme, croyance en un seul dieu transcendant, qu’exprime la prière récitée plusieurs fois par jour comme profession de foi, Shema Israël (premiers mots hébreux de la prière): «Écoute Israël! L’Éternel est notre Dieu, l’Éternel est Un. Tu aimeras l’Éternel ton Dieu de tout ton cœur, de tout ton être, de toute ta force. Les paroles des commandements que je te donne aujourd’hui seront présentes à ton cœur; tu les répéteras à tes fils; tu les leur diras quand tu resteras chez toi et quand tu marcheras sur la route, quand tu seras debout; tu en feras un signe attaché à ta main, une marque placée entre tes yeux, tu les inscriras sur les montants de la porte de ta maison et à l’entrée de ta ville.» (Deutéronome VI, 4-9). Yahvé (qui signifie «il est» en hébreu) est le nom de Dieu le plus fréquent dans la Bible. Il s’écrit encore YHWH, forme consonantique imprononçable, car les Hébreux croyaient à l’interdiction de prononcer le nom sacré de Dieu. Ils évitaient aussi ce sacrilège en l’appelant Seigneur (Adonaï). Yahvé est plein de justice et de rigueur pour Israël, peuple élu de ses enfants.

Peuple élu et morale universelle

Selon la Tradition, la grâce divine s’étend à tous les peuples, mais Dieu a conclu une alliance particulière avec les Hébreux. Ce fait religieux est tout à fait inédit, car jusqu’alors seule l’alliance entre égaux était concevable, c’est-à-dire entre hommes, et non entre les hommes et Dieu. Aussi la vertu religieuse par excellence pour les juifs est-elle la loyauté envers leur allié. Les Hébreux n’ont cependant pas été élus en fonction d’un privilège particulier; ils doivent apporter la parole divine à l’humanité par leur exemple. L’alliance n’est pas pour autant conclue entre Dieu et des individus isolés, mais avec la collectivité entière. Dieu est généreux et supporte le crime, la rébellion et la faute, mais il est d’autant plus sévère avec Israël, et la responsabilité est, à l’origine, collective.

La croyance en la venue d’un Messie (nom signifiant «oint par le Seigneur» et traduit par «christ» en grec) est une source d’espoir pour les juifs: il établira l’ère de la justice et reconnaîtra les droits d’Israël. Mais, selon la croyance en une fin des temps, ce règne de Dieu sera précédé de temps tragiques et douloureux. C’est pourquoi les moments les plus dramatiques de l’histoire du peuple juif ont généralement avivé l’espoir messianique. Mais la foi juive n’a jamais été formulée en un dogme officiel, et ses fidèles ont une latitude considérable en matière de croyance, notamment quant au Messie, à l’attente de temps meilleurs et à l’immortalité.

Le judaïsme met en effet davantage l’accent sur la conduite que sur l’application précise d’un code religieux. Il est donc difficile de séparer le droit et la morale de la religion: toute faute est plus ou moins un péché. On comprend alors que les lois juives recouvrent tous les domaines de la vie. Le judaïsme est une religion d’ici-bas. Yahvé règne, et non les rois, et Israël est parfois dénommé «royaume de prêtres». L’objectif est la justice et la paix sur Terre.

Le Livre de la Loi

La principale source de la foi juive est la Bible hébraïque (l’Ancien Testament des chrétiens), qui se compose de 24 livres. La Torah («Loi»), ou Pentateuque, qui comprend les 5 premiers livres, est considérée comme la première révélation, éternellement valable, de Dieu et de sa Loi à l’humanité. Ce sont la Genèse, l’Exode, le Lévitique, les Nombres et le Deutéronome.

Là, en effet, se trouve le Décalogue (les dix commandements, Exode XX, 2-14), base morale de toutes les autres lois juives et de la morale chrétienne. Les commandements ont été dictés à Moïse sur le mont Sinaï. Ils furent gravés sur deux tables et conservés dans l’«arche d’Alliance» (arche signifie «boîte») jusqu’à la destruction du premier Temple de Jérusalem en 70 après J.-C. Aux deux tables correspondent deux séries de commandements. Sur celle de droite, car l’hébreu se lit de droite à gauche, figurent les devoirs de l’homme à l’égard de Dieu: le monothéisme, le rejet des images et des idoles, l’interdiction des faux serments, l’obligation du sabbat et le respect de son père et de sa mère, conçu ici comme un corollaire de l’amour de Dieu. Sur la table de gauche sont inscrits les devoirs de l’homme envers son prochain: le très célèbre interdit «Tu ne tueras pas», puis «Tu ne commettras pas d’adultère», et l’interdiction du vol, du faux témoignage et de la convoitise. Ces commandements constituent la Loi écrite, fondement du judaïsme.

Moïse reçut aussi un commentaire avec cette loi écrite, son complément indispensable: la loi orale. Transmise de génération en génération et sans cesse enrichie de nouvelles interprétations, cette loi vivante constitue l’âme vigilante d’Israël, toujours capable de faire face aux situations et aux questions inédites. Au cours des siècles, ces commentaires reçurent toutefois une certaine forme de cristallisation écrite; ce furent successivement la Mishna, le Talmud, puis les Commentaires et les Codes. Ainsi le judaïsme n’a-t-il jamais cessé d’évoluer.

1 -[Page de présentation]
2 -[Pratiques religieuses]
3 -[Développements du judaïsme]
4 -[Religion et modernité]
5 -[La pensée juive]

Un Juif éthiopien rentre à la Knesset

Antoinette Brémond


Shlomo Mula, un Juif éthiopien arrivé en Israël à l’âge de 17 ans avec l’opération Moïse en 1984 (voir les Juifs d’Ethiopie – Beta Israel ou Falashas et l’intégration des Juifs d’Éthiopie) vient d’être nommé député à la Knesset ce lundi 4 février pour remplacer Avidgor Itzhaki ayant démissionné. C’est la seconde fois qu’un Israélien d’origine éthiopienne entre au parlement. Etant le trente troisième sur la liste électorale de Kadima, il n’avait pu être élu en 2006. Son entrée en 2008 est un événement important pour la communauté éthiopienne d’Israël.

42 ans, marié père de trois enfants Shlomo Mula habite Rishon Letsion. Quand il prend la parole, il aime raconter : « J’ai marché 800 kilomètres d’Ethiopie au Soudan avec d’autres. Puis, épuisés et affamés nous avons rencontré à Khartoum des combattants d’une unité d’élite israélienne venus nous chercher et nous transporter au pays. Bien sûr, à cette époque, je n’imaginais pas que je serai un jour député de l’Etat d’Israël ! »

Mula est titulaire d’une licence d’assistant social de l’université de Bar Ilan et possède également un diplôme en droit du collège universitaire de Kyriat Ono. Comme étudiant il était très engagé dans l’association des étudiants juifs éthiopiens. Il a occupé ces dernières années le poste de directeur du département responsable de l’Intégration des immigrants à l’Agence Juive.
Au niveau politique, il fut pendant des années membre du parti Israël BaAlya de Nathan Sharansky. Puis, influencé par Tsipi Livni, ministre de l’Intégration à cette époque, il entra au parti Kadima.

Lors de diverses interviews, Shlomo Mula fait comprendre combien il est honoré et fier de pouvoir représenter sa communauté au niveau national. Pour son projet politique, il est clair : « Je vais m’occuper avant tout de la communauté éthiopienne, très négligée au niveau gouvernemental. La connaissant de l’intérieur, je suis le mieux placé pour cela. Je vais tout d’abord m’efforcer de faire augmenter le budget qui lui est consacré pour permettre en particulier aux jeunes couples nécessiteux de louer des appartements « normaux », et de sortir ainsi du « ghetto » éthiopien où ils sont souvent bloqués. » En effet, la majorité des immigrants éthiopiens restent entre eux, dans un même quartier dont les appartements sont peu coûteux. « Un ghetto comme Harlem » dit-il. « Ceci, ajouté à un système éducatif qui parfois sépare les élèves éthiopiens des autres enfants, empêche une véritable intégration des Juifs d’origine éthiopienne avec la société israélienne. Je sais que nous pouvons être israéliens à part entière, utiles et créateurs dans la société. » En fait, cela est déjà vrai pour une minorité d’Ethiopiens engagés dans diverses professions de niveau universitaire. Mais Mula veut plus : lutter contre le racisme latent et changer ce qu’il faut changer. « Ce qui est merveilleux dans ce pays démocratique, c’est que, celui qui veut changer quelque chose peut se battre pour cela….et ça marche ! »

Shlomo Mula ne cache pas ses opinions politiques nettement de gauche. En tant que « colombe », il soutient le processus d’Annapolis « afin de donner de l’espoir aux deux peuples. »

Mis en ligne le 13 février 08

source un echo disrael

Se souvenir de ces 11 400 enfants

lundi 18 février 2008, par LDJ

Sarkozy a parfaitement raison de vouloir enseigner la Shoah aux enfants. Il n’est jamais trop tôt pour apprendre les horreurs du nazisme que ce soit pour les enfants ou leurs parents surtout dans nos temps où il réapparait sous sa forme islamiste. Ci après l’Opinion de Serge Klarsfeld paru dans le Monde du du 18 Février 2008.


L’initiative du président de la République est extraordinaire, et ceux qui en sont aujourd’hui les détracteurs prétendront demain en avoir été les inspirateurs.

Pendant des décennies, les dirigeants des organisations juives qui laissaient vivoter le précieux Mémorial du martyr juif inconnu et Centre de documentation juive contemporaine invoquaient la mémoire des milliers d’enfants Juifs déportés de France sans même savoir qui ils étaient et combien ils étaient. Nous, les Fils et filles des déportés juifs de France, avons fait ce travail après avoir établi, en 1978, la liste, convoi par convoi, de toutes les victimes de la Shoah en France (76 000 déportés). En 1994, nous avons publié le Mémorial des enfants juifs déportés de France et l’avons augmenté depuis de huit additifs. Nous avons identifié chaque enfant, son état civil, nom, prénom, date et lieu de naissance et, au terme de très longues recherches, nous avons pu ajouter pour chacun d’entre eux – ils étaient 11 400 âgés de moins de 18 ans – l’adresse de son arrestation. On sait ainsi commune par commune, département par département, les enfants qui ont été arrêtés dans tel village, dans telle petite ville, dans telle rue de Paris, de Lyon ou de Marseille. Nous avons pu récupérer, par un travail qui n’a été accompli dans aucun autre pays, plus de 4 000 photos de ces 11 400 enfants, 4 000 visages qui sont rassemblés aujourd’hui dans la salle des Enfants du Mémorial de la Shoah, à Paris, dans le pavillon de la France dans le Camp-Mémorial d’Auschwitz et au Musée de l’héritage juif et de l’Holocauste à New York.

Depuis la parution de notre ouvrage, les plaques commémoratives se sont multipliées par centaines dans notre pays faisant revivre sur tout le territoire la mémoire non pas exclusivement des enfants, mais surtout des enfants. Les Associations pour la mémoire des enfants juifs déportés de France, les AMEDJ, ont pris dans les établissements scolaires le relais de notre Mémorial des enfants : s’appuyant sur les adresses des enfants qui y sont inscrites et sur leurs propres recherches dans les archives des établissements, les AMEDJ ont procédé à la pose de plaques dans de très nombreuses écoles, collèges et lycées, surtout à Paris, à Nice et à Lyon.

Il y a vingt ans, au lycée Hélène-Boucher, à Paris, on nous refusait encore le mot « juif » sur la plaque. Aujourd’hui, grâce à notre travail précis de mémoire et grâce au discours historique de Jacques Chirac, le 16 juillet 1995 au Vel’d’Hiv, le contexte historique de la mise à mort de tous ces enfants est clairement exposé sur chaque plaque. Sur la façade extérieure, on peut lire généralement : « A la mémoire des élèves de…, arrêtés de 1942 à 1944. Assassinés dans les camps d’extermination parce que nés Juifs. Plus de 11000 enfants furent déportés de France, victimes innocentes du gouvernement de Vichy complice de la barbarie nazie. Ne les oubliez jamais. » Et, au sein de l’établissement scolaire, on peut lire avec le même texte une liste nominative des enfants juifs déportés qui y furent des élèves.

Les enseignants et les élèves participent avec enthousiasme à cette oeuvre de mémoire et de vie qui n’a rien de morbide. Parfois il arrive que l’école prenne le nom de l’un de ces enfants : par exemple à Montescot, dans les Pyrénées-Orientales, les enseignants ont demandé à notre association de les renseigner sur deux soeurs, Léa et Elisabeth Schnitzler, 8 ans et 3 ans. Nous l’avons fait et leur avons envoyé les photos des deux fillettes. Enseignants et élèves ont recherché toutes les traces du passage dans la commune de Léa et d’Elisabeth et de leurs parents, et leur remarquable travail de mémoire a reçu le prix Corrin en Sorbonne. Les enfants de Montescot se souviendront toujours de ces deux enfants qui ont donné en 2003 leur nom à leur école. Que chaque enfant se souvienne du nom d’un enfant juif déporté n’aura rien de traumatisant parce qu’il ne s’agira pas d’une mission unique : il y a beaucoup plus d’élèves en CM2 en France que 11 400, et chaque année les élèves de CM2 se renouvellent.

Dans les bourgs et les petites villes, les élèves se souviendront des enfants qui vivaient comme eux, dans le même cadre de vie, dans les mêmes lieux ou le même département. Dans les grandes villes, ils verront que tel enfant habitait la même rue qu’eux-mêmes. Notre exposition sur « Les 11400 enfants juifs déportés de France » a été vue par des centaines de milliers de personnes dans les vingt plus grandes gares de France entre 2002 et 2005, pour le 60e anniversaire de la déportation. La Mairie de Paris a tenu à la présenter tout entière (250 panneaux et vitrines) dans les grands salons de l’Hôtel de Ville en 2007, et de nombreux groupes scolaires ont scruté, avec une extrême attention, les listes arrondissement par arrondissement, rue par rue et numéro par numéro des milliers d’enfants juifs de Paris victimes de la Shoah. Non seulement chaque élève se souviendra d’un enfant mais aussi du contexte historique qui a conduit cet enfant à la mort, et également du fait exceptionnel dans l’Europe de la Shoah que 60 000 enfants juifs ont échappé à la déportation grâce surtout à la population française qui a aidé activement les familles et les organisations juives à cacher les enfants et qui a réussi à faire pression sur le gouvernement de Vichy pour freiner sa coopération policière avec la Gestapo.

Ce rôle est déjà joué par beaucoup d’enseignants, ceux qui coopèrent avec les AMEDJ. Et si d’autres mémoires surgissent à cette occasion, tant mieux ; elles ne seront pas concurrentes, mais complémentaires, et permettront aux uns et aux autres de mieux se connaître en confrontant les douloureuses épreuves de l’histoire qui ont conduit l’humanité jusqu’à nous. Les élèves qui se souviendront d’un enfant dont la vie a été tranchée par l’intolérance et la haine raciste seront mieux armés moralement contre les idéologies extrêmes et contre la violence ; ils comprendront mieux probablement pourquoi il faut défendre les valeurs républicaines, la liberté et la dignité humaine. D’ici à la rentrée 2008, l’initiative du président de la République sera étudiée et aménagée par l’éducation nationale avec le soutien de toute la documentation de notre association et la participation du Mémorial de la Shoah. Dans une trentaine d’années, un siècle après la Shoah, les élèves d’aujourd’hui des CM2 seront depuis longtemps des adultes, et la France sera le seul pays où l’on se souviendra encore avec précision des enfants juifs qui en furent déportés.

Ces enfants auront échappé à l’immense poubelle de l’Histoire ; ils seront redevenus des acteurs de l’Histoire ; ils auront échappé à la nuit et au brouillard de l’oubli ; ils seront revenus à la lumière du jour. Grâce à Jacques Chirac on se souviendra des Justes et des 60 000 enfants juifs sauvés ; grâce à Nicolas Sarkozy on se souviendra des 11 400 enfants juifs perdus.

mardi 19 février 2008

Ce que vous ne lirez pas dans la presse francophone


Ce que vous ne lirez pas dans la presse francophone

Miguel Garroté, Journaliste
http://www.monde-info.blogspot.com

Dans la presse francophone, le mensonge par omission complète avantageusement le mensonge tout court. Sur le terrorisme en terre dite d’islam, l’omission médiatique prend même des proportions qui confinent au grotesque. Les exemples ci-dessous en témoignent.

Le réseau irakien d’Al-Qaïda, offre son soutient, militaire et financier, aux Palestiniens, notamment dans la fabrication de roquettes. Des informations détaillées sur le sujet, ont été consignées, dans une étude, réalisée par le Middle East Media Research Institute (basé à Washington et c’est sans doute le prétexte utilisé par nos médias pour censurer cet institut). Dans une vidéo téléchargée sur le Site islamique Al-Hesbah, un certain Abu Omar Al-Baghdadi (baghdadi, baghdada, Maréchal, nous voilà), « commandant » de « l’Etat islamique d’Irak » (rien que ça), fondé par Al-Qaïda (évidemment), dans une vidéo ce commandant, écrivais-je, présente sa façon de « gagner la guerre contre les Juifs ». « Israël », explique-t-il, « est une tumeur maligne implantée au cœur de la Nation islamique qu’il faut éradiquer » (apparemment Charles Maurras a été traduit en arabe). Le commandant appelle les Palestiniens à « emboîter le pas du djihad (…) et à établir une organisation salafiste pour entraîner les enfants au djihad » (Les enfants ? Chez nous, il leur est proposé de parrainer un enfant juif victime de la Shoah. Du reste, c’est cela qui fait débat et non pas les enfants entraînés au djihad par Al-Qaïda). Enfin, le commandant offre aux Palestiniens une aide économique ainsi qu’une aide militaire à l’entraînement des combattants et à la fabrication de roquettes (en clair, le sunnite Al-Qaïda veut récupérer le terrain palestinien qu’il a perdu au profit du chiite Hezbollah ; ils se disputent ; pourvu que ça dure).

Uzi Mahnaimi, Hala Jaber et Jon Swain, dans le journal britannique Times, édition du 17 février, fournissent les détails de la récente liquidation de Imad Mughniyeh, chef terroriste du Hezbollah, en Syrie (par l’explosion d’une bombe dans sa voiture, à Damas, au Tanzim Kafr Susa, dans la nuit du 12 février 2008), liquidation salutaire que nous devons au Mossad israélien. Pour mémoire, Robert Baer, ancien agent de la CIA, considère que Mughniyeh était sans doute « l’opérationnel le plus intelligent et le plus capable que nous ayons croisé ». Terroriste organisateur d’attentats et de détournement d’avions au Moyen Orient et en Amérique du Sud, recherché par les USA, la tête de Mughniyeh était mise à prix pour 25 millions de dollars. Ce terroriste palestinien avait fini par rejoindre les rangs du Hezbollah. Mughniyeh fut notamment l’auteur de l’attentat contre l’ambassade américaine à Beyrouth qui causa 63 morts ; puis contre l’ambassade israélienne à Buenos Aires qui causa 29 morts ; et enfin l’attentat contre le centre de la communauté juive de Buenos Aires qui causa 85 morts (bref, un vrai héros, ce Mughniyeh, quel drôle de nom d’ailleurs). Depuis 2002, année où Meir Dagan a pris la direction du Mossad, celui-ci a liquidé : Abu Mohammed Al-Masri, membre d’Al-Qaïda, en 2003 ; Ali Hussein Saleh, spécialiste en explosifs du Hezbollah, en 2003 également ; Ghaleb Awali, officiel du Hezbollah en 2004 ; Izz el-Deen al-Sheikh Khalil, officiel du Hamas en 2004 également ; Mahmoud Majzoub, officiel du Islamic Jihad en 2006 ; et Mughniyeh en février 2008 (en somme, là où Ehud Olmert fiche la m… Meir Dagan fait le nettoyage, chacun son job quoi). Dans la foulée, signalons que selon le quotidien libanais A-Saphir, le mouvement terroriste Hezbollah a mobilisé 50’000 « combattants » le long de la frontière avec Israël. Le Hezbollah a également évacué divers de ses quartiers généraux politiques (va falloir qu’Olmert assume cette fois).

L’agence Associated Press, dans une dépêche du lundi 18 février, confirme que les USA ont désormais les preuves de l’aide apportée par la Corée du Nord communiste à la Syrie dans la construction d’un réacteur nucléaire souterrain. L’information a également été confirmée par le journal sud-coréen Hankook Ilbo (Israël a donc bien fait de bombarder cette construction à vocation génocidaire).

L’Arabie saoudite a menacé de faciliter les attaques terroristes contre la Grande Bretagne si l’enquête menée par la justice dans une affaire de corruption liée à des ventes d’armes n’était pas suspendue. Le journal britannique Guardian, édition du 15 février, s’appuie, pour affirmer cela, sur des documents rendus officiels par la justice le 14 février. Concrètement, les menaces saoudiennes ont été effectuées par le Prince Bandar, chef du Conseil National de Sécurité en Arabie saoudite. Bandar avait empoché un milliard de livres anglaises versé en Suisse dans le cadre d’une tractation avec la société d’armements BAE (certes, la vie est chère en Suisse, mais tout de même, un milliard de livres anglaises, ça en fait des montres et des chocolats).

Aujourd’hui mardi 19 février, Martin Birnbaum, pour LibertyVox, effectue une enquête approfondie sur le criminel Imad Mughniyeh. Martin Birnbaum écrit notamment : « Avant le 11 septembre 2001, il (ndlr Mughniyeh) était la bête noire des services français, américains et israéliens, le terroriste le plus recherché au monde. Après, il a dirigé les services de renseignement du Hezbollah, puis sa branche militaire pour être, enfin, le vrai numéro 1 de cette organisation utilisée par l’Iran et la Syrie pour faire du Liban une tête de pont pour des attaques contre Israël (…) Imad Fayez Mugnieh, commandant suprême du Hezbollah et planificateur des principales opérations terroristes contre Israël, les Etats-Unis et la France pendant les 25 dernières années a été tué dans l’explosion d’une bombe dans sa voiture, à Damas (…) Après de nombreuses tentatives pour le capturer, le FBI l’a inscrit en 2001 sur sa liste des 22 terroristes les plus recherchés et une prime de $25 millions, identique à celle pour Ben Laden, a été mise pour sa tête. Il figurait parmi les personnes les plus recherchées d’Interpol (…) Le Hamas (qui) est voué à la disparition d’Israël et (dont) le chef extérieur K. Mashaal avait rencontré l’assassin Mughniyeh à Téhéran, il y a moins d’un mois, pour coordonner la lutte à Gaza » (quant à la suite, espérons que Al-Qaïda et le Hezbollah se chamailleront à coup de roquettes pour le contrôle du Hamas et du Fatah ; ça fera toujours quelques roquettes en moins lancées sur le Néguev israélien ; et ça permettra à Meier Dagan de souffler un peu ; non mais oui ; c’est usant de faire le ménage si souvent ; à cause d’un premier ministre incompétent ; au fait, le FBI versera-t-il les 25 millions de dollars au Mossad ; c’est bien joli de bosser gratos ; mais faudrait pas pousser non plus).

Imad Moughnieh ou la palme du terrorisme…

Jean-Marie Allafort


Le nom de Imad Moughnieh était inconnu du grand public en Israël et dans le monde. C’est seulement hier, après l’annonce de son assassinat, que le personnage responsable de la mort de centaines de personnes, est sorti de l’ombre. Il était recherché par la FBI, par le Mossad et d’autres services de Renseignements étrangers. Les américains avaient même promis un prix de 5 millions de dollars pour celui qui permettrait son arrestation.

Pour les milieux islamistes, et particulièrement pour le Hezbollah, la nouvelle de la liquidation de Imad Moughnieh est un choc pas moins important que celui qui avait secoué l’organisation chiite en 1992, lorsque leur leader spirituel d’alors, Abbas al-Musawi, avait été tué dans sa voiture par un missile israélien. Il fut remplacé par Hassan Nasrallah, plus extrémiste et plus cynique. Moins de deux mois après la mort de Abbas al-Musawi, Imad Moughnieh orchestrait l’attentat contre l’ambassade d’Israël à Buenos Aires, où 29 personnes furent tuées.

En Israël, l’annonce de l’assassinat d’un des plus grands terroristes du Moyen Orient depuis 25 ans été accueillie avec retenue. Les services de Sécurité craignent un acte de vengeance de la part du Hezbollah ou d’une autre organisation islamiste aussi bien dans le pays qu’à l’étranger. Quand l’on sait que toutes les liquidations d’hommes clés d’organisations palestiniennes ou du Hezbollah ont toujours été le fait des Israéliens ces vingt dernières années, depuis Abou Jihad en passant par Yehia Ayache (dit « l’ingénieur) et en finissant pas le Cheikh Yassine, les démentis du bureau du Premier ministre ne sont pas pris au sérieux.

Le « martyr » Imad Moughnieh est le maître d’œuvre de la branche armée du Hezbollah et le cerveau de nombreux attentats et prises d’otages. Il fut l’un des plus grands terroristes de notre région qui trouva refuge, comme de nombreux autres, à Damas. Voici, en quelques lignes, un résumé de son triste palmarès :

Avril 1983 : Il est impliqué dans l’explosion d’une voiture piégée contre l’ambassade américaine à Beyrouth. 63 personnes sont tuées.

Octobre 1983 : Attentats contre les bases américaines et françaises à Beyrouth. 241 marines américains et 58 soldats français trouvent la mort.

De 1984 à 1986, il orchestre les prises d’otages de plusieurs ressortissants français et américains, comme celles des Français Michel Seurat (qui sera tué en mars1986), Marcel Fontaine, Marcel Carton et Jean-Paul Kaufman. Il est également soupçonné d’avoir ordonné l’enlèvement, puis l’assassinat en 1984 de William Buckley, chef de l’antenne de la CIA à Beyrouth.

Juin 1985 : Il organise le détournement d’un vol de la TWA sur le tarmac de l’aéroport de Beyrouth. Un officier de la marine américaine est tué.

Mars 1992 : Il est le cerveau qui organise l’attentat contre l’ambassade d’Israël en Argentine. 29 personnes sont tuées dans l’explosion.

Juillet 1994 : Moughnieh est derrière l’attentat suicide contre l’Association mutuelle israélite argentine, où 85 personnes trouvent la mort. Il est alors recherché par Interpol.

Octobre 2000 : Il orchestre l’enlèvement de trois soldats israéliens à Har Dov à la frontière libanaise, soldats qui seront tués lors de l’attaque.

Mars 2002 : Il est impliqué dans un attentat au nord d’Israël. Six israéliens sont tués et sept autres blessés par des terroristes qui ouvrent le feu sur des voitures près de la frontière avec le Liban.

Juillet 2006 : Il est également impliqué dans l’enlèvement de deux soldats israéliens à la frontière nord qui conduira à la deuxième guerre du Liban.

Mis en ligne le 15 février 08

un echo d’israel

Islam et christianisme

On entend parfois dire que chrétiens et musulmans ont le même Dieu, ou bien que les différences qui existent entre eux ne sont pas essentielles et ne doivent pas masquer le fait qu’ils affirment les uns comme les autres l’existence d’un Dieu unique, même s’ils le nomment différemment. Allah et Dieu seraient en quelque sorte des synonymes. De même il arrive que l’on entende affirmer que le christianisme et l’islam « partagent » Jésus, qu’il appartient aux deux religions.

Ce souci de rapprochement, cette recherche de points communs sont très louables : ils procèdent d’une volonté de dialogue, de fraternité, et dénotent généralement chez ceux qui les expriment le voeu de se montrer ouvert et tolérant. Mais sont-ils fondés sur une connaissance des textes et de l’histoire ? Ces vœux ne sont-ils pas des vœux pieux ? Comment l’islam envisage-t-il ses rapports avec le christianisme ? Plus particulièrement, comment le Coran, texte sacré des musulmans, considère-t-il les chrétiens et leurs écritures saintes ?

Jacques Ellul disait que face à l’expansion de l’islam, « il ne faut pas réagir par un racisme, ni par une fermeture orthodoxe, ni par des persécutions ou la guerre. Il doit y avoir une réaction d’ordre spirituel et d’ordre psychologique (ne pas se laisser emporter par la mauvaise conscience) et une réaction d’ordre scientifique. Qu’en est-il au juste ? Qu’est-ce qui est exact ? La cruauté de la conquête musulmane ou bien la douceur, la bénignité du Coran ? Qu’est-ce qui est exact sur le plan de la doctrine et sur le plan de l’application, de la vie courante dans le monde musulman ? » [1]

Remarquons d’abord que les chrétiens et les musulmans n’envisagent pas du tout leurs textes sacrés de la même manière. Pour les premiers, il s’agit de textes révélés, pour les seconds d’un texte éternel, incréé, intouchable. Il s’agit là déjà d’une différence non négligeable.

Les musulmans aussi tiennent qu’ils ont reçu une révélation. Elle est conçue comme la transmission d’un texte préexistant. Dans cette transmission, le prophète ne joue aucun rôle actif. Il ne fait que recevoir des textes (…) qu’il répète comme sous une dictée. A la différence de la Bible que les chrétiens proclament « inspirée », le Coran est incréé. Il est la Parole incréée de Dieu. [2]

Outre son caractère sacré, une des particularités du Coran est qu’il s’approprie et islamise toute une série de personnages bibliques : Abraham, Isaac, Jacob, Noé, David, Salomon, Job, Joseph, Moïse, Aaron, Zacharie, Jean-Baptiste, Jésus, Elie, Ismaël, Elisée, Jonas et Loth y sont mentionnés (voir par exemple la sourate 6, versets 83 à 86), mais en tant que musulmans. [3] La sourate 3, 67 , quant à elle, dit explicitement : « Abraham n’était ni juif ni chrétien. Il était entièrement soumis à Allah (musulman) ». Comme le signalent notamment Anne-Marie Delcambre et Daniel Sibony [4], le texte joue sur le double sens du mot muslim, qui signifie « soumis » et aussi « musulman ». Cette particularité de la langue arabe permet au Coran d’islamiser toutes les grandes figures de la Bible et d’opérer un véritable renversement de la chronologie traditionnelle des religions. Le Coran « accueille » Jésus, Moïse et les prophètes hébreux d’une façon particulière : il les accueille, après en avoir fait des musulmans.

Ainsi l’islam « avale » ou englobe tout ce qui le précède et transforme a posteriori toute une série de personnages bibliques en musulmans. Déposséder les juifs et les chrétiens de leur mémoire est une curieuse façon de leur témoigner du respect.

Pour un familier de la Bible, les figures bibliques citées dans le Coran nous paraissent à la fois identifiables et déformées. Abraham n’est pas Ibrahim, ni Moïse, Moussa. [5]

Quand Mohammed lia le nom d’Allah aux récits pieux du Judaïsme et du Christianisme, ce fut pour l’Islam une manière de les revendiquer comme siennes. A la lumière des événements qui suivirent, l’allégation selon laquelle l’Islam est la religion originelle et tous les prophètes précédents déjà des musulmans peut être considérée comme une tentative de s’approprier les récits des autres religions. L’effet produit est de dépouiller le Christianisme et le Judaïsme de leur mémoire. [6]

Autre trait caractéristique du Coran : tout en reprenant de nombreux récits bibliques (qu’il transforme ou simplifie parfois), il affirme que les juifs et les chrétiens ont falsifié leurs textes. Comme ils ont refusé de reconnaître la prophétie de Mahomet, ils sont accusés d’avoir été infidèles à ce que Dieu leur avait transmis et d’avoir falsifié le « message » que Dieu avait déjà fait « descendre » pour eux. Cette accusation de falsification à l’encontre des « gens du livre » est répétée à de nombreuses reprises dans le Coran (sourates 2, 59 ; 2, 75 ; 2, 79 ; 3, 70-71 ; 4, 46 ; 5, 13 ; 5, 41). La falsification (tahrîf) des Ecritures est considérée par l’islam comme une forme extrêmement grave de « corruption » ou de « forfaiture » (fasâd), qui peut être sanctionnée par la peine de mort.

Le Coran considère donc les deux Testaments comme faux et falsifiés ; il prétend restituer les vraies Ecritures, les textes authentiques, les textes tels qu’ils existaient avant leur falsification par les juifs et les chrétiens.

L’islam distingue entre le prophète (nabi) et l’envoyé (rassoul) qui est, parmi les prophètes celui qui a reçu le message législatif. Ainsi Adam, Lot, Noé, Moïse, David, Jésus ont été envoyés. Ils ont été dépêchés à des peuples particuliers. Seul Mahomet, le « sceau des prophètes », a reçu une mission universelle. Les grands envoyés de Dieu, Moïse, David, Jésus, ont transmis aussi littéralement que Mahomet les livres qui leur ont été dictés, Thora, Psaumes, Evangile (au singulier). Adam, Seth, Abraham ont aussi produit des livres. Mais, le point est capital, ces livres réels ou imaginaires ne sont pas tenus pour véridiques, parce que leur texte a été falsifié. Juifs et chrétiens ont manipulé leurs écritures et gauchi leur sens. De plus, le Coran contenant toute la vérité, quand même ils seraient authentiques, ils ne pourraient rien apporter de nouveau. Cela fait que les musulmans ne reconnaissent pas la valeur des documents de révélation antérieurs au leur. La vraie Thora, l’Evangile authentique ne doivent pas être cherchés ailleurs que dans le Coran. Les vrais disciples de Jésus, ce sont les musulmans. [7]

Par conséquent, il est abusif de prétendre que le Coran reconnaît le caractère divin des Ecritures antérieures.

Selon la rhétorique coranique en effet, la Torah et « l’Evangile » (au singulier) que Dieu a « fait descendre » ne sont pas ceux auxquels juifs et chrétiens se réfèrent puisqu’entre-temps ces textes ont été falsifiés, par la main même de certains d’entre eux. (…) Le Coran ne reconnaît donc pas le caractère divin aux textes antérieurs en tant que tels, mais il le reconnaît aux Ecritures que les juifs et les chrétiens auraient reçues avant qu’il ne les falsifient. C’est pourquoi, bien sûr, jamais les textes de la Bible ne sont lus en tant que tels dans les mosquées.

Que le Coran raconte de nombreuses histoires sur les personnages bibliques n’est pas sans lien avec le fait qu’il considère les deux Testaments comme faux et même falsifiés. Le Coran a prétention à restituer les vraies Ecritures, tout simplement. La Torah et l’ « Evangile » tels que les comprend le Coran étaient des textes similaires au sien, avant que les juifs et les chrétiens n’en fassent autre chose, notamment pour dissimuler l’annonce de la venue de Muhammad. [8]

L’islam reconnaît aux prophètes bibliques une conduite morale sans reproche. En revanche, les impies, les impurs, les faussaires sont ceux qui se disent leurs disciples – qu’ils soient juifs ou chrétiens. Autrement dit, l’islam conserve les noms des figures phares du judaïsme et du christianisme, mais il en transforme le contenu, en les vidant de leur passé juif et chrétien. Un tel changement d’identité confine à l’usurpation. [9]

Qu’en est-il de Jésus ? Les musulmans l’appellent « Issa » et disent reconnaître en lui un prophète. Mais de quel Jésus s’agit-il ?

Issa apparaît hors de l’espace et du temps, sans référence au pays d’Israël. Sa mère, Marie, qui est la sœur d’Aron, le met au monde sous le palmier. Puis Issa fait plusieurs miracles qui semblent tirés des évangiles apocryphes. Il annonce la venue future de Mahomet. Il sera le témoin le jour de la résurrection. [10]

Le Jésus du Coran n’a pas grand-chose à voir avec celui des chrétiens : selon le Coran, son vrai nom était Issa ; son message était l’islam pur, la soumission à Allah (sourate 3, 84); il a reçu sa révélation de l’islam sous la forme d’un livre, l’ Injil ou « Evangile » (sourate 5, 46) ; sa mère, Maryam, était la sœur d’Aaron et de Moïse (sourate 19, 28) ; il a annoncé la venue de Mahomet (sourate 61, 6) ; il n’a pas été tué ni crucifié, et ceux qui affirment le contraire mentent (sourate 4, 157) ; le jour de la résurrection, Issa lui-même témoignera contre les juifs et les chrétiens qui croient en sa mort (sourate 4, 159).

Les chrétiens sont parfois impressionnés par la place que tient Jésus dans le Coran. Mais ce n’est pas celui auquel ils ont donné leur foi. Le Jésus du Coran répète ce qu’avaient annoncé les prophètes antérieurs, Adam, Abraham, Lot, etc. : en effet, tous les prophètes ont le même savoir et proclament le même message, qui est l’islam. Tous sont musulmans. Jésus est envoyé pour prêcher l’unicité de Dieu. Il proteste qu’il n’est pas un « associateur ». « Ne dites pas Trois ». Il n’est pas le fils de Dieu, mais une simple créature. (…) Comme il est pour l’islam inconcevable qu’un envoyé de Dieu soit vaincu, Jésus n’est pas mort sur la croix. Un sosie lui a été substitué. Cette christologie, du point de vue chrétien, présente des marques mélangées de nestorianisme et de docétisme. [11]

Le Jésus du Coran est un musulman qui appelle ses propres adeptes à rejeter leur idolâtrie et accuse les chrétiens d’avoir manipulé les Ecritures.

Il est (…) faux de dire que le Isâ du Coran ne fait qu’un avec le Jésus des Evangiles. Ce Jésus, réduit dans le Coran à un prophète purement humain, ne peut que choquer un chrétien, puisque ce statut est en discordance totale avec ce que relatent les Evangiles. (…)

Dans le Coran, Jésus est le seul prophète qui soit présenté comme n’étant pas d’accord avec les doctrines de sa communauté. La sourate 5, au verset 116, est une véritable gifle pour les chrétiens, dont les croyances sont rejetées sans même être formulées correctement :

Rappelez-vous quand Allah demanda : « O Jésus, fils de Marie, est-ce toi qu a dit aux hommes : prenez-nous moi et ma mère comme divinités en-dessous d’Allah ? » Jésus répondit : « Gloire à Toi, il n’est point de moi de dire ce qui n’est pas pour moi une vérité. »

En d’autres termes, le Jésus-Isâ du Coran répudie ses adeptes, les chrétiens, en les accusant d’avoir faussé les Ecritures. (…) Il entend se séparer des croyances perverties de ses partisans ! En fait, ce qui est un comble, c’est que, dans le Coran, Jésus accuse lui-même ses adeptes – les chrétiens – de lui prêter des paroles qu’il n’aurait jamais prononcées. On croit rêver !

Le Coran refuse un Christ crucifié, comme il refuse un Christ ressuscité : pour lui, Jésus n’est qu’un prophète, ni plus ni moins honoré que les autres. [12]

Le Jésus des Evangiles est la base sur laquelle le Christianisme s’est développé. En l’islamisant et en en faisant un prophète musulman qui aurait prêché le Coran, l’Islam détruit le Christianisme et s’approprie son histoire. Il agit de même envers le Judaïsme. [13]

Dans le Coran, les chrétiens sont appelés « associateurs ». Pour l’islam en effet, le christianisme n’est pas un monothéisme à cause de la Trinité, laquelle consisterait à « associer » Dieu, Jésus et… Marie. Inutile de préciser que le christianisme n’a jamais envisagé la Trinité de cette manière, et qu’il s’agit là d’une déformation saugrenue d’un de ses dogmes majeurs. Quoiqu’il en soit, les « associateurs » se rendent coupables d’un péché irrémissible, le seul qui soit impardonnable. Sourate 4, 116 : « Allah ne pardonne pas qu’Il lui soit donné des Associés, alors qu’il pardonne, à qui Il veut, les péchés autres que ceux-là ». Les chrétiens sont des mushrikûn, c’est-à-dire coupables de shirk (« associationisme »). A l’accusation de falsification des Ecritures (tahrîf), le Coran ajoute donc celle, plus grave encore aux yeux de l’islam, de « l’association à Dieu » (shirk). La doctrine de la Trinité est de la mécréance, du polythéisme, et un sort douloureux attend ceux qui y croient (sourate 5, 73). Les « associateurs » sont (avec les juifs) « les ennemis les plus acharnés des croyants » (sourate 5, 82).

Cette corruption ne concerne pas ce que les hommes ont fait des Ecritures données par Dieu, mais ce qu’ils disent de Dieu lui-même. Dans l’ordre de la corruption, le tahrîf est élevé, mais avec le shirk, on touche à l’inexpiable : cette faute est la plus grave qui se puisse imaginer selon le Coran. [14]

Au vu de tout ce qui précède, ces mots du père Antoine Moussali sonnent comme un avertissement :

Il faut avoir l’humilité et le courage de dire qu’entre le christianisme et l’islam, il n’y a pas, au plan théologique, de point commun de dialogue. Comment dialoguer avec l’islam qui refuse énergiquement la Trinité, l’incarnation, la rédemption, tout ce qui constitue l’essence même du christianisme ?

On ne pourra dialoguer que si les partenaires du dialogue ont du respect l’un pour l’autre, si chacun connaît sa propre histoire et reconnaît celle de l’autre, si chacun est animé du souci de la vérité historique. Les chrétiens, de leur côté, ont intérêt à s’instruire davantage de leur religion que très souvent ils connaissent mal, mais également de l’islam qu’ils connaissent encore plus mal. Lire le Coran est à la portée de tous, et c’est déjà un bon début. Afin de ne pas tout mélanger ni de se laisser berner par des formules pernicieuses même si elles semblent conciliantes (« L’islam accueille Jésus », « Les chrétiens et les musulmans adorent le même Dieu »), il faut s’informer, se documenter sur l’islam et ne pas se contenter des platitudes que l’on entend trop souvent : « L’islam est une religion de paix et de tolérance », « Le djihad signifie effort sur soi-même en vue d’un perfectionnement spirituel », « Les terroristes qui se revendiquent de l’islam n’ont absolument rien à voir avec l’islam », etc.

Concluons avec Alain Besançon, en sachant que ce qu’il écrit concernant la France s’applique aussi à la Belgique :

En France (…), l’installation de la religion du Coran s’est effectuée à petits pas et silencieusement. C’est tout récemment que les Français ont compris brusquement qu’elle posait un problème fort grave, puisqu’il s’agit, à terme, de la naissance sur leur territoire d’un autre pays, d’une autre civilisation. Surpris, ils réagissent de façon désordonnée, comme on l’a vu lors des discussions sur l’acceptation ou l’interdiction du voile musulman dans les écoles publiques. Ils ont l’excuse d’avoir été peu ou mal informés. Ils ont eu peur de tomber sous l’accusation d’intolérance religieuse, voire de racisme, bien qu’il ne s’agisse pas du tout de race mais de religion. S’ils étaient chrétiens, ils lisaient une littérature souvent écrite par des clercs très attachés à défendre les valeurs de l’islam, à souligner les points communs qu’ils prétendaient apercevoir entre cette religion et la leur. Ces livres pouvaient être lus comme une propagande involontaire en faveur de l’islam. Il n’en n’a pas toujours été ainsi. Plusieurs grands auteurs classiques ont établi entre l’islam et le christianisme un constat d’incompatibilité théologique. Ainsi Jean Damascène et Thomas d’Aquin. (…)

Il faudrait veiller à expurger du discours chrétien contemporain des expressions aussi dangereuses que « les trois religions abrahamiques », « les trois religions révélées » et même « les trois religions monothéistes » (parce qu’il y en a bien d’autres). La plus fausse de ces expressions est « les trois religions du Livre ». Elle ne signifie pas que l’islam se réfère à la Bible, mais qu’il a prévu pour les chrétiens, les juifs, les sabéens et les zoroastriens une catégorie juridique, « les gens du Livre », telle qu’ils peuvent postuler au statut de dhimmi , c’est-à-dire, moyennant discrimination, garder leur vie et leurs biens au lieu de la mort ou de l’esclavage auxquels sont promis les kafirs , ou païens.

Qu’on emploie si facilement de telles expressions est un signe que le monde chrétien n’est plus capable de faire clairement la différence entre sa religion et l’islam. [15]

[1] Jacques Ellul, Islam et judéo-christianisme , PUF, 2004
[2] Alain Besançon, préface au livre de Jacques Ellul, Islam et judéo-christianisme.
[3] Pour une illustration récente de ce procédé, voir mon article du 6 mai 2007
[4] Selon Daniel Sibony, « il n’y a pas de verset majeur du Coran dont on ne trouve le contenu dans la Bible ou le Talmud (hormis ceux qui parlent de Mahomet, puisqu’il est venu après ces textes) ». Il ajoute que « le Dieu du Coran, Allah, c’est le Dieu des Juifs une fois qu’il a décidé de les rejeter pour toujours » et fait l’hypothèse que « la haine du Coran contre les Juifs est l’exacte contrepartie de ceci qu’il a pris chez eux tout son contenu et qu’il ne le supporte pas ».
[5] Alain Besançon, op. cit.
[6] Mark Durie, Issa, le Jésus musulman.
[7] Alain Besançon, op. cit.
[8] Joseph Bosshard, Le Coran face au commandement « Tu ne tueras point » , in A.-M. Delcambre, J. Bosshard et alli, Enquêtes sur l’islam, Desclée de Brouwer, 2004.
[9] A.-M. Delcambre, Enquêtes sur l’islam.
[10] Alain Besançon, op. cit.
[11] Alain Besançon, op. cit.
[12] A.-M. Delcambre, op. cit.
[13] Mark Durie, Issa, le Jésus musulman.
[14] Joseph Bosshard, Le Coran face au commandement « Tu ne tueras point » , op. cit.
[15] Alain Besançon, op. cit.

lundi 18 février 2008

SHOAH : hypocrisie.


Shoah

Le mémorial de 11000 enfants juifs :

quelle hypocrisie dans les refus !

Miguel Garroté, Journaliste
http://www.monde-info.blogspot.com

Il est proposé, de faire le mémorial, sous forme de parrainage, de 11000 enfants juifs français, déportés, dans les camps d’extermination nationaux-socialistes. Je ne déplore pas, évidemment, le principe même du débat, sur cette proposition. D’ailleurs, ce débat a lieu, également, au sein des communautés juives. Ce que je déplore, en revanche, c’est la précipitation et la mauvaise foi, avec lesquelles, certaines personnes non juives, emploient, dans le cadre de ce débat, des termes, qui à mon sens, sont excessifs et déplacés. La proposition de Sarkozy va, soi-disant, « traumatiser » les enfants, nous dit-on. C’est qu’on se préoccupe, soudain, des traumatismes infantiles. La belle affaire.

Car on se mobilise beaucoup moins, contre ce qui réellement, traumatise ces mêmes enfants : pédocriminalité, pornographie, violences, profs anarcho-gauchistes, drogues, alcool, racket, télévision, consoles, x-box, wargame, intégrations foireuses, guerres de clans etc. Non, non, ce qui « traumatise » les enfants, c’est le mémorial de la shoah. C’est sans doute pour cela, que certains, proposent, déjà, que les petits français, parrainent, des enfants palestiniens, actuellement emprisonnés en Israël. J’ai lu ça ces derniers jours. Merci pour la comparaison.

Des enfants sont morts gazés à Auschwitz parce qu’ils étaient juifs. Des enfants palestiniens sont en prison parce qu’ils ont lancé des blocs de pierre de plusieurs kilos sur les pares brises de véhicules transportant des familles juives (ne comptez pas sur les télévisions pour vous montrer cela). Oui, vraiment, merci pour la comparaison. Un enfant juif, gazé, n’a pas droit à la compassion. Un enfant délinquant, élevé dans la haine des Juifs, a droit à la compassion.

La précipitation et la mauvaise foi, avec lesquelles, certaines personnes non juives, emploient, dans le cadre de ce débat, des termes excessifs et déplacés ; la précipitation et la mauvaise foi, avec lesquelles, certaines personnes non juives, dans le cadre de ce débat, effectuent des amalgames et formulent des objections à ce point hypocrites ; tout cela en dit long, sur la judéophobie, à peine voilée, qui l’air de rien, sévit sous nos latitudes.

Le fait que la proposition vienne, non pas de la gauche mais de la droite ; le fait que la France souffre de palestinnite aiguë ; et le fait qu’il y ait, aussi, des enfants musulmans, dans l’enseignement public, ne seraient-ils pas, les trois réels motifs, de la levée de boucliers anti-parrainage ?

Laissons les communautés juives s’entendre sur la proposition de Sarkozy. Et cessons de donner à des non juifs, l’occasion de pontifier, dans la presse, à la radio et à la télévision, contre cette proposition. Si vraiment nous avons peur, de « traumatiser » les enfants, avec cette proposition, alors laissons aux fils et petits-fils de déportés, le soin de faire, des contre-propositions en la matière. Les fils et petits-fils de déportés, sont les premiers, en droit d’approuver ou de désapprouver, la proposition de parrainage de Sarkozy.

Nous, non juifs, nous sommes concernés. Eux, Juifs, ils sont impliqués. Ce qui n’est pas du tout la même chose. Si vraiment la Shoah, est, pour nous, non juifs, une abomination, alors, pourquoi s’exprime-t-on, à la place des communautés juives, contre la proposition de Sarkozy ? J’ai écrit, il y a trois jour, et je persiste et signe aujourd’hui, que je suis favorable, à la proposition de Sarkozy.

Je n’imaginais pas, que cette proposition, allait déclencher, une telle avalanche, de refus hypocrites, chez mes coreligionnaires non-juifs. J’aimerais bien que maintenant ils se taisent. Et moi aussi, je vais tâcher de me taire. Oui je sais. Ce ne sera pas facile.


Un essai de synthèse : le mouvement 'Habad

par Emile TOUATI
Aperçu de la genèse et de la doctrine du mouvement ‘Habad, plus connu sous le nom de Loubavitch.




En opposition avec le ‘Hassidisme populaire fondé sur le cœur et les sentiments, et si répandu dans les masses juives peu cultivées d’Ukraine et de Volhynie, le mouvement « ‘Habad  » a remis en honneur l’intellect comme instrument de vie religieuse, et son aire d’influence fut la Russie, où le savoir avait toujours été apprécié, et développé. Ainsi s’opéra au sein du ‘hassidisme un retour à la tradition rabbinique.

SAGESSE – INTELLIGENCE – CONNAISSANCE

« L’expression ‘Habad est constituée par les initiales des trois mots hébreux – ‘Ho’hmah, Binah, Da’ath c’est-à-dire sagesse, intelligence, connaissance. »

Le fondateur du ‘Habad fut R. Schnéour Zalman de Ladi, ancêtre de la grande lignée des Schneershon. Né en 1747 en Lithuanie, il avait reçu une profonde éducation talmudique mais il en avait ressenti l’insuffisance, et, malgré les préjugés de son milieu contre le ‘hassidisme, il était devenu le disciple du grand Maggid de Meseritz, chez lequel il s’était rendu pour  » apprendre à prier « . Devenu le professeur de Talmud du fils du Maggid (celui que l’on appellera l’Ange, en raison de sa sainteté presque surnaturelle), R. Schnéour Zalman s’adonna à la Kabbale, sous l’influence de son élève. Il écrit son célèbre Tanya, essai de synthèse entre l’intellectualisme rabbinique, le mysticisme hautement élaboré de Luria, et la ferveur du ‘hassidisme. Combattu à la fois par les ‘Hassidim conventionnels et par les Mitnagdim, il fut persécuté, et deux fois emprisonné, mais il fit rapidement école et son influence s’étendit largement.

L’expression ‘Habad est constituée par les initiales des trois mots hébreux – ‘Ho’hmah, Binah, Da’ath c’est-à-dire sagesse, intelligence, connaissance, notions traditionnelles de la Kabbale où elles désignent les étapes de l’Intellect divin et de l’Intellect humain.

La base de la doctrine du ‘Habad, doctrine de contemplation et d’action, c’est l’absolue omniprésence de D.ieu.  » La gloire de D.ieu remplit la Terre  » cela signifie que le monde fini n’existe que du point de vue du Créateur, car un monde fini et imparfait ne peut co-exister avec D.ieu, le Parfait et l’Infini. L’univers ne peut subsister que parce que D.ieu dans sa sollicitude pour ses créatures,  » cache sa lumière divine « .

D.IEU, ULTIME REALITE

« Le trait distinctif de ce mouvement, c’est le mélange frappant d’une adoration enthousiaste de la Divinité et d’un intérêt intense pour la nature humaine et ses tendances. »

D.ieu est  » tout en tout « , il n’y a  » rien excepté Lui « : Il n’y a pas de vide dans lequel D.ieu n’est pas présent « . Le monde a été créé par Lui ex nihilo, et il continue à le maintenir. Si la Divinité abandonnait la création, tout retournerait au néant. Tout existe en D.ieu.

Pourtant l’enseignement du ‘Habad doit être soigneusement distingué du panthéisme, tel qu’il est professé par les religions d’Extrême Orient ou exposé par Spinoza. Pour R. Schnéour Zalman, l’Univers est en D.ieu,mais D.ieu transcende l’Univers: sans D.ieu, il n’y aurait pas de monde, mais sans monde, il y aurait quand-même D.ieu. Finalement, D.ieu est seule ultime réalité.

C’est pourquoi Scholem (1) parle à propos du ‘Habad, d’une interprétation  » acosmique plutôt que panthéiste« . Et Scholem ajoute que le trait distinctif de ce mouvement, c’est le mélange frappant d’une adoration enthousiaste de la Divinité et d’un intérêt intense pour la nature humaine et ses tendances. Car,  » en descendant dans les profondeurs de soi-même, l’homme parcourt toutes les dimensions du monde. Dans son propre être, il transcende les limites de son existence naturelle, et, à la fin de sa course, sans faire, pour ainsi dire, un seul pas au delà de lui-même, il découvre D.ieu « . (2)

« Le ‘Habad insiste sur l’étude de la Torah, et sur les exercices intellectuels, et il met l’accent sur la stricte observance des commandements. »

La Kabbale est alors un instrument de connaissance de soi. L’homme – qui n’est ni entièrement mauvais ni entièrement bon – doit maîtriser son mauvais instinct au moyen de la sagesse, de l’intelligence, et de la connaissance. La contemplation des attributs divins le mène à l’amour de D.ieu, et à la devékouth (union mystique avec D.ieu). Le ‘Habad insiste sur l’étude de la Torah, et sur les exercices intellectuels, plus que sur l’extase émotionnelle, et il met l’accent sur la stricte observance des commandements. Mais comme les autres ‘Hassidim, ceux du ‘Habad accordent un rôle très important à la joie, à la musique, et au chant. Cependant pour eux, le Tzaddik est un chef spirituel, est non un faiseur de miracles. Enfin ils ont un rite qui leur est propre, et ils suivent le Code religieux rédigé par R. Schnéour Zalman.

UN VASTE PROGRAMME DE DIFFUSION DE LA CONNAISSANCE ET DES VALEURS DU JUDAÏSME

« De Lyady à New-York ou à Meknès, le ‘Habad est resté fidèle à son amour de la Connaissance, à son zèle en faveur de la Torah. »

Le descendant de ce dernier, R. Dov Baer de Loubavitch, installa dans cette ville le centre du mouvement (de sorte qu’aujourd’hui on appelle souvent  » Loubavitcher » les ‘hassidim du ‘Habad). Il fut à l’origine de la colonie ‘Habad à Hébron, et fut le promoteur d’une expérience de communauté en Russie. Son successeur fut son beau-fils, R. Menahem Mendel, mort en 1866, auteur du Tzema’h Tzedék, ouvrage de Hala’hah. L’un de ses descendants R. Joseph Isaac, fut emprisonné par les soviets pour son dévouement religieux. Relâché, il s’établit d’abord en Pologne puis à New York juste après le déclenchement de la deuxième guerre. En Amérique, il déploya une intense activité, créant une véritable « chaîne » de yéchivoth et d’écoles dans la tradition du ‘Habad.

Le chef actuel de la dynastie, R. Menahem Mendel, a son quartier général à Brooklyn d’où il dirige un vaste programme d’action éducative et sociale qui s’étend sur presque tout le monde juif. On raconte qu’il fut quelque temps étudiant en sciences à la Sorbonne.

Le mouvement ‘Habad compte des centaines de milliers d’adhérents. C`est actuellement la branche la plus importante, la plus active et la plus dynamique du ‘Hassidisme. Elle étend ses ramifications aux Etats-Unis, au Canada, en Israël, en Australie, en Angleterre et jusqu’en Afrique du Nord, en particulier au Maroc où les  » Loubavitcher » ont accompli un magnifique travail d’enseignement juif dans les mellahs.

En France, après d’importantes activités de sauvetage et d’aide sociale pendant et après la guerre, les Loubavitcher se sont consacrés à l’éducation en créant une Yechivah à Brunoy et le Beth-Rivka de Yerres et en fondant un journal pour enfants (Conversations avec les jeunes) et une intéressante collection d’ouvrages pour la jeunesse.
De Lyady à New-York ou à Meknès, le ‘Habad est resté fidèle à son amour de la Connaissance, à son zèle -en faveur de ‘la Torah, et aussi à l’enthousiasme et à l’esprit missionnaire’du ‘Hassidisme. Il a su concilier l’étude, la ferveur et l’action dans l’authentique tradition du judaïsme. (Torah, Avoda et Guemilouth ‘Hassadim.).

 

Cet article est paru dans les années 50. Depuis, le mouvement Loubavitch a connu une expansion phénoménale, sous l’impulsion du Rabbi Mena’hem Mendel Schneersohn qui a véritablement marqué de son empreinte le judaïsme contemporain.


Des chrétiens du monde entier se mobilisent pour Sdérot
 infos top chretien

A Sdérot, 32 abris publics, financés par un fonds chrétien, ont été inaugurés en présence de l’adjoint du ministre de la Défense, Matan Vilnaï, du maire de Sdérot Eli Moyal et du directeur du fonds « pour l’amitié » le rabbin Yhial Ekstein. La restauration de ces abris, inutilisables jusqu’alors, a été financée par un fonds chrétien évangélique qui soutient des projets en Israël. Les dons s’élevaient à 6,3 millions de shekels.

 


Ces abris pourront héberger les habitants de Sdérot, nuit et jour, lors de tirs continus. Pour les tirs de Kassan, les habitants, avertis 15 secondes avant, n’ont pas le temps d’aller dans les abris. C’est pourquoi des arrêts d’autobus blindés pouvant contenir une quinzaine de personnes ont été conçus.

En janvier, 6 arrêts d’autobus blindés dont la construction a été financée en grande partie par l’Ambassade Chrétienne de Jérusalem ont été inaugurés. Il y en avait déjà 12 installés auparavant, grâce au financement de l’opération Sauver la Vie. Cette opération est le fait d’une collaboration de l’Ambassade Chrétienne et d’ « Israël toujours ». Des Juifs et des chrétiens du monde entier s’unissent pour aider Israël.

L’Ambassade a aussi financé en grande partie l’agrandissement d’un centre pour jeunes en difficulté à Sdérot avec une grande salle conçue comme un abri.

Enfin, cette opération Sauver la Vie a aidé des petits kibboutz et villages de la porte du Néguev à construire des abris. Car, comme le disait le directeur du Conseil général du Néguev : « C’est une question de vie ou de mort. On vit une vie ordinaire dans une situation impossible. »

Ben Gourion, David

Article

Ben Gourion, David (1886-1973), homme politique israélien, Premier ministre d’Israël (1948-1953 et 1955-1963), considéré comme le fondateur de l’État hébreu. Né à Plonsk, en Pologne, David Grün, qui prit ensuite le nom de Ben Gourion, était le fils d’un avocat, partisan actif du sionisme. Lui-même créa, à l’âge de 14 ans, un mouvement de jeunesse sioniste. À la suite de pogroms, il quitta la Pologne en 1906 pour s’établir en Palestine, alors sous la domination de l’Empire ottoman. En 1910, il quitta l’exploitation agricole juive dans laquelle il travaillait pour se consacrer à la publication d’un journal, Achdut (« Unité »), écrit en hébreu et destiné aux travailleurs juifs. C’est à cette époque qu’il adopta le nom de Ben Gourion, qui signifie en hébreu « le fils du jeune lion ». Expulsé par les Turcs au début de la Première Guerre mondiale, il quitta la Palestine pour les États-Unis, où il se fit le porte-parole du sionisme.

Ben Gourion s’employa, après que le Royaume-Uni eut accepté le projet de création d’un foyer national juif en Palestine (par la déclaration Balfour de 1917), à rassembler les mouvements socialistes sionistes. Il allait créer à cette fin, en 1921, le syndicat Histadrout, puis le Mapaï (le futur Parti travailliste), dont il devint le secrétaire général. En avril 1918, il s’était enrôlé dans la Légion juive, à la création de laquelle il avait pris part, pour combattre les Turcs en Palestine. Mais avant même qu’il n’arrive au Proche-Orient, la guerre était terminée et les Britanniques avaient pris le contrôle du territoire palestinien. Devenu président du comité exécutif de l’Agence juive en Palestine, il favorisa l’immigration juive en dépit des limitations imposées par le Royaume-Uni, à la suite de violents affrontements entre communautés juives et communautés arabes.

Si durant la Seconde Guerre mondiale, Ben Gourion, devenu l’un des dirigeants de la Haganah, organisation militaire sioniste, encouragea la coopération avec les Britanniques, il combattit ensuite militairement la puissance mandataire afin d’obtenir l’indépendance d’Israël.

Le 14 mai 1948, après le retrait britannique et l’adoption par l’Organisation des Nations unies d’un plan de partage de la Palestine entre Juifs et Arabes palestiniens, Ben Gourion proclama l’établissement de l’État d’Israël , dont il fut le Premier ministre. Ayant réuni les différents mouvements de la résistance juive en une seule armée, il vainquit les pays arabes hostiles à la création d’Israël. Durant quinze ans, il dirigea presque sans discontinuer le pays, encourageant l’immigration juive, favorisant l’éducation et le développement économique. En 1963, Ben Gourion, en désaccord avec son parti, démissionna de son poste de Premier ministre. Il fonda l’année suivante un nouveau parti, le Rafi. Demeuré député à la Knesset, le Parlement israélien, il se retira, en 1970, de la vie politique.

Des chrétiens du monde entier se mobilisent pour Sdérot
 infos top chretien

A Sdérot, 32 abris publics, financés par un fonds chrétien, ont été inaugurés en présence de l’adjoint du ministre de la Défense, Matan Vilnaï, du maire de Sdérot Eli Moyal et du directeur du fonds « pour l’amitié » le rabbin Yhial Ekstein. La restauration de ces abris, inutilisables jusqu’alors, a été financée par un fonds chrétien évangélique qui soutient des projets en Israël. Les dons s’élevaient à 6,3 millions de shekels.

 


Ces abris pourront héberger les habitants de Sdérot, nuit et jour, lors de tirs continus. Pour les tirs de Kassan, les habitants, avertis 15 secondes avant, n’ont pas le temps d’aller dans les abris. C’est pourquoi des arrêts d’autobus blindés pouvant contenir une quinzaine de personnes ont été conçus.

En janvier, 6 arrêts d’autobus blindés dont la construction a été financée en grande partie par l’Ambassade Chrétienne de Jérusalem ont été inaugurés. Il y en avait déjà 12 installés auparavant, grâce au financement de l’opération Sauver la Vie. Cette opération est le fait d’une collaboration de l’Ambassade Chrétienne et d’ « Israël toujours ». Des Juifs et des chrétiens du monde entier s’unissent pour aider Israël.

L’Ambassade a aussi financé en grande partie l’agrandissement d’un centre pour jeunes en difficulté à Sdérot avec une grande salle conçue comme un abri.

Enfin, cette opération Sauver la Vie a aidé des petits kibboutz et villages de la porte du Néguev à construire des abris. Car, comme le disait le directeur du Conseil général du Néguev : « C’est une question de vie ou de mort. On vit une vie ordinaire dans une situation impossible. »

Ben Gourion, David

Article

Ben Gourion, David (1886-1973), homme politique israélien, Premier ministre d’Israël (1948-1953 et 1955-1963), considéré comme le fondateur de l’État hébreu. Né à Plonsk, en Pologne, David Grün, qui prit ensuite le nom de Ben Gourion, était le fils d’un avocat, partisan actif du sionisme. Lui-même créa, à l’âge de 14 ans, un mouvement de jeunesse sioniste. À la suite de pogroms, il quitta la Pologne en 1906 pour s’établir en Palestine, alors sous la domination de l’Empire ottoman. En 1910, il quitta l’exploitation agricole juive dans laquelle il travaillait pour se consacrer à la publication d’un journal, Achdut (« Unité »), écrit en hébreu et destiné aux travailleurs juifs. C’est à cette époque qu’il adopta le nom de Ben Gourion, qui signifie en hébreu « le fils du jeune lion ». Expulsé par les Turcs au début de la Première Guerre mondiale, il quitta la Palestine pour les États-Unis, où il se fit le porte-parole du sionisme.

Ben Gourion s’employa, après que le Royaume-Uni eut accepté le projet de création d’un foyer national juif en Palestine (par la déclaration Balfour de 1917), à rassembler les mouvements socialistes sionistes. Il allait créer à cette fin, en 1921, le syndicat Histadrout, puis le Mapaï (le futur Parti travailliste), dont il devint le secrétaire général. En avril 1918, il s’était enrôlé dans la Légion juive, à la création de laquelle il avait pris part, pour combattre les Turcs en Palestine. Mais avant même qu’il n’arrive au Proche-Orient, la guerre était terminée et les Britanniques avaient pris le contrôle du territoire palestinien. Devenu président du comité exécutif de l’Agence juive en Palestine, il favorisa l’immigration juive en dépit des limitations imposées par le Royaume-Uni, à la suite de violents affrontements entre communautés juives et communautés arabes.

Si durant la Seconde Guerre mondiale, Ben Gourion, devenu l’un des dirigeants de la Haganah, organisation militaire sioniste, encouragea la coopération avec les Britanniques, il combattit ensuite militairement la puissance mandataire afin d’obtenir l’indépendance d’Israël.

Le 14 mai 1948, après le retrait britannique et l’adoption par l’Organisation des Nations unies d’un plan de partage de la Palestine entre Juifs et Arabes palestiniens, Ben Gourion proclama l’établissement de l’État d’Israël , dont il fut le Premier ministre. Ayant réuni les différents mouvements de la résistance juive en une seule armée, il vainquit les pays arabes hostiles à la création d’Israël. Durant quinze ans, il dirigea presque sans discontinuer le pays, encourageant l’immigration juive, favorisant l’éducation et le développement économique. En 1963, Ben Gourion, en désaccord avec son parti, démissionna de son poste de Premier ministre. Il fonda l’année suivante un nouveau parti, le Rafi. Demeuré député à la Knesset, le Parlement israélien, il se retira, en 1970, de la vie politique.

Recette filmée de la pizza Tunisienne

DSC_0321

n’hesitez pas à l’essayer elle est vraiment trés simple à réaliser

ps: Laisser la pate reposser le temps de préparer la sauce mais pas plus, pas besoin de la laisser lever pendant 2 heures

Pour un plateau de pizza il vous faut:

Pour la pate

  • 500 gr de Farine

  • 2 sachet de levure instantané briochin

  • 1 cuillere à soupe bombée de sucre

  • 1 cuillere à café de sel

  • 1 petit verre à thé d’huile

  • 1 verre d’eau tiede (plus ou moins)

Pour la sauce

  • 1 gros oignon ou 2 petits

  • 1 gousse d’ail

  • 1 boite de concentré de tomate

  • 1 grosse boite de thon

  • Garniture: Anchois, Poivrons, Olives, de la mozzarella mais ne le dites jamais à un tune!!!

 

Recette filmée de la pizza tunisienne
envoyé par lolomad04


 

RASSEMBLEMENT POUR ILAN DIMANCHE

samedi 16 février 2008, par

LDJ

un rassemblement pour le deuxième anniversaire de l’assassinat de notre frère Ilan Halimi aura lieu Dimanche 17 février à 17 heures devant le 232 Bd Voltaire 75011 Paris
Akadem, le campus némrique
Newsletter n° spécial – 15 février 2008
Bonjour,

Dans le cadre du débat national sur l’opportunité du devoir de mémoire dans l’Education Nationale,
Akadem, le campus numérique juif vous propose de voir ou de revoir quelques unes de ses conférences.

Nous attirons particulièrement votre attention sur la visite virtuelle guidée par Serge Klarsfeld,
de l’exposition Le mémorial des enfants juifs déportés de France, présentée en 2007 à l’Hotel de ville de Paris.

Bonne réflexion et navigation sur Akadem.

L’équipe d’Akadem,
Voir pour savoir…
info@akadem.org

11 400 enfants …
Le mémorial des enfants juifs déportés de France
(60 mn)
Serge Klarsfeld – Paris, avril 2007
Responsabilité de l’Etat français
Vichy et les persécutions des Juifs de France
(55 mn)
Serge Klarsfeld – Paris, juin 06
Sortir du silence après soixante ans
Les larmes sous le masque
(73 mn)
Ariéla Palacz – Israël, juillet 2007
Vivre après la Shoah
La parole libérée des enfants cachés
(30 mn)
Yoram Mouchenik – Marseille, juillet 2007
Le rôle du Commissariat Général aux Questions Juives
Vichy et l’antisémitisme d’Etat
(65 mn)
Laurent Joly – Paris, juillet 2006
Témoignage vécu
« Je me suis échappée du Vel’ d’hiv’ »
(21 mn)
Anna Traube – Paris, Juillet 2006
Retrouvez toutes nos conférences
sur la Shoah
B »H

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*PLEASE NOTE*:
Due to Shabbat observance, the Shabbat edition of Today in Judaism is sent on Friday. Shabbat Shalom!
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Adar I 10, 5768 * February 16, 2008

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T O D A Y I N J U D A I S M
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* Laws * Customs * Jewish History * Daily Quote * Daily Study *

Today is: Shabbat, Adar I 10, 5768

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Daily Study
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Chitas and Rambam for today:

Chumash: Tetzaveh, 7th Portion Exodus 30:1-30:10 with Rashi
• English Text:
http://www.chabad.org/parshah/rashi/default.asp?tDate=2/16/2008&src=ds

Tehillim: Chapters 55 – 59
• Hebrew text:
http://www.chabad.org/dailystudy/tehillim.asp?tDate=2/16/2008&Lang=HEB
• English text:
http://www.chabad.org/dailystudy/tehillim.asp?tDate=2/16/2008

Tanya: Likutei Amarim, middle of Chapter 29
• Lesson in Tanya:
http://www.chabad.org/dailystudy/tanya.asp?tDate=2/16/2008
• Tanya Audio Class:
http://www.chabad.org/dailystudy/audio.asp?what=tanya&tDate=2/16/2008

Rambam:
• Sefer Hamitzvos:
http://www.chabad.org/dailystudy/seferHamitzvos.asp?tDate=2/16/2008
• 1 Chapter: Shegagot Chap. 2
http://www.chabad.org/dailystudy/rambam.asp?tDate=2/16/2008&rambamChapters=1
• 3 Chapters: She’ar Avot haTum’ah Chap. 6, 7, 8
http://www.chabad.org/dailystudy/rambam.asp?tDate=2/16/2008&rambamChapters=3

Hayom Yom:
• English Text:
http://www.chabad.org/dailystudy/hayomyom.asp?tDate=2/16/2008

Paracha

Paracha Ki Tissa

Le peuple d’Israël avait eu le privilège d’assister à un phénomène unique dans l’histoire des hommes : Dieu lui-même s’était révélé à lui au Sinaï et lui avait fait connaître sa volonté. Et tous, comme un seul homme, nos ancêtres Lui avaient juré obéissance et fidélité.

Pourtant, il a suffi de l’absence prolongée de Moïse, retenu auprès de l’Eternel, pour que nos ancêtres en arrivent à douter de Dieu et exigent d’Aaron qu’il leur confectionne une idole. Ils ont même été jusqu’à offrir l’or de leurs bijoux pour qu’on en façonne leur  » Dieu « . Tout se passait comme s’ils avaient déjà oublié la Révélation, comme si, en y mettant fin, Dieu s’était retiré de leur vie et se devait, à leurs yeux, d’être remplacé.

Certes nos ancêtres avaient une circonstance atténuante : ils avaient vécu toute leur existence dans un milieu idolâtre. Aussi, Moise, s’efforçant d’obtenir pour son peuple le pardon de l’Eternel, ne manque-t-il pas d’avancer cet argument :  » Pourquoi, Eternel, es-tu donc tellement en colère contre ton peuple ? Tu sais bien que tu l’as sorti du pays d’Egypte !  » (32, II). Mais en vérité ce fait passé n’excuse pas les enfants d’Israël : la Révélation leur avait fait connaître et approcher Dieu d’une façon telle que, plus jamais, ils n’auraient dû être tentés de se tourner vers l’idolâtrie. Aussi l’Eternel ne manquera-t-il pas de les châtier en conséquence.

De nos jours, on pense que l’idolâtrie a disparu à tout jamais. Qui croit encore qu’une statuette ou une image est un Dieu capable de nous aider et de nous comprendre ? Certes ; mais le  » veau d’or  » peut, aujourd’hui encore, entraîner l’homme loin de Dieu.

S’il nous arrive de considérer que l’or, la richesse, les biens matériels, sont au-dessus de tout et constituent le premier but à atteindre dans la vie, nous arriverons forcément à tout leur sacrifier. Les principes moraux, la famille, les amis, Dieu lui-même seront obligés de s’effacer devant nous, dans toute la mesure où nous les considérerons comme un obstacle à l’acquisition des richesses que nous convoitons.

Oui, le veau d’or est toujours debout. A nous de savoir nous détourner de lui et ne pas nous abaisser au point d’en faire l’objet de notre adoration.

Syrie -  syrie iran hezbollah 15 02 08
La photo du jour
Syrie
Israël est au cœur des discussions entre le ministre des Affaires étrangères syrien et son homologue de Téhéran, Manoucher Mottaki. « La concertation entre les deux pays a pour objectif de mettre à mal la volonté d’Israël d’exploiter la situation pour accroître l’instabilité et l’insécurité dans la région » a t il déclaré.
 
ARTICLE DU JOUR

TOP NEWS
 
 
Grand Salon de l’Alyah
L’Agence Juive souligne les 60 ans d’Israël
 
Sécuritaire :
4 roquettes s’abattent sur le Néguev occidental
 
Rapport sur la pauvreté :
Des chiffres inquiétants
 

Daniel
 Pipes

 

Liste de diffusion de Daniel Pipes
13 février 2008

 
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Confrontation britannique avec la loi islamique

par Daniel Pipes
Jerusalem Post
13 février 2008
http://fr.danielpipes.org/article/5463

Version originale anglaise: Britain’s Encounter with Islamic Law
Adaptation française: Alain Jean-Mairet

Sous l’allure faussement flegmatique de la vie quotidienne, la population britannique est engagée dans une confrontation capitale avec l’Islam. Les changements en cours sont clairement illustrés par trois développements intervenus la semaine passée et qui, loin de constituer de simples exceptions, révèlent la vigueur de tendances à l’œuvre depuis des années.

La ministre britannique de l’Intérieur Jacqui Smith qualifie le terrorisme d’«anti-islamique».

Premièrement, le gouvernement britannique décida que les actes de terrorisme perpétrés par des Musulmans au nom de l’Islam sont sans lien avec l’Islam, voire anti-islamiques. Cette notion a pris racine en 2006, lorsque le Ministère des affaires étrangères, craignant que l’expression de «guerre contre la terreur» ne suscite la colère des Musulmans britanniques, chercha des tournures de langage qui prônent «des valeurs partagées afin de contrer les terroristes». Début 2007, l’Union européenne publia un guide confidentiel bannissant l’usage des termes djihad, islamique et fondamentaliste en relation avec le terrorisme, en faveur d’expressions «non-offensantes». L’été dernier, le Premier ministre Gordon Brown interdit à ses ministres d’utiliser le mot musulman en liaison avec le terrorisme. En janvier, la ministre de l’Intérieur Jacqui Smith alla encore plus loin en qualifiant le terrorisme d’«anti-islamique». Et la semaine dernière, le Ministère de l’Intérieur finissait d’embrouiller totalement les choses en publiant un guide de conversation sur le contre-terrorisme enjoignant les fonctionnaires à ne parler que d’extrémisme violent et de meurtriers criminels, et non d’extrémisme islamique et de fondamentalistes djihadistes.Deuxièmement, et cette fois aussi après plusieurs années d’évolution, le gouvernement britannique reconnaît maintenant la polygamie. Il a en effet changé les dispositions de sa loi de 2003 sur l’exonération fiscale lors de «mariages polygames»: auparavant, une femme seulement pouvait faire un héritage exempt de droits de succession lors du décès de son mari; cette loi permet à présent à plusieurs épouses d’hériter du même mari sans taxation fiscale, à condition que leur mariage ait été contracté dans un pays où la polygamie est légale, comme au Nigeria, au Pakistan ou en Inde. Dans un domaine apparenté, le Département du travail et des pensions a commencé à attribuer des soutiens financiers à des harems sous forme de prestations telles que des indemnités de chômage, des allocations de logement et des abattements fiscaux. La semaine passée, on a pu apprendre qu’à la suite d’une année d’examen, quatre départements gouvernementaux (Travail et pensions, Finances, Impôts et douanes, Intérieur) avaient conclu qu’une reconnaissance formelle de la polygamie était la «meilleure solution possible» pour le gouvernement de Sa Majesté.

Troisièmement, l’archevêque de Canterbury, Rowan Williams, approuva l’application de certaines parties de la loi islamique (la charia) en Grande-Bretagne. Il expliqua qu’il lui «semblait inévitable» d’adopter ses éléments civils car tous les Musulmans britanniques ne se sentent pas liés au système légal existant et l’application de la charia favoriserait leur cohésion sociale. Si les Musulmans peuvent faire appel à une cour civile islamique, ils n’ont pas à affronter «le dur choix entre la loyauté culturelle et la loyauté à l’État». Et Williams d’avertir que de continuer d’insister sur le «monopole légal» du droit coutumier britannique plutôt que d’autoriser la charia ferait peser «un certain danger» sur le pays.

L’archevêque de Canterbury Rowan Williams dit que la loi islamique «semble inévitable» en Grande-Bretagne.

Le Premier ministre Brown rejeta aussitôt sèchement la suggestion de Williams: son ministère déclara que la charia «ne peut pas être invoquée pour justifier des violations de la loi anglaise, et les principes de la charia ne sauraient être utilisés devant une cour civile. (…) le Premier ministre estime que dans ce pays, la loi britannique doit s’appliquer, en fonction de valeurs britanniques.» Les critiques contre Williams fusèrent aussi de l’ensemble de l’éventail politique – Sayeeda Warsi, la ministre Tory (musulmane) de la cohésion sociale du cabinet fantôme britannique; Nick Clegg, leader des libéraux démocrates; et Gerald Batten, du parti indépendantiste du Royaume-Uni. Des groupes tant laïques que chrétiens s’opposèrent à Williams. Trevor Phillips, par exemple, le président de la commission pour l’égalité. L’Église anglicane d’Australie dénonça sa proposition, de même que des membres éminents de sa propre église, y compris son prédécesseur, Lord Carey. Melanie Phillips qualifia son intention d’«extraordinairement confuse, absurde et incorrecte». L’éditorial du quotidien Sun avança qu’«il est facile de dénigrer l’archevêque de Canterbury Rowan Williams en le traitant de vieil idiot. Mais en fait, il constitue une grave menace pour notre nation.» Et de conclure sur un ton caustique que «l’archevêque de Canterbury s’est trompé d’église».Bien qu’il ait été largement critiqué (et qu’il risque de perdre son emploi), Williams pourrait fort bien avoir raison en ce qui concerne la progression inéluctable de la charia, car celle-ci est déjà fermement ancrée en Occident. Un ministre de la Justice hollandais a ainsi annoncé que «si les deux tiers de la population hollandaise se prononcent demain en faveur de l’introduction de la charia, ce devrait être possible». Un juge allemand s’est référé au Coran dans une affaire routinière de divorce. Des tribunaux tribaux somaliens existent déjà en Grande-Bretagne.

Ces développements indiquent que l’apaisement britannique en regard de la guerre contre la terreur, de la nature de la famille et de l’État de droit s’inscrit dans une tendance plus générale. Or cette tendance constitue un défi plus grave encore que la menace sécuritaire générée par la violence islamiste – elle pourrait modifier la nature même de la vie occidentale.

 
 

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Lior Narkis : at amalka shéli

Voici un 2e extrait du prochain album de Lior Narkis.     Lior Narkis

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Regev Od : at atikva

 Regev Od

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Haim moshe : meashniya arishona

Chanson issue de son dernier album : karov lalev (2008).  Haim moshe 

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Ilan Nuri : yékara

 Ilan Nuri

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Shaï Madvil : ahi yaffa sheyesh

Shaï Madvil 

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Shiri Maimon : zé lo ma shé’ivtihou li

Shiri Maimon

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Amir Benayoun : atikva

 Amir Benayoun

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Le Talmud

par le Rabin Ken SPIRO
  En une époque de chaos, les rabbins décident d’agir à l’encontre de tous les précédents : rédiger la Loi Orale


A divers moments pendant les persécutions d’Hadrien, les Sages ont été forcés de se cacher, bien qu’ils aient réussi à se réunir à Oucha en 122. Dans un climat plus calme, ils se sont rassemblés de nouveau à Yavné en 158.
Avec tant de persécutions et d’agitation, avec le peuple juif qui fuyait Erets Yisrael, les rabbins savaient qu’ils ne pourraient pas encore longtemps garder en état de fonctionnement un siège central de pouvoir rabbinique.
Cependant, ces grandes périodes de chaos ont été marquées par quelques uns des esprits rabbiniques les plus subtils. Parmi eux :
Rabbi Akiva (dont nous venons de parler).
Le principal disciple de Rabbi Akiva, Rabbi Méir, mari de la célèbre Berouria.
Rabbi Chim’on bar Yo’haï, l’auteur du Zohar, texte de base de la Kabbala.
Rabbi Eliézer, fils de Rabbi Chim’on bar Yo’haï.
Rabbi Chim’on ben Gamliel II, descendant de la Maison de Hillel et du roi David.
Yehouda ha Nassi

C’est à cette époque que va émerger et laisser sa trace une autre éminente personnalité, Rabbi

Si grand était Yehouda ha-Nassi qu’on ne le désigne plus aujourd’hui, dans les ouvrages d’érudition juive, que sous l’appellation affectueuse de Rebbi.

Il était si grand qu’on ne le désigne plus aujourd’hui, dans les ouvrages d’érudition juive, que sous l’appellation affectueuse de Rebbi.
Homme aux multiples facettes, il était à la fois un grand érudit en Tora et un éminent dirigeant, ce qui lui a donné l’aptitude de conduire le peuple juif en cette époque chaotique. Il possédait aussi une grande fortune personnelle, ce qui le mettait en situation de pouvoir négocier et traiter, non seulement avec les Juifs en Erets Yisrael mais aussi avec les autorités romaines.
Pendant une période de relative tranquillité, Rabbi Yehouda ha Nassi a noué des rapports d’amitié avec les Empereurs romains qui ont succédé à Hadrien, particulièrement Marc Aurèle. Voici ce qu’écrit à ce sujet le rabbin Berel Wein dans son ouvrage Echoes of Glory (p. 224) :
Providentiellement, au cours de la guerre contre les Parthes, Marc Aurèle Rabbi rencontra Yehouda ha Nassi, et ils sont devenus des amis et plus tard des confidents… Marc Aurèle consultait son ami Yehouda sur des affaires politiques ainsi que sur des questions personnelles…
Les années du règne de Marc Aurèle, qui est mort en 180, ont été le point culminant des rapports entre Rome et les Juifs. Les Juifs, sous la direction de Rabbi Yehouda ha Nassi, ont employé cette période de bienheureux répit à se préparer pour la lutte qu’il leur faudrait certainement mener ensuite.
C’est à cette époque, vers 170 à 200, qu’est née la Michna.

La Michna

Qu’est ce que la Michna ?
Dans nos précédents chapitres, nous avons vu que le peuple juif a reçu au Mont Sinaï la Tora écrite et la Tora orale, cette dernière étant l’explication orale de la manière dont les lois écrites doivent être exécutées et suivies.
La Tora orale a traversé les générations et n’avait jamais été écrite. Pourquoi ? Parce qu’elle devait conserver toute sa fluidité. Les principes restaient les mêmes, mais leur application devait être adaptée à tous types de nouvelles circonstances.
Cette faculté d’adaptation a parfaitement fonctionné aussi longtemps que l’autorité centrale, le Sanhédrin, est resté intact, et que la chaîne de transmission n’a pas été interrompue, ce qui veut dire : aussi longtemps que les maîtres étaient en mesure de propager librement leur sagesse à la génération suivante. Mais dès la destruction du Temple, le Sanhédrin a été souvent contraint à la clandestinité et les maîtres ont dû se mettre au secret.
Rabbi Yehouda ha Nassi se rendit compte que les choses ne s’amélioreraient pas de sitôt. Il pressentit que ni sa génération ni de nombreuses générations après la sienne ne verraient la reconstruction du Temple. Il constata que les Juifs s’enfuyaient du pays à la suite de persécutions continuelles et compte tenu de conditions de vie intolérables. Il observa que l’autorité centrale était plus faible que jamais et qu’elle pourrait cesser complètement d’exister. C’est d’ailleurs ce qui est arrivé au quatrième siècle, comme nous le verrons plus loin.
Pour assurer que la chaîne de transmission ne serait jamais rompue, il décida que le moment était venu de coucher par écrit la Tora orale.
C’était là une tâche monumentale. Rabbi Yehouda ha Nassi a dû aller consulter tous les rabbins qu’il lui a été possible de rencontrer afin qu’ils lui communiquent tout ce dont ils se souvenaient. Il leur demanda de lui livrer tout ce qu’ils savaient des traditions légales qu’ils avaient reçues et que l’on pouvait faire remonter jusqu’à Moïse au Mont Sinaï. Il rassembla tous ces souvenirs, les rédigea, et le résultat final fut la Michna, la  » répétition « , parce qu’elle était étudiée en répétant. Le mot Michna, par extension, signifie  » étude « .

Les six  » ordres  » de la loi juive

La Michna a été divisée en six traités fondamentaux, correspondant aux grands domaines de la loi juive :
Zeraïm, littéralement  » graines  » : toutes les règles et lois agricoles pour les nourritures ainsi que toutes les bénédictions.
Mo’èd, littéralement  » jour férié  » : rituels du Chabbath et des autres jours fériés juifs.
Nachim, littéralement  » femmes  » : tous les problèmes entre hommes et femmes tels que le mariage, le divorce, etc.
Nezikine, littéralement  » dommages  » : loi civile et pénale.
Kodchim, littéralement  » choses sacrées  » : lois concernant le Temple.
Taharoth, littéralement  » choses pures  » : lois concernant la pureté et l’impureté rituelles.
Rabbi Yehouda ha assi acheva la Michna en 219 dans la ville de Tsipori, en Galilée. On peut aujourd’hui en visiter le site, très intéressant d’un point de vue archéologique. A un endroit appelé Beith Ché’arim, les archéologues ont trouvé une série de catacombes sur le flanc d’une montagne. Et ils y ont réellement trouvé sa sépulture, avec son nom inscrit sur une pierre tombale, aux côtés de celles de beaucoup d’autres grands érudits de cette époque.

La rédaction du Talmud

Rabbi Yehouda ha Nassi n’avait pas fini de rédiger la Michna que les rabbins se rendirent compte qu’elle n’était pas suffisante. Elle était écrite dans un style sténographique et parfois sibyllin. Elle était en effet très concise, et écrite sur la présupposition que celui qui la lirait serait déjà bien familiarisé avec le sujet.
C’est ainsi que se sont bientôt engagées des discussions à son sujet, et que l’on a commencé de rédiger les procès-verbaux de ces discussions.
Etant donné qu’à cette époque une partie importante de la population juive vivait en Babylonie, qui était hors d’atteinte de l’Empire Romain, c’est là que les rabbins ont mis par écrit leurs discussions, dont les comptes-rendus ont pris le nom de Talmud de Babylone. En Erets Yisrael, d’autres discussions ont eu lieu, dont le résultat final a été le Talmud de Jérusalem. (Signalons incidemment que le Talmud de Jérusalem n’a pas été écrit à Jérusalem, mais à Tibériade, le lieu où il a siégé en dernier lieu. On lui a cependant, par déférence, donné le nom de la ville où il aurait dû légitimement siéger.)

Yehouda ha Nassi ( » Juda, le Prince « ), fils de Rabbi Chim’on ben Gamliel II.
En cette époque de chaos, les rabbins décident d’agir à l’encontre de tous les précédents : rédiger la Loi Orale.
Rabbi Yehouda a été une personnalité qu’il est absolument indispensable de comprendre lorsqu’on étudie cette époque, car il fut l’un des personnages majeurs de l’histoire juive.

Le Talmud est l’encyclopédie de toute l’existence juive.

Le Talmud de Jérusalem, qui a été rédigé à la hâte, est beaucoup plus court et beaucoup plus difficile à comprendre que celui de Babylone. La situation en Israël était très périlleuse, tandis qu’elle était beaucoup plus stable en Babylonie. Les étudiants qui étudient aujourd’hui le Talmud dans les yechivoth utilisent surtout le Talmud de Babylone.
Le Talmud n’est pas seulement un développement des détails de la loi juive telle qu’elle est enseignée dans la Michna. Il est l’encyclopédie de toute l’existence juive.
Le Talmud contient aussi beaucoup de agadtoth, anecdotes censées illustrer des points importants dans la vision juive du monde. Ces anecdotes contiennent des informations d’une grande richesse sur une foule de sujets.
Cette information était substantielle pour le peuple juif parce que la loi n’a jamais été appliquée au vu d’une lecture littérale de la Tora. Prenons par exemple :  » Un œil à la place d’un œil, une dent à la place d’une dent  » (Exode 21, 24). Il n’a jamais été enseigné par le judaïsme que si quelqu’un crève les yeux d’autrui, on doit lui crever les siens. A quoi bon deux aveugles ? Ce verset a toujours été compris comme voulant dire :
1) Que la justice doit être proportionnelle : on ne prend pas une vie pour un œil.
2) Que c’est la valeur de l’œil qui compte, et donc qu’il s’agit là d’une réparation pécuniaire.
C’est ainsi que le Talmud présente tout à la fois les traditions orale et écrite.
L’étude du Talmud passe par beaucoup de polémiques. On a l’impression, à chaque page, que les rabbins se complaisent à des discussions sans fin. Cette sorte d’échange, où il s’agit de parvenir au cœur d’une vérité, est appelée pilpoul. Ce mot possède souvent, en dehors du monde des yechivoth, une connotation négative, dans la mesure où il semble à l’esprit non averti que les rabbins ne font que couper des cheveux en quatre, et que leurs débats se situent le plus souvent à des années-lumière de la vie de tous les jours. Il n’en est rien.
La raison pour laquelle les rabbins du Talmud s’entretiennent de sujets qui peuvent ne pas trouver leur application dans l’existence quotidienne est qu’ils cherchent à trouver une vérité abstraite, à dégager un principe. Ces rabbins s’attachent à découvrir la réalité qui se dissimule derrière l’acte méritoire. Ce que cherche à dépister le judaïsme, c’est une réalité, la réalité ultime étant Dieu.
Autre remarque importante au sujet de ces discussions : elles ne se développent jamais autour de questions essentielles. On n’assistera jamais à des débats sur la question de savoir si l’on peut allumer du feu le Chabbath ou manger du porc. Ces points sont acquis définitivement aux débats, et ils ne font l’objet d’aucun désaccord. Seuls des points de détail sont sujets à discussion. Et ces rabbins étaient assez sages pour savoir qu’un jour viendra où les principes dégagés en parvenant au cœur de la vérité comporteront des implications à long terme.
La Guemara

Quand on examine aujourd’hui une page du Talmud, on trouve au milieu de celle ci le texte hébreu de la Michna. Insérées à l’intérieur de ce texte sont les explications en araméen appelées la Guemara.
Le mot araméen Guemara signifie  » tradition « . En hébreu, il veut dire  » achèvement « . De fait, la Guemara est une compilation de diverses discussions rabbiniques sur la Michna, qu’elle permet ainsi de mieux comprendre.
Les textes de la Michna et de la Guemara sont entourées par d’autres apports et commentaires introduits postérieurement.

Le texte de la Guemara cite des rabbins qui ont vécu de l’an 200 à 500 environ.

Le texte de la Michna cite des rabbins qui ont vécu depuis les alentours de l’an 100 avant l’ère commune à 200 après. Ces rabbins sont appelés les Tannaïm ( » professeurs « ). Figurent dans ce groupe des grands Maîtres comme Rabbi Yo’hanan ben Zakkai, Rabbi Chim’on bar Yo’haï, Rabbi Akiva, et bien sûr Rabbi Yehouda ha Nassi. (Dans la Guemara, ils portent tous le titre Rabbi avant leur prénom.) Le texte de la Guemara cite des rabbins qui ont vécu de 200 à 500 environ. Ces rabbins sont appelés les Amoraïm ( » ceux qui expliquent  » ou  » interprètes « ). Dans ce groupe sont inclus Rav Achi, Rav Yo’hanan, etc. (Les noms des Amoraïm, qui ne sont pas aussi célèbres, sont tous précédés du titre de Rav.) Les textes qui entourent aujourd’hui le Talmud sont ceux des Richonim, littéralement :  » les premiers « , autorités rabbiniques antérieures à Rabbi Yossef Caro, auteur au XVIème siècle du code de loi juive connu sous le nom de Choul’han ‘aroukh. Parmi les plus célèbres Richonim nous citerons Rachi, ses disciples et descendants devenus les auteurs principaux des Tossafoth, ainsi que Maïmonide et Nachmanide. Nous évoquerons plus loin les contributions apportées par ces rabbins. L’importance de l’œuvre de Rabbi Yehouda ha Nassi et de ses continuateurs apparaîtra en pleine lumière pendant les siècles suivants, quand le peuple juif aura à affronter une autre menace à sa religion. C’est quand l’Empire Romain décidera de convertir toute sa population au christianisme. Notre prochain chapitre : La naissance du christianisme.Traduction et adaptaton de Jacques KOHN


Le rabbin Ken SPIRO, originaire de New Rochelle, NY (Etats-Unis), a obtenu au Vasser College un BA de langue et de littérature russe, et il a poursuivi ses études à l’Institut Pouchkine à Moscou. Il a été ordonné rabbin à la Yeshiva Aish HaTorah à Jérusalem, et il est titulaire d’une maîtrise d’histoire conférée par le Vermont College de l’Université de Norwich. Il habite à Jérusalem avec sa femme et ses cinq enfants, et il travaille comme conférencier et comme chercheur sur les programmes éducatifs d’Aish HaTorah.

A LA UNE



ISRAEL SE PREPARE A UNE INCURSION DE GRANDE ENVERGURE A GAZA

 
Ehud Barak a déclaré lundi que Tsahal devait poursuivre ses préparatifs « en vue d’une vaste intervention dans les territoires autonomes ».

 
« Nous ne reculerons devant aucune opération visant à ramener le calme et la sécurité dans le sud du pays », a déclaré Ehud Barak à la Knesset, lors d’une réunion de son groupe parlementaire. Le ministre de la Défense a réaffirmé ainsi que l’arrêt des tirs de roquettes constituait « l’objectif numéro un », tout en qualifiant de « naturelle, humaine et justifiée » la colère des habitants de Sdérot.
 
Plus tôt dans la matinée, face à la Commission des Affaires étrangères et de la Défense, Barak a indiqué qu’au cours des derniers jours, les forces israéliennes avaient éliminé seize terroristes, portant à deux cents le nombre total des miliciens du Hamas et du Djihad islamique tués durant les quatre derniers mois d’affrontements.
 
« Les opérations de Tsahal se poursuivent de jour comme de nuit, et vont encore s’intensifier », a-t-il ajouté, tout en soulignant que « sang-froid et circonspection » étaient nécessaires à l’élaboration d’un plan d’incursion de grande envergure dans la bande de Gaza.
 
Le chef d’état major, Gaby Ashkenazy, a pour sa part affirmé que l’armée était prête « à approfondir et à élargir » son action dans les territoires autonomes, « en fonction des décisions qui seront adoptées ». Il a par ailleurs estimé que de nombreux « défis sécuritaires » s’imposeraient à Israël au cours de l’année à venir.
 
Durant la soirée, l’aviation israélienne a tiré sur un véhicule à proximité de Rafah (Sud de la bande de Gaza), où se trouvaient deux membres de la branche armée du Hamas. Selon des sources palestiniennes deux civils auraient également été atteints lors de cette attaque. Peu avant, deux roquettes s’étaient abattues en territoire israélien, ne causant ni dégât, ni blessé.
 
Du coté palestinien, le porte-parole du mouvement intégriste à Gaza, Sami Abou Zohari, a multiplié durant la journée, les avertissements à l’adresse de l’Etat hébreu.    Dans un entretien accordé à « Palestine », l’organe du parti d’Ismaïl Haniyeh dans les territoires autonomes, il a notamment annoncé des « représailles sans précédent » si l’armée visait des responsables de la branche politique du Hamas, ajoutant que son organisation userait alors « de tous les moyens » pour répliquer.
Ces menaces font écho aux appels répétés de plusieurs ministres israéliens à l’élimination de tous les responsables de l’organisation islamiste impliqués dans des actes terroristes.
Dans son édition de lundi, le journal Al Qods al-Arabi, publié à Londres, révélait d’ailleurs qu’Ismaïl Haniyeh était entré en clandestinité, suivi de sa seule garde rapprochée, afin d’échapper à une éventuelle tentative d’élimination ciblée.
      

 
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  Diplomatie

 
Olmert à Berlin.
 
Le premier ministre israélien a rencontré lundi soir Angela Merkel, pour s’entretenir de la situation régnant dans la bande de Gaza, et également du programme nucléaire iranien.
 
Ehud Olmert a présenté à la chancelière allemande la position d’Israël selon laquelle il n’y avait plus d’alternative à une opération d’envergure dans les territoires autonomes palestiniens, et demandé le soutien de l’Allemagne à celle-ci, rappelant le calvaire quotidien des habitants de Sdérot.
 
Concernant le dossier iranien, le chef du gouvernement a invité son hôte à multiplier les pressions internationales, à l’ONU comme auprès des pays ayant des « intérêts financiers à Téhéran ». Dans un entretien qui paraîtra mardi à Berlin, la chancelière a d’ailleurs souligné à nouveau « la responsabilité historique particulière » de son pays à l’égard d’Israël.
Une seconde rencontre entre les deux dirigeants est prévue dans la journée de mardi, juste avant le retour du Premier ministre à Jérusalem.
 
Auparavant, lors de sa visite au musée d’art juif de Berlin, Ehud Olmert avait déjà longuement évoqué le sort des habitants du Néguev affirmant que « les hommes, les femmes et les enfants de Sdérot réclament à raison ce dont bénéficient naturellement les citoyens de tous les Etats du monde, et ne veulent plus vivre à l’ombre de la menace ». 

 

  Politique

 
Lundi, lors de la réunion de son groupe parlementaire, Eli Yishaï, leader du Shass, a déclaré que son parti quitterait « immédiatement » la coalition si dans le cadre des pourparlers avec les palestiniens, des progrès diplomatiques devaient être annoncés « tandis que Sdérot se trouve être sous le feu des kassams ». Il a vivement critiqué le fait qu’à l’heure où le terrorisme fait rage, Israël continue à « investir toutes ses forces dans la négociation ».
 
De son côté, Binyamin Netanyahou a de nouveau invité la formation sépharade orthodoxe, au nom de son attachement « à Jérusalem et à la sécurité des israéliens », à quitter un gouvernement qui, selon le chef de l’opposition, « n’a pas de réponse aux tirs quotidiens, mais n’en mène pas moins des discussions qui menacent Jérusalem ».
 
Depuis le départ d’Israël Beteinou de la coalition, le Shass a durci ses positions, et averti qu’il ne siègerait plus au gouvernement si celui-ci devait entamer, à ce stade des pourparlers, les questions clés du conflit, que sont le statut de Jérusalem, des réfugiés palestiniens, et des frontières définitives d’Israël.

 

  Economie

 
A la suite de l’agence internationale S&P, c’est au tour de FITCH de relever la notation financière d’Israël – pour la première fois depuis 1995 – , qui obtient ainsi avec un classement « A », la meilleure évaluation existante.
Cette nouvelle appréciation est consécutive à la réduction très importante de la dette publique d’Israël à environ 80% de son PIB.   

 

  Sport

 
Selon le dernier classement des meilleurs joueurs de tennis, publié lundi, Dudi Selah progresse à la 63e place, son meilleur positionnement depuis le début de sa carrière, alors que le deuxième tennisman israélien, Harel Levy, figure à la 149e position.
Du coté féminin, pas de changement pour la championne Shahar Peer qui conserve sa 17e place, alors que Tzipi Obziler est classée 94e joueuse mondiale.

 

  Nécrologie

 
Le président démocrate de la Commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants américaine est décédé lundi des suites d’une longue maladie.  Elu de Californie, Tom Lantos, né à Budapest en février 1928, était le seul survivant de la Shoah à siéger au Congrès des Etats-Unis. Il avait été sauvé par l’action du diplomate suédois Raoul Wallenberg.
Fondateur il y a 24 ans du « Groupe parlementaire des droits de l’Homme », il était considéré comme un ami d’Israël, pays qu’il a visité à de nombreuses reprises. Tom Lantos avait récemment formulé une proposition de loi pour conditionner l’aide américaine à l’Egypte aux efforts de ce pays pour lutter contre la contrebande d’armes vers la bande de Gaza.
Il avait célébré ses 80 ans en été dernier en Israël avec des enfants handicapés du centre Shalva, dont il était l’un des membres bienfaiteurs. 

 

  Divers

 
Une secousse tellurique de magnitude 4 sur l’échelle de Richter,  a été ressentie dans la nuit de lundi pendant quelques secondes, de Kiryat Shmona au nord d’Israël, jusqu’à Jérusalem. Il s’agit du quatrième léger tremblement de terre qui se produit dans le pays, sans causer de dégâts, depuis le mois de novembre dernier.

Actualités

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Rami Twito, blessé par une roquette Qassam (Photo : Reuters)


(Cliquez pour agrandir)
Cliché de Reuters (24 janvier 2008): malgré la mise en scène du Hamas, on voit bien que l’on est en plein jour : porte du fond de la salle, rideau de gauche et rideau de droite mal tiré laissent tous passer le jour.

10 février 2008

2 frères gravement blessés à Sdérot

Le samedi 9 févier, deux frère de 8 et 19 ans ont été blessés par une roquette Qassam tirée depuis le nord de la bande de Gaza. Osher et Rami Twito marchait tout simplement dans la rue. Ils ont été évacués à l’hôpital Barzilai d’Ashkelon. Osher, le plus jeune, a dû être amputé d’une jambe et les médecins tentent de sauver l’autre…Lire toute l’information

7 février 2008

La haine en missiles, encore et toujours

Le mardi 5 février 2008, le Hamas* a lancé 12 roquettes et 13 obus de mortier en Israël, dont certains ont explosé dans la ville d’Ashkelon et à Sdérot. Un missile a touché de plein fouet une maison à Sdérot, blessant une adolescente de 14 ans…Lire la suite

6 février 2006

Le Directeur de l’UNESCO en Israël

Koïchiro Matsuura, le Directeur général de l’UNESCO, s’est rendu en Israël du 4 au 7 février pour sa 1ère visite officielle. Il a signé, avec la ministre des Affaires étrangères Tsipi Livni, un accord de coopération entre Israël et l’UNESCO…Lire la suite

Analyse : L’Egypte face au dilemme gazaoui

Bicom, 4 février 2008 et Ambassade d’Israël en France, 5 février 2008

Le 26 janvier 2008, le Hamas faisait sauter des pans dans le mur-frontière entre le Sinaï égyptien et la bande de Gaza, et 750.000 Gazaouis entrèrent en Egypte pour s’approvisionner. Le dimanche 3 février 2008, les forces égyptiennes ont commencé à refermer les brèches. Le 4 février, la frontière est refermée. Cette action fait suite à une série de rencontres au Caire entre les leaders du Hamas et Omar Suleiman, le puissant ministre égyptien du Renseignement. Ceci représente une réussite pour l’Egypte qui a joué les médiateurs entre le Hamas et le Fatah. Mais c’est une réussite à double tranchant, mettant aujourd’hui l’Egypte face à un dilemme…Lire la suite

 
בן 8 נפצע קשה מקסאם בשדרות
אחיו נפצע באורח בינוני. אמם ואחיהם של הפצועים לקו בחרדה. למעלה מ-40 רקטות נורו בסוף השבוע.
 
פקיסטן: שוב פיגוע תופת לפני הבחירות
מחבל מתאבד התפוצץ במהלך עצרת שקיימה מפלגת « אוואמי » החילונית,
מבזקי חדשות

ע ס ק י ם   ו כ ל כ ל ה
 
שובה של המלחמה הקרה
רוסיה של פוטין מנצלת את המשבר הכלכלי של ארה »ב ואובדן ההגמוניה שלה בעולם כדי להשיב לעצמה את מעמדה המדיני,
 
על שוק העבודה בימינו
שוק העבודה הוא התחום בחברה הקפיטליסטית בו עבודתם של בני-אדם נסחרת בתמורה לתשלום בצורת משכורת.
עסקים וקריירה , המדריך לתותחי מכירות , כלכלה

מ י ס ט י ק ה
 
תכלית האסטרולוגיה ויישומיה
מטרת מאמר זה הוא להסביר מה היא תכלית האסטרולוגיה,ומה הן יישומיה,
תקשור , חלומות , גרפולוגיה , ניו אייג’ , פאנג שוואי , אסטרולוגיה , רוחניות , מיסטיקה , קבלה , יוגה , אסטרולוגיה ומזל

נ ש י ם
 
תקשורת בינאישית יעילה
אינטראקציה אנושית המתבצעת בחברה, בין אנשים, נקראת תקשורת בינאישית או תקשורת קבוצתית.
 
כאשר בן זוגי יוזם סקס ולי (כמעט אף פעם) לא מתאים
מה קורה איתנו הנשים, שכל כך הרבה מאיתנו מאבדות כה מהר במהלך היחסים את התשוקה המינית ומוצאות את עצמן נענות שוב ושוב ליזמת בן הזוג, רק כדי שירד כבר מאיתנו ויניח לנו לישון בשקט?
ילדים , אופנה וסטייל , הזוגיות שלנו , נשים כללי , פרחים , כדאי יופי , החיים הטובים , הנקה , הריון ולידה , אסטטיקה

ס פ ו ר ט
 
ההתאחדות: « בית »ר עלולה להענש בהפסד טכני ».
שחר: « לא רוצים טכני »
 

ב ר י א ו ת
 
ארומתרפיה – ריפוי באמצעות ניחוחות המרפא
ארומתרפיה – ריפוי באמצעות ניחוחות המרפא דרך חוש הריח. תהליך הריפוי, המבוסס על שימוש בתמציות צמחים, משרה על המטופל שלווה, ניחוחות, מנוחה ורוגע.
 
מבט חדש על מחלה ישנה: פוטנציאל של ריפוי של מחלת הסכרת מסוג 2 על ידי כירורגיה
שיעור מחלת הסכרת מסוג 2 נמצא בעליה מתמדת ונושאת מימדים של מגפה. היא מביאה עמה עליה ניכרת בשכיחות תחלואה קרדיווסקולרית, אי ספיקת כליות, רטינופטיה, נוירופטיה, מחלת כלי דם היקפית, ועוד.
ספורט ובריאות , רפלקסולוגיה , על המשקל , מין ופוריות , מחלות , צמחי מרפא , תזונה נכונה , תרופות , כדאי בריאות

ת י י ר ו ת
 
כפר הישראלים
בדרום מזרחה של פרו, סמוך לאזור שבו פורץ נהר האוּרוּבָּמְבָּה את הרי האנדים לעבר המישורים האינסופיים של האמזונס, לא הרחק מעיר מבצרם הנטושה של בני דת האינקה חיים אינדיאנים מסבירי פנים, הרואים עצמם כממשיכיו הרוחניים של עם ישראל.
 

י ה ד ו ת   ו ת ר ב ו ת
 
אם יש גן עדן- יומן קריאה
הספר « אם יש גן עדן » של רון לשם, מביא את קורותיו של צוות לוחמים במוצב הבופור בשנה האחרונה למלחמת לבנון הראשונה עד לנסיגה. (תחשבו על זה, עד לפני שני קייצים לא הייתי נדרשת להוסיף את המילה « הראשונה »).
 
מדוע יש עליה כה גדולה בהתקפי הלב?
אומרים: « אין חכם כבעל ניסיון », ואני גם הייתי קשור למשפחה הזו והסיפור לפני 16 שנה, בני (בן 8) אובחן ע »י המדע המודרני בהגדרה הזו. סבירות גבוהה שהורים דואגים,
יהדות , תרבות , חגים ומועדים

מ ת כ ו נ י ם
 
רוטב לפסטה
חבילה של פסטה
 
עגבניות מוחמצות
מנקבים את העגבניות רגילות/שרי במזלג
שום כמה שאוהבים
 
טחינה משומשום מלא
טחינה מקורה מזרעי השומשום, היא מתקבלת על ידי « טחינה » של זרעי השומשום ומכאן גם מגיע שמה. לזרעים עצמם יש שימושים רבים ואחד מהם, אולי אף הפופולארי ביותר בישראל, הוא הטחינה.
עוגות ועוגיות , מנות עיקריות , ריבות , מרקים , לאירוח , מתכונים לפסח , מתכונים לשבועות , מתכונים לראש השנה , מתכונים לחנוכה

מ י ד ע   ל י ש ר א ל י ם
 
מיהו תושב חוץ ומיהו תושב ישראל – בעקבות התקנות החדשות

מבוא
במסגרת תיקון 132 לפקודה תוקנה הגדת תושב ישראל (ובמקביל – הגדרת תושב חוץ) בפקודת מס הכנסה ואומצו מבחני מרכז החיים כמו גם « חזקות הימים » הניתנות לסתירה(183 יום בשנה או 425 ימים בשלוש שנים כאשר בשנה האחרונה היה משך השהות בישראל 30 ימים או יותר).
 
הפרת חוזה בינלאומי
שתקת – הפסדת את זכותך ! על מקרה של הפרת חוזה בינלאומי
כניסה לארה »ב , מערכת משפטית , דת , קניות , נישואין וגירושין , נימוסין והליכות , הזהרו , בילויים , חוזרים ארצה , תעסוקה , סטודנטים , השכלה , מגורים , מתמקמים , Social Security , כספים , תחבורה , ביטוחים , טיפול רפואי , תינוקות וילדים , רילוקישין- עובדים בחו »ל

les murs du pavillon d’un responsable de la communauté juive du Val de Marne, tagués de groix gammées et injures antisémites, à Cachan en plein jour,le 7/2/08 entre 14 et 17H
    

BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE CONTRE L’ ANTISEMITISME
8 Boulevard Saint Simon 93700 DRANCY
 
Le Président
Sammy GHOZLAN
0609677005
 
DRANCY LE 10/02/08
 
COMMUNIQUE
 
Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme dénonce et condamne le nouvel acte à caractère antisémite commis à Cachan, au  préjudice d’un responsable local de la communauté  juive plus particulièrement chargé des problèmes de sécurité au sein du Conseil des Communautés Juives du Val de Marne.
Selon la victime, M. H…J…le 7 février 2008 entre 14 et 17 heures, des tags antisémites, (croix gammées,et autres injures antijuives) ont été peints  à l’encre verte, sur les murs de son pavillon, par un  ou plusieurs individus qui sont entrés par escalade et effraction dans le jardin.      Mr H…J… qui a déposé plainte pour DEGRADATIONS DE BIEN PRIVE PAR INSCRIPTIONS ANTISEMITES ,ajoute que des tags identiques ont été peints sur la  boite au lettres, ainsi que sur le sol du perron, et la fenêtre de la salle à manger.
Nous demandons aux services de police de tout mettre en œuvre pour identifier les auteurs des faits, et les mettre rapidement à la disposition de la justice.
Ces faits antisémites qui ne cessent pas empoisonnent la vie des citoyens juifs, qui se considèrent de plus en plus vulnérabilisés ,en dépit des mesures prises par les pouvoirs publics.
Beaucoup d’entre eux quittent les villes sensibles pour des lieux apparemment plus tranquilles, causant ainsi un exode ,un déplacement de population inquiétant pour l’avenir du judaisme dans certains départements plus particulièrement exposés.
 
source :Bnvca
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A LA UNE



Israël menace la direction du Hamas

 
Ehud Olmert a averti dimanche que les terroristes et «ceux qui les envoient» seront les cibles directes des attaques israéliennes.

 
Plusieurs ministres ont clairement appelé, lors du conseil ministériel de dimanche, à éliminer les dirigeants politiques du Hamas. Zeev Boïm a notamment déclaré : «A la guerre comme à la guerre (…) Tous les membres de la direction politique et militaire du mouvement islamiste sont impliqués dans le terrorisme ».
 
Le gouvernement a cependant une nouvelle fois rejeté l’option d’une opération de grande envergure dans la bande de Gaza, mais Tsahal y poursuivra ses incursions ponctuelles et ses raids aériens contre les responsables de tirs de roquettes sur le Néguev occidental.
 
Alors que plus de quarante Kassams et obus de mortier ont été tirés vers Israël durant le week-end, deux personnes dont un enfant de huit ans qui a été amputé d’une jambe, ont été blessées samedi par une roquette qui a atterri sur leur maison à Sdérot.  Quelques heures plus tard, l’aviation israélienne tuait en représailles un chef local du Hamas à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza.
 
Des dizaines d’habitants de la ville du Néguev ont manifesté dimanche à Jérusalem, bloquant momentanément l’entrée principale de la capitale afin de protester contre l’absence de solution aux tirs répétés de missiles sur leur localité. Les protestataires ont ensuite installé une tente prés du bureau du Premier ministre pour exiger une opération terrestre de Tsahal dans les territoires autonomes.
 
La ministre des Affaires étrangères, Tzipi Livni, qui dirige l’équipe des négociateurs israéliens, a estimé de son coté qu’il y avait peu d’espoir d’aboutir à un accord de paix tant que Gaza serait sous le contrôle des islamistes.  « Avec le Hamas, il n’y a pas d’espoir pour le peuple palestinien, (…) pas d’espoir pour aucune sorte de paix,  ou pour la création d’un Etat incluant la bande de Gaza » a déclaré à la presse la chef de la diplomatie israélienne.
 
Israël a par ailleurs annoncé avoir adressé une lettre de protestation aux Nations Unies contre les tirs incessants de roquettes palestiniennes sur son territoire.
      

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  Diplomatie

 
Le Premier ministre israélien entame dimanche une visite officielle en Allemagne où il doit rencontrer la chancelière Angela Merkel, avec laquelle il évoquera notamment le renforcement des mesures de sanction contre l’Iran. Ehud Olmert  s’entretiendra également avec le président Horst Köhler, et des parlementaires du Bundestag, avant de rencontrer les représentants de la communauté juive allemande.

 

  Politique

 
-   Une délégation d’anciens habitants du Gush Katif a été reçue dimanche par le président de l’Etat, Shimon Peres, qui leur a promis de demander au chef du gouvernement et au ministre des Finances d’accélérer le processus de construction des maisons définitives prévues pour accueillir les familles expulsées de la bande de Gaza en été 2005, dans le cadre du plan de retrait unilatéral israélien.
 
-   Une rencontre historique s’est déroulée dimanche à Hébron entre les dirigeants de la communauté juive, et les chefs des familles palestiniennes, Jabari et Abou Snena. Le cheikh Jabari, une des personnalités les plus importantes de la ville des Patriarches, qui a accueilli cette réunion dans sa demeure, a déclaré : «Cette ville est la notre, tout comme elle est la votre».  La rencontre qualifiée de «cordiale» par les responsables de la communauté juive est la preuve selon eux «que la coexistence pacifique à Hébron est possible entre juifs et arabes».
Un tract traitant le notable palestinien de traître, a été diffusé dans la soirée dans la ville, provoquant la colère des proches de ce dernier, qui ont menacé de conflit ouvert les membres du Fatah qui l’avaient publié.

 

  Société

 
Le gouvernement a voté en faveur de l’octroi d’un budget quinquennal de 82 millions de shekels destinés à une meilleure intégration des juifs originaires d’Ethiopie. «Ce plan permettra à la communauté éthiopienne de mieux s’intégrer à la société israélienne (…) car c’est le devoir moral de l’Etat d’Israël de s’occuper de leur détresse», a notamment affirmé le ministre de l’Intégration, Yaakov Edery.

 

  Autorité Palestinienne

 
La population palestinienne vivant en Judée-Samarie, dans la bande de Gaza et à Jérusalem-est s’élève à 3.761.646 personnes, selon les résultats d’un dernier recensement, publiés samedi par l’Autorité palestinienne. Sur ce total, 1.982.605 Palestiniens vivent en Judée-Samarie, soit une progression de 30% en dix ans, 362.502 à Jérusalem (+10%), et 1.416.539 dans la bande de Gaza (+39%) .

 

  Culture

 
-   L’historien israélien Zeev Sternhell a remporté le Prix d’Israël 2008 dans le domaine des sciences politiques, qui lui sera remis à l’occasion du 60e anniversaire de la création de l’Etat d’Israël au mois de mai prochain. Né en 1935 en Pologne, Sternhell, qui enseigne cette discipline à l’Université Hébraïque de Jérusalem, est un spécialiste de la naissance du fascisme, et en particulier de ses racines idéologiques en France.
 
-   Plusieurs membres de l’équipe du film «Le secret» dont le réalisateur Claude Miller et l’acteur principal Patrick Bruel, seront présents lundi à Jérusalem pour une projection spéciale du long métrage, à Yad Vashem, puis lors de la première qui sera projetée à la Cinémathèque. L’auteur du livre dont le film est adapté, Philippe Grimbert, fait également partie du voyage.

 

  Sport

 
La Suéde s’est qualifiée dimanche pour les quarts de finale de la Coupe Davis en battant Israël, par trois points à deux.
Malgré la victoire de la paire Andy Ram et Yoni Erlikh sur leurs adversaires suédois, l’équipe israélienne s’est finalement inclinée dimanche en perdant les deux dernières rencontres en simple, opposant Dudi Selah à Thomas Johansson (7-6, 6-1, 7-5), puis Harel Lévy au vétéran suédois Jonas Bjorkman qui l’a battu en quatre sets (0-6, 6-4, 6-3, 7-6).

 

  Etranger

 
Le rabbinat italien a déclaré vouloir faire une pause dans ses relations avec l’Eglise catholique, après la publication par le Vatican de la « nouvelle prière pour les juifs », faisant partie de la messe du Vendredi Saint, dans le rite en latin récemment réhabilité par Benoît XVI, et qui appelle toujours à leur conversion.
« Cette prière traduit une idée du dialogue ayant pour finalité la conversion des juifs au catholicisme, ce qui est pour nous évidemment inacceptable » ont précisé les représentants du Judaïsme d’Italie.

 
  

le legs d’arafat

Posté le 10.02.2008 par israelsionisme

LE LEGS DE YASSER ARAFAT

Le plus grand arnaqueur de tous les temps

Par Margaret Wente
The Globe and Mail

Yasser Arafat, un partenaire pour la paix ? Il s’agissait d’un énorme mensonge, et presque tout l’Occident l’a cru.

Il y a quelques années, j’ai visité le camp de réfugiés de Dheisheh, en Cisjordanie, à quelques kilomètres de Bethlehem. J’y ai rencontré des écolières amies de Aayat al-Akhras, une jolie fille de 17 ans, studieuse, qui avait été persuadée de se faire exploser dans un supermarché israélien. Les filles s’étaient couvertes la tête par chasteté. Par contre, elles portaient des jeans collants, des chaussures à plates-formes et du rouge à lèvres. Je leur ai demandé ce qu’elles pensaient du martyre de leur amie.

« Si seulement j’avais le courage de faire ce qu’elle a fait », a dit l’une d’entre elles.

Voilà le legs de Yasser Arafat &endash; un monde où les adolescents sont empoisonnés par la haine.

Tandis que les reporters et les chefs d’États du monde rendent leur hommage, il est temps de dire des médisances sur le disparu. M. Arafat utilisait comme bombes humaines des écolières, des femmes enceintes et des adolescents retardés mentalement. Il était à la tête d’un vaste réseau de kleptomanes qui a détourné dans des banques suisses des milliards d’investissements étrangers. La scène à son chevet comprenait sa femme, Suha, hystérique, qui très certainement refusait de le débrancher avant d’avoir obtenu sa part du butin.

M. Arafat a trompé presque le monde entier en faisant croire qu’il était un partenaire pour la paix. Quand nous nous sommes finalement rendu compte que nous avions été dupes de cette supercherie, il avait créé un mythe tenace où les Palestiniens sont dépeints comme le peuple le plus martyrisé de toute la planète.

Tout le monde a vu la scène maintenant familière de l’état-major de M. Arafat à Ramallah, réduit en ruines par les tanks israéliens. Mais on ne voit jamais les villas de Ramallah où les hauts placés de l’Organisation de libération de la Palestine vivent dans le confort, tandis que les gens ordinaires ont du mal à joindre les deux bouts. Les rues autour d’une école privée de Ramallah regorgent de BMW et de Audi. L’élite Palestinienne et celle des Nations unies y déposent leurs enfants. « Il était très généreux avec ses amis et s’assurait qu’ils vivaient bien », a dit un officiel palestinien au New York Times.

La famille nombreuse de Aayat était entassée dans deux chambres et elle rêvait de retourner un jour à un endroit qu’elle n’avait jamais vu. Ses fantasmes avaient été créés par M. Arafat qui promettait que, un jour, les Juifs plieraient bagages et disparaîtraient et que toute la Palestine, du Jourdain à la mer, serait leur. En 1996, Arafat faisait un discours à Dheisheh : « Nous ne connaissons qu’un seul mot : djihad, djihad, djihad ».

C’était deux ans après qu’il eut reçu le prix Nobel de la paix.

Le jour où je rencontrais les parents de Aayat, ils s’apprêtaient à faire un voyage à La Mecque, toutes dépenses payées par l’Arabie saoudite en honneur du martyre de leur fille. Ils avaient aussi droit à la récompense monétaire donnée par Saddam Hussein aux familles des martyres. M. Arafat était un partisan fidèle de Saddam Hussein. Lui, ainsi que les Palestiniens avaient réalisé des millions grâce aux licences d’exportation distribuées par Hussein pour la vente de pétrole irakien.

Plus tard, je visitais l’école de Aayat, construite avec les fonds de l’Union européenne et du Canada. Dans le hall d’entrée se trouvait une gigantesque peinture d’une photo de Aayat avant son martyre. Elle occupait presque tout un pan de mur. L’air féroce, Aayat portait le keffieh et tenait un fusil. La peinture me faisait penser à la fameuse photo de Patty Hearst, après qu’elle eût été enlevée et subi un lavage de cerveau. Le directeur de l’école me dit que tout le monde considérait Aayat comme un héro.

Pour M. Arafat, la lutte n’a jamais été au sujet de l’occupation de la Palestine. La lutte concernait l’existence même d’Israël. Les cartes géographiques des livres d’école palestiniens ne montrent pas Israël. On ne voit que la Grande Palestine. L’écrivain israélien Yossi Klein Halevi dit : « Il n’y a pas de paix non pas parce que des Juifs vivent à Hébron, mais parce qu’ils vivent à Tel Aviv ».

Comment Yasser Arafat a-t-il pu nous duper pendant aussi longtemps ? Je suppose que nous voulions êtres dupes. Il a même dupé les Israéliens qui, jusqu’à l’échec des négociations de Camp David en 2000, croyaient que la paix était possible.

En réalité, les deux parties n’avaient rien en commun. Après cet échec, les Israéliens ont perdu leurs illusions, même si l’Occident s’y accrochait encore et produisait des feuilles de route. Maintenant que Yasser Arafat n’est plus dans le décor, tout le monde veut que les Américains se mêlent de nouveau au processus de paix. Mais ce serait peine perdue tant que les mullahs des mosquées disent que les Juifs sont des porcs et des singes, et que les vidéos de musique à la télé palestinienne disent aux enfants palestiniens que mourir en martyr est une mort glorieuse.

M. Arafat a ridiculisé le président Jimmy Carter qui l’avait pourtant en grande estime. Il a dupé le président Bill Clinton qui le prenait pour un homme de raison. Il a détruit les carrières d’une succession de Premiers ministres israéliens. Mais, ce qui est le plus impressionnant, il a réussi à élever les Palestiniens sur le piédestal des plus grandes victimes du monde.

Pour l’élite intellectuelle de gauche en Europe, au Canada et aux États-Unis, les Palestiniens ont remplacé les Sud-africains noirs dans le narratif moderne de l’oppression coloniale. Dans ce narratif, Israël remplace l’Amérique et opprime brutalement une population sans défense qui ne rêve que de respirer librement. Les Palestiniens ont même emprunté le vocabulaire de l’apartheid pour décrire leur lutte. Les étudiants occidentaux à la mode ont alors commencé à porter le keffieh en signe de solidarité et ont transformé M. Arafat en nouveau Ché. Un site Internet anti-Israël décrit bien ce phénomène : « Arafat a défini pour l’Occident le chic terroriste ».

Arafat n’a jamais cessé de dire ce qu’il pensait vraiment. Mais il le disait en arabe. Son ami Jacques Chirac était tendre avec lui jusqu’à la fin. Il l’a décrit comme « un homme de convictions et de courage » à qui il « rendait hommage ». Le Vatican a même été plus loin en le qualifiant de « décédé illustre » et en demandant à Dieu d’accorder le repos éternel à son âme. Pas un mot n’a été mentionné au sujet du terrorisme.

La population de Cisjordanie et de Gaza est en deuil, mais elle devrait plutôt danser dans les rues. Yasser Arafat était le pire ennemi que les Palestiniens aient jamais eu. Et presque tout l’Occident lui a facilité la tâche.

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Diffusé par Le Centre d’Information et de Documentation sur la Démocratie au Moyen-Orient, Bruxelles.

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Les fruits amers de l’intifada

Évelyne Guzy et Danielle Wajs

  • Le Soir (Bruxelles)

    La deuxième intifada palestinienne fête son 4ème anniversaire sur fond d’attentats-suicides. Qu’en est-il des perspectives de paix ?

    La première intifada ou « guerre des pierres » a rendu la cause palestinienne populaire dans le monde entier. Des adolescents, armés de projectiles, ont affronté les chars israéliens alors qu’une résistance civile s’organisait. Le processus d’Oslo entamé ensuite a fait naître l’espoir dans les deux camps. Mais ses lenteurs – voire son impasse – ont poussé une majorité de Palestiniens à considérer l’affrontement direct comme plus productif que la négociation.

    Deuxième intifada. Ce ne sont plus des cailloux que lancent des jeunes contre des objectifs militaires. Ils transforment leur corps en bombe pour le faire exploser parmi des foules d’innocents. Selon les organisations humanitaires telles Amnesty International, Human Rights Watch et Médecins de Monde, ces attentats-suicides sont autant de « crimes contre l’humanité ». Ils marquent le franchissement d’une limite éthique. En effet, aucune cause ne peut justifier l’emploi du meurtre indifférencié de populations civiles. Deux questions se posent cependant : les Palestiniens avaient-ils le choix ? Le recours au terrorisme a-t-il été efficace ?

    Les dirigeants palestiniens disposaient de moyens pacifiques puissants pour faire face à Israël. Forts du soutien de l’opinion publique internationale, ils auraient pu poursuivre les pourparlers et augmenter la pression politique. Dans le contexte du conflit, l’usage de la force représentait également une option. Mais dans le respect du droit de la guerre et sans viser volontairement des populations civiles. Des extrémistes islamistes et, ensuite, certains membres du Fatah d’Arafat regroupés au sein des Brigades des Martyrs d’Al Aksa, ont néanmoins opté pour une violence ciblée sur des innocents, avec les attentats-suicides comme arme stratégique.

    Face à des actes mettant en danger chacun de ses citoyens, l’État hébreu a réagi. Les mesures israéliennes ont durement touché les populations palestiniennes : bouclage des territoires, incursions de l’armée, couvre-feu, démantèlement de l’infrastructure palestinienne. D’autres opérations, plus ciblées, ont été menées, comme la destruction des maisons d’auteurs d’attentats, l’assassinat de dirigeants terroristes, ou les attaques de camps d’entraînement. Avec pour conséquence des morts civils. La souveraineté palestinienne, âprement négociée lors du processus de paix, a ainsi diminué.

    Fin septembre, c’est une femme qui a actionné sa charge à un arrêt de bus. Quelques jours plus tard, un adolescent de 15 ans a été arrêté avant de commettre l’irréparable. Face à cette gradation de l’horreur et à l’embrigadement progressif de tous les membres de la société civile, des intellectuels palestiniens élèvent la voix. Une Palestine démocratique – dont nous soutenons l’avènement – ne peut, rappellent-ils, se fonder sur le culte de la mort. Des pères, des mères dénoncent aussi, courageusement, ceux qui mènent leurs enfants au trépas.

    L’accumulation des massacres par suicide a provoqué un effet sidérant sur les populations israéliennes. La vision des corps déchiquetés – des morts, mais aussi des survivants, blessés sur les lieux des attentats – a profondément marqué les consciences. Les bombes utilisées par les kamikazes contiennent des vis, des clous, des boulons, des billes de métal ajoutés à une quantité importante d’explosif. Ainsi, les actes de terreur sont programmés pour infliger une souffrance absolue. En réaction, le pays se transforme en forteresse retranchée, entourée d’un mur le protégeant des attaques suicides. En Israël, monter dans le bus, c’est prendre tous les risques. Et tout le monde ne peut s’offrir une voiture. Les plus pauvres, mais aussi les enfants se rendant à l’école, sont les premiers visés. À chaque entrée dans un centre commercial, à chaque sortie dans un restaurant, des fouilles sont prévues. Les répercussions psychologiques atteignent l’ensemble de la population. Lorsque la perspective de la mort semble possible à chaque coin de rue, l’homme vit dans l’angoisse et le repli. S’il réagit, c’est en pensant à sa propre survie. Finalement, la terreur a eu pour effet, en Israël, d’isoler les partisans de la paix et de la négociation.

    La seconde intifada a fait voler en éclats le processus de paix, réduisant à néan dix ans de laborieuses réalisations politiques, sociales et économiques. Du côté palestinien, toute une frange de la jeunesse est happée dans un processus mortifère, manipulée par des groupes totalitaires de plus en plus violents. Du côté israélien, si les actes de terreur démoralisent la population, ils renforcent l’union nationale et ne font pas fléchir la politique gouvernementale. Voilà pourquoi les attentats-suicides ne peuvent se justifier. Ni moralement, ni stratégiquement.

  • Auteurs avec Ouzia Chait, Liliane Charenzowski, Regina Cykiert, Eliane Feld, Pascale Gruber, Joëlle Melviez, Danielle Perez, Alain Reisenfeld, Dominique Salomon de « Attentats-suicides », sous la direction d’Evelyne Guzy, préface de Pierre Mertens (Ed. Luc Pire).
  • Génocide en territoire palestinien

    Le génocide a été juridiquement redéfini dans la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide, et adoptée par l’assemblée générale des Nations unies le 9 décembre 1948.

    Ce document définit un génocide comme un ensemble d’actes « commis dans l’intention de détruire, tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux comme tel ».

    Aujourd’hui, l’article 6 du statut de la Cour pénale internationale définit le crime de génocide comme l’intention d’extermination totale d’une population et la mise en œuvre systématique (donc planifiée) de cette volonté.

    Une vaste étude démographique a été commanditée par le gouvernement palestinien.

    Les résultats sont intéressants, d’autant qu’ils sont officiels et ne résultent pas de l’immonde propagande sioniste si chère à nos médias et mouvements pro-palestiniens de France et d’ailleurs.

    Oui, d’ailleurs aussi, puisque dans la bonne ville de Turin, ces bandes de sous doués, Tariq Ramadan en tête, demandent le boycott des écrivains israéliens pour le Salon du Livre, justement à cause du génocide perpétré quotidiennement contre le peuple palestinien.

    Or donc, il est maintenant officiel que la population palestinienne en Cisjordanie, dans la bande de Gaza et à Jérusalem-Est s’établit à 3,76 millions d’habitants contre 2,89 millions en 1997. Les Palestiniens ont donc un taux de natalité parmi les plus élevés du monde. Plus de 20 % en 10 ans !

    Ce sont les résultats d’un recensement présentés samedi 9 Février 2008 par l’Office Central Palestinien des Statistiques.

    Deux constatations s’imposent :

    1 – il y avait 2,89 millions de « Palestiniens » en 1997. Il y en a 3,76 millions aujourd’hui.

    On peut en déduire que, si Israël réussit magnifiquement dans de nombreux domaines scientifiques et techniques, il n’est pas vraiment doué pour commettre un génocide.

    En 10 ans, la population palestinienne qu’il veut prétendument exterminer augmente de 870.000 âmes. Sur plus de 3 millions et demi, cela représente tout de même un pourcentage impressionnant pour un peuple censé vivre dans la misère, l’oppression et en proie aux velléités exterminatrices d’une des plus puissantes armées du monde.

    2 – les chiffres concernant Jérusalem sont également étonnants.

    Seuls 208.000 Palestiniens ont été dénombrés à Jérusalem-Est contre 210.000 en 1997. Soit 2000 de moins. Ce qui est paradoxal de la part d’un peuple qui revendique cette ville comme capitale officielle et spirituelle. L’argument selon lequel les Palestiniens partent à cause de l’occupation et de la colonisation ne tient pas la route une seule seconde.

    C’est la raison pour laquelle la baisse inattendue de la population palestinienne de Jérusalem-Est a d’ailleurs immédiatement été contestée par les responsables politiques palestiniens.

    Hatem Abdel Kader, conseiller auprès du Premier ministre palestinien Salam Fayyad sur les affaires de Jérusalem, reste sceptique. « Nous doutons de la fiabilité de ces chiffres« , a-t-il déclaré.

    Au moment des négociations sur le statut de Jérusalem, ces chiffres ne font pas bon effet, c’est le moins que l’on puisse dire.

    Mais les spécialistes de l’Office Central Palestinien des Statistiques tiennent à ce résultat et voient d’un fort mauvais œil que l’on mette ainsi en doute leurs compétences.

    Beaucoup de Palestiniens fuient Jérusalem pour s’installer dans d’autres parties de la Cisjordanie, voire, pour les familles palestiniennes chrétiennes, à l’étranger. Il se murmure que l’islamisme grandissant et la persécution religieuse y seraient peut-être pour quelque chose.

    Par amour de la terre natale

    C’est d’ailleurs avec ce même esprit de solidarité, d’amour de leur pays que les dirigeants palestiniens se font construire de somptueuses demeures pour leur retraite.

    Arafat, tout entier acquis à la cause de sa terre natale, né au Caire, a fait construire de son vivant un ravissant pied à terre de quelques milliers de mètres carrés à … Tunis.

    Mahmoud Abbas dirige de Ramallah les travaux de construction de son petit palais au… Qatar.

    Malgré ces défections, ces fuites à l’étranger, ces départs volontaires sans oublier le GENOCIDE de la part d’Israël, la population palestinienne augmente.

    La démographie est décidément une belle science… et si peu sujette à la propagande que cela en devient désespérant.

    © Primo, 10 février 2008

    Le Hamas prépare un plan de séparation économique d’Israël
    10 février 2008 – Par Jacques Bendelac – israelvalley

    L’économie de la bande de Gaza serait rattachée à celle de l’Egypte. La séparation économique de Gaza permettrait à Israël d’achever le retrait entamé en août 2005. Le Hamas et le gouvernement israélien tomberaient-ils enfin d’accord ? Selon Ahmed Youssef, le conseiller politique du Premier ministre du Hamas dans la bande de Gaza, le Hamas préparerait un plan visant à se couper économiquement de son voisin israélien.

    Selon ce plan ébauché dans le secret, le Caire prendrait la relève de Jérusalem pour livrer à la bande de Gaza l’électricité et l’essence qui lui font défaut. De même, la ville frontière de Rafiah deviendrait le point de passage obligé pour les marchandises en provenance ou à destination de la bande de Gaza.

    Cette décision du gouvernement de Gaza constitue un renversement stratégique de la politique du Hamas. Dorénavant, l’Egypte est considérée comme la “porte de Gaza vers le monde arabe et islamique”. Le site Internet du Yédiot Aharonot, qui rapporte cette nouvelle stratégie palestinienne, précise que certains pays arabes ont approuvé ce projet et ont déjà promis de financer la construction d’installations électriques dans la bande de Gaza.

    On ignore encore la réaction de l’Egypte, le principal intéressé à la proposition des dirigeants de Gaza, mais on imagine bien l’opposition d’Hosni Moubarak. Le Président égyptien ne voudra pas s’encombrer de 1,5 million de Gazaouis qui constitueraient une menace immédiate pour son pouvoir absolu. Le ministre égyptien des Affaires étrangères ne vient-il pas de menacer les Palestiniens de Gaza : “nous briserons les jambes de quiconque tentera de forcer la frontière égyptienne” ?

    Quant aux représentants officiels de l’Autorité palestinienne, ils dénoncent vigoureusement la tentative du Hamas de couper l’économie de la bande de Gaza de celle d’Israël. Car cette coupure signifierait aussi que la Cisjordanie serait séparée de la bande de Gaza, ce qui mettrait fin au rêve du président Mahmoud Abbas d’un grand Etat palestinien. Et il ne faut pas oublier non plus que l’Autorité palestinienne (Gaza compris) est liée à Israël par les Accords de Paris d’avril 1994 qui ont établi une union douanière entre les deux signataires.

    Entre temps, le gouvernement israélien a décidé de réduire progressivement sa fourniture d’électricité à la bande de Gaza. Dans quelques semaines, les Palestiniens de Gaza devront se contenter de 5% d’électricité en moins en provenance de la centrale électrique d’Ashkelon, soit environ une heure d’obscurité par jour.

    La décision israélienne a pour but de mettre fin à une situation pour le moins paradoxale : Israël est le seul pays au monde qui fournit de l’électricité à un ennemi qui tire des roquettes sur ses centrales électriques et qui proteste ensuite des coupures de courant !

    La nouvelle orientation stratégique du Hamas conforte aussi les intérêts d’Israël. La séparation économique de la bande de Gaza permettrait à Israël d’achever le retrait entamé en août 2005 avec le déplacement des populations civiles israéliennes.

    Or la séparation économique entre Israël et la bande de Gaza ne sera pas simple à réaliser. Malgré le désengagement israélien de l’été 2005, Israël a maintenu un contrôle économique total sur la bande de Gaza : commerce extérieur, énergie, espace aérien, circulation maritime, bref tous les secteurs économiques névralgiques sont restés entre les mains d’Israël.

    De plus, la coupure économique d’Israël devra s’accompagner de plusieurs décisions économiques majeures, notamment le choix d’une monnaie autre que le shekel. Il y a quelques semaines déjà, les banques israéliennes avaient cessé toute compensation avec le système bancaire de Gaza. Les dirigeants du Hamas avaient alors envisagé de remplacer le shekel israélien par la lire égyptienne.

    En d’autres termes, une séparation économique d’Israël ne peut être ni immédiate ni rapide.

    Une coupure unilatérale d’Israël, et sans l’accord préalable des Egyptiens, sera fatale à l’économie de Gaza et rendra précaire la vie quotidienne d’un million et demi de Gazaouis.

    Seule l’aide humanitaire permettra encore d’éviter une crise alimentaire dans la bande de Gaza. A condition qu’elle ne soit pas détournée par les activistes du Hamas à des fins de propagande politique ou d’enrichissement personnel.

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    Création de l’Agence Juive
    7 février 1929

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    Le 7 février 1929, l’Organisation Sioniste Mondiale, lors de son 16ème congrès, créé l’Agence Juive. Cet organisme représente les intérêts du Yishouv (Juifs palestiniens) face à la puissance mandataire jusqu’à la naissance d’Israël, en 1948. Elle s’occupe en outre de l’organisation de la vie économique et sociale au sein du Yishouv, répartissant les visas d’immigration accordés par la puissance mandataire, installant les nouveaux immigrants, construisant de nouveaux villages, développant l’activité économique, sociale, culturelle et sanitaire.

    L’Agence Juive s’inscrit dans le cadre des institutions que les Britanniques doivent aider à mettre en place. En effet, en 1922, l’ancêtre de l’ONU – la Société Des Nations- confie le mandat de la Palestine aux Britanniques, puissance mandataire qui doit assumer « la responsabilité d’instituer dans la région un état de choses politique, administratif et économique de nature à assurer l’établissement du Foyer national pour le peuple juif (…) » (article 2 du mandat).

    Pour assister la Grande-Bretagne dans cet objectif « un organisme juif convenable sera officiellement reconnu et aura le droit de donner des avis à l’administration de la Palestine et de coopérer avec elle pour toutes questions économiques, sociales et autres, susceptibles d’affecter l’établissement du Foyer national juif et les intérêts de la population juive en Palestine, et, toujours sous réserve du contrôle de l’administration, d’aider et de participer au développement du pays. » (article 4 du mandat)

     
     


    (Cliquez pour agrandir)
    1er novembre 1933, port de Jaffa : Un responsable de l’Agence juive  et un policier arabe à bord du bateau amenant des immigrants d’Allemagne (Photo : GPO, Kluger Zoltan).
    La montée des persécutions nazies contribue, dès le milieu des années trente, à mettre l’Agence Juive sur le devant de la scène pour assumer la responsabilité du sauvetage des Juifs d’Allemagne. Tâche menée, on s’en doute, de manière incomplète mais qui fondera durablement ce qui reste à ce jour la vocation principale de l’Agence Juive : Permettre à tout Juif de faire son Alya ; le chercher pour le sauver quand c’est nécessaire.

     
    L’entrée en guerre fait se refermer l’étau sur les juifs d’Europe. L’objectif de l’Agence Juive est désormais d’obtenir à tout prix des certificats d’entrée pour la Palestine mandataire. Ces certificats étaient accordés, amer paradoxe, seulement au compte-gouttes à un moment ou les Juifs en avaient cruellement besoin. Les Juifs faisaient les frais de la politique proche orientale de la Grande-Bretagne qui vida peu à peu de tout contenu le mandat qui lui avait été confié .

    Avec la fin de la guerre, il est nécessaire d’organiser l’évacuation et la réinstallation de centaines de milliers de survivants de la Shoah. L’opération « Berikha » (fuite) organisée par l’Agence Juive permettra l’évacuation d’Europe centrale de 250.000 survivants et leur réinstallation provisoire dans différents campements d’Europe orientale, à Chypre notamment. Parallèlement, des bateaux tentaient régulièrement leur chance et essayaient de faire débarquer clandestinement des survivants qui n’avaient pas obtenu de visas de la puissance mandataire.

    En marge de ces vastes opérations de sauvetage, l’Agence Juive continuait d’assumer, de fait, la gestion des affaires du Yishouv. Et celles-ci prenaient, après la guerre, la tournure d’une confrontation ouverte avec la puissance mandataire qui refusait d’assumer la création d’un « foyer national pour le peuple Juif » et restait indifférente aux attaques perpétrées par les Arabes contre le Yishouv. C’est donc de l’organisation de la défense juive qu’il était surtout question de 1945 à 1948.

    L’échec des Britanniques à trouver une solution au conflit entre les populations juives et arabes ouvra la voie à la décision historique de l’ONU de partager la Palestine en deux Etats, l’un juif, l’autre arabe. Soulagement et explosion de joie dans le Yishouv ; mais aussi veillée d’armes car les Arabes ont refusé le Plan de partage et juré la perte de l’Etat d’Israël naissant.

    La période qui précède la Déclaration d’Indépendance du 14 mai 1948 voit se constituer les futures institutions de l’Etat d’Israël, nées pour partie des restes de l’administration mandataire et pour partie d’un remaniement des institutions du Yishouv. De nombreuses prérogatives de l’Agence Juive sont ainsi transférées à un gouvernement provisoire. L’Agence Juive quitte les devants de la scène politique pour se consacrer à la vaste tache du rassemblement des exilés.

    Les nouveaux arrivants viennent du monde entier :

    - D’Europe centrale et orientale d’abord : Rescapés de la Shoah, entassés dans des camps de personnes déplacées à Chypres ou ailleurs, ils sont les premiers à profiter des possibilités d’immigration illimitées qu’offre l’Etat d’Israël. 100.000 Olim (nouveaux immigrants en hébreu) débarquent depuis la Déclaration d’Indépendance le 14 mai 1948 jusqu’à la fin de l’année 1948 ; 239.000 en 1949, 170.000 en 1950 et 175.000 en 1951.

    - Du Yémen : L’opération « Tapis Volant » transfert, par avion, environ 50.000 juifs en Israël, dans des conditions ressenties par les voyageurs comme « bibliques » (le voyage en avion rappelle le verset du livre de l’exode – XIX, 4 : « Et je vous ai porté sur des ailes d’aigles et amené vers moi »).

    - D’Irak : La communauté juive menacée (110.000 personnes) arrive en Israël en 1951 avec l’opération « Ezra et Nehemia ».

    - Du Maroc (120.000 Juifs jusqu’en 1960), de Tunisie (22.000 durant la même période), de Libye, d’Egypte, de Syrie, du Liban, de Turquie et d’Iran.

    L’Agence Juive doit organiser le rapatriement des nouveaux venus et leur installation dans le pays. Installation qui se fait dans des conditions souvent difficiles, vu les difficultés économiques importantes.

    L’Agence Juive continue depuis son rôle de rassembleur des exilés. Chaque année, des milliers de nouveaux immigrants sont arrivés en Israël. On peut toutefois distinguer trois autres temps forts dans cette odyssée : Les deux premiers sont les impressionnants sauvetages des Juifs d’Ethiopie. En 1984, 9000 Juifs sont amenés d’Ethiopie en Israël par un immense pont aérien (opération Moshé). L’opération est reproduite en 1991 ou 14.300 Juifs d’Ethiopie gagnent Israël en 36 heures (opération Salomon).

    Le troisième temps fort est la conséquence de la chute du bloc Soviétique. Celle-ci entraîne la montée en Israël de plus d’un million de Juifs d’Ex-URSS.

    L’Alya (immigration) d’ex-URSS est désormais en baisse et c’est vers les nations occidentales ou vivent actuellement le plus de Juifs, que se tourne désormais l’Agence Juive.

    Source : Agence juive

    Purim expliqué aux Chrétiens

    Dans quelques jours, la communauté juive va fêter Purim.
    Il n’est pas facile d’expliquer à nos amis chrétiens le sens de cette fête.
    L’approche historique, qui consiste à remonter à l’époque lointaine de la Perse, est à déconseiller. Imaginez que votre ami essaie de vous expliquer l’origine de mardi-gras par une obscure anecdote datant de Babylone. Franchement, est-ce que cela vous passionnerait ? L’approche par les rituels relatifs à Purim (envoi de cadeaux, aumônes aux pauvres) risque de connaître le même insuccès. C’est ainsi que, de nos jours encore, les chrétiens appréhendent assez mal le sens de la fête de Purim. Les coutumes comme le carnaval, le chahut et les crécelles n’arrangent pas les choses. Purim semble être une fête folklorique et pour tout dire secondaire.
    Or, je soutiens au contraire qu’il s’agit de la fête que les chrétiens peuvent le mieux comprendre.
    Il faut donc changer de méthode.
    Une technique pédagogique bien connue est de partir de ce que les gens connaissent le mieux. Je propose donc d’expliquer aux Chrétiens la fête de Purim, en partant de la Passion.

    Certes, pour que cette approche soit pleinement efficace, il faudrait idéalement expliquer au préalable à nos amis ce qu’est un midrash, entreprise quasiment impossible. Mais rien n’interdit d’essayer.

    Prenons par exemple le meam loez sur Esther, compilation midrashique d’origine espagnole: Ce midrash nous raconte la manière dont Esther accepte d’intercéder auprès d’Assuérus en faveur de son peuple, prenant ainsi le risque d’aller à sa perte.
    Esther décide de se soumettre à l’épreuve suprême, voila quelque chose qui peut être compris par un chrétien.
    Le troisième jour, nous dit ce midrash, Esther décide de se présenter devant le Roi. Le texte nous précise qu’il s’agit du jour de pessaH, la pâque juive. Avant d’accéder à la salle du trône, Esther doit passer par sept antichambres. Ce détail peut facilement évoquer pour un chrétien les stations du calvaire. Votre ami objectera certainement que cette analogie est approximative car il y a 14 stations dans le Calvaire. Tenez bon: il semble bien que dans de nombreuses traditions, on a bien le chiffre de 7 stations de croix, 7 dernières paroles du Christ… Ce n’est que tardivement que les Franciscains auraient fixé la tradition des 14 stations du calvaire.

    A chaque antichambre, nous dit le midrash, Esther dit un verset du Psaume 22.
    Première antichambre: Ne sois pas loin : proche est l’angoisse, point de secours! (Ps 22,12)
    Seconde: Des chiens nombreux me cernent, une bande de vauriens m’entoure; comme pour déchiqueter mes mains et mes pieds (Ps 22, 17).
    Jusqu’à l’antichambre où Esther prononce le fameux verset : Mon Dieu, Mon dieu (Eli, Eli) pourquoi m’as-tu abandonné, verset que les Chrétiens ne peuvent ignorer.

    Le Midrash rapproche donc le psaume 22 de l’Histoire d’Esther alors que le nom d’Esther n’est jamais cité dans ce psaume. Voilà un autre point de contact avec la tradition chrétienne: pour celle-ci, en effet, le psaume 22 est une référence évidente à la Passion, bien que ce psaume ne mentionne ni Jésus ni même le messie. Ce psaume s’appelle la biche de l’aurore (ayelet ha ShaHar) qui désigne l’étoile du matin, or c’est ainsi qu’est nommé le messie dans l’Apocalypse (Ap 22,16)

    Une autre approche pour aborder le sens de la fête de Purim avec nos amis chrétiens, en partant de ce qu’ils connaissent bien, est de partir du Carnaval. En effet, Purim est lié à un Carnaval. Or les Chrétiens connaissent bien eux-mêmes ce rituel qui se déroule à peu près à la même époque que Purim. C’est donc l’occasion d’échanger autour du carnaval. Sujet, qui, on le sait, passionne tout le monde. Pour dramatiser un peu l’enjeu, vous pourriez par exemple commencer par expliquer qu’il ne devrait pas en principe y avoir de carnaval à Purim. Mieux, pour capter l’intérêt de votre auditeur, vous pourriez même lui expliquer que le carnaval ne devrait pas non plus exister dans le Christianisme. Il vous en demandera la raison. C’est l’occasion de lui expliquer que le carnaval représente dans le Judaïsme le comble de l’idolâtrie. Le carnaval condense en effet un certain nombre de notions telles que la dérision, l’indistinction, l’épreuve, l’inversion et le comble, notions que les Chrétiens peuvent facilement comprendre, car elles figurent au cœur de la Passion. Les Chrétiens peuvent facilement comprendre la profonde aversion du judaïsme pour la dérision car ils furent eux-mêmes copieusement raillés par les païens.

    Vous rappellerez à votre interlocuteur que Tertullien a éprouvé le besoin d’écrire un traité nommé de spectaculis dans lequel il assimile en vrac le mime, le théâtre et le cirque à l’idolâtrie.

    les engagements pris à notre baptême impliquent aussi la renonciation aux spectacles, espèces de sacrifice que l’idolâtrie offre à Satan, à ses pompes et à ses anges.

    Votre interlocuteur pourra vous rétorquer que Tertullien n’est pas un modèle de clarté, qu’il a écrit un traité nommé de pallio (Du Vêtement), dont personne jusqu’à ce jour n’a réussi à expliquer le sens. Renvoyer cette question à un prochain entretien.

    Votre interlocuteur et vous-même êtes maintenant devant une difficulté: si le carnaval est le paradigme de la dérision, et le comble de l’idolatrie, pourquoi a-t-il subsisté aussi bien dans le christianisme que dans le Judaisme ? Allô SOS dialogue inter-religieux: on a un problème.

    La réponse à cette question est décisive, et elle est la même pour tous.
    Il faut d’abord comprendre que dans l’eschatologie juive le salut arrive au comble du mal. C’est donc paradoxalement parce que le carnaval représente le comble du mal qu’il est en même temps le signe de la proximité imminente du salut.
    Miracle du dialogue Judéo-Chrétien: ensemble, vous êtes parvenus à ce constat: vous avez établi que l’eschatologie juive a été intégralement reprise par le Christianisme, qui n’a d’ailleurs repris que cela. Si votre interlocuteur trouve cette idée difficile (à avaler) vous pouvez simplifier: L’Eschatologie et la Loi sont dans un bâteau, la Loi tombe à l’eau, qui est-ce qui reste ?

    L’intervention de Dieu au comble du mal constitue donc une inversion de la situation. Il faut donc commencer par expliquer que le livre d’Esther qui est associé à la fête de Purim ne parle que de cette inversion. Au moment où tout semble perdu pour les Juifs, au moment où leurs ennemis se réjouissent et se préparent en quelque sorte à un carnaval, Dieu inverse la situation, il inverse les sorts (purim: les sorts) et ce sont maintenant les Juifs qui se réjouissent. Tout s’inverse dans Esther: le festin du début, cause du malheur des Juifs se termine à la fin par des banquets joyeux. La répudiation se renverse en élection, Le complot de Haman se retourne contre lui, la potence dressée par Haman devient son gibet, les ennemis qui voulaient détruire les juifs sont eux-même détruits, l’Exil se termine en Retour, puisque Cyrus serait le fils d’Esther etc…

    • Expliquez à votre ami que Purim est la fête de l’inversion eschatologique. Purim, comme d’ailleurs toutes les fêtes juives, est une fête eschatologique. C’est la dernière fête (de l’année, qui commençait à Pessah), mais c’est surtout la fête dernière, celle des derniers jours. Esther est une figure messianique. Le carnaval de Purim est le signe du renversement du carnaval païen. Rira bien qui rira le dernier.

    • Vous pouvez continuer en montrant que Purim est la fête du comble.
    L’idée du comble est une idée centrale de l’eschatologie juive. Dans le midrash Juif, cette idée du comble, s’exprime assez bien dans le livre d’Esther. Il y a:
    Non seulement l’Exil, mais la vente des Juifs.

    Non seulement cette vente, mais le projet de les détruire.
    Non seulement ce complot mortel, mais l’édit du roi qui est irrévocable.
    Non seulement l’édit irrévocable, mais l’interdiction d’intercéder auprès du Roi.
    Non seulement l’impossibilité de l’intercession, mais le carnaval des païens qui se prépare.
    Pour bien nous faire sentir qu’on est au comble, même le nom de Dieu a été retiré du texte d’Esther. En général, ce type de détail éveille l’attention de vos interlocuteurs, toujours étonnés par l’idée qu’il y a encore des gens qui scrutent les textes au point de compter le nombre de mots, le nombre de lettres et qui peuvent même remarquer ce qui manque dans un texte.

    • Montrez ensuite que Purim est une fête liée à la dérision et à l’indistinction.
    C’est à cette étape seulement que vous pouvez commencer à expliquer quelques rituels liés à Purim sans que votre interlocuteur ne vous regarde comme un membre d’une tribu primitive. Vous lui expliquerez qu’à Purim certains rabbins permettent de se déguiser en femme ce qui est interdit par le Pentateuque. Chez les juifs du Maroc, à Purim, on parodiait la lecture de la ketuba de Haman (son acte de mariage) en s’efforçant de placer le maximum de grossièretés.
    Vous évoquerez en Europe centrale la coutume des purim shpil. Dans les écoles rabbiniques, les élèves singent leurs enseignants ; dans les familles les enfants se moquent de leurs parents.
    A ce moment, votre interlocuteur comprendra qu’il y a là quelque chose qui ne va pas du tout. Quelque chose qui ne colle pas du tout à l’image des juifs et à leur rapport au texte, au savoir et aux maîtres. Il comprendra qu’on cherche à réaliser le comble volontairement.
    Confirmez: à Purim, il est obligatoire, par exemple, de boire du vin jusqu’à ne plus distinguer entre Haman et Mardochée. Or l’indistinction est un indice du comble et de la fin des temps. L’indistinction est quelque chose de familier pour un Chrétien: cette idée évoque immédiatement pour lui, la libération de Barabas et la condamnation de Jésus (ils ne savent pas ce qu’ils font). Rappeler qu’on retrouve cette idée d’indistiction dans le livre des Maccabées. C’est le moment de lui annoncer que la prochaine fois vous lui expliquerez le sens de la fête de Hanuka. Purim et Hanuka sont en fait très liées, elles sont par exemple toutes deux des fêtes d’institution rabbinique. La seule différence c’est que Purim nous parle d’une lumière qui survient brusquement à la fin de la nuit, tandis que Hanuka nous parle d’une lumière qu’on croyait perdue mais qui, faible au début, augmente lentement jusqu’au huitième jour. Rappeler que le livre des Maccabées, commémoré à Hanuka, s’ouvre sur cette notion d‘indistinction:

    Le roi Antiochus écrivit à tout son royaume que tous ne devaient former qu’un seul peuple, et que chacun devait abandonner ses usages (1M 1, 41-42).

    Les Chrétiens connaissent peu le midrash. Votre interlocuteur a entendu ce terme et l’assimile à celui de légende. Par exemple, il a entendu dire que certains récits évangéliques de l’Enfance sont en partie des midrashim. De même, en ce qui concerne le récit de la Passion, il a parfois lu que certains points comme le double suicide de Judas, sont de nature midrashique. En revanche, il voit mal le rapport entre la Passion et Esther. Même s’il sait que le psaume 22 est attribué au Christ, il trouve que ce rapport est lointain. Les rapports entre le récit de la passion et la vente de Joseph ou celui de la ligature d’Isaac lui semblent plus évidents.
    Il faut donc lui expliquer que dans le midrash juif, justement, Esther est aussi reliée à Joseph et à Isaac.
    Habitué à la typologie, votre interlocuteur pourra aisément comprendre ce que les Juifs eux-mêmes ont parfois du mal à saisir: qu’Esther est le même personnage que Joseph. Ou plutôt que les deux récits, celui de Joseph et celui d’Esther sont le même récit:
    - Les deux récits se déroulent en exil.
    - Dans les deux cas, des Juifs, de condition modeste, accèdent à des positions élevées dans le royaume, après que des gens en place (Vashti ou les serviteurs de Pharaon) en aient été chassés. Inversion.
    - Les deux héros acquièrent la faveur royale par leur beauté, et par leur sagesse. Ce sont des héros “féminins”. Joseph a pour attributs la beauté, la chasteté, l’obéissance. Il a même tendance à trop parler.
    - Ils arrivent au pouvoir pour service rendu au monarque, mais celui-ci, est d’abord furieux contre tous ses sujets, il oublie donc pour un certain temps leur action méritoire. Mais un jour, les rêves, ou l’insomnie du monarque, les rappellent à son bon souvenir.
    - L’ ascension du héros passe donc par une phase d’éclipse : Joseph est rapté et vendu comme esclave, Esther se cache. Son nom même évoque ce qui est caché.
    - Joseph comme Esther, s’abstiennent de révéler leur véritable identité, jusqu’à ce qu’ils soient obligés par les circonstances, de sauver leur peuple.
    - Ils se dévoilent alors au cours d’un banquet.
    - La suspension à un arbre joue aussi un rôle important dans les deux histoires, etc.

    • Esther et Isaac

    La passion est souvent référée, dans la tradition chrétienne, à l’épisode du sacrifice d’Isaac. C’est le moment de rappeler à votre interlocuteur qu’il en est de même pour Esther.

    Dans le meam loez, on lit qu’Esther, au moment où elle se présente devant le roi, pour intercéder en faveur de son peuple, demande à Dieu de se souvenir du sacrifice d’Isaac. Ce thème d’Isaac comme argument de l’intercession, est présent un peu partout dans la tradition juive. Cantique Rabba 1, 60 commente ainsi Ct 1,14: Mon bien-aimé est une grappe : GRAPPE (eshkol) se réfère à Isaac, qui fut lié sur l’autel comme une grappe. DE CYPRE (kofer) : parce qu’il expie (mekaper) les péchés. Votre interlocuteur, étonné, vous demandera donc si, pour le Judaïsme, Isaac est mort pour les péchés d’Israël.
    C’est le moment d’évoquer la parenté entre les deux récits: celui de la Passion et celui de la ligature d’Isaac. Il existe un midrash tardif selon lequel Isaac aurait été réellement sacrifié, mais aurait ressuscité de ses cendres. Votre interlocuteur se souviendra alors, peut-être, qu’Isaac aussi était né de manière miraculeuse, d’une mère qui ne pouvait pas avoir d’enfant, après une annonciation, il est lui aussi un monogène, il porte lui aussi le bois (du sacrifice), la date de ce sacrifice correspond au 15 nissan, soit le jour de la fête de Pâques. Sans même parler des deux jeunes gens qui accompagnent Isaac, à rapprocher des deux larrons de la Passion du Christ; du rôle que joue la corne (qeren) dans les deux récits, ou des trois jours, etc. Ginzberg rapporte un midrash dans lequel Isaac, une fois le geste d’Abraham arrêté par l’ange, récite la prière : meHayé ha-metim, Béni sois-tu… qui ressuscite les morts.

    Votre ami objectera que l’item de la résurrection qu’on trouve dans la Passion n’existe pas dans la tradition juive. Ce qui est exact. Mais cette objection n’est pas décisive, car il existait dans la tradition chrétienne même, un courant, le docétisme, qui entendait en rester à la formule canonique de l’eschatologie juive. Qui trouve que le midrash chrétien est trop sophistiqué: au comble de l’épreuve, Dieu inverse les sorts et élève celui qui est abaissé: le messie est donc élevé au ciel et non crucifié. On en retrouve la trace dans le Coran. Le schéma de l’inversion est disséminé partout dans la Bible:

    C’est Yahvé… qui abaisse et aussi qui élève (1S 2,7)
    Ce sera un jour de Yahvé Sabaot sur tout ce qui est orgueilleux et hautain, sur tout ce qui est élevé, pour qu’il soit abaissé (Is 2, 12)
    Et tous les arbres… sauront que c’est moi, Yahvé, qui abaisse l’arbre élevé et qui élève l’arbre abaissé (Ez 17,24)

    Vous étiez partis du carnaval, une coutume apparement folklorique et futile, en tout cas secondaire. En prenant au sérieux les méthodes que lui applique le midrash, vous en avez fait au contraire un élément central parce qu’il révèle (nigla, même racine que megila) la nature eschatologique de la fête de Purim et le caractère midrashique à la fois du livre d’Esther et du récit de la Passion. Du coup, vous comprenez pourquoi le carnaval a subsisté à la fois dans le Judaisme et le Christianisme.

    Vous pouvez maintenant expliquer à votre ami les dernières coutumes et rituels liés à Purim: par exemple, à Purim, celui qui commet un dommage n’est pas tenu de réparer, celui qui tend la main, on lui donne… Ces coutumes ont un contenu symbolique et utopique. C’est qu’on est à la fin des temps. C’est une commémoration d’un événement à venir. Comme dans le seder de Pâques, les rites sont des symboles. Les Chrétiens sont habitués à cela: lors de la communion, ils savent bien que l’ingestion de l’hostie est un symbole. C’est donc le moment de dérouler tous les symboles liés à Purim. N’oubliez pas le moindre petit détail comme par exemple celui-ci: le rouleau (megila) qu’on lit ce jour-là doit être au préalable entièrement déroulé. Ou dévoilé ? (nigla).

    megila.jpg

    Chant du mois : Gabriel

    Dans les traditions juive et chrétienne, l’ange Gabriel (en hébreu Dieu est fort) est chargé d’annoncer des bonnes nouvelles. Il est aussi l’ange de la protection. Une chanson très connue en Israël, composée par Shemouel Karol et Tsvika Pik, parle de cet ange avec affection. Ofra Haza, la chanteuse yéménite, l’interpréta avec beaucoup de talent.

    Gabriel, tu t’interroges -
    Toi qui connais les sentiers des cieux ?
    Viens à moi, on est mieux à deux*
    Toutes les ailes dans l’univers
    Se touchent quand tombe la nuit
    Lorsque tu passes là-haut
    Gabriel

    Un ange se promène dans les cieux
    Un ange qui cherche des étoiles
    Il désire voir
    Si les eaux se retirent**
    C’est ce garçon que j’ai demandé***
    Dans ma prière, Gabriel
    C’est cette nuit que j’attendais, Gabriel.

    Gabriel, si Dieu ferme
    Les portes du Jardin d’Eden
    Descends vers moi, ange de l’Orient
    Gabriel,
    Encore l’ombre demeure
    Ta toge déploie le soir
    Et l’on entend l’affûtage d’un sabre
    Gabriel

    Gabriel, garçon qui prie
    Il est venu le temps du chant des cieux
    N’oublie pas ce chant de nous deux
    Gabriel…

    * Qohelet (Eccles.) 4,9
    ** Genèse 8,8
    *** I Samuel 1,27

    Voir les paroles en hébreu


    paracha

    Posté le 09.02.2008 par israelsionisme

    Paracha

    Paracha Tétsavé

    Aaron avait été le fidèle compagnon de Moise pendant toute la période où celui-ci était en pourparlers avec Pharaon pour obtenir l’affranchissement des Hébreux.

    Dorénavant, il sera chargé plus spécialement du culte de l’Eternel dans le Tabernacle, lui et ses descendants après lui. Et pour permettre à Aaron d’accomplir convenablement ce service divin, l’Eternel demande à Moise de lui confectionner des vêtements et des ornements spéciaux, qu’il revêtira quand il se présentera devant D.ieu.
    En lisant tous les détails que nous fournit la Torah sur ces habits, on peut se demander pourquoi Aaron n’aurait pas, tout aussi bien, pu exercer son ministère dans ses vêtements de tous les jours. Qu’ajoutent à un tel service les habits particuliers ?
    Effectivement, nous savons que le vêtement que nous portons n’est pas d’une grande importance. On ne peut juger quelqu’un d’après ses habits. Ni l’intelligence, ni le cour, ni aucun des nobles sentiments ne se manifestent dans ce que nous revêtons.

    Par contre, nous avons la possibilité de nous rendre compte si notre interlocuteur est un homme soigné et bien élevé d’après la manière dont il est vêtu, que ses vêtements soient riches ou non.
    Par ailleurs, si nous avons du respect ou de la considération pour une personne, nous avons à cour de nous présenter devant elle avec une mise plus soignée que devant n’importe qui. En agissant ainsi, nous lui montrons que nous avons fait un effort pour elle, que nous l’aimons et que nous lui sommes tout dévoués.
    II en est de même envers Dieu. Certes l’Eternel connaît les sentiments profonds de notre cour et n’a pas besoin, lui, de marques extérieures de respect et d’amour. II n’en faut pas moins que nous, de notre côté, pour nous-mêmes plus que pour Dieu, nous fassions un effort pour nous présenter devant lui convenablement et soigneusement vêtus.

    Dans une certaine mesure, chacun de nous est au service de D.ieu, tout comme le grand prêtre l’était au Tabernacle. Chacun se doit donc de soigner sa mise en toute occasion et plus particulièrement quand il est reçu en audience par l’Eternel au moment de la prière.

    l’e saviez vous

    Posté le 09.02.2008 par israelsionisme

    Le Saviez-Vous ????

    D’aprés le Meam Loez ; Celui qui fait accomplir une bonne action est supérieur à ceux
    qui l’accomplissent.

    Dans la Paracha ‘ TETSAVE  » ; le nom de MOISE n’est pas cité; pourtant cette paracha est trés importante car D-
    ordonne aux Hebreux d’apporter certains matériaux pour construire le « Tabernacle ».
    La raison est que MOISE supplia D- de pardonner au Peuple d’ISRAEL la faute du veau d’or et il demanda à D-
    « Pardonne au Peuple d’ISRAEL la faute du veau d’or ou sinon efface moi de TON LIVRE que tu as écrit « 

    Le premier jour de Roche-Hachana ne peut jamais
    tomber un dimanche, un mercredi ou un vendredi.

    La Nouvelle Lune du mois de Tichri n’est ni annon-
    cée ni bénie à la synagogue le jour du Sabbat précédant la
    néoménie, contrairement a l’usage pratiqué pendant les
    autres mois de l’année. C’est Dieu lui-même qui bénit ce
    mois.

    Adam fut créé à Roche-Hachanah et il affirma que D:ieu
    est le Créateur de tout ce aui existe et le Maître de l’Univers.
    C’est l’une des raisons que l’on sonne du Choffar à
    Roche-Hachanah.

    Le Choffar est un appel a la penitence. Le premier
    homme qui se repentit fut CaIn qui tua ce jour-là son frère
    Abel. II regretta son acte et fut sauvé. Ce fut de lui
    qu’Adam apprit comment se repentir du péché d’avoir man-
    gé de l’Arbre de la Connaissance.

    A la fin de l’office de Yom-Kippour, le Chof far retentit
    pour plusieurs raisons :
    Pour nous rappeler l’usage qui existait de faire retentir
    le Choffar le jour de Yom-Kippour pour annoncer le Jubilé
    (Lévitique, 25).
    Le son du Choffar symbolise la victoire de ceux qui
    revenaient du champ de bataille en sonnant
    la trompette.
    C’est le son de notre victoire sur nos péchés.
    Le son du choffar brouille Satan
    Il nous rappelle que les Enfants d’Israel ont sonne du
    choffar par joie quand Moise descendit du mont Sinai
    avec les Secondes Tables de Loi, ce fut le jour de
    Yom-Kippour .

    Les Syriens interdirent I’enseignement et I’étude de Ia Torah sous
    peine de mort ou d’emprisonnement.
    Malgré tout, les enfants juifs persistérent; ils voulaient etudier.
    On posta donc des guetteurs charges de prévenir de I’arrivée des patrouilles syriennes.
    Des que I’une d’entre elles était signalee, les enfants cachaient leurs Iivres et jouaient a Ia toupie.

    Du second soir de Pessah jusqu’a Chavouot, tout les soirs, a la tombee de la nuit on compte le OMER.
    Si on a omis de compter pendant la nuit, on peut reparer en comptant toute la journee jusqu’au crepuscule,
    mais SANS DIRE LA BENEDICTION, et reprendre normalement.

    Mais si on a omis de compter toute une journee , le decompte est fausse, et on ne pourra plus reciter
    la Benediction jusqu’a la fin des 49 jours .On continuera a compter quand meme directement

    Sans les Asmonéens, il n’y aurait plus de peuple juif, et nous savons que nous nous trouvons
    en presence d’un episode unique dans notre histoire, d’une épopée oü se révèlent des qualités
    incomparables de courage et de dévouement.

    Ce mois porte bonheur au peuple d’Israël, le signe du Zodiaque est celui des Poissons
    (Mazal chel bsrakha) signe de bénédiction.

    rachi dansl’exegese chretienne du moyen age

    Posté le 09.02.2008 par israelsionisme

    Rachi dans l’exégèse chrétienne au Moyen-âge » Par Philippe Haddad
    Rachi et l’exégèse chrétienne au Moyen Âge[1] :

    Introduction :

    Le dialogue judéo-chrétien est né après la Shoah, quand l’Eglise prit conscience des conséquences de « l’enseignement du mépris » (d’après le livre de Jules Isaac) dans les consciences. Ce que l’on sait moins c’est qu’un dialogue existait déjà au Moyen-Âge. Certes, il ne s’agissait pas de grandes conférences, de grands débats devant un large public comme aujourd’hui, mais d’échanges entre l’élite intellectuelle ; pour autant, il nous paraît important de le rappeler ici.

    Ainsi il se trouva des chrétiens qui demandèrent à des juifs de les aider dans leur lecture des textes bibliques, de même que certains commentaires chrétiens ne laissèrent pas indifférents l’exégèse juive. (Pour plus d’informations sur le sujet, nous renvoyons le lecteur à l’ouvrage de Gilbert Dahan « Juifs et chrétiens en occident médiéval. Rencontre autour de la Bible ». Revue de Synthèse N°110.)

    A l’analyse, on peut s’étonner que des chrétiens aient pu demander aux juifs de les aider à lire la Bible. Pourquoi ? Car l’Eglise voyait dans ce qu’elle appelle L’Ancien Testament, une préfiguration du Nouveau. Le dogme avait été ainsi élaboré : l’ancien texte préparait l’Evangile, comme l’ancien Israël préparait la venue du Christ. La lecture était alors typologique, c’est-à-dire que tous les éléments des premiers récits annonçaient ce qui allait se passer. Ainsi les trois anges rendant visite à Abraham préfiguraient « le Père, le Fils et le saint Esprit », de même la ligature d’Isaac (akédath itshak) annonçait la mort de Jésus.

    (Ce type de lecture est aussi appliqué dans l’exégèse rabbinique, selon la formule maassé avoth siman labanim « l’action des pères est un signe pour les fils » ; mais au lieu de plaquer les évènements passés sur un personnage (Jésus), ils annoncent l’histoire collective d’Israël.) D’une certaine manière l’Eglise n’avait plus besoin de la Synagogue. On sait que sur le fronton de la cathédrale de Strasbourg, deux femmes sont représentées, l’une les yeux voilés, symbolisant la synagogue aveugle au message christique.

    Pourtant, des exégètes chrétiens s’adressèrent aux juifs ! Que cherchaient-ils ? Deux aides essentiellement :

    1. Traduire le texte biblique le plus justement possible, ce qui signifiait connaissance de l’hébreu et aussi de l’araméen ;

    2. Comprendre le sens littéral du verset.

    Dès lors on peut comprendre que le commentaire de Rachi (1000 – 1105) ait intéressé au plus point le monde intellectuel chrétien, puisque les questions mentionnées traduisaient exactement la préoccupation du maître de Champagne.

    Exégèse juive, exégèse chrétienne au XIIème siècle :

    Une bonne partie de l’œuvre exégétique chrétienne du XIIème siècle, en France, se réfère régulièrement à l’exégèse juive. Certes, avant cette période, quelques Pères de l’Eglise y puisent, surtout saint Jérôme, mais à partir du XIIème siècle, les références deviennent plus nombreuses.

    Pourquoi Rachi interpelle-t-il l’herméneutique chrétienne ? Parce que notre commentateur inaugure une nouvelle méthode d’interprétation. Non seulement il pose son commentaire presque sur chaque mot, mais il quitte, autant que faire se peut, le Midrash pour le sens littéral (pchat).

    En effet, avant lui, la Torah sert soit à déduire la halakha, c’est-à-dire le comportement rituel, soit à développer de grandes idées morales et autres fioritures sur les récits bibliques. Le Midrash, qui signifie « Recherche », se situe au plan de la symbolique, du philosophique et de l’éthique. Le texte n’est alors que prétexte pour engendrer une floraison de réflexions sur l’homme face à Dieu et face au monde.

    On peut expliquer la réussite du Midrash par le fait qu’il parle à l’imagination, à la fantaisie, voire au rêve. Il attire plus naturellement l’auditeur, il correspond sans doute à la psyché du monde oriental, plus mystique, plus croyant, moins prompt à la critique. C’est d’ailleurs sur ce mode que toute la pensée chrétienne se construit. Jésus propose des paraboles, qui sont des formes midrashiques. Ultérieurement, l’Eglise bâtit sa doctrine à partir de l’esprit du texte plutôt que de la lettre. La Loi rigoureuse et exigeante n’a plus de raison d’être, puisque seule la foi en Jésus sauve. A la limite, l’existence du Midrash arrangeait les chrétiens, non seulment pour affirmer leur doctrine, mais aussi pour renvoyer aux Juifs leur propre méthodologie afin de l’appliquer à la vérité évangélique. En d’autres termes, le chrétien pouvait interpeller le juif par le syllogisme suivant : « Puisque vous croyez dans l’interprétation midrashique, vous pouvez croire dans l’interprétation de Jésus ; et puisque cette méthodologie pose le principe de la lecture typologique, alors admettez que l’Ancien Testament annonce le Nouveau ! »

    Or voilà que Rachi rompt avec ce type d’approche. Bien sûr, il ne nie pas le Midrash, comme donnée herméneutique, il en relativise la portée. « Et moi ; je ne suis venu que pour expliquer le pchat, le sens littéral, du verset » répète-t-il dans quelques gloses – (Par exemple Genèse / Béréchith XXXIII, 20). D’ailleurs, lorsque la littéralité pose problème, il n’hésite pas à faire appel au Midrash. (Par exemple, pour Rachi, le récit de la Création ne doit pas être entendu au sens premier, mais comme une allégorie signifiant qu’il existe un Créateur au monde. Genèse / Béréchith I, 1.)

    La recherche du sens obvie signifie pour le rabbin de Troyes de comprendre correctement les termes hébraïques, en se référant au targum (la traduction araméenne de Onkélos), aux grammairiens espagnols, aux sciences de son époque. Selon le témoignage de son petit-fils, Rachbam (Rabbi Shmouel ben Meïr), Rachi regretta à la fin de sa vie de n’avoir pu tout interpréter selon le sens littéral. (Cf. Genèse / Béréchith XXXVII, 7).

    Il se trouve que ce mouvement opéré par Rachi s’inscrit dans le propre mouvement de la pensée chrétienne, qui s’élabore. Phénomène récurrent dans l’histoire des idées, peut-il faut-il voir ici la concordance de la pensée universelle ? En tout cas, il demeure certain que les XIème et XIIème siècles constituent pour l’Eglise une époque de transition, et donc de mutation. Citons, sans en approfondir les thèses, des auteurs comme Abélard qui réalise un travail critique sur les Pères, ou saint Anselme qui réfléchit aux fondements de la foi authentique. Ces études et d’autres bousculent le confort intellectuel de la pensée chrétienne.

    L’une des grandes avancées de cette réflexion porte sur le statut du texte biblique. S’il est bien d’inspiration divine, il utilise un langage humain, transmis par des hommes, de plus il se situe dans un contexte historique et linguistique précis. Il s’ouvre donc à une certaine critique (non pas au sens de l’athéisme, évidemment), à une recherche sémiologique et archéologique. Au fond, ces nouveaux penseurs du christianisme renouent avec la formule talmudique : « La Torah parle le langage des fils de l’homme. »

    La rencontre avec Rachi, dont la renommée dépasse le seul cadre de la communauté juive, paraît alors s’imposer. Nous citerons deux sources exégétiques particulièrement actives : L’Ecole de Hugues de Saint-Victor et « l’Ecole biblique morale » deux groupes parisiens très actifs.

    L’Ecole de Saint-Victor :

    Dans le premier groupe, Hugues et ses disciples, surtout André, fréquentent les Juifs lettrés. Les citations des rabbins sont fréquentes sous leur plume.

    Rachi est-il cité nommément ? Pas vraiment. Pour une raison simple : ces exégètes chrétiens ne connaissent pas l’hébreu, ils travaillent à partir d’enseignements oraux, qu’ils recueillent précieusement. Dans leurs écrits, nous trouvons juste des mentions comme Hebreus dixit. Ajoutons que de nombreux commentaires ont été détruits par des autodafés, au moment des Croisades, et qu’il est difficile de retrouver toutes les sources. Cependant, il est possible de reconnaître quelques commentaires ciblés.

    Un exemple chez Hugues de Saint-Victor :

    Dans Genèse / Béréchith XLIX, 12, nous lisons : « Rouges (Haklili) les yeux de vin ». Le terme Haklili est difficile à traduire. Hugues commente, (il écrit en latin) : « Ce terme désigne selon les Hébreux, l’abondance de vin qui apparaît dans les yeux du buveur. » Or que dit Rachi : « Haklili signifie rouge selon la traduction araméenne de Onkélos… car les buveurs ont l’habitude d’avoir les yeux rouges. »

    Un exemple chez André de Saint-Victor :

    A propos de Deutéronome / Dévarim XXXIII, 2 : « L’Eternel est venu du Sinaï, il a brillé pour eux depuis le Séïr, Il a resplendi sur le mont Paran », André commente : « Les Hébreux expliquent que le Seigneur a envoyé des anges vers les Iduméens (les descendants d’Esaü) et vers ceux du mont Paran pour leur proposer la Loi, mais ils refusèrent. Il vint alors vers les juifs au mont Sinaï avec des milliers d’anges. » De nouveau, nous retrouvons la source chez Rachi dans son commentaire sur Dévarim. Ces deux auteurs cités ouvriront la voie à un grand exégète chrétien : Nicolas de Lyre.

    L’Ecole biblique morale :

    Il s’agit là des disciples directs ou indirects des victoriens. La caractéristique de leur écriture consiste à citer fréquemment les sources juives. Trois maîtres se succèdent dans ce travail :

    - Pierre le Mangeur, de Troyes : auteur d’une sorte d’histoire biblique qui utilise l’exégèse ;

    - Pierre, le Chantre ;

    - Etienne Langton, futur archevêque de Canterbury.

    De leur œuvre, il ressort que les liens entre chrétiens et Juifs sont maintenus jusqu’à la veille de l’expulsion par Philippe-Auguste.

    Cependant, comme chez les victoriens les auteurs juifs ne sont pas cités, on peut malgré tout les deviner, dont Rachi.

    Prenons Nombres / Bamidbar XXVII, 3, le cas des filles de Tsélofad qui réclament l’héritage du père en l’absence d’une descendance mâle. Qui est ce Tsélofad ? Rachi l’identifie à celui qui avait porté le bois le jour du Shabbath et qui fut exécuté (selon le traité Shabbath 86b sur Nombres / Bamidbar XV, 32 à 36). Pierre le Mangeur et Pierre, le Chantre, reprennent cette même tradition.

    La première mention de Rachi dans une source chrétienne :

    C’est à la fin du XIIème ou au début du XIIIème siècle, qu’une allusion à Rachi est explicitement mentionnée, dans un manuscrit latin. Il s’agit d’un commentaire sur les Psaumes (selon la traduction de saint Jérôme, et non selon la Septante). Ce commentaire est dû à un disciple d’André de Saint-Victor : Herbert de Bosham. Contrairement à son maître, il connaît l’hébreu et cite des sources traditionnelles juives comme Le Makhbéreth (Cahier) d’un grammairien espagnol, Ménahem ibn Zarouk ou Dunash ibn Labrat (tous deux cités par Rachi également). Le nom de Rachi est mentionné en marge du commentaire par la mention « Salomon » (qui est bien sûr notre Shlomo ben Isaac).

    Voici le commentaire d’André sur Psaume LXVIII, 36 : « Le lettré moderne (Salomon = Rachi) dit que leurs anciens ont interprété ce psaume jusqu’à Béni soit l’Eternel comme se rapportant au don de la Loi, de même « la pluie volontaire » (gueshem nédavoth) comme se rapportant aussi à la Loi. »

    Voici le commentaire de Rachi : « Nos maîtres ont interprété ce psaume jusqu’à Béni soit l’Eternel à propos du don de la Torah, de même pour « la pluie volontaire » qui se rapporte au don de la Torah. »

    Un contemporain de Herbert de Bosham, d’origine anglaise, Alexandre Neckham, raconte ses échanges avec des maîtres juifs de Paris. A propos du Cantique des Cantiques III, 7 : « Voici le lit de (roi) Salomon », il commente : « Selon l’interprétation des Hébreux, le lit de Salomon n’est autre que l’arche d’Alliance au-dessus de laquelle brille la gloire divine. »

    Ecoutons Rachi : « Le lit de Salomon représente la tente du rendez-vous (ohel moëd) et l’Arche qui étaient dressées dans le désert. »

    Le Talmud accusé :

    Si le nom de Rachi (Salomon) reste assez exceptionnellement mentionné, les choses changent à partir de 1240. Que se passe-t-il cette année là, où règne saint Louis ? L’année 1240 marque le début de la controverse menée contre le Talmud, qui aboutira en 1242 (ou 1244) à son brûlement en place public à Paris.

    Nous résumons ici une brillante étude parue dans la revue Sens de septembre 1991.

    Voici les faits : Un apostat du nom de Nicolas Donin dénonce, auprès du pape Grégoire IX, le Talmud. Non seulement cet œuvre fait de l’ombre à la loi de Dieu, mais de plus elle est emplie d’ignominies et même de blasphèmes à l’égard du christianisme. Le pape demande aux Dominicains ou aux Franciscains de régler l’affaire, seule l’Eglise française suit l’ordre papal.

    L’ensemble du dossier se trouve toujours à la Bibliothèque nationale (manuscrit latin 16558), constitué des extraits du Talmud, traduits en latin, sur lesquels portent les accusations, classées par thèmes.

    Selon Gilbert Dahan : « Si l’on fait abstraction du côté polémique qui a présidé au choix des passages, il s’agit là d’un travail remarquable. »

    Or, ce qui est intéressant ici est que le Talmud incriminé est glosé des notes de Rachi. Rachi devient d’un coup célèbre dans tout le monde chrétien.

    Voici d’ailleurs un morceau, tiré de traduction, de la préface :

    « S’ensuit un dossier sur les gloses e Salomon de Troyes, le plus grand commentateur, selon les Juifs, aussi bien de L’Ancien Testament que du Talmud. Et… bien qu’il ait eût exposé l’Ancien Testament de façon telle qu’il n’en ait rien laissé d’intact, on ne trouvera ici qu’un petit nombre de la masse de ses erreurs… La multiplication de leur citation ne pourra que faire naître l’ennui chez les lecteurs. Ces quelques extraits pourront néanmoins suffire à démontrer son aveuglement et celui de ses émules : le reste, en effet, ne contient rien de bien différent de ce que l’on peut trouver dans ce qui suit ; (les explications) sont tirés du Talmud, car il est écrit au chapitre Héleq : Celui qui dévoile un visage de la Loi et ce en dehors de la Halakha, c’est-à-dire le Talmud, même s’il possède la Loi et les bonnes actions, n’aura pas de part au monde futur. »

    Nous constatons que Rachi est nommé ici « Salomon de Troyes », il est connu comme commentateur de la Bible et du Talmud, et aussi comme autorité religieuse.

    Cette partie du dossier offre 160 gloses de notre maître. Chacune d’elle est accompagnée en marge de sa référence biblique. S’y ajoute une appréciation : erreur, sortilège, Talmud, blasphème, goy.

    Par exemple, le verset d’Exode / Shémoth IV, 20 qui décrit le départ vers l’Egypte de Moïse, avec sa femme et ses deux fils. Le texte précise qu’il les fait monter sur un âne, et Rachi de commenter : « Cet âne est celui sur lequel monta d’Abraham, pour la ligature d’Isaac, et sur lequel sera assis le messie, comme il est dit : Voici ton roi… montant sur un âne. »

    Quelques traductions possèdent une grande valeur, puisqu’un grand nombre de textes rabbiniques furent censurés soit par l’Eglise du Moyen Âge, soit par les Juifs eux-mêmes, en général des textes qui font référence aux non-Juifs. Or, l’historien découvre dans ce ms.lat. 16558 des textes d’avant la censure.

    Ce qu’il est important de souligner, c’est qu’à travers cette polémique, les exégètes chrétiens découvrent à la fois la tradition talmudique et le commentaire de Rachi. Certes, si la partie officielle de l’ordre ecclésiastique continue à être mené jusqu’au XVIème siècle, et même plus tard, divers auteurs indépendants vont s’intéresser à cette tradition, soit pour critiquer le judaïsme, soit pour mieux comprendre la Bible.

    Cette métamorphose s’opérera en 1263, lors de la controverse de Barcelone (le judaïsme étant défendu par Nahmanide). Lors de cette disputation se trouvera l’un des plus hébraïsants de son temps : Raymond Martin. Avec lui, commencera l’utilisation plus positive des auteurs rabbiniques du Moyen Âge, et notamment Rachi.

    Les chrétiens hébraïsants :

    Raymond Martin est un dominicain. (Les Dominicains furent les principaux Inquisiteurs. Si idéalement, il ne devait utiliser que la controverse orale, comme saint Dominique, le fondateur, certains n’hésitèrent pas à utiliser la torture et le bûcher. Cf. le très bon film de Jean-Jacques Anneau « Le nom de la Rose ».) Martin est donc connu pour ses œuvres polémiques contre le judaïsme et l’islam. Il s’y révèle comme un excellent hébraïsant, Rachi est souvent cité, cette fois nommément, par « Rabbi Salomon ».

    Voici une traduction sur le prophète Osée (III,5) : « Voici une tradition qui se trouve dans la glose de Rabbi Salomon sur Osée, chapitre III, verset 5, où il est dit : Il existe une tradition au nom de rabbi Shimon bar Yohaï : Au temps de Roboam, Israël rejeta trois choses : le royaume des cieux, le règne de la maison de David et le Temple. »

    A la suite de Raymond Martin, un autre auteur chrétien aura une grande influence, non en tant que polémiste, mais en tant qu’exégète : Nicolas de Lyre. Le commentaire de ce Franciscain sur toute la Bible aura une influence sur l’Eglise jusqu’au XVIème siècle. Dans un passage il expose sa doctrine en matière d’autorités hébraïques : de même , écrit-il, qu’il existe une hiérarchie chez les chrétiens entre la Bible, les Pères de l’Eglise, les commentateurs médiévaux, de même les juifs considèrent comme autorités des textes de différents niveaux : l’Ancien Testament, le Talmud, la littérature rabbinique, les commentateurs du Moyen Âge. Parmi ces derniers, Nicolas de Lyre offre une place de choix à Rachi (désigné par Ra.Sa.) D’ailleurs dans la pagination, le commentaire de Nicolas ressemble à celui de Rachi.

    Au XVème siècle, un juif converti du nom de Paul Burgos s’en prendra violemment aux commentaires de Nicolas de Lyre, égratignant au passage Rachi, bien évidemment. Divers auteurs répliquèrent pour défendre Nicolas.

    Conclusions :

    De cette étude, qui pourrait être abondamment développée, nous pouvons tirer une double conclusion. Tout d’abord le dialogue entre Juifs et Chrétiens a bien existé au Moyen Âge, même dans des périodes sombres. Néanmoins, il ne s’agit pas du moderne dialogue inter-religieux, nous n’en sommes pas là, mais bien d’une rencontre entre élites intellectuelles. Ajoutons que nous ne sommes pas en présence d’un échange d’égal à égal, mais dans le contexte où l’Eglise s’affirme en tant que Verus Israël, Nouvel Israël, avec l’anti-judaïsme qui en découle.

    La seconde conclusion concerne la place de Rachi. Le fait qu’il ait été cité dans des sources chrétiennes, prouve que son nom a dépassé les frontières de la communauté juive. Critiquée ou reconnu, il devient une référence incontournable.

    ——————————————————————————–

    [1] Source : Gilbert Dahan « L’exégèse chrétienne de la Bible en Occident médiéval XIIe-XIVe siècles ». Cerf 1999.

    ChechCet hiver la mode est ethnique. Aussi. Avec ce type d’adjectif, on marche tout de même sur des oeufs. Les tendanceurs ne sont apparemment pas effrayés à l’idée d’utiliser des termes déjà difficiles à cerner en anthropologie. Ça les regarde. Toujours est-il que le keffieh marche très fort: chez Balenciaga (je pense que c’est la maison que je cite le plus, espérons que Nicolas en aura vent), chez Hedi, chez JPG. Au départ, coiffe traditionnelle des bédouins, le keffieh est devenu l’emblème des Palestiniens. Bon, je vous informe, hein, il est certain qu’anciens hardeux, forever punks et néo-modeux le portent sans toujours se soucier de la revendication politique inhérente à l’accessoire. Écharpe à carreaux, noire, rose, bleue ou verte, 15 £ chez Urban Outfitters.
    Crédit photo: Urban Outfitters.

    VOILA DES BELLES TENUES
    cela prone une belle image de PAIX
    http://www.think-israel.org/jul06pix/hadar.fatah1.jpg

    LE 12 JUIN 2008,

    NOUS COMMEMORERONS

    LA NAQBA

    DES JUIFS DES PAYS ARABES ET ISLAMIQUES !!!


    Le 12 juin 1945, des pogroms éclatent en Libye, ancienne « régence » turque devenue colonie italienne en 1912 et libérée en 1942 par les troupes britanniques et françaises.

    D’autres pogroms ont lieu le 5 novembre. Au total, près de deux cents Juifs sont tués, et plusieurs centaines sont blessés ou soumis à des violences de tout ordre, y compris des viols systématiques. Toutes les synagogues du pays sont profanées.

    Les Juifs libyens commencent à s’enfuir. Ce mouvement deviendra un exode généralisé en 1951, quand le pays accédera à l’indépendance formelle. Les derniers Juifs lybiens quitteront le pays après l’instauration du régime totalitaire islamique du colonel Mouammar al-Kadhafi, en 1969.

    Le 12 juin 1945 marque donc le début de la Naqba (catastrophe et exil) des Juifs des pays arabes et islamiques : l’expulsion de près d’un million d’êtres humains de la terre où ils sont nés et où ils ont grandi.

    De nombreux pogroms et de nombreuses persécutions s’étaient déroulés dans le monde arabe et islamique avant cette date. Pour nous en tenir à une histoire récente, mentionnons les pogroms de Palestine en 1920 et en 1929, le pogrom de Constantine en 1936 et le pogrom d’Irak (« Farhud ») de 1941.

    Mais avec les événements de Libye, c’est bien une volonté d’éliminer totalement les Juifs de la vie nationale qui apparaît, dans un pays arabe et islamique qui vient de recouvrer sa liberté. D’un antijudaïsme religieux ou social, on passe bien à un antisémitisme radical.

    La Naqba des Juifs des pays arabes et islamiques, dont l’origine se situe chronologiquement avant la première guerre israélo-arabe (1948-1949), est inséparable du problème des réfugiés arabes de Palestine. C’est dans une large mesure pour occulter leurs agressions contre les communautés juives d’Orient que les pays arabes et la plupart des pays islamiques ont refusé d’apporter une solution au problème palestinien. Avec les conséquences dramatiques que l’on sait.

    Les deux tiers des réfugiés juifs des pays arabes et islamiques ont trouvé refuge en Israël. Les autres, dans leur immense majorité, se sont installés dans l’Union européenne et aux Etats-Unis.

    Nous demandons donc à l’Etat d’Israël, à l’Union européenne et aux Etats-Unis de proclamer le 12 juin date perpétuelle pour commémorer la Naqba des Juifs des pays arabes et islamiques.

    Les communautés juives pourront en outre commémorer l’événement lors de la date hébraïque : 2 thamuz.

    COLLECTIF POUR LA COMMEMORATION DE LA NAQBA DES JUIFS DES PAYS ARABES ET ISLAMIQUES (CCNJPAI)

    Mise en scène et trucage …

    Le Jerusalem Post écrit que des journalistes palestiniens ont déclaré, mercredi 23 janvier, qu’à au moins deux reprises, le Hamas avait mis en scène des « blackout » pour mettre fin aux sanctions politiques et économiques contre la bande de Gaza.  Dans le premier cas, des journalistes invités à couvrir la réunion du gouvernement du Hamas, présidée par le Premier ministre, Ismaël Haniyeh, ont été surpris de découvrir Haniyeh et ses ministres assis autour d’une table sur laquelle étaient posées des bougies. La pièce était plongée dans l’obscurité. Dans le second cas, les journalistes avaient découvert, mardi, les députés du Hamas rassemblés dans une réunion mise en scène de la même manière.Les journalistes ont déclaré qu’il n’y avait pas besoin de bougies, les réunions ayant eu lieu en pleine journée. Les responsables du Hamas avaient simplement fermé les rideaux.Sur le cliché de Reuters que le Time a publié en une, on voit le jour jaillir par une porte malencontreusement ouverte au fond de la salle, la lumière de l’extérieur transparaître au travers du rideau bleu de gauche, et un rai lumineux filtrer du rideau de droite, mal tiré.Le Time, dans son édition internet du 24 janvier 2008, commentait ainsi l’image : « L’embargo israélien a privé d’électricité la bande de Gaza. Le Parlement palestinien a été contraint de se réunir, mardi, à la lumière des bougies. » Dans l’édition du 26 janvier 2008, la légende a subi une subtile modification  «  L’embargo israélien a privé d’électricité la bande de Gaza. Pour souligner sa situation désespérée, le Parlement palestinien s’est réuni, mardi, à la lumière des bougies. » Continuer a lire »

    qui a vole les vetements de moise

    Posté le 08.02.2008 par israelsionisme

    Mais qui a donc volé les vêtements de Moïse ???

    > >> L’ambassadeur d’ISRAEL n’a pas manqué de répartie !
    > >>
    > >> Le conflit israélo-palestinien a motivé, une fois de plus, une réunion
    > >> d’urgence à l’ONU.
    > >>
    > >> La parole est donnée à l’ambassadeur Israélien :
    > >>
    > >> Mesdames et Messieurs,
    > >>
    > >> Avant de commencer mon discours, je voudrais narrer une vieille
    > >> histoire qui va vous éclairer sur le contexte de notre différent…..
    > >>
    > >> Lorsque Moïse conduisait les Hébreux hors d’Égypte, il dut traverser des
    > >> déserts, et des prairies, et encore des déserts… Son peuple était
    > >> éreinté
    > >> et avait besoin d’eau. Alors Moïse frappa la roche d’une montagne de sa
    > >> canne, et au bord de cette montagne apparut un bassin rempli d’une eau
    > >> fraîche claire comme le cristal. Le peuple s’en réjouit et tous burent
    > >> pour
    > >> leur plus grande satisfaction. Moïse souhaita alors nettoyer son corps;
    > >> pour ce faire, il alla à l’autre bout du bassin, enleva tous ses
    > >> vêtements
    > >> et plongea dans les eaux de la mare. Quand Moïse sortit de l’eau, il se
    > >> rendit compte que ses vêtements
    > >> avaient été volés… »
    > >>
    > >> L’ambassadeur Israélien marque alors une pause, puis il reprend :
    > >> *- Eh bien, j’ai toutes les raisons de croire que ce sont les
    > >> Palestiniens qui avaient volé ses vêtements ! *
    > >>
    > >> L’ambassadeur Palestinien manque de s’étouffer en entendant cette
    > >> accusation. Il saute alors de son siège et crie :
    > >> *- C’est un mensonge. Tout le monde sait qu’il n’y avait pas de
    > >> Palestiniens à cette époque !!!
    > >> *
    > >> Alors l’ambassadeur d’Israël reprend :
    > >> _- *Puisque nous sommes d’accord sur ce point fondamental,je
    > >> vais commencer
    > >> mon discours sur la légitimité historique d’Israél sur
    > >> les ‘territoires Palestiniens’ …!!!

    pot22.gif (4909 octets)   RECETTES   pot22.gif (4909 octets)

     

     

    CASHROUTH – BOISSONS – ENTREES – OMELETTES – SOUPES – COUSCOUS -DAFINA – POISSONS – VOLAILLES – VIANDES – PAINS – PATISSERIES –

     

    CASHROUTH

     

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    BOISSONS

     

    • THE – ATAÏ : boisson conviviale par excellence, préparée avec du thé vert aromatisé, servie toujours très chaude après le repas avec des pâtisseries ; mais aussi à toute heure de la journée !

    • THE A LA ME NTHE: ( EKAMA OU NA’ NA ) pour une théière de 4 personnes

    1cuillère à café pleine de grains de thé vert, 4 à 5 branches de menthe bien lavées, 4 carrés de sucre ou édulcorant suivant le goût.

    Mettre tous les ingrédients dans la théière et ajouter l’eau bouillante ; laisser infuser quelques minutes et déguster de préférence dans des verres à thé en cristal ( kissan del bellar !)

    • THE A L’ABSINTHE (shiba) :

    même préparation que le thé à la menthe ; Se prend surtout en hiver.

    Et pour Shabbat ?      Hé bien, on trouve actuellement dans tous les magasins d’alimentation cachère, du thé à la menthe NOPRAL, soluble, prêt à l’emploi, dans les règles de la HALAKHA !

    • LAIT D’AMANDES

    Pour 15 à 20 verres

    8 verres d’eau ; 4 verres de sucre ; 2,5 verres de d’amandes finement hachées ; 1 cuillère à café d’extrait de fleurs d’oranger ; 1/4 de cuillère à café de gomme arabique.

    Faire bouillir l’eau et le sucre ; incorporer la gomme arabique et les amandes ; donner encore un bouillon et éteindre le feu ; Passer à travers une mousseline, verser le liquide ainsi obtenu dans un bocal en verre, ajouter l’extrait de fleurs d’oranger et conserver au frais. Additionné d’eau glacée, on obtient un breuvage rafraîchissant.

    • CITRONNADE – LIMONADA DEL H’AMD

    Cette citronnade était l’une des boissons que l’on préparait spécialement pour Pessah, avant qu’il n’y ait dans le commerce toutes sortes de boissons autorisées pour Pessah.

    Prendre un verre ou une tasse que l’on prendra comme mesure dose ; on peut ainsi augmenter les quantités à volonté.

    1verre de jus de citron pressé et soigneusement filtré , 2 verres d’eau, 2 verres de sucre en poudre.

    Mettre dans une marmite à fonds épais le sucre et l’eau et faire cuire jusqu’à obtention d’un sirop c’est à dire jusqu’à ce qu’une goutte de ce sirop trempée dans de l’eau forme une boule, puis ajouter le jus de citron et continuer la cuisson à feu doux pendant 5 minutes environ ; on obtient ainsi un sirop d’une belle couleur claire. Laisser refroidir et mettre dans un bocal. Servir frais et dilué dans de l’eau suivant le goût.

    • VIN DOUX

     

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    ENTREES

     

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    LEGUMES

     

    • FONDS D ‘ARTICHAUT SALES -SUCRES

    1 Kg de fonds d’artichaut prêts à l’emploi ( surgelés ou en boite ),1 dose de safran moulu diluée dans un verre d’eau, 1 verre d’huile, 2 verres de sucre, 3 verres d’eau, 1 petit verre de jus de citron frais , 1 cuillère de marak of, 1 pincée de sel.

    Blanchir les fonds d’artichaut dans de l’eau bouillante citronnée.

    Mélanger l’eau , les épices et l’huile ; les mettre dans une cocotte à fonds épais et y disposer les fonds d’artichaut ; démarrer la cuisson à feu vif puis laisser mijoter à feu doux ; vérifier que les légumes sont bien tendres et s’il le faut rajouter un peu d’eau.

    • FONDS D ‘ARTICHAUT SALES

    1 Kg de grands fonds d’artichaut surgelés, le jus d’un citron pressé, ½ cuillère de curcuma, ½ verre d’huile , sel selon le goût. Mettre dans une marmite tous les ingrédients et recouvrir d’eau les fonds d’artichaut , démarrer la cuisson à feu vif à feu vif et baisser le feu ; laisser mijoter.

    Mon truc : Pour avoir une sauce liée, diluer une cuillère à café de fonds blond cachère NOPRAL dans ½ verre d’eau et l’ajouter en fin de cuisson dans la marmite ; donner un bouillon et c’est prêt !

    • TRUFFES- TERFASS

    1 boite de truffes, 1 dose de safran diluée dans un verre d’eau, 1 verre de bouillon de poulet ou des chutes de viande d’agneau ou 1 cuillère de marak of, 1 cuillère à soupe d’ huile.

    Bien rincer les truffes, les mettre dans une marmite avec tous les ingrédients et faire mijoter.

    • FENOUILS BRAISES

    1 kg de bulbes de fenouil, 2 échalotes, 3 gousses d’ail, 2 cuillères à soupe d’huile, 1 verre de bouillon de poulet ou de viande ou 1 cuillère de marak of et un verre d’eau, 1 cuillère à soupe de jus de citron frais.

    Laver et couper en quartiers les bulbes de fenouils ; mélanger le reste des ingrédients et mettre le tout dans un auto cuiseur 10 minutes.

    Variante : on peut ajouter une poignet de fèves fraîches ou surgelées nettoyées de leur peau aux fenouils et préparer de la même façcon.

     

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    OMELETTES

     

    • OMELETTE DE POURIM DE MEME HASSIBA

    6 œufs, 2 grosses pommes de terre nouvelles, 250 g de viande non grasse, 1 cuillère à soupe bombée de cumin moulu, sel selon le goût , 1 cuillère de piment doux ou de paprika à diluer dans ½ verre d’huile et laissser décanter. Un jaune d’œuf mélangé à un peu d’huile pimentée pour dorer.

    Préchauffer le four à 180 degrés.

    Faire cuire la viande à l’autocuiseur environ 20 minutes jusqu’à ce qu’elle soit tendre et la découper en petits dés ; laver les pommes de terre et les faire cuire puis les écraser au presse purée ; y incorporer les œufs, la viande , le cumin et le sel. Bien mélanger le tout.

    Mettre l’huile pimentée dans un plat à four rond de 20 cm, la chauffer et y verser la préparation ; étaler le jaune d’œuf sur l’omelette et décorer avec les dents d’une fourchette . Enfourner le plat pendant 20 minutes environ. Vérifier la cuisson en piquant l’omelette avec la pointe d’un couteau qui doit ressortir sec.

     

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    SOUPES

     

    Les recettes sont données pour 4 personnes

    • SOUPE DE LEGUMES

    ½ Kg de viande, 1 os à moelle, 3 carottes, 2 navets, 2 branches ou un cœur de céleri, 2 pommes de terre, 2 poireaux, 1 oignon, ¼ botte de coriandre, 1 cuillère à soupe de riz rond, 1/4 de cuillerée de curcuma, sel et poivre selon le goût, 3 à 4 l. d’eau.

    Eplucher, rincer et émincer tous les ingrédients, les mettre dans une marmite profonde, ajouter la viande, l’os, les épices et l’eau puis mettre à cuire.

    Variante : On peut supprimer viande et os et les remplacer par une cuillère à soupe de poudre Marak ‘of cachère pour un bouillon de légumes plus diététique.

    • SOUPE HRIRA

    1 verre de lentilles, 1verre de pois chiche trempées la veille, ou une petite boîte de pois chiche, 1 verre de févettes, 1 verre de vermicelles, 4 tomates lavées et concassées, ½ pied de céleri, 1 botte de coriandre, ½ cuillerée de curcuma, sel et poivre, 4 à 5 l. d’eau, ½ verre de farine, 2 citrons pressés, 2 cuillères à   soupe d’huile.

    Laver et émincer le céleri, la coriandre, laver et râper les oignons ; vérifier et rincer les légumes secs.

    Dans une marmite profonde, faire revenir dans l’huile les tomates, l’oignon et le céleri, ajouter les épices, les légumes secs, la coriandre et l’eau et mettre à cuire pendant 2 heures ; vérifier la cuisson des pois chiches qui doivent être tendres ; ajouter les vermicelles dorés légèrement dans une poêle laisser cuire encore un peu.

    Diluer la farine dans un ½ verre d’eau et l’ajouter en remuant doucement pour éviter la formation de grumeaux.

    Variantes :

    HRIRA à la viande : mettre à revenir 1/2kg de viande coupée en morceaux et un os à revenir en même temps que la tomate, l’oignon et le céleri et poursuivre de la même façon le reste de la cuisson.

    HRIRA aux légumes : Voir la recette de soupe de légume, y incorporer les légumes secs et poursuivre la cuisson de la Hrira.

    HRIRA express : il existe depuis quelques temps dans les magasins d’alimentation cachère de la soupe HRIRA NOPRAL prête à l’emploi.

    Mon truc : diluer le sachet suivant les indications ; 1) mettre dans la marmite un verre de févettes, de la coriandre et du céleri émincés, 1 tomate fraîche concassée et 2 verres d’eau puis rajouter la préparation et mettre le tout à cuire pendant ½ heure seulement 2) le rajouter à la soupe de légumes.

    • SOUPE DE POURIM AU BOUILLON DE POULET ET AUX OEUFS

    1 poulet cachérisé prêt à cuire, 2 ooeuf battus en omelettes, 1 oignon entier épluché, 1 tomate lavée coupée en deux et épépinée, 1/4 de cuillère à café de curcuma et de poivre, sel selon le ^goût.

    Dans une marmite mettre environ 3 litres d’eau, l’oignon , la tomate ,le poulet et les épices et faites cuire jusqu’à ce que le poulet soit tendre. Réserver le poulet, filtrer le jus de cuisson  et le remettre dans la marmite;réchauffer le  et verser les oeufs battus dans le bouillon en augmentant le feu et en remuant bien le tout de façon à faire apparaître des filaments d’oeufs dans le jus. C’est prêt!

    Le poulet peut être rôti au four avec des pommes de terre ou servi tel que ; la tomate et l’oignon peuvent être utilisés en fonds de sauce à part .

     

     

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    COUSCOUS

    • BERKOUK’S – GRUMEAUX DE COUSCOUS AU LAIT

    Ce plat est traditionnellement servi au petit dejeuner de Pourim

    C’est un couscous dont le volume est le triple de celui utilisé généralement, Nos mères le roulaient comme un couscous ordinaire mais avec un grain plus gros . On trouve également sur le marché du Berkouk’s commercial.

    500g de berkouk’s, 1 litre d’eau, 1 litre de lait, beurre selon le goût et sel ou sucre également selon le goût;

    Mettre dans une marmite halavi ( réservée pour le lait) l’eau et une pincée de sel, porter à ébullition et jeter en pluie les graines de berkouk’s préalablement rincées ; remuer continuellement, quand toute l’eau est absorbée ,rajouter le lait et continuer la cuisson en incorporant une noix de beurre;si l’on préfère le berkouk’s salé , rectifier le sel  selon le goût et servir avec du thé à la menthe . Si on aime ce plat sucré, rajouter alors du sucre selon le gôut et le servir également avec du thé à la menthe.

    JOYEUX POURIM

    -

     

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    DAFINA

     

    • DAFINA OU SKHINA aux pois chiches , lingots et ble

    Ingrédients pour 6 personnes

    6 oeufs bouillis, 6 pommes de terre moyennes fermes à la cuisson( nouvelles ou type bf 15)  ou 12 petites nettoyées,1/2 kg de viande ( plat de côte) 1 os à moelle et  une crosse, ou 6 morceaux de pied de boeuf,1 verre de pois chiche et 1 verre de lingots ( haricots blancs secs) à faire tremper la veille, 1/2 verre d’huile,1/4 de cuillère à café de curcuma, 1/4 de paprika,sel selon le goût;

    Si l’on veut préparer également du blé , il faut: 1/4 de kg de blé  soigneusement rincé, 1/2 cuillère à café de paprika,1/4 de curcuma,1/2 de marak of , 3 gousses d’ail entières, sel et 1/2 verre d’huile. Mélanger tous ces ingrédients dans un bol et les mettre dans un carré de mousseline   que l’on noue bien.

    Dans une grande marmite profonde, mettre les pois chiches et les haricots blancs, placer la mousseline avec le blé par dessus, ajouter la viande , les os, les pommes de terre et les oeufs bouillis; mélanger toutes les épices avec l’huile et en arroser tous les ingrédients dans la marmite ; remplir d’eau et mettre à bouillir puis poser la marmite bien fermée hérmétiquement. ( on peut la recouvrir d’une feuille d’aluminium bien collée à la marmite et déposer le couvercle par dessus).

    Mon truc:diluer 1 cuillerée à café de fond brun NOPRAL dans 1/2 verre d’eau et le rajouter dans la marmite avant de la poser sur la plaque: elle aura une superbe couleur dorée et vous vous en régalerez!

     

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    POISSONS

    LES RECETTES SONT DONNEES POUR 4 PERSONNES

    • SAUMON AUX POIVRONS ROUGES

    4 darnes de saumon, 2 beaux poivrons rouges lavés et coupés en lamelles, 10 brins de persil lavé et ciselé, 6 gousses d’ail épluchées, 1 cuillerée de curcuma ou une dose de safran en poudre, ½ verre d’huile, sel et poivre selon le goût, une cuillerée à café de fond de sauce blond cachère diluée dans ½ verre d’eau (pour avoir une sauce liée)

    Dans une marmite mettre les poivrons coupés et l’ail, parsemer de persil et disposer les darnes de saumon, ajouter les épices et arroser d’huile ; couvrir à peine d’eau et démarrer la cuisson à feu vif puis baisser le feu et laisser mijoter.

    • POISSON AU POIS CHICHES ET POIVRONS ROUGES :

    4 darnes de poissons : ( mulet noir, colin, cabillaud, saumon) 1 boîte 4/4 de pois chiche  à rincer à l’eau chaude, 1/4 de botte de coriandre et quelques brins de persil bien lavés, 2 beaux poivrons rouges rincés et coupés en lamelles, 6 gousses d’ail nettoyées, 1/2 verre d’huile, 1/4 de cuillère de curcuma, 1 cuillère de paprika doux ou piment piquant selon le goût, sel, poivre.

    Dans une marmite, mettre les pois chiches, les morceaux de poivrons, l’ail, parsemer d’herbes émincées et disposer par-dessus le poisson ; mélanger huile et épices et verser le mélange sur le poisson puis couvrir d’eau et mettre à cuire sur feu vif puis baisser le feu et laisser mijoter.

    Mon truc : si vous aimez avoir une sauce liée, dissoudre une cuillerée de fond blond cachère NOPRAL dans ½ verre d’eau et rajouter dans la marmite en fin de cuisson.

       Variante : Si l’on préfère les pois chiches frais, mettre la veille à tremper 1 ½ verre de pois chiches secs : Jeter l’eau de trempage, mettre les pois chiches dans un linge propre et les frotter vigoureusement Pour leur ôter la pellicule fine.et poursuivre le reste de la recette.

    • POISSON GRILLE A L’ORIENTALE

    4 dorades ou rougets vidés et écaillés, 1 botte de coriandre lavé et ciselé, 2 cuillères de harissa, 1 cuillère de cumin, ½ verre d’huile d’olive, sel et poivre

    Préparer une marinade avec les herbes, les épices et l’huile ; bien enduire le poisson et mettre la préparation dans un plat allant au four et le placer au frais pendant 1heure. Allumer le grill du four et mettre au four le plat.

    Retourner les poissons pour les griller de l’autre côté

    • BOULETTES DE MERLAN A LA SAUCE TOMATE

    1 kg de filets de merlan, 1 cuillère à café de macis, ¼ de cuillère de poivre, ¼ de cuillère de curcuma, 1 cuillerée de zest de citron rapé, 2 ou 3 brins de persil lavées et ciselés, 2 œufs, 2 cuillères à soupe de farine de matsa ou de chapelure, sel selon le goût.

    Pour la sauce tomate, 1kg de tomates fraîches pelées et écrasées ou une boîte 4/4 de tomates concassées, 4 à 5 gousses d’ail nettoyées et écrasées, ¼ de verre d’huile, 1 cuillère à café de paprika doux 1 ou 2 piments rouges secs piquants ( facultatif) , 1 cuillère à café de marak of parvé, 1 ou 2 bâtons de cannelle, sel selon le goût.

    Dans un faitout, mettre tous les ingrédients de la sauce tomate et faire cuire à feu doux ; Entre temps, hacher les filets de poissons lavés et le persil, y incorporer la farine de matsa, les épices,le zest de citron et les œufs ; bien mélanger le tout et former des boulettes que l’on incorpore au fur et à mesure dans la sauce tomate ; laisser mijoter et réduire la sauce.

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    VOLAILLES

     

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    VIANDES

     

    • KEFTA SE’HRAOUIA OU MSE’HRA
    • DE MAMI DADA

    Ingrédients pour 20 grosses kefta ( 1 par personne ) ou 30 moyennes.

    1 kg de viande hachée, 1 cuillère à café de zest de citron , 1 petit oignon , 4 brins de persil, 4 petits verres de chapelure ou de farine de matsa , 15 œufs, 3 cuillerées de Marak Of, 1 cuillerée à café de poivre blanc et une de macis moulu , 2 dosettes de safran moulu diluées dans un verre d’eau , 1 verre d’huile plus un bain de friture .

    Mettre à bouillir 5 oeufs , les écaler et couper chaque œuf en 4 ou5 rondelles ; mettre 2 verres de chapelure très finement hachée dans une assiette ,battre 5 oeufs avec une pointe de safran et laisser en attente dans une assiette.

    Dans un saladier ,mettre la viande hachée, 2 verres de chapelure, le zest de citron, l’oignon coupé en morceaux, le persil nettoyé et effeuillé, mélanger le tout et hacher une nouvelle fois puis incorporer 5 œufs battus, la moitié de la préparation au safran , 2 cuillères de marak of , le macis et le poivre , saler très peu ; bien mélanger le tout et partager la préparation en 20 portions ; prendre chaque portion et bien l’aplatir dans la main ,mettre au milieu une rondelle d’œuf et rabattre tout autour la préparation de façon à couvrir l’œuf et former une belle kefta bien régulière ; la rouler délicatement dans l’oeuf battu puis dans  la chapelure et laisser en attente sur un plat huilée jusqu’à ce que toutes les keftas soient prêtes.

    Mettre le bain d’huile à chauffer et y faire frire les keftas délicatement.

    Dans une marmite très large de préférence mettre le reste de préparation au safran , 1 cuillère de marak of et 2 verres d’eau ,y placer les keftas , rajouter de l’eau si nécessaire pour les recouvrir d’eau et faire mijoter à feu doux .

    Ces keftas s’accommodent très bien de garnitures telles que les fonds d’artichaut salés.- sucrés ou de truffes Terfass.

    • KEFTA DEL ARDA ( KEFTA DE FETE)

    Ingrédients pour 15 grandes keftas individuelles

    1 kg de viande hachée, 2 oignons moyens nettoyés et coupés en morceaux, 10 brins de persil nettoyé et ciselé, 2 œufs, 2 cuillères à soupe d’huile, 1 ½ cuillère à soupe de farine de matsa, 1 cuillère à café de piment de jamaique moulu, 2 cuillères à café de cannelle moulue, 1 cuillère à café de muscade moulue, ¼ de cuillère à café de poivre blanc, sel selon le goût.

    Mélanger la viande hachée, le persil , l’oignon et la farine de matsa et hacher le tout. Ajouter les œufs, les épices et l’huile ; bien mélanger le tout et diviser en 15 portions ; aplatir entre les mains chaque boulette de façon à lui donner une forme ronde bien régulière et réserver .

    Dans une marmite large , mettre à bouillir 1 litre d’eau,1 verre d’huile d’arachide et ½ cuillère à café de curcuma

    Donner un bouillon et réduire le feu puis disposer délicatement une à une les keftas ; quand elles sont fermes, les retirer avec un écumoire ou une cuillère et réserver.

    Préparer une 2ème marmite de même taille ; filtrer le premier jus de cuisson , le verser dans cette marmite et y replacer les keftas. Faire mijoter à feu moyen .

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    PAINS

    • PAIN DU SHABBAT – HALLA

    Pour 4 pains

    1kg farine tamisée, 2 œufs, 4 cuillerées à café de sel, 2 cuillerées à soupe de sucre (facultatif), ½ verre d’huile, 1 paquet de levure de boulanger, 2 à 3 verres d’eau tiède, 1 œuf et une cuillerée de vinaigre pour dorer le pain et 1 cuillère de sésame

    Préparer un levain en diluant la levure et la moitié du sucre dans un ½ verre d’eau tiède et laisser lever ;Dans un grand saladier, mettre la farine et faire au milieu un creux dans lequel on met le levain. Puis ajouter les œufs, l’huile, le sel et l’eau ; pétrir jusqu’à l’obtention d’une pâte élastique et souple ;

    Couvrir et laisser lever environ 1h.30.

    Partager la pâte en 4 morceaux , puis chaque morceau en 2 boudins à tresser pour former la halla ;Laisser encore lever ; préchauffer le four à 250 , battre l’œuf et le vinaigre et badigeonner les pains, Parsemer de sésame (facultatif) et enfourner . Surveiller la cuisson jusqu’à ce que le pain soit bien doré.

    N.B. : pour prélever la halla, il faut préparer la pâte en variant les doses pour 1 ½ kg de farine.

    • PAIN DE POURIM

    Ingrédients pour 6 pains ronds moyens

    1kg de farine, 2 œufs, ½ verre d’huile, ½ verre de sucre, 1 carré de levure de boulanger, 3 verres d’eau tiède ; 1 œuf pour dorer et 12 oeufs durs.

    Mettre la farine dans un grand saladier , creuser une fontaine au milieu où l’on mettra la levure préalablement diluée dans ½ verre d’eau tiède, battre les œufs et les ajouter avec le sucre et un verre d’eau, melanger le tout et rajouter le reste d’eau tiède peu à peu jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène et souple ; prélever un peu de pâte pour faire 24 boudins très fins , partager le reste en 6 portions égales et former des pains ronds ; creuser chaque pain au milieu, y placer 2 œufs durs ( symbolisant les yeux de Haman ; arour Shémo) sur lesquels on croisera 4 boudins pour les maintenir ; décorer les pains avec les dents d’une fourchette ou en découpant le pourtour avec des ciseaux de cuisine ; Badigeonner d’œuf battu et laisser lever dans un endroit tiède environ 1 heure.

    Préchauffer le four à 200° et enfourner les pains qui doivent être bien dorés en fin de cuisson .

    POURIM SAMEYAH ! JOYEUX POURIM !

    • BOYOZES DE POURIM -(PAINS RONDS BRIOCHES )

    Les ingrédients sont donnés pour 8 belles boyozes.

    1kg de farine,1 et 1/2 paquet de levure de boulanger, 1 et 1/2   verre de sucre, 1 verre d’huile, 2 oeufs  +  1 oeuf battu pour dorer, 8 oeufs durs, 1 cuillère à soupe de graines de sesame et d’anis mélangés triéeset bien nettoyées, environ 2 verres d’eau tiède.

      Dans une bassine, mettre la farine tamisée et faire une fontaine au milieu; délayer la levure dans un verre d’eau tiède , la verser dans la fontaine et laisser lever environ 10 minutes; Mélanger les oeufs et le sucre et les ajouter ainsi que l’huile,les graines et 1/2 verre d’eau à la farine bien mélanger le tout et pétrir la pâte; si elle est dure, rajouter 1/2 verre d’eau et pétrir jusqu’à optention d’une pâte souple;prèlever un peu de pâte avec laquelle on va former 16 petits boudins  et partager le reste en 8 portions égales.Former des pains ronds,creuser un trou au mileu de chaque pain et y placer un oeuf dur sur lequel on croise 2 boudins  pour le maintenir en place; décorer les  pains avec les dents d’une fourchette , les badigeonner avec l’oeuf battu et laisser lever dans un endroit tiède pendant 2 heurs environ. Préchauffer le four à 180° puis le baisser à 160° et enfourner les Boyozes environ 20 minutes jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées.

                BONNE FETE DE POURIM –   HAG POURIM SAMEYAH!!!                                                             

     

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    PATISSERIES

    • HELWA DEL ZEZLANE- NOUGAT AUX GRAINES DE SESAME

    Confiserie traditionnelle de Pourim

    1kg de sesame; 1 kg de sucre; 1 citron; quelques cerneaux de noix ( facultatif)

    Griller les graines de sesame aprés les avoir triées, lavées et séchées ;griller également les cerneaux de noix et les concasser grossièrement;. Faire un caramel avec le sucre additionné du jus de citron; y jeter les graines de sésame et les noix; bienremuer.Etaler sur une tôle ou un plateau huilé ou sur un marbre; abaisser au rouleau à patisserie sur 5 mm et couper immédiatement en carrés ou en petits losanges.Les conserver dans une boîte en metal ou dans un bocal hérmetiquement fermé.

    • HELWA DEL’ZIN -NOUGAT DE PATONS

    5 oeufs, 1 paquet de levure chimique, 1 kg de farine, 3 cuillerées d’eau de fleurs d’oranger.

    Du caramel ( un verre de sucre pour 2 verres de tronçons de pâtes frites), . 1 litre d’huile pour la friture.

    Dans un saladier, mettre tous les ingrédients et bien mélaanger jusqu’à optention d’une pâte dure. Sur une surface farinée, partager  la pâte en morceaux et en faire des boudins de la grosseur d’un petit doigt et les découper en tronçons d’environ 1 cm. jusqu’épuisement de toute la pâte.Mettre l’huile dans une casserole et chauffer doucement; y jeter en pluie les pâtons; dés qu’ils sont dorés, les retirer et les égoutter sur du papier absorbant. Recommncer l’opération autant de fois qu’il est nécessaire.Préparer le caramel , y jeter les tronçons de pâtes frits ,bien remuer . Etaler sur un marbre ou une surface huilée et découper des carrés . Les conserver dans une boîte en métal ou dans un bocal hermétiquement fermé.

    • COURONNES AUX AMANDES 

    4oeufs, 2 verres de sucre, 1 verre d’huile, 2 verres d’amandes grillées et concassées, 2 sa chets de  levure chimique, 1 sachet de sucre vanillé, 800g de farine environ.

    Mélanger tous les ingrédients sans pétrir.Former des boudins et les fermer en couronnes.Préchauffer le four à 180° et en fourner les couronnes 20 mn environ.

    vendredi 8 février 2008

    MOYEN ORIENT : PAS DE PAIX EN VUE


    MOYEN ORIENT : pas de paix en vue.

    Miguel Garroté, Journaliste
    http://www.monde-info.blogspot.com

    La Syrie a développé, un nouveau missile sol-sol (1), mieux à même de frapper des installations israéliennes. La Syrie a développé ce nouveau missile avec le soutient de l’Iran. La coopération syro-iranienne a permis à la Syrie, d’améliorer le missile sol-sol iranien Zelzal, d’une portée de 250 km et porteur d’ogives de taille particulièrement importante. Le réarmement de la Syrie s’effectue également avec des armes en provenance de Russie.

    En outre, la Syrie a récemment acquis le système iranien de défense aérienne Pantsyr, capable de tirer huit à douze missiles. De plus, la Syrie s’est procurée, des missiles anti-chars modernes, capables de neutraliser le meilleur des chars israéliens, le Merkava Mark IV. Toutes ces informations, ont été confirmées, par l’actuel chef du Mossad, Meir Dagan. La Syrie dispose de dizaines de milliers de missiles des types susmentionnés, ainsi que des missiles balistiques Scud-C et Scud-D, d’une portée de 500 à 800 km, pouvant frapper n’importe quelle partie du territoire israélien.

    Lors d’un séjour à Austin, capitale du Texas (USA), hier jeudi 7 février, le Premier ministre palestinien Salam Fayyad (2) a déclaré, à l’agence de presse Reuters, qu’un accord de paix avec Israël en 2008 était improbable. Il faut dire que les forces de l’Autorité palestinienne avaient commencé l’an dernier le désarmement des diverses milices armées palestiniennes en Cisjordanie.

    Mais au vu des événements survenus depuis le début de cette année, Israël, à juste titre, craint que tout secteur de Cisjordanie transféré par les forces israéliennes à l’autorité palestinienne, puisse être utilisé, par des terroristes palestiniens, pour lancer des roquettes sur des villes israéliennes. Le Premier ministre palestinien, Salam Fayyad, a déclaré, que les milices liées au Hamas et à d’autres groupes palestiniens, ne facilitaient pas les choses, pour son gouvernement.

    La communauté israélienne du renseignement (3), constate, que l’armée égyptienne, développe ses capacités offensives, en vue d’une possible confrontation, y compris dans le Sinaï. En outre, Israël craint l’utilisation du Sinaï égyptien, comme point de passage vers le Néguev israélien, par les terroristes palestiniens. Cela s’est encore reproduit tout récemment. Le gouvernement égyptien a tellement négligé le Sinaï, que cette péninsule, avec ses tribus bédouines, ressemble, maintenant, aux zones tribales à administration fédérale (Federally Administered Tribal Areas) du Pakistan, zones qui éludent tout contrôle depuis Islamabad, la capitale pakistanaise.

    La force internationale d’observation, actuellement déployée dans le Sinaï, ne semble pas constituer, une solution viable, par rapport aux problèmes susmentionnés. Cette force est dirigée par un Américain, commandée par un Norvégien et se compose d’une brigade d’infanterie, divisée en trois bataillons, avec des troupes originaires de 11 pays. Quant à l’OTAN, son expérience en Afghanistan, ne constitue pas, un précédent encourageant. Dès lors, une incursion terrestre israélienne, dans la Bande de Gaza, incursion longtemps décriée, pourrait devenir, au contraire, un moindre mal, étant donné la situation dans le Sinaï en particulier ; et la situation dans la région en général.

    (1) Pour plus de détails, lire l’article de Barak Ravid, paru aujourd’hui 8 février, dans Haaretz. Disponible en anglais sur http://www.imra.org.il/story.php3?id=38049
    (2) Pour plus de détails, lire la dépêche Reuters, diffusée d’aujourd’hui 8 février. Disponible en anglais sur http://www.imra.org.il/story.php3?id=38048
    (3) Pour plus de détails, lire l’article de Amir Oren, spécialiste des questions de Défense ; article paru aujourd’hui 8 février, dans Haaretz. Disponible en anglais sur http://www.imra.org.il/story.php3?id=38051

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      Semoule au lait
    J’envoie cette recette à un ami !
    DUCROS
    20 min 5 min 1 heure
    4 pers
    Ingrédients
    1 litre de lait
    70 g de semoule fine
    100 g de sucre
    1 gousse de vanille
    1 c. à soupe de raisins secs …
    Préparation
    Faites bouillir le lait avec la gousse de vanille coupée dans le sens de la long …
    Le blog « C’est moi qui cuisine »…
    « C’est moi qui cuisine ! » est un blog très chaleureux. Elodie nous propose des recettes de petites douceurs, toujours joliment illustrées. Amateur ou amatrice de sucré, vous aurez de quoi vous abreuver d’idées. Même s’il y a un tout petit peu moins de recettes salées, ça ne m’a pas empêché de saliver, je suis sûre que ce sera pareil pour vous ! cestmoiquicuisine.over-blog.com
    Lire la recette

    Petits gâteaux du bonheur
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